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Classement

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Le passeport tunisien se classe dans le top 10 des passeports les plus puissants du monde arabe, annonce le cabinet de conseil financier “Henley & Partners” dans son dernier classement relatif à l’année 2018. Un classement qui se fait en fonction de la puissance du passeport, c’est-à-dire selon le nombre de pays que le passeport permet de visiter sans visa.

Ainsi, dans le monde arabe, la Tunisie se classe 7ème et ce, grâce à un passeport permettant à ses ressortissants l’accès à 66 pays. À l’échelle mondiale, le passeport tunisien se classe 69ème. La Tunisie est devancée par les Émirats Unis Arabes (1ère à l’échelle arabe et 33ème au monde), le Koweït (2ème du monde arabe et 58ème au monde), le Bahreïn, la Jordanie et l’Arabie Saoudite.

Ainsi, avec ce classement, la Tunisie devance le Maroc qui arrive 8ème à l’échelle arabe et 74ème au monde avec la possibilité d’accéder à 61 pays sans visa.

Viennent par la suite la Mauritanie (9ème à l’échelle arabe et 78ème au monde) et les îles Canaries qui occupent la 10ème rang et permettent de visiter 52 pays.

À l’échelle mondiale, c’est l’Allemagne qui occupe la première place, offrant à ses ressortissants la possibilité d’accéder à 177 pays sans visa, suivie de Singapour (176 pays), le Danemark, la Finlande, la France, l’Italie, le Japon, la Norvège et la Suède qui permettent de visiter 175 pays.

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Le ministre des Affaires étrangères, Khémaies Jhinaoui, a eu, les 3, 4 et 5 janvier courant, une série d’entretiens avec des diplomates européens accrédités à Tunis dans le cadre des efforts déployés visant à réviser le classement de la Tunisie par l’Union européenne (UE), en tant que paradis fiscal.
Les ministres européens des Finances avaient validé, le 5 décembre 2017, une liste noire comportant 17 paradis fiscaux, tous extérieurs à l’UE. La Tunisie figurait officiellement sur cette liste.

Au cours de ces entrevues, le ministre a dit rejeter ce classement d’autant qu’il est établi par un partenaire stratégique avec lequel la Tunisie partage les mêmes valeurs. “Des valeurs communes fondées sur la liberté, la justice et la démocratie“, a-t-il dit, cité dans un communiqué du département des Affaires étrangères.
Selon Jhianoui, ce classement intervient à l’heure où le pays a déjà entamé un ensemble de réformes pour restituer sa place sur l’échiquier mondial. “Il aura sans nul doute un impact négatif sur les efforts de la Tunisie pour relancer son économie ainsi que sur son image en tant que destination pour les investisseurs étrangers“, a-t-il noté.

Pour leur part, les responsables européens ont souligné que ce classement ne reflète pas le niveau “excellent” des relations établies entre l’Union européenne et la Tunisie. Ils ont assuré qu’ils œuvreront à réviser le classement de la Tunisie lors de la prochaine réunion des ministres européens des Finances, lit-on dans le même communiqué.
Les diplomates européens ont également réaffirmé la disposition de leurs pays à continuer à soutenir la Tunisie en cette phase de transition, notamment au niveau politique, économique et sécuritaire.

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La Tunisie reste la destination préférée des touristes algériens. Leur nombre dépasse les 2 millions chaque année. L’Algérie est, depuis plusieurs années, le premier marché du tourisme tunisien.

Selon des chiffres officiels dévoilés par les médias algériens, les passages frontaliers entre l’Algérie et la Tunisie ont connu des pics essentiellement durant les derniers jours du mois écoulé. Environ 30 mille Algériens et 10 mille véhicules ont passé les frontières tunisiennes depuis dimanche 31 décembre 2017.

Les agences de voyages en Algérie proposent toujours des séjours organisés pour les Algériens devant se rendre en Tunisie. Les prix proposés sont aussi attrayants, ce qui explique la ruée vers cette destination.

En effet, des données récemment avancées par le commissariat régional du tourisme de Tabarka confirment que les hôtels de la zone Tabarka-Aïn Draham ont fait le plein avec 100% d’occupation depuis le week-end dernier. Selon la même source, les touristes algériens arrivent en tête des visiteurs étrangers qui ont passé leurs vacances en Tunisie, soit une augmentation de plus 40% par rapport à 2016.

