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La bourse de Tunis a débuté la séance de ce mercredi 9 août 2017, dans le rouge où le Tunindex affiche une perte de 0,15% avec 6 171,65 points, dans un volume totale de 0,159 MD, selon Mena Capital Partners (MCP).
Dans le vert, MPBS grimpe de 2,67% à 2,69 D, suivie par ASSAD et SOTETEL qui gagnent respectivement 1,87% et 1,85% à 8,15 D et 3,30 D.
A la baisse, ELECTROSTAR chute de 4,37% à 3,50 D, tout comme HEXABYTE et UADH qui dévissent respectivement de 3,02 % et 2,94 % à 5,45 D et 3,30 D.

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La Bourse de Tunis a débuté la séance du lundi dans le vert où le Tunindex affiche un gain de 0,16% avec 6 191,12 points dans un volume totale de 0,052 MD, a rapporté Mena capital partners (MCP).

Dans le vert, MONOPRIX grimpe de 2,97% à 6,68 D suivie par SOTETEL et CEREALIS qui gagnent respectivement 2,10% et 2,09% à 3,39 D et 4,38 D.
A la baisse, ESSOKNA chute de 2,55% à 3,50 D tout comme ASSURANCES STAR et ADWYA qui dévissent respectivement de 2,45 % et 2,44 % à 115 D et 5,19 D.

