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La compagnie marocaine Nova Power construira la première centrale solaire photovoltaïque de Côte d’Ivoire. Le coût du projet est estimé à 377 millions de dirhams.

La compagnie se prépare, en effet, à démarrer le chantier de construction, prévu dans la localité de Bengué-Bougou, dans le département de Korhogo, relate le site Telquel.ma.

La centrale, qui sera construite sous forme de partenariat public-privé (PPP), aura une capacité de 25 mégawatts. Sa mise en place sera assurée par Korhogo Solaire, une filiale de Nova Power.

L’énergie produite par la centrale sera rachetée par la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE), filiale du groupe français Eranove liée à l’État de Côte d’Ivoire par une convention de concession.

Selon la même source, « le tarif de sortie combiné de l’énergie est fixé à 10 centimes de dollars / kWh ».

Nova Power assurera ainsi la conception, le financement, la construction et l’exploitation de la centrale photovoltaïque. Le coût du projet est estimé à environ 40 millions de dollars, soit près de 377 millions de dirhams.

Sa mise en service devrait se faire au deuxième semestre de 2019, après 10 mois de travaux de construction. La centrale devrait permettre la création de 300 emplois pour la phase de construction et une trentaine d’autres directs lors de l’exploitation du site.

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La Côte d’Ivoire, première productrice mondiale de “l’or gris” (la noix de cajou ou anacarde), ambitionne de transformer la moitié de sa production d’ici 5 ans afin d’accroître ses revenus et offrir de l’emploi à ses jeunes.
Le pays, également leader mondial du cacao, qui représente 50% de ses recettes d’exportation, a vu sa récolte de noix de cajou doubler en cinq ans, passant de 380.000 (2013) à 711.000 tonnes (2017), soit 22% de la production mondiale, selon le site Boursorama.

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Selon des informations rapportées par le média congolais Journal de Brazza, le groupe marocain Ciment de l’Afrique (Cimaf) a entrepris la construction d‘une cimenterie d’une capacité de 300 000 tonnes par an à Bouaké, une métropole du centre nord ivoirien.

La même source         rappelle qu’en novembre 2011, le groupe Cimaf a posé la première pierre de sa première usine en Côte d’Ivoire d’une capacité annuelle de 500 000 tonnes. Cette dernière a débuté ses activités en août 2013.

Sept ans après, Ciment de l’Afrique a investi plus de 80 milliards Fcfa en Côte d’Ivoire, où le groupe a doublé en avril 2016 la capacité de l’usine d’Abidjan pour passer de 500 000 tonnes à 1 million de tonnes par an, poursuit la même source.

En novembre 2017, Cimaf a démarré la construction de la deuxième usine à San-Pedro, dans le sud-ouest ivoirien, d’une capacité équivalant à 1 million de tonnes par an, portant la capacité annuelle du groupe à 2 millions de tonnes par an.

Ciment de l’Afrique, à l’instar de plusieurs entreprises marocaines, installées dans le pays après la décennie de crise politique qu’a connue la Côte d’Ivoire, est un symbole d’une coopération Sud-Sud réussie, commente le média congolais.

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La Tunisie offrirait presque quelques fois l’image d’une République bananière. En effet, les dysfonctionnements de l’administration et partiellement la Direction Générale des Impôts sont notoires. La DGI, qui opère sous l’égide du Ministère des Finances, refuse d’appliquer des conventions de Non-Double Imposition (NDI), signées et ratifiées par l’Etat Tunisien et son Gouvernement et son Assemblée élue par le Peuple.

En effet, la convention de NDI signée et ratifiée entre la Tunisie et la Cote d’Ivoire demeure non opérante côté tunisien pour les entreprises Ivoiriennes et ce, du fait du refus pur et simple de la DGI de l’appliquer. Saisie par écrit par plusieurs entreprises tunisiennes exportatrices, la DGI continue d’opérer une retenue à la source de 15 % sur tous les paiements des factures de prestations des entreprises Ivoiriennes, et ce au mépris de la convention existante.

Interrogée par écrit par les professionnels, le  Ministère des Affaires Etrangères a simplement remercié les entreprises d’avoir attiré leur attention sur la non-application des conventions de NDI par la DGI. Il a décidé, pour mettre fin à cette anomalie, de constituer une commission composée par les deux Ministères, afin de relever les problèmes et qui fera un rapport au Chef du Gouvernement.

