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Intervenant lors d’une conférence consacrée ce jeudi 6 décembre 2018 à la présentation de la stratégie pour l’amélioration du classement de la Tunisie dans le rapport “Doing Business”, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a affirmé que la Tunisie a pu sortir de l’ornière depuis 2011en réalisant des réformes économiques très importantes qui ont fait bouger l’indice de la croissance, le tourisme et l’investissement…

Et d’affirmer que son gouvernement s’est engagé à suivre une série de recommandations visant l’amélioration du classement de la Tunisie dans le rapport «Doing Business» et à réaliser les objectifs fixés à l’horizon 2020, ainsi que les priorités de l’année 2019.

Il a en outre ajouté que les membres de son gouvernement travaillent d’arrache-pied afin de créer un climat propice pour le renforcement de l’investissement (facilitation des procédures administratives, mise en place des nouvelles lois pour la concurrence…).

En effet, il a rappelé que la Tunisie a amélioré son score dans le classement «Doing Business 2019», élaboré par la Banque mondiale dans 190 pays.

Chahed a précisé que l’avancement de la Tunisie prouve l’accélération du rythme des réformes ciblant l’environnement des affaires dans le pays.

Sur un autre volet, le chef du gouvernement a annoncé qu’un projet de loi horizontal sera présenté à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) en 2019, ce qui permettra à la Tunisie de se hisser au 50ème rang mondial et 3ème rang arabe et africain, dans le rapport “Doing Business”, d’ici 2020.

Cette loi horizontale, selon ses dires, a pour objectif de remédier à l’ensemble des défaillances administratives, essentiellement celles qui concernent l’octroi des autorisations, l’amélioration du climat de l’investissement et la protection des intérêts des investisseurs…

Chahed n’a pas manqué d’assurer que son gouvernement œuvre afin de faire sortir la Tunisie de la liste noire européenne des paradis fiscaux et de celle des législations à hauts risques ou non coopératives établie par le GAFI.

On rappelle qu’un Conseil des ministres a été tenu dans la journée du mercredi 5 décembre 2018, sous la présidence du chef du gouvernement, dont l’objectif était de débattre des résultats de l’exécution des recommandations finales visant l’amélioration du classement de la Tunisie dans ce rapport et les objectifs fixés à l’horizon 2020, ainsi que les priorités de l’année 2019.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a affirmé ce jeudi 6 décembre 2018 que la Tunisie a pu sortir de l’ornière depuis 2011, tout en réalisant des réformes économiques très importantes qui ont fait bouger l’indice de la croissance, le tourisme et l’investissement…

Et d’affirmer         que son gouvernement s’est engagé à suivre une série de recommandations visant l’amélioration du classement de la Tunisie dans le rapport ”Doing Business” et à réaliser les objectifs fixés à l’horizon 2020, ainsi que les priorités de l’année 2019.

Il a en outre ajouté que les membres de son gouvernement travaillent d’arrache-pied afin de créer un climat propice pour le renforcement de  l’investissement (facilitation des procédures administratives, mise en place des nouvelles loi pour la concurrence…).

En effet, il a rappelé que la Tunisie a amélioré son score dans le classement «Doing Business 2019», élaboré par la Banque mondiale dans 190 pays. Chahed a précisé que l’avancement de la Tunisie prouve l’accélération du rythme des réformes de l’environnement des affaires dans le pays.

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Dans un climat politique qui se tend incroyablement, à quelques encablures des élections de 2019, chaque partie et camp fourbit ses armes dans la perspective d’un combat qui risque d’être sanglant, à en croire la violence des coups qui sont déjà échangés dans l’arène politique. A l’ambiance des plus incertaines, le président de la République n’ayant encore renoncé à rien, même à 92 ans, il faut ajouter les incertitudes, tâtonnements et approximations d’une classe politique qui fait ses classes en matière de jeu démocratique, en même temps que les citoyens font leur douloureux apprentissage de la démocratie, un gros problème pour la Tunisie. Le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi (BCE), a rangé pour le moment ses flèches contre le chef du gouvernement, Youssef Chahed, et attend l’artillerie lourde que lui a promise le secrétaire général de Nidaa Tounes, Slim Riahi, avec sa plainte contre Chahed pour tentative de coup d’Etat, déposée auprès du Tribunal militaire, excusez du peu ! Mais il y a un os, un gros : Riahi est à l’étranger, pour affaire dit-il. D’aucuns disent qu’il a fui et ne reviendra jamais, pour échapper aux tourments judiciaires, et pas des moindres, mais aussi parce que son affaire de putsch serait du flan, du bidon quoi. Si c’est le cas, ce sera un gros pépin pour son parti, d’abord et pour BCE ensuite. Mais on n’y est pas encore, alors BCE se dégage la voie et nettoie autour de lui, en jetant son dévolu sur Ennahdha. Quant au combat avec l’ex-poulain, Chahed, et bien il viendra en son temps… ou ne viendra pas.