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La Bourse de Tunis et le Nasdaq Dubaï, ont signé le 6 mars 2017, un protocole d’accord qui habilite l’Etat tunisien à mobiliser des ressources financières à travers l’émission de Sukuks islamiques sur la bourse de Dubaï. Cette bourse héberge sur sa cote, des titres de capital de sociétés internationales et émiraties et permet d’utiliser la plateforme Murabaha pour le financement Islamique.
Des experts estiment que le recours aux Sukuks, lesquels sont des certificats d’investissement conformes à la recommandation religieuse (Charia islamique) et qui sont l’équivalent, en quelque sorte, des obligations dans la finance conventionnelle, est une alternative qui coûte cher à un pays où le risque de surendettement plane toujours.
En effet l’accord entre la Bourse de Tunis et le Nasdaq Dubai vient concrétiser les dispositions de la loi du 30 juillet 2013 relative aux sukuks islamiques. Cette loi stipule que les sukuks, émis ou garantis par l’Etat, sont autorisés par la Loi de finances et que chaque émission sera ratifiée avant l’utilisation du produit qui en résulte.
Or, le recours à ce potentiel de la finance islamique n’a pas trouvé bon écho et a stipulé une grande polémique depuis 2012 au sein de l’Assemblée Nationale Constituante (ANC). Cette alternative est, pour une grande majorité des tunisiens, un autre mode d’endettement qui alourdit les charges de l’Etat, déjà surendetté.
Pour le directeur général de la Bourse de Tunis, Bilel Sahnoun, ” ce n’est pas le cas “. ” Ça ne veut pas dire que nous allons céder le pays en gage “, a-t-il dit, expliquant la polémique soulevée par un malentendu au sujet de la finance islamique.
Le gouvernement aspire à mobiliser, 1000 millions de dinars en 2017 à travers les sukuks islamiques, selon le gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari. “Ce choix est beaucoup plus idéologique qu’économique”, selon l’économiste Mongi Smaili.
L’émission de ces obligations sur le Nasdaq Dubaï témoigne de la volonté du gouvernement de mobiliser davantage de financements de la part des pays du Golfe arabe, a-t-il indiqué, dans une déclaration à l’agence TAP.
Et d’ajouter “les investisseurs dans ces pays exigent l’investissement de leur argent dans des produits “halal”. Aussi, la mobilisation de ressources financière à travers les sukuks islamiques est un autre mode d’endettement à un coût plus cher que celui de la finance conventionnelle.
De son côté, l’économiste Mourad Hattab estime que l’émission de sukuks islamiques sur le Nasdaq Dubaï est une opération ” très délicate, mais c’est dans tous les cas plus de dettes pour la Tunisie”.
” C’est une opération délicate, car elle nécessite des garanties financières solides et une capacité de l’Etat à rembourser ses dettes selon les conditions du marché “, a-t-il expliqué.
“Une opération coûteuse qui ne permettra pas de mobiliser plus que 500 millions de dinars”
D’après Hattab, l’émission de ces sukuks sur le Nasdaq Dubaï ne permettra pas de mobiliser plus que 500 millions de dinars. “C’est un montant infime par rapport au coût de l’opération “, estime l’économiste, relevant que selon les prévisions du FMI, la dette extérieure atteindrait en 2017, 71,4% du PIB contre 69% actuellement avec un service de la dette variant entre 6 et 7%.
La dernière sortie de la Tunisie sur les marchés financiers internationaux a été ” catastrophique ” d’après Hattab. Le pays n’a mobilisé que 850 millions euros contre 1 milliard d’euros prévu.
Pour sa part, le député et membre de la commission parlementaire à l’ARP, Slim Besbes (Ennahdha), croit que la coopération avec la bourse de Dubaï, qui occupe le premier rang mondial en ce qui concerne la gestion des sukuks islamiques, ” n’est qu’une assistance technique qui vise à tirer meilleure profit de l’expertise de ce marché ouvert sur le plans régional et international “.
Le député reconnaît qu’il faut donner des biens publics en gage ou en garantie pour émettre des sukuks. Or, l’opinion publique a été fortement opposée aux initiatives de la BCT et du ministère des Finances de donner en gage le stade de Radés pour émettre des obligations, rappelle Besbes.
Cette réticence de l’opinion publique a mis à l’échec les efforts des gouvernements de post-révolution, depuis 2012, de sortir sur les marchés financiers des pays du Golfe, pour mobiliser des ressources financières.
D’après le dernier rapport de la BCT, la Tunisie souffre d’une croissance économique anémique, un déficit courant insoutenable, des investissements directs étrangers affaiblis et un déficit budgétaire qui demeure élevé quoiqu’en repli par rapport à son niveau enregistré en 2014.
L’endettement extérieur a évolué pour atteindre 36,652 MD, au terme de 2015 à une cadence supérieure à celle enregistrée en 2014, soit en augmentation de 15,6%. Cette évolution s’explique par l’affermissement de l’endettement extérieur de l’Etat (19,4% contre 14,8%).
L’Etat a eu recours en 2015 à des ressources extérieures sous forme de tirages sur prêts extérieurs, notamment, le prêt d e la Banque mondiale (455 millions d’euros), la dernière tranche du crédit Stand-by accordé par le FMI pour une enveloppe de 300 millions de dollars et le prêt de 183 millions d’euros octroyée par la Banque africaine de développement (BAD). D’autres financements ont été mobilisés à travers les marchés financiers internationaux. Il s’agit de l’emprunt obligataire de 1 milliard de dollar US, conclu en janvier 2015.

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La Bourse de Tunis a débuté, la séance de ce mardi 21 mars 2017, dans le rouge où le Tunindex affiche une perte de 0,17% à hauteur de 5568,18 points, selon Mena Capital Partners (MCP).
A la hausse, la STEQ profite de l’échange d’un seul titre pour gagner 2,96% à 5,56 D, suivie par SOKNA et TLS qui grimpent respectivement de 2,85% et 2,81% à 3,96D et 16,45D.
Dans le rouge, CEREALIS perd 6,01% de ses capitaux à 4,06 D, suivie par SITS et OFFISPLAST qui affichent toutes les deux une chute de 2,97% et se traitent à 2,61D et 1,96D.

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‘université Montplaisir Tunis a organisé, le mercredi 8 mars 2017, en partenariat avec la bourse de Tunis, une conférence de presse sous le thème “La culture boursière et son impact sur le développement du marché financier”, et ce à l’occasion de l’inauguration de la salle de marché destinée à ses étudiants, notamment du master Ingénierie, actuariat et finance. L’objectif est de permettre aux étudiants de ladite université d’allier la pratique à la théorie et d’exécuter les métiers de la bourse sur place, où ils seront formés et peuvent eux-mêmes lancer les ordres de vente et d’achat sur le marché boursier en temps réel. La mise en place d’une salle de marché au sein de l’université est aussi une première en Tunisie et constitue également une source de revenus pour les étudiants qui peuvent dégager des bénéfices sur les transactions financières.

