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C’est dans une ambiance conviviale et chaleureuse dans l’un des hôtels des berges du Lac que l’opérateur de téléphonie, Tunisie Telecom et la Fondation Almadanya, ont annoncé, le mercredi 15 novembre 2017, le renouvellement de leur convention de partenariat et de parrainage. La convention a été signée par le PDG de TT, Fadhel Kraiem et le président de ladite association, Lotfi Maktouf et ce, en la présence d’un bon nombre de journalistes. L’idée de ce projet, baptisé “Fatma”, vient en hommage à une fillette qui fait des kilomètres pour aller à l’école.

En vertu de ce partenariat, TT s’engage annuellement à cofinancer les campagnes des rentrées scolaires durant les années scolaires 2017/2018, 2018/2019 et 2019/2020 et à assurer le transport scolaire de 2000 élèves par an, répartis sur 13 gouvernorats, à savoir Béja, Bizerte, Jendouba, Kasserine, Kairouan, Kébili, Le Kef, Mahdia, Nabeul, Siliana, Sidi Bouzid, Manouba et Zaghouan.

Lors de cette cérémonie de signature, le PDG de TT a tenu à préciser que cette convention de partenariat répond à des ambitions fortes et à des défis que tout leader économique se doit de relever, à savoir garantir un meilleur avenir à l’enfance et lutter contre l’abandon scolaire : “Le droit à l’éducation doit être accessible à toute l’enfance tunisienne où qu’elle soit, car son avenir en dépend ; c’est un défi que nous devons relever pour le bien être de nos enfants“, a-t-il dit.

Par ailleurs, il a assuré que dans le cadre de ce programme, 1300 élèves répartis sur 8 gouvernorats seront quotidiennement transportés vers leurs écoles. TT envisage également de soutenir les familles nécessiteuses pour acquérir les fournitures scolaires pour leurs enfants. Des cartables seront gratuitement distribués à un bon nombre d’élèves. “L‘objectif pour les prochaines années“, a annoncé Kraiem, est de toucher 2000 élèves répartis sur 13 gouvernorats.

Fadhel Kraiem a en outre indiqué que Tunisie Telecom s’est concentrée sur le secteur de l’enseignement, assumant sa responsabilité sociétale mais qu’elle pense toucher d’autres secteurs comme la santé.

Le PDG de TT a profité de cette occasion pour annoncer que la société a remporté l’appel d’offres du ministère des Technologies de l’information visant à couvrir par le téléphonie mobile : “Ce projet devrait être exécuté d’ici le mois de juin prochain“, a-t-il ajouté.

Quant à lui, le président de l’Association signataire de cette convention a fait remarquer que cette initiative vise en priorité à lutter contre l’absentéisme et l’abandon scolaire, soulignant à ce propos que chaque année, plus de 155 mille cas d’abandon scolaire sont enregistrés en Tunisie.

Il a ajouté que grâce à ce projet “Fatma”, le taux d’absentéisme des élèves dans les écoles a baissé à seulement 3% contre 45% auparavant. “Nous sommes fiers et heureux de ce partenariat conclu avec l’opérateur public TT qui assume pleinement sa responsabilité sociétale, tout en assurant son rôle d’acteur économique national et de pionnier technologique“, a-t-il dit.

Il est à noter que le partenariat entre TT et l’association Almadanya visant à assurer le transport des écoliers habitant dans les zones rurales remonte à l’année 2014. Depuis dette date, les deux acteurs ont facilité l’accès à 3900 écoliers.

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Le CEPEX et son homologue suisse ‘’Switzerland Global Entreprise’’ (S-GE) ont signé une convention de collaboration qui prévoit un échange régulier d’informations entre les deux institutions, l’organisation d’événements promotionnels et l’échange de délégations d’hommes d’affaires.
La signature de la convention a eu lieu à l’occasion du forum d’affaires Tuniso-Suisse organisé hier mercredi à Zurich par le CEPEX en collaboration avec l’Ambassade de Tunisie à Berne et S-GE.
Ce forum, focalisé sur les opportunités d’exportation et de partenariat, a été rehaussé par la présence de l’Ambassadeur de Tunisie à Berne, appuyé par la participation du CEPEX, de la FIPA et de la Chambre de Commerce et d’Industrie Tuniso-suisse et par des témoignages d’entreprises face à une audience de professionnels suisses présents.
Cette manifestation a mis l’accent sur trois secteurs, l’agro-alimentaire, y compris les produits biologiques, les technologies de l’information et de la communication et l’information et de la communication et les industries mécaniques, électriques et électroniques, représentés par une délégation tunisienne qui s’est déplacée à cette occasion pour participer aux rencontres de networking organisées dans le cadre du programme du forum.

