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Bilel Sahnoun.

Le directeur général de la Bourse, Bilel Sahnoun, a annoncé que 6 nouvelles introductions en bourse, dont Tunisie Télécom, auront lieu en 2017, rapporte le journal Assabah, dans son édition de ce mardi 7 février 2017.

La même source a indiqué que la bourse avait déjà obtenu l’accord des autorités pour achever l’introduction en bourse de ces sociétés au cours de cette année. La bourse avait également obtenu l’accord préliminaire du gouvernement pour attirer des fonds et de nouveaux investisseurs sur le marché financier.

Le directeur général de la Bourse a, dans le même cadre, indiqué que les investisseurs sont très intéressés par les sociétés de pétrole et de télécommunication, surtout étrangères.

Il est à rappeler à ce propos que le Conseil d’administration de la Bourse de Tunis a déjà donné son accord pour l’admission de 4 nouvelles sociétés à savoir, SANIMED, Société Atelier du Meuble Intérieurs «SAM », MISFAT et MECATECH HOLDING.

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La 1ère des banques tunisiennes vient de prendre l’initiative de lancer un nouvel indice pour le marché boursier tunisien. Appelé TBI (Tunisian Bond Index), il s’adresse exclusivement au marché des obligations, lancées aussi bien par les entreprises que par l’Etat sous forme d’emprunts obligataires ou de bons de trésor divers. Un marché de la dette, qui pèse en Tunisie 15 milliards DT, entre Corporates et Etat.

C’est dire toute l’importance de réguler ce marché dont la valorisation ne tient nullement compte de la fluctuation des prix et de la conjoncture. «Malheureusement, ce marché est valorisé au cours historique et ne tient nullement compte de la variation des taux et de la maturité des émissions de l’Etat», fait remarquer Bilel Sahnoun, DG de la BVMT (Bourse de Tunis). Or, les institutionnels, banques et assurances notamment, détiennent 90 % des obligations émises en Tunisie.

«L’objectif du TBI est de mesurer la performance des titres souverains avec un encours suffisamment significatif assurant une bonne liquidité sur le marché. Pour la valorisation des bons, la courbe des taux du marché primaire publiée par le CMF a été choisie comme référence. Trois principes structurant ont été respectés pour la construction de l’indice : la représentativité des indices, leur homogénéité et la transparence. Ces principes font des indices des outils transparents, évolutifs et facilement utilisables par les gérants», disent les initiateurs de cet indice que sont la BIAT et la BMCE (Banque marocaine du commerce extérieur), où ce genre d’indice existe déjà depuis des années.

  • Voici pourquoi l’indice de la Biat n’est pas le bienvenu !

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Une séance de présentation de ce nouvel outil boursier et d’explication de son élaboration a été organisée mardi 6 décembre 2016, pour les professionnels de la place financière tunisienne. Une séance qui a été pourtant marquée par une certaine méfiance, sinon une méfiance certaine, des professionnels tunisiens fortement présents au siège de la banque. Le sentiment de suspicion et de méfiance a en effet plané sur toutes les interventions.

Et alors qu’un représentant du CMF (Conseil du Marché Financier) s’abstenait de répondre à une question sur la position du régulateur du marché boursier (il nous dira en aparté qu’il faudra une autorisation du CMF pour ce genre d’indice). Un autre officiel nous indique, lui aussi en aparté, que «le problème est peut-être dans la dénomination (Ndlr : Tunisian Bon Index) qui pourrait signifier qu’il est officiel, alors qu’il est fait par une banque» et de surcroit privée, selon notre propre sentiment. L’initiative de la BIAT et de la BCME prend en tout cas de court «Tunisie Clearing » et la BCT qui en prépareraient une. Contactée par le DG de la Biat, comme il le dira lui-même, la Banque centrale lui conseillera la courbe de Tunisie Clearing, celle justement que le TBI contourne.

  • Et pourtant … !

 Le même DG de la BVMT nous a auparavant indiqué que «c’est une excellente initiative. On en a besoin parce qu’il faut aller vers une valorisation du marché obligataire avec une courbe de taux. Malheureusement cette valorisation se fait aujourd’hui au cours historique. Je pense que cet indice pourrait raisonner le Trésor public dans ses émissions avec une flambée des taux qui n’est pas justifiée». Il se rebiffe pourtant pour ajouter que «Elle est privée et ce n’est pas une référence pour le marché aujourd’hui», ce qui confirme, encore une fois, le malaise devant ce nouvel indice du marché obligataire tunisien.

Adel Grar, président de l’AIB (Association des Intermédiaires en bourse), encourage lui aussi l’initiative BIAT –BMCE. «Elle permet de moraliser le Trésor dans ses émissions. Et Dieu sait qu’il n’est pas discipliné» a-t-il dit. Selon lui «l’initiative est privée et peut s’imposer, même si elle n’a pas l’ambition d’être officielle. La courbe du CMF est en train d’être abandonnée au profit d’autres outils. On en a parlé au CMF», conclut Grar, qui confirme ainsi, malgré son encouragement personnel, le silence méfiant du Régulateur, l’autorité officielle du marché.

