Tags Posts tagged with "conférence sur l’investissement"

conférence sur l’investissement

par -

La BIAT, consciente du potentiel de la Tunisie et de sa responsabilité en tant qu’acteur financier tunisien de référence, a apporté son soutien à la conférence internationale sur l’investissement Tunisia 2020 qui s’est tenue les 29 et 30 novembre 2016, au Palais des congrès de Tunis.

En sa qualité de partenaire officiel, la BIAT était représentée par son Président Ismail Mabrouk, son Directeur Général Mohamed Agrebi, son Directeur Général Adjoint Hechmi Lakriche, accompagnés de hauts responsables de la banque. La délégation de la BIAT a eu l’occasion d’échanger avec les investisseurs, de répondre à leurs interrogations et de promouvoir la destination Tunisie auprès de la communauté internationale. Cette forte mobilisation dénote l’intérêt porté par la BIAT à la relance de l’économie tunisienne et à la mobilisation des investissements pour la Tunisie.

i2

Notons que la participation de la BIAT à cette conférence est en ligne avec la stratégie du groupe qui vise le développement de ses activités financières et notamment la prise en charge des investisseurs. Dès 2014, un Pôle dédié aux investisseurs a été créé au sein de la Banque de Financement et d’Investissement pour accompagner et prendre en charge les investisseurs dans leur démarche en Tunisie. Le Groupe BIAT a ainsi affiché sa volonté de promouvoir les investissements en Tunisie en créant une plateforme d’activités financières et en activant des leviers de croissance à travers une réactivité et une capacité d’innovation.

i3

Pour sa part, Elyes Ben Rayana, responsable de la Banque de Financement et d’Investissement, a pris part au panel de l’éducation et de l’économie du savoir. Il a témoigné des projets menés pour appuyer l’investissement dans ce secteur et faciliter l’implication de grands investisseurs internationaux. « Nous croyons que des partenariats avec des acteurs internationaux dans le domaine de l’éducation permettent de s’appuyer sur des infrastructures locales complétées par du savoir-faire international. C’est dans ce sens que nous soutenons des projets d’envergure dans le domaine de l’éducation tels que le partenariat avec Tunis-Dauphine, le projet de Columbia Global Center et le support apporté à TPG Holdged pour ses futurs investissements en Tunisie » déclare Elyes Ben Rayana.

La Fondation BIAT était également présente à la Conférence TUNISIA 2020. Ont pris part aux échanges Malek Ellouze, vice-président de la Fondation BIAT et Noomane Fehri, ancien Ministre des Technologies de l’Information et des Communications et partenaire de la BIAT pour l’élaboration et la mise en place d’une plateforme d’incubation et de financement pour les startups. Le but est de présenter les différents axes de la Fondation BIAT et notamment l’axe Entreprenariat, dont l’objectif est de développer la culture entrepreneuriale auprès des jeunes et d’apporter le soutien à ceux qui s’embarquent dans l’aventure entrepreneuriale.

i4

A propos de la BIAT

Classée première banque tunisienne sur la plupart des indicateurs, avec une part de 17,4% dans les dépôts des 10 premières banques de la place et 200 agences sur tout le territoire, la BIAT est une banque universelle présente sur tous les corps de métiers de la banque, de l’assurance et des services financiers. 2 460 collaborateurs travaillent au service de tous ses clients : particuliers, professionnels, PME, grandes entreprises et institutionnels.

Très attentive à sa responsabilité sociétale, la BIAT a traduit son positionnement citoyen par de nombreux engagements. La création de la Fondation BIAT pour la jeunesse tunisienne, au printemps 2014, en est emblématique et ancre cet engagement de façon pérenne.

par -

Mardi 29 Novembre

08h00 – 09h30 : Enregistrement et installation des participants

10h00-12h45 : CÉRÉMONIE OFFICIELLE D’OUVERTURE (exclusivement sur invitation)

– Allocution du Président de la république, Béji Caied Essebsi

– Interventions des Chefs d’Etats, de gouvernements et de délégations présents.

– Allocution de Fadhel Abdelkéfi, ministre de l’investissement, du Développement  et de Coopération Internationale.

– Interventions des institutions financières internationales parlementaires.