Le directeur général de la Bourse de Tunis, Bilel Sahnoun, a indiqué, dans une déclaration à la presse, en marge de cette rencontre, que la contribution de la bourse dans l’économie nationale demeure très faible, voire insignifiante vu qu’elle n’a pas encore dépasse les 10%, comparée à l’Europe et ses 40% ou les États-Unis, 60%.
Il a expliqué cela par le faible niveau de l’épargne nationale qui ne dépasse pas actuellement 11% du PIB, contre 22% en 2010. Ajoutons à cela la difficulté de la bourse à attirer de nouvelles sociétés et de grandes entreprises représentant les différents secteurs d’activités et l’absence de plusieurs secteurs de la cote de la bourse, notamment l’énergie, le transport, les télécommunications, le tourisme, l’agriculture. L’absence de culture chez les entrepreneurs, les investisseurs et les particuliers explique aussi, selon lui, la baisse de la contribution de la bourse dans l’économie du pays, et ce malgré son rôle déterminant dans le développement du marché financier.

Bilel Sahnoun a toutefois indiqué que pour instaurer une culture boursière, il faut avant tout mettre en place les mécanismes et les législations adéquates, et ce dans l’objectif de garantir une meilleure contribution des grands secteurs dans l’indice boursier et par la suite dans le PIB du pays.

De son côté, Ahmed El Karam, directeur général d’Amen Bank, a souligné la nécessite de garantir une harmonie, voire une complémentarité entre les banques et la bourse dans le financement de l’économie. Du coup, la bourse permettra aux PME d’accéder à l’auto-financement et augmenter par conséquent leurs fonds propres.
Le DG d’Amen Bank a toutefois indiqué que cette complémentarité doit être basée sur 4 piliers fondamentaux, à savoir la bonne gouvernance, la transparence, la crédibilité et l’efficacité. “La crédibilité est une composante fondamentale qui se gagne progressivement, sinon on ne pourrait pas être accrédités auprès de nos partenaires étrangers”, a-t-il assuré.
En outre, il s’est réjoui du lancement de cette salle de marché à l’université de Tunis, une initiative qui permettra aux étudiants d’exercer les métiers de la bourse sur place.

Quant à lui, l’ancien ministre des Finances Jalloul Ayed a affirmé que le lancement d’une salle de marché est une bonne décision, soulignant qu’une telle initiative a été lancée au Maroc depuis longtemps et a contribué un an après à hauteur de 30% des revenus de la Banque marocaine du  commerce extérieur (BMCE). “Il ne faut jamais dire qu’on n’est pas prêt. il faut foncer”, a indiqué Ayed, soulignant toutefois que la bourse n’est qu’une petite partie du marché financier.

Un marché financier équilibré doit, selon lu, répondre aux besoins de toutes les entreprises (micro-entreprises, moyenne et grandes). “L’une des choses qu’on avait faites lorsqu’on était au pouvoir est la mise en place d’un cadre capital pour encourager les créateurs des fonds d’investissement et c’était par là que le fonds des dépôts et des consignations avait émergé”, a-t-il dit.

Jalloul Ayed a par ailleurs critiqué l’absence d’investisseurs institutionnels à la bourse de Tunis, “il n’ y a que les particuliers”, a-t-il assuré, avant d’ajouter : ” Notre bourse est mignonne mais petite, il y a encore du chemin à faire. il faut valoriser la bourse avec de gros investisseurs, des gestionnaires de fonds, des compagnies d’assurances et des investisseurs institutionnels”, a-t-il ajouté.

Concernant la culture boursière, Jalloul Ayed a appelé à instaurer en premier lieu cette culture chez les investisseurs institutionnels, les hauts cadres et le gouvernement avant même les particuliers, et c’est là où il faut vraiment faire un effort, a-t-il dit.

