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Classement

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Le rapport Doing Business de 2018, axé cette année sur les «réformes pour la création d’emploi», livré hier mardi 31 octobre 2017 par la Banque Mondiale, situe la Tunisie à la 88ème position sur 190 pays pour la «facilité de faire des affaires». Le berceau du printemps arabe est nettement distancé par le Maroc, à la 69ème place mondiale et numéro 1 en Afrique du nord. Mais ce n’est pas la seule mauvaise nouvelle : En effet la Tunisie a chuté de 11 places par rapport au précédent classement (77ème)…

On lit également dans le document, qui a épluché les réformes entreprises pour assainir davantage le climat d’affaires dans 190 nations, que la Tunisie a “brillé” par une réforme «qui entrave encore plus» le business avec «l’instauration d’une nouvelle taxe sur le revenu».

Quant au Maroc, il engrange les bénéfices de deux réformes phares de nature à booster les investissements : Un dispositif de paiement des impôts en ligne et une révision des frais d’enregistrement des propriétés.

La Tunisie peut, tout de même, se consoler d’être beaucoup mieux lotie que l’Egypte, pourtant 3ème puissance économique du continent africain en termes de PIB, qui n’a pas pu faire mieux que 128ème. Quant à l’Algérie, il est carrément dans les bas fonds, au 166ème rang mondial…

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Le cabinet de conseil financier Arton Capital vient de pondre le Classement des passeports les plus costauds du monde, ceux qui permettent à son détenteur de se rendre dans une pléthore de pays sans les tracasseries liées au visa, bref lui ouvrent toutes les portes, ou presque. Et bien dans ce domaine, la Tunisien est mieux loti que tous ses voisins du Nord du continent. Il peut visiter, en toute liberté, sans visa, 63 pays ; alors que le Marocain affiche 58, l’Egyptien 50 et l’Algérien à peine 46.

A l’échelle du globe, la Tunisie occupe la 63ème position, ex-æquo avec la Zambie, le Cap-Vert et l’Indonésie. C’est pas mal, surtout au regard de la réputation de plus gros fournisseur djihadistes du monde qui a longtemps collé au pays, et dont il vient de se défaire tout récemment
L’Allemagne, qui avait le passeport le plus avantageux de la planète, a été détrônée cette année par Singapour. Ses citoyens ont la possibilité de débarquer dans 159 nations sans visa…

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Les données dévoilées la semaine dernière à Abidjan, en Côte d’Ivoire, par la Banque africaine de développement (BAD) ont permis à l’Agence Ecofin d’établir un classement des 10 pays du contient africain qui affichent le plus gros PIB (Produit intérieur brut). On y apprend que le Nigeria dame le pion à la concurrence, et pas de peu !

Dans le détail, c’est le regain de la production pétrolière et la montée des cours mondiaux des matières premières, après le reflux, qui a permis au PIB du Nigeria de reprendre des couleurs. Cette richesse globale du pays, qui pèse plus que 72% du total généré par toutes les économies de l’Afrique de l’ouest, est même évalué à 581 milliards $ en 2017 contre 519 milliards l’an dernier…

L’Afrique du Sud occupe le deuxième rang, mais très loin derrière. Le pays de Mandela peut, tout de même, se réjouir de s’être extirpé de la récession au second trimestre. Le PIB, pour cette année, pourrait dépasser 276 milliards $.

L’Egypte, dont l’économie a trinqué après le printemps arabe, se porte très bien avec une troisième place dans ce classement. Sa production intérieure pourrait s’établir à 264 milliards $, à quelques encablures de la 2ème économie du continent. ‘Le pays des pharaons’ reprend du poil de la bête !

L’Algérie n’a pas pu faire mieux que 4ème, et c’est plutôt pas mal au regard de son énorme déficit commercial (à cause des importations massives), lequel commence d’ailleurs à se résorber et au regard de la fonte des cours du pétrole, dont le pays dépend de manière déraisonnable. L’Algérie affiche tout de même un PIB de 170 milliards $. Puis vient, à la surprise générale, le Soudan, 5ème en Afrique. Il est crédité d’une richesse nationale de 124 milliards $ à la fin de cette année. Le Soudan fait mieux que le Maroc, à la 6ème position, en dépit d’un programme de diversification de son économie très prometteur. La croissance de 4%, au moins, devrait doper le PIB du royaume, jusqu’à 121 milliards $ à la fin de cette année. Pour le Maroc, le chiffre est tout de même très intéressant car le poids de l’économie va doubler en 12 ans, d’après les données consultées par l’agence. Peu de pays du continent peuvent en dire autant !