Deux erreurs fatales en quelques mois

Le dossier dit du putsch est sans doute l’une des dernières affaires qui peut encore freiner un chef du gouvernement sur qui ont glissé toutes les cabales pour le faire tomber. Balancer un missile judiciaire pour stopper l’adversaire politique et faire place nette, BCE en sait un rayon. Les islamistes en font la douloureuse expérience en ce moment même. Mais pour arrêter Chahed, c’est une toute autre histoire. En effet, à part les allégations de Riahi, Nidaa Tounes n’a rien à se mettre sous la dent dans cette affaire. “Nada“. Aucun des cadres du parti n’a jusqu’ici jeté un oeil sur les éléments de preuve contre Chahed que détiendrait le secrétaire général, ce dernier claironne partout qu’il a du lourd contre le chef du gouvernement, mais personne n’a encore rien vu. Le président du bloc parlementaire de Nidaa, Sofiene Toubel, l’a d’ailleurs reconnu, en direct, sur le plateau de Meriem Belkhadi. Oser s’attaquer au chef du gouvernement, tout de même, avec des munitions aussi frêles, c’est très léger, et dangereux si la riposte judiciaire – plainte pour diffamation – venait; mais que Riahi ait réussi à embarquer avec lui tous les dirigeants anti-Chahed du parti, ça c’est encore plus léger. Nidaa Tounes a été incroyablement imprudent en acceptant que Riahi soit parachuté comme SG, avec en plus toutes ses casseroles judiciaires qui font un boucan infernal, une bizarrerie qui est passée comme une lettre à la Poste. Manifestement les errements du parti bâti par le président de la République continuent, avec cette curée insensée sur Chahed sans même avoir pris le temps de consulter les documents que prétend détenir Riahi.

C’est économique, mais aussi très politique !

Et que fait le chef du gouvernement en ce moment ? Et bien il bouge, fait du terrain, travaille, promet et même dans certains cas règle des problèmes concrets, comme il l’a fait ce mercredi 05 décembre 2018 à Douar Hicher. Et demain jeudi 06 décembre il reçoit dans son palais de la Kasbah, pour une affaire de la plus haute importance : Le mode d’emploi pour que la Tunisie fasse des bonds en avant dans le classement “Doing Business“. Certes il s’agit de soigner les intérêts économiques du pays, à n’en pas douter mais l’affichage est aussi très politique, il ne faut pas s’y leurrer. En effet cet activisme sert aussi à imprimer dans la tête des citoyens ceci : Vous avez vu, pendant que mes détracteurs s’agitent dans la boue, dans des basses manoeuvres politiciennes où l’intérêt général est complètement absent, moi je travaille pour vous, vos enfants, votre avenir. C’est ça le message de Chahed. En attendant le bénéfice, là aussi très politique, qu’il pourrait tirer du dégonflement, comme une baudruche, du présumé dossier de Riahi, une affaire d’ailleurs que le chef du gouvernement s’est gardé jusqu’ici de commenter publiquement. Les conseils avisés de son staff sont sans doute passés par là, une sagesse et une clairvoyance auxquelles Nidaa Tounes ne peut pas prétendre, surtout depuis que l’ex-président du Club Africain en est le “patron”. Mais Chahed, quoiqu’incroyablement favorisé par la conjoncture politique actuelle, ne pourra pas s’exonérer de quelques succès économiques pour revendiquer les premiers rôles en 2019, si tel est son dessein. Rendez-vous demain, à la Kasbah, pour avoir une petite partie des solutions à même de blinder, éventuellement, son offre pour les élections de 2019.

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Jeudi 6 décembre, le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, réunira bon nombre de membres de son gouvernement et les représentants d’institutions financières, internationales et régionales, les représentants des organisations nationales et de la société civile. Objectif, passer à la loupe les moyens d’améliorer le Ranking de la Tunisie dans le classement de “Doing Business”. Chahed & Co passeront aussi en revue les réformes à faire pour améliorer le climat des affaires en Tunisie. D’ores et déjà, le gouvernement se donne comme objectif de classer la Tunisie à la 50ème position, avant la fin de l’année 2020. On rappelle que la Tunisie avait déjà gagné 8 places, dans le “Doing Business 2019“, en passant de la 88ème à la 80ème position et à la 5ème position en Afrique et dans le monde arabe.

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La Tunisie est classée deuxième, en termes de consommation de pâtes avec 17kg par habitant, derrière l’Italie qui est le premier pays au monde avec une consommation de 23,5 kg par habitant, selon les dernières données recueillies par l’Association des fabricants européens de pâtes alimentaires (AIDEPI). “La production mondiale de pâtes a augmenté de 63%, en vingt ans, passant de 9,1 à 14,8 millions de tonnes“.
Ces chiffres montrent l’intérêt des deux pays pour cet aliment riche en histoire et en culture, dont la consommation est en développement constant, grâce à ses valeurs nutritionnelles reconnues à l’échelle internationale“, a indiqué la directrice de l’Agence italienne pour le commerce extérieur (ICE), qui organisera le 23 novembre courant une table ronde sur le thème “comment produire la pâte encore plus “verte””,
Cette table ronde sera organisée en collaboration avec l’Ambassade d’Italie, l’Institut culturel italien et la Chambre de Commerce Tuniso-italienne, dans le cadre de la semaine de la cuisine italienne en Tunisie, a indiqué l’ICE dans un communiqué, publié lundi, à Tunis. Un panel, composé d’importants producteurs italiens et tunisiens, tels que Divella et Randa, du monde associatif avec AIDEPI et de l’historien de l’alimentation, Roberto Capatti du Comité scientifique de CasArtusi, se tiendra à cette occasion,
Ainsi, ces dernières années, l’amélioration des processus de production et les bonnes pratiques agricoles ont permis aux fabricants de pâtes alimentaires, de réduire considérablement leur consommation d’eau et leurs émissions de CO2, avec un impact environnemental très faible.

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L’Algérie a amélioré son score de neuf places dans le classement Doing Business 2019 de la Banque Mondiale, selon le nouveau rapport de l’institution financière internationale, publié  mercredi à Washington et rapporté par APS.

Avec un score de 49,65 points sur cent, l’économie algérienne s’est hissée à la 157ème place cette année après avoir été à la 166ème en 2017.

Le rapport de la BM qui évalue le cadre réglementaire s’appliquant aux PME dans 190 économies, examine notamment les conditions dans lesquelles les entreprises peuvent lancer leurs activités, avoir accès à l’électricité, au crédit ou payer leurs impôts.

L’amélioration dans le classement de l’Algérie s’explique en particulier par deux réformes menées en matière de commerce transfrontalier et d’accès à l’électricité.

Selon la Banque Mondiale, l’Algérie s’est classée cette année à la 106ème place en matière de raccordement à l’électricité avec un score de 69,58 points sur cent.

L’économie algérienne a figuré également à la 76ème place dans le domaine de règlement de l’insolvabilité, la 112ème pour ce qui de l’exécution des contrats, la 129ème pour l’obtention de permis de construire et à la 150ème en matière de création d’entreprises.

L’Algérie et la Banque Mondiale avaient signé en 2014 un accord d’assistance technique visant à améliorer la position de l’Algérie dans ce classement. Dans le cadre de cet effort, le gouvernement avait également créé un comité dédié à l’amélioration du climat des affaires.

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Le ministre des Finances, Ridha Chalghoum, qui revient de Berlin où il a pris part à la conférence, aux côtés du chef de l’Etat, a évoqué ce mercredi 31 octobre 2018 la situation économique du pays, notamment l’endettement. «La Tunisie ne tiendra pas avec un taux d’endettement de plus de 70%. Aujourd’hui, nous sommes incapables d’affronter n’importe quelle secousse économique. Le point d’inflexion phare dans le budget de 2019 est que la Tunisie va rogner un point d’endettement», a affirmé Chalghoum sur Express Fm.

Le taux d’endettement a bondi ces 7 dernières années de 40 à 80%, ce qui fait une poussée de 3,4 points par an, a-t-il indiqué. Il a ajouté qu’en 2018, cette progression annuelle ne sera que de moitié et le budget 2019 a été élaboré pour tasser le taux d’endettement de 1%.
«Certes, cela demeure insuffisant mais c’est un pas vers le repli. Le but est de faire baisser ce taux dans le futur. Un recul de 12% est possible en 5 ans et a déjà été accompli entre 2005 et 2010, le taux d’endettement étant passé de 52 à 40%», a dit le ministre.
«Aujourd’hui, il faut qu’on revienne à des taux de l’ordre de 50% et même moins», a-t-il déclaré. Cela devra passer inéluctablement par la montée de la croissance, le gouvernement ayant fait une hypothèse de croissance de 3,1% en 2019 ; et on pourra aisément aller au-delà, d’après Chalghoum, au regard de la marge de progression dans l’agriculture et l’investissement.