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La société immobilière tuniso-saoudienne (SITS) peine depuis au moins

Le 19 janvier, la bourse de Tunis annonçait la suspension de la cotation de la Société immobilière tuniso-saoudienne (SITS). Le même jour, le Conseil du marché financier annonçait qu’une enquête a été diligentée par le CMF sur la SITS et et que les investigations préliminaires ont relevé l’existence de conflits au niveau de la gouvernance de ladite société, objet de recours devant la justice et une tentative de convocation d’une assemblée générale ordinaire pour décider de sa gouvernance. 5 jours après ces annonces, toujours pas de solution…

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L’indice phare de la place tunisienne débute la séance boursière de ce jeudi, 22 décembre 2016, dans le rouge avec une perte de 0,15%, à 5 416,53 points, le volume d’affaires totalisé est de 1,317 MD, selon MCP.
Côté variations, CELLCOM se distingue avec la plus forte hausse du marché. Elle se bonifie de 2,88%, à 6,41 D. L’action POULINA GROUP HOLDING gagne, quant à elle, 2,01% à 6,58 D, suivie par HANNIBAL LEASE qui enregistre une performance de 1,94%, à 8,40 D.
A l’inverse, HEXABYTE recule de 2,91%, à 4,66 D. ELECTROSTAR et SOTETEL lâchent aux premiers échanges respectivement 2,90% et 2,77%, à 3,01 D et 2,45 D.

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L’indice Tunindex a enregistré, au cours du mois de novembre, une deuxième hausse consécutive, après avoir marqué un gain de 0,58%, contre 2,77% le mois précédent, et a clôturé à 5 521,14 points, selon la lettre de la bourse du mois de novembre .
Sa performance annuelle est passée à 9,50%, contre une perte de 2,74%, au cours de la même période de 2015.
De son coté le Tunindex20 a réalisé une progression de 0,73%, contre 2,73%, au mois d’octobre. Depuis le début de l’année, ses gains cumulés ont atteint 10,38%, contre une baisse de 3,45%, durant la même période de 2015.
Sur le plan des échanges, le volume des transactions a augmenté pour atteindre 177MD, enregistrant une hausse de 39%, par rapport à son niveau au mois d’octobre. Ainsi le volume quotidien moyen des échanges s’est situé à 8,1MD, contre 6,3MD, durant le mois d’octobre, et à 6,5 MD, depuis le début de l’année.
Compte tenu de cette physionomie, le ratio de liquidité est passé de 35% à 49% et le ratio de satisfaction de 54% à 61%.
La balance des variations des cours fait ressortir durant le mois de novembre, un mouvement haussier pour 43 valeurs, contre un repli pour 32 autres.

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La 1ère des banques tunisiennes vient de prendre l’initiative de lancer un nouvel indice pour le marché boursier tunisien. Appelé TBI (Tunisian Bond Index), il s’adresse exclusivement au marché des obligations, lancées aussi bien par les entreprises que par l’Etat sous forme d’emprunts obligataires ou de bons de trésor divers. Un marché de la dette, qui pèse en Tunisie 15 milliards DT, entre Corporates et Etat.

C’est dire toute l’importance de réguler ce marché dont la valorisation ne tient nullement compte de la fluctuation des prix et de la conjoncture. «Malheureusement, ce marché est valorisé au cours historique et ne tient nullement compte de la variation des taux et de la maturité des émissions de l’Etat», fait remarquer Bilel Sahnoun, DG de la BVMT (Bourse de Tunis). Or, les institutionnels, banques et assurances notamment, détiennent 90 % des obligations émises en Tunisie.

«L’objectif du TBI est de mesurer la performance des titres souverains avec un encours suffisamment significatif assurant une bonne liquidité sur le marché. Pour la valorisation des bons, la courbe des taux du marché primaire publiée par le CMF a été choisie comme référence. Trois principes structurant ont été respectés pour la construction de l’indice : la représentativité des indices, leur homogénéité et la transparence. Ces principes font des indices des outils transparents, évolutifs et facilement utilisables par les gérants», disent les initiateurs de cet indice que sont la BIAT et la BMCE (Banque marocaine du commerce extérieur), où ce genre d’indice existe déjà depuis des années.