L’Angola, 2ème producteur de pétrole en Afrique, après le Nigeria, va garder sa place de 7ème nation la plus riche du continent, avec 104 milliards $. Le pays va faire un bond significatif, en comparaison avec le PIB de l’an dernier, 96 milliards $.

Pour l’Ethiopie, les horribles images de la famine, cycliques dans le pays du fait des sécheresses récurrentes, sont loin. Elle devrait rester à sa 8ème place parmi les pays les plus productifs du continent, avec ses 93 milliards $ en 2017, presque 10 milliards de plus que l’an dernier (84 milliards). C’est du reste ce qu’ont prédit les institutions internationales. L’Ethiopie, en à peine 12 ans, a presque multiplié par 6 son PIB et devrait se payer cette année la croissance la plus costaude du monde, devant les champions de la planète : Myanmar (7,5%), la Côte d’Ivoire (7,3%) ou l’Inde (7,2%).

Le Kenya, avec ses 77 milliards $ et la Tanzanie, 52 milliards, des poids lourds en Afrique de l’Est, sont respectivement 9ème et 10ème.

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Selon le dernier classement du Crime index 2017 Mid-Year, Tunis été classé ville la plus paisible et sûre d’Afrique, avec un indice de criminalité assez faible (36,11) pour un indice de sécurité relativement élevé . Une étude du site Numbeo avait abouti aux mêmes conclusions en août 2017…

Les villes dans le Top 5 du classement mondial sont:

*Abu Dhabi aux Émirats Arabes : 1ère place mondiale

*Doha au Qatar 2ème

*Bâle en Suisse 3ème

*Munich en Allemagne 4ème

*Singapour 5ème.

En revanche, des villes comme San Pedro Sula au Honduras, Port Moresby en Papouasie Nouvelle-Guinée, Caracas au Venezuela, Pietermaritzburg en Afrique du Sud, Fortaleza au Brésil sont classées comme ultra dangereuses.

A noter que le Crime Index 2017 Mid-Year classe les villes en fonction de leur indice de criminalité et de sûreté. Il s’agit d’une estimation du niveau global de la criminalité dans une ville ou un pays donné. Selon cet indice, les niveaux de criminalité inférieurs à 20 peuvent être considérés comme très faibles. Tandis que les niveaux de criminalité supérieurs à 80 sont considérés comme très hauts.

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Le Choiseul 100 Africa est une étude annuelle réalisée en toute indépendance par l’Institut Choiseul. Il identifie, recense et classe les jeunes dirigeants africains de 40 ans et moins, appelés à jouer un rôle majeur dans le développement économique du continent dans un avenir proche. «Fruit d’un travail mené sur plusieurs mois, l’Institut Choiseul a fait appel à de nombreux experts et spécialistes du continent pour réaliser cette étude ambitieuse et unique en son genre qui dresse un état des lieux des forces vives de l’économie africaine», précise la présentation de l’édition 2017 de l’Institut.

Pour le cru 2017, Zied Bouchammaoui, DG de HBG (Hédi Bouchamaoui Groupe) chapeaute le classement des tunisien et se place 45ème dans le Top 100 ; il est suivi par Ghassen Ben Aïssa, DG de la société C-Logistics ; puis par Safia Hachicha, DC de PGI Holding du Groupe Amen, à la 3ème place des Tunisiens et à la 71ème des 100 Africains. Son nom a été aussi cité dans le classement de l’année 2016. Cette même année, on trouvait Walid Loukil, DGA du groupe familial et Sami Mhiri, PDG du groupe Sunshine et fils de Néji Mhiri à la 71ème place africaine et à la 3ème place des Tunisiens.

Choiseul précise par ailleurs que «plusieurs critères pondérés ont été pris en compte dans ce classement, tels que l’image et la réputation, le parcours et les compétences, le pouvoir et la fonction, l’influence et les réseaux, le potentiel et le leadership. La somme des points obtenus dans les différentes catégories de critères précitées détermine la place de chacun des lauréats dans le classement final. Les profils ayant obtenu moins de 10% dans l’une des catégories sont éliminés».

