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Les clients attendent une plus grande interactivité et une simplification de l’utilisation des services auprès de leurs banques. En effet, la disponibilité d’Internet tous les jours et toutes les nuits permet une interactivité exemplaire des banques pour assurer des services à temps aux clients. En outre, les clients cherchent des services simplifiés“. C’est ce qui ressort d’une étude publiée par l’intermédiaire en bourse Mac Sa. En effet, une enquête de «Global Brand Simplicity Index1» a été effectuée en 2010 auprès de 6000 consommateurs européens, américains et asiatiques dans l’objectif d’étudier la notion de simplicité de tous les services fournis aux consommateurs. Il ressort de cette étude qu’entre 7% à 23% des consommateurs sont prêts à payer plus cher les services proposant une plus grande simplicité. Cette étude place les banques en dernière position comme service le plus compliqué et les fastfoods en première position comme service le plus simple.

Dans cette étude intitulée “comment la transformation numérique va-elle bouleverser le secteur bancaire?“, il a été indiqué que la recherche de simplicité est demandée, surtout chez les jeunes qui utilisent facilement les applications mobiles. Les clients cherchent aussi à avoir des services rapides où les procédures sont les moins complexes. La désintermédiation, c’est-à-dire dépasser les intermédiaires institutionnels pour négocier directement les clauses du contrat de crédit par exemple, est une solution apportée par les banques à distance ou en ligne.

Face à ces changements, les acteurs du secteur bancaire tunisien devront se préparer à cette nouvelle donne en modernisant leurs activités par l’investissement dans le digital, note l’étude, avant d’expliquer que la lente modernisation des banques tunisiennes est due à la faiblesse de la concurrence malgré un nombre assez élevé de banque, l’accroissement de la rente financière émanant des bons de trésor, l’évolution de la société en général (exigences des clients, qualité des gestionnaires, le niveau d’éducation de la population, etc.) et le manque de concurrence avec les banques étrangères, en l’absence de libéralisation des services bancaires.

En effet, une bonne partie des clients tunisiens aspirent à l’accès de leur compte bancaire via une application mobile, à consulter les opérations bancaires mais, également, à effectuer des virements, à contacter son conseiller etc.

Cette transformation digitale“, ajoute l’étude, est difficile et nécessite de la compétence et de l’intelligence collective. Pour assurer la mutation vers le digital, les acteurs du secteur bancaire tunisien doivent relever six principaux défis, à savoir : développer la culture du digital dans les régions de l’intérieur et dans le milieu rural pour éviter une fracture digitale,  adapter le système d’information des banques qui nécessite plus d’investissement et gérer la concurrence de plus en plus importante entre les banques dans un contexte où les clients seront plus volatiles, mobiles et réactifs, ce qui menace la position de nombreuses banques sur le marché. Il est aussi primordial, selon l’étude, de changer l’organisation interne des banques qui sera orientée sur le client, former de nouveaux profils d’ingénieurs pour s’adapter aux transformations du secteur et compenser la baisse de la rentabilité des banques par l’accroissement de l’efficacité et la réduction des coûts.

Le numérique impactera les comportements des clients et des banques. Les transformations toucheront les organisations et les métiers de la banque et impacteront ainsi la distribution, le système d’information, l’organisation interne, les processus opérationnels, les ressources humaines, le marketing, la communication, le back office, le chargé de clientèle, etc.”, précise la note.

En effet, plusieurs pays avancés assistent actuellement à la fermeture progressive des agences physiques, à une réduction de la fréquentation des clients et à une reconversion en agence numérique. Les acteurs tunisiens sont appelés à être vigilants et à anticiper ces changements permanents de leur environnement.

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Les syndicats de Tunisair ont, lors d’une réunion tenue, jeudi au siège de la compagnie à Tunis, réitéré leur refus catégorique du Protocole d’accord sur l‘Open Sky, signé, récemment, entre la Tunisie et l’Union Européenne, affirmant que plusieurs mouvements de protestation seront observés pour dénoncer cette initiative.
Le secrétaire général de l’Union régionale du travail de l’Ariana, Mohamed Chebbi, a déclaré que cette décision unilatérale qui a été prise d’une manière improvisée menace la pérennité de Tunisair et s’inscrit dans le cadre de la privatisation du secteur public.
Il a mis l’accent sur la nécessité de conjuguer les efforts pour sauver la société dont la situation actuelle ne permet pas d’entrer en concurrence avec les grandes compagnies aériennes, rappelant que de vains appels ont été adressés au gouvernement pour restructurer et réhabiliter la compagnie nationale.
Il existe, a-t-il dit, un plan orchestré pour frapper cette institution sous les diktats du Fonds monétaire international.