  • Voici pourquoi l’indice de la Biat n’est pas le bienvenu !

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Une séance de présentation de ce nouvel outil boursier et d’explication de son élaboration a été organisée mardi 6 décembre 2016, pour les professionnels de la place financière tunisienne. Une séance qui a été pourtant marquée par une certaine méfiance, sinon une méfiance certaine, des professionnels tunisiens fortement présents au siège de la banque. Le sentiment de suspicion et de méfiance a en effet plané sur toutes les interventions.

Et alors qu’un représentant du CMF (Conseil du Marché Financier) s’abstenait de répondre à une question sur la position du régulateur du marché boursier (il nous dira en aparté qu’il faudra une autorisation du CMF pour ce genre d’indice). Un autre officiel nous indique, lui aussi en aparté, que «le problème est peut-être dans la dénomination (Ndlr : Tunisian Bon Index) qui pourrait signifier qu’il est officiel, alors qu’il est fait par une banque» et de surcroit privée, selon notre propre sentiment. L’initiative de la BIAT et de la BCME prend en tout cas de court «Tunisie Clearing » et la BCT qui en prépareraient une. Contactée par le DG de la Biat, comme il le dira lui-même, la Banque centrale lui conseillera la courbe de Tunisie Clearing, celle justement que le TBI contourne.

  • Et pourtant … !

 Le même DG de la BVMT nous a auparavant indiqué que «c’est une excellente initiative. On en a besoin parce qu’il faut aller vers une valorisation du marché obligataire avec une courbe de taux. Malheureusement cette valorisation se fait aujourd’hui au cours historique. Je pense que cet indice pourrait raisonner le Trésor public dans ses émissions avec une flambée des taux qui n’est pas justifiée». Il se rebiffe pourtant pour ajouter que «Elle est privée et ce n’est pas une référence pour le marché aujourd’hui», ce qui confirme, encore une fois, le malaise devant ce nouvel indice du marché obligataire tunisien.

Adel Grar, président de l’AIB (Association des Intermédiaires en bourse), encourage lui aussi l’initiative BIAT –BMCE. «Elle permet de moraliser le Trésor dans ses émissions. Et Dieu sait qu’il n’est pas discipliné» a-t-il dit. Selon lui «l’initiative est privée et peut s’imposer, même si elle n’a pas l’ambition d’être officielle. La courbe du CMF est en train d’être abandonnée au profit d’autres outils. On en a parlé au CMF», conclut Grar, qui confirme ainsi, malgré son encouragement personnel, le silence méfiant du Régulateur, l’autorité officielle du marché.

Le directeur général de la Bourse confirme ce malaise et l’explique à Africanmanager. «Aujourd’hui, l’envolée des taux sur le marché de la dette [Ndlr : Une dette publique, souveraine, qui fait le bonheur de plus d’une banque en bénéfices] fait que, si on utilise ce type d’indice [TBI] sur les portefeuilles des opérateurs, les détenteurs, banques ou Sicav, seraient obligés de constater une provision. Et là, ça peut être mauvais pour l’épargnant». Tout est dit !

 

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La bourse de Tunis clôture dans le rouge en ce Mardi 6 décembre où le Tunindex chute de 0.05% à 5 490.39 points dans un volume total de 3.075 MD, selon Mena capital partners (MCP).
Le titre CARTHAGE CEMENT a animé le marché par un volume de transactions de 0,560 MD à 2.18 D.
Figurant parmi les valeurs haussières SOTEMAIL enregistre une performance 4.10% à 2.03 D, suivie par ICF et ATL qui gagnent respectivement 2.98% et 2.38% à 23.47 D et 3.01 D.Egalement dans le vert AETECH et UMED grimpent respectivement de 2.12% et 2% à 0.96 D et 10.20 D.
Dans le rouge, STIP lâche 3.61% à 2.40 D tout comme STEQ et SOTETEL qui enregistrent une chute respective de 2.99% et 2.98% à 9.41 D et 2.60 D.
Egalement à la baisse, SERVICOM et SPDIT dévissent respectivement de 2.97% et 2.88% et clôturent à 8.15 D et 10.10 D.