Le directeur général de la Bourse confirme ce malaise et l’explique à Africanmanager. «Aujourd’hui, l’envolée des taux sur le marché de la dette [Ndlr : Une dette publique, souveraine, qui fait le bonheur de plus d’une banque en bénéfices] fait que, si on utilise ce type d’indice [TBI] sur les portefeuilles des opérateurs, les détenteurs, banques ou Sicav, seraient obligés de constater une provision. Et là, ça peut être mauvais pour l’épargnant». Tout est dit !

 

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Bilel Sahnoun, directeur général de la Bourse de Tunis a indiqué dans une déclaration, mardi 8 novembre 2016, au journal “Lapresse” que la performance de la Bourse est plutôt positive pour l’année 2016. «Depuis le début de l’année, nous sommes dans une tendance positive de 10%. Nous sommes dans une situation très intéressante, comparée avec la conjoncture globale. Nous pouvons mieux faire, mais aujourd’hui nous se sommes pas une mauvaise place financière», affirme-t-il.

Il ajoute que, durant les trois dernières semaines, le volume global d’échange a augmenté, de même pour l’indice Tunindex qui s’est accru. Ce qui laisse présager une bonne fin d’année pour la Bourse de Tunis, d’après Sahnoun.

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Le marché financier tunisien n’a pas encore la taille susceptible d’intéresser les investisseurs étrangers, d’où la nécessité de multiplier par 5 la capitalisation boursière, actuellement de l’ordre de 19 Milliards de Dinars (21% du PIB), a déclaré le Directeur général de la Bourse de Tunis Bilel Sahnoun.
Intervenant, au cours d’un colloque organisé, mardi à Tunis, sur l’accès au marché et la pérennité de l’entreprise, le responsable a estimé que le moyen le plus sur pour se positionner sur la scène internationale, ” est l’ouverture du capital des entreprises publiques “.
” Nous ne demandons pas la privatisation, mais une ouverture même symbolique du capital qui ne peut qu’agir favorablement sur la gouvernance et la performance de l’entreprise publique “, a-t-il encore indiqué.
Et d’ajouter, que cette ouverture permettra de renforcer considérablement la capitalisation boursière de la place de Tunis qui constitue l’un des critères majeurs examinés par les investisseurs étrangers qui peuvent apporter des fonds conséquents en Tunisie.
Pour Sahnoun, multiplier par 5 notre capitalisation boursière reste un objectif abordable, d’autant plus que beaucoup de secteurs ne sont pas représentés en bourse et notre marché est demandeur de titres d’entreprises à fort potentiel de croissance. ” Les introductions des deux dernières années ont été souscrites entre 4 et 32 fois “, a-t-il encore expliqué.
Il a par ailleurs ajouté que l’accès des holdings et des groupes de sociétés au marché financier permettra d’alléger considérablement la pression sur le système bancaire et de réduire considérablement l’exposition des banques aux risques de défaut de payement.
L’introduction en bourse, véritable acquis d’ordre stratégique, offre la notoriété qui permet d’envisager de nouveaux partenaires et de renforcer les fonds propres. Il s’agit en outre de libérer les entreprises du dilemme de l’auto-financement, a encore fait savoir Sahnoun.
Intervenant sur ce même point, le ministre des finances Slim Chaker, a rappelé que 68% des PMEs tunisiennes, soit les2/3, ne peuvent pas accéder au financement bancaire parce qu’elles n’ont pas suffisamment de garantis et 53% ont des problèmes de gouvernance.
Le ministre a, dans le même cadre, rappelé que seulement 79 entreprises tunisiennes sont cotées en bourse, sur un total de 2000 entreprises représentant 80% des impôts payés à l’Etat tunisien.
Selon le ministre, parmi les facteurs qui expliquent la résistance des chefs d’entreprises à l’ouverture du capital, c’est la peur de perdre le contrôle de leurs entreprises et les craintes liées à l’exigence de communication et de transparence.
A ce titre, il a fait savoir que son département a pris note de ces facteurs de blocage, ajoutant que tout un travail est en train de se faire au niveau du pôle fiscal qui vient d’être crée.
L’objectif de la création de ce pôle, explique encore le ministre, est de permettre à l’investisseur d’avoir un interlocuteur et une procédure unique. Concrètement, il s’agit de mettre en place des relations mutuelles basées sur des normes scientifiques et non pas sur des appréciations subjectives, a-t-il encore fait savoir.
Un problème de confiance entre citoyen, administration et Etat, bloque, depuis 2011, l’économie tunisienne et “tant qu’il persistera, le pays ne pourra pas évoluer “, a estimé le ministre.

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