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L’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) a signé, lundi à Tunis, un protocole de coopération et de coordination avec l’Organisation Arabe du Travail (OAT).
Selon un communiqué de l’UTICA publié, ce mardi, le protocole vise la création d’un mécanisme de coopération en matière d’échange de statistiques, d’informations et des études sur les marchés de travail nationaux et arabes, et ce, dans le cadre des travaux du réseau arabe de données relatives aux marchés du travail. Ce protocole a été signé par le directeur général de l’OAT, Faiz Ali Al-Matiri et la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui.

Bouchamaoui a souligné que ce protocole reflète l’ouverture de l’organisation patronale sur toutes les organisations arabes et internationales spécialisées dans les domaines du travail et des affaires. Et d’ajouter que la relation entre les organisations des travailleurs et les organisations patronales devront servir l’intérêt du travailleur, de l’entreprise et du pays.
Elle a mis l’accent sur la disposition de l’UTICA à coopérer avec l’OAT afin de développer le climat des affaires, la production, le respect de la loi, les relations de travail et l’économie, soulignant la nécessité de tirer profit des expériences des différentes organisations.

Al-Matiri a, pour sa part, mis l’accent sur la volonté de l’OAT de signer des protocoles de coopération avec les différents acteurs de production en vue de développer les marchés dans les différents pays arabes, ajoutant que l’UTICA est l’un des principaux partenaires de production en Tunisie.

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La Compagnie des Phosphates de Gafsa(CPG) a conclu, mardi, une convention avec le bureau d’étude français ” SOFRECO ” pour réaliser une étude de faisabilité économique du milieu récepteur et de l’impact environnemental de l’exploitation du gisement de phosphates de Tozeur dont l’exploitation démarrera à partir 2022.
L’étude, qui s’étendra sur 18 mois est répartie sur 3 étapes dont la première porte sur la collecte et l’analyse des résultats des travaux déjà réalisés par la CPG et la description du milieu récepteur du projet alors que la deuxième partie porte sur la réalisation des études de faisabilité préliminaires relatives aux différents modes d’extraction, d’exploitation et de transport des phosphates. Quant à la troisième partie, elle porte sur la réalisation d’une étude de faisabilité détaillée.
L’étude vise à faire connaître la situation environnementale et sociale, à réaliser une enquête sur l’infrastructure actuelle, et l’expérimentation de différents modes d’utilisation des explosifs sur les blocs de pierres à l’intérieur du gisement de manière à limiter les émissions de poussière.
La convention, dont la valeur s’élève à 6 millions de dinars, a été signée par le PDG de la CPG, Romdhane Souid et le directeur de service technique du bureau ” SOFRECO “, Gil Dibisson .
La réalisation de cette étude témoigne de l’intérêt que porte la société au projet du gisement Tozeur/Nafta dont les réserves sont estimées à 500 millions de tonnes, a affirmé Souid, indiquant que ce gisement permettra de produire 2,5 millions de tonnes de phosphates, dont les revenues seront de l’ordre de 500 millions de dinars.

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La Bourse de Tunis a signé ce jour une convention de partenariat avec l’Association des Experts Comptables de Tunisie – ECT-. Cette convention consolide davantage les relations de proximité que la Bourse développe avec les différents corps de métier en relation avec le marché financier tunisien.

Un des principaux conseillers de l’Entreprise, l’expert-comptable qui joue un rôle important dans le développement du marché financier. Il intervient en amont pour préparer l’entreprise (Conformité aux normes comptables, réglementation, organisation, mise en place de procédures de contrôle interne et de reporting…) à l’introduction en bourse. Il joue à ce titre un rôle proche de tiers de confiance tant sa signature est prise au sérieux par le marché. Post introduction, il accompagne également l’entreprise qui devra produire une information financière fiable à l’intention des investisseurs.