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La bourse de Tunis clôture la séance en ce jeudi 1er décembre dans le rouge.Le tunindex se replie de 0.05% à un niveau de 5518.26 points dans un volume total de 3.166 MD, selon Mena Capital Partners (MCP).
CARTHAGE CEMENT a été le titre le plus échangé de la séance , une enveloppe de 0.618 MD a été drainée à 2.31 Dinars (D) soit une baisse de 2.94%.
La plus forte hausse a été signée par le titre HAXABYTE qui enregistre un gain de 4.67% à 4.70 TND suivie par DELICE HOLDING et ALKIMIA qui grimpent respectivement, de 3.72% et 2.99% à 15.87 D et 48.80 D. Egalement à la hausse, ELBEN et UADH affichent une performance respective de 2.84% et 2.82% à 3.97 D et 4 D .
Dans le rouge, AIRLIQUIDE chute de 2.99% à 144.53 D sans être transigée suivie par BEST LEASE et AMEN BANK qui dévissent respectivement de 2.87% et 2.34% à 1.69 D et 25 D.TAWASSOL GROUP HOLDING finit à 0.55 D, soit une contreperformance de 1.78%.

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Le chiffre d’affaires total de la société au 31 mars 2014 s’est élevé à 41.945 MDT HTVA

Suite à notre information exclusive, relative à la conclusion d’un accord d’une valeur d’un Milliard de Dinars, entre la société Carthage Cement et un opérateur ivoirien, la société nous a contactés pour confirmer l’information, et pour dire, de manière diplomatique, qu’elle «n’est pas totalement fausse». La source officielle à Carthage Cement qui nous a contactés ne remet en cause en rien le contenu de notre information et le montant de la transaction qui est l’équivalent en devises d’un Milliard DT. Elle précise seulement qu’il s’agit pour l’instant d’un contrat cadre, mais que les détails financiers, de quantité et de prix définitif qui restera lié aux fluctuations de change de la devise exprimée qui est le dollar américain, sont encore en négociation avec l’opérateur ivoirien. Ce dernier, dont l’identité est encore maintenu secrète, serait un important groupe de Trading en Côte d’Ivoire et qui achètera du Ciment et du Clinker chez Carthage Cement.

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La bourse de Tunis clôture dans le rouge, Mercredi 23 novembre. Le Tunindex chute de 0.44% à 5517.06 points dans un volume total de 3.403 MTND.
Le titre Office-PLAST a animé le marché par un volume de transactions de 0,583 MDT. Son cours s’est apprécié de 0,25% à 3.85 TND.
Figurant parmi les valeurs haussières, ICF enregistre une performance 4.50% à 22.78 TND sans être échangé, suivie par STIP et BEST LEASE qui gagnent respectivement 3% et 2.94% à 2.06 TND et 1.75 TND.
Egalement dans le vert, POULINA GROUP HOLDING et SOTIPAPIER grimpent respectivement de 2.36% et 1.80% à 6.50 TND et 3.94 TND.
Dans le rouge, CELLCOM lâche 4% à 6 TND tout comme MGR et TUNISIE LEASING qui enregistrent une chute respective de 3.40% et 2.85% à 1.99 TND et 18.03 TND.
Egalement à la baisse, STB et SOTEMAIL chutent respectivement de 2.85% et 2.81% et clôturent à 4.08 TND et 2.07 TND.

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La bourse de Tunis a clôturé, mardi, sur un territoire négatif. Le Tunindex a baissé de 0.27% à 5541.24 points dans un volume total de 3.439 MTND, selon MCP.
Le volume le plus fort a été porté sur le titre SAH qui a enregistré une performance de 0.76% drainant 0.393 MTND de ses capitaux à 13.10 TND.
A la hausse, SOMOCER grimpe de 5.16% à 1.63 TND suivie par OFFICE-PLAST et CELLCOM qui gagnent respectivement 4.32% et 3.82% à 3.86 TND et 6.25 TND. Egalement dans le vert, ELECTROSTAR et SIPHAT enregistrent une performance de 3.77% et 2.97% à 3.30 TND et 8.65 TND.
A la baisse, la UBCI lâche 5.74% à 25.60 TND tout comme ELBEN et SOTETEL qui enregistrent une chute respective de 4.33% et 3.10% à 3.75 TND et 2.81 TND.
Egalement à la baisse, STEQ et SOTRAPIL dévissent respectivement de 2.96% et 2.23% et clôturent à 9.83 TND et 9.17 TND.

