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C’est l’épilogue d’un procès qui a fait les gros titres au Sénégal pendant près de deux mois et demi, cristallisant les tensions entre une opposition qui accuse le président Macky Sall d’écarter de sa route un sérieux challenger pour le scrutin de 2019 et un pouvoir qui argue que personne, pas même le puissant députe et maire de Dakar, n’est au-dessus de la loi. Khalifa Ababacar Sall, qui était jugé pour « escroquerie aux deniers publics », « faux et usage de faux dans des documents administratifs », « complicité en faux en écriture de commerce », « association de malfaiteurs » et « blanchiment d’argent », a été déclaré coupable vendredi 30 mars 2018 pour les trois premiers chefs d’inculpation et condamné en conséquence à 5 ans de prison de ferme, la peine minimale pour ce type de délit. Il devra également s’acquitter d’une amende de 5 millions de francs CFA, sans dommages et intérêts. Ses avocats ont décidé de faire appel, rapporte Jeune Afrique.

Ce qui est reproché au maire de la capitale, en détention depuis le 07 mars 2017, c’est d’avoir abusé de la Caisse d’avance en détournant 1,8 milliard de francs CFA (2,7 millions d’euros). Ses présumés complices ont écopé de 6 mois à 5 ans de prison ferme. Ainsi, la secrétaire Fatou Traoré a pris deux ans de prison, dont six mois ferme ; Yaya Bodian et Mbaye Touré, respectivement comptable et directeur administratif et financier de la mairie de Dakar, ont été condamnés tous deux à 5 ans de prison ferme.

Les partisans du maire, comme ils le clament depuis le début de cette affaire, ont agité la salle à l’annonce du jugement en criant au procès politique, et on a même enregistré des face-à-face musclés avec les forces de l’ordre dans certaines rues de la capitale. Maintenant l’opposition attend au tournant le président Sall, pour savoir si les nombreux dossiers entre les mains de l’OFNAC (Office National de lutte contre la Fraude et la Corruption) vont déboucher sur autre chose que des condamnations de personnalités de l’opposition, notamment les adversaires potentiels de l’actuel président de la République. Il est vrai que jusqu’ici seuls Karim Wade, le fils de l’ancien chef de l’Etat et le maire de Dakar ont été broyés par la guerre implacable que Macky Sall a déclarée à l’enrichissement illicite, alors qu’il est de notoriété publique que les écarts de ce type ne sont pas le fait d’une seule partie. Le chargé de communication de la présidence de la République a déclaré hier dans la soirée, en direct sur une télévision privée, que tous les dossiers, aussi bien ceux de responsables de la coalition au pouvoir que ceux de l’opposition, sont entre les mains des juges et qu’ils iront jusqu’au bout. Wait and see

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A l’horizon 2022, les clients de la célèbre chaine hôtelière Hilton pourront à nouveau séjourner dans la Capitale marocaine après la signature d’un accord historique avec le fond Wessal Capital. Lors de la cérémonie de signature qui s’est déroulée à Dubaï, un accord de gestion pour l’ouverture d’un Hilton de 150 chambres à Rabat, au sein du grand projet Wessal Bouregreg, a été confirmé.

Wessal Bouregreg est un projet structurant multifonctionnel qui offrira un nouveau cadre de vie aux habitants de Rabat et de Salé à travers ses composantes résidentielles, son quartier d’affaires, de nombreuses attractions culturelles et de loisirs et des promenades tout au long des rives du fleuve du Bouregreg. Les clients du Hilton Rabat pourront bénéficier d’une panoplie d’équipements de proximités et de divertissements tels qu’un shopping mall, le Grand Théâtre de Rabat conçu par la célèbre architecte feu Zaha Hadid ainsi bien que d’autres attractions culturelles. L’hôtel lui-même offrira un choix de restauration varié, une piscine extérieure, un spa, un salon et un des espaces de réunion.

