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Classement

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L’indice de gouvernance des ressources naturelles relatif à l’année 2017 a été dévoilé lors d’un point de presse tenu ce mardi 11 juillet à Tunis. Établi par l’Institut de gouvernance des ressources naturelles (NRGI), l’indice classe l’industrie manière de la Tunisie en-dessous de la moyenne avec une note de 46 points sur un maximum de 100, ce qui la place au 48ème rang parmi les 89 pays figurant sur la liste. Réalisé en collaboration avec 150 experts en la matière et en se basant sur plus de 10 mille documents, cet indice qui évalue le contrôle mené par les pays sur leurs ressources naturelles a révélé l’existence de lacunes dans le contrôle de l’activité minière de la Tunisie, en montrant que peu de progrès ont été réalisé en matière de réformes depuis la Révolution de 2011. Le secteur pétrolier s’en sort globalement mieux, en partie en raison des divulgations d’information accrues de la part du gouvernement.

Il en ressort également, selon le rapport, qu’en dépit des troubles actuels pénalisant la production dans quelques régions du Sud, la performance du secteur pétrolier et gazier de la Tunisie s’en sort un peu mieux que le secteur minier et se voit attribuer une note de gouvernance de 56 points sur 100, ce qui la place au premier rang dans la région MENA et 26ème parmi les 89 évaluations réalisées par le NRGI.

Le directeur du bureau du NRGI en Tunisie, Wissem Heni, a, lors de cette rencontre, déclaré que la nouvelle Constitution a envoyé un signal fort en désignant le peuple en tant que propriétaire de toutes les ressources naturelles de la Tunisie, et il y a eu certaines initiatives importantes de la part du gouvernement pour améliorer la gouvernance globale dans les deux secteurs.

Il a en outre indiqué que l’évaluation des entreprises publiques figurant dans l’indice octroie à la CPG une note insuffisante de 35 points sur 100, et la classe au 55ème rang parmi les 74 entreprises publiques évaluées.

Wissem Heni a toutefois indiqué que les indices de gouvernance dans le secteur des mines est très faible par rapport à celui du pétrole. Quant aux phosphates, les résultats sont bons et la Tunisie pourrait encore faire mieux, surtout à travers la révision du rôle de l’Etap dans l’octroi des autorisations dans le secteur en question.

Dans la région MENA, la CPG figure au dixième rang, juste derrière l’Egyptian General Petrolieum Corporation, et au 17ème rang parmi les 22 entreprises publiques du secteur minier évaluées au niveau mondial. Elle se situe à 44 points et à 50 places derrière l’OPC (Entreprise géante marocaine des phosphates).

D’une manière plus détaillée, l’indice de gouvernance des RN dans le secteur de l’exploitation minière classe la Tunisie comme étant un des dix premiers producteurs des phosphates au monde et la CPG de Gafsa 5ème entreprise mondiale. Au total, le secteur minier obtient une note de 46 points sur 100, ce qui la place au 4ème rang sur 89 pays évalués. Ainsi, il occupe la 5ème position dans la région MENA.

S’agissant du secteur pétrolier et gazier en Tunisie, il obtient une note de 56 points sur 100, ce qui le classe comme étant le meilleur élève de la région MENA. Il occupe la 26ème place sur les 89 pays évalués. Le rapport a aussi signalé que la Tunisie, dont les réserves de gaz naturel s’élèvent au total à environ 56 milliards de mètres cubes, n’est pas un grand producteur d’hydrocarbures à l’échelle mondiale.

De son côté, Kais Mejri, ancien cadre au ministère de l’Énergie, a tenu à préciser que l’indice de gouvernance des ressources naturelles portant sur la Tunisie a des points positifs et négatifs.

Pour ce qui est des points forts, le responsable a cité le cadre réglementaire qui encadre le secteur en Tunisie et ce, contrairement à d’autres pays qui travaillent avec des contrats.

Il a reproché au ministère de l’Énergie le manque de communication et la non diffusion des données, et s’il le fait c’est à une échelle très restreinte, selon ses dires.

Kais Mejri a évoqué trois grands défis auxquels fait face le secteur pour garantir une bonne gouvernance dans le secteur, à savoir la stabilité politique et administrative, l’insuffisance des moyens et des ressources humaines et la finalisation des réformes structurelles telles que la révision du code des hydrocarbures et la préparation de l’adhésion de la Tunisie à l’initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) d’ici 2018.

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La nouvelle édition de l’indice A T Kearney Global Retail Development (GRDI), qui donne chaque année le classement des meilleurs marchés et régions en matière de croissance du secteur de la distribution, a placé la Tunisie à la 24ème place des marchés en croissance. «Le Maroc (Classé 7) a de nouveau augmenté dans le classement, en hausse de sept positions cette année grâce aux efforts du gouvernement pour attirer les investissements étrangers. L’expansion du centre commercial en Algérie (A la 14ème place) et un flux touristique plus important en Tunisie (24ème mondiale) et qui avance de deux positions grâce à de petites améliorations sur toutes les dimensions de l’indice», dit le rapport, “ont favorisé l’expansion du commerce de détail. L’Egypte, l’un des plus grands marchés de la région, n’a pas fait l’indice 2017 en raison de l’incertitude sur le marché».