En 2017 et après les 100 premiers, il y avait Sami Ben Hariz, DG de BFI groupe, Sheyma Hadded, PDG du groupe Intertechnique.

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Le dernier rapport du Forum économique mondial (WEF), intitulé “The Global Competitiveness Report 2017–2018” jette la lumière sur un continent qui progresse, produit et apporte sa part à l’économie mondiale. 10 pays africains ont même réalisé la prouesse de se glisser parmi les 100 économies les plus compétitives de la planète, sur 137 nations passées à la loupe par WEF.

Sur le toit de l’Afrique il y a l’île Maurice, une fois de plus. A l’échelle du monde elle est classée 45e. Puis vient le Rwanda (58e mondial), l’Afrique du Sud est 3e dans le continent (61e dans le monde). Après il y a le Botswana (63e), le Maroc (71e), l’Algérie (86e), puis la Namibie (90e), le Kenya (91e), la Tunisie (95e) et enfin l’Egypte (100e) complète le Top 10 africain.

La partie subsaharienne du continent est moins fringante, mais il y a tout de même des surprises, de grosses surprises même. Le Sénégal (106e mondial), par exemple, fait mieux que l’Ethiopie (108e), les Seychelles (107e) ou le Ghana (111e). Le Cameroun n’a pas pu faire mieux que 116e. Mais ce qui est encore plus sidérant, c’est le classement du Nigeria, 1e économie du continent : il est à la 125e position. La RDC, pays au sous-sol qui regorge de richesses, est au 126e rang, sans doute à cause de son instabilité politique et sociale. Et la Côte d’Ivoire me direz-vous ? Et bien le poids lourd de l’Afrique de l’Ouest et locomotive de la zone UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine) n’est même pas classé !

A l’échelle du monde, la Suisse, pour la neuvième année d’affilée, est numéro 1, les Etats-Unis sont 2e et Singapour occupe la 3e marche du podium. Le Tchad (135e), le Mozambique (136e) et le Yémen (137e) sont en queue de peloton…

A noter que le WEF a élaboré son étude sur la base de plusieurs indicateurs dont la qualité des infrastructures, l’innovation, la qualité de l’éducation, la performance du système de santé, le climat des affaires et la santé du secteur privé. Les conclusions ont été corroborées par des enquêtes auprès de 14 000 chefs d’entreprise dans 137 pays.

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Le Forum économique mondial de Davos a pris le pouls de la compétitivité globale à l’échelle de la planète. Verdict pour la Tunisie : Elle n’a pas bougé d’un iota dans le classement 2017-2018 par rapport au précédent. Elle était à la 95ème position l’an dernier, sur 137 pays recensés, elle y reste cette année. Quant au score, il est, comme vous pouvez l’imaginer, faible, 3.93 sur 7 contre 3.92 en 2016.

A noter qu’une conférence va être organisée demain mardi 27 septembre 2017 pour exposer les détails de cette étude. La bonne nouvelle, tout de même, c’est que la Tunisie, pour la première fois depuis 2010, parvient à garder son rang…

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Times Higher Education (THE), une organisation résidant à Londres, a sorti son classement des 1000 meilleures universités de la planète (elle sont près de 20 000 au total). Bonne surprise pour la Tunisie : L’université de Monastir a rejoint celle de Tunis El Manar dans le Top 1000, et la dépasse même !

A noter que l’étude se fonde sur 13 critères qui jaugent le niveau de l’enseignement, de la recherche, du transfert de connaissances et des horizons internationaux de chaque établissement. THE indiqué que ce classement 2018 a été certifié par le cabinet PwC, suite à un audit indépendant.

L’Afrique affiche 25 universités classées parmi les 1000 de ce “World University Rankings” 2018. L’Egypte et l’Afrique du Sud écrasent la concurrence sur le continent, avec 9 et 7 respectivement ; puis viennent le Maroc, 3 et la Tunisie, 2. L’Algérie, le Ghana, le Kenya et le Nigeria ont décroché chacun une place.