Selon Rudi Jagersbacher le président du groupe Hilton Moyen-Orient, Afrique et Turquie: « Cet hôtel annonce notre retour à Rabat, tout en faisant partie de l’un des projets les plus importants de la ville. En effet, le projet Wessal Bouregreg va permettre de consolider le positionnement de Rabat comme un véritable centre culturel et de loisirs de la région et de répondre à la forte demande internationale d’hébergement de haut standing. L’an dernier, le groupe Hilton a ouvert un bureau de représentation permanente pour assurer son développement en Afrique du Nord, nous avons aussi ouvert avec succès deux hôtels à Tanger et nous avons trois hôtels en construction à Al Houara, Taghazout Bay et Casablanca. Le groupe Hilton profite d’un bon élan au Maroc et je m’attends à ce que notre implication dans ce projet soit un catalyseur pour notre croissance future dans la région. »

De son côté, le Directeur Général de Wessal Capital, Abderrahmane El Ouazzani a déclaré que « la signature de ce contrat de management avec le groupe Hilton revêt une importance particulière, puisque c’est le premier d’une longue liste de futurs établissements hôteliers que Wessal Capital entend développer. Le Hilton Rabat sera situé en plein cœur de la Place Culturelle de Wessal Bouregreg. Nous avons choisi le groupe Hilton pour son expérience historique et son excellence dans le secteur de l’hôtellerie ».

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Un groupe armé, dont on ne connait ni l’identité ni les motivations, a sévi dans la capitale burkinabé, Ouagadougou, ce vendredi 02 mars 2018. Il a frappé, vers 10 heures GMT, aux environs de la radiotélévision du Burkina Faso, de l’état-major des armées et de l’ambassade de France. La police burkinabé a fait état, sur Twitter, d’au moins 4 assaillants “abattus” par les forces de sécurité. Mais la chaine LCI et le journal Le Point évoquent le chiffre d’une trentaine de décès au total. Jean-Yves Le Drian, le chef de la diplomatie française, a déclaré que “l’attaque visait bien l’ambassade de France” mais qu'”il n’y avait pas de victime française, a priori“.

Ce qu’on sait ce qu’ils ont débarqué à bord d’une voiture et ont commencé à tirer, partout, en scandant “Allahou Akbar” (Dieu est grand), ont confié des témoins de la scène au correspondant de BBC Afrique. A rappeler que la capitale a été le théâtre, en 2016 et 2017, d’attaques terroristes qui ont fauché plus de 50 personnes. L’assaut de janvier 2016 a été le plus sanglant, une trentaine de morts ; il avait été revendiquée par Al-Qaida au Maghreb islamique. Celui d’août 2017 avait fait 19 morts victimes et on n’en connait pas les auteurs précisément.
A noter que des postes de gendarmerie et de police ont été fréquemment attaqués en 2016 et 2017.

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Le moins qu’on puisse dire est que les “amis” des Etats-Unis ne se bousculent pas pour installer leurs ambassades à Jérusalem après la décision très controversée du président américain, Donald Trump, de la reconnaitre comme la capitale d’Israël. A ce jour, le Guatemala est la seule nation à avoir annoncé le déménagement de son ambassade de Tel Aviv à Jérusalem, rapporte l’agence Reuters. Le président guatémaltèque, Jimmy Morales, l’a fait savoir hier dimanche 24 décembre 2017, dans la droite ligne de son vote en faveur de la décision de Trump lors de l’Assemblée générale des Nations unies.

Morales a posté sur son compte Facebook qu’il a auparavant conversé avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. “Je félicite mon ami (Morales) pour sa décision audacieuse de transférer l’ambassade de son pays en Israël à Jérusalem“, s’est réjoui sur Twitter le président du Parlement israélien, Yuli Edelstein. Il a ajouté  “Votre décision prouve que votre pays et vous-mêmes êtes de vrais amis d’Israël“.
Même son de cloche chez la ministre israélienne de la Justice, Ayelet Shaked, qui salue une “décision courageuse” et parie sur le fait que d’autres Etats vont marcher sur les traces des Etats-Unis et du Guatemala.