Généralement les Algériens, notamment ceux issus de la classe moyenne, aiment passer leurs vacances en Tunisie et ils continuent de le prouver d’une saisons à l’autre !

Les recettes affluent en 2017

Le ministère du Tourisme et de l’Artisanat a annoncé, dans une vidéo publiée, mardi, sur sa page facebook, que les recettes touristiques ont dépassé les 2 700 millions de dinars (MD) en 2017, soit une hausse de 377 MD par rapport à 2016.
Ledit département a précisé que les entrées touristiques en Tunisie ont atteint un record de 7 051 813 personnes, durant toute l’année 2017, ce qui correspond à une hausse de 23,2%, par rapport à celle écoulée. Cette hausse est due, essentiellement, à l’accroissement du nombre de touristes européens de 20% et maghrébins de 31%.

Il a rappelé, dans ce cadre, que la Grande Bretagne, les Pays-Bas, la Pologne et la Belgique ont levé, au cours de 2017, l’interdiction de voyage vers la Tunisie, décidée suite à l’attaque terroriste qui a eu lieu à Sousse en juin 2015.

Un nombre de compagnies aériennes et de tours opérateurs, notamment Brussels Airlines, Thomas Cook, Air Malta et TUI Fly, ont renoué, de leur côté, avec la destination tunisienne. Le ministère a rappelé également que la Tunisie a signé le 11 décembre 2017 un accord avec l’Union Européenne sur l’Open Sky.

Pour rappel, le site Bloomberg a classé la Tunisie parmi les 22 destinations touristiques les plus intéressantes dans le monde. Avec cette prestigieuse distinction, le ciel du tourisme tunisien devrait être très dégagé en 2018…

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La Tunisie a la cote en ce moment. Elle figure dans le classement des 22 destinations touristiques phares de 2018 établi par Bloomberg et publié hier mardi 02 janvier. A noter que ces pays se sont fait remarquer par leurs manifestations et festivités, leurs lieux authentiques, signalés par Google et des professionnels du voyage dignes de “confiance“, affirme Bloomberg.

La Tunisie trône aux côtés du Brésil, du Chili, du Singapour, de Los Angeles, des îles FIJI, de Washington, du Mexique, de Copenhague ou de la Nouvelle-Orléans.

Affublé d’une comparaison avec une “île grecque“, la Tunisie marque les esprits avec avec ses quartiers atypiques et ses plages de sable fin, mais beaucoup plus calmes que celles de la Grèce.

L’hôtel Four Seasons de Tunis a également tapé dans l’oeil des rédacteurs du rapport ; ils ont souligné son style traditionnel nord-africain et “son architecture en forme de dôme“. Idem pour la chaîne d’hôtels asiatique Anantara, présenté comme un endroit idéal pour les lunes de miel. Le nouvel hôtel Six Senses à Gammarth, qui sera ouvert au public l’été prochain, a également les faveurs de Bloomberg.

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Le classement Bloomberg 2017 confirme au moins une chose : Les riches sont de plus en plus riches… Et les super-riches encore plus ! En effet on a appris dans cette étude que le magot des 500 personnes les plus fortunées de la planète a encore gonflé, de 1.000 milliards de dollars en 2017, c’est 22,7% de plus que ce qu’elles ont amassé l’an dernier.
Autre indication, pour donner la mesure du pactole des 500 personnes les plus riches du globe : Il monte à 5.400 milliards de dollars, soit plus du double du PIB de la France.

Dans le détail, Jeff Bezos, le boss d’Amazon, occupe la première place du podium. Sa fortune a évolué de 34,7 milliards de dollars en comparaison avec 2016. Cette poussée lui permet de détrôner l’inamovible Bill Gates, le fondateur de Microsoft, qui est assis sur 91,6 milliards de dollars. Quant à Bezos, il a le temps de voir venir avec 100 milliards de dollars dans ses coffres.

A la troisième place on retrouve Warren Buffet, avec 85,5 milliards de dollars, puis Amancio Ortega (75,7 milliards) et Mark Zuckerberg (73,2 milliards). Mais ce dernier est encore jeune – à peine 33 ans -, il a tout le temps pour rattraper ces messieurs.

Bloomberg a donné l’explication de cette embellie pour les super-riches : La bonne santé des marchés financiers. Le Dow Jones, une référence aux Etats-Unis, affiche par exemple +25% depuis le début de l’année.