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La bourse de Tunis a clôturé dans le vert, lundi 21 novembre, où le Tunindex a enregistré un gain de 0.21% à hauteur de 5556.43 points dans un volume total de 6.596 MTND.
Le plus fort volume a été enregistré par SAH qui s’est échangée à 13 TND drainant 2.266 MTND de ses capitaux soit une performance de 0.23 % suivie par EUROCYCLE qui s’est négociée à 42.79 TND cédant 0.16% dans un volume de 1.434 MTND.
OFFICE-PLAST signe la plus forte hausse de 3.24% à 3.82 TND suivie par Tunisie Leasing et ELECTROSTAR qui se sont respectivement appréciées de 2.99% et 2.91% à 18.56 TND et 3.18 TND.
La STB et AETECH figurent également parmi les valeurs haussières de la séance, clôturant respectivement à 2.66% et 2.12% à 4.24 TND ET 0.96 TND.
UBCI sans être échangée, a dégringolé de 3% à 27.16 TND suivie par SIPHAT et ASSAD qui ont enregistré une perte respective de 2.89% et 2.85% à 8.40 TND et 6.12 TND.
Egalement dans le rouge, SOMOCER et BNA dévissant respectivement de 2.52% et 1.91% à 1.55 TND et 9.22 TND.

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La Bourse de Tunis a participé à la 22ème Conférence des Parties à la Convention cadre des Nations-Unies sur les changements climatiques (COP 22), qui s’est tenue du 7 au 18 novembre 2016 à Marrakech (Maroc).
Un workshop, organisé, le 16 novembre 2016, a réuni des dirigeants de Bourses et de Régulateurs des marchés financiers africains, des dirigeants de la Bourse de Londres et de la Bourse du Luxembourg autour d’une pléiade d’experts des Nations-Unies et de la Société Financière Internationale (SFI), de responsables de Fonds verts et de représentants d’associations d’investisseurs.
Dans un communiqué, la bourse de Tunis a précisé que les participants ont discuté du rôle des marchés de capitaux dans le financement de projets verts à impact environnemental positif, notamment les projets qui contribuent à la réduction des émissions de carbone, l’amélioration de l’efficience de la consommation énergétique et hydrique, l’amélioration de la gestion des déchets, le remplacement des énergies fossiles (pétrole et gaz) par des ressources renouvelables, l’amélioration de la gestion des terres….
Cet échange de réflexions a été suivi par la présentation d’expériences internationales de bourses leaders dans le financement vert par ” les Green Bonds ” (obligation environnementale, est une émission obligataire que lance une entreprise, une organisation internationale ou une collectivité locale sur les marchés financiers pour financer un projet ou une activité à bénéfice environnemental), notamment la Bourse de Londres et celle du Luxemburg.
En marge de cette rencontre, les dirigeants des Bourses et les Régulateurs africains ont signé “l’Engagement de Marrakech” qui vise à réunir leurs efforts pour, notamment développer un écosystème efficace soutenant l’établissement d’un marché de capitaux vert en Afrique, stimuler les marchés primaires et les marchés secondaires des véhicules d’investissements verts ( émissions d’obligations vertes par les municipalités, les entreprises publiques et privées, cotation des obligations vertes, développement d’OPCVM verts,…).
Il s’agit en outre de promouvoir la transparence et l’accessibilité à l’information liées à la finance verte.
Il est à signaler que la finance verte a connu, dans le monde, une progression spectaculaire. Le volume des émissions d’obligations vertes a bondi de 0,8 à 41,8 milliards de dollars entre 2007 et 2015.