A signaler que la première université africaine est la Wits University (ou University of the Witwatersrand), rendue célèbre par l’icône mondiale Nelson Mandela, qui a y fait ses classes…

A l’échelle de planète, c’est l’Université d’Oxford (UK) qui figure à la première position, pour la deuxième année d’affilée ; l’Université de Cambridge (UK) a fait un bond de la 4e à la 2e place. Après c’est la déferlante américaine : California Institute of Technology, Stanford University, Massachusetts Institute of Technology et Harvard University. La Chine, avec ses 2 établissements dans le top 30 cette année, Pékin et Tsinghua, commence à titiller les meilleurs de la planète…

Les 25 universités africaines classées

1          Wits University, South Africa

2          Stellenbosch University, South Africa

3          University of KwaZulu-Natal, South Africa

4          American University in Cairo, Egypt

5          Beni-Suef University, Egypt

6          University of Johannesburg, South Africa

7          University of Pretoria, South Africa

8          University of the Western Cape, South Africa

9          Ain Shams University, Egypt

10        Alexandria University, Egypt

11        Assiut University, Egypt

12        Cairo University, Egypt

13        University of Ghana, Ghana

14        University of Ibadan, Nigeria

15        Mansoura University, Egypt

16        University of Marrakech Cadi Ayyad, Morocco

17        University of Nairobi, Kenya

18        Mohammed V University of Rabat, Morocco

19        University of South Africa Pretoria, South Africa

20        South Valley University, Egypt

21        Suez Canal University, Egypt

22        University of Tlemcen, Algeria

23        University of Monastir, Tunisia

24        Sidi Mohamed Ben Abdellah University, Morocco

25        University of Tunis El Manar, Tunisia

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Le somptueux aéroport de Marrakech-Menara, au Maroc, a eu un sacré coup de pub, gratuit en plus, de la part de Skyteam, un organe regroupant les plus grosses compagnies aériennes de la planète. En effet le joyau du royaume a été classé par Skyteam comme l’aéroport le plus beau du monde.

Son nouveau terminal, caractérisé par son architecture islamique agrémentée par des profonds de verre en forme de dôme, a bluffé le jury. Pourtant la concurrence était rude : Hamad International Airport (Doha), Hong Kong International Airport, Denver International Airport, ou encore Bangkok International Airport.

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Le «Central Banker Report Cards 2017», le palmarès des gouverneurs des banques centrales de 83 pays en plus de l’Union Européenne, élaboré par le magazine américain “Global Finance”, a dit son mot. Abdellatif Jouahri, Gouverneur de la Banque centrale du Maroc (Bank Al-Maghrib), est au sommet dans continent et tout simplement dans le gratin des gouverneurs des banques centrales de la planète. Avec sa note «A», Jouahri trône aux côtés de patrons de prestigieuses institutions, tels que ceux des Etats-Unis, de Taiwan et de l’Australie. Excusez du peu ! Par contre pas de trace du Gouverneur de la Banque centrale d’Algérie, Mohamed Loukal…

A noter que dans la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord), le Gouverneur de Bank Al-Maghrib, ceux du Liban et d’Israël sont les seuls à rivaliser avec les meilleurs du monde.

Cette étude, qui est en place depuis 1994, se base sur les performances en matière de contrôle de l’inflation, de croissance économique, de stabilité monétaire et de gestion des taux d’intérêt.

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Sur une échelle allant de « A » (Performance excellente) à « F » (Echec total), le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT) a obtenu la note «B» dans le «Global Finance’s Banker Report Cards 2017″. Cette note n’a pas changé par rapport à celle de 2016. Cela confirme, malgré toutes les critiques dont il fait périodiquement l’objet et toutes les demandes de son départ, la bonne réussite d’Ayari dans la gestion de la politique financière tunisienne, malgré la crise financière par laquelle passe la Tunisie et la crise économique qui constitue un sérieux handicap pour les finances tunisiennes. La note prend en compte, selon le GFB report, «la réussite dans des domaines tels que le contrôle de l’inflation, l’économie, les objectifs de croissance, la stabilité de la monnaie et la gestion des taux d’intérêt. Ayari (et derrière lui toute la politique financière tunisienne) qui, pour ceux qui attendraient son inconfortable fauteuil, devrait partir en juillet 2018, aura eu une bonne note. Comme lui, dans la région MENA, il y a l’Omanais Hamood SangourAl Zadajali, le Qatari Abdallah Ben Saoud Al Thani. Mieux que lui, il y a le Jordanien Ziad Fariz, le Libanais Riadh Salemeh, le Marocain Abdellatif Jouhari. Pire qu’Ayari, il y a le Bahreïni  rasheed Al-Maraj, le Sud-Africain Lasteja Kganygo. L’Algérien Mohamed Loukal n’est pas noté.