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40, tel est le classement de la Tunisie sur 137 pays selon l’indicateur mondial de l’entreprenariat. La Tunisie se classe 1ère sur le continent africain. En dehors du Chili, elle se classerait avant tous les pays de l’Amérique latine.

Hassan Zargouni, DG de Sigma Conseil, a fait le commentaire suivant :

Il est indéniable que nous vivons un mouvement extraordinaire chez les jeunes ambitieux en Tunisie pour l’entreprenariat et l’esprit entrepreneurial. Des concours dans les universités, de l’amorçage, à l’accompagnement, l’écosystème s’étoffe et se structure de plus en plus.

Des gens comme Khaoula Khedimy, Boussama Mondher, Khanfir Fares, Mabrouk Houssem, Aoudi Chéma Gargouri, Leila Charfi, Noomane Fehri, Maher Kallel, Khaled Ben Jilani, Neila Benzina, Badreddine Ouali, Lotfi Saibi, Houda Ghozzi, Hichem Ben Fadhl, Afifa El Almi, Skander Haddar… et bien d’autres ont déjà fait beaucoup pour les jeunes entrepreneurs et font encore bien de belles choses pour appuyer l’esprit entrepreneurial dans notre pays, chacun avec ses moyens, chacun avec ses réseaux.

Il reste beaucoup à faire : Soigner la culture internationale de nos jeunes, stabiliser l’accompagnement financier à chaque étape des projets, trouver une solution à PayPal en Tunisie, assurer la viabilité des entreprises créées à moyen terme, encourager la montée en puissance de certaines pépites, pénétrer davantage les régions intérieures pour détecter les talents, multiplier les coworking spaces, tenir des tableaux de bord des performances de nos start up…

La nouvelle loi Start up act est une bénédiction pour beaucoup de jeunes.

Les conditions sont réunies pour améliorer le contexte législatif et institutionnel. Car nos jeunes sont prêts à l’abordage, ils l’ont montré. Ils sont souvent en avance sur l’Etat. Ils le montrent aujourd’hui avec ce classement qui honore notre pays.

PS : C’est la 2e année de suite qu’on est aussi bien classé !

 

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Dans une déclaration à Africanmanager, Habib Karaouli, PDG de Capital African Partners Bank a affirmé, dans une déclaration à Africanmanager a indiqué qu’ucune banque tunisienne ne figure dans le classement des 50 premières banques les plus rentables en Afrique.

“La première banque qui s’affiche, selon ses déclarations, dans ce classement est la BIAT et elle est classée 57ème. “Nous n’avons aucune banque qui puisse accompagner les investisseurs tunisiens à l’étranger”, a-t-il assuré.

C’est ainsi qu’il a appelé à revoir toutes les problématiques relatives aux banques et les structurer tout en s’attaquent aux défis de la digitalisation. “Innover ou périr“, la question sera exactement ça. Est-ce qu’on a la capacité de s’adapter et anticiper ou rester dans le même modèle”, a-t-il expliqué.

Karaouli a tenu également à préciser que le modèle d’affaires basé sur des agences à chaque coin de rue est complètement révolu. Les études récentes démontrent qu’à l’horizon 2020, 20% du total des agences aux États-Unis vont être supprimés. “C’est pareil pour le reste du monde”, a-t-il dit.

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La catégorisation politique du terrorisme et le classement de personnalités modérées et des organisations scientifiques spécialisées comme terroristes risquent de fragiliser la guerre contre ce phénomène“, a estimé jeudi le Mouvement Ennahdha.
Selon une déclaration rendue publique à l’issue de la réunion du bureau exécutif du Mouvement Ennahdha tenue mercredi, cette mise au point intervient sur fond d’une “campagne orchestrée contre son président, Rached Ghannouchi“, à la suite de la désignation par certains pays de l’Union internationale des savants musulmans comme organisation terroriste.
L’Arabie saoudite, l’Egypte, les Emirats arabes unis et Bahreïn avaient annoncé récemment “l’ajout de deux entités et de onze personnes sur la liste établie dans le cadre des efforts visant à combattre le terrorisme“, a rapporté l’agence de presse saoudienne.