A la première place, selon «The GRDI 2017 » intitulé «Age of Concentration», l’Inde est classée 1er pays en développement pour l’investissement dans l’investissement de distribution, la Chine  2ème et la Malaisie en 3ème . Notons que le Maroc et l’Algérie dont le rapport dit que «au fur et à mesure que les recettes pétrolières diminuent, la situation économique de l’Algérie reste difficile et les dépenses de consommation ont diminué, mais le pays a augmenté de quatre rangs dans l’indice», devancent la Tunisie.  

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Le Think Tank indépendant “Arab Reform Initiative” vient de livrer la 5ème édition de son indice sur la démocratie dans les pays arabes. Bien qu’il place la Tunisie comme deuxième pays arabe le plus démocratique, le rapport souligne les bonnes performances du pays en matière de démocratie. Le rapport souligne aussi que la Tunisie affiche la meilleure progression en termes de démocratie et ce contrairement à l’Égypte qui enregistre le plus grand déclin.

Avec 690 points sur 1000, la Tunisie a été devancée par le Maroc avec 735 points et elle vient juste avant la Jordanie (640/1000). Le Koweït est 4e (631/1000), suivi de l’Algérie (589/1000), la Palestine (538/1000), et du Liban (532/1000). Ainsi l’Egypte occupe le 8e rang (503/1000), devant le Bahreïn (436/1000) et l’Arabie Saoudite (419/1000). C’est ce qui ressort d’un rapport établi par l’Arab Reform Initiative (Initiative de réforme arabe, ARI) et le Centre palestinien pour la recherche sur les politiques et les enquêtes, en partenariat avec dix centres de recherche dans le monde arabe publié jeudi dernier.

Le royaume chérifien se permet même d’améliorer son score de 74 points par rapport au classement de l’année dernière, ajoute le rapport. Pour les auteurs de ce ranking (Arab Reform Initiative), ce résultat reflète « les progrès enregistrés dans les pratiques démocratiques, en particulier dans les données relatives à la surveillance de la presse, l’entrave à l’activité des partis politiques, la sécurité personnelle, et le taux d’abandon scolaire ».

Il convient d’indiquer à ce propos que le rapport s’intéresse seulement à dix pays arabes et mesure le processus de transition démocratique dans chacun des dix Etats : la Jordanie, le Bahreïn, la Tunisie, l’Algérie, l’Arabie Saoudite, la Palestine, Koweït, le Liban, l’Egypte et le Maroc. Le rapport indique aussi que les pratiques démocratiques ont fortement diminué en Egypte, au Liban, en Algérie et à Bahreïn. Toutefois, ces mêmes pratiques s’améliorent en Tunisie, au Maroc, au Koweït et en Palestine.

Globalement, l’indice arabe de démocratie (IDA) serait en baisse de 10 points par rapport à l’édition précédente. «Il existe un large écart entre les nombreux moyens, telles que la législation et les constitutions, et les pratiques. Il y a eu une diminution du respect des droits, des libertés, de l’égalité et de la justice sociale et une amélioration de l’état de droit», note le rapport.

Cet indice évalue les degrés de démocratisation d’une dizaine de sociétés arabes, à savoir, outre le Maroc, la Jordanie, l’Arabie Saoudite, la Tunisie, l’Algérie, la Palestine, le Liban, le Koweït, le Bahreïn et l’Egypte.

Les concepteurs de l’indice expliquent que le Maroc a également tiré profit des multiples réformes engagées depuis la nouvelle Constitution de 2011, celle-ci ayant renforcé la stabilité politique et sociale du pays et contribué à une transformation démocratique. A noter que l’indice du royaume s’établit à 735 points sur 1 000, les autres pays restant tous en dessous de la barre des 700 points.

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Le verdict du magazine Forbes, très attendu par les milieux d’affaires et les entreprises du monde entier, est tombé. Mauvaise nouvelle pour la Tunisie : elle ne figure nulle part dans le classement 2017 des 100 plus grandes entreprises du monde arabe. Le berceau du printemps arabes a buté sur une écueil majeur : le magazine a travaillé sur les sociétés cotées en Bourse, et vu la taille de cette dernière en Tunisie, il n’est pas étonnant que les entreprises tunisiennes aient été évincées par leurs consoeurs arabes…

Le voisin marocain s’en tire beaucoup mieux avec quatre groupes dans le classement 2017 : Attijariwafa bank (20ème dans le monde arabe), la Banque centrale populaire (30ème), BMCE BoA (41ème) et le cimentier LafargeHolcim Maroc (89ème).

