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Classement

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L’île de Djerba, qui affole les compteurs au niveau des réservations pour cet été, vient d’avoir une autre distinction : Elle figure dans le Top 3 des villes du monde que les voyageurs affectionnent particulièrement pour les loisirs. Ce classement, Global Destinations Cities Index (GDCI), a été établi par Mastercard.

Punta Cana occupe la tête du classement ; Cusco se place à la 2ème position ; Djerba boucle le podium.
Ce qu’on note par ailleurs c’est que les voyages internationaux ont de plus en plus la cote, une bonne nouvelle pour les économies locales et aussi pour voyageurs qui reviennent plus instruits, plus cultivés, plus ouverts sur le monde et ses divers habitants, que les déplacements se fassent dans le cadre du business ou des loisirs. A noter que près d’une décennie de collecte d’informations sur les tendances des voyages internationaux a permis d’entreprendre cette étude. Enfin sachez que les 10 villes retenues affichent un taux de plus 90% des séjours avec nuitées motivés par autre chose que les affaires, notamment les vacances ou des visites familiales.

Le classement intégral :
1.    Punta Cana, République dominicaine (99.9%)
2.    Cusco, Pérou (98%)
3.    Djerba, Tunisie (97.7%)
4.    Riviera Maya, Mexique (97.5%)
5.    Palma de Mallorca, Espagne (97.2%)
6.    Cancun, Mexique (96.8%)
7.    Bali, Indonésie (96.7%)
8.    Panama City, Panama (96.3%)
9.    Orlando, États-Unis (94.1%)
10.  Phuket, Thaïlande (93%)

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Bassem Loukil, à la tête du groupe éponyme et de TABC (Tunisia-Africa Business Council), vient d’être distingué par Jeune frique parmi les 50 Africains les plus influents, le seul Tunisien à figurer dans le cru de 2018. L’homme d’affaires doit cette consécration à ses actions et messages sur le plan local, de plus en plus forts mais aussi au rayonnement de son groupe (35 filiales) sur le continent. Voilà ce que dit le magazine africain de Loukil, classé à la 38ème position : “Depuis 2015, le PDG du Groupe Loukil (automobile, agroalimentaire, immobilier, BTP, etc.) joue les lobbyistes au sein de Tunisia-Africa Business Council (TABC). Objectif : plaider auprès des autorités tunisiennes la cause d’un rapprochement avec les économies subsahariennes. Loukil accompagne donc les patrons tunisiens dans leurs démarches, organise des missions de prospection et conclut des partenariats, comme ce fut le cas avec Attijari Bank Tunisie. Le savoir-faire de l’homme d’affaires – dont le groupe compte, en 2018, réaliser 40% de son chiffre d’affaires en Afrique subsaharienne – lui ouvre les portes des ministères et des grandes entreprises publiques. Et il n’est pas pour rien dans l’ouverture prochaine, par la Compagnie tunisienne de navigation, de nouvelles lignes maritimes commerciales vers les ports ouest-africains”.

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Le gouvernement a présenté une série de projets de loi à caractère urgent relatifs aux derniers classements de la Tunisie, a fait savoir, mardi 03 avril 2018, Iyad Dahmani, porte-parole du gouvernement.

Parmi ces projets de lois figurent l’amendement de la loi sur la lutte contre le terrorisme et le blanchiment d’argent, le projet de loi sur le registre de commerce et bien d’autres projets relatifs aux banques publiques et à la loi de finances“, a-t-il ajouté, dans une déclaration aux médias, à l’issue de la réunion du bureau du parlement.

Dans ce contexte, Dahmani a fait état de plusieurs lacunes constatées dans la loi antiterroriste après le classement de la Tunisie sur la liste noire de l’UE des pays tiers susceptibles d’être fortement exposés au blanchiment de capitaux et au financement du terrorisme.

La Tunisie est considérée comme un pays présentant des déficiences stratégiques dans son régime de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme“, a-t-il indiqué, ajoutant que l’amendement proposé porte sur l’article relatif au trafic d’armes et à la mise en œuvre du système de lutte contre le terrorisme et le blanchiment d’argent.

Selon Dahmani, les projets de loi soumis au Parlement ne sont pas nombreux mais ils nécessitent davantage de coordination entre l’ARP et le gouvernement.

De son côté, Mohamed Ben Souf, assesseur du président de l’ARP, chargé de l’information et de la communication, a indiqué à la TAP que la réunion du bureau du Parlement a été consacrée à l’évaluation des projets réalisés dans le cadre de l’action commune entre le parlement et le gouvernement et à l’identification de mayens permettant de promouvoir la législation et de renforcer les mécanisme de contrôle sur l’action du gouvernement

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Mercer, une société mondiale de conseil leader en matière de santé, de richesse et de carrière, filiale de Marsh & McLennan Companies, a classé Port-Louis comme étant la meilleure ville sur le continent africain, selon leur enquête 2018 sur la qualité de vie. Port-Louis est 83e dans le classement mondial et numéro un en Afrique. La ville mauricienne est suivie par Durban (89), Le Cap (94) et Johannesburg (95).

Pour plus d’informations sur les classements de villes, visitez ici: https://goo.gl/fvvqL6

Télécharger le classement mondial de la qualité de vie: https://goo.gl/v4BftX

La ville africaine numéro une

« Comme en 2017, Port-Louis conserve sa position de leader en Afrique, suivi de Durban, Le Cap et Johannesburg qui se classent juste après la ville insulaire dans notre classement sur la qualité de vie. La qualité de vie fait partie des facteurs importants dont les entreprises tiennent compte lorsqu’elles préparent des stratégies à long terme pour savoir où se développer et implanter du personnel mondial », explique Carl Van Heerden, Responsable chez Mercer et Chef de la mobilité mondiale pour l’Afrique.