Ainsi, dans le cadre de cette convention, un ensemble de rencontres et d’ateliers de sensibilisation seront-ils réalisés au profit des adhérents de l’AECT pour promouvoir le financement de l’entreprise par le marché et présenter les prérequis du recours au marché.

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La Banque mondiale a annoncé, ce mercredi 13 septembre 2017, un nouveau projet de 60 millions de dollars pour s’atteler au défi de l’emploi en Tunisie et soutenir les efforts du gouvernement visant à déployer des programmes pour l’emploi mieux ciblés et à offrir des débouchés de qualité. Conçu pour la jeunesse défavorisée, le Projet pour l’inclusion économique des jeunes en Tunisie, ou Moubadiroun (« initiateurs »), investira en parallèle dans les entreprises et l’activité des entrepreneurs pour promouvoir la croissance et la création d’emplois.

Le gouvernement tunisien s’est engagé dans une nouvelle approche intégrée et inclusive du renforcement des opportunités économiques, afin de s’affranchir des programmes pour l’emploi trop souvent mal ciblés et de proposer des services sur mesure, conçus pour lever les obstacles sociaux et économiques spécifiques empêchant les jeunes hommes et femmes d’accéder à des emplois de qualité. Dans le même temps, cette initiative cherche à multiplier les débouchés en soutenant les moteurs de la création d’emplois, à savoir les entreprises et les entrepreneurs. Le projet annoncé aujourd’hui financera cette double approche, en ciblant les jeunes hommes et femmes défavorisés âgés de 18 à 35 ans vivant dans le Centre-Ouest, le Nord-Ouest, le Sud, le gouvernorat de Sfax et le gouvernorat marginalisé de la Manouba, dans le Grand-Tunis.

« Ce projet fournit une possibilité sans précédent de faire le lien entre les volets offre et demande des stratégies pour l’emploi, indique Tony Verheijen,responsable des opérations de la Banque mondiale pour la Tunisie. En plus de proposer des services ciblés aux jeunes les plus découragés et défavorisés, nous devons veiller à ce qu’ils aient accès à des débouchés, en mettant en place un environnement et des incitations permettant aux entreprises et aux entrepreneurs de prospérer et, partant, de créer des emplois. »

Le projet organisera des services de soutien sur mesure face aux obstacles qui empêchent les jeunes d’accéder à des emplois ou d’aller vers des postes de meilleure qualité. Il proposera également aux micro-entrepreneurs en puissance toute une palette de services pour développer et financer leur activité. Soucieux de favoriser la participation des jeunes femmes, le projet adoptera plusieurs stratégies conçues pour lever les entraves spécifiques à leur activité économique : parallèlement à la mise à disposition de ressources pour les soulager de leurs responsabilités domestiques, comme une aide à la prise en charge des enfants et des proches âgées, le projet financera des campagnes en direction des familles, des communautés et des employeurs potentiels pour faire évoluer les mentalités et les comportements bloquant l’accès des femmes au monde du travail.

« Côté demande, le projet s’emploiera à identifier et développer des filières créatrices d’emplois, souligne Mohamed Hisham El-Shiaty, spécialiste senior du secteur privé au Groupe de la Banque mondiale et coresponsable du projet. En permettant aux entreprises locales de toucher les marchés nationaux et internationaux, le projet soutiendra le développement du secteur privé et la croissance et contribuera à la création d’emplois plus nombreux et de meilleure qualité sur l’ensemble de la chaîne de valeur. »

Le projet s’attachera à développer ces chaînes de valeur dans les régions couvertes en apportant aux entreprises en activité et aux nouvelles entreprises des investissements et une expertise destinés à les aider à se réorienter pour s’adapter à la demande des marchés intérieurs et internationaux. Dans le même temps, il participera au démantèlement des obstacles pour accéder à ces marchés et investira dans des services collectifs afin de renforcer la compétitivité des entreprises. Des mesures d’incitation spécifiques seront mises en place pour que ces entreprises en croissance embauchent les jeunes défavorisés ciblés par le projet et concrétisent ainsi l’approche duale défendue.