L’Arabie Saoudite écrase la concurrence avec 36 sociétés dans le Top 100, suivi par le Qatar et les Émirats Arabes Unis, avec respectivement 19 et 17 entreprises. SABIC, une société saoudienne qui s’active dans le secteur de la pétrochimie, est leader du classement, viennent ensuite le QNB et First Abu Dhabi Bank.

Pour élaborer son rapport, le magazine Forbes a pris en compte 4 facteurs : la valeur marchande (au 06 avril 2017), les ventes, les bénéfices nets et les actifs totaux.

A noter que la valeur marchande globale du Top 100 s’est située à 772 milliards de dollars en avril 2017, les ténors arabes pèsent donc plus lourd que l’an dernier, +12%. Par ailleurs près de la moitié de ces groupes (49%) opèrent dans les banques et les services financiers.

La liste complète

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Aux dernières nouvelles, RAS chez les concessionnaires de voitures qui attendent toujours que le ministère du Commerce leur fixe le quota d’importation annuel de véhicules. Tout le monde importe pourtant et vend, sur la base d’un renouvellement tacite du quota de l’année 2016 qui est de 50.000 véhicules. C’est ainsi que, jusqu’à fin mai 2017, il y a eu importation de 28.081 véhicules, dont 6.997 pendant le seul mois de mai.

Au Palmarès des meilleures ventes, c’est Isuzu du groupe Afrique Auto, de la famille Atrouss (par ailleurs 1er dans le classement des ventes par concessionnaires avec  un total de vente de 4.317 véhicules pour les 3 marques dont Opel et Chevrolet), suivi de Renault, la concession française d’Artes (société en bourse qui a vendu 3.981 véhicules en 5 mois 2017). Citroën, dont la concession est chez la société Aures, se classe à la 4ème place des meilleures ventes par concessionnaire (2.421 véhicules en 5 mois).

Côté voitures particulières, Renault (Artes du groupe Mzabi) reprend le leadership en matière de ventes, malgré une baisse drastique de ses ventes par rapport  à mai 2016. Il est suivi par Hyundai du groupe Alpha Motors, qui figure sur la liste des entreprises confisquées à vendre ; il améliore même ses ventes de plus de 47 % par rapport à mai de l’année dernière. Kia de City Cars (Entreprise cotée en bourse) occupe la 4ème place, suivie par Citroën du groupe Loukil, Ford du même groupe Alpha et Peugeot qui n’est qu’à la 7ème place des meilleures ventes de mai 2017.

Reste à noter, à la fin de ces cinq premiers de l’exercice 2017 pour le marché de l’automobile, que le marché parallèle confirme son retrait. Il avait pu ré-immatriculer 9.613 véhicules dont de grosses cylindrées au terme des 5 premiers 2016, il n’a pu écouler cette année que 6.226 véhicules. Preuve d’une prise de conscience de plus en plus accrue du consommateur tunisien, qu’il vaut mieux acheter un véhicule avec toutes les garanties constructeur et concessionnaire que d’acheter «un chat dans un sac».

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Dans le classement annuel mondial des Etats fragiles, établi par le think tank américain The Fund For Peace, la Tunisie occupe la 89ème position, sur un total de 178 pays, des plus aux moins fragiles. C’est une place de mieux que l’an dernier (88ème et 86ème en 2015).

Avec un score global de 74,2 points, la Tunisie est jugée moins fragile que l’Égypte (36e), la Turquie (64e) et la Libye (23e), la Syrie (5e), l’Algérie (77e ) et le Maroc (84e ).

D’après la même source, les pays les moins fragiles sont :  la Suède, le Danemark, la Suisse, la Norvège, la Finlande…

On signale que l’indice des États fragiles (FSI) est basé sur les différentes pressions auxquelles ils sont confrontés, mesurant le degré de vulnérabilité et les risques d’effondrement.

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Le classement annuel des 500 plus grandes entreprises africaines, réalisé par Jeune Afrique, très attendu du reste sur le continent (un peu comme l’est le classement du magazine Forbes des grosses fortunes de la planète), vient de livrer ses secrets. Premier enseignement : Les recettes des ténors du continent, crise mondiale oblige, ont fondu. C’est la soupe à la grimace pour les grosses boites africaines, pour la troisième année d’affilée.

Dans le détail, l’entreprise pétrolière algérienne Sonatrach garde sa place de numéro 1. Mais ça c’est pour le décorum, dans les faits le géant a trinqué à cause de la baisse vertigineuse des prix du brut ces dernières années. Et derrière c’est tout le pays, dont le budget dépend fortement, trop, des exportations d’hydrocarbures, qui a payé cash. Bon, ça va un peu depuis quelques mois, les autorités ayant compris, enfin, qu’il fallait diversifier l’économie, les sources de revenus et qu’il fallait, là aussi enfin, se tourner vers le continent africain. La Sonatrach affiche tout de même un beau chiffre d’affaires de 33,2 milliards de dollars, même si on est loin de l’affolant montant de 61,8 milliards de dollars rapporté par le classement en 2016.

Sur la deuxième marche du podium africain il y a l’angolais Sonangol, un groupe pétrolier aussi. Puis viennent, en masse, les groupes sud-africains (Bidvest, Sasol, Eskom…).

En Afrique du Nord, le phénomène du moment c’est le Maroc. Le royaume fait des jaloux en captant, tenez-vous bien, 33,5% des recettes des 150 premières entreprises de la région. En Afrique de l’Ouest, l’opérateur télécoms MTN Nigeria dame toujours le pion à la concurrence, même si, et c’est une première, ses revenus en monnaie locale ont dévissé de 3,8%. Ensuite il y a le ténor Dangote Group, avec ses 26 000 employés, qui fait une entrée fracassante dans le classement du magazine…

L’Afrique australe et l’océan Indien paient cher les ennuis de l’Afrique du Sud, moteur de la croissance dans la région. Les mastodontes sud-africains souffrent énormément, tout le contraire  de leurs consoeurs d’Afrique de l’Est qui surfent sur une vague de croissance les menant à des sommets…

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La Tunisie a été classée 9ème au KidsRights Index pour l’année 2017, sur un total de 165 Etats membres de l’ONU qui ont ratifié la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant (1989).
Le “KidsRights Index” est l’indice mondial annuel qui classe la façon dont les pays adhèrent à l’amélioration des droits de l’enfant ainsi que les outils et mesures dont ils se dotent pour y parvenir.
Créé en 2013, l’indice KidsRights est une initiative de la Fondation KidsRights, en collaboration avec l’Université Erasmus Rotterdam (Erasmus School of Economics) et l’Institut international d’études sociales.
Les pays sont notés sur cinq domaines : Droit à la vie, droit à la santé, droit à l’éducation, droit à la protection et environnement propice aux droits de l’enfant. Une moyenne de ces scores (qui varient de 0.01 à 1) est ensuite calculée pour chaque pays et représente l’indice en question.
La Tunisie est le premier pays arabe et africain du classement avec un indice de 0.867, et a gagné une place par rapport au classement 2016 où elle était 10ème.
Le Portugal occupe la première place (0.932), suivi de la Norvège, la Suisse et l’Islande.
A titre indicatif, la France est 6ème, l’Egypte 16ème, le Japon 31ème, le Canada 45ème et le Maroc 80ème.
La Tunisie a proclamé l’année 2017 année nationale de l’Enfance et a récemment adhéré à la Convention du Conseil de l’Europe sur la protection des enfants contre l’exploitation et les abus sexuels (Convention de Lanzarote).

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Selon les informations rapportées par le site Bladi, le Maroc se retrouve dans le top des pays à visiter durant le mois de mai, rapporte le site anglais express.co qui se base sur un classement de Lonely Planet.

La description est élogieuse puisqu’on parle d’un pays merveilleux. « Le Maroc est merveilleux en mai.La température est idéale : elle est d’environ 20 degrés à Marrakech, pas trop oppressant pour errer dans les souks », est-il écrit dans l’article qui fait également référence à d’autres villes, notamment Essaouira et le sud du pays.

Il est préférable selon le site de visiter ces villes durant cette période que pendant l’été. On en devine sans doute la raison, les températures frôlent souvent les 50 degrés en juillet et en août.

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D’après l’Observatoire du football du CIES, la France est actuellement le deuxième pays à exporter ses joueurs dans le Monde, nous apprend Le Figaro.

Cette organisation à été fondée par la FIFA en 1995 et étudie la présence des footballeurs expatriés dans plus de 137 ligues et 93 associations.

Et le dernier rapport mensuel montre que le pays exportant le plus grand nombre de joueurs est le Brésil avec 1202 joueurs, suivi de la France avec 781 joueurs exportés.

Leurs principales destinations sont l’Angleterre (107 joueurs) et La Belgique (83 joueurs). Et hors d’Europe, la destination favorite des footballeurs de l’hexagone se nomme l’Algérie.