A rappeler que jeudi 21 décembre 2017 à l’ONU, 128 pays ont voté en faveur de la résolution condamnant la décision de Trump et demandant formellement sa révision.
Neuf nations ont voté contre ce texte et 35 autres se sont abstenues. Vingt et une autres n’ont pas pris part au vote. A noter que parmi les pays qui se sont opposés à la résolution figuraient le Guatemala et le Honduras.
Trump avait tout fait pour faire capoter le vote en menaçant de geler le soutien financier des Etats-Unis aux pays qui se dresseraient contre lui. Cela n’a pas empêché des pays que les USA aident copieusement (l’Égypte, le Kenya, le Nigeria, la Tanzanie, l’Éthiopie…) de voter en faveur de la résolution…

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Après avoir secoué les Etats arabes pour reconnaitre, symboliquement, Jérusalem-Est comme la capitale des Palestiniens, la Turquie déplace la bataille à l’ONU. Le président Recep Tayyip Erdogan a fait savoir ce vendredi 15 décembre 2017 qu’il allait saisir le Conseil de sécurité de l’ONU pour tenter de casser la décision du président américain, Donald Trump, de reconnaitre Jérusalem comme capitale d’Israël. “Nous allons oeuvrer à l’annulation de cette décision injuste, d’abord au Conseil de sécurité de l’Onu et, s’il y a un veto, à l’Assemblée générale“, a déclaré Erdogan dans une allocution diffusée par visioconférence à Konya, en Anatolie, où s’étaient massés de nombreux partisans, rapporte l’agence Reuters.

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On ne sait pas si cela relève de la Méthode Coué, mais le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, semble croire “que tous les pays européens, ou la plupart d’entre eux, vont transférer leurs ambassades à Jérusalem, reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël et s’engager fermement” aux côtés d’Israël “pour la sécurité, la prospérité et la paix“. Il a tenu ces propos ce lundi 11 décembre 2017, peu avant sa réunion à Bruxelles avec les ministres des Affaires étrangères des Vingt-Sept, , rapporte l’agence Reuters.

Pour lui, le fait que Trump brise le statu quo de ses prédécesseurs sur le statut de Jérusalem est une excellente chose pour la paix au Proche-Orient.”Cela rend la paix possible parce que reconnaître la réalité est la substance de la paix, le fondement de la paix“, a affirmé Netanyahu, droit dans ses bottes, lors d’un point presse. “Il y a aujourd’hui un effort de l’administration américaine pour promouvoir une nouvelle proposition de paix“, a-t-il ajouté. Une initiative pour la paix que lui et le président américain sont les seuls à voir pour le moment…

Le Premier ministre israélien a invité les Palestiniens à reconnaître Israël comme l’Etat juif et à avaliser le fait que Jérusalem est la capitale de cet Etat. “Il est temps que les Palestiniens reconnaissent l’Etat juif et qu’ils reconnaissent qu’il a une capitale. Elle s’appelle Jérusalem“, a-t-il asséné. “Je pense que même si nous n’avons pas d’accord pour le moment, cela peut intervenir dans l’avenir“, a-t-il indiqué.

A noter que c’est cela fait 22 ans qu’un responsable israélien n’avait pas mis les pieds au siège l’Union européenne, c’est dire les sentiments que l’UE inspire à l’Etat hébreu, des Européens qui ont la réputation d’être plutôt du côté des Palestiniens. La chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, a d’ailleurs rappelé que l’UE est toujours sur sa ligne traditionnelle, celle du “consensus international” pour déterminer le sort de Jérusalem et qu’il n’est pas question pour le moment de le reconnaitre comme la capitale d’Israël.
L’UE, a-t-elle ajouté, s’en tient à la solution des deux Etats, l’un palestinien et l’autre israélien. Dans ce sens, les initiatives pour la paix vont se poursuivre et une rencontre avec Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne, est programmée à janvier 2018.

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Noureddine Ben Ticha, conseiller auprès du président de la République en charge des relations avec l’ARP et les partis politiques, est passé sur Shems Fm ce vendredi 8 décembre pour évoquer essentiellement la décision du président américain, Donald Trump, de reconnaitre Jérusalem comme capitale de l’Etat hébreu.
Il est revenu sur la position de Béji Caïd Essebsi : Le rejet catégorique de la mesure prise par Trump,  son soutien inconditionnel à la Palestine et au peuple palestinien. Ben Ticha a confirmé que BCE convoquera l’ambassadeur américain, Daniel H. Rubinstein, aujourd’hui pour lui dire tout le mal qu’il pense de ce projet.
Il a ajouté que le chef de l’Etat aura un entretien lundi prochain avec son homologue français, Emmanuel Macron, pour évoquer les conséquences de cette décision sur le processus de la paix israélo-palestinien.
Le conseiller de BCE a déclaré qu’une action politique et diplomatique coordonnée pourrait permettre de limiter la casse, voire aboutir à l’annulation de la décision. C’est d’ailleurs la seule voie pour changer concrètement la situation, selon lui.