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La séance du jeudi finit sur un territoire négatif, avec une chute du Tunindex de 0,11% à 5558,43 points dans un volume total de 4,417 MD, selon MCP.
Le volume le plus fort a été porté sur le titre SAH qui, en faisant du surplace draine 0,467 MD de ses capitaux à 13 D .
A la hausse, CELLCOM grimpe de 3% à 6,17 D suivie par ALKIMIA et AMEN BANK qui gagnent respectivement 2,98% et 2,97% à 45,83 D et 26 D. Egalement dans le vert, HANNIBAL LEASE et TELNET enregistrent une performance de 2,85% et 2,60% à 9 D et 3,55 D.
A la baisse, la BTE lâche 4,46% à 18,63 D tout comme GIF-FILTER et ELBEN qui enregistrent une chute respective de 3% et 2,97% à 1,94 D et 3,92 D.
Egalement à la baisse, UADH et AIR LIQUIDE dévissent respectivement de 2,96% et 2,82% et clôturent à 3,93 D et 149,10 D.

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-La bourse de Tunis clôture la séance mardi, dans le vert. Le tunindex grimpe de 0,44% à 5563,47 points dans un volume total de 9,266 MD, selon MCP.
Le volume le plus fort de la séance a été échangé par CARTHAGE CEMENT qui gagne 0,81% à 2,47 D drainant 2,009 MD de ses capitaux suivie par DELICE GROUP HOLDING qui draine une enveloppe de 1,378 MD à 15,17 D, soit une performance de 2,50%.
A la hausse, ALKIMIA gagne 4,49% à 44,41 D sans être échangée suivie par AMS et OFFICE PLAST qui enregistrent une performance respective de 4% et 3,44% à 2,08 D et 3,60 D.
SOUKNA et ADWYA figurent également parmi les valeurs haussières, s’apprécient respectivement de 3,20% et 2,96% à 3,86 D et 6,25 D.
Dans le rouge, la SOPAT chute de 3,31% à 1,46 D suivie par SOMOCER et HEXABYTE qui dévissent respectivement de 3,03% et 2,88% à 1,60 D et 4,37 D.
CIMENT DE BIZERTE et UADH enregistrent une perte respective de 2,71% et 2,69% à 2,87 D et 3,97 D.

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Bilel Sahnoun, directeur général de la Bourse de Tunis a indiqué dans une déclaration, mardi 8 novembre 2016, au journal “Lapresse” que la performance de la Bourse est plutôt positive pour l’année 2016. «Depuis le début de l’année, nous sommes dans une tendance positive de 10%. Nous sommes dans une situation très intéressante, comparée avec la conjoncture globale. Nous pouvons mieux faire, mais aujourd’hui nous se sommes pas une mauvaise place financière», affirme-t-il.

Il ajoute que, durant les trois dernières semaines, le volume global d’échange a augmenté, de même pour l’indice Tunindex qui s’est accru. Ce qui laisse présager une bonne fin d’année pour la Bourse de Tunis, d’après Sahnoun.

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-La bourse de Tunis a clôturé dans le vert, en ce mardi 8 novembre, avec une légère performance du Tunindex de 0.09% à hauteur de 5541.73 points dans un volume total de 4.686 MTND, selon Mena Capital Partner.
Le titre le plus transigé de la séance était CARTHAGE CEMENT qui draine 1.048 MTND de ses capitaux à 2.41 TND soit un gain de 0.41%.
Dans le vert, SOMOCER signe la plus forte hausse de 5.81% à 1.64 TND suivie par AMS et GIF-FILTER qui affichent un gain respectif de 5.71% et 4.14% échangées à 2.22 TND et 1.76 TND.
Egalement à la hausse, ELECTROSTAR et TELNET s’apprécient respectivement de 3.53% et 3.52% à 3.22 TND et 3.23 TND.
A la baisse, HEXABYTE dégringole de 2.97% à 4.56 TND suivie par SITS et ELBENE qui affichent une perte respective de 2.92% et 2.83% à 2.32 TND et 3.77 TND.
La STB et CITYCARS figurent également parmi les valeurs baissières de la journée, dévissent respectivement de 2.77% et 1.88% à 4.20 TND et 15.60 TND.

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