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Le bloc parlementaire de Nidaa Tounes a confirmé que les efforts seront déployés afin de trouver une issue favorable à la crise politique actuelle, engendrée par la suspension des concertations du Document de Carthage II.
Un appel à une prochaine réunion du bureau national doit être lancé, selon le bloc, afin de fixer le calendrier des congrès locaux et régionaux et le programme d’action des commissions parlementaires, précise un communiqué publié par le bloc parlementaire à l’issue d’une réunion exceptionnelle tenue, mardi 29 mai 2018, pour examiner les répercussions de la suspension des concertations.

Par contre motus sur le Congrès national qui élira un bureau politique et une direction exécutive. Le directeur exécutif du parti, Hafedh Caïd Essebsi, avait promis le 21 septembre 2017 qu’il l’organiserait avant les municipales. Vous connaissez la suite. Le provisoire qui dure quoi. Une anomalie pour un parti qui est, tout de même, un ténor sur la place, même s’il a perdu beaucoup de plumes depuis son triomphe aux élections de 2014. Un congrès électif fait partie des moeurs, des traditions dans les démocraties qui se respectent, mais manifestement à Nidaa Tounes on ne voit pas les choses de la même façon. Même les dirigeants du parti hostiles au fils du président de la République n’insistent pas pour que ce rendez-vous ait lieu dans les meilleurs délais…

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C’est avec une intense émotion que j’ai assisté hier au dernier congrès de l’UTICA en tant que Présidente. Ce fut un grand honneur pour moi de servir cette grande organisation“. C’est qu’on a pu lire dans un statut publié sur son compte facebook par la désormais ex-présidente de la centrale patronale, Wided Bouchamaoui.

J’ai accompli cette mission avec tout l’engagement qu’elle méritait, et je suis très fière d’avoir porté les valeurs de l’UTICA durant ces six années et demie. Après une longue et mûre réflexion, j’ai décidé de passer le flambeau, car lorsque nous sommes imprégnés de la culture démocratique, il faut bien assimiler le principe de la relève et l’appliquer“, a-t-elle dit.

J’en profite au passage pour remercier tous les membres et cadres de l’UTICA et les collaborateurs qui m’ont accompagnée et soutenue durant mes mandats, même si parfois les conditions étaient compliquées et les décisions à prendre difficiles. Toutes mes félicitations à Samir Majoul et tous mes vœux de réussite au nouveau bureau exécutif élu qui, je suis sûre, portera haut les valeurs de l’UTICA et continuera à défendre l’entreprise Tunisienne et le tissu économique“, a-t-elle ajouté.

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«Le temps est venu de trouver le courage de prendre les décisions appropriées et qui s’imposent loin des calculs politiques et électoraux étroits parce que cela n’a aucun sens de gagner des élections et de perdre une patrie». La citation est de la présidente sortante du patronat, Wided Bouchammaoui, dont le discours intervenait après celui du chef du gouvernement. Une citation qui laisserait croire que la patronne des patrons n’a pas trouvé, dans le discours inaugural de Youssef Chahed, toutes les réponses attendues par le patronat à ses problèmes. Des problèmes qu’elle avait pourtant énumérés lorsqu’elle avait dû se prononcer sur la loi de finances 2018.

  • L’appel au secours de l’UTICA…

Wided Bouchammaoui avait alors évoqué l’amélioration du climat des affaires, la lutte contre la contrebande et le marché parallèle, la réforme du système de compensation et la restructuration des entreprises. Elle avait aussi déploré que l’entreprise tunisienne devienne le chemin le plus court et le plus facile pour le gouvernement pour collecter des ressources supplémentaires et renflouer ses caisses, sans tenir compte des difficultés auxquelles elle fait face, rappelant à ceux qui ne voulaient pas l’écouter que «l’entreprise n’a plus le souffle pour supporter d’autres charges et impositions».