Il a appelé à éviter toute réaction émotionnelle qui pourrait ternir l’image de la Tunisie, tels que les débordements violents qui se sont produits à l’ambassade américaine à Tunis en 2012.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a affirmé “l’engagement indéfectible de la Tunisie à ne ménager aucun effort aux côtés de pays frères et amis pour mobiliser le soutien international et placer de nouveau la cause palestinienne au cœur des préoccupations de la communauté internationale”.
La Tunisie est résolue “à arracher une reconnaissance totale quant au droit du peuple palestinien à instaurer un Etat indépendant avec pour capitale Al Qods Al-Charif”, a souligné le président de la République dans un message adressé jeudi au président palestinien Mahmoud Abbas.
Dans ce message, le président de la République réaffirme le soutien absolu de la Tunisie à la cause palestinienne et son entière solidarité avec le peuple palestinien suite à l’annonce de l’administration américaine de reconnaitre Al Qods capitale d’Israël et d’y transférer son ambassade.
“En cette conjoncture difficile, tous les pays arabes et musulmans et toutes les forces éprises de paix doivent agir en toute urgence pour éviter que des décisions similaires soient prises à l’égard de la ville d’Al Qods, qui constitue une partie intégrante des territoires occupés depuis 1967”, lit-on dans le message. Le chef de l’Etat a estimé que la décision américaine est “une violation flagrante des droits historiques du peuple palestinien et une atteinte à ses aspirations légitimes à obtenir sa liberté et son indépendance”.
C’est également “une violation manifeste des résolutions internationales y afférentes et des accords entre les parties palestinienne et israélienne sous l’égide des Etats Unis, en vertu desquels le statut de la ville d’Al Qods doit être examiné dans le cadre des négociations pour un règlement définitif”, soutient le président de la République.
Et d’ajouter que “la prise d’une telle décision fait preuve de partialité manifeste en faveur d’Israël et d’infraction aux Chartes internationales rendant difficile la relance du processus de paix. Une décision qui contribue aussi à raviver les tensions et à déstabiliser la région, outre le fait qu’elle constitue une provocation qui offense les sentiments de la Oumma arabe et islamique”.

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L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a tenu, jeudi, une plénière extraordinaire pour protester contre la décision du président américain, Donald Trump, de reconnaitre Al-Qods, capitale d’Israël, et de transférer l’ambassade des Etats-Unis de Tel-Aviv à Al-Qods.
L’hémicycle s’est paré de deux grands drapeaux aux couleurs nationales palestiniennes et tunisiennes et les députés ont placé sur leurs pupitres des bannières palestiniennes et des photos de la ville d’Al-Qods et du Dôme du Rocher sur lesquelles ont été inscrites : “Al-Qods, capitale éternelle de la Palestine”.
Au début de la plénière, les députés ont scandé des slogans réclamant la libération de la Palestine et rejetant la normalisation avec l’entité sioniste.
Pour sa part, le président du Parlement, Mohamed Ennaceur, a annoncé l’organisation, ce jeudi, d’un mouvement de protestation Place du Bardo et, vendredi, d’un rassemblement pour protester contre la décision de l’administration américaine.
La parole a été donnée ensuite aux présidents des groupes parlementaires qui ont dénoncé la décision des Etats-Unis de reconnaitre Al-Qods, capitale d’Israël, et de transférer leur ambassade à Al-Qods.

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Le Président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, note avec une profonde préoccupation la décision du Gouvernement américain, annoncée ce jour, de reconnaître Jérusalem comme la capitale de l’Etat d’Israël. Il regrette cette décision qui ne fera qu’accroître les tensions dans la région et au-delà et compliquer davantage la recherche d’une solution au conflit israélo-palestinien.