M. Van Heerden ajoute : « Le classement d’une ville dépend des conditions de vie locales, qui sont analysées selon toute une série de facteurs qui reflètent leur importance aux yeux des expatriés. Une infrastructure appropriée, des établissements de soins et la sécurité sont quelques-uns des aspects importants qui rendent une ville attrayante à la fois pour les talents et les entreprises. »

Publiée pour la première fois en 1994, l’enquête Mercer sur la qualité de vie est menée chaque année pour permettre aux entreprises et aux autres organisations internationales de rémunérer leurs employés de manière équitable lorsqu’ils sont envoyés dans des missions internationales.

Classement mondial

Vienne se place en tête du classement pour la 9e année consécutive, suivie de Zurich (2), Auckland et Munich, tous deux à la 3e place. Vancouver complète le top cinq à la 5e place et est la ville la mieux classée d’Amérique du Nord. Singapour (25), Dubaï (74) et Montevideo (77) sont les villes les mieux classées respectivement en Asie, au Moyen-Orient et en Amérique latine.

Cette année, Mercer fournit un classement séparé sur l’assainissement des villes, qui analyse les infrastructures d’élimination des déchets et des eaux usées, le niveau des maladies infectieuses, la pollution de l’air, la disponibilité et la qualité de l’eau de la ville, des facteurs qui sont tout aussi importants pour ceux qui choisissent d’y travailler et d’y vivre.

Victoria (58e) est la mieux classée sur le continent africain pour l’assainissement des villes, suivie de Durban (73) et de Port-Louis (80). Johannesburg est 81e, tandis que Le Cap est 84e sur la liste de l’assainissement des villes.

Honolulu surmonte le classement sur l’assainissement des villes, suivie d’Helsinki et Ottawa, 2e à égalité.

M. Van Heerden conclut : « L’enquête Mercer sur la qualité de vie est devenue un point de référence essentiel pour les multinationales, qui ont besoin d’une vue globale sur les conditions sur le terrain lorsqu’elles envisagent d’envoyer des employés mobiles à l’étranger. Notre méthode permet aux employeurs des multinationales de fournir à leurs expatriés des packages de rémunération justes et cohérents, lorsqu’ils souhaitent s’implanter sur d’autres marchés. »

Mercer produit des rapports individuels sur le coût de la vie et des logements locatifs pour chaque ville étudiée.

Pour de plus amples informations sur le classement des villes, cliquez ici (https://goo.gl/fvvqL6).

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L’Africa Investment Index 2018 vient d’être rendu public par «Quantum Global ». En présentation, le Managing Director Mthuli Ncube écrivait que «les investisseurs sont à la recherche des marchés les plus prometteurs pour y investir en soupesant les opportunités changeantes et les risques qui pèsent sur les pays. La décision finale d’investir est traditionnellement fondée sur l’analyse d’un complexe éventail de facteurs individuels mesurant les différents aspects des affaires, allant des conditions dans lesquelles l’investisseur se sentirait à l’aise dans un pays étranger, à la perspective macroéconomique globale. En d’autres termes, l’investisseur est attentif à un ensemble de maints indicateurs séparés le fondant à décider d’investir ou non dans un marché. Cependant, ce processus est à la fois coûteux et long».

La Tunisie est classée 24ème, même classement qu’en 2017, dans le «Africa Investment Index 2018», loin derrière le Maroc qui se classe 1er Africain et l’Algérie 3ème. Dans ce classement, l’Indice se base sur 13 indicateurs répartis en six grands facteurs clefs. Il y a le facteur de croissance (du PIB réel, investissement domestique, croissance économique), le facteur de liquidité (le taux d’intérêt réel, niveau de la masse monétaire), le facteur des risques (risque de change, note souveraine, taux de couverture des importations, niveau de la dette extérieure, situation de la balance courante). Mais aussi le facteur de l’environnement des affaires (rang dans le classement Doing Business), le facteur démographique (population totale) et le facteur de l’utilisation des réseaux sociaux (taux de pénétration de l’usage des réseaux sociaux).

Et si le Tunisien est un adorateur des réseaux sociaux, le reste des ratios de son économie réelle, restent détérioré depuis 2011. Avec une économie à 50 % parallèle, un PIB dont la croissance peine à atteindre les 2 %, une masse monétaire qui explose, un taux d’intérêt qui s’envolerait presque, dans une tentative de la BCT de juguler l’économie parallèle et de maitriser la consommation et l’importation de ce qui n’est pas essentiel pour l’économie. Mais aussi un DT qui glisse dangereusement devant les anticipations des propres opérateurs économiques tunisiens, qui l’empêchent de se stabiliser et déstabilisent par là même l’investissement direct étranger, une note souveraine qui n’arrête pas d’être dégradée rendant difficile l’accès aux marchés financiers internationaux à des coûts raisonnables, une dette extérieure qui représente plus de 70 % du PIB, une masse salariale qui bouffe le reste de ce PIB et des importations qui explosent avec une productivité qui diminue.

Force est de constater que ce sont tous ces facteurs qui ont fait que la Tunisie n’améliore pas son score, pour devenir attractive aux IDE. Des IDE qui pourraient booster ses exportations, équilibrer son commerce extérieur, créer plus d’opportunités d’emplois aux jeunes diplômés et des opportunités de partenariat pour les entreprises locales.