« La Tunisie s’emploie à mettre en place un nouveau système, que nous nous engageons à soutenir, pour redonner de l’espoir aux jeunes, notamment les femmes et les plus défavorisés, et leur ouvrir des perspectives, explique Carine Clert, spécialiste principale de la protection sociale et du travail à la Banque mondiale et coresponsable du projet. Tout aussi important, le projet permettra aux décideurs et aux opérateurs sur le terrain de renforcer leurs capacités, afin de promouvoir l’innovation et la concertation entre les différents organismes publics pour une mise en œuvre des politiques plus efficace. »

Enfin, dans un souci de transparence et de bonne gouvernance, les bénéficiaires du projet pourront faire remonter des informations sur la performance des prestataires de service, à travers des fiches d’évaluation. Le ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi supervisera le projet, avec le soutien du comité stratégique national de pilotage, où siégeront de hauts responsables des principaux ministères sociaux et productifs (industrie, affaires sociales, jeunes, femme et famille). Des comités régionaux, conçus comme des plate-formes public-privé rassemblant des responsables locaux, le secteur privé et des organisations de la société civile, seront constitués à l’échelle des gouvernorats pour veiller à la mise en œuvre du projet.

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La Banque mondiale (B.M) vient de donner son accord pour la signature d’une convention de prêt d’un montant de 60 millions de dollars pour la création d’emplois grâce à des microprojets en Tunisie.

C’est ce qu’a révélé Karine Klert, responsable de la protection sociale et de l’emploi à la Banque mondiale lors de son passage ce mercredi sur Express Fm qu’il
s’agit d’un projet, dénommé « Initiateurs », qui est destiné à faire intégrer les jeunes, notamment ceux des régions dites défavorisées, dans le circuit économique en les aidant à se mettre en contact avec les promoteurs et les investisseurs pour la création de microprojets dans certains gouvernorats, en l’occurrence Jendouba, Kasserine, Siliana, Kairouan La Manouba et même Sfax, mais aussi Médenine et Kebili

Il a ajouté que le projet, qui sera fonctionnel dès sa ratification par l’Assemblée des représentants du peuple, offrira des services permettant aux jeunes d’aplanir les difficultés avant d’obtenir des emplois dans le cadre d’un esprit de créativité et d’innovation, sachant que ce projet d’intégration économique des catégories dites « précaires » s’étale sur cinq ans allant de 2018 à 2023 alors que les crédits à allouer sont à un taux fort réduit.

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Lors de son passage ce mardi sur Express Fm, le président de l’Instance supérieure de contrôle administratif et financier, Kamel Ayadi a annoncé la signature, jeudi 3 août 2017, d’une convention avec l’OCDE, financée par la Grande Bretagne. Cette signature sera assurée par le président de l’Instance et l’ambassadeur de Grande Bretagne à Tunis, en présence, bien entendu, de représentants de l’OCDE.

Cette Convention pour une durée de trois ans tournera autour de cinq axes, en l’occurrence : l”e renforcement des capacités de suivi des rapports par l’Instance, l’amélioration de la qualité des rapports avec de nouvelles approches dans le sens d’une plus grande interactivité et efficacité, le renforcement des capacités d’inspections au sein des ministères, car la lutte contre la corruption est, avant tout, préventive avant de passer aux mesures punitives qui devraient rester une sorte d’exception, la mise en place d’un stratégie de communication avec un nouveau reporting conférant une meilleure attractivité des rapports et la communication avec les contrôleur”, a-t-il expliqué.

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Une convention de partenariat a été signée, samedi 25 mars 2017, entre la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) et la Fédération Ivoirienne des Petites et Moyennes entreprises (FIPME), dans l’objectif de renforcer la coopération économique et les échanges commerciaux entre les deux pays.
Cette convention, signée lors de la cérémonie de clôture de la 6ème édition des Journées nationales promotionnelles des petites et moyennes entreprises et de l’artisanat, vise aussi, à encourager l’investissement commun entre les deux pays, et permettra aux deux organisations signataires, de tisser des partenariats dans divers domaines, notamment l’industrie agroalimentaire, l’agriculture, le textile, l’industrie automobile, la santé, l’enseignement supérieur et les services.
Cette convention a été signée par Tarek Chérif, Président de la CONECT et Joseph Boguifo, Président de la FIPME.

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La Poste Tunisienne a récemment signé (28 et 27 février 2017) trois conventions de partenariat avec 3 opérateurs technologiques nationaux pour proposer un nouveau canal de paiement numérique via des solutions inédites de paiement digital, POS (Point Of Sale).