Le Président de la Commission réitère la solidarité de l’Union africaine avec le peuple palestinien et son soutien à sa quête légitime d’un État indépendant et souverain ayant Jérusalem-Est comme capitale. Dans ce contexte, il appelle à des efforts internationaux renouvelés pour trouver une solution juste et durable au conflit reposant sur l’existence de deux États, Israël et Palestine, vivant côte-à-côte, en paix et en sécurité, dans le cadre des décisions pertinentes de l’Union africaine et des Nations unies.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a estimé jeudi que la décision de Trump de reconnaître Al- Qods comme capitale d’Israël “constitue un coup dur pour les droits du peuple palestinien et pour sa cause“.
La Tunisie et le peuple tunisien soutiendront toujours le peuple palestinien“, a-t-il déclaré en marge de l’ouverture d’une conférence tenue sur l’Accélération de la mise en œuvre des projets dans les énergies renouvelables.

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L’Union tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) a condamné jeudi, fermement, la décision du président américain Donald Trump de transférer l’ambassade américaine à Al-Qods.
Elle estimé dans un communiqué que cette “grave décision” constitue une “violation flagrante du droit international”, du droit peuple palestinien à “l’autodétermination et à la création d’un Etat Palestien indépendant” notant qu’elle est de nature à saper le processus de paix .
L’UTICA a réitère son soutien absolu et sans équivoque au peuple palestinien et à sa lutte légitime pour recouvrer ses droits et récupérer ses terres occupées et appelé toutes les forces pacifiques du monde à exprimer leur rejet de cette résolution qui aura des conséquences très graves sur la région.
La communauté internationale ne reconnaît pas la souveraineté d’Israël sur la totalité de la ville d’Al-Qods, qui abrite des lieux saints pour à la fois les religions juive, chrétienne et musulmane. Une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU sur cette question a été programmée pour vendredi, selon la présidence japonaise du Conseil.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a eu mercredi un entretien téléphonique avec son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan.
Selon un communiqué de la présidence de la République, la conversation téléphonique a porté sur les développements au Moyen-Orient, notamment à la lumière de l’éventuelle exécution par les Etats-Unis de sa décision de transférer son ambassade de Tel-aviv vers Al-Qods occupé.
A cette occasion, les deux présidents ont souligné l’impératif de préserver le statut légal et historique d’Al-Qods et de respecter les résolutions internationales y afférentes et qui prévoient que “la situation d’al-Qods est statué au terme des négociations autour de la situation finale “.
Ils ont également jugé indispensable d’éviter tout acte qui risque de réduire à néant les efforts de relance du processus de paix au Moyen-Orient et de pousser la région vers un surcroit de tension et d’instabilité.
Se félicitant de l’évolution des excellentes relations de fraternité et de coopération établies entre les deux pays, les présidents tunisien et turc ont examiné les perspectives de développement des relations bilatérales, notamment à la lumière de la visite qu’effectuera les 26 et 27 décembre 2017 le président turc Recep Tayyip Erdo?an en Tunisie, à l’invitation de son homologue tunisien, Béji Caïd Essebsi.

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Manifestement le concert mondial de désapprobations n’aura aucune prise sur le président américain, Donald Trump : Jérusalem sera, à ses yeux, la capitale de l’Etat hébreu. Il en fera l’annonce ce mercredi 06 décembre 2017, selon l‘AFP, piétinant des décennies de tradition diplomatique qui ont fait des USA un interlocuteur crédible aussi bien pour les Palestiniens que pour les Israéliens, plus ou moins à équidistance avec les causes des uns et des autres. Pourtant ce ne sont pas les mises en garde qui manquent !

La Chine, le Royaume-Uni, tous deux membres permanents du Conseil de sécurité et l’ONU ont embrayé sur les alertes de la Turquie, de la Jordanie, de l’Arabie saoudite, de la Ligue arabe… Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, “s’est exprimé à de nombreuses reprises, y compris sur ce sujet, et il a dit que nous devons tous nous montrer très prudents quant à ce que nous faisons“, a confié l’envoyé spécial de l’ONU au Proche-Orient, Nickolay Mladenov, lors d’une conférence à Jérusalem.
L’avenir de Jérusalem est quelque chose qui doit être négocié avec Israël et les Palestiniens assis côte à côte dans des négociations directes“, a ajouté Mladenov.

