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Un groupe d’étudiants en ingénierie au Caire a fabriqué une petite merveille capable de produire du diesel, du noir de carbone et de l’essence à partir de vieux pneus de voitures. “Le projet consiste à mettre les bouts de pneus dans le récipient. On place un feu en dessous du récipient qui chauffe les pneus, qui commenceront à s‘évaporer. On met la vapeur dans un condensateur, ce qui condense la vapeur, et le produit fini est du gazole. Il est très similaire au niveau des propriétés au diesel pur, et le carbone ou le charbon, reste à l’intérieur du récipient. Nous utilisons le gazole comme une alternative à l’essence dans les usines de ciment ou de briques. Nous utilisons le carbone ou l’anthracite dans la production d’encre ou comme matière première dans la production de pneus. Nous l’employons aussi pour les sols des stades. Ces produits ont plusieurs utilisations”, a confié à l’agence Reuters Mostafa Saeed Ali, étudiant en ingénierie, rapporte Africanews.

Les 12 étudiants s’étaient répartis en trois groupes pour un maximum d’efficacité. Le premier groupe avait la charge de la recherche et du design, le deuxième la conception et la production, et le troisième était allé à la chasse aux investisseurs pour financer le projet.

Il a fallu 10 mois de dur labeur – 3 pour la conceptualisation et 7 pour le montage de l’engin. Autre élément très important : le dispositif contribue à la réduction des déchets, un fléau en Egypte. En effet le pays des pharaons produit quelque 22 millions de tonnes de déchets par an, d’après les données publiées l’an dernier par le ministère de l’Environnement. ‘‘L’avantage environnemental est que nous recyclons les pneus usés au lieu de les jeter dans la rue, au lieu de polluer l’environnement. Nous les recyclons correctement de manière écologique. L’avantage industriel est que nous extrayons des produits essentiels, comme cette huile qui est très similaire au diesel, et nous les utilisons dans beaucoup d’usines de ciment ou de briques. Vous pouvez utiliser l’huile que nous produisons à la place du diesel pur ou de l’essence“, indique Saeed Ali…

A noter que les étudiants produisent actuellement du carburant alternatif dans leur petit coin et sont en quête d’investisseurs pour développer leur business. Une affaire qui peut très vite se transformer en poule aux oeufs d’or dans un pays où la population explose, avec les problèmes de pollution qui vont avec…

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Les unités de la Garde nationale à Remada et Dhehiba (gouvernorat de Tataouine) ont déjoué, hier samedi 19 août 2017, une tentative de contrebande et saisi 3 camions chargés de marchandises, a déclaré, ce dimanche à l’agence TAP, le colonel Khalifa Chibani, porte-parole de la Garde Nationale. “Il s’agit de 48 tapis et 3600 litres d’hydrocarbures”, a précisé Chibani, ajoutant que la valeur globale des marchandises et des camions saisis est estimée à plus de 104 mille dinars.

De leur côté, les agents du contrôle économique, relevant de la direction régionale de Monastir, ont saisi, durant les deux dernières semaines, 3181 paquets de cigarettes commercialisés par des spéculateurs dans les localités de Moknine, Ksibet Madiouni, Jammel et aussi Monastir ville.
Selon la directrice régionale du commerce à Monastir, Sihem Mabrouk, des vendeurs de tabac ont été pris en flagrant délit devant les recettes de finances. Ils étaient en train de vendre les cigarettes à des spéculateurs qui revendront les mêmes produits à des prix exorbitants.
Non seulement à Monastir, le marché du tabac est soumis, dans tout le pays, à la fois aux pratiques spéculatives, au monopole et à la contrebande. Les contrebandiers et les spéculateurs imposent leurs propres prix aux vendeurs de fruits secs, des prix parfois doublés par rapport aux prix fixés par l’Etat.
Les ventes de tabac sur le marché parallèle sont montées en flèche, notamment au cours de la période post-révolution, pour atteindre plus que 40% du marché contre seulement 10% auparavant.
A Monastir, la direction régionale du commerce est intervenue à la suite de 5 réclamations exprimées au numéro vert, concernant la dissimulation et l’augmentation des prix du tabac, d’après la directrice régionale du commerce. La responsable a ajouté que les contrôleurs ont relevé 14 infractions relatives à la spéculation et à l’augmentation des prix du tabac à Monastir, durant la semaine dernière.