Force est tout autant d’affirmer que les classements de la Tunisie, dans ces livres de chevet de tout investisseur étranger, comme «l’Africa Investment Index», le «Forum de Davos» ou encore le «Doing Business», ne s’améliorera guère, tant que les fondamentaux économiques seront mauvais. Il n’y a, pour cela, qu’à regarder des indicateurs comme l’inflation, le déficit public et compte courant, d’où la nécessité des grandes réformes structurelles. N’eût été le sentiment patriotique qui anime chaque Tunisien, on pourrait presque se demander qui est le fou qui va mettre un centime dans un pays qui fait 10% de déficit courant et 6.2% de déficit budgétaire ?

Les réformes, pourtant entamées par le second gouvernement de la 2ème République, dans une conjoncture politique et surtout sociale où l’UGTT dont «The Economist disait qu’elle empêche la Tunisie d’avancer» tarde à jouer son vrai rôle de partenaire économique, en plus et avant le social. Une centrale syndicale qui est le principal contestataire du package de réformes, présenté par le GUN. Sans vouloir le savoir, elle se mettrait presque le doigt dans l’œil !

A méditer enfin cette conclusion de la dernière revue économique du FMI : «Le soutien continu de la communauté des donateurs pour les efforts de réforme de la Tunisie seront critiques dans le futur».

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Le Maroc est l’économie la plus attractive pour les investissements dirigés vers le continent africain, d’après le dernier classement Africa Investment Index 2018 (AII) de Quantum Global, la division de recherche indépendante de Quantum Global.

Selon l’AII, le Maroc se classe premier en raison de sa croissance économique soutenue, d’un positionnement géographique stratégique, de la hausse de son investissement direct étranger, des niveaux de sa dette extérieure, de facteurs liés à son capital social et d’un environnement d’affaires généralement favorable.

Le professeur Mthuli Ncube, Directeur général du Quantum Global Research Lab, a déclaré :

« Malgré les améliorations de la production et des prix du pétrole, les économies africaines se tournent vers la diversification pour stimuler le développement industriel et pour attirer les investissements sur des secteurs stratégiques autres que le pétrole. Le Maroc a attiré des flux de capitaux étrangers avec régularité, en particulier dans les secteurs de la banque, du tourisme et de l’énergie et grâce au développement de son industrie. »

Classement de 10 premiers et des 10 derniers pays

Classement10 premiers pays (dans l’ordre décroissant)10 derniers pays (dans l’ordre croissant)

1

MarocRépublique Centrafricaine

2

ÉgypteLiberia

3

AlgérieSomalie

4

BotswanaÉrythrée

5

Côte d’IvoireGuinée équatoriale

6

Afrique du SudGambie

7

ÉthiopieSierra Leone

8

ZambieGuinée

9

KenyaSao Tomé-et-Principe

10

SénégalZimbabwe

D’après des données récentes issues du Contrôle des changes marocain, le Maroc a attiré près de 2,57 milliards de dollars d’investissement direct étranger (IDE) en 2017, soit une hausse de 12 % par rapport à 2016. Le pays est reconnu comme étant l’un des meilleurs marchés émergents pour l’investissement à l’étranger. Les investisseurs internationaux se tournent vers un large éventail de secteurs, notamment l’énergie, les infrastructures, le tourisme et les TIC, entre autres.

Selon l’AII, les cinq premières destinations d’investissement d’Afrique ont attiré un investissement étranger global de 12,8 milliards de dollars en 2016. La Côte d’Ivoire se classe 5e, tout en étant l’économie ayant la croissance la plus rapide d’Afrique, et obtient des résultats relativement bons aux plans de la liquidité et facteurs de risques, comme le taux d’intérêt réel, le risque de change et le ratio de la balance courante. L’amélioration de son profil de risque conjugué à des liquidités importantes, à son environnement d’affaires, à sa démographie et à son capital social ont placé l’Algérie en troisième position dans la deuxième édition de l’AII. Le Botswana, auparavant la première destination d’investissement d’Afrique dans la première édition de l’index, se classe 4e avec de bons résultats pour ses facteurs de risques et son environnement d’affaires.

Le professeur Ncube a ajouté : « Les flux ininterrompus d’IDE continueront à générer les capitaux qui font tant défaut pour développer les principaux secteurs en Afrique répondant aux besoins de la classe moyenne en croissance rapide sur le continent, et à alimenter le secteur de la fabrication pour créer plus d’emplois, améliorer la croissance économique et soutenir la transformation structurelle. »

En termes d’amélioration du classement au cours des trois dernières années, des pays comme le Swaziland, l’Angola, le Rwanda, le Tchad, les Comores, les Seychelles, le Soudan du Sud et la Sierra Leone ont enregistré d’importants mouvements de croissance, comme le montrent les classements réguliers de l’AII sur trois ans.

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La Tunisie occupe le 111e rang mondial dans le Rapport mondial sur le bonheur 2018 (World happiness Report) avec 4,592 points.

Créé en 2012 par l’ONU, le World Happiness Report classe 156 pays selon leur niveau de bonheur. L’édition 2018 qui a, également, consacré une partie à l’immigration classe 117 pays selon le niveau de bonheur des immigrés. Le rapport couvre la période allant de l’année 2015 jusqu’à l’année 2017.
Selon le rapport élaboré par le Réseau de solutions pour le développement durable (SDSN) des Nations Unies et publié il y a deux jours, la Tunisie est classée 13e à l’échelle africaine sur un total de 44 pays, derrière la Libye, 2e (70e au niveau mondial), l’Algérie 3e (84e au niveau mondial) et le Maroc 4e (85e au niveau mondial).

Selon le même rapport, la Finlande arrive en tête de liste avec 7,632 points suivie par la Norvège, le Danemark, l’Islande et la Suisse. Le premier pays arabe est classé 20e. Il s’agit des Emirats Arabes Unies. Le Burundi occupe, quant à lui, le dernier rang avec 2,905 points.
Les critères adoptés dans l’élaboration de ce rapport regroupent entre autres le revenu annuel, la couverture sociale, l’espérance de vie et la perception de la corruption.