14h30 – 16h00 : CONFÉRENCE PLÉNIÈRE 1

16h00 – 18h30 TROIS CONFÉRENCES THÉMATIQUES EN PARALLÈLE

– 16h30 – 18h30 : THÉMATIQUE 1 – ÉCONOMIE NUMÉRIQUE

– 16h30 – 18h30 : THÉMATIQUE 2 – TOURISME

– 16h30 – 18h30 : THÉMATIQUE 3 – ÉDUCATION

19h30 – 22h30 : Réception (sur invitation)

MERCREDI 30 NOVEMBRE

09h30 – 11h00 : CONFÉRENCE PLÉNIÈRE 2

11h30 – 13h00 : TROIS CONFÉRENCES THÉMATIQUES EN PARALLÈLE

– 11h30 -13h00 : THÉMATIQUE 1 – INDUSTRIES AUTOMOBILE ET AÉRONAUTIQUE

– 11h30 -13h00 : THÉMATIQUE 2 – INDUSTRIE TEXTILE

– 11h30 -13h00 : THÉMATIQUE 3 – SANTÉ ET INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE

14h30 – 16h00 : CONFÉRENCE PLÉNIÈRE 3

16h30 – 18h00 : TROIS CONFÉRENCES THÉMATIQUES EN PARALLÈLE

– 16h30 – 18h00 : THÉMATIQUE 1 – ÉLECTRICITÉ ET ÉNERGIES RENOUVELABLES

– 16h30 – 18h00 : THÉMATIQUE 2 – AGRICULTURE ET AGRO-INDUSTRIES

– 16h30 – 18h00 : THÉMATIQUE 3 – GESTION DE L’EAU

par -

La première Conférence Internationale sur l’Investissement en Tunisie, Tunisia 2020, réunit investisseurs et partenaires économiques de la Tunisie en présence de S.E.M Béji Caïd Essebsi, Président de la République Tunisienne, de chefs d’Etat et de Gouvernements étrangers, ainsi que de dirigeants d’institutions financières tunisiennes et internationales.

La cérémonie officielle d’ouverture présidée par le Président de la République, en présence du chef du Gouvernement tunisien, Youssef Chahed et de ses ministres, de Chefs d’Etat, de gouvernements,  plus de 15 délégations venant notamment des Nations Unies, Allemagne, Canada, France, Qatar, Algérie… aura pour thème «la relance de l’économie, un impératif pour la consécration du processus démocratique».

Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, présentera les grands projets du pays en présence de personnalités emblématiques comme notamment Werner Hoyer, président de la Banque européenne d’investissement (BEI), Tony Elumelu, Président de la fondation Tony Elumelu, Hafez M. H. Ghanem, vice-président de la Banque mondiale (BM), Alain Pilloux, vice-président de la Banque européenne de reconstruction et de développement (BERD), Terri Bresenham, président & CEO de Sustainable Healthcare Solutions GE Healthcare, Assaad Razzouk,  Group CEO de Sindicatum Sustainable Resources, Philippe Castagnac, président du Groupe Mazars, Pradeep Kumar Senior, vice-président de HPE Enterprise Group, Gilles Bonnenfant, Président d’Eurogroup Consulting…

Par ailleurs, durant ces deux journées, trois conférences plénières sont programmées sous les thèmes: «La Tunisie, une plateforme de services ouverte sur les marchés mondiaux», «La Tunisie, une plateforme industrielle et logistique aux portes de l’Europe et de l’Afrique» et « l’économie verte : pour un modèle de développement intégré ».

En complément, différents thèmes seront débattus lors de neuf conférences parallèles,: «L’économie numérique: la Tunisie hub régional», «Tourisme, Tunisie nouvelle offre», «Education, une école de savoir»,  «Industries automobile et aéronautique, la Tunisie pôle de compétitivité», «Industrie textile, quelle stratégie de relance?», «Santé et industrie pharmaceutique, opportunités régionales», «Electricité et énergies renouvelables : nouvelles perspectives», «Agriculture er agro-industries, redéfinir les orientations stratégiques», et «Gestion de l’eau, un impératif d’efficience».

S’agissant des projets, ce sont plus de 64 projets publics, 34 projets de partenariats publics privés (PPP) et 44 projets privés répartis sur 20 secteurs ( transport, numérique, développement régional …) et d’une valeur globale de plus de 67 milliards de dinars, qui  sont présentés aux investisseurs et bailleurs de fonds étrangers nationaux

Enfin, plus de 2000 acteurs économiques tunisiens et internationaux participeront à ces échanges, montrant d’ores et déjà à la Tunisie la place essentielle qu’elle est en droit de retrouver au cœur des échanges internationaux.

par -

Quatre jours nous séparent de la Conférence internationale sur l’investissement, prévue pour ces 29 et 30 novembre. Pourtant le risque d’une escalade de la tension sociale est palpable.