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Le taux d’inflation du mois de juillet 2017 a atteint un niveau de 5,6% contre 4,8% le mois précédent. Le taux d’inflation a connu cette année des augmentations successives allant de 4,6% en janvier 2017 à 5 % le mois d’avril, suivi d’une stabilisation à 4,8% durant les deux derniers mois. L’importante augmentation du mois actuel est due principalement à la nouvelle tarification du carburant qui a entrainé une augmentation du groupe transport de 8 % en glissement annuel contre 6,1% en juin 2017, l’augmentation des prix de tabac de 12,4% en glissement annuel contre 0.2% seulement le mois précédent et le décalage des périodes des soldes d’été entre 2016 et 2017 de trois semaines, a entraîné une hausse de 13.3% en glissement annuel contre 9.3%.

D’autre part, explique l’INS dans un communiqué, «le taux d’inflation  de 5,6% enregistré au mois de juillet 2017, résulte aussi de la hausse des prix des produits alimentaires et boissons de 3,6%, des suites de la hausse des prix des huiles alimentaires de 17,7%, des poissons de 6,3%, du lait, fromages et œufs de 2,7% et les viandes de 1,8%. Les prix des boissons ont aussi augmenté de 7 % sous l’effet de la hausse des prix d’eaux minérales, boissons gazeuses et jus de fruits de 7 % et les prix des cafés et thé de 3,5%

Les prix des articles d’habillement et chaussures ont augmenté de 13,3% en variation annuelle, en raison de l’augmentation des prix des chaussures de 13 %, des vêtements de 13,8% et des tissus de 4,7%. Le groupe logement, eau, gaz, électricité et autres combustibles a connu une augmentation de 4,7% en glissement annuel, du fait de la hausse des loyers de 5,8%, des tarifs de l’électricité et gaz de 2,9%. Les prix du groupe meubles, articles de ménage et entretien du foyer ont également augmenté de 4,7%. Pour les prix du groupe santé, ils enregistrent une augmentation de 4,2%, suite à la hausse des prix des médicaments de 2,7% et les prix des services ambulatoires privés de 7,2%. Des hausses de prix sont également observées dans les tarifs du groupe transport de 8 %, suite à l’augmentation des prix de véhicules de 16,1%, des dépenses d’utilisation des véhicules de 6,1% et des services de transport de 1,7%

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Un incendie a touché un entrepôt de carburant au milieu de la ville de Tataouine aux alentours de six heures du matin dans la journée du mardi 14 mars 2017. L’incendie s’est propagé aux boutiques avoisinant l’entrepôt et les services de la Protection Civile essaient toujours de maîtriser l’incendie e question et ont évacué les maisons voisines, rapporte Mosaïque Fm.

Aucune blessure n’a été toutefois enregistrée. L’incendie serait causé par un court-circuit électrique, indique la même source.

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«Au cours de la dernière semaine, les prix du pétrole brut ont atteint 55 USD le baril, ce qui a fait grimper le prix du carburant au détail dans le monde entier. Les prix moyens mondiaux de l’essence et du diesel ont grimpé d’un centime à 0,96 et à 0,85 USD par litre, respectivement.

Au niveau régional, les prix de l’essence ont augmenté de 1% à 1,31 USD le litre en Europe. La même augmentation a été observée en Asie, en Amérique du Sud et aux États-Unis. Au Canada et en Australie, les prix de l’essence ont encore augmenté (environ 2%) alors qu’en Afrique, le prix moyen de l’essence a progressé de 0,4%.

En ce qui concerne les pays, les variations des prix de l’essence variaient de -5,3% (Aruba) à 5,7% (Chine). Il y a eu une augmentation dans 53 des 103 pays examinés, aucun changement dans 46 pays et une diminution dans seulement 4 pays (Aruba, Grenade, Jamaïque et Kenya). L’essence est devenue plus chère d’environ 5% au Ghana, en Chine et au Népal. La semaine dernière, la Commission nationale de développement et de réforme de la Chine a annoncé la plus forte augmentation du prix du carburant local au cours des quatre dernières années. Les prix des carburants ont été poussés par la hausse des prix du pétrole». C’est ce qu’affirme le site spécialisé «GlobalPetrolPrices».