Dans une autre déclaration, faite en décembre dernier à une radio privée, elle mettait même en garde le gouvernement de Youssef Chahed, dont les relations avec Bouchammaoui avaient fini par quelque peu se dégrader, par un «ne vous attendez pas à de l’emploi ou à de l’investissement. Cette accumulation de taxes nous empêche de travailler sérieusement sur l’investissement (…). La Tunisie détient désormais l’une des plus grandes pressions fiscales de la région (…). 54% de notre économie est de la contrebande, dans le silence total des politiques».

A tous ces défis majeurs d’un secteur privé, sur lequel repose la quasi-totalité de l’investissement et la totalité de la création d’emploi, la fonction publique ayant déjà déclaré forfait pour le recrutement, Youssef Chahed a répondu par un ensemble de mesures administratives.

  • Et le «You talking to me ?»  du “Taxi-Driver” Chahed !

Il est vrai, certes, que le rôle de l’Administration dans l’investissement et dans l’amélioration des conditions d’investissement est important, mais il est peu probable que ces nouvelles annonces du chef d’un gouvernement encore très lent à la détente en matière de concrétisation des annonces change trop et assez vite. On se rappelle, par exemple, son annonce d’un plan d’urgence économique. L’urgence est devenue «pronostic vital engagé» et la promise loi n’est même pas engagée.

En fait, les mesures annoncées par Youssef Chahed devant le congrès de l’UTICA sont en grande partie une réponse au mauvais classement de la Tunisie, dans le classement du baromètre «Doing Business 2018» où notre pays est 88ème sur un ensemble de 190 Nations, loin derrière le Rwanda (41ème), la Turquie (60ème) et surtout le Maroc (69ème). Sur d’autres critères, comme la création d’entreprises, l’obtention de prêts ou encore le paiement des taxes et impôts, le classement de la Tunisie s’approche des derniers.

Concernant, justement, le paiement des taxes et impôts et compte non tenu des dernières mesures de la loi de finances 2018, le calcul de Doing Business estime que les taxes et impôts payés par une entreprise installée en Tunisie représentent 64,1 % du bénéfice brut. C’est là que le vrai bât blesse et que le patronat a raison.

En effet, il nous semble inutile de penser à alléger les procédures administratives de création des entreprises, s’il n’y a que peu ou prou d’investisseurs prêts à payer 64,1% de leurs bénéfices bruts au Fisc. On comprendrait même que les hommes d’affaires tunisiens aillent voir du côté du Maroc et s’y installent, alléchés par un taux n’est que de 49,8%.

Il est tout aussi inutile de raccourcir les délais de toutes les autres procédures administratives pour l’investisseur, lorsque ce dernier n’a plus de quoi investir, car c’est par les bénéfices que se fait l’investissement. Il est même inutile d’investir lorsque s’installer en parallèle vous exonère de toute taxe ou fiscalité et lorsque la contrebande rapporte, à ses barons comme à ses petites mains, plus d’argent que le salaire de tout autre investissement. En un mot, le 17 janvier 2018 au siège de l’UTICA, le chef du gouvernement a tout simplement raté le coche !

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La résolution des problèmes économiques du pays et des déséquilibres financiers ne doit pas se faire au détriment de l’entreprise économique et à travers une augmentation de l’imposition ayant porté la pression fiscale à des niveaux records, menaçant non seulement la compétitivité des entreprises, mais aussi leur survie et leur pérennité“, a déclaré, mercredi, la présidente de l’Utica, Wided Bouchamaoui, dans son discours d’ouverture du 16ème congrès de l’organisation patronale.
Bouchamaoui a également évoqué les difficultés rencontrées par les entreprises économiques durant les dernières années, notamment “la dégradation du climat des affaires, la défaillance des services logistiques liés à l’export (services portuaires et aériens), la vétusté des infrastructures, l’ampleur prise par la contrebande et le commerce parallèle, et les revendications démesurées
Et de poursuivre : “malgré toutes ces difficultés, l’entreprise économique a continué à faire des sacrifices énormes, à l’instar de la contribution exceptionnelle de 7,5% inscrite dans la loi de finances 2017, dans l’espoir que cette contribution puisse favoriser la croissance, l’investissement et l’emploi. Un espoir qui a été trahi par la loi de Finances 2018, qui a apporté son lot de nouvelles impositions“.

La présidente du bureau sortant de l’UTICA, a ainsi, considéré que “l’entreprise économique ne peut plus supporter plus d’imposition“, rappelant “le rôle que devrait jouer l’Etat dans l’application de la loi et la protection de l’économie organisée et des secteurs fragilisés“.
Elle a, encore, affirmé que “les priorités de l’organisation patronale durant les dernières années ont été axées autour du rétablissement de la valeur travail, de la lutte contre les grèves anarchiques et des dépassements de la loi, de l’encouragement de l’initiative privée, de l’amélioration du climat des affaires et du climat social, et du soutien de la lutte contre l’économie parallèle
Déplorant des résultats qui n’étaient pas à la hauteur des attentes, la présidente du bureau exécutif sortant a souligné toutefois “qu’il y a eu, au moins, une prise de conscience générale quant à l’importance de ces défis“, formulant l’espoir que cette conscience puisse se traduire en actions et en engagements en faveur de la relance de l’économie nationale.

Bouchamaoui a en outre rappelé le rôle joué par l’organisation patronale dans le dialogue national, et dans la résolution des crises politiques ayant secoué le pays après la révolution, appelant les affiliés de l’organisation patronale à la maintenir loin des tractations et des calculs politiques. “Tous ceux qui veulent faire de la politique, qu’ils la fassent loin de l’Utica“.
Elle a aussi estimé que “les efforts des organisations nationales et des partis politiques doivent être orientés durant la prochaine étape vers des programmes et des visions capables de faire sortir le pays de sa crise“, appelant à “faire du pari sur le secteur privé un choix stratégique national“.
Elle a aussi fait savoir qu’une étude sur la perception de l’UTICA par l’opinion publique a été confiée à un bureau d’étude spécialisé, son élaboration a atteint aujourd’hui ses phases finales et elle sera mise à la disposition du nouveau bureau qui sera élu lors du congrès.

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Wided Bouchamaoui a annoncé mercredi, dans son discours à l’ouverture du 16ème Congrès national de l’UTICA, le retrait de sa candidature à un nouveau mandat à la tête de la centrale patronale. Elle a affirmé avoir pris cette décision de sa propre volonté, sans avoir subi aucune pression.
Le Congrès électif auquel participent de 2 180 congressistes a démarré ce matin, il coïncide avec la célébration du 71ème anniversaire de l’organisation patronale. Il aboutira à l’élection des 31 membres qui formeront le nouveau bureau exécutif, dont 21 membres seront élus par les congressistes.
Pour les 10 autres membres, la moitié (5 membres) sera élue par les 24 présidents régionaux de l’organisation, afin de représenter les unions régionales, et le reste (5 membres) par les 18 fédérations professionnelles

D’après une source de la centrale patronale, “Bouchamaoui avait exprimé son souhait dès le départ de ne pas se présenter à ce nouveau rendez-vous électoral, mais elle a voulu, toutefois, parachever les préparatifs du congrès électif dans de bonnes conditions, et garantir la réussite des congrès régionaux, surtout qu’à la date ultime de dépôt des candidatures, fixée au 4 décembre 2017, il restait encore 20 congrès régionaux à organiser“.

La liste des prétendants au poste de patron des patrons comprend des membres du bureau exécutif sortant, mais aussi d’autres noms de candidats au nouveau bureau exécutif de l’UTICA.
101 candidats restent en lice pour le nouveau bureau de l’UTICA, sur un total de 122 hommes et femmes d’affaires qui ont déposé leurs candidatures, à la suite du rejet de neuf candidatures et du retrait de 12 candidats.
Le programme du congrès comprend la mise en place d’un bureau provisoire pour superviser la réunion de procédure dirigée par le plus âgé des délégués assisté par le plus jeune d’entre eux.

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Le président de l’Instance de lutte contre la corruption (INLUCC), Chawki Tabib, a déclaré, en marge des travaux de la deuxième session du Congrès national de lutte contre la corruption, qui ont démarré ce vendredi à Tunis, que jusqu’à la date du 30 novembre 2017, l’instance a transmis 117 dossiers au ministère public et aux différents premiers tribunaux qui se sont à leur tour adressés aux parties concernées dont le pole judiciaire économique et financier. Ces dossiers de corruption ont touché plusieurs secteurs et branches d’activités, à savoir le ministère des Finances, de la Santé, de la Justice, de l’Intérieur, du Commerce, de l’Enseignement supérieur, des Sports, de l’Agriculture, des Affaires sociales, des Domaines de l’État, des Transports, de l’Emploi, de l’Environnement, de la Défense et de la Formation professionnelle. Cela a également touché la direction générale de la Douane, les secteurs des médias, des banques et des sociétés de recouvrement.

La corruption a porté sur une mauvaise gestion des fonds publics et des ressources de l’État, des abus autour des résultats des concours, des recrutements et des marchés publics, donner ou recevoir des pots-de-vin et surtout retarder l’application des jugements et des décisions de la justice de la part de certains ministères et entreprises publiques et privées.

Chawki Tabib a dans le même contexte indiqué que la Tunisie a fait de grands pas dans l’élaboration d’un cadre législatif pour la lutte contre la corruption, soulignant toutefois une défaillance au niveau des textes d’application.
Il a par ailleurs salué l’adoption des lois sur la lutte contre la corruption, dont notamment celle relative au droit d’accès à l’information et celle sur la dénonciation de la corruption et la protection des dénonciateurs. “Néanmoins, l’application de ces lois reste tributaire de l’élaboration des textes d’application“, a-t-il déploré, rappelant la nécessité d’élaborer, le plus tôt possible, le texte d’application de l’activation des instances concernées par la lutte contre la corruption. Une large part de ce congrès sera réservée à l’examen du rapport d’activités de 2016 mais, aussi, à l’examen des projets de loi adoptés durant la période précédente, a affirmé Tabib, qui estime que la lutte contre la corruption fait également appel à l’amendement du code pénal. D’après lui, l’amendement du Code pénal a pour but de faciliter le travail des magistrats loin des pressions législatives et factuelles.

Chawki Tabib a, sous un autre angle, déclaré que la Tunisie n’est pas un paradis fiscal et n’est en aucun cas un pays hospitalier pour l’argent sale, qualifiant d'”injuste” le classement de la Tunisie par l’Union Européenne dans la liste d’Etats lesquels, selon elle, “ne font pas le nécessaire pour lutter contre l’évasion fiscale“.
Si la Tunisie avait été vraiment un paradis fiscal, nous n’aurions pas eu de crise économique, a-t-il dit. Au contraire, nous aurions profité sur le plan économique et financier comme c’est le cas pour bien d’autres pays qui sont de véritables paradis fiscaux et qui n’ont même pas été mentionnés dans le classement, a déploré Chawki Tabib.

Pour lui, ce classement atteste bien de l’existence d’”un système international obéissant à une logique communautaire de favoritisme et de lobbying“, relevant, toutefois, que “le système tunisien est, en partie, responsable, de cette situation. Toutes les institutions doivent coordonner et unir leurs efforts en vue de lutter contre la corruption, renforcer la transparence et améliorer l’image de la Tunisie à l’étranger“, a-t-il préconisé.
Selon Tabib, il y aura un grave impact sur notre économie et sur l’image de la Tunisie en tant que destination pour les investisseurs étrangers si d’ici janvier prochain la Tunisie figure encore dans ce classement.