De son côté, le secrétaire général de la Fédération générale du transport, Moncef Ben Romdhane, a fait part de la détermination des syndicats de Tunisair d’organiser des meetings dans tous les aéroports tunisiens et des sit-in devant l’assemblée des représentants du peuple et à la place du gouvernement pour exprimer leur opposition à l’accord sur l’Open Sky.
Il a ajouté que les syndicats de Tunisair sont prêts à entamer des négociations avec la présidence du gouvernement en vue de parvenir à des solutions permettant de sauver la société.

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Nous apprenons, de sources proches du dossier, que la cérémonie qui s’était déroulée le 11 décembre pour annoncer la finalisation des négociations de l’Open Sky avait en fait juste validé le contenu du document sans le parapher.

Ce refus, non déclaré par les autorités tunisiennes, de parapher la trentaine d’articles du document serait motivée, selon nos sources, par le mécontentement des autorités locales suite à l’insertion de la Tunisie dans la liste des 17, relative aux paradis fiscaux.
Selon d’autres sources, elles aussi très proches du dossier, le retard dans le paraphe serait plutôt expliqué par la non définition de la notion de territoire de l’Open Sky, l’Europe négociant encore le Brexit avec une Angleterre qui voudrait toujours bénéficier des bienfaits de l’espace économique européen.

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L’Union régionale du travail de l’Ariana par le biais de son secrétaire général, Mohamed Chebi, a rejeté la décision du gouvernement tunisien d’ouvrir son ciel avec l’Union européenne sans poser des conditions, qualifiant cette décision d’arbitraire.

Dans un communiqué publié sur la page officielle de l’UGTT, il a été indiqué que l’impact de cette décision sur Tunisair sera négatif, voire catastrophique compte tenu des difficultés structurelles auxquelles fait face aujourd’hui la compagnie nationale et son incapacité à se maintenir face à la grande concurrence.

L’URTT de l’Ariana a également considéré cette décision comme un premier pas vers la privatisation de Tunisair, appelant toutes les parties concernées à assumer leurs responsabilités et bloquer l’exécution de ladite décision.

Il est à rappeler à ce propos que les représentants de la Tunisie et de l’Union européenne ont paraphé, lundi 11 décembre 2017, l’accord sur l’Open Sky, lequel sera applicable à partir de 2018.

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Tout le monde se demande à quelle sauce l’Open Sky, qui prendra officiellement forme ce lundi 11 décembre 2017, va manger la compagnie nationale, Tunisair. Si certains salivent déjà (notamment les acteurs du tourisme et les voyageurs) à l’idée de voir les compagnies Low Cost débarquer enfin en Tunisie, le PDG de Tunisair, Elyes Mnakbi, lui y voit le début des ennuis. Il l’a fait savoir ce matin même sur Shems FM, à quelques heures de la cérémonie qui va bouleverser le ciel tunisien.

Mnakbi a déclaré qu’en dépit du fait que sa compagnie garde, seule, la main sur l’aéroport Tunis-Carthage, elle n’est pas pour autant outillée “pour affronter l’Open Sky. Nos tarifs sont alignés avec les grandes compagnies internationales, et on ne peut pas concurrencer les compagnies Low Cost, dont les prix sont beaucoup trop bas», affirme le PDG de Tunisair.

Par ailleurs, il est revenu sur l’acquisition par la compagnie nationale de 6 nouveaux Airbus A320 Neo et l’ouverture prochainement de vingt lignes, notamment New York. «Cela s’inscrit dans notre dispositif pour affronter la concurrence qui se profile avec la signature de l’accord de l’Open Sky».

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Les compagnies d’assurances se portent nettement mieux que l’économie dans sa globalité. Alors que le taux de croissance du pays stagne, faisant toujours les frais d’une crise économique et politique qui continue de sévir, le marché de l’assurance poursuit sa croissance. Les primes émises des 22 compagnies que compte le secteur se sont accrues en 2015 de 7,9% pour s’établir à 1 679 Millions de dinars, sachant qu’une année auparavant, elles se sont améliorées de 10,1%. C’est ce qui ressort d’une étude publiée récemment par l’intermédiaire en bourse Mac Sa sur la situation du secteur des assurances en Tunisie. “Malgré le fait que cette croissance reste soutenue d’année en année, le taux de pénétration reste relativement faible à 1,9%. Quand on sait que le ratio qui rapporte les primes au PIB est de l’ordre de 14,7% en Afrique du Sud, de 9,3% en France et de 7,4% aux États-Unis, il y a lieu d’affirmer l’énorme potentiel de croissance dont regorge le pays“, lit-on dans cette étude.