En effet, la crise a atteint son point culminant avec la décision de la commission administrative de l’UGTT de décréter le 8 décembre 2016 une grève générale dans le secteur public “en cas de non-application de l’accord sur les majorations salariales”.

Cette décision vient à un moment où le gouvernement déploie de gros efforts pour trouver un compromis et satisfaire la centrale syndicale en présentant une nouvelle proposition. Cette dernière se base essentiellement sur l’application de l’accord dans son ensemble, mais il sera simplement ajourné de 9 mois.

Une échéance impactée ?

C’est la question qui se pose actuellement dans ce climat tendu qui continue de préoccuper l’ensemble des acteurs, mais surtout les décideurs politiques qui se concentrent sur la bonne préparation de cette échéance…

Certainement oui, a répondu l’économiste Sami Arfaoui, estimant que le gouvernement se trouve encore une fois devant un autre défi, celui de la maitrise de la situation sociale du pays

« Le gouvernement n’arrive pas à trouver un terrain d’entente avec l’UGTT, ce qui prouve un problème de communication », a dit l’économiste à Africanmanager, alertant que ce climat tendu aura un sérieux impact sur la Conférence internationale sur l’investissement, considéré comme l’unique remède aux déséquilibres budgétaires et financiers du pays et pour renouer avec la croissance, et partant de là les opportunités d’emploi

Pour l’économiste, la situation risque d’échapper à tout contrôle si cette fièvre contestataire n’est pas maîtrisée.

Cet avis est partagé par plusieurs observateurs. C’est le cas de la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect), qui a mis en garde en garde contre les mouvements de protestation et la grève générale décrétée par l’UGTT dans le secteur public

Pour la confédération, ces mouvements ne favorisent pas le climat social pour la réussite de ce grand rendez-vous, d’autant plus qu’ils ne contribuent pas à la concrétisation des objectifs de toutes les parties, en l’occurrence le rétablissement de la confiance des investisseurs étrangers et la relance de l’économie.

La réussite du RVD est une exigence

Et pourtant la tenue de cet évènement demeure la dernière chance pour sauver ce qui peut l’être encore, surtout dans cette conjoncture où l’endettement atteint un seuil inquiétant de 62 % du PIB et l’échéance pour le remboursement de certains crédits, avec leurs intérêts, sonne.

« La Conférence Internationale devrait réussir », a dans cette perspective martelé le ministre du Commerce et de l’Industrie, Zied Laadhari.

Dans une déclaration à Africanmanager, le ministre a mis l’accent sur cet évènement incontournable qui devrait donner une nouvelle dynamique au secteur de l’investissement tout en consolidant le secteur de l’industrie et du service. « Il s’agit d’un nouveau processus qui va impulser les différents secteurs de l’économie, tout en permettant de regagner la confiance de nos partenaires étrangers et surtout les investisseurs désirant s’implanter sur le site Tunisie », a-t-il affirmé.

Le vœu de Zied Laadhari pour que la Tunisie parvienne à attirer les grands investisseurs est partagé par le membre d’Ennahdha Houcine Jaziri; qui a indiqué que la situation actuelle ne supporte plus ni bras de fer, mais sagesse, solidarité et unité nationale.

Le nahdhaoui s’est par ailleurs montré optimiste quant à la réussite de cet événement incontournable, qui sera bien évidement une occasion idoine pour évoquer la situation difficile devant les partenaires étrangers de la Tunisie afin qu’ils se mobilisent davantage et réagissent positivement aux soucis et défis du pays.

C’est important aussi pour avoir les financements nécessaires aux 145 projets qui seront présentés lors de cette manifestation, dont 66 projets publics, 33 projets dans le cadre du partenariat public-privé et plus de 40 projets dans les domaines de l’économie verte, de l’infrastructure et des énergies renouvelables, pour une valeur globale de 67 Milliards de dinars.

par -

L’ambassadeur de l’Italie à Tunis, Raimondo De Cardona, a annoncé, lors d’une rencontre qui se tient actuellement à Tunis, sur le nouveau code de l’investissement, qu’entre 200 et 250 investisseurs italiens sont attendus à la Conférence internationale sur l’investissement. Cet événement aura lieu à la fin de ce mois à Tunis. M. De Cardon a félicité les autorités tunisiennes pour l’organisation de cet événement.

Raimondo De Cardona a, dans le même cadre, souligné que les Italiens sont toujours intéressés par la Tunisie, assurant que la mise en place de ce nouveau code de l’investissement donnera plus de dynamisme au gouvernement et à la classe politique.

par -
« On ne peut pas réellement parler d’une reprise. La Bourse de Tunis continue de souffrir principalement du flou politique qui règne dans le pays »

“Nous prévoyons la signature d’une série d’accords entre la Tunisie et des bailleurs de fonds et des investisseurs internationaux, pour le financement de projets publics et privés dans le pays, et ce, à l’occasion de la tenue de la Conférence internationale sur l’investissement (les 29 et 30 novembre courant à Tunis) “, a annoncé Mohamed Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’investissement et de la coopération internationale.
Intervenant, lors d’une séance d’audition organisée, lundi, par la Commission des Finances, du développement et de la planification, à l’Assemblé des Représentants du Peuple (ARP), Abdelkefi s’est abstenu de préciser le nombre et la nature de projets qui feront l’objet de financement.
Il a annoncé, dans une déclaration à l’agence TAP, que des présidents, des chefs de gouvernements et nombre de princes des pays de Golfe ont confirmé leur participation à cette conférence, sans pour autant dévoiler leurs noms…
Il a fait savoir, en outre, que la Tunisie verra, vers la fin de l’année en cours, le retour de multinationales, tout en taisant leurs noms, par crainte de la concurrence.
La valeur des projets qui seront exposés lors de la conférence internationale varie entre 30 et 35 milliards de dollars (plus de 50 milliards de dinars).” Il s’agit de 28 projets publics (infrastructure, énergies renouvelables, électricité…) alors 20 privés, outre les projets réalisés dans le cadre du partenariat public-privé “, a-t-il avancé.
Abdelkefi a estimé que le nombre de participants à cette conférence variera entre 1200 et 1300 personnes entre investisseurs tunisiens et étrangers.

par -
Le ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, a déclaré que la Conférence internationale sur l’investissement demeure la seule possibilité pour redémarrer la machine économique et créer de l’emploi pour les jeunes.
S’exprimant lors d’une conférence ministérielle de l’Afrique du Nord organisée ce lundi 31 octobre 2016, sur l’emploi des jeunes, il a précisé que ce rendez vous incontournable va remettre la Tunisie sur les rails de l’investissement mondial tout en attirant de nouveaux investisseurs étrangers, mais aussi locaux.
« C’est une démarche cruciale pour un pays qui a enregistré une croissance molle », a dit le ministre faisant savoir que la relance économique ne peut se faire qu’à travers l’investissement.
Le ministre a par ailleurs affirmé à Africanmanager que les efforts se multiplient pour réussir la tenue de cet événement. Jusqu’à ce jour, environ 900 hommes d’affaires, dont 450 étrangers, ont confirmé leur participation à la Conférence qui aura lieu à Tunis fin novembre prochain.

par -

Quelque 50 de projets représentant une valeur globale d’investissement variant entre 25 et 30 milliards de dinars seront présentés lors de la conférence internationale de l’investissement qui sera organisée en Tunisie, les 29 et 30 novembre 2016, a déclaré, à l’agence TAP, Mohamed Fadhel Abdelkefi, ministre de Développement, de l’investissement et de la coopération internationale.
Environ 1200 invités représentant différents pays du monde et différents secteurs d’activité sont attendus à cette conférence, dont 150 intervenants, a-t-il ajouté en marge de la conférence ministérielle de l’Initiative MENA-OCDE pour la Gouvernance et la Compétitivité à l’appui du Développement tenue, mardi, à Tunis.
S’aggissant des thèmes qui seront abordés lors de la conférence sur l’investissement, Abdelkefi a précisé qu’ils porteront essentiellement sur le plan quinquennal de développement (2016/2020), les projets privés, le nouveau climat de l’investissement et les nouvelles lois adoptée par le pays, notant que la manifestation a pour objectif de rétablir la confiance en Tunisie en tant que site compétitif d’investissements.
Pour Abdelkefi, le code de l’investissement, adopté recemment, par l’Assemblée des représentants du peuple, permettra de faciliter et d’accélérer le rythme des investissements dans le pays, d’autant que ce document est passé de 75 articles auparavant, à 25 actuellement et de 33 décrets gouvernementaux à 3 actuellement.