Entre temps, les entreprises ne savent plus à quel saint écrire, à la DGI qui répond rarement, au Ministère des Affaires Etrangères qui comprend la position des entreprises exportatrices mais ne dispose pas de pouvoir sur la DGI, ou au Chef du Gouvernement qui demeure silencieux ?

Pendant cette léthargie, la Cote d’Ivoire s’apprêterait, selon des sources professionnelles tunisiennes, à suspendre la Convention de NDI signée avec la Tunisie et ce face au refus de la Tunisie de l’appliquer pour les entreprises Ivoiriennes. Pendant ce temps aussi, la Tunisie continue d’organiser des séminaires sur l’Afrique et parle de Diplomatie économique.

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L’Agence marocaine de Promotion et de Développement des Investissements et des Exportations (AMDIE), en collaboration avec la Fédération Nationale de l’Electricité, l’Electronique & les Energies Renouvelables FENELEC, mènera une mission de prospection commerciale d’une délégation de 34 opérateurs marocains en Côte d’Ivoire, à l’occasion du Salon Itinérant de l’électricité en Afrique, «Elec expo Abidjan», organisé du 09 au 11 Mai 2018 à Abidjan par la Confédération africaine d’Electricité (CAFELEC). La délégation  est composée d’opérateurs marocains du secteur de l’électricité et des énergies renouvelables, des exposants mais aussi de responsables export en mission de prospection et de consolidation commerciales.

C’est la plus forte délégation annoncée à la première édition du «Elec expo Abidjan», mis à part et sans doute celle du pays hôte la Côte d’Ivoire. Les opérateurs marocains pour la plupart exportateurs sont réunis à travers un pavillon Maroc, sous la houlette de l’AMDIE.

«Elec Expo Abidjan” est une vitrine pour l’exposition, mais aussi un chef-lieu des opportunités d’affaires entre industriels et représentants institutionnels, un moyen non seulement de tâter le pouls du marché ouest-africain puisque la FENELEC le connaît bien, mais d’aller plus loin dans la proximité et dans les échanges», précise Hicham BOUDRAA, Directeur Général de l’AMDIE.

Consolider le leadership régional du Maroc dans le domaine de l’électricité

Organisé par la Confédération Africaine d’électricité (CAFELEC), en collaboration avec l’Association Patronale Ivoirienne du Secteur de l’électricité (APESELCI) , «Elec expo Abidjan» est un nouveau rendez-vous d’excellence qui regroupera une centaine d’exposants venus d’une dizaine de pays. Y sont donc attendus plus d’une centaine de fabricants d’équipements, distributeurs, bureaux d’études, fournisseurs d’électricité, installateurs, donneurs d’ordres, bailleurs de fonds et donneurs d’ordre…, venus d’une dizaine de pays d’Afrique et représentant toutes les branches de l’électricité et des énergies renouvelables, de la production d’énergie électrique à l’efficacité énergétique, en passant par les réseaux de transport et de distribution, le contrôle, l’automation, l’éclairage (Intérieur et extérieur), le solaire, l’éolien, les matériels électriques, les outillage et matériel de sécurité, les appareillages de tests et mesures, l’électricité domestique ou encore la domotique. L’événement accueille des industriels du secteur, des donneurs d’ordre, prescripteurs, distributeurs, revendeurs…, venus du pays hôte la Côte d’Ivoire, mais aussi d’Algérie, du Cameroun, du Gabon, du Mali, du Sénégal, de la Tunisie, du Togo, du Bénin, du Maroc, de la Guinée, du Ghana… Pas moins de 5000 visiteurs y sont attendus durant les 3 jours de cette grand-messe de l’électricité ouest-africaine.

Pour Khalil El Guermaï, Directeur général de la FENELEC et Secrétaire général permanent de la CAFELEC, ce fort engouement s’explique par plusieurs facteurs.  «La maturité du secteur de l’électricité au Maroc et l’expérience marocaine sont des actifs qui peuvent servir de modèles aux pays frères du Continent qui ont des taux d’électrification insuffisants». M. El Guermaï soutient également que « du fait du retard énergétique et nouvelles orