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Le port de Rades ne cesse de faire parler de lui. Et si c’est parfois en bien, comme lors de la dernière visite du chef du gouvernement, on ne s’attendait pas à ce que ce soit le SG de l’UGTT où sont syndiqués les 1800 agents de la Stam qui «vende la mèche» et minore ce que la DG de la Stam présente comme un fait historique.

En réunion à Hammamet pour menacer d’une grève de tout le secteur public, Noureddine Taboubi disait : «Vous m’aviez vu dernièrement, en visite à la Stam. J’ai vu des conteneurs entassés au port. J’ai voulu savoir pourquoi ils sont toujours là. On me dit que le droit de parking ne dépasse pas le 1,5 DT par jour, moins cher qu’un parking en centre-ville. J’ai aussi vu des semi-remorques connectés à l’électricité. A ma question, on me dit qu’ils sont là depuis deux ans, qu’ils contiennent de la marchandise avariée et on ne peut les sortir car il nous faut des autorisations et à cause des tracasseries administratives… Ils ont dit qu’il faut moderniser. Ils ont alors construit une salle de commande à distance par ordinateur. J’y suis entré par curiosité. J’y ai trouvé quelques ordinateurs et il faudra au moins une année et demi pour que le projet entre en fonction, car dispersé entre 15 ou 16 administrations».

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DP World a convoqué la presse pour commenter la décision du gouvernement djiboutien de ne pas tenir compte du verdict de la Cour internationale d’arbitrage de Londres (LCIA), selon lequel les autorités n’ont pas le droit de rompre unilatéralement le contrat et de réquisitionner le terminal de conteneurs de Dolareh. 

«La récente déclaration du gouvernement de Djibouti, affirmant que ce dernier n’approuve pas la décision de la Cour internationale d’arbitrage de Londres (LCIA), démontre que Djibouti ne reconnaît pas la primauté du droit international. La décision de la Cour confirmant la validité permanente de la concession est fondée sur des principes reconnus du droit international et est internationalement contraignante à la fois pour le gouvernement de Djibouti et pour les éventuelles tierces parties concernées.

Selon la Cour, Djibouti n’a aucune souveraineté sur un contrat régi par la loi anglaise. Il est bien établi qu’en l’absence d’un accord exprès en ce sens, un contrat de droit anglais ne peut prendre fin unilatéralement selon la volonté des parties. Le contrat reste donc pleinement valide et en vigueur.

Les déclarations répétées du gouvernement de Djibouti, selon lesquelles la concession du port se révèle contraire aux intérêts fondamentaux de la République de Djibouti, ne sont pas recevables. Comme la décision de la Cour le note, les propres représentants du gouvernement ont fourni la preuve que le port a été « un grand succès pour Djibouti ». Dans deux cas antérieurs engagés par le gouvernement lui-même, les termes de la concession ont été considérés comme « impartiaux et justes ». À la lumière de ce succès indiscutable et des termes justes et raisonnables de la concession, les tentatives entreprises par le gouvernement pour y mettre fin ne sont en aucun cas liées aux intérêts fondamentaux du peuple de Djibouti. », a déclaré DP World…

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Le ministère du Transport a invité les agents chargés d’acconage et de déchargement au port de Radès, en grève les 30 et 31 mars 2018, a reprendre leur activité pour assurer la continuité du service public au sein du port. Il a ainsi appelé les parties syndicales et professionnelles à faire valoir l’intérêt général du pays“.

La grève a causé un arrêt total du mouvement des navires et des marchandises, et a nui aux intérêts des importateurs et des exportateurs pendant deux jours, malgré la poursuite du dialogue entre la partie administrative et le syndicat de base“, lisait-on samedi 31 mars 2018 dans un communiqué du ministère.  “Service public“, intérêt général“… Si la situation du pays n’était pas aussi grave, on en aurait ri. Si exciter la fibre patriotique opérait encore, on n’aurait pas ces blocages cycliques de la production de phosphate, un fleuron de l’industrie tunisienne gros pourvoyeur de devises et gros contributeur des caisses publiques il n’y a pas si longtemps, épargnant à nos dirigeants l’humiliation de tendre la main pour payer les salaires. Si ce que fait le ministre du Transport, Radhouane Ayara, fonctionnait encore, les professeurs du secondaire ne bloqueraient pas les notes de leurs élèves au nom de la défense d’intérêts matériels. Etc. De deux choses l’une : Soit Ayara est le dernier des Mohicans, avec des valeurs surannées chevillées au corps ; soit il est complètement largué, déphasé, dépassé par un pourrissement généralisé qui a de quoi faire perdre le Nord. Auquel cas il ne serait pas le seul.

A entendre le ministre du Transport, cette grève de deux jours est l’anomalie suprême au pays des Bisounours, le méga problème du moment justifiant sa sortie qui en appelle au patriotisme. Or le port de Radès est malade depuis belle lurette, et attend toujours ses remèdes. En décembre 2015 déjà, le vice-président de la Chambre syndicale patronale des consignataires de navires, Walid Dziri, le qualifiait, sur Express Fm, de pire port de toute la Méditerranée, pire même que celui de Tripoli, ville qui a pourtant les problèmes que l’on sait. Et Dziri, déjà, avançait une perte de 700 millions de dinars tunisiens (MDT) du fait des délais d’attente pour décharger les conteneurs, trop longs. En avril 2016, le ministre du Commerce de l’époque, Mohsen Hassen, promettait de ramener ces délais à 6 jours, rapportait l’agence TAP. Engagement tenu deux après ? A l’évidence non, pour des changements qui avaient été annoncés pour 2017 ! En octobre de cette année, Tarek Cherif, le président de la CONECT, portait une violente charge contre le port de Radès, pour les mêmes raisons. Lui évalue les pertes nettes pour la Tunisie à 900 MDT. En novembre, toujours en 2017, les députés estimaient les dégâts de cette affaire à 700 MDT, pour l’Etat seulement. Je ne vous parle pas des opérateurs. Aux dernières nouvelles, la situation ne s’est guère améliorée. Alors que le ministre ne fasse pas comme si cette grève était le seul problème de son tristement célèbre port !

Ayara s’est tiré une balle dans le pied

Tout seul, comme un grand, le ministre des Transports s’est mis dans de beaux draps en tentant de donner des garanties à l’UGTT, très irritable en ce moment sur la question des privatisations. Le ministre a déclaré qu’il n’est pas question de céder une seule entreprise de son secteur. C’est plus qu’en espérait la centrale syndicale. Et ce d’autant plus que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, avait déclaré devant la représentation nationale qu’il faudra à un moment avoir le courage de se couper des bras pour sauver le corps, comprenez par là les entreprises non stratégiques du secteur public qui perdent un fric fou et en font perdre au contribuable. La tonalité guerrière avait même été plutôt appréciée par les observateurs et une bonne partie de l’opinion publique ; la potion amère jugée inéluctable par Chahed et un paquet d’experts commençait même à trotter dans la tête des citoyens. Puis, patatras, rétropédalage du ministre du Transport. Lui qui a pourtant une belle collection de canards boiteux dans son portefeuille, parmi lesquels la TRANSTU avec ses pratiques révoltantes et gaspillages d’un autre temps, TUNISAIR dont les bons résultats n’arrivent pas à masquer des méthodes de gestion désuètes, budgétivores et dont le climat social est délétère. Le gouvernement, l’Etat, le pays entier ont intérêt à se débarrasser de ces gouffres financiers, en les privatisant, mais comme le ministre a dit qu’il n’y a rien à vendre, circulons…

On ne peut pas imaginer que le ministre du Transport n’était pas en service commandé – missionné par Chahed – pour dire ces mots que l’UGTT voulait tant entendre. Le but de la manoeuvre était manifestement de calmer un Noureddine Taboubi dont les exigences de couper quelques têtes ministérielles, voire même celle du chef, sont montées exponentiellement aux bruits sur une cession de quelques bijoux de famille. Ce qui conforte notre hypothèse c’est que, étrangement, les attaques de Taboubi ont cessé dès que le gouvernement a mis en veilleuse son projet de privatisation, partielle ou totale, des lanternes rouges du public. Alors que Chahed avait intérêt à embrayer tout de suite après son discours tonitruant au Parlement, qui avait marqué les esprits. L’effet va passer très rapidement. Dans quelques semaines l’exécutif aura la tête dans le guidon avec les préparatifs des municipales. Après cap sur le Ramadan, puis la torpeur estivale. Puis la rentrée, avec son lot de tumultes sociaux. Ensuite toutes les têtes seront tournées vers les élections générales de 2019. Bref, il y a des chances que Chahed refile la patate chaude des privatisations à son successeur. Entre-temps il va se dépatouiller avec le FMI, pour tenter de lui faire gober les raisons du statu-quo. Mais ça il sait faire, et très bien même.

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C’est un statut de Kais Khanfir, qui en dit long sur le travail de la Stam (Société tunisienne d’acconage et de manutention) au port de Rades. Des bateaux en rade, qui attendent leur tour pour décharger, par une entreprise plus que surchargée d’employés, avec ce que cela coûte pour les navire en frais. «Au total 13 bateaux en rade au golfe de Tunis en attente d’entrer au port de Rades pour décharger les marchandises» comme le montre cette capture en temps réel du trafic maritime devant le port de Rades. Et Kais Khanfir qui précise que «le délai d’attente est entre 22 à 25 jours». Et le premier responsable de la société MBK, qui est importateur de matières premières chimiques pour les industriels Tunisiens, une rareté dans le pays, d’estimer que «ça c’est le terrorisme économique».

Sur sa page, un autre opérateur lui répond : «moi j’ai attendu un mois pour que mon container soit déchargé et mis en magasin cale, et maintenant je suis en attente du rapport du contrôle technique de ma marchandise qui est en attente depuis 3 semaines, donc en tout ma marchandise acheté le 05 décembre 2017 n’est toujours pas en ma possession le 28 février 2018». Et un autre d’ajouter : «que dites-vous de 4 conteneurs expédiés depuis la Chine qui ont pris 4 semaines pour arriver à Malte et 5 semaines passées en rade !!!”