Le hic c’est que la Tunisie n’est pas au meilleur de sa forme au niveau de l’investissement direct étranger, selon le dernier rapport d’Ernst & Young. Mais si le pays continue dans la dynamique de l’amélioration de son climat d’affaires, comme en atteste le rapport “Doing Business 2019, de bonnes surprises seront au-rendez-vous.

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La Tunisie ne figure pas dans le Top 15 africain des pays ayant attiré le plus de projets d’IDE en 2017. Le nombre des projets d’investissements directs étrangers (IDE) drainés par la Tunisie en 2017 a en effet chuté de 50%, par rapport à 2016, selon l’étude ” Attractiveness Program Africa “, (édition 2018). Rappelons que la Tunisie occupait le 13ème rang dans le précédent classement.
Il ressort de cette étude qui vient d’être publiée par le cabinet d’audit EY (Ernst & Young), que la région de l’Afrique du Nord (Egypte, Libye, Tunisie et Maroc) a vu le nombre de projets d’IDE diminuer de 5% en 2017. Sur les 185 projets d’IDE réalisés par ces pays, la part de la Tunisie s’est établie à seulement 7 projets contre 96 projets pour le Maroc (+19%) et 56 pour l’Egypte.
L’Afrique du Sud reste le pays africain qui a attiré le plus de projets d’investissements directs étrangers (IDE) en 2017, avec 96 projets, soit 13% du total des projets enregistrés à l’échelle continentale.
Elle arrive ex aequo avec le Maroc, qui a drainé 15 projets d’IDE supplémentaires par rapport à 2016, tirant essentiellement, profit du boom des investissements dans le secteur de l’industrie automobile.
Dans le top cinq africain des IDE figurent aussi le Kenya (67 projets en 2017 contre 40 en 2016), le Nigéria (64 projets) et l’Ethiopie (62 projets).
A l’échelle de l’Afrique, le nombre de projets d’IDE a progressé de 6% en 2017, pour atteindre 718 projets. Cette hausse découle essentiellement, de la reprise économique enregistrée à travers le continent dans un contexte de faiblesse des monnaies locales qui a diminué les coûts d’investissement.

Voici le Top 15 des pays africains qui ont attiré le plus de projets d’IDE, en 2017, selon l’étude ” Attractiveness Program Africa “, (édition 2018), qui vient d’être publiée par le cabinet d’audit EY (Ernst & Young) :
1-Afrique du Sud (96 projets)
2-Maroc (96)
3-Kenya (67)
4-Nigeria (64)
5-Ethiopie (62)
6-Egypte (56)
7-Ghana (43)
8-Tanzanie (35)
9-Algérie (24)
10-Côte d’Ivoire (23)
11-Ouganda (14)
12-Zimbabwe (13)
13-Rwanda (12)
14-Mozambique (11)
15-Zambie (11)

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Résultats et classement à l’issue de 4e journée de la Ligue 2 professionnelle de football, disputée samedi et dimanche:
POULE A
Dimanche
A Oued Ellil :
AS Oued Ellil – Sfax RS 1-0
A Djerba :
ES Djerba – AS Ariana 1-0
A Médenine :
CO Médenine – AS Marsa 1-2
Samedi
A Soliman :
AS Soliman – AS Djerba 0-0
A Korba :
CS Korba – O.Béja 2-1
A Siliana :
US Siliana – ES Zarzis 1-1
Classement : PTS J
1) ES Jerba 8 4
-) AS Soliman 8 4
-) AS Marsa 8 4
4) ES Zarzis 7 4
-) AS Oued Ellil 7 4
6) Olympique de Béja 6 4
7) CS Korba 5 4
8) AS Ariana 4 4
-) Sfax RS 4 4
10) CO Médenine 3 4
-) US Siliana 3 4
12) AS Djerba 1 4
POULE B
Dimanche
A Radès :
ES Radès – SS Sfaxien 1-1
Samedi
A Sfax 2 mars:
OC Kerkenna – SC Ben Arous 1-0
A Jebeniana :
CS Djebeniana – Jendouba Sport 2-1
A Chebba :
CS Chebba – AS Kasserine 1-0
A Sidi Bouzid :
CO Sidi Bouzid – ES Hammam-Sousse 1-0
A Gafsa :
EGS Gafsa – SA Menzel Bourguiba 0-1
Classement : PTS J
1- CS Chebba 12 4
2- ES Radès 7 4
3- EGS Gafsa 6 4
EO Sidi Bouzid 6 4
CS Jebeniana 6 4
6- AS Kasserine 5 4
SA Menzel Bourguiba 5 4
8- ES Hammam Sousse 4 4
Stade Sportif Sfaxien 4 4
10- Jendouba Sport 4 4
11- SC Ben Arous 3 4
OC Kerkennah 3 4