Notons quand même qu’avec 0,71 USD ou 1,65 DT le litre, la Tunisie reste un pays classé à la 35ème position, sur un ensemble de 169 recensés, des pays où le prix de l’essence est le moins cher, selon le site spécialisé «GlobalPetrolPrices» lequel suit quotidiennement l’évolution des prix mondiaux du carburant. La moyenne des prix mondiaux de l’essence est de 0,98 USD. Le prix le moins cher au monde affiché par le Venezuela, avec un tarif à la pompe de 0,01 USD, juste avant l’Arabie saoudite avec 0,24 USD.

Au prix de 0,28 USD le litre équivalent à 31,42 DZD, l’Algérie est à la 4ème position des pays où le prix du carburant est le moins cher au monde, suivie de l’Egypte avec 0,34 USD. Au Maroc, une économie similaire à la Tunisie qui est à la 99ème place des prix les moins chers de l’essence, le litre d’essence coûte l’équivalent de 2,3 DT.

Selon GlobalPetrolPrices, «nous montrons les prix pour le Maroc de 12-Sep-2016 à 19-Dec-2016. La valeur moyenne pour le Maroc pendant cette période était de 10.02 Dirham marocain avec un minimum de 10.00 Dirham marocain le 12-Sep-2016 et un maximum de 10.08 Dirham marocain le 19-Dec-2016. À titre de comparaison, le prix moyen de l’essence dans le monde pour cette période est de 11,48 Dirham marocain».

 

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La Chambre Syndicale des Sociétés de Distribution de Carburants relevant de l’UTICA, la Chambre Syndicale Nationale des Gérants et des Propriétaires des Stations-services, toutes les deux affiliées à la Fédération Nationale de la Chimie, ont tiré la sonnette d’alarme suite aux pertes considérables causées par la contrebande de carburant.

Lors d’une conférence de presse organisée ce mardi 6 décembre 2016, les professionnels ont exigé la mise en place d’une stratégie nationale visant à appliquer la loi et à éradiquer ce fléau préoccupant.

Par la voix de son président, la Fédération Nationale de la Chimie a justifié cet appel par la recrudescence du commerce illégal des carburants qui a pris, ces dernières années, une ampleur sans précédent puisque les bidons d’essence frelatée se vendent non seulement dans les zones frontalières, mais aussi dans le Grand Tunis au bord des routes. Chose qui a impacté considérablement les sociétés pétrolières.

« Aujourd’hui, on a plus que jamais besoin d’une stratégie nationale qui devrait impliquer tous les intervenants de manière à faire face ce phénomène préoccupant », a estimé Lotfi Hamrouni.

Un grand rôle à jouer par le gouvernement

Pour l’ensemble des acteurs, le gouvernement devrait passer à l’offensive pour éliminer ce fléau, tout en améliorant les conditions de vie des populations vivant dans les zones intérieures, notamment les plus démunies.

« L’application d’une politique gouvernementale efficace et engagée dans la lutte contre la contrebande, l’atténuation des écarts de prix avec les pays frontaliers et la réforme de l’ensemble du secteur de la distribution des carburants sont des mesures nécessaires pour mettre un terme au marché parallèle », a estimé le secrétaire général du groupement professionnel des sociétés pétrolières, Hammadi Khemiri.

C’est important dans la mesure où les acteurs du marché légal de carburant ont enregistré une régression en 2015 atteignant 45%, sans oublier les risques sur les emplois, le développement du secteur et ses perspectives. D’où l’urgence d’une aide de l’Etat pour reconquérir les parts de marché et limiter le développement de ce marché parallèle qui cause d’énormes pertes.

Un territoire colonisé par les barrons

Le directeur de Sigma Conseil, Hassen Zargouni a, à cette occasion, essayé de décortiquer la situation, affirmant que le marché parallèle de carburant se développe essentiellement parce qu’il présente des réponses à des ” insights” importants chez les habitants des régions frontalières, du sud et du centre.

« Il s’agit d’un marché à plusieurs intervenants et mécanisme bien organisé», a dit le directeur de Sigma Conseils, faisant avoir que le territoire tunisien est presque colonisé par les barrons, ce qui le rend difficile à contrôler. Il a affirmé que des parties au sein de l’appareil d’Etat sont impliqués dans la contrebande de carburant.

Et d’alerter : « L’ampleur prise par le phénomène, qui a atteint 30% du volume de carburant distribué par le circuit officiel, prouve l’existence d’un système ramifié et structuré et de véritables réseaux de contrebandiers. Chose qui a beaucoup encouragé l’évolution de cette activité englobant près de 20 mille personnes et ce, à cause de la passivité de l’Etat qui continue de fermer les yeux pour des raisons multiples ».