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Le classement mondial de la liberté de la presse établi par l’Organisation Reporters sans frontières (RSF) au titre de 2017 confirme les restrictions sur les médias et les agressions contre les professionnels du métier en Tunisie, a souligné, jeudi, le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT).
” Le Syndicat n’a cessé d’avertir contre les restrictions de la liberté de la presse en Tunisie “, a encore souligné le Syndicat dans un communiqué ajoutant que de hauts responsables au sein du gouvernement ont été déjà informés du danger de ces restrictions et de leur impact sur le processus de transition démocratique et sur l’image du pays.
Le Syndicat a affirmé avoir évoqué ces dangers dans ses rapports et conférences de presse citant en exemple un climat non favorable à la liberté de la presse et d’expression, le recours à des mécanismes et lois exceptionnelles comme l’état d’urgence, la loi anti-terroriste et les tribunaux militaires pour statuer sur les affaires d’édition.
Selon le Snjt, le classement mondial de la liberté de la presse, intervient dans un contexte politique marqué par des tentatives de mainmise sur les médias publics à travers notamment des nominations ” parachutées ” et la surpression du rôle de l’instance de régulation dans le paysage audiovisuel, lit-on dans le même communiqué.
La Tunisie a été classée 97e sur 180 pays en matière de liberté de la presse, selon le classement annuel de RSF, publié, mercredi.
La Tunisie occupait le même rang en 2016. Elle était classée 126e en 2015, 133e en 2012 et 164e en 2010, avant la chute de Ben Ali.
La Norvège est en tête du classement 2017, la Corée du Nord, dernière sur la liste.

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The Economist Intelligence Unit, un organe du célèbre hebdomadaire économique britannique, a élaboré une étude sur le coût de la vie dans les grandes villes du monde. Pour ce qui est du continent africain, c’est Nairobi, la capitale du Kenya, qui occupe la première place du podium (à la 75ème position à l’échelle de la planète).

Le Caire, en Egypte, est la 2ème ville la plus chère d’Afrique (99ème au plan mondial), ex-æquo avec Abidjan, en Côte d’Ivoire. Viennent ensuite Casablanca (Maroc, 107ème dans le monde), puis Dakar (Sénégal, 108ème mondial), Johannesburg (Afrique du Sud, 116ème), Lusaka (Zambie, 122ème mondial), Pretoria (Afrique du Sud, 123ème mondial), Alger (Algérie, 127ème mondial) et Lagos (Nigeria, 132ème mondial).

A noter que Singapour, pour la 4ème fois d’affilée, est la ville la plus chère de la planète, devant Hong Kong, Zurich, Tokyo, Osaka, Séoul, Genève, Paris, New York et Copenhague.

Le continent affiche 5 villes parmi les 6 les plus chères du monde. Londres est en chute libre dans le classement, pour le plus grand bonheur des visiteurs, passant du 6ème au 24ème rang à cause de la dépréciation de la livre sterling suite au référendum sur le Brexit.

Enfin sachez que l’enquête de The Economist Intelligence Unit, qui se base sur les prix de 160 biens et services dans 133 villes du monde, est très précieuse pour les gestionnaires des ressources humaines qui veulent avoir une nette idée sur la rémunération des employés en poste à l’étranger.

Top 10 des métropoles africaines les plus chères :

1-Nairobi (75è rang à l’échelle mondiale)

2-Le Caire (99è)

3-Abidjan (99è)

4-Casablanca (107è)

5-Dakar (108è)

6-Johannesburg (116è)

7-Lusaka (122è)

8- Pretoria (123è)

9- Alger (127è)

10- Lagos (132è)

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D’après l’étude concoctée conjointement par le cabinet de recherches britannique New World Wealth et la banque AfrAsia Bank, le continent africain a la cote chez les plus fortunés. A peu près 48.000 multimillionnaires ont jeté leur dévolu sur l’Afrique, en 2016, un chiffre en forte hausse puisqu’il étaient 43.000 en 2015.

L’Afrique du Sud est la préférée des richards, en effet ils ont été 15.000 multimillionnaires à s’y rendre en 2016. Ces visiteurs pas comme les autres aiment surtout se payer du bon temps au Cap, à Johannesburg, sur la Route des jardins, à la Côte des baleines, à Umhlanga, Durban, Paarl, Franschoek, Stellenbosch et Kruger Park (notamment autour de Sabi Sand).

La deuxième destination du continent pour les multimillionnaires est le Maroc ; 5.000 d’entre eux ont visité le royaume l’an dernier. Marrakech et Casablanca sortent du lot…

Viennent ensuite Le Caire et Sharm El Sheikh en Egypte, Nairobi au Kenya, le Serengeti en Tanzanie, Le Masai Mara en Kenya, Livingstone en Zambie et les marécages d’Okavango au Botswana. Safaris Gorilla dans les Virunga Les montagnes et la forêt de Bwindi (Ouganda) font également partie des lieux les plus prisés par les fortunés en 2016.