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La Tunisie a un rendez-vous de la plus haute importance avec le GAFI (Groupe d’action financière) en avril 2018, pour, espère-t-elle, décrocher son ticket pour entrer dans le club des pays qui ne prêtent pas le flanc au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme. En attendant les autorités tunisiennes travaillent leur dossier, très sérieusement, aux dernières nouvelles, pour peut-être une délivrance dès mai 2018. Les experts aussi carburent. Réactiver la diplomatie et le lobbying économiques, mettre en place une structure rattachée à la présidence du gouvernement destinée à suivre la gestion des différentes évaluations et classements externes de la Tunisie, bâtir une stratégie de “décashing” en encourageant les moyens de paiements électroniques pour limiter l’abondance du cash et assurer une meilleure traçabilité de l’argent qui circule dans le pays, sont autant de recommandations qui ont été formulées par les experts et universitaires réunis autour d’une table ronde organisée mercredi 21 février 2018 par l’Institut tunisien des études stratégiques (ITES) sur le thème “la Tunisie sur la liste de l’Union européenne des pays tiers les plus exposés au blanchiment de capitaux et au financement de terrorisme : les causes, les enjeux et les conséquences“, pour faire sortir la Tunisie de cette liste et éviter d’autres classements négatifs.

Il s’agit aussi, selon ces experts, de généraliser, moderniser et connecter les systèmes d’information entre les différentes structures et administrations, améliorer la coordination entre les régulateurs et les cercles de décision, mieux coordonner les visites des institutions de classement et de notation et sensibiliser les différents intervenants quant à l’importance des propos communiqués aux experts de ces institutions dans les entrevues organisées par ces derniers lors de leurs déplacements en Tunisie, réviser les textes législatifs bloquant la réalisation de certaines réformes (digitalisation…), faire preuve d’effectivité et d’efficacité dans l’application des décisions prises et lutter contre l’informel.
Les experts et universitaires participant au débat ont aussi été unanimes pour épingler “la portée politique du classement de la Tunisie dans cette liste noire“.

A cet égard, Karim Ben Kahla, universitaire et expert auprès de l’ITES, estime “qu’objectivement, il y a de quoi se poser des questions quant à ce classement, surtout quand on voit que 3 pays seulement sont listés, comme s’il n’y a que ces trois petites taches sombres dans un monde quasiment parfait, mais aussi quand on voit que des pays comme la Turquie ou les Etats-Unis ne figurent pas sur la liste“.
Ben Kahla reproche aussi au GAFI “le fait qu’il fait beaucoup de recommandations sans avoir vraiment les moyens de sa politique, c’est-à-dire les moyens de vérifier si ces recommandations ont été véritablement respectées“.
Pour lui “le moment doit être à la réflexion sereine sur les moyens à même de faire sortir le pays de cette liste sans tomber ni dans l’auto-flagellation ni dans le déni“.

Adhérant au même constat, Nabil Chahdoura, membre fondateur du cercle des financiers tunisiens, a considéré que “le classement de la Tunisie dans cette liste est une décision pénalisante“, n’écartant pas “la possibilité qu’elle soit influencée par certains groupes de lobbying œuvrant pour le compte de certains pays“.
Il a recommandé à cet égard recommandé de “réactiver l’effort diplomatique pour neutraliser l’influence de ces groupes“.

De son côté, l’économiste Abdejlil Bedoui, a mis l’accent sur “la complexité de la situation parce que la Tunisie a choisi de s’engager dans un processus néolibéral, contraignant et asymétrique, qui la soumet constamment aux arbitrages externes, courant ainsi le risque de se trouver dans des listes noires répétitives“.
Selon lui, il va falloir “repenser tout le système et réformer la relation de l’Etat avec la société et l’économie, mais surtout avec l’extérieur“, affirmant que l’Etat “ne doit plus se soumettre aux contraintes et diktats extérieurs, mais il doit savoir les négocier et les contourner“.
Si on veut intégrer la mondialisation, il faut savoir négocier ses contraintes“, a-t-conclu.

Prenant part au débat, Abdelkader Boudriga, vice-président du Cercle des financiers tunisiens, estime pour sa part que la Tunisie a payé le prix de son ambition et de sa sur-confiance, rappelant que c’est elle qui a demandé d’être évaluée selon la nouvelle méthodologie du GAFI publiée en 2013 et que c’est l’unique pays de la région MENA à être évalué conformément à cette nouvelle méthodologie.
L’ambition est louable mais elle doit être efficacement gérée. La Tunisie a fait des progrès en matière de législation liée au blanchiment d’argent et au financement de terrorisme, mais du travail reste à faire“, a-t-il fait valoir, faisant remarquer que l’alignement sur les normes internationales est “un travail continu, difficile qui nécessite du suivi“, tout en recommandant de mettre en place une structure permanente au sein de la Présidence du gouvernement destinée à gérer cette question.

Réagissant aux propos des experts, Mounir Ben Rjiba, responsable des relations avec l’Union européenne au ministère des Affaires étrangères, a fait savoir que “suite aux efforts diplomatiques déployés par les autorités tunisiennes auprès de l’Union européenne, cette dernière s’est indirectement engagée à faire sortir la Tunisie de la liste noire des pays les plus exposés au blanchiment de capitaux, dès que ses engagements avec le GAFI seront remplis“.
Il a à ce titre rappelé que “l’Union européenne, qui n’a pas un système d’évaluation de blanchiment d’argent et de financement de terrorisme et qui se base pour ses classements sur les classements du Gafi, a mis en place en 2015 une directive instaurant un système de précaution contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. En vertu de cette directive, tout pays classé dans une liste noire par le GAFI est automatiquement listée par l’UE, mais sa sortie de cette liste ne s’effectue pas d’une manière automatique une fois qu’il est sorti de la liste du GAFI, à cause dudit principe de précaution“.
Il a également évoqué “le plan d’action mis en place par le gouvernement depuis le 3 novembre 2017 qui contient tous les détails de mise en œuvre des 40 recommandations du Gafi“, rappelant que 26 recommandations ont été jusque-là respectées.
De plus, un décret concernant le gel des avoirs de terroristes a été émis en janvier 2018, et d’autres mesures imminentes seront prises ; le gouvernement s’étant engagé à tenir tous ses engagements avant fin avril 2018“, a-t-il encore précisé.