Pékin nourrit des inquiétudes sur “une possible escalade des tensions” dans la région.

Le chef de la diplomatie britannique, Boris Johnson, a fait part de sa “préoccupation“, arguant que le sort de Jérusalem doit être négocié et que Londres ne suivra pas Washington sur ce coup.

Le Pape vient de déclarer à propos de ce projet de Trump : “Je ne peux taire ma profonde inquiétude (…). J’adresse un appel vibrant pour que tous s’engagent à respecter le statu quo de la ville, en conformité avec les résolutions pertinentes de l’ONU“, pour ne pas créer d’autres sources d’affrontements dans un monde qui n’en manque pas.

Trump nous a habitués à des projets complètement fous de ce type, comme le fait d’ériger un mur entre les USA et le Mexique pour stopper, selon lui, les hordes de migrants, trafiquants de drogue et autres criminels ; comme le fait d’interdire aux ressortissants de 7 pays l’accès au territoire américain, au motif, dit-il, qu’il protège ses concitoyens contre le péril terroriste ; comme le fait de déchirer l’Accord de Paris sur le climat ; le fait de réserver le même sort à l’Accord sur le nucléaire iranien, pour lequel Barack Obama s’est dépensé sans compter, etc. Mais là en touchant Jérusalem, il fait incursion sur un terrain qui cristallise les passions, ou plutôt les haines, depuis des décennies, au bas mot, avec des risques certains de déflagrations que seul l’étrange Trump ne voit pas… ou fait mine de ne pas voir pour on ne sait quelle raison. Mais une chose est certaine : Cette entreprise est tellement folle et dangereuse qu’on est à près sûr que le successeur du président américain défera ce qu’il aura fait.

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Après la Jordanie, la Ligue arabe et l’Arabie saoudite, c’est au tour de la Turquie d’alerter sur les conséquences du projet complètement fou du président américain, Donald Trump : Reconnaitre Jérusalem comme la capitale de l’Etat hébreu. Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a déclaré ce mardi 05 décembre 2017 qu’il pourrait aller jusqu’à rompre les relations diplomatiques avec Israël si Trump va jusqu’au bout, une intention que lui prêtent ses proches.

Pour Erdogan, un tel affront ne passerait pas chez les musulmans. “Je suis peiné de voir que les Etats-Unis s’apprêtent à reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël“, a-t-il déclaré lors d’une rencontre entre les députés de son mouvement, l’AKP (Parti de la justice et du développement).
Il a ajouté : “M. Trump, Jérusalem est pour les musulmans la ligne à ne pas franchir. C’est violer le droit international que de prendre une décision en faveur d’Israël alors que les plaies de la société palestinienne continuent de saigner (…). Cela pourrait conduire aussi loin qu’une rupture des relations de la Turquie avec Israël. Je mets en garde les Etats-Unis : ne prenez pas une telle mesure qui aggravera les problèmes de la région“, rapporte l’agence Reuters.

Le ministre israélien de l’Education, Naftali Bennett, a rétorqué ceci au président turc. “Il y aura toujours des gens pour critiquer mais en fin de compte il vaut mieux avoir une Jérusalem unifiée que la sympathie d’Erdogan“.

A noter que l’Arabie saoudite, une alliée de Washington, a également mis en garde la Maison Blanche. Son ministère des Affaires étrangères a déclaré que “cette reconnaissance aurait de très graves conséquences et constituerait une provocation pour tous les musulmans“, rapporte l’agence de presse SPA. “Le gouvernement des Etats-Unis devrait prendre en compte les conséquences négatives d’une telle initiative et le royaume (saoudien) espère qu’une telle décision ne sera pas prise“, ajoute SPA.

