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Le Conseil national du parti Afek Tounes, réuni dans la soirée du dimanche 10 septembre 2017, a décidé d’accorder sa confiance aux nouveaux membres du gouvernement, annoncé mercredi dernier par le chef du gouvernement.

Une séance plénière consacrée au vote de confiance aux nouveaux membres du gouvernement se tiendra, aujourd’hui, lundi 11 septembre 2017 à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP).

Il convient de rappeler à ce propos que le chef du gouvernement Youssef Chahed a annoncé mercredi dernier, un remaniement dans la composition de son gouvernent qui a concerné 13 ministères et 7 secrétariats d’Etat ainsi que des ministères importants, tels que le ministère de l’intérieur, de la défense, des finances, du commerce et de l’éducation.

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Le bureau politique de l’UPL (Union patriotique libre) a décidé dimanche 10 septembre 2017, d’accorder sa confiance à la nouvelle équipe gouvernementale ” lors du vote prévu aujourd’hui, à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), selon un communiqué du parti.
Le bureau a précisé dans le communiqué publié à l’issue d’une réunion avec les membres de son groupe parlementaire, tenue les 9 et 10 septembre, qu’il s’agit du vote de la dernière chance” pour le système actuel affirmant qu’en cas d’échec l’UPL sera le premier à militer pour la tenue de nouvelles élections législatives.
Il s’est dit ” profondément préoccupé par la dégradation de la situation économique et sociale et la détérioration des finances publiques ainsi que par la baisse de la valeur du dinar”.
Le vote de confiance se déroulera lundi en plénière, au cours d’une session extraordinaire de l’ARP.

Le chef du gouvernement Youssef Chahed a annoncé mercredi dernier, un remaniement dans la composition de son gouvernent qui a concerné 13 ministères et 7 secrétariats d’Etat ainsi que des ministères importants, tels que le ministère de l’intérieur, de la défense, des finances, du commerce et de l’éducation. Il s’agit du 10e gouvernement depuis la Révolution du 17 décembre 2010/14 janvier 2011 et le 4ème depuis les élections de 2014.

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Le ministre des Technologies de l’information et de l’Économie moderne, Anouar Maârouf a indiqué qu’il est temps de transformer la confiance accordée à la Tunisie en projets de développement.

Intervenant lors de la conférence qui se tient actuellement à Tunis sur « la stratégie de l’administration électronique Smart Gov 2020 », le ministre s’est montré optimiste quant à la réussite de la conférence internationale de l’Investissement, “Tunisia 2020” qui s’est déroulée les 29 et 30 novembre à Tunis, faisant savoir que cet évènement incontournable a permis à la Tunisie de rétablir sa place comme une destination attractive de l’investissement intérieur et extérieur.

Le ministre a par ailleurs souligné l’importance de tirer profit de la confiance accordée par les investisseurs étrangers à notre pays. “Ceci s’est traduit également par la grande mobilisation étrangère qui représente aujourd’hui un message fort de soutien de la communauté internationale à la Tunisie post-révolutionnaire”, a-t-il dit.

Pour rappel, la conférence internationale sur l’investissement a vu la participation de 4500 personnes, 1500 partenaires économiques, 70 pays et 40 délégations officielles.
L’évènment a engrangé un montant total de financements de 34 milliards de dinars.

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Manifestement, la Tunisie a mis les petits plats dans les grands pour donner à la conférence internationale de l’investissement pour l’investissement (Tunisie 2020) les allures d’une grand-messe pour amener le gratin de l’investissement à se convaincre de l’éligibilité du pays à l’acte d’investir après une longue parenthèse due à la Révolution. A maints égards, ce ne devrait pas être une réédition des assises “Investir en Tunisie, start-up democracy”, organisées voici un peu plus de           six ans, finies en bulle de savon.

Les enjeux assignés à l’une et à l’autre n’ont pourtant pas notablement changé sauf que les fondamentaux économiques ont empiré alors que la situation sociale demeure aussi tendue, envenimée par la crise des augmentations salariales et les grèves dont la menace se fait de plus en plus insistante dans maints secteurs et métiers, singulièrement les professions libérales avec comme chef de file les avocats.

Sur le papier, de tels mouvements ont le propre de dissuader les investisseurs tants locaux qu’étrangers de franchir le Rubicon et même d’avoir peur de financer des projets dans un pays qui, à leurs yeux, peine à donner de solides gages de retour sur investissement et qui n’a pas la totale maîtrise de la situation aussi bien économique que sociale. Car investir dans un site qui cultive de semblables écueils serait, en toute rigueur économique, un acte hasardeux dont les conséquences retombent, en premier lieu, sur l’investisseur. Les exemples font florès qui en attestent la véracité partout dans le monde.