Le Conseil islamique mondial et l’Union internationale des savants musulmans figurent sur cette liste. Pour ces pays, les deux organisations en question font l’apologie du terrorisme à travers l’instrumentalisation du discours islamique et son exploitation comme couverture pour faciliter les différentes activités terroristes”, a indiqué la même source.
Ces pays avaient publié une liste d’organisations et de personnalités classées comme “entités terroristes“, dont le président de l’Union internationale des savants musulmans, Youssef Qaradaoui.
S’opposant à toute polarisation idéologique, Ennahdha a dénoncé le traitement non professionnel par certains médias de cette information et son instrumentalisation à des fins de règlement de comptes politiques avec le Mouvement.
Le président du Mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi est une personnalité importante au double plan national et international dans la lutte contre le terrorisme. La Tunisie a besoin de ses contributions et de ses efforts pour assurer la réussite de l’expérience tunisienne“, lit-on dans le texte de la déclaration.

Dans une déclaration rendue publique le 23 novembre dernier, Ennahdha a démenti “toute relation du président du mouvement Rached Ghannouchi avec la liste publiée par certains pays classant quelques personnes et organisations comme terroristes, tel que rapporté par des médias.
” Mêler le nom de Ghannouchi (à cette liste) est une malheureuse tentative de nuire à sa pensée et à son long parcours militant en faveur de la liberté, de la démocratie et de la lutte contre la dictature, l’extrémisme et le terrorisme“, a-t-on souligné dans cette déclaration.
Toutefois, Ennahdha s’est déclaré “étonné de voir l’Union internationale des savants musulmans incluse dans cette liste“, appelant, à ce propos, à “garantir la neutralité des institutions et des Oulémas connus par leur probité et leur tolérance “.

Si depuis une année les voyants de l’économie algérienne ont du mal à quitter la zone rouge, ce n’est pas le cas des réserves en or du pays qui se maintiennent à un niveau appréciable. Mondialement classée à la 24ème position avec 173,64 tonnes d’or dans les caisses et qui n’ont pas augmenté depuis juillet 2014, l’Algérie est le pays qui roule le plus sur l’Or dans le Maghreb avec une valeur estimée à 7,62 milliards USD, selon le site «trading Economics». Loin derrière, la Libye est 30ème avec 116,64 tonnes. Plus loin derrière l’Algérie, le Royaume Chérifien du Maroc est classé à la 56ème position des plus grandes réserves d’or avec 22,05 tonnes. Selon le même classement, la Tunisie est 76ème mondiale avec 6,78 tonnes, mieux que le Bahreïn qui n’en a que 4,67 tonnes et Oman qui ne dispose que de 0,02 tonnes. L’Algérie est ainsi le pays maghrébin qui roule sur le plus d’or.

Dans le monde, ce n’est point en Suisse, Mecque des banques internationales et coffre-fort de milliers d’hommes d’affaires classée 7ème, qu’on trouverait le plus d’or en barre, mais aux USA (8.133,46 tonnes), la France est 4ème position derrière l’Allemagne et l’Italie. Dans le monde arabe, c’est l’Arabie Saoudite qui trône en tête avec ses 322,9 tonnes d’une valeur d’environ 14 milliards de dollars, derrière il y a la Turquie (456,13 tonnes), suivie du Liban.

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Le rapport Doing Business de 2018, axé cette année sur les «réformes pour la création d’emploi», livré hier mardi 31 octobre 2017 par la Banque Mondiale, situe la Tunisie à la 88ème position sur 190 pays pour la «facilité de faire des affaires». Le berceau du printemps arabe est nettement distancé par le Maroc, à la 69ème place mondiale et numéro 1 en Afrique du nord. Mais ce n’est pas la seule mauvaise nouvelle : En effet la Tunisie a chuté de 11 places par rapport au précédent classement (77ème)…

On lit également dans le document, qui a épluché les réformes entreprises pour assainir davantage le climat d’affaires dans 190 nations, que la Tunisie a “brillé” par une réforme «qui entrave encore plus» le business avec «l’instauration d’une nouvelle taxe sur le revenu».

Quant au Maroc, il engrange les bénéfices de deux réformes phares de nature à booster les investissements : Un dispositif de paiement des impôts en ligne et une révision des frais d’enregistrement des propriétés.