Les 12 destinations phares :

PaysNombre de visiteurs multimillionnaires en 2016
Afrique du Sud15.000
Maroc5.000
Botswana4.000
Kenya 4.000
Maurice 3.000
Seychelles 3.000
Tanzanie 2.000
Egypte2.000
Ouganda 1.000
Zambie 1.000
Mozambique 1.000
Nigéria 1.000

Le rapport établit également un classement des hôtels et auberges de safari en Afrique qu’affectionnent les multimillionnaires. Voici le Top 5 :

RangHôtelVille
112 Apostles Hotel & SpaCape Town, Afrique du Sud
2Four Seasons SeychellesSeychelles
3Lost City and Sun CitySun City, Afrique du Sud
4La MamouniaMarrakesh, Maroc
5The Beverley HillsUmhlanga, Afrique du Sud

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L’indice GFCI du cabinet britannique Z/Yen a rendu son verdict : Casablanca, capitale économique du Maroc, est leader des grands centres financiers du continent, et 30e à l’échelle de la planète. D’après le classement du cabinet basé à Londres, Casablanca dame même le pion à des villes très en vue telles que Dublin (33e dans le monde), Kuala Lumpur (35e), Doha et Amsterdam, respectivement 39e et 40e.

C’est une consécration pour la capitale économique du royaume chérifien, qui réalise la prouesse de battre à plate couture Johannesburg, en Afrique du Sud, qui a arraché l’an dernier au Nigeria la place d’économie numéro 1 du continent . Casablanca a fait un bond spectaculaire de 3 points par rapport à l’an dernier. Elle titille désormais des mastodontes du Moyen-Orient tels que Dubaï et Abou Dhabi, et a dépassé Tel-Aviv. Il y a à peine 3 ans pourtant, Casablanca n’occupait que le 62e rang dans le monde, sur 83 places financières.

Dans le Top 3 du monde, on retrouve, sans surprise, Londres, New York et Singapour. Paris se paye la 29e place, après avoir réalisé une progression de 7 points.

Z/Yen a établi son classement en s’appuyant sur des critères tels que la bonne réputation de la place financière, la flexibilité du marché du travail, la densité du tissu industriel, la stabilité politique ou encore le nombre de diplômés. Et en la matière, Casablanca Finance City, coeur financier de la ville depuis 2010, présente de solides arguments. Les initiateurs du projet (le ministre de l’Économie de l’époque, Salaheddine Mezouar, présentement ministre des Affaires étrangères et le gouverneur de la Banque centrale, Abdellatif Jouahri) avaient pour but, en 2008, de faire mieux que l’Egyptian Exchange ou l’Algérie et la Tunisie, sur la brèche depuis 2007, le moins qu’on puisse dire est que leurs objectifs sont pleinement atteints à peine 7 ans après…

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Le classement des pays africains dans l’indice du développement humain (IDH), élaboré par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), est une bonne surprise pour la Tunisie. Dans cette étude, publiée le 21 mars 2017 à Stockholm, en Suède, la Tunisie est placée à la 4ème position sur le continent (97ème dans le monde sur 188 pays). Certes elle fait moins bien que l’Algérie, 3ème en Afrique, mais elle fait mieux que l’Egypte, 8ème et le Maroc, 11ème. Les Seychelles occupent la tête du classement sur le continent, vient ensuite l’Île Maurice.

Au niveau mondial, la Norvège est leader, suivie de l’Australie, la Suisse, l’Allemagne et le Danemark.

A noter que l’Indice de développement humain (IDH) est une évaluation globale du niveau moyen dans des aspects clés du développement humain : vivre longtemps et en bonne santé, acquérir des connaissances et avoir un niveau de vie décent.

“L’IDH est la moyenne géométrique des indices normalisés” pour chacun des trois aspects.

“La dimension de la santé/longévité est évaluée selon l’espérance de vie à la naissance ; la dimension de l’éducation est mesurée au moyen du nombre d’années de scolarisation pour les adultes âgés de 25 ans et plus et des années attendues de scolarisation pour les enfants en âge d’entrer à l’école. La dimension du niveau de vie est mesurée par le revenu national brut par habitant. Les résultats pour les trois indices de dimension de l’IDH sont ensuite agrégés pour donner un indice composite obtenu à partir de la moyenne géométrique”, nous apprend l’Agence Ecofin.

L’intégralité du classement des pays africains :

1-Seychelles (63è rang mondial)

2-Maurice (64è)

3-Algérie (83è)

4- Tunisie (97è)

5-Libye (102è)

6- Botswana (108è)

7- Gabon (109è)

8- Egypte (111è)

9- Afrique du Sud (119è)

10- Cap vert (122è)

11- Maroc (123è)

12- Namibie (125è)

13- Congo (135è)

14- Guinée Equatoriale (135è)

15- Ghana (139è)

16- Zambie (139è)

17- Sao Tomé & Principe (142è)

18- Kenya (146è)

19-Swaziland (148è)

20-Angola (150è)

21-Tanzanie (151è)

22-Nigeria (152è)

23-Cameroun (153è)

24-Zimbabwe (154è)

25- Mauritanie (157è)

26-Madagascar (158è)

27-Rwanda (159è)

28-Comores (160è)

29-Lesotho (160è)

30-Sénégal (162è)

31-Ouganda (163è)

32-Soudan (165è)

34-Togo (166è)

35-Bénin (167è)

36-Malawi (170è)

37-Côte d’Ivoire (171è)

38-Djibouti (172è)