par -

La conférence internationale sur l’investissement, prévue en Tunisie les 29 et 30 novembre 2016, est dans toutes les têtes des décideurs du pays. Surtout dans celle du président de la République, Béji Caïd Essebsi, qui a pris son bâton de pèlerin pour aller ‘vendre’ cette grand-messe des investisseurs jusqu’au pays de ‘l’Oncle Sam’. Le président américain, Barack Obama, a fait une fleur à la Tunisie en faisant de son président un invité d’honneur au Forum économique afro-américain. Et Essebsi, en bon VRP (voyageur, représentant et placier) de son pays, a bien profité de cette tribune de choix, devant un parterre de 31 chefs d’Etat et 200 entreprises américaines.

Quand le secrétaire américain d’Etat américain, John Kerry, qui modérait les débats, lui a demandé à brûle-pourpoint ce que la Tunisie a de précieux à offrir aux investisseurs, une question qui aurait pu en déstabiliser plus d’un, BCE ne s’est pas démonté le moins du monde en rétorquant : La situation géographique très stratégique du pays, au Nord de l’Afrique et à quelques encablures de l’Europe. Certes c’est un lieu commun, l’argument étant dégainé, jusqu’à l’usure, à chaque fois qu’un investisseur manifeste son appétit pour la Tunisie. Mais le fait est que le pays n’a pas un meilleur atout, surtout en ce moment, où ce sont plutôt les trains qui n’arrivent pas à l’heure, trop nombreux, qui peuplent l’actualité (grèves, indicateurs sociaux et économiques au rouge, absence de l’autorité de l’Etat…). Donc de ce point de vue le chef de l’Etat a bien raison de ‘vendre’ ce qu’il est sûr de pouvoir ‘vendre’, à tout moment.

Il a avait une autre perle de la Tunisie à écouler : Le phosphate. Bon, sachant que son auditoire est parfaitement des déboires de ce secteur depuis la révolution, il a aussitôt ajouté que la production de phosphate a repris après cinq années de léthargie due aux blocages, grèves et autres actes de sabotage. De toute façon il vaut mieux parler vrai et être fidèle à la réalité car les investisseurs étrangers en savent au moins autant que lui sur ce qui se passe en Tunisie. D’ailleurs quand la correspondante de Mosaïque Fm l’a titillé sur “la transparence” qui transparait dans son allocution lors du débat de la 71ème session de l’Assemblée Générale de l’ONU, Essebsi a répliqué qu’on vit une époque où on ne peut plus rien planquer, et partant de là il fallait parler de la Tunisie telle qu’elle est. “La vraie révolution est celle de dire la vérité sur tout”, a-t-il ajouté.

C’est pas gagné pour autant!

L’invitation chaleureuse lancée par le président de la République “à tous les pays amis” a été relayée, tout aussi chaleureusement, par Kerry en l’agrémentant d’un “Je vous revois tous en Tunisie”, en regardant dans les yeux les participants au forum. Sauf que rien de tout cela ne préjuge d’une forte participation des investisseurs à la rencontre de novembre à Tunis, encore moins un volume conséquent de financements au terme de cette conférence au cours de laquelle la Tunisie se parera de ses plus beaux atours pour séduire. A l’évidence, les investisseurs demanderont à regarder de près ce que la Tunisie a dans le panier avant  de consentir à miser sur elle. Or, il faut le reconnaitre, la Tunisie ne fait pas rêver en ce moment. Demandez aux dirigeants de Petrofac, ils en savent un rayon. Certes un accord a été conclu, au forceps, pour amener à de meilleurs sentiments les Britanniques et les dissuader de faire leurs bagages, ce qui d’ailleurs n’est pas dans leurs intérêts après ces investissements massifs, mais on n’est pas du tout sûr que les problèmes ont été réglés, loin de là. Et les mêmes causes peuvent produire exactement les mêmes effets dans très peu de temps.

Par ailleurs la Tunisie donne le tournis aux investisseurs avec un rythme de changement des gouvernements depuis 5 ans rarement vu dans le monde, une manie qui sape toutes les réformes structurelles censées relancer le pays. Les investisseurs ont horreur de ça, sans parler des mouvements sociaux intempestifs que rien, pas même les largesses de tous les gouvernements depuis 2011, ne semble pouvoir tarir.