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Lors de son intervention ce jeudi à la séance plénière, consacrée à l’approbation de la désignation du nouveau gouverneur de la BCT, le député de l’ULP Tarek Ftiti a évoqué le cas, en parlant du dossier du GAFI, d’un ambassadeur tunisien en état d’ivresse et qui est l’une des causes principales du classement de la Tunisie par l’Union européenne sur la liste des pays présentant un haut risque de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme. Toujours selon le député Ftiti, le même diplomate dont il n’a pas cité le nom a dit qu’il n’y a pas de démocratie en Tunisie.

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Le président de l’Instance nationale de protection des données personnelles (INPDP), Chawki Gaddes, a déclaré que “la Tunisie risque d’être classée une fois de plus par l’Union européenne dans une liste noire si l’on n’adopte pas les principes de la nouvelle législation européenne de protection des données personnelles n°2016-679 dans le projet de loi relatif à la protection des données personnelles.
Dans une déclaration jeudi à l’agence TAP, Gaddes a souligné l’impératif d’inclure ces dispositions dans le projet de loi relatif à la protection des données personnelles, actuellement soumis à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), précisant que cette législation européenne promulguée en avril 2016 entrera en vigueur en mai 2018.

Selon le président de l’INPDP, la non adoption du projet de loi “aura des conséquences très néfastes sur l’économie tunisienne” étant donné que la plupart des établissements utilisent les données personnelles dans leurs transactions, tels que les banques, les centres d’appel et les sociétés de service.
Gaddes a, dans ce sens, rappelé avoir eu une rencontre, en octobre dernier, avec le chef du gouvernement pour lui expliquer l’importance d’accélérer l’adoption du projet de loi relatif à la protection des données personnelles.

La Tunisie a adopté en novembre 2017 la Convention 108 du Conseil de l’Europe pour la protection des personnes à l’égard du traitement automatisé des données à caractère personnel. Mais cela n’est pas suffisant, a estimé Gaddes, relevant que l’Etat devrait faire preuve de plus de fermeté dans l’application de la loi dans ce domaine.
Le règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données interdit à toute structure publique ou privée en Europe de transmettre des données personnelles à un Etat ne garantissant pas le respect de ces données, a-t-il indiqué.

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Nous allons continuer de batailler pour que la Tunisie ne soit pas injustement classifiée dans des listes noires“, a affirmé mercredi le ministre des Affaires étrangères, Khemaïes Jhinaoui.
La classification de la Tunisie sur ces listes ne prend pas en considération les spécificités économiques du pays, ni les réformes structurelles en cours“, a-t-il tenu à souligner à l’issue de son entretien avec le président de la République, Béji Caïd Essebsi.
Selon un communiqué de la présidence de la République, le chef de la diplomatie tunisienne a dit avoir présenté au chef de l’Etat le bilan de sa visite lundi dernier à Bruxelles et plus particulièrement sa rencontre avec la Haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Federica Mogherini qui, a-t-il souligné, “a permis d’examiner les moyens de renforcer le soutien européen au processus de transition démocratique en Tunisie“.

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En termes de démocratie, la Tunisie se classe première parmi les pays arabes et 69e au niveau mondial, ex aequo avec Singapour.
La Tunisie figure à la sixième en Afrique derrière l’Ile Maurice, le Cap vert, le Botswana, l’Afrique du Sud, le Ghana et le Lesotho.
Selon une étude réalisée par le département de recherche et d’analyse du magazine britannique “The Economist” (“The Economiste Intelligence Unit”), l’indice de démocratie tente d’évaluer l’exercice démocratique dans 167 pays à travers le monde.
Le calcul se base sur soixante indicateurs regroupés en cinq catégories : le processus électoral et le pluralisme, les libertés civiles, le fonctionnement du gouvernement, la participation politique et la culture politique.
La notation s’effectue selon une échelle allant de 0 à 10. En vertu de cette note, les pays sont classés dans quatre compartiments : régime démocratique, démocratie imparfaite, régime hybride, et régime autoritaire.
L’étude a été publiée pour la première fois en 2006.

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Sur une liste de 80 meilleurs pays du monde, la Tunisie occupe le 65e rang, dans le classement des meilleurs pays de la planète au niveau de la qualité de vie pour l’année 2018. Le classement a été fait par le magazine américain «US News & World Report». Dans le critère de l’ouverture au business (Open For Business), la Tunisie est classée 53ème avec un score de 6.8 en matière de corruption, de 0.9 en matière d’environnement fiscal, de 3.3 en bureaucratie, de 0.4 en transparence des pratiques gouvernementales et de 6.0 en matière de coûts de fabrication sur le marché. Sur ce critère de l’Open For Business, un benchmark avec le Maroc place ce pays à la 50ème position.

Le classement et les scores tunisiens, pour le critère de l’entreprenariat, ne dépassent pas 0.5. La Tunisie est aussi, selon la même source, à la 66ème place dans le critère «Power» ou pouvoir, avec un score de 0.4 pour l’armée, de 0.1 pour les alliances militaires, de 0.3 pour l’influence politique et de 0.4 pour le leader-ship. De quoi vous remettre les pieds sur terre !!