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La présidente de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), Wided Bouchamaoui, a tapé sur le port de Rades, après Tarek Cherif, à la tête de la CONECT (Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie). Lors du congrès régional de l’UTICA à Ben Arous, elle a déclaré à Shems FM que le port de Rades est en grande partie responsable des blocages de l’exportation et des problèmes économiques du pays.

Elle a ajouté, là aussi comme Cherif, “qu’une étude réalisée sur le rendement du port a montré que la mise en place d’une nouvelle approche de gestion et de gouvernance de ce port peut générer des recettes importantes pour l’Etat“, évaluées à 900 millions de dinars par an.
Enfin elle a affirmé que malgré que les descentes des chefs de gouvernement successifs au Port de Rades, rien n’a bougé…

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Les brigades économiques relevant de la Douane tunisienne dans le gouvernorat de Bizerte ont intercepté ce vendredi 6 octobre 2017 trois conteneurs transportant 36 tonnes de couscous destinées à l’exportation vers Israël.

Selon les données rapportées par Express fm, la marchandise en question a été saisie et un PV de 84 mille dinars a été rédigé contre le propriétaire de ces conteneurs.

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Les services des douanes du port commercial d’Alger ont saisi au cours du mois de mars 4 conteneurs contenant diverses marchandises importées par 4 importateurs, a annoncé l’APS.

La marchandise saisie est constituée de 10 460 téléphones portables dont 6 160 non déclarés, et le reste (4 300) sans autorisation, outre 139 056 couteaux, dont 23 256 crans d’arrêt non déclarés et prohibés, 430 matraques  munies de système d’éclairage, 51 000 porte-clés laser, 70 832 déodorants et 140 rasoirs électriques.

En outre, 73 320 paires de chaussettes de différentes marques contrefaites, 15 balances médicales, deux motocycles et d’autres  marchandises ont été saisis, a encore précisé la même source.

Des dossiers contentieux relatifs à ces infractions ont été établis et transmis à la juridiction compétente, a ajouté la même source qui a indiqué que la taxe fiscale imposée sur la totalité de la saisie est estimée à plus de 5 milliards de centimes

Les éléments de la brigade des voyageurs des services des douanes, au niveau du port d’Alger, ont également saisi des pièces de rechange usagées, dont 33 moteurs de véhicules, ainsi que 340 cartouches de cigarettes locales de marque Marlboro destinées à l’exportation, 4 jumelles de terrain, en plus d’autres marchandises, a  conclu la même source.

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La direction régionale des douanes du port d’Alger a annoncé qu’au total 285.779 conteneurs ont été débarqués sur place en 2016, soit 6.937 conteneurs de plus par rapport à 2015, lorsque leur nombre était de 278.842, enregistrant une hausse de près de 2,5%, a indiqué APS.
Le nombre de conteneurs débarqués au port d’Alger en 2016 a augmenté de 6.937 par rapport à celui enregistré en 2015, représentant une hausse de 2,49%.

Les conteneurs transférés du port d’Alger en 2016 vers les ports-secs et les entrepôts sous-douane représentent 81,92 % sur l’ensemble des conteneurs débarqués, faisant du port “un lieu de transition et non un lieu de stockage.”

Quant au trafic de car-ferries, ils étaient 177 à être enregistrés à l’arrivée et autant au départ en 2015 contre 161 à l’arrivée et autant au départ en 2016 (-9%) alors que le nombre de passagers a augmenté dans les deux sens passant de 184.302 en 2015 à 218.255 en 2016 (+18%), selon la même source.

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Plus de 1000 conteneurs ont été abandonnés par leurs propriétaires au port d’Alger, rapporte ce mercredi TSA.

L’Entreprise portuaire d’Alger (EPAL) a publié dans la presse une liste de 1152 conteneurs qui se trouvent en souffrance au dépôt des douanes de Sidi Moussa pour raisons non communiquées.

C’est la commission permanente chargée de l’inspection et de l’évaluation des marchandises avariées ou en séjour prolongé au niveau des ports nationaux de commerce qui a fait cette découverte.

Pour s’en débarrasser et libérer le dépôt des douanes de Sidi Moussa, l’Epal donne un délai de cinq jours aux réceptionnaires, propriétaires, consignataires de navires, armateurs et consignataires des marchandises chargées dans ces conteneurs pour se manifester, relève la même source.

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Quatre conteneurs  sont sortis du port de Radès sans le moindre du contrôle, rapporte le quotidien « Achourouk » dans son édition de ce mardi 27 septembre 2016.

Ces conteneurs transportant une grosse quantité de cigarettes de contrebande dont la valeur dépasse un million de dinars ont été saisis par la police italienne, qui n’a pas manqué d’envoyer une note à la direction du port de Radès en l’informant de la gravité de la situation, a ajouté la même source.

Toujours selon « Achourouk », des hommes d’affaires « connus » et des mafias de contrebande sont impliqués dans cette affaire qui connaitra des développements dangereux.

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