Les chefs des banques centrales d’Australie, du Honduras, d’Israël, du Liban, du Maroc, du Paraguay, de la Russie, Taïwan et les États-Unis, ont reçu une prestigieuse note “A” cette année. En outre, les banquiers centraux du Brésil, de la République dominicaine et de la Jordanie ont obtenu des notes «A-». Pour la première fois, les banquiers centraux des pays suivants ont été ajoutés à la liste : République dominicaine, El Salvador, Honduras, Jamaïque, Nicaragua, Myanmar, Népal, RD Congo et la Tanzanie.

L’éditeur et directeur de la rédaction de Global Finance, Joseph Giarraputo, note que  «les banques centrales entrent dans une phase de resserrement, essayant de reculer l’assouplissement quantitatif et les économies ont plus de rigueur, mais il n’est pas facile de faire tourner le navire de la finance de l’État. Les ajustements de politique permettent désormais plus d’options, mais plus tard si la reprise mondiale naissante faiblit. Nos examens de rendement pour ces leaders financiers montrent que certains parviennent à rester en avance de la courbe, même dans des circonstances difficiles, tandis que d’autres sont entravés par des réalités économiques ».

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Il y aurait en Tunisie, selon des chiffres datant de 2015, un peu plus de 4,142 millions d’internautes, représentant un public de 38,81 % de la population et un classement, en nombre d’internautes, de 9 sur 54 pays africains et de 61 sur 195 pays. En 2011, selon le «journaldunet.com», les chiffres étant absents du site de l’ATI qui était la référence officielle en la matière, le taux de pénétration du haut débit n’était que 5,14 % en Tunisie, classée 80ème dans le monde. Selon des chiffres de l’INT, pour le 1er trimestre 2017, la bande passante tunisienne avait une capacité de 225 Gb/seconde, pourtant en évolution de 18,4% par rapport au trimestre précédent.

En avril dernier, il y avait 37.588 noms de domaines enregistrés en Tunisie, c’est-à-dire en .tn. Un mois plus tard, ils étaient 38.123, en évolution de quelque 535 autres inscriptions en .tn. En juin dernier, les noms de domaines proprement tunisiens n’étaient plus que de 38.097. Que s’est-il passé ? La Tunisie n’attirerait même plus ses propres créateurs de sites ? L’INT (Instance Nationale des télécommunications) ne donne aucune explication à cela. Quant à l’ATI, agence qui gère ce domaine du .tn, on y retrouve plus les activités de ses dirigeants que des études sur l’évolution de l’Internet en Tunisie

 

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La Tunisie arrive à la troisième place dans le classement des pays africains en matière de connectivité mobile publié par l’Association mondiale des opérateurs télécoms (GSMA). L’Île de Maurice arrive première.

L’Afrique du Sud (84è à l’échelle mondiale) occupe la deuxième marche du podium devant le Maroc, l’Egypte, l’Algérie, le Botswana, la Namibie et le Ghana. L’Angola ferme le Top 10 africain.

A l’échelle mondiale, l’Australie, la Norvège et la Nouvelle-Zélande figurent en tête du classement avec des scores supérieurs à 85/100.

Le classement se base sur 4 facteurs clés à savoir l’infrastructure (les installations permettant l’accès à l’internet mobile), les prix (appareils et forfaits mobiles), le degré de prédisposition des citoyens non connectés à s’initier à l’internet mobile (compétences, environnement culturel et politique, etc..), ainsi que le contenu (disponibilité de services répondant aux besoins d’une population locale).

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Le classement des pays africains dans l’indice du développement humain (IDH), élaboré par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), est une bonne surprise pour la Tunisie. Dans cette étude, publiée le 21 mars 2017 à Stockholm, en Suède, la Tunisie est placée à la 4ème position sur le continent (97ème dans le monde sur 188 pays). Certes elle fait moins bien que l’Algérie, 3ème en Afrique, mais elle fait mieux que l’Egypte, 8ème et le Maroc, 11ème. Les Seychelles occupent la tête du classement sur le continent, vient ensuite l’Île Maurice.