Enchaîner transition politique et transition économique

Le fait est, cependant, que la Tunisie qui est en train de réussir sa transition politique, ne peut pas ne pas être susceptible d’en faire autant sur le plan économique, particulièrement celui de l’investissement. Et elle semble s’y employer du mieux qu’elle peut, non seulement en se dépensant en assurances, mais encore et surtout en mettant en place, graduellement certes, l’architecture qui mette en confiance l’investisseur, faite de nouvelles législations qu’il peut ne pas trouver ailleurs, et surtout d’une vision où se décline une ferme volonté d’améliorer le climat des affaires, au moins de le ramener au statu quo ante d’avant la Révolution.

Cela renvoie à l’urgente nécessité de faire bouger les lignes dans le bon sens avec une bonne visibilité sur le périmètre méditerranéen comme ce fut régulièrement le cas il y a quelques années quand la Tunisie était une destination courue grâce à une stabilité politique dont on peut penser ce qu’on veut mais qui avait le mérite de rassurer, jumelée à une croissance qui gravitait autour de 5% et à une attractivité rarement démentie. C’est à cette aune que semble, autre autres, pensée l’approche développée pour ramener au bercail les investisseurs partis sous d’autres latitudes et convaincre les autres qu’il fait bon investir en Tunisie.

Ce n’est pas un pays paria !

L’espoir est partagé de voir cette stratégie déblayer le terrain vers des avancées au vu du nombre et de la qualité de ceux qui ont décidé de venir participer au rassemblement de Tunis. Ce n’est certes pas le Gotha de l’investissement international, mais il s’y trouve des bailleurs de fonds et des investisseurs dont la conviction est faite ou le serait que la Tunisie n’est pas fondamentalement un pays paria et qu’elle a le potentiel d’être dans le radar des investisseurs. Pour ce faire, elle est sommée de libérer les énergies, de renouveler ses compétences, et de se mettre résolument sur l’axe du redressement. Surtout, elle a l’obligation de mettre de l’ordre chez elle, de vouloir et pouvoir donner l’image d’un pays soucieux de tourner le dos à tout ce qui a entaché sa marche durant les six dernières années.

En clair, il s’agit de négocier lucidement et à l’enseigne d’une mobilisation aussi large que possible la transition économique sans laquelle il sera comme prêcher dans le désert de convaincre un investisseur international de venir sans crainte, loin de tout aléa économique ou social. Cela doit signifier aussi que le crédit politique engrangé sur le plan mondial doit être converti et monnayé en potentiel qui attire les capitaux et le savoir-faire.

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Fadhel Abdelkefi,  ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale a déclaré que “l’unique qui s’offre à la Tunisie  est de regagner la confiance des investisseurs locaux, mais aussi étrangers surtout avec la fermeture de 2000 entreprises dont 500 étrangères.

Dans une interview parue dans le journal « Al Maghreb », le ministre a précisé que le pays fait actuellement face à une situation difficile, ce qui engendrerait une complication du climat de l’investissement et par la suite sa perturbation..

Cependant, Abdelkefi s’est montré optimiste quant à l’importance du site tunisien avec une main d’œuvre qualifiée, des capacités logistiques et r les accords de coopération avec l’UE.

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Le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, a déclaré, dans une interview parue ce mercredi 7 septembre 2016 au journal Assarih, que son parti pourrait retirer sa confiance à Youssef Chahed, le nouveau chef du gouvernement si l’accord de Carthage n’est pas respecté. “Nous avons donné notre confiance au gouvernement d’union nationale à condition qu’il respecte l’accord de Carthage et les priorités signalées dans le document sinon nous serons amenés à revoir la question de confiance et prendre une décision”, a-t-il assuré.

Rappelons que le gouvernement de Youssef Chahed a réussi le 26 août dernier à obtenir la confiance de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) avec 167 voix pour, 5 abstentions et 22 voix contre.

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Selon le baromètre politique du mois de septembre réalisé par la société Sigma Conseil et publié ce mardi 6 septembre 2016 par le journal “Le Maghreb”, 41,4% seulement des Tunisiens sont satisfaits de la désignation de Youssef Chahed à la tête du gouvernement d’union nationale (GUN) alors que 39,8% se sont déclarés non satisfaits.

Le baromètre de Sigma conseil a également révélé que 42,6% des personnes interrogées font confiance au gouvernement de Youssef Chahed contre 49,4% ayant déclaré qu’il ne font pas confiance à ce gouvernement.