La Tunisie peut, tout de même, se consoler d’être beaucoup mieux lotie que l’Egypte, pourtant 3ème puissance économique du continent africain en termes de PIB, qui n’a pas pu faire mieux que 128ème. Quant à l’Algérie, il est carrément dans les bas fonds, au 166ème rang mondial…

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Le cabinet de conseil financier Arton Capital vient de pondre le Classement des passeports les plus costauds du monde, ceux qui permettent à son détenteur de se rendre dans une pléthore de pays sans les tracasseries liées au visa, bref lui ouvrent toutes les portes, ou presque. Et bien dans ce domaine, la Tunisien est mieux loti que tous ses voisins du Nord du continent. Il peut visiter, en toute liberté, sans visa, 63 pays ; alors que le Marocain affiche 58, l’Egyptien 50 et l’Algérien à peine 46.

A l’échelle du globe, la Tunisie occupe la 63ème position, ex-æquo avec la Zambie, le Cap-Vert et l’Indonésie. C’est pas mal, surtout au regard de la réputation de plus gros fournisseur djihadistes du monde qui a longtemps collé au pays, et dont il vient de se défaire tout récemment
L’Allemagne, qui avait le passeport le plus avantageux de la planète, a été détrônée cette année par Singapour. Ses citoyens ont la possibilité de débarquer dans 159 nations sans visa…

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Les données dévoilées la semaine dernière à Abidjan, en Côte d’Ivoire, par la Banque africaine de développement (BAD) ont permis à l’Agence Ecofin d’établir un classement des 10 pays du contient africain qui affichent le plus gros PIB (Produit intérieur brut). On y apprend que le Nigeria dame le pion à la concurrence, et pas de peu !

Dans le détail, c’est le regain de la production pétrolière et la montée des cours mondiaux des matières premières, après le reflux, qui a permis au PIB du Nigeria de reprendre des couleurs. Cette richesse globale du pays, qui pèse plus que 72% du total généré par toutes les économies de l’Afrique de l’ouest, est même évalué à 581 milliards $ en 2017 contre 519 milliards l’an dernier…

L’Afrique du Sud occupe le deuxième rang, mais très loin derrière. Le pays de Mandela peut, tout de même, se réjouir de s’être extirpé de la récession au second trimestre. Le PIB, pour cette année, pourrait dépasser 276 milliards $.

L’Egypte, dont l’économie a trinqué après le printemps arabe, se porte très bien avec une troisième place dans ce classement. Sa production intérieure pourrait s’établir à 264 milliards $, à quelques encablures de la 2ème économie du continent. ‘Le pays des pharaons’ reprend du poil de la bête !

L’Algérie n’a pas pu faire mieux que 4ème, et c’est plutôt pas mal au regard de son énorme déficit commercial (à cause des importations massives), lequel commence d’ailleurs à se résorber et au regard de la fonte des cours du pétrole, dont le pays dépend de manière déraisonnable. L’Algérie affiche tout de même un PIB de 170 milliards $. Puis vient, à la surprise générale, le Soudan, 5ème en Afrique. Il est crédité d’une richesse nationale de 124 milliards $ à la fin de cette année. Le Soudan fait mieux que le Maroc, à la 6ème position, en dépit d’un programme de diversification de son économie très prometteur. La croissance de 4%, au moins, devrait doper le PIB du royaume, jusqu’à 121 milliards $ à la fin de cette année. Pour le Maroc, le chiffre est tout de même très intéressant car le poids de l’économie va doubler en 12 ans, d’après les données consultées par l’agence. Peu de pays du continent peuvent en dire autant !

L’Angola, 2ème producteur de pétrole en Afrique, après le Nigeria, va garder sa place de 7ème nation la plus riche du continent, avec 104 milliards $. Le pays va faire un bond significatif, en comparaison avec le PIB de l’an dernier, 96 milliards $.

Pour l’Ethiopie, les horribles images de la famine, cycliques dans le pays du fait des sécheresses récurrentes, sont loin. Elle devrait rester à sa 8ème place parmi les pays les plus productifs du continent, avec ses 93 milliards $ en 2017, presque 10 milliards de plus que l’an dernier (84 milliards). C’est du reste ce qu’ont prédit les institutions internationales. L’Ethiopie, en à peine 12 ans, a presque multiplié par 6 son PIB et devrait se payer cette année la croissance la plus costaude du monde, devant les champions de la planète : Myanmar (7,5%), la Côte d’Ivoire (7,3%) ou l’Inde (7,2%).