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La Tunisie est sortie de la liste des Paradis fiscaux. طاح في البير أو طلعوه , ce qui veut dire «il est tombé dans le puits et ils l’ont sortie», pouvons-nous dire, en parodiant un dicton tunisien. L’information deviendrait presque anodine lorsqu’on voit que le Panama, symbole même et icône des paradis fiscaux comme la preuve en a été donnée par les «Panama Papers», a aussi été enlevée de cette même liste. Une liste, qui plus est, a été faite par les ministres des Finances d’une Europe qui ont, dès le début, décidé qu’aucun pays de l’Union Européenne n’y figurera. Ce faisant l’Europe, qui s’érige en gendarme mondial contre l’évasion fiscale, applique aux autres ce qu’elle n’applique pas à elle-même. On pourrait même reprendre ce dicton anglais qui disait : «The friar preached against stealing when he had pudding in his sleeve», ce qui veut dire «le moine prêchait contre le vol quand il avait du boudin dans sa manche».

A la Tunisie, pays dépendant de l’aide de ceux qui se présentent comme ses partenaires et voudraient même s’assurer l’ouverture totale de toutes ses frontières, terrestres et aériennes, sans lui donner la liberté de circulation, on ne pourra que suivre les paroles de Saint-Mathieu qui disait : «Observez donc et faites tout ce qu’ils vous diront, mais ne faites pas ce qu’ils font, car ils disent ce qu’il faut faire et ne le font pas». Charles De Gaulle disait que «les Etats n’ont pas d’amis. Ils n’ont que des intérêts».

Tout cela dit, il est temps, à notre sens, d’abord d’arrêter de nous auto-flageller et d’arrêter la mascarade des commissions d’enquêtes* à la recherche de l’alibi qui accablerait le gouvernement de Youssef Chahed, car les vrais enjeux de cette liste, dans laquelle l’Europe a fait entrer la Tunisie pour l’en vite sortir, sont ailleurs. Il n’est en effet un secret que pour les experts de la fin du monde et pour les politiciens véreux que les véritables enjeux de cette liste sont la concurrence fiscale et la concurrence économique entre entreprises de pays différents.

  • Paradis fiscaux. Des enjeux d’entreprises et d’emplois

La Tunisie a été jetée dans la poubelle des paradis fiscaux, à cause des avantages fiscaux qu’elle donne aux entreprises étrangères et à tous les IDE qui choisissent la Tunisie, soit pour s’installer soit pour délocaliser. Les investisseurs étrangers n’étant pas de simples philanthropes ou des amis de la Tunisie, simplement pour la bonté de ses habitants, son soleil radieux et ses belles plages. Ils sont, aussi et surtout, des hommes et des femmes d’affaires qui cherchent à gagner en Tunisie plus qu’ils ne le feraient dans leurs propres pays. Ceux qui viennent en Tunisie cherchent des conditions, économiques, sociales et fiscales, meilleures que celles qu’ils ont dans leurs pays.

La Tunisie n’est par ailleurs pas le seul pays à accorder certains privilèges pour attirer les investisseurs. Prenons le dernier exemple français en date et qui a même fait l’actualité. S’adressant, mardi 23 janvier 2018, aux salariés de Toyota après sa réunion avec le gratin des hommes d’affaires du monde, le Président français, Emmanuel Macron, a indiqué que «si Toyota décide d’investir 300 millions et de créer 700 CDI ici, c’est parce que vous êtes bons».

  • L’exemple qui détruit le mythe

Dans un article en date du même jour, le journal français «La Croix» recadre le chef de l’Etat français, dit la vérité et affirme que «c’est aussi grâce aux grosses subventions publiques : l’Etat a apporté à Toyota 15 à 20 millions d’euros, la région Hauts de France 11 millions, le Fonds européen de développement régional (Feder) 9 millions, l’agglomération 5 millions».

On se poserait donc ainsi la question de savoir si Toyota ou tout autre investisseur étranger serait venu en France s’il n’y avait pas les incitations financières. Dans le même article, le président de la région, Xavier Bertrand, donne la réponse, en anticipant sur ceux qui le critiqueraient, et en assurant : «certains peuvent me dire que 11 millions c’est trop, mais non, car derrière il y a des emplois». Si elle le pouvait, la France d’Emmanuel Macron ferait rentrer les 585 MDT d’investissements français en Tunisie qui font que, à part créer de l’emploi, la balance commerciale avec la France soit excédentaire avec la Tunisie. Et si elle le pouvait l’Union Européenne, 1er partenaire commercial de la Tunisie, ferait rentrer les 136,7 MDT d’investissements allemands et les 97,6 MDT d’investissements italiens en Tunisie. L’investissement est création d’emploi, une denrée rare dans des pays européens en crise et où les enjeux électoraux se font surtout sur l’emploi. Pour la Tunisie aussi l’enjeu est de 400 mille emplois créés par les entreprises exportatrices.

  • Que peut le petit poucet tunisien devant ses «faux» amis européens ?

La Tunisie n’a pas les moyens de la France et de l’Europe pour attirer les IDE avec les grosses subventions dont elles disposent. Pays endetté jusqu’au trognon, pour donner des salaires, payer les retraites et essayer de favoriser le développement, le levier fiscal reste son unique moyen pour faire concurrence à certains pays de l’Europe de l’Est, qui sont aussi à la recherche d’IDE. Pays dont l’économie est basée sur l’export, que pourrait-il donner d’autre que les avantages fiscaux pour encourager Airbus, par exemple, à faire construire partie de ses avions en Tunisie et la réexporter vers la France ?