Sur toutes ces questions, et bien d’autres qu’on ne peut pas tous énumérer ici, la Tunisie devra monter patte blanche pour s’offrir une chance d’émoustiller les investisseurs. Or d’ici novembre 2016, très objectivement, il parait très peu probable que le gouvernement soit en mesure de faire valoir des avancées notables. Cela relèverait du miracle, et des miracles on en a très peu eus depuis la révolution…

par -
L’Ambassade du Japon en Tunisie informe qu’une cérémonie de signature de contrat a eu lieu ce jeudi

Les préparatifs en cours pour la tenue de la conférence internationale sur l’investissement (29 et 30 novembre 2016), ont été au centre d’un entretien mercredi à Tunis entre le ministre des Affaires étrangères Khémaies Jhinaoui et l’ambassadeur du Japon à Tunis Susumu Hasegawa.
La rencontre a, également, permis de passer en revue les principales questions qui seront à l’ordre du jour de la sixième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD-VI) se tiendra fin aout à Nairobi au Kenya (pour la première fois dans un pays africain).
Le ministre a mis en avant le souci de la Tunisie de renforcer ses relations de coopération avec le Japon dans le cadre de la TICAD-VI et du G7.
Il a appelé à une présence japonaise active et importance à la conférence sur l’investissement qu’abritera la Tunisie. Une présence devant refléter la solidité des relations d’amitié entre les deux pays, a-t-il soutenu.
Pour rappel, la Tunisie et le Japon fêtent début septembre prochain, le 60e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays.
Cité dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères, Jhinaoui a assuré que la Tunisie sera représentée à la TICAD VI par une délégation de haut niveau.
De son coté, le diplomate japonais a affirmé que son pays mettra tout en œuvre pour contribuer à réussir la conférence dédiée à soutenir l’économie et l’investissement en Tunisie.
Les deux parties ont insisté sur le besoin d’intensifier l’échange de visites entre les responsables des deux pays et d’organiser la commission mixte tuniso-japonaise dans les proches délais pour impulser les relations bilatérales.

par -

Les préparatifs en cours en prévision de la conférence sur l’investissement qui aura lieu les 29 et 30 novembre à Tunis ont été au centre d’un entretien mercredi à Paris entre le ministre des Affaires étrangères Khemaies Jhinaoui et son homologue français Jean-Marc Ayrault.
La rencontre a également porté sur les échéances bilatérales, en particulier, le Conseil tuniso-français du dialogue politique de haut niveau annoncé lors de la visite du président de la République en France en avril 2015.
Les deux parties ont convenu d’organiser une réunion à New-York lors de la prochaine session de l’Assemblée générale des Nations unies afin de mobiliser les amis et les partenaires de la Tunisie pour participer à la cette conférence.
” Nous souhaitons qu’elle débouche sur des résultats concrets
et un appui conséquent à la Tunisie, car la Tunisie vit une situation exceptionnelle et a besoin d’un appui exceptionnel ” a déclaré Khémaies Jhinaoui à l’issue de l’entretien.
De son coté le chef de la diplomatie française a affirmé l’engagement de son pays à apporter tout son soutien à l’économie tunisienne. ” Nous voulons que la Tunisie réussisse sur le plan politique et démocratique et aussi sur le plan économique et social “.
L’entretien entre les deux ministres, a par ailleurs porté sur le sommet en perspective entre l’Union européenne et la Tunisie, la coopération bilatérale dans le domaine sécuritaire face à la menace terroriste, en plus de la situation en Libye.
Khemaies Jhinaoui effectue une visite à Paris les 13 et 14 juillet et ce pour la première fois depuis sa nomination à la tête de la diplomatie tunisienne. Il s’est entretenu en fin de journée avec le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone et le ministre de la Défense Jean Yves Le Drian.

Le meilleur des RS

Dans ce Post, le statisticien Hassen Zargouni a imaginé une discussion entre deux responsables du ministère des Finances, à propos des mesures à prendre...

INTERVIEW

Nejib Snoussi, directeur général de l'Habitat au ministère de l'Équipement, de l'Habitat et de l'Aménagement du territoire, a accordé à Africanmanager une interview exclusive...

AFRIQUE

Reseaux Sociaux