Pour le moment l’Europe ne s’est pas fait beaucoup entendre sur la question, préférant sans doute les manoeuvres dans les coulisses pour tenter de freiner le président américain et pariant sur le fait que in fine la raison et le bon sens allaient l’emporter…

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Les développements au Moyen-Orient ont été au centre d’un entretien téléphonique entre le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui et son homologue jordanien, Aymen Safadi.
Les deux ministres ont abordé l’appel de la Jordanie à une réunion d’urgence de la Ligue des Etats arabes et de l’Organisation de coopération islamique afin d’examiner les conséquences d’un éventuel transfert de l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique à Al Qods occupée.
Selon un communiqué publié par le ministère des Affaires étrangères, les deux chefs de diplomatie ont souligné la nécessité de préserver le statut historique et juridique d’Al Qods et de respecter les résolutions internationales qui stipulent que ce statut doit être réglé par les négociations.
Les deux ministres ont souligné la nécessité d’éviter toute action qui saperait les efforts déployés pour relancer le processus de paix au Moyen-Orient et qui pousserait la région vers de nouvelles tensions.

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La Jordanie use de son statut très spécial pour tenter de convaincre le président américain, Donald Trump, que décréter Jérusalem comme la capitale d’Israël est la pire chose qui puisse arriver à la région. La Jordanie, gardienne des lieux saints musulmans de Jérusalem et qui a ratifié en 1994 un traité de paix avec l’Etat hébreu, a fait savoir à l’administration Trump qu’un telle décision aurait des “conséquences graves“, alimentera la violence et torpillera le processus de paix entre Israéliens et Palestiniens, rapporte l’AFP.

A noter que lors d’un forum à Washington hier dimanche 03 décembre, Jared Kushner, beau-fils et conseiller de Trump, a annoncé que ce dernier est en train de fignoler l’éventuel transfert à Jérusalem de l’ambassade des Etats-Unis de Tel-Aviv.
Le ministre jordanien des Affaires étrangères, Aymane Safadi, a aussitôt appelé son homologue américain, Rex Tillerson, pour lui signifier la position et les craintes de son pays, a rapporté l’agence officielle jordanienne Petra.
Safadi a parlé de “conséquences graves pour la stabilité de la région compte tenu de la place importante d’Al-Qods (Jérusalem) pour les Palestiniens, les Jordaniens, les Arabes et les musulmans“.

Même tonalité au Caire, où le chef de la Ligue arabe, Ahmed Aboul Gheit, a confié à la presse que rien ne justifiait” une telle démarche du président américain. “Cela ne servira pas la paix et la stabilité, au contraire cela nourrira le fanatisme et la violence“, a-t-il averti.

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La ville de Raqa, qui était la capitale autoproclamée de Daech en Syrie depuis 2014, a finalement été complètement reconquise par les forces appuyées par les USA, composées de combattants kurdes et arabes. L’annonce a été faite ce mardi 17 octobre 2017 par un porte-parole des Forces démocratiques syriennes (FDS), rapporte l’AFP. Le rêve du grand “califat” vole ainsi en éclats, après la déroute des djihadistes de l’Etat islamique dans leur fief de Mossoul, la deuxième ville d’Irak…

Les opérations militaires à Raqa ont pris fin. La ville est sous le contrôle total” des FDS, a indiqué leur porte-parole, après des mois d’âpres combats – depuis début juin 2017.
Tout est fini à Raqa (…) Il y a actuellement des opérations de ratissage pour éliminer les cellules dormantes, si on en trouve, et pour déminer la ville“, a-t-il ajouté.
Il a indiqué que les FDS vont prochainement “publier un communiqué officiel pour annoncer la libération de la ville“.

A signaler que ce mardi, les FDS ont mis la main sur un hôpital et un stade municipal dans le centre de Raqa, les deux derniers espaces sur lesquels quelques dizaines de jihadistes étrangers tentaient d’organiser la résistance…

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À l’occasion de la visite qu’il a effectuée, hier, dimanche 29 janvier 2017, au gouvernorat d’El Kef, le ministre de l’Éducation, Néji Jalloul, s’est rendu au lycée “8 février 1958” à Sakiet Sidi Youssef, dudit gouvernorat, indique un communiqué du ministère de l’Éducation publié ce lundi.

Lors de cette visite, le ministre a inspecté l’établissement, les conditions d’hébergement des élevés et il a écouté les préoccupations du cadre éducatif et les problèmes auxquels il fait face.

Lors de cette visite, Jalloul a annoncé que le gouvernorat d’El Kef sera la capitale du sport scolaire, dit le même communiqué.

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