A trop vouloir tout avoir, le beurre, l’argent du beurre et… de la crémière, l’Europe deviendrait presque le faux ami d’une Tunisie qui tente de se relever de plus de 20 ans d’une non-démocratie qu’elle a pourtant encouragé à mettre par terre, à redresser l’économie d’un pays qui est pourtant son dernier bastion devant l’invasion de milliers de migrants de tous genres !

Il reste pourtant à cette Tunisie de faire preuve de plus d’habilité dans la négociation, de plus de lobbying auprès des sages, car il en existe, de cette même Europe, pour défendre ses intérêts économiques et sa stabilité sociale !

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Le passeport tunisien se classe dans le top 10 des passeports les plus puissants du monde arabe, annonce le cabinet de conseil financier “Henley & Partners” dans son dernier classement relatif à l’année 2018. Un classement qui se fait en fonction de la puissance du passeport, c’est-à-dire selon le nombre de pays que le passeport permet de visiter sans visa.

Ainsi, dans le monde arabe, la Tunisie se classe 7ème et ce, grâce à un passeport permettant à ses ressortissants l’accès à 66 pays. À l’échelle mondiale, le passeport tunisien se classe 69ème. La Tunisie est devancée par les Émirats Unis Arabes (1ère à l’échelle arabe et 33ème au monde), le Koweït (2ème du monde arabe et 58ème au monde), le Bahreïn, la Jordanie et l’Arabie Saoudite.

Ainsi, avec ce classement, la Tunisie devance le Maroc qui arrive 8ème à l’échelle arabe et 74ème au monde avec la possibilité d’accéder à 61 pays sans visa.

Viennent par la suite la Mauritanie (9ème à l’échelle arabe et 78ème au monde) et les îles Canaries qui occupent la 10ème rang et permettent de visiter 52 pays.

À l’échelle mondiale, c’est l’Allemagne qui occupe la première place, offrant à ses ressortissants la possibilité d’accéder à 177 pays sans visa, suivie de Singapour (176 pays), le Danemark, la Finlande, la France, l’Italie, le Japon, la Norvège et la Suède qui permettent de visiter 175 pays.

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Le ministre des Affaires étrangères, Khémaies Jhinaoui, a eu, les 3, 4 et 5 janvier courant, une série d’entretiens avec des diplomates européens accrédités à Tunis dans le cadre des efforts déployés visant à réviser le classement de la Tunisie par l’Union européenne (UE), en tant que paradis fiscal.
Les ministres européens des Finances avaient validé, le 5 décembre 2017, une liste noire comportant 17 paradis fiscaux, tous extérieurs à l’UE. La Tunisie figurait officiellement sur cette liste.

Au cours de ces entrevues, le ministre a dit rejeter ce classement d’autant qu’il est établi par un partenaire stratégique avec lequel la Tunisie partage les mêmes valeurs. “Des valeurs communes fondées sur la liberté, la justice et la démocratie“, a-t-il dit, cité dans un communiqué du département des Affaires étrangères.
Selon Jhianoui, ce classement intervient à l’heure où le pays a déjà entamé un ensemble de réformes pour restituer sa place sur l’échiquier mondial. “Il aura sans nul doute un impact négatif sur les efforts de la Tunisie pour relancer son économie ainsi que sur son image en tant que destination pour les investisseurs étrangers“, a-t-il noté.

Pour leur part, les responsables européens ont souligné que ce classement ne reflète pas le niveau “excellent” des relations établies entre l’Union européenne et la Tunisie. Ils ont assuré qu’ils œuvreront à réviser le classement de la Tunisie lors de la prochaine réunion des ministres européens des Finances, lit-on dans le même communiqué.
Les diplomates européens ont également réaffirmé la disposition de leurs pays à continuer à soutenir la Tunisie en cette phase de transition, notamment au niveau politique, économique et sécuritaire.

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La Tunisie reste la destination préférée des touristes algériens. Leur nombre dépasse les 2 millions chaque année. L’Algérie est, depuis plusieurs années, le premier marché du tourisme tunisien.

Selon des chiffres officiels dévoilés par les médias algériens, les passages frontaliers entre l’Algérie et la Tunisie ont connu des pics essentiellement durant les derniers jours du mois écoulé. Environ 30 mille Algériens et 10 mille véhicules ont passé les frontières tunisiennes depuis dimanche 31 décembre 2017.

Les agences de voyages en Algérie proposent toujours des séjours organisés pour les Algériens devant se rendre en Tunisie. Les prix proposés sont aussi attrayants, ce qui explique la ruée vers cette destination.

En effet, des données récemment avancées par le commissariat régional du tourisme de Tabarka confirment que les hôtels de la zone Tabarka-Aïn Draham ont fait le plein avec 100% d’occupation depuis le week-end dernier. Selon la même source, les touristes algériens arrivent en tête des visiteurs étrangers qui ont passé leurs vacances en Tunisie, soit une augmentation de plus 40% par rapport à 2016.

Généralement les Algériens, notamment ceux issus de la classe moyenne, aiment passer leurs vacances en Tunisie et ils continuent de le prouver d’une saisons à l’autre !

Les recettes affluent en 2017

Le ministère du Tourisme et de l’Artisanat a annoncé, dans une vidéo publiée, mardi, sur sa page facebook, que les recettes touristiques ont dépassé les 2 700 millions de dinars (MD) en 2017, soit une hausse de 377 MD par rapport à 2016.
Ledit département a précisé que les entrées touristiques en Tunisie ont atteint un record de 7 051 813 personnes, durant toute l’année 2017, ce qui correspond à une hausse de 23,2%, par rapport à celle écoulée. Cette hausse est due, essentiellement, à l’accroissement du nombre de touristes européens de 20% et maghrébins de 31%.