39-Gambie (173è)

40-Ethiopie (174è)

41-Mali (175è)

42-RD Congo (176è)

43-Liberia (177è)

44-Guinée-Bissau (178è)

45-Erythrée (179è)

46-Sierra Leone (179è)

47-Mozambique (181è)

48-Soudan du sud (181è)

49-Guinée (183è)

50-Burundi (184è)

51-Burkina Faso (185è)

52-Tchad (186è)

53-Niger (187è)

54-République centrafricaine (188è)

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Les dirigeantes d’entreprise marocaines ont brillé dans le classement des businesswomen les plus puissantes d’Afrique francophone. En effet les patronnes du royaume ont raflé les 5 premières places de cette enquête réalisée par le magazine Jeune Afrique.

Miriem Bensalah-Chaqroun, présidente de la Confédération générale des entreprises du Maroc, la première femme à occuper cette fonction, est leader du classement.

Vient ensuite Mama Tajmouati, présidente du groupe marocain Ynna Holding.

Rita Zniber, PDG de Diana Holding, qui opère dans l’agroalimentaire, est classée 3ème.

Salwa Idrissi Akhannouch, PDG d’Aksal (distribution et immobilier commercial), figure à la 4ème position du classement.

Enfin Nadia Fettah, directrice générale déléguée de Saham Finances (conglomérat), occupe le 5ème rang.

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8 Tunisiennes figurent dans le classement des 50 businesswomen les plus puissantes dans la partie francophone du continent, élaboré par Jeune Afrique.

Selma Babbou, directrice générale adjointe d’Amen Group (qui opère dans l’agro-industrie, la santé, la banque…), occupe la 6ème position dans le classement.

Ouided Bouchamaoui, actionnaire et administratrice de HBG Holding (conglomérat), présidente de la centrale patronale – UTICA – depuis 2011, est à la 18ème position.

Aouatef Elloumi El Ghoul, PDG de Coficab Tunisie (automobile), est 19ème.

Jalila Mezni, PDG de SAH Lilas (produits d’hygiène), est classée 21ème.

Sarra Rejeb, DG de la Société nationale des chemins de fer tunisiens (transport), est 33ème.

Lamia Ben Mahmoud, PDG de Tunis Ré (assurance), occupe le 35ème rang du classement.

Sara Masmoudi, PDG de Teriak (laboratoire pharmaceutique), est 37ème.

Enfin Neila Benzina, DG de Business & Decision Middle East and Africa (services informatiques), apparait à la 42ème position.

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Une étude américaine publiée dans le journal marocain Al Sabeh, sur les avortements (IVG), a révélé que le Maroc occupe la  première place à l’échelle arabe et est 8ème dans le monde.

La Tunisie est classée à la 2ème position dans le monde arabe et à la 9ème dans le monde.

Ce sont les Etats-Unis qui sont sur la plus haute marche du podium avec un million de femmes qui avortent chaque année.

La Chine est deuxième à cause de la politique de régulation des naissances, qui impose la politique de l’enfant unique.

A noter que l’Interruption volontaire de grossesse est autorisée en Tunisie depuis 1973.

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Huit Tunisiens figurent dans le classement des 100 Africains les plus influents de l’année, élaboré par le magazine panafricain New African et publié dans l’édition de mars-avril 2017. Dans ce palmarès, le quatrième du genre, les personnalités africaines sont distinguées pour leur dynamisme, leur créativité et leur impact dans le quotidien de leurs concitoyens…

Politique

Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a été cité en premier. “Sa désignation, le 3 août 2016, pour former le gouvernement d’union nationale, a surpris“, dit le magazine, en ajoutant qu’en dépit de cela, ses premiers pas ont fait bonne impression. Chahed a été surtout couronné pour son langage de vérité, quand il a décrit sans détour la gravité de la situation en Tunisie et quand il a mis tout le monde face à ses responsabilités.

Puis vient le président du SYNAGRI, syndicat indépendant d’agriculteurs, Karim Daoud. Ce médecin vétérinaire a été honoré pour sa volonté de réformer l’agriculture tunisienne, surtout les secteurs de la production, de professionnaliser le métier d’agriculteur et de mettre fin aux inégalités dans le traitement des dossiers des syndicats de la part de l’État.

Business

Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abbdelkefi, est sorti du lot. “Le jeune ministre doit apporter son expertise financière et son carnet d’adresses, afin de susciter les investissements dont la Tunisie a besoin pour se relancer. Réputé pour sa rigueur, Fadhel Abdelkefi est aussi censé faire bouger une administration peu portée sur le mouvement et l’innovation, et la familiariser avec les exigences de l’efficacité économique”, écrit le magazine panafricain.