Il est clair que la principale raison de la floraison du phénomène n’est pas le laisser-aller sécuritaire, elle est aussi économique et sociale. En effet, les régions concernées sont conscientes des risques liés à cette activité, mais elles ont mis en place les mesures nécessaires pour les gérer. Car il s’agit d’un gagne-pain pour des revendeurs sans emploi et sans ressources.

Le facteur prix !!

L’enjeu est considérable en matière de profit financier et commercial puisque le carburant coûte en Tunisie 1,650dt le litre ; la différence est énorme avec un écart de 700 millimes sur le prix du litre entre le carburant légal et celui de contrebande, ce qui incite les consommateurs tunisiens à se tourner vers ce marché illégal. Cela laisse une marge bénéficiaire très large aux contrebandiers aux dépens de l’économie formelle et transparente.

D’après une étude présentée par Zargouni sur « le marché parallèle du carburant », plus de 65% des Tunisiens consomment le carburant de contrebande pour la différence de prix entre les deux marchés, même s’ils sont conscients des risques, en particulier ceux liés à la qualité du carburant.

L’étude explique que l’orientation des consommateurs vers la vente clandestine a un impact négatif sur l’économie tunisienne, puisqu’elle prive le pays d’un volume important de revenus fiscaux. Chiffre à l’appui, un million de mètres cubes de carburant sont commercialisés par le marché parallèle, engendrant ainsi des pertes de l’ordre de 500 millions de dinars annuellement.

C’est problématique pour un pays miné par le chômage et la misère, et qui fait face à d’énormes défis, à commencer par le déséquilibre financier et budgétaire de l’Etat.

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La probable révision à la hausse des produits de base dont les produits pétroliers est la parfaite illustration des mauvaises nouvelles que les gouvernements, tous sans exception, planquent le plus longtemps possible sous le tapis, même si, très souvent, l’objet caché dépasse et se voit comme le nez au milieu de la figure. De ce point de vue les autorités tunisiennes n’ont pas dérogé à la règle. Ridha Bouzgouada, directeur général de l’Energie au ministère de l’Energie, des Mines et des Energies, a joué au bon soldat en montant au créneau mardi 18 octobre 2016, à la TAP, pour démentir – mais pas catégoriquement – les rumeurs sur une montée des prix de vente de l’essence sans plomb, du gasoil ordinaire et du gasoil 50. Il a bien fait le boulot en déclarant que rien de tel n’est dans les petits papiers du gouvernement. Sauf que dans la foulée, il a ajouté qu’un ajustement à la hausse ou à la baisse des tarifs à la pompe est déjà calé pour la mi-janvier 2017. Comprenez par là, en langage moins diplomatique, que les prix risquent d’être révisés à la hausse compte tenu de la tendance actuelle du marché…

L’ajustement des prix à la pompe aux cours internationaux du pétrole, c’est aussi ça. Or quel est le tableau présentement ? Les cours du baril ont retrouvé des couleurs hier, ils se sont même payés le luxe d’atteindre un plus haut historique depuis un an. Le prix du baril a franchi le seuil des 50 dollars, 51.60 plus exactement, à New York et 52.67 à Londres. Donc les automobilistes tunisiens ont du souci à se faire, eux qui ont à peine commencé – depuis juillet 2016 – à bénéficier des fruits du mécanisme d’indexation des prix sur les cours internationaux, et encore à des niveaux plus que raisonnables, voire insignifiants, après des années de “racket”, une spécificité bien tunisienne. D’ailleurs les citoyens le disaient volontiers : “Notre pays est l’un des rares au monde où le prix du carburant monte, monte, sans jamais descendre”.

Le gouvernement, bien évidemment, ne peut pas assumer une telle posture, avec toutes les résistances que crée déjà la loi de finances 2017, laquelle décidément ne plait à personne ! (ni à l’UGTT, ni aux patrons, ni aux avocats…). Si en plus on jette sur la place publique une hausse des prix des carburants, la soupe à la grimace risque très vite de se transformer en cocktail explosif. Mais le fait est que la remontée des prix à la pompe nous pend au nez car il s’est produit ceci : La fonte inattendue des stocks américains. Cela a presque immédiatement provoqué une poussée de fièvre sur les cours internationaux du brut. Une chose est certaine : Tous les ingrédients sont là pour une montée prochaine des prix internationaux, notamment si les pays exportateurs de pétrole (OPEP) se conforment à leurs engagements pris lors de la réunion d’Alger le 28 septembre dernier, pour la réduction de la production du pétrole.