Ces trois conventions de partenariat ont été signées lors des cérémonies officielles tenues au siège social de la Poste Tunisienne et présidées par Moez Chakchouk, PDG de la Poste Tunisienne, et, respectivement, M. Khatib Chakchouk, DG de PayPos Tunisie, M. Ksontini Zouhaier, DG de RunPay Tunisie, et M. Majdi Chaabouni, DG de CallPay Tunisie.

La Poste Tunisienne et ses partenaires CallPay-Tunisie PayPos-Tunisie RunPay-Tunisie misent sur les TIC et s’engagent à déployer davantage leurs efforts mutuels pour continuer d’innover afin d’inventer de nouveaux canaux de paiement numérique à travers les solutions de paiement POS.

Alliant simplicité et flexibilité, ces solutions de paiement POS sont un nouveau canal sécurisé de transactions financières numériques d’avenir. Il permet un accès illimité 24h/24 et 7 jours/7 à travers les bornes en libre-service ou à travers la nouvelle génération des TPE POS qui seront installés chez des divers commerçants (tabac, magasins, épiciers…).

Ces partenariats stratégiques qui marquent un pas de plus vers la transformation digitale seront concrétisés par le lancement de nouveaux services de paiement co-marqués «Mobipay», «RunPost» et « PayPost», respectivement avec CallPay-Tunisie, RunPay-Tunisie et           PayPos-Tunisie. Ces nouveaux services inégalés permettront aux citoyens détenteurs de cartes e-dinar de bénéficier de plusieurs services digitaux moyennant différentes technologies (cashless et cardless), à savoir la recharge des cartes e-Dinar, le paiement des factures, le paiement des achats auprès des commerçants par le biais des TPE(s), le Transfert d’un compte e-Dinar vers un autre compte e-Dinar et le remboursement des microcrédits ainsi que d’autres services novateurs.

La Poste Tunisienne vise également à diversifier ses offres pour mieux répondre aux attentes des citoyens tout en s’investissant dans de nouveaux segments pour faciliter l’inclusion digitale et accompagner les entreprises opérant dans le domaine technologique pour la création d’un écosystème numérique qui vise à proposer des services utiles au quotidien.

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Les Postes tunisienne et libyenne ont signé, le jeudi 02 mars 2017, une convention de partenariat dans le domaine du Rapid-Poste, et ce en marge d’une visite effectuée par une délégation de la Poste Libyenne en Tunisie.

La convention de partenariat a été signée conjointement par Moez Chakchouk, PDG de la Poste Tunisienne et Tarek Ali Houssine Choutchat, Président du conseil d’administration et Directeur Général de la Poste Libyenne, et ce en présence de Mohamed Souihli, Directeur des produits postaux de la Poste Libyenne et des responsables et cadres de la Poste Tunisienne.

Cette convention vise à consolider davantage la coopération entre les deux partenaires dans le domaine des services Rapid-Poste, en particulier le traitement et l’acheminement des envois en provenance de la Libye et à destination de l’étranger.

Ce partenariat permet également de renforcer la coopération bilatérale entre les deux institutions dans le domaine du traitement des colis postaux en provenance de la Libye et destiné à l’étranger, ainsi que dans l’impression des timbres poste libyens et les produits y afférent auprès de l’imprimerie de la Poste Tunisienne.

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Une convention de partenariat sera signée, ce lundi 16 janvier 2017, entre le ministère de l’Industrie et du Commerce et un groupe italien du développement.
Cette convention s’inscrit dans le cadre de la promotion des relations d’amitié et de coopération entre la Tunisie et l’Italie, essentiellement dans le domaine industriel.
Cette convention vient aussi renforcer les compétences techniques des structures d’appui destinées aux petites et moyennes entreprises tout en assurant l’accompagnent nécessaire aux jeunes entrepreneurs.

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Une convention de partenariat a été signée entre le Centre Technique de l’industrie du Bois et de l’Ameublement (CETIBA) et une délégation camerounaise, composée d’hommes d’affaires désirant investir dans des unités de fabrication de panneaux à base de bois, de meubles et de menuiseries.
Dans une déclaration accordée à African Manager, le directeur général du centre a qualifié cette démarche d’importante, et a indiqué qu’une mission d’étude et d’accompagnement a été confiée au centre pour effectuer le montage des unités de fabrication de panneaux, de meubles et de menuiserie.
Le responsable a rappelé que cette signature intervient dans le cadre de la visite de cette délégation camerounaise en Tunisie ciblant plusieurs unités industrielles du secteur du bois et de l’ameublement.

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Une convention cadre a été signée ce vendredi 25 novembre entre le Centre Technique du Bois et de l’Ameublement (CETIBA) et le Centre d’Innovation en Ebénisterie et Meuble «INOVEM» au Canada. La signature a eu lieu aujourd’hui lors d’un point de presse organisé à cette occasion en présence du ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, de l’ambassadrice du Canada à Tunis, Carol McQueen. Le ministre a dans ce cadre déclaré que cette convention s’inscrit dans une volonté commune des deux établissements de développer leurs capacités en matière d’essai, d’analyse, de recherche, de développement, d’innovation, d’assistance technique et de formation dans les domaines de leurs compétences.
« C’est une opportunité avantageuse pour tirer profit de l’expérience canadienne dans le domaine du bois et de l’Ameublement », a dit le ministre, faisant savoir que cette activité est prometteuse dans la mesure où elle est créatrice d’emplois. De son côté, l’ambassadrice du Canada en Tunisie a indiqué que cette convention permettra de réaliser des projets de recherche dans le cadre des activités des deux centres, tout en échangeant des visites pour s’informer des développements réalisés dans le secteur avec un financement conjoint. Il est à noter que la durée de cette convention est de quatre ans.

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Une convention de partenariat et d’échange d’expériences a été signée ce lundi 14 novembre 2916 entre l’Instance nationale de lutte contre la corruption (INLUCC) et son homologue libyen.
Chawki Tabib, président de l’INLUCC, a mis l’accent sur l’importance de cette convention qui vient à un moment où plusieurs affaires de corruption ont été découvertes ; elles impliquent des Tunisiens et des Libyens.
Ces dossiers concernent également le blanchiment d’argent et la contrebande, qui se font à travers des sociétés internationales.
De son côté, le président de l’Instance libyenne, Noomen Mahfoudh Cheikh, a relevé que cette convention va se focaliser sur le travail technique et l’échange d’expériences entre les deux pays de manière à atteindre cet objectif.
Le responsable a par ailleurs signalé que la Libye a entamé la révision de quelques dossiers touchant l’octroi des financements pour l’élaboration d’une nouvelle stratégie visant le développement du pays. D’après lui, des malversations ont été enregistrées à ce niveau…

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Le ministre du Transport, Anis Ghedira, a déclaré que les tractations avec l’Union Européenne autour de l’ouverture du ciel tunisien (Open Sky) avancent de manière considérable
Rencontré lors d’un atelier sur le démarrage de l’étude relative à la mise en place d’un plan directeur national des transports à l’horizon 2040, le ministre a ajouté que les efforts des deux parties se déploient afin de trouver d’ici fin décembre 2016 un compromis sur tous les points en relation avec ce sujet.
Le ministre a par ailleurs estimé la signature de la convention d’ici mars 2017, ce qui sera certainement un bon départ pour le secteur du transport mais aussi pour le tourisme tunisien.
Il est à rappeler que les négociations autour de cette question, bien qu’elles aient été retardées à maintes reprises, ont été enclenchées avec l’UE début Mars 2016 après un arrêt, pour s’étaler sur une dizaine de rounds en 2016 et 2017.

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Dans un entretien téléphonique accordé ce lundi à Africanmanager, le directeur chargé de la communication à la Caisse Nationale d’Assurances Maladies (CNAM), Younes Ben Nejma, a déclaré que la caisse est en train d’honorer ses engagements envers les pharmacies privées, mais avec du retard.
Il a ajouté que cela est du au retard affiché au niveau du recouvrement des cotisations de la CNSS et de la CNRPS, « Ce retard a eu des effets négatifs sur la CNAM, qui demeure incapable d’honorer ses engagements dans les délais fixés », a dit Younes Ben Nejma, précisant que la caisse a besoin de liquidités à hauteur de 1600 millions de dinars pour réaliser cet objectif.
Les ministères des Affaires Sociales et des Finances ont fait des propositions dans ce sens pour solutionner la problème.
La précision de la CNAM vient à un moment où le Syndicat tunisien des propriétaires de pharmacies privées a menacé de mettre terme au conventionnement avec la CNAM, notamment la filière du médecin de famille.