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Résultats et classement à l’issue des rencontres disputées dimanche pour le compte de la 5e journée de la Ligue 1 professionnelle de football :
Samedi
A Monastir :
US Monastir – CS Hammam-lif 1-2
A Gabès :
Stade Gabésien – Etoile du Sahel 2-2
A Tataouine :
US Tataouine – CA Bizertin 1-1
Dimanche
Au Bardo :
Stade Tunisien – JS Kairouan 1-2
A Sfax :
CS Sfaxien – C.Africain 2-0
A Redeyef :
ES Metlaoui – US Ben Guerdane 1-0
Mercredi 14 novembe
Lieu à désigner (14h00):
Espérance de Tunis – AS Gabès
Classement: Pts J G N P Bp Bc Dif
1) CS Sfaxien 13 5 4 1 0 9 2 +7
2) CA Bizertin 11 5 3 2 0 8 4 +4
3) Stade Tunisien 10 5 3 1 1 9 5 +4
4) ES Sahel 8 4 2 2 0 10 5 +5
5) Stade Gabésien 6 5 1 3 1 4 4 0
-) JS Kairouan 6 5 1 3 1 3 5 -2
7) CS Hammam-Lif 5 4 1 2 1 4 4 0
-) US Ben Guerdane 5 5 1 2 2 4 5 -1
-) US Tataouine 5 5 1 2 2 6 8 -2
10) Espérance ST 4 3 1 1 1 3 3 0
-) ES Métlaoui 4 4 1 1 2 2 4 -2
-) Club Africain 4 5 1 1 3 2 7 -5
13) AS Gabés 3 4 1 0 3 4 7 -3
14) US Monastir 1 5 0 1 4 6 11 -5

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La Tunisie a occupé la 40ème position sur un total de 157 pays dans l’indice de l’engagement à la réduction des inégalités qui est un classement mondial des Etats selon leurs actions concrètes pour s’attaquer à l’écart entre riches et pauvres établi par Development Finance International (DFI) et Oxfam International.
Publié en octobre 2018, le deuxième rapport sur l’indice de l’engagement à la réduction des inégalités après celui de 2017 mesure les décisions prises par les Etats en matière de dépenses sociales, de fiscalité et de droit du travail : trois domaines qui se révèlent essentiels à la réduction de cet écart.
Le rapport de 2018 classe la Tunisie en 40ème position dans le classement global de l’engagement à la réduction des inégalités (ERI), 59ème dans le classement ERI selon les dépenses de santé, d’éducation et de protection sociale, 17ème au classement ERI selon les politiques fiscales et 50ème dans le classement ERI selon les droits au travail et le salaire minimum.

Au niveau arabe, la Tunisie occupe la tête, précédant la Jordanie (59ème), l’Algérie (80ème), le Yémen (93ème), le Maroc (98ème), le Bahreïn (100ème), la Mauritanie (103ème) et l’Egypte (104ème).
Au niveau du continent africain, la Tunisie occupe la 3ème position après l’Afrique du Sud (31ème) et la Namibie (32ème).
Selon le rapport ce n’est qu’en réduisant les inégalités qu’il sera possible d’éradiquer la pauvreté et pourtant ces inégalités demeurent une question de choix politiques.
Cette seconde édition de l’indice de l’Engagement à la réduction des inégalités (ERI) révèle que des pays comme la Corée du Sud, la Namibie et l’Uruguay prennent des mesures significatives pour réduire les inégalités. Malheureusement, des pays comme l’Inde et le Nigeria affichent de très mauvais résultats dans l’ensemble, tout comme des pays riches tels que les Etats Unis, ce qui témoigne d’un manque d’engagement dans la lutte contre les inégalités.