Au niveau mondial, la Norvège est leader, suivie de l’Australie, la Suisse, l’Allemagne et le Danemark.

A noter que l’Indice de développement humain (IDH) est une évaluation globale du niveau moyen dans des aspects clés du développement humain : vivre longtemps et en bonne santé, acquérir des connaissances et avoir un niveau de vie décent.

“L’IDH est la moyenne géométrique des indices normalisés” pour chacun des trois aspects.

“La dimension de la santé/longévité est évaluée selon l’espérance de vie à la naissance ; la dimension de l’éducation est mesurée au moyen du nombre d’années de scolarisation pour les adultes âgés de 25 ans et plus et des années attendues de scolarisation pour les enfants en âge d’entrer à l’école. La dimension du niveau de vie est mesurée par le revenu national brut par habitant. Les résultats pour les trois indices de dimension de l’IDH sont ensuite agrégés pour donner un indice composite obtenu à partir de la moyenne géométrique”, nous apprend l’Agence Ecofin.

L’intégralité du classement des pays africains :

1-Seychelles (63è rang mondial)

2-Maurice (64è)

3-Algérie (83è)

4- Tunisie (97è)

5-Libye (102è)

6- Botswana (108è)

7- Gabon (109è)

8- Egypte (111è)

9- Afrique du Sud (119è)

10- Cap vert (122è)

11- Maroc (123è)

12- Namibie (125è)

13- Congo (135è)

14- Guinée Equatoriale (135è)

15- Ghana (139è)

16- Zambie (139è)

17- Sao Tomé & Principe (142è)

18- Kenya (146è)

19-Swaziland (148è)

20-Angola (150è)

21-Tanzanie (151è)

22-Nigeria (152è)

23-Cameroun (153è)

24-Zimbabwe (154è)

25- Mauritanie (157è)

26-Madagascar (158è)

27-Rwanda (159è)

28-Comores (160è)

29-Lesotho (160è)

30-Sénégal (162è)

31-Ouganda (163è)

32-Soudan (165è)

34-Togo (166è)

35-Bénin (167è)

36-Malawi (170è)

37-Côte d’Ivoire (171è)

38-Djibouti (172è)

39-Gambie (173è)

40-Ethiopie (174è)

41-Mali (175è)

42-RD Congo (176è)

43-Liberia (177è)

44-Guinée-Bissau (178è)

45-Erythrée (179è)

46-Sierra Leone (179è)

47-Mozambique (181è)

48-Soudan du sud (181è)

49-Guinée (183è)

50-Burundi (184è)

51-Burkina Faso (185è)

52-Tchad (186è)

53-Niger (187è)

54-République centrafricaine (188è)

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Les dirigeantes d’entreprise marocaines ont brillé dans le classement des businesswomen les plus puissantes d’Afrique francophone. En effet les patronnes du royaume ont raflé les 5 premières places de cette enquête réalisée par le magazine Jeune Afrique.

Miriem Bensalah-Chaqroun, présidente de la Confédération générale des entreprises du Maroc, la première femme à occuper cette fonction, est leader du classement.

Vient ensuite Mama Tajmouati, présidente du groupe marocain Ynna Holding.

Rita Zniber, PDG de Diana Holding, qui opère dans l’agroalimentaire, est classée 3ème.

Salwa Idrissi Akhannouch, PDG d’Aksal (distribution et immobilier commercial), figure à la 4ème position du classement.

Enfin Nadia Fettah, directrice générale déléguée de Saham Finances (conglomérat), occupe le 5ème rang.

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8 Tunisiennes figurent dans le classement des 50 businesswomen les plus puissantes dans la partie francophone du continent, élaboré par Jeune Afrique.

Selma Babbou, directrice générale adjointe d’Amen Group (qui opère dans l’agro-industrie, la santé, la banque…), occupe la 6ème position dans le classement.

Ouided Bouchamaoui, actionnaire et administratrice de HBG Holding (conglomérat), présidente de la centrale patronale – UTICA – depuis 2011, est à la 18ème position.