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Les entrepreneurs ont encore du mal à accéder aux financements traditionnels, d’où la nécessité de recourir à une forme de financement alternatif.

Partant de ce constat, l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII) a choisi la voie du partenariat privé pour relever ce challenge et par la suite contribuer à la réduction du chômage par la création de nouveaux postes d’emplois. Dans ce sens, une convention de partenariat a été signée ce jeudi 22 septembre par l’APII et l’institution de micro-finance Zitouna Tamkeen.

« Ce nouveau partenariat a pour but principal de diversifier les sources de financement de jeunes promoteurs, tout en les aidant à mieux contribuer à la relance économique », a révélé Samir Bechouel, directeur général de l’APII lors d’une cérémonie organisée à cette occasion.

Cette synergie entre les deux organismes permettra aussi d’assurer un meilleur encadrement  aux jeunes investisseurs, notamment dans la phase post-création des projets, toujours selon le responsable. C’est important dans la mesure où plusieurs responsables ont attiré l’attention sur le taux élevé de mortalité des entreprises fraîchement créées, en dépit de l’existence de multiples structures et mécanismes d’appui. Ce taux est estimé à 80%, d’après les derniers chiffres dévoilés par l’APII par la voix de son premier responsable, Samir Bechouel.

Pour le DG de l’APII, la plupart des entreprises qui ne réussissent pas sont victimes de deux facteurs essentiellement qui font obstacle à leur survie en Tunisie et qui sont pointés des doigts par l’ensemble des intervenants, notamment les promoteurs et les corporations professionnelles concernées, et touchent toutes les étapes par lesquelles passe un investisseur. Il s’agit des problèmes de financement, notamment des projets innovants et le manque d’accompagnement.

Comparativement et plus précisément en Afrique du Sud, par exemple, les études ont montré qu’un dollar investi dans l’incubation d’entreprises génère 5 dollars de taxe. Toujours dans ce pays, 80% des entreprises ayant suivi un processus d’incubation survivent à leur troisième année d’existence, contre 20% qui ne suivent pas le processus.

Un nouvel exemple de l’économie solidaire

Pour Zitouna Tamkeen, ce travail s’inscrit dans le cadre d’une approche globale alliant le développement et la promotion entrepreneuriale.

« Ce travail est une réponse à l’ensemble des défis actuels de la Tunisie », a de son coté assuré le représentant de ladite institution Nabil Abdelghani, soulignant qu’il s’agit d’un nouvel exemple de l’économie solidaire et social. Une économie qui cherche à répondre aux besoins d’une catégorie, souvent défavorisée et marginalisée de la population.

«  A travers cette banque d’affaires des pauvres, on voudrait  résoudre le problème de l’accès au financement, mais aussi assurer le suivi de la création des nouveaux projets », a-t-il affirmé.

Toujours selon le responsable, 250 entreprises sont concernées par cette convention qui durera une année renouvelable avec un plafond de 20 mille dinars par projet en 2016 et 300 en 2017.

Les conditions de réussite des entreprises

Côté gouvernemental, l’accompagnement des jeunes entreprises est une méthode éprouvée pour augmenter considérablement le taux de survie des entreprises tunisiennes.

A ce titre, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, a mis l’accent sur ce genre de partenariat entre l’APII et Zitouna Temkeen, visant à encourager les jeunes entrepreneurs. «  Cette démarche ne concerne pas seulement l’octroi des crédits, mais aussi la garantie d’un bon accompagnement permettant une meilleure durabilité de notre tissu industriel composé déjà de 98% des PMEs », a-t-il indiqué.

Pour le ministre, c’est une étape importante étant donné que l’entrepreneuriat devrait être un acte volontaire et déclaratif dans un marché où l’autorégulation se fait uniquement par la concurrence et la compétition, loin de la main mise administrative et des autorisations préalables.

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  La société Al Karama Holding

Une convention de partenariat portant sur le lancement d’un nouveau service “Assurance et assistance” a été signée aujourd’hui, mercredi 22 juin 2016 entre Stafim Peugeot et Assurances Salim.

La signature a eu lieu au siége de Stafim peupeot. Ont procédé à la signature de cette convention la directrice générale de la société Assurances Salim, Dalila  Koubaâ et Abderrahim Zouari, ancien ministre et vice-président de Stafim Peugeot.

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