Selon les recommandations formulées dans le présent rapport, tous les pays doivent développer des plans d’action nationaux contre les inégalités afin d’atteindre l’objectif de développement durable de réduction des inégalités. Ces plans doivent comprendre la mise en place de services universels, publics et gratuits en matière de santé et d’éducation ainsi qu’un socle de protection sociale. Ils doivent être financés par une fiscalité plus progressive et la lutte contre les niches et l’évasion fiscale.
Les pays doivent respecter les droits syndicaux, garantir le respect des droits du travail des femmes et revaloriser le salaire minimum.
Les études d’Oxfam révèlent que depuis le début du XXIe siècle, la moitié la plus pauvre de la population mondiale a bénéficié de seulement 1% de l’augmentation des richesses mondiales, alors que les 1% les plus riches ont profité directement de la moitié de cette hausse

Les inégalités causent du tort à tout le monde. Elles freinent la croissance économique et provoquent une hausse des problèmes de santé et autres. Les conséquences pour les populations les plus pauvres sont particulièrement désastreuses. La Banque mondiale prévoit que d’ici 2030, presque un demi-milliard de personnes continueront à vivre dans l’extrême pauvreté.
L’augmentation des inégalités économiques extrêmes compromet par ailleurs la lutte contre les inégalités femmes-hommes et menace les droits des femmes. L’autonomisation économique des femmes pourrait améliorer la vie de nombreuses femmes et soutenir la croissance économique. Toutefois, à moins de s’attaquer d’urgence aux causes des inégalités économiques extrêmes, les bénéfices de la croissance imputable aux femmes reviendront en majeure partie aux personnes déjà les mieux loties.

Development Finance International (DFI) et Oxfam estiment que la crise des inégalités n’a rien d’inéluctable et que face à elle, les Etats ne sont pas démunis. A travers le monde, certains Etats prennent des mesures politiques fortes pour lutter contre les inégalités.
Selon le rapport, les trois pays les plus performants sont le Danemark, l’Allemagne et la Finlande tandis que les trois pays les moins performants sont le Nigéria, l’Ouzbékistan et Haïti.
A noter que La première édition de l’indice ERI a été initiée en juillet 2017 et couvrait 152 pays (ERI 2017).

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La Poste Tunisienne est classée première à l’échelle africaine et arabe, selon le dernier rapport sur le développement postal de l’Union Postale Universelle “UPU”, a indiqué le ministre des Technologies de la Communication et de l’Economie numérique, Mohamed Anouar Maarouf.
Lors d’une conférence, tenue, mardi, à l’occasion de la célébration de la journée Mondiale de la Poste, il a précisé que la Tunisie occupe aussi la 49ème place au niveau international parmi 173 pays, ajoutant que la Poste Tunisienne joue un rôle important dans le développement et l’amélioration de la qualité des services fournis aux citoyens dans toutes les régions du pays.

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Résultats et classement à l’issue de la 4e journée du championnat de Tunisie de la ligue 1 du football professionnel.
Dimanche 7 octobre:
A Bizerte:
CA Bizertin 3
CS Hammam-lif 2
A Sousse:
ES Sahel 5
US Monastir 3
A Sfax:
CS Sfaxien 2
Espérance ST 0
Déja joués
Samedi 6 octobre
A Radès:
Club Africain 1
Stade Tunisien 4
A Kairouan:
JS Kairouan 1
S.Gabésien 1
A Gabès :
AS Gabès 2
ES Métlaoui 1
A Ben Guerdane:
US Ben Guerdane 2
US Tataouine 2
Classement: Pts J G N P Bp Bc Diff
1) Stade Tunisien 10 4 3 1 0 8 3 +5
-) CS Sfaxien 10 4 3 1 0 7 2 +5
-) CA Bizertin 10 4 3 1 0 7 3 +4
4) ES Sahel 7 3 2 1 0 8 3 +5
5) US Ben Guerdane 5 4 1 2 1 4 4 0
-) Stade Gabésien 5 4 1 2 1 2 2 0
7) Espérance ST 4 3 1 1 1 3 3 0
-) US Tataouine 4 4 1 1 2 5 7 -2
-) Club Africain 4 4 1 1 2 2 5 -3
10) AS Gabés 3 4 1 0 3 4 7 -3
-) JS Kairouan 3 4 0 3 1 2 5 -3
12) CS Hammam-Lif 2 3 0 2 1 2 3 -1
13) ES Métlaoui 1 3 0 1 2 1 4 -3
-) US Monastir 1 4 0 1 3 5 9 -4