Aouatef Elloumi El Ghoul, PDG de Coficab Tunisie (automobile), est 19ème.

Jalila Mezni, PDG de SAH Lilas (produits d’hygiène), est classée 21ème.

Sarra Rejeb, DG de la Société nationale des chemins de fer tunisiens (transport), est 33ème.

Lamia Ben Mahmoud, PDG de Tunis Ré (assurance), occupe le 35ème rang du classement.

Sara Masmoudi, PDG de Teriak (laboratoire pharmaceutique), est 37ème.

Enfin Neila Benzina, DG de Business & Decision Middle East and Africa (services informatiques), apparait à la 42ème position.

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Une étude américaine publiée dans le journal marocain Al Sabeh, sur les avortements (IVG), a révélé que le Maroc occupe la  première place à l’échelle arabe et est 8ème dans le monde.

La Tunisie est classée à la 2ème position dans le monde arabe et à la 9ème dans le monde.

Ce sont les Etats-Unis qui sont sur la plus haute marche du podium avec un million de femmes qui avortent chaque année.

La Chine est deuxième à cause de la politique de régulation des naissances, qui impose la politique de l’enfant unique.

A noter que l’Interruption volontaire de grossesse est autorisée en Tunisie depuis 1973.

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Huit Tunisiens figurent dans le classement des 100 Africains les plus influents de l’année, élaboré par le magazine panafricain New African et publié dans l’édition de mars-avril 2017. Dans ce palmarès, le quatrième du genre, les personnalités africaines sont distinguées pour leur dynamisme, leur créativité et leur impact dans le quotidien de leurs concitoyens…

Politique

Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a été cité en premier. “Sa désignation, le 3 août 2016, pour former le gouvernement d’union nationale, a surpris“, dit le magazine, en ajoutant qu’en dépit de cela, ses premiers pas ont fait bonne impression. Chahed a été surtout couronné pour son langage de vérité, quand il a décrit sans détour la gravité de la situation en Tunisie et quand il a mis tout le monde face à ses responsabilités.

Puis vient le président du SYNAGRI, syndicat indépendant d’agriculteurs, Karim Daoud. Ce médecin vétérinaire a été honoré pour sa volonté de réformer l’agriculture tunisienne, surtout les secteurs de la production, de professionnaliser le métier d’agriculteur et de mettre fin aux inégalités dans le traitement des dossiers des syndicats de la part de l’État.

Business

Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abbdelkefi, est sorti du lot. “Le jeune ministre doit apporter son expertise financière et son carnet d’adresses, afin de susciter les investissements dont la Tunisie a besoin pour se relancer. Réputé pour sa rigueur, Fadhel Abdelkefi est aussi censé faire bouger une administration peu portée sur le mouvement et l’innovation, et la familiariser avec les exigences de l’efficacité économique”, écrit le magazine panafricain.

Mohamed Ben Rhouma, qui pilote le groupe Cellcom depuis 2002, est sur la deuxième marche. Le grand public connait peu ce jeune entrepreneur de 45 ans, pourtant il est en train de faire un tabac sur le continent avec sa marque Evertek, lancée en 2006. En 2016, son label s’est implanté en Côte d’Ivoire, le premier point de vente hors de Tunisie. Des ouvertures sont programmées au Sénégal, au Mali, en Mauritanie, au Cameroun et en RD Congo, indique le magazine.

Société civile

Chaima Bouhlel, 27 ans, la nouvelle présidente de l’ONG Al Bawsala, a décroché une place dans ce classement. “Nomination qui récompense le travail de trois ans au sein du projet Marsad Baladia, un observatoire de l’activité des 264 municipalités de Tunisie. Les élus seraient bien en peine de dissimuler des informations à leurs administrés, face au travail de fourmi de l’ONG pour recueillir procès-verbaux, pièces des budgets, des organigrammes…”, dit New African.

Médias

Là c’est Naoufel Ben Rayana, le fondateur de Tustex, premier journal électronique du pays spécialisé dans l’économie et co-fondateur d’Express FM, la première radio tunisienne axée sur l’économie et la finance, qui brille. “Discret mais efficace, il a souvent été pionnier dans son principal domaine d’activité : la communication,” indique le magazine.