Mauvaise nouvelle : La production locale de brut va baisser

A noter que le budget de l’Etat pour 2017 a été élaboré sur la base d’un cours moyen du pétrole à 50 dollars le baril et un taux de change dinar/dollar de 1 dollar=2.250 dinars. Donc de ce point de vue, les prévisions du gouvernement tunisien sont plutôt en adéquation avec les cours actuels. Mais si jamais les cours internationaux venaient à monter substantiellement, en vertu de ce qu’on vient de dire, il y aura de la casse. D’abord dans les caisses publiques. Ensuite chez les consommateurs pour cause d’ajustement des prix à la pompe sur les cours internationaux de brut. Donc le gouvernement prendrait dans les poches des automobilistes ce qu’il aurait payé en plus pour importer du pétrole. Logique, me direz-vous.

Autre facteur qui impacte directement les prix : La production locale de pétrole brut. Elle est évaluée à 2203 millions tonnes l’an prochain contre 2225 millions tonnes escomptées en 2016. Dans ce cas de figure, on pourrait se retrouver avec un volume des importations des produits pétroliers de 2812 millions tonnes. Et puisque, comme le prévoit le budget 2017, l’indexation des prix nationaux sur les cours internationaux est maintenu en 2017, fatalement les automobilistes pourraient payer plus cher leur carburant l’année prochaine. Vous êtes prévenus…

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Les sociétés tunisiennes de transport de carburants

Quatre stations-service, à Monastir, ont mis la clé sous la porte, en raison de la prolifération de la vente de carburant en contrebande, depuis le 14 janvier 2011, souligne le président de la chambre régionale des gérants et propriétaires des stations-service, Adel Tekaya à la TAP.
Lors d’une séance de travail de la commission régionale de lutte contre la contrebande tenue, mercredi, au siège du gouvernorat, Tekaya a ajouté que le nombre de stations-service dans la région s’est réduit à 32, à cause des difficultés financières, ce qui a nécessité la mise au chômage technique de plusieurs ouvriers.

Environ 300 points de vente de carburant de contrebande sont disséminés à l’entrée des villes et dans les quartiers populaires de la région, signale la même source.

Il a été décidé, lors de cette réunion, d’organiser des campagnes conjointes avec les différents intervenants (services de la sûreté, des douanes et du commerce) pour lutter contre le phénomène.

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La zone logistique de Ben Guerdane dont le coût est estimé à 130 millions de dinars sera fin prête en 2018, a déclaré, mecredi, le gouverneur de Medenine, Taher Matmati.

S’exprimant lors d’un point de presse tenu à Médenine, le gouverneur de Medenine, Taher Matmati, a évalué le taux d’avancement des travaux de construction de l’autoroute Medenine-Ras Jedir à 50 pc. Dans certaines parties de l’autouroute, les travaux ont atteint un taux d’avancement de 90 pc, a-t-il précisé.

Le gouverneur de Medenine a, par ailleurs, annoncé le démarrage de la mise en œuvre du programme relatif au développement des délégations frontalières, pour lequel le ministère du Développement a alloué une enveloppe de 1 million 500 mille de dinars.

Il a ajouté que dans le cadre de ce programme, six maisons endommagées par les attaques terroristes survenues en mars dernier dans la région seront reconstruites, relevant que deux de ces maisons seront rebâties moyennant un coût de 80 mille dinars, financés par la présidence de la République et le ministère de l’Equipement.

Il a, par ailleurs, précisé que ce programme de développement vise aussi à réhabiliter l’hôpital de Ben Guerdana, notamment à travers la création de services de réanimation et de chirurgie orthopédique.

Selon les données fournies lors de ce point de presse, le nombre de projets programmés au titre de 2016 a atteint 340 projets dont le coût global est estimé à 602 millions de dinars. Tap

Les mouvements de protestations reprennent dans plusieurs de plusieurs rues de la ville de Ben Guerdane.

L’interdiction de franchir la frontière tuniso-libyenne après une nuit blanche, à une centaine de vendeurs de carburant, qui revenaient de la région libyenne de Dhahrat Al-Khas, a été à l’origine d’une nouvelle vague de protestations à Ben Guerdane qui a conduit à la prise d’assaut, dans l’après-midi du lundi 9 mai 2016, du siège de la Délégation par les manifestants.