Le Kenya, avec ses 77 milliards $ et la Tanzanie, 52 milliards, des poids lourds en Afrique de l’Est, sont respectivement 9ème et 10ème.

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Selon le dernier classement du Crime index 2017 Mid-Year, Tunis été classé ville la plus paisible et sûre d’Afrique, avec un indice de criminalité assez faible (36,11) pour un indice de sécurité relativement élevé . Une étude du site Numbeo avait abouti aux mêmes conclusions en août 2017…

Les villes dans le Top 5 du classement mondial sont:

*Abu Dhabi aux Émirats Arabes : 1ère place mondiale

*Doha au Qatar 2ème

*Bâle en Suisse 3ème

*Munich en Allemagne 4ème

*Singapour 5ème.

En revanche, des villes comme San Pedro Sula au Honduras, Port Moresby en Papouasie Nouvelle-Guinée, Caracas au Venezuela, Pietermaritzburg en Afrique du Sud, Fortaleza au Brésil sont classées comme ultra dangereuses.

A noter que le Crime Index 2017 Mid-Year classe les villes en fonction de leur indice de criminalité et de sûreté. Il s’agit d’une estimation du niveau global de la criminalité dans une ville ou un pays donné. Selon cet indice, les niveaux de criminalité inférieurs à 20 peuvent être considérés comme très faibles. Tandis que les niveaux de criminalité supérieurs à 80 sont considérés comme très hauts.

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Le Choiseul 100 Africa est une étude annuelle réalisée en toute indépendance par l’Institut Choiseul. Il identifie, recense et classe les jeunes dirigeants africains de 40 ans et moins, appelés à jouer un rôle majeur dans le développement économique du continent dans un avenir proche. «Fruit d’un travail mené sur plusieurs mois, l’Institut Choiseul a fait appel à de nombreux experts et spécialistes du continent pour réaliser cette étude ambitieuse et unique en son genre qui dresse un état des lieux des forces vives de l’économie africaine», précise la présentation de l’édition 2017 de l’Institut.

Pour le cru 2017, Zied Bouchammaoui, DG de HBG (Hédi Bouchamaoui Groupe) chapeaute le classement des tunisien et se place 45ème dans le Top 100 ; il est suivi par Ghassen Ben Aïssa, DG de la société C-Logistics ; puis par Safia Hachicha, DC de PGI Holding du Groupe Amen, à la 3ème place des Tunisiens et à la 71ème des 100 Africains. Son nom a été aussi cité dans le classement de l’année 2016. Cette même année, on trouvait Walid Loukil, DGA du groupe familial et Sami Mhiri, PDG du groupe Sunshine et fils de Néji Mhiri à la 71ème place africaine et à la 3ème place des Tunisiens.

Choiseul précise par ailleurs que «plusieurs critères pondérés ont été pris en compte dans ce classement, tels que l’image et la réputation, le parcours et les compétences, le pouvoir et la fonction, l’influence et les réseaux, le potentiel et le leadership. La somme des points obtenus dans les différentes catégories de critères précitées détermine la place de chacun des lauréats dans le classement final. Les profils ayant obtenu moins de 10% dans l’une des catégories sont éliminés».

En 2017 et après les 100 premiers, il y avait Sami Ben Hariz, DG de BFI groupe, Sheyma Hadded, PDG du groupe Intertechnique.

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Le dernier rapport du Forum économique mondial (WEF), intitulé “The Global Competitiveness Report 2017–2018” jette la lumière sur un continent qui progresse, produit et apporte sa part à l’économie mondiale. 10 pays africains ont même réalisé la prouesse de se glisser parmi les 100 économies les plus compétitives de la planète, sur 137 nations passées à la loupe par WEF.

Sur le toit de l’Afrique il y a l’île Maurice, une fois de plus. A l’échelle du monde elle est classée 45e. Puis vient le Rwanda (58e mondial), l’Afrique du Sud est 3e dans le continent (61e dans le monde). Après il y a le Botswana (63e), le Maroc (71e), l’Algérie (86e), puis la Namibie (90e), le Kenya (91e), la Tunisie (95e) et enfin l’Egypte (100e) complète le Top 10 africain.