A travers les sommes importantes qu’il mobilise, le secteur des assurances joue un rôle important dans la collecte de l’épargne intérieure et dans son acheminement vers le financement des besoins de l’économie. Ce rôle est faiblement rempli en Tunisie puisque le secteur reste dominé par les assurances obligatoires et la culture de l’assurance est faiblement ancrée dans les mentalités tunisiennes.

Toujours selon cette étude, le secteur des assurances a bénéficié d’un courant réformateur qui a également englobé tout le domaine financier. Ces réformes qui ont été entreprises depuis l’année 2000 ont été axées sur : l’assainissement de la situation financière des entreprises d’assurances, l’actualisation du cadre législatif et réglementaire, le développement des assurances sous-exploitées (assurance vie, assurance agricole…), la réforme des principaux régimes d’assurances, la mise à  niveau des compagnies d’assurance, l’ouverture progressive du secteur à la concurrence et  l’amélioration de l’environnement par l’incorporation de nouvelles dispositions et ce, en vue d’améliorer la compétitivité des entreprises, la qualité des prestations d’assurances et de mettre le secteur au niveau des standards internationaux. Malheureusement ces réformes n’ont pas suffi pour remédier à la fragilité technique du secteur. Plusieurs lacunes entravent son développement,  notamment l’absence d’une stratégie globale nationale pour le secteur des assurances, une fragmentation du secteur avec 22 compagnies pour un si petit marché, un manque d’innovation, etc.

L’étude a également révélé que durant ces cinq dernières années, le secteur a connu une croissance moyenne de 9,3% du chiffre d’affaires alors que les sinistres ont cru à un taux moins élevé, soit 7.4%, ce qui a ramené le ratio Sinistres/Primes à une moyenne de 57,5%.

Le marché des assurances en Tunisie est caractérisé par une dominance des branches de l’assurance non vie avec une part dans la production de 82%. La culture de l’assurance vie n’est pas assez répandue dans notre société et cette branche ne représente que 18% du chiffre d’affaires contre une moyenne mondiale de 55,6%.

La répartition du chiffre d’affaires par branche est restée presque inchangée au fil des années avec une prédominance de l’automobile et le groupe maladie qui accaparent 60% du chiffre d’affaires du secteur en 2015. L’assurance vie se consolide d’une année à l’autre avec une croissance annuelle moyenne de 14,3% mais sa part dans le chiffre d’affaires global reste encore en-dessous des 20%.

Connue par sa forte sinistralité, la branche « Automobile » reste un mal nécessaire pour les compagnies d’assurances puisqu’elle génère 45,7% du chiffre d’affaires du secteur. La branche « Groupe maladie » vient en deuxième position (non vie) avec une part de 14,2% en écart de 31,5 points de pourcentage par rapport à la branche automobile. La production de cette branche a connu en 2015 une évolution de 9.3% contre 7.9% pour le secteur.

En dépit des encouragements et des incitations fiscales, les souscriptions dans l’assurance vie sont toujours loin des aspirations. Pour rappel, le montant des primes d’assurance vie déductible de l’assiette imposable a été augmenté deux fois en 2008 et 2013, respectivement à 3 000 DT et 10 000 DT contre un montant initialement fixé à 2000 DT. L’assurance vie est toujours emprisonnée par l’obligatoire, en l’occurrence le type « Temporaire Décès » lié aux crédits bancaires et aux opérations de leasing.

MAC SA

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Les ventes de prêt-à-porter sont en baisse de 60%. C’est ce qu’a déclaré Mohamed Mohsen Ben Sassi, président de la Chambre nationale du commerce des tissus et de prêt-à-porter relevant de l’Utica, au quotidien « Achourouk » dans son édition de ce vendredi.
Le responsable a dans ce cadre imputé cette baisse à la forte concurrence des marques européennes sur le marché tunisien, freinant ainsi la croissance du secteur du prêt-à-porter en Tunisie. Il a par ailleurs souligné la nécessité de développer la formation dans ce secteur important qui représente quelque 25% des emplois industriels du pays. Parmi les autres suggestions, Ben Sassi a recommandé l’adoption d’une approche innovatrice, scientifique tout en profitant des compétences disponibles.