Les protestations ont se sont répandues dans plusieurs rues de la ville où les manifestants ont brûlé des pneus. Les magasins ont baissé leurs rideaux et les voies de circulation fermées.

Sous la pression des manifestants, le siège de la Délégation a été évacué de son personnel et même de son délégué sous protection policière. (Al Chourouk)

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Les gardes nationaux à Zaghouan ont saisi samedi au niveau du carrefour de Jebal Ouest, mille litres de carburant de contrebande à bord d’un camion.
Une source sécuritaire a indiqué dans une déclaration à la TAP que les agents ont intercepté une citerne, àbord d’un camion, chargée de carburant de contrebande, qui selon les premières investigations sera distribuédans les grandes villes. Le contrebandier a été arrêté et la quantité de carburant ainsi que le camion ont été saisis, selon lamême source.

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Une étude de la Banque Mondiale a relevé qu’environ 3800 habitants de la délégation de Ben Guerdane se livraient au marché noir

Les agents de la Garde Nationale dans la ville de Mahrès dans le gouvernorat de Sfax, a organisé une campagne sécuritaire jeudi 21 avril 2016 pendant laquelle, les forces sécuritaires ont saisi cinq véhicules transportant 2550 litres de carburant de contrebande et 250 kilogrammes de pommes de contrebande, rapporte Mosaïque Fm.

La valeur des produits saisis s’élève à 117 mille dinars, indique la même source.

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Un jeune homme âgé de 27 ans a péri, jeudi 24 mars 2016, dans un incendie qui s’est déclenché dans un entrepôt de carburant de contrebande situé à l’entrée ouest de la ville de Jendouba, rapporte Shems Fm.

Au moment où le défunt s’est rendu compte qu’un incendie venait de se déclencher, il s’est introduit dans l’entrepôt pour tenter de sortir sa camionnette, mais il s’est retrouvé piégé par les flammes.

Les agents de la protection civile ont retrouvé sa dépouille carbonisée à l’intérieur de l’entrepôt.

Les causes de l’incendie n’ont toujours pas été déterminées.

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Trois personnes ont trouvé la mort, jeudi 4 février 2016, dans l’incendie d’un dépôt de carburant de contrebande à l’avenue de Tunis, gouvernorat de Gabes, rapporte shems fm.

Selon la Protection civile, les corps carbonisés ont été transportés à l’hôpital régional de Gabès. Les pompiers tentent actuellement de maîtriser le feu, a ajouté la même source.

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Le ministère de l’Industrie

Le ministère de l’Industrie, de l’Energie et des Mines a augmenté les prix des carburants, mardi 1er juillet 2014. Ainsi, les prix de vente au public des produits pétroliers ont augmenté de 80 à 100 millimes par litre.

Cette stratégie haussière s’inscrit dans le cadre de réduction des subventions et du déficit budgétaire.

Selon le ministère de l’Industrie, le prix d’un litre d’essence sans plomb a passé de 1.570 dinars à 1.670 dinars. Le Gasoil 50 a passé de 1,400 à 1,500 dinar/litre alors que le Gasoil a atteint 1,250 dinar/litre contre 1,170 dinars.

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Le secrétaire général adjoint chargé des études et de l’archivage à l’UGTT

Le secrétaire général adjoint chargé des études et de l’archivage à l’UGTT, Anouar Ben Guaddour, a affirmé, ce vendredi, 27 juin 2014 que l’UGTT est contre toute annulation de subvention du carburant et des produits de consommation, rapporte Shems Fm.

Il a appelé le gouvernement à se concentrer sur la révision du système financier et à enquêter sur la décision de l’Assemblée Nationale Constituante (ANC) de résilier les contrats relatifs aux permis d’exploitation de quelques puits de pétroles par certaines compagnies internationales.

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La chaine télévisée TNN

La chaine télévisée TNN, a récemment diffusé une émission sur un jeune homme originaire de Nabeul qui a inventé une machine capable de baisser la consommation du carburant de l’ordre de 45% pour tous les types de véhicules .

Cet homme a affirmé lors de son passage sur ladite chaine que son invention pourrait faire économiser à l’Etat tunisien quelques 5 milliards de dollars qu’il dépense annuellement en termes de subventions des carburants.

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