Mohamed Ben Rhouma, qui pilote le groupe Cellcom depuis 2002, est sur la deuxième marche. Le grand public connait peu ce jeune entrepreneur de 45 ans, pourtant il est en train de faire un tabac sur le continent avec sa marque Evertek, lancée en 2006. En 2016, son label s’est implanté en Côte d’Ivoire, le premier point de vente hors de Tunisie. Des ouvertures sont programmées au Sénégal, au Mali, en Mauritanie, au Cameroun et en RD Congo, indique le magazine.

Société civile

Chaima Bouhlel, 27 ans, la nouvelle présidente de l’ONG Al Bawsala, a décroché une place dans ce classement. “Nomination qui récompense le travail de trois ans au sein du projet Marsad Baladia, un observatoire de l’activité des 264 municipalités de Tunisie. Les élus seraient bien en peine de dissimuler des informations à leurs administrés, face au travail de fourmi de l’ONG pour recueillir procès-verbaux, pièces des budgets, des organigrammes…”, dit New African.

Médias

Là c’est Naoufel Ben Rayana, le fondateur de Tustex, premier journal électronique du pays spécialisé dans l’économie et co-fondateur d’Express FM, la première radio tunisienne axée sur l’économie et la finance, qui brille. “Discret mais efficace, il a souvent été pionnier dans son principal domaine d’activité : la communication,” indique le magazine.

Art et cultures

La scénariste et réalisatrice Kaouther Ben Hania a été distinguée. Née à Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie qui a allumé la mèche de la révolution, cette dame incarne, d’après New African, le renouveau du cinéma tunisien. Le magazine rappelle son triomphe aux 27e Journées cinématographiques de Carthage, en novembre 2016, où elle a raflé le Tanit d’Or, pour “Zainab n’aime pas la neige“, le premier documentaire à avoir eu cet honneur. Il y a aussi le prix du Meilleur documentaire qu’elle a remporté au Cinemed Montpellier et celui du Meilleur documentaire au Medfilm Rome.

“Kaouther Ben Hania, qui fit partie, en 2006, de l’équipe fondatrice de la chaîne Aljazeera Documentaire, pour laquelle elle a réalisé plusieurs séries et films documentaires, travaille actuellement sur le développement de son troisième long-métrage, “La belle et la meute,” dit la même source.

Sports

Dans la catégorie sport, c’est Aymen Abdennour qui a été choisi. “Lors de la CAN 2017, au Gabon, Aymen Abdennour a joué comme titulaire les quatre matchs de la sélection de Tunisie, mais les supporteurs lui reprochent d’avoir été pour beaucoup dans l’élimination des Aigles de Carthage, au stade des quarts de finales.

Réputé robuste et efficace, le défenseur central au Valence CF a été, il est vrai, très fébrile dans ses interventions, tout au long de cette compétition. La reconversion de celui qui a souvent brillé au poste d’arrière-gauche, au poste de défenseur central, n’a pas toujours été heureuse, même s’il a donné satisfaction chez les professionnels où il a joué, dont Valence CF, le club espagnol avec lequel il a signé, en août 2015, un contrat de cinq ans. Aymen Abdennour est devenu une pièce maîtresse de l’équipe nationale. Aussi, pour retrouver sa place dans le cœur des Tunisiens, doit-il se racheter lors des éliminatoires de la Coupe du Monde 2018,” indique New African.

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La liste des présidents africains les plus fortunés vient d’être révélée. À la tête de l’Angola depuis 1979, José Eduardo Dos Santos est sur la première marche du podium avec une fortune de 31 milliards de dollars selon les estimations, et donc forcément un des présidents les plus riches de la planète. Dirigeant le royaume depuis 1999, Mohammed VI figure à la deuxième place du classement des plus gros magots du continent. Son empire financier pèse 5.7 milliards de dollars, rapporte afriquetimes.com.

Vient ensuite le second chef d’État de la Guinée Equatoriale, qui a pris ses fonctions en 1982. Téodoro N’Guema Obiang est l’un des chefs d’Etat les plus riches du globe, avec une fortune évaluée à plus de 600 millions de dollars.

Il est suivi par Uhuru Kenyatta (Kenya). Son patrimoine financier, estimé à 500 millions de dollars, le place donc à la quatrième position des présidents africains les plus riches. Puis il y a Ali Bongo (Gabon), avec une fortune estimée à 275 millions de dollars, Joseph Kabila (RD Congo), à la sixième place du classement des 10 présidents africains les plus riches en 2016. Sa fortune est évaluée à 250 millions de dollars, Paul Biya (Cameroun), dirigeant du Cameroun depuis 34 ans, est l’une des plus grosses pointures du continent africain, en termes de fortune. Son patrimoine financier est évalué à 200 millions de dollars.

On trouve aussi dans le classement Mswati III (Swaziland) avec 100 millions de dollars américains, Idriss Déby Itno (Tchad), avec une fortune estimée à plus de 50 millions de dollars. À la dixième place, Robert Mugabe (Zimbabwe) ; sa fortune est estimée à 10 millions de dollars.

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