Art et cultures

La scénariste et réalisatrice Kaouther Ben Hania a été distinguée. Née à Sidi Bouzid, ville du centre de la Tunisie qui a allumé la mèche de la révolution, cette dame incarne, d’après New African, le renouveau du cinéma tunisien. Le magazine rappelle son triomphe aux 27e Journées cinématographiques de Carthage, en novembre 2016, où elle a raflé le Tanit d’Or, pour “Zainab n’aime pas la neige“, le premier documentaire à avoir eu cet honneur. Il y a aussi le prix du Meilleur documentaire qu’elle a remporté au Cinemed Montpellier et celui du Meilleur documentaire au Medfilm Rome.

“Kaouther Ben Hania, qui fit partie, en 2006, de l’équipe fondatrice de la chaîne Aljazeera Documentaire, pour laquelle elle a réalisé plusieurs séries et films documentaires, travaille actuellement sur le développement de son troisième long-métrage, “La belle et la meute,” dit la même source.

Sports

Dans la catégorie sport, c’est Aymen Abdennour qui a été choisi. “Lors de la CAN 2017, au Gabon, Aymen Abdennour a joué comme titulaire les quatre matchs de la sélection de Tunisie, mais les supporteurs lui reprochent d’avoir été pour beaucoup dans l’élimination des Aigles de Carthage, au stade des quarts de finales.

Réputé robuste et efficace, le défenseur central au Valence CF a été, il est vrai, très fébrile dans ses interventions, tout au long de cette compétition. La reconversion de celui qui a souvent brillé au poste d’arrière-gauche, au poste de défenseur central, n’a pas toujours été heureuse, même s’il a donné satisfaction chez les professionnels où il a joué, dont Valence CF, le club espagnol avec lequel il a signé, en août 2015, un contrat de cinq ans. Aymen Abdennour est devenu une pièce maîtresse de l’équipe nationale. Aussi, pour retrouver sa place dans le cœur des Tunisiens, doit-il se racheter lors des éliminatoires de la Coupe du Monde 2018,” indique New African.

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La liste des présidents africains les plus fortunés vient d’être révélée. À la tête de l’Angola depuis 1979, José Eduardo Dos Santos est sur la première marche du podium avec une fortune de 31 milliards de dollars selon les estimations, et donc forcément un des présidents les plus riches de la planète. Dirigeant le royaume depuis 1999, Mohammed VI figure à la deuxième place du classement des plus gros magots du continent. Son empire financier pèse 5.7 milliards de dollars, rapporte afriquetimes.com.

Vient ensuite le second chef d’État de la Guinée Equatoriale, qui a pris ses fonctions en 1982. Téodoro N’Guema Obiang est l’un des chefs d’Etat les plus riches du globe, avec une fortune évaluée à plus de 600 millions de dollars.

Il est suivi par Uhuru Kenyatta (Kenya). Son patrimoine financier, estimé à 500 millions de dollars, le place donc à la quatrième position des présidents africains les plus riches. Puis il y a Ali Bongo (Gabon), avec une fortune estimée à 275 millions de dollars, Joseph Kabila (RD Congo), à la sixième place du classement des 10 présidents africains les plus riches en 2016. Sa fortune est évaluée à 250 millions de dollars, Paul Biya (Cameroun), dirigeant du Cameroun depuis 34 ans, est l’une des plus grosses pointures du continent africain, en termes de fortune. Son patrimoine financier est évalué à 200 millions de dollars.

On trouve aussi dans le classement Mswati III (Swaziland) avec 100 millions de dollars américains, Idriss Déby Itno (Tchad), avec une fortune estimée à plus de 50 millions de dollars. À la dixième place, Robert Mugabe (Zimbabwe) ; sa fortune est estimée à 10 millions de dollars.

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Dans le nouveau classement de la FIFA publié ce jeudi 09 février, l’équipe nationale algérienne dégringole à la 50e place, rapporte Tsa.

Elle perd 11 places par rapport au classement du mois de janvier 2017. Les mauvais résultats enregistrés lors de la CAN 2017 sont pour beaucoup dans le recul des Verts, qui chutent jusqu’à la 11e position au niveau africain dominé désormais par l’Égypte, finaliste de la CAN, alors que le Cameroun, vainqueur du trophée, qui a fait un bond de 29 places, pointe à la 3e position africaine.

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