La partie subsaharienne du continent est moins fringante, mais il y a tout de même des surprises, de grosses surprises même. Le Sénégal (106e mondial), par exemple, fait mieux que l’Ethiopie (108e), les Seychelles (107e) ou le Ghana (111e). Le Cameroun n’a pas pu faire mieux que 116e. Mais ce qui est encore plus sidérant, c’est le classement du Nigeria, 1e économie du continent : il est à la 125e position. La RDC, pays au sous-sol qui regorge de richesses, est au 126e rang, sans doute à cause de son instabilité politique et sociale. Et la Côte d’Ivoire me direz-vous ? Et bien le poids lourd de l’Afrique de l’Ouest et locomotive de la zone UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine) n’est même pas classé !

A l’échelle du monde, la Suisse, pour la neuvième année d’affilée, est numéro 1, les Etats-Unis sont 2e et Singapour occupe la 3e marche du podium. Le Tchad (135e), le Mozambique (136e) et le Yémen (137e) sont en queue de peloton…

A noter que le WEF a élaboré son étude sur la base de plusieurs indicateurs dont la qualité des infrastructures, l’innovation, la qualité de l’éducation, la performance du système de santé, le climat des affaires et la santé du secteur privé. Les conclusions ont été corroborées par des enquêtes auprès de 14 000 chefs d’entreprise dans 137 pays.

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Le Forum économique mondial de Davos a pris le pouls de la compétitivité globale à l’échelle de la planète. Verdict pour la Tunisie : Elle n’a pas bougé d’un iota dans le classement 2017-2018 par rapport au précédent. Elle était à la 95ème position l’an dernier, sur 137 pays recensés, elle y reste cette année. Quant au score, il est, comme vous pouvez l’imaginer, faible, 3.93 sur 7 contre 3.92 en 2016.

A noter qu’une conférence va être organisée demain mardi 27 septembre 2017 pour exposer les détails de cette étude. La bonne nouvelle, tout de même, c’est que la Tunisie, pour la première fois depuis 2010, parvient à garder son rang…

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Times Higher Education (THE), une organisation résidant à Londres, a sorti son classement des 1000 meilleures universités de la planète (elle sont près de 20 000 au total). Bonne surprise pour la Tunisie : L’université de Monastir a rejoint celle de Tunis El Manar dans le Top 1000, et la dépasse même !

A noter que l’étude se fonde sur 13 critères qui jaugent le niveau de l’enseignement, de la recherche, du transfert de connaissances et des horizons internationaux de chaque établissement. THE indiqué que ce classement 2018 a été certifié par le cabinet PwC, suite à un audit indépendant.

L’Afrique affiche 25 universités classées parmi les 1000 de ce “World University Rankings” 2018. L’Egypte et l’Afrique du Sud écrasent la concurrence sur le continent, avec 9 et 7 respectivement ; puis viennent le Maroc, 3 et la Tunisie, 2. L’Algérie, le Ghana, le Kenya et le Nigeria ont décroché chacun une place.

A signaler que la première université africaine est la Wits University (ou University of the Witwatersrand), rendue célèbre par l’icône mondiale Nelson Mandela, qui a y fait ses classes…

A l’échelle de planète, c’est l’Université d’Oxford (UK) qui figure à la première position, pour la deuxième année d’affilée ; l’Université de Cambridge (UK) a fait un bond de la 4e à la 2e place. Après c’est la déferlante américaine : California Institute of Technology, Stanford University, Massachusetts Institute of Technology et Harvard University. La Chine, avec ses 2 établissements dans le top 30 cette année, Pékin et Tsinghua, commence à titiller les meilleurs de la planète…

Les 25 universités africaines classées

1          Wits University, South Africa

2          Stellenbosch University, South Africa

3          University of KwaZulu-Natal, South Africa

4          American University in Cairo, Egypt

5          Beni-Suef University, Egypt

6          University of Johannesburg, South Africa

7          University of Pretoria, South Africa

8          University of the Western Cape, South Africa

9          Ain Shams University, Egypt

10        Alexandria University, Egypt

11        Assiut University, Egypt

12        Cairo University, Egypt

13        University of Ghana, Ghana

14        University of Ibadan, Nigeria

15        Mansoura University, Egypt

16        University of Marrakech Cadi Ayyad, Morocco

17        University of Nairobi, Kenya

18        Mohammed V University of Rabat, Morocco

19        University of South Africa Pretoria, South Africa

20        South Valley University, Egypt

21        Suez Canal University, Egypt

22        University of Tlemcen, Algeria

23        University of Monastir, Tunisia

24        Sidi Mohamed Ben Abdellah University, Morocco

25        University of Tunis El Manar, Tunisia

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Le somptueux aéroport de Marrakech-Menara, au Maroc, a eu un sacré coup de pub, gratuit en plus, de la part de Skyteam, un organe regroupant les plus grosses compagnies aériennes de la planète. En effet le joyau du royaume a été classé par Skyteam comme l’aéroport le plus beau du monde.