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” Un congrès national sur la mise en œuvre de la réforme de l’enseignement supérieur aura lieu le 30 juin 2017 “, a annoncé, mardi, Slim Khalbouss, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.
Lors d’un point de presse tenu, mardi à Tunis, le ministre a précisé que ce congrès s’inscrit dans le cadre de l’élaboration d’une vision stratégique du secteur de l’enseignement supérieur à l’horizon de 2030.
Il a, en outre, indiqué que le congrès sera une occasion pour examiner les recommandations de la réforme de l’enseignement supérieur à partir du diagnostic réalisé par la commission nationale de la réforme universitaire (2012-2015).
Dans ce contexte, Khalbouss a souligné la nécessité de mettre en œuvre cette réforme dans l’objectif d’améliorer le niveau de l’enseignement supérieur en Tunisie et atteindre l’excellence.
Le ministre a signalé que les participants au congrès discuteront de la stratégie proposée par la commission nationale de la réforme universitaire en vue d’adopter un document final aux termes de cette rencontre.
A noter que la commission nationale regroupe des responsables du ministère de tutelle, les présidents d’universités, des représentants de syndicats et d’étudiants ainsi que des acteurs économiques et politiques et des composantes de la société civile.

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La présidente de l'Union Nationale de la Femme Tunisienne (UNFT)

L’Union Nationale de la Femme Tunisienne (UNFT) tiendra son 15e congrès en mars 2017, a déclaré, dimanche à la TAP, la présidente de l’organisation, Radhia Jerbi.
Le congrès qui coïncidera avec la célébration de la fête internationale de la femme permettra d’élire un nouveau bureau exécutif, un comité central, un conseil national et un président.
L’UNFT avait tenu un congrès extraordinaire le 3 février 2013 qui a donné lieu à un nouveau bureau exécutif.
Radhia Jerbi a ajouté que l’organisation féminine a entamé le renouvellement de ses structures régionales, faisant savoir, à cet égard, que les sections de Sousse, Gafsa et Kebili ont été renouvelées et que les congrès régionaux ont permis à de jeunes militantes de remporter les élections (le tiers des élues ont moins de 40 ans).
Elle a indiqué que tous les congrès régionaux se tiendront, au plus tard, en décembre 2016, faisant savoir que plusieurs sections régionales n’ont pas été renouvelées depuis 2006.
Les commissions du congrès national qui se chargeront de la préparation des motions du congrès seront constituées après la tenue des congrès régionaux.
Jerbi a tenu à souligner que le congrès sera un congrès démocratique loin des tiraillements politiques afin de consolider l’indépendance de l’union en tant qu’organisation nationale prestigieuse qui défend les intérêts de la femme tunisienne.
L’indépendance de l’UNFT, a-t-elle dit, est un choix irréversible pour l’union qui veille à rompre avec le passé et à ne pas répéter les erreurs précédentes commises sous le règne du régime du président déchu, qualifiant cette expérience d’expérience amère. “L’organisation a payé le prix pour s’être laissée entrainer par le parti au pouvoir”, a-t-elle dit.
Toutefois, a ajouté Jerbi, l’UNFT est soucieuse de coopérer avec toutes les organisations nationales et les partis politiques afin de pouvoir continuer à défendre les droits de la femme tunisienne.

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L’Instance nationale de lutte contre la corruption a appelé, dans un communiqué rendu public dimanche 12 mai 2016, à la tenue d’un congrès national autour de la stratégie nationale de lutte contre la corruption, ainsi qu’à la mise en place d’une campagne de sensibilisation sur les différents supports médiatiques.

Ces propositions s’inscrivent dans le cadre d’un ensemble de mesures urgentes au profit du gouvernement pour lutter contre la corruption, indique le communiqué.

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Un congrès national sera organisé

Un congrès national sera organisé, les 12 et 13 janvier 2013, à Tunis, sur la reddition des comptes. Cet événement a pour objectif d’élaborer un projet de loi portant création d’un conseil supérieur de reddition des comptes. De même, il s’agit d’élaborer d’autres projets de loi visant notamment à ouvrir les archives de la police politique, des banques et des douanes, l’objectif étant de démanteler le système de l’ancien régime, d’établir les faits et d’instaurer un nouveau régime sur des bases solides.

Plusieurs avocats volontaires seront présents à ce congrès pour écouter les plaintes des victimes de l’ancien régime et des familles des martyrs de la révolution, examiner leurs dossiers et fournir l’assistance juridique à ceux qui souhaitent engager des actions en justice.

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