Il a rappelé, dans ce cadre, que la Grande Bretagne, les Pays-Bas, la Pologne et la Belgique ont levé, au cours de 2017, l’interdiction de voyage vers la Tunisie, décidée suite à l’attaque terroriste qui a eu lieu à Sousse en juin 2015.

Un nombre de compagnies aériennes et de tours opérateurs, notamment Brussels Airlines, Thomas Cook, Air Malta et TUI Fly, ont renoué, de leur côté, avec la destination tunisienne. Le ministère a rappelé également que la Tunisie a signé le 11 décembre 2017 un accord avec l’Union Européenne sur l’Open Sky.

Pour rappel, le site Bloomberg a classé la Tunisie parmi les 22 destinations touristiques les plus intéressantes dans le monde. Avec cette prestigieuse distinction, le ciel du tourisme tunisien devrait être très dégagé en 2018…

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La Tunisie a la cote en ce moment. Elle figure dans le classement des 22 destinations touristiques phares de 2018 établi par Bloomberg et publié hier mardi 02 janvier. A noter que ces pays se sont fait remarquer par leurs manifestations et festivités, leurs lieux authentiques, signalés par Google et des professionnels du voyage dignes de “confiance“, affirme Bloomberg.

La Tunisie trône aux côtés du Brésil, du Chili, du Singapour, de Los Angeles, des îles FIJI, de Washington, du Mexique, de Copenhague ou de la Nouvelle-Orléans.

Affublé d’une comparaison avec une “île grecque“, la Tunisie marque les esprits avec avec ses quartiers atypiques et ses plages de sable fin, mais beaucoup plus calmes que celles de la Grèce.

L’hôtel Four Seasons de Tunis a également tapé dans l’oeil des rédacteurs du rapport ; ils ont souligné son style traditionnel nord-africain et “son architecture en forme de dôme“. Idem pour la chaîne d’hôtels asiatique Anantara, présenté comme un endroit idéal pour les lunes de miel. Le nouvel hôtel Six Senses à Gammarth, qui sera ouvert au public l’été prochain, a également les faveurs de Bloomberg.

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Le classement Bloomberg 2017 confirme au moins une chose : Les riches sont de plus en plus riches… Et les super-riches encore plus ! En effet on a appris dans cette étude que le magot des 500 personnes les plus fortunées de la planète a encore gonflé, de 1.000 milliards de dollars en 2017, c’est 22,7% de plus que ce qu’elles ont amassé l’an dernier.
Autre indication, pour donner la mesure du pactole des 500 personnes les plus riches du globe : Il monte à 5.400 milliards de dollars, soit plus du double du PIB de la France.

Dans le détail, Jeff Bezos, le boss d’Amazon, occupe la première place du podium. Sa fortune a évolué de 34,7 milliards de dollars en comparaison avec 2016. Cette poussée lui permet de détrôner l’inamovible Bill Gates, le fondateur de Microsoft, qui est assis sur 91,6 milliards de dollars. Quant à Bezos, il a le temps de voir venir avec 100 milliards de dollars dans ses coffres.

A la troisième place on retrouve Warren Buffet, avec 85,5 milliards de dollars, puis Amancio Ortega (75,7 milliards) et Mark Zuckerberg (73,2 milliards). Mais ce dernier est encore jeune – à peine 33 ans -, il a tout le temps pour rattraper ces messieurs.

Bloomberg a donné l’explication de cette embellie pour les super-riches : La bonne santé des marchés financiers. Le Dow Jones, une référence aux Etats-Unis, affiche par exemple +25% depuis le début de l’année.

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40, tel est le classement de la Tunisie sur 137 pays selon l’indicateur mondial de l’entreprenariat. La Tunisie se classe 1ère sur le continent africain. En dehors du Chili, elle se classerait avant tous les pays de l’Amérique latine.

Hassan Zargouni, DG de Sigma Conseil, a fait le commentaire suivant :

Il est indéniable que nous vivons un mouvement extraordinaire chez les jeunes ambitieux en Tunisie pour l’entreprenariat et l’esprit entrepreneurial. Des concours dans les universités, de l’amorçage, à l’accompagnement, l’écosystème s’étoffe et se structure de plus en plus.

Des gens comme Khaoula Khedimy, Boussama Mondher, Khanfir Fares, Mabrouk Houssem, Aoudi Chéma Gargouri, Leila Charfi, Noomane Fehri, Maher Kallel, Khaled Ben Jilani, Neila Benzina, Badreddine Ouali, Lotfi Saibi, Houda Ghozzi, Hichem Ben Fadhl, Afifa El Almi, Skander Haddar… et bien d’autres ont déjà fait beaucoup pour les jeunes entrepreneurs et font encore bien de belles choses pour appuyer l’esprit entrepreneurial dans notre pays, chacun avec ses moyens, chacun avec ses réseaux.

Il reste beaucoup à faire : Soigner la culture internationale de nos jeunes, stabiliser l’accompagnement financier à chaque étape des projets, trouver une solution à PayPal en Tunisie, assurer la viabilité des entreprises créées à moyen terme, encourager la montée en puissance de certaines pépites, pénétrer davantage les régions intérieures pour détecter les talents, multiplier les coworking spaces, tenir des tableaux de bord des performances de nos start up…

La nouvelle loi Start up act est une bénédiction pour beaucoup de jeunes.

Les conditions sont réunies pour améliorer le contexte législatif et institutionnel. Car nos jeunes sont prêts à l’abordage, ils l’ont montré. Ils sont souvent en avance sur l’Etat. Ils le montrent aujourd’hui avec ce classement qui honore notre pays.

PS : C’est la 2e année de suite qu’on est aussi bien classé !

 

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