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5 députés se sont abstenus lors du vote de confiance au Gouvernement Chahed qui a eu lieu vendredi 26 août 2016 à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP). Il s’agit de Mongi Rahoui, député du Front Populaire, Zouhaïr Maghzaoui et Ridha Delaï, du Mouvement Populaire,et Khemaïs Ksila et Mounir Hamdi de Nidaa Tounes.

Selon un rapport de l’organisation Bawsala, 23 députés se sont absentés lors du vote dont 10 députés du mouvement Ennahdha et 6 de Nidaa Tounes.

Pour les députés qui ont voté “Contre”, ce sont Zied Lakdhar, Souad Bayouli, Rim Thairi, Mabrouk Hrizi, Ahmed Khaskhousi, Ghazi Chaouachi, Ahmed Seddik, Noômene El Euch, Chafik Ayadi, Jilani Hammami, Tarek Barek, Abdelmoumen Belanes, Haikel Belgacem, Mourad Hmaidi, Fethi Chamkhi, Samia Abbou, Aymen Aloui, Nizar Ammemi, Ibrahim Ben Saïd, Adnène El Hajji, Ammar Amroussia et Mbarka Brahmi.

Rappelons que le gouvernement d’Union nationale de Youssef Chahed a, obtenu, dans la soirée du vendredi 26 août, la confiance du parlement par 167 voix pour, un record absolu, 22contre et 5  abstentions.

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Le ministre de l'Economie et des Finances Hakim Ben Hammouda a révélé

Lors de son passage ce jeudi 25 août 2016 sur Express Fm, l’ancien ministre des Finances, Hakim Ben Hammouda a déclaré que la Tunisie traverse l’une des pires crises de son histoire, estimant que la situation économique nationale devient de plus en plus délicate. “C’est encore pire que l’année 2011”, a-t-il noté.

Ben Hammouda a évoqué, par ailleurs, les quatre défis économiques qui attendent le prochain gouvernement Chahed. Il a indiqué que le nouveau gouvernement doit se lancer directement dans la préparation de la loi des Finances de l’année 2017, et ce dès le premier jour de sa prise de fonction. Il a rappelé que selon la Constitution, cette loi doit être adoptée au plus tard le 10 octobre prochain.

Concernant le deuxième défis, Ben Hammouda a souligné la nécessité de regagner la confiance des investisseurs tunisiens et relancer l’économie nationale.

Quant au troisième défis, l’ancien ministre des Finances a appelé le gouvernement à mettre en place une nouvelle stratégie en se focalisant sur la création de la richesse, de postes d’emploi et de nouvelles ressources fiscales.

Et le dernier challenge économique du gouvernement Chahed selon Ben Hammouda serait d’adopter de nouvelles réformes économiques dont notamment des réformes au niveau de l’administration et de la bureaucratie.

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Le ministre de l’Éducation, Néji Jalloul a assuré dans une déclaration jeudi 28 juillet 2016 à Jawhara Fm qu’il sera présent samedi prochain à l’ARP pour soutenir le chef du gouvernement et le défendre.

Il a par ailleurs ajouté que lui-même, tout comme le reste des ministres, n’hésiteront pas à défendre le gouvernement actuel, qui selon lui, a accompli des réalisations notables tout comme il a connu des échecs. “Je resterai à la disposition de mon parti, et au service du peuple tunisien, et ce, que ce soit au ministère de l’Éducation ou autre”, a-t-il dit.

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Le président de l’Union Patriotique Libre (UPL) Slim Riahi a déclaré lors de son passage jeudi 28 juillet 2016 sur Mosaïque Fm que son parti ne renouvellera pas sa confiance au gouvernement Essid, soulignant que la Tunisie a besoin d’un gouvernement restreint et fluide.

Par ailleurs, Slim Riahi a estimé que le président de la république devra également initier une autre initiative relative à la loi sur la réconciliation économique et financière et unifier toutes les parties politiques et personnalités nationales.

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Le porte-parole du parti Afek Tounes

Lors d’un point de presse ce jeudi 28 juillet 2016 à Tunis, le parti d’Afek Tounes a annoncé qu’il a été décidé de retirer la confiance au gouvernement de Habib Essid, appelant ainsi à accélérer les négociations concernant l’initiative du président de la République portant sur la création d’un gouvernement d’unité nationale.

Il est à rappeler à ce propos que le bureau de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a décidé la tenue d’une séance plénière samedi 30 juillet consacrée au renouvellement du vote de confiance au gouvernement de Habib Essid.

Le meilleur des RS

De formation journalistique, diplômé de l’institut technique de banque à Paris, Slah Kanoun a fait une longue carrière à la banque STB, sans oublier...

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