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Le président du Groupement des industries tunisiennes aéronautiques et spatiales (GITAS), Thierry Haure-Mirande, a déclaré qu’il est temps de créer les conditions pour le bon fonctionnement de cette industrie.
Nommé récemment, M. Haure-Mirande a déclaré dans une interview exclusive accordée à Africanmanager : « C’est le temps de créer des procédures spécifiques à l’aéronautique pour que la Tunisie puisse devenir un pays extrêmement compétitif et capable d’accueillir des nouveaux investisseurs ».
D’après lui, cela ne pourra se faire qu’à travers une amélioration des services bancaires, du flux financier et des procédures douanières.
Le président du GITAS a recommandé aussi la création d’un passeport douanier dans le but de faciliter les échanges entre les sociétés off-shore opérant dans ce domaine et ce, conformément à un cadre bien déterminé.
Thierry Haure-Mirande a qualifié cette démarche d’importante dans la mesure où cette activité (just in time) en forte croissance est souvent freinée par la logistique. « L’aspect logistique peut être plus performant avec l’octroi du passeport douanier », a-t-il assuré.
Outre ces conditions, le patron du GITAS a souligné la nécessité de garantir un climat de stabilité favorable à l’implantation des entreprises pour assurer le développement de cette industrie comptant une quarantaine d’entreprises spécialisées. « La Tunisie, disposant d’un fort potentiel, est capable d’assurer le meilleur positionnement sur le marché international, mais à condition d’assurer un climat de stabilité adéquat », a-t-il soutenu.
Tout est possible, a affirmé Thierry Haure-Mirande, au nom du Gitas, en se montrant plus sérieux pour collaborer avec les instances nationales pour la mise en place de la formation aux métiers de l’industrie aéronautique.

Le secteur a le vent en poupe
L’intervention du président GITAS vient à un moment opportun, dans la mesure où cette industrie ne cesse de croitre, avec plus de 10000 sociétés actuellement qui continuent de recruter 1000 employés chaque année.
Avec une quarantaine d’entreprises opérant dans les activités du plastique, de la mécanique, de l’électronique et de la maintenance, le secteur a réussi au cours de ces dernières années à réaliser une croissance à deux chiffres, soit 10%.
Cela peut s’expliquer également par le volume d’investissements réalisés et qui a atteint plus de 600 millions de dinars, d’après les dernières statistiques dévoilées à Africanmanager.
Et l’avenir s’annonce promoteur, surtout avec la dynamique enregistrée au niveau des  intentions d’investissements. A juste titre, le constructeur canadien d’avions légers “Dream Craft” a exprimé sa volonté d’implanter une usine d’assemblage en Tunisie.
D’après l’ambassadeur du Canada à Tunis, Carol McQueen, le projet est à sa phase finale après la signature d’un contrat avec un partenaire tunisien dont elle n’a pas révélé le nom.
Dans le même contexte, le bulletin de conjoncture de l’Agence de Promotion de l’Investissement et de l’Innovation (APII) souligne la déclaration de l’extension d’une unité totalement exportatrice de fabrication de pièces mécaniques pour le secteur aéronautique, pour un coût de 67,6 MD, avec un capital mixte et l’extension d’une unité totalement exportatrice de fabrication de pièces de structure aéronautique pour un montant de 35,6 MD, soit un investissement total de 103,2 MDT dans le secteur aéronautique.

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Délice, principal producteur de produits laitiers en Tunisie, a procédé à la distribution de lots de 6 litres de lait aux élèves de l’école primaire El Chebbi, à El Alia, gouvernorat de Bizerte.
La ville d’El Alia n’est pas située dans une région “lointaine” et n’est pas considérée comme “démunie”. Encore moins les habitants du quartier où se trouve l’école. Ce qui est par contre à prendre en compte, c’est que la marque Natilait, dont l’usine est située à une quinzaine de kilomètres de la ville (à Utique), a commencé à dominer le marché régional depuis quelques mois. Selon les témoignages des habitants de la région et des commerçants, cette nouvelle marque est la préférée pour les consommateurs pour le lait, mais aussi les autres dérivés, notamment le yaourt.
On se demande donc si Délice cherche à reprendre la part du marché ou si la firme cherche tout simplement à aider les familles, en majorité non vraiment nécessiteuses, de la ville.

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