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Résultats et classement à l’issue de la rencontre en retard Espérance ST-S.Tunisien, comptant pour la 3e journée du championnat de la Ligue 1 de football professionnel :
mercredi 26 septembre
A Radés:
Espérance ST – Stade Tunisien 1-1
déjà disputés
Samedi 15 septmebre:
A Gabès:
Stade Gabésien – Club Africain 1-0
A Bizerte:
CA Bizertin – US Ben Guerdane 1-0
Dimanche 16 septembre:
A Monastir:
US Monastir – JS Kairouan 1-1
A Tataouine:
US Tataouine – AS Gabès 2-1
A Tozeur (synthétique):
ES Metlaoui – CS Sfaxien 0-2
NB : Le match CS Hammam-lif-ES Sahel sera fixé ultérieurement.
Classement :
Equipes Pts J. Diff
1- Club Sportif Sfaxien 7 3 +3
2- Club A Bizertin 7 3 +3
3- Stade Tunisien 7 3 +2
4- ES Sahel 4 2 +3
5- ES Tunis 4 2 +2
6- US Ben Guerdane 4 3 0
7- Club africain 4 3 0
8- Stade gabésien 4 3 0
9- US Tataouine 3 3 -2
10- CS H-Lif 2 2 0
11- JS Kairouanaise 2 3 -3
12- ES Métlaoui 1 2 -2
13- US Monastir 1 3 -2
14- AS Gabés 0 3 -4

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Une consécration pour Tunis, et qui explique la passion retrouvée des touristes : Le français Le Petit Futé l’a classé parmi les 10 destinations du continent africain qui valent le détour. La capitale du pays du jasmin, à la 5ème position, se paye même le luxe de damer le pion à Marrakech, au Maroc. C’est pas rien ! Viennent ensuite Mindelo (Cap-Vert), Maputo (Mozambique), Abidjan (Côte d’Ivoire) et Dakar ferme le Top 10 (Sénégal).

La capitale de la Tunisie brille grâce ses “grandes artères” et ses “belles bâtisses s’inspirant de l’architecture haussmannienne. Sa labyrinthique médina, quant à elle, est un sublime exemple des constructions arabes du VIIe siècle. C’est ce mélange des genres couplé à une vie culturelle trépidante qui fait tout le charme de la capitale tunisienne“, lit-on sur le site.

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View over the city of Casablanca

La capitale économique du Maroc, Casablanca, occupe la 115e place du classement des 140 villes du monde où il fait bon vivre, élaboré par l’entreprise Economist Intelligence Unit et relayé par le quotidien l’Economiste.

Selon les données rapportées par le site Yabiladi, l’indice mondial de la qualité de vie 2018 répertorie les villes les plus agréables et les moins vivables.

Après avoir mesuré le taux de criminalité, le niveau de vie, la stabilité politique et économique, l’accès à l’éducation et aux soins médicaux, les auteurs du rapport ont classé Casablanca parmi les 25 pires villes au monde.

La métropole est devancée par Tunis (106e) au niveau régional et n’occupe que la quatorzième position dans la région MENA, précise la même source. Au niveau international, les villes de Lagos (138e), Dacca (139e) et Damas (140e) sont les moins vivables. Au contraire, Vienne, Melbourne et Osaka tiennent le haut du pavé.

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La capitale tunisienne, Tunis, a occupé la 106e place mondiale et 8e arabe dans le classement annuel des villes les plus agréables à vivre “The Global Liveability Index 2018 “, publié, mardi, par la revue The Economist.

Ce classement qui porte sur 140 villes de par le monde, prend en considération plusieurs critères dont la santé publique, la culture, l’environnement, l’enseignement et l’infrastructure.Toujours à l’échelle maghrébine, Casablanca (Maroc) occupe la 115e position mondiale et 14e place des villes arabes. Alger et Tripoli figurent, quant à elles, parmi les villes les moins bien classées, respectivement 132e et 134e.
A la tête du classement, la capitale autrichienne Vienne se hisse à la première position, détrônant Melbourne (Australie) qui a occupé la première place pendant sept ans.

Dans le top 10, l’on retrouve également Osaka (Japon), Calgary (Canada), Sydney (Australie), Vancouver (Canada), Tokyo (Japon), Toronto (Canada), Copenhague (Danemark) et Adélaïde (Australie).
En bas de l’échelle figurent Dakar (Sénégal) (131e ), Alger (Algérie) (132e ), Douala (Cameroun) (133e), Tripoli (Libye) (134e), Harare (Zimbabwe) (135e), Port Moresby (Papouasie-Nouvelle-Guinée) (136e), Karachi (Pakistan) (137e), Lagos (Nigeria) (138e), Dacca (Bangladesh) (139e) et Damas (Syrie) (140e).

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La Tunisie est en tête du classement des pays africains de l’internet mobile. Selon Speedtest Global Index sur le site www.speedtest.net/global-index (données Juin 2018), le pays affiche la connexion mobile la plus rapide sur le continent. Un indicateur parmi d’autres qui montre que la Data mobile se porte bien en Tunisie. En effet, sur ce segment le nombre d’abonnés s’élève après de 7,65 millions; soit un taux de pénétration de 66% (Mai 2018), indique un communiqué.