Son nouveau terminal, caractérisé par son architecture islamique agrémentée par des profonds de verre en forme de dôme, a bluffé le jury. Pourtant la concurrence était rude : Hamad International Airport (Doha), Hong Kong International Airport, Denver International Airport, ou encore Bangkok International Airport.

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Le «Central Banker Report Cards 2017», le palmarès des gouverneurs des banques centrales de 83 pays en plus de l’Union Européenne, élaboré par le magazine américain “Global Finance”, a dit son mot. Abdellatif Jouahri, Gouverneur de la Banque centrale du Maroc (Bank Al-Maghrib), est au sommet dans continent et tout simplement dans le gratin des gouverneurs des banques centrales de la planète. Avec sa note «A», Jouahri trône aux côtés de patrons de prestigieuses institutions, tels que ceux des Etats-Unis, de Taiwan et de l’Australie. Excusez du peu ! Par contre pas de trace du Gouverneur de la Banque centrale d’Algérie, Mohamed Loukal…

A noter que dans la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord), le Gouverneur de Bank Al-Maghrib, ceux du Liban et d’Israël sont les seuls à rivaliser avec les meilleurs du monde.

Cette étude, qui est en place depuis 1994, se base sur les performances en matière de contrôle de l’inflation, de croissance économique, de stabilité monétaire et de gestion des taux d’intérêt.

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Sur une échelle allant de « A » (Performance excellente) à « F » (Echec total), le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT) a obtenu la note «B» dans le «Global Finance’s Banker Report Cards 2017″. Cette note n’a pas changé par rapport à celle de 2016. Cela confirme, malgré toutes les critiques dont il fait périodiquement l’objet et toutes les demandes de son départ, la bonne réussite d’Ayari dans la gestion de la politique financière tunisienne, malgré la crise financière par laquelle passe la Tunisie et la crise économique qui constitue un sérieux handicap pour les finances tunisiennes. La note prend en compte, selon le GFB report, «la réussite dans des domaines tels que le contrôle de l’inflation, l’économie, les objectifs de croissance, la stabilité de la monnaie et la gestion des taux d’intérêt. Ayari (et derrière lui toute la politique financière tunisienne) qui, pour ceux qui attendraient son inconfortable fauteuil, devrait partir en juillet 2018, aura eu une bonne note. Comme lui, dans la région MENA, il y a l’Omanais Hamood SangourAl Zadajali, le Qatari Abdallah Ben Saoud Al Thani. Mieux que lui, il y a le Jordanien Ziad Fariz, le Libanais Riadh Salemeh, le Marocain Abdellatif Jouhari. Pire qu’Ayari, il y a le Bahreïni  rasheed Al-Maraj, le Sud-Africain Lasteja Kganygo. L’Algérien Mohamed Loukal n’est pas noté.

Les chefs des banques centrales d’Australie, du Honduras, d’Israël, du Liban, du Maroc, du Paraguay, de la Russie, Taïwan et les États-Unis, ont reçu une prestigieuse note “A” cette année. En outre, les banquiers centraux du Brésil, de la République dominicaine et de la Jordanie ont obtenu des notes «A-». Pour la première fois, les banquiers centraux des pays suivants ont été ajoutés à la liste : République dominicaine, El Salvador, Honduras, Jamaïque, Nicaragua, Myanmar, Népal, RD Congo et la Tanzanie.

L’éditeur et directeur de la rédaction de Global Finance, Joseph Giarraputo, note que  «les banques centrales entrent dans une phase de resserrement, essayant de reculer l’assouplissement quantitatif et les économies ont plus de rigueur, mais il n’est pas facile de faire tourner le navire de la finance de l’État. Les ajustements de politique permettent désormais plus d’options, mais plus tard si la reprise mondiale naissante faiblit. Nos examens de rendement pour ces leaders financiers montrent que certains parviennent à rester en avance de la courbe, même dans des circonstances difficiles, tandis que d’autres sont entravés par des réalités économiques ».

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