Le classement de Speedtest se base sur la vitesse de download dont la moyenne mondiale et de 23.54 Mbps. L’internet mobile en Tunisie enregistre une vitesse proche de cette moyenne ; soit 18.54 Mbps (70ème rang mondial/ 124 pays).

La deuxième place du classement de Speedtest Global Index revient au Maroc (75ème rang), suivi par Kenya (79ème rang mondial).

Le Top 3 du classement global de l’internet mobile est occupé respectivement par Qatar (63,22 Mbps), Norvège (62,14 Mbps) et Union Arabe des Emirates (54,67 Mbps).

Pour l’internet fixe, la Tunisie accuse un retard remarquable Selon Speedtest Global Index qui la classe en bas de peloton ; n’est que 14ème à l’échelle africaine et 123ème à l’échelle mondiale (133 pays) avec une vitesse de download de7,48 Mbps seulement largement au-dessous de la moyenne mondiale (46,25 Mbps). Le nombre d’abonnés de la Data fixe n’est que de 920 milles; soit un taux de pénétration de 31% (Mai 2018).

En Afrique, c’est le Ghana qui l’emporte avec une vitesse de download de 22,66 Mbps, suivi de Kenya (15,33 Mbps), l’île Maurice (14,71 Mbps) et le Maroc (12,56 Mbps).

Le Top 3 du classement global de l’internet fixe est occupé respectivement par Singapour (180,57 Mbps), Hong Kong (150,7 Mbps) et Island (148,95 Mbps).

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L’investissement dans l’éducation et la stabilité du corps éducatif sont derrière le classement de la région de Sfax à la tête des gouvernorats au niveau des résultats du baccalauréat en 2018“, a estimé Amor Ouelbani, directeur des examens nationaux au ministère de l’Education.

Dans une déclaration à l’agence TAP, le responsable a précisé que la stabilité du corps éducatif dans la région comparativement aux mouvements des enseignants dans le reste des régions et l’enracinement de la culture de l’investissement dans l’éducation sont les clés de ce succès au niveau national, cela outre d’autres facteurs économiques et sociaux.

A noter que les délégations régionales de l’éducation de Sfax 1 et Sfax 2 ont enregistré, successivement des taux de réussite généraux dans l’examen du baccalauréat 2018 de 67,20 et 60,82% dépassant le taux général national situé à 41,72%.

En 2017, c’est la délégation régionale de l’éducation de Sfax 2 (Sakiet Ezzit, El Hancha, Sakiet Eddayer, Jebeniana, El Amra, Menzel Chaker, Kerkennah et Sfax Sud) qui a surpassé celle de Sfax 1 (Sfax ville, Sfax ouest, Thyna, Aguereb, El Mahress, El Ghriba, Bir Ali Ben Khalifa et Skhira).

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L’île de Djerba, qui affole les compteurs au niveau des réservations pour cet été, vient d’avoir une autre distinction : Elle figure dans le Top 3 des villes du monde que les voyageurs affectionnent particulièrement pour les loisirs. Ce classement, Global Destinations Cities Index (GDCI), a été établi par Mastercard.

Punta Cana occupe la tête du classement ; Cusco se place à la 2ème position ; Djerba boucle le podium.
Ce qu’on note par ailleurs c’est que les voyages internationaux ont de plus en plus la cote, une bonne nouvelle pour les économies locales et aussi pour voyageurs qui reviennent plus instruits, plus cultivés, plus ouverts sur le monde et ses divers habitants, que les déplacements se fassent dans le cadre du business ou des loisirs. A noter que près d’une décennie de collecte d’informations sur les tendances des voyages internationaux a permis d’entreprendre cette étude. Enfin sachez que les 10 villes retenues affichent un taux de plus 90% des séjours avec nuitées motivés par autre chose que les affaires, notamment les vacances ou des visites familiales.

Le classement intégral :
1.    Punta Cana, République dominicaine (99.9%)
2.    Cusco, Pérou (98%)
3.    Djerba, Tunisie (97.7%)
4.    Riviera Maya, Mexique (97.5%)
5.    Palma de Mallorca, Espagne (97.2%)
6.    Cancun, Mexique (96.8%)
7.    Bali, Indonésie (96.7%)
8.    Panama City, Panama (96.3%)
9.    Orlando, États-Unis (94.1%)
10.  Phuket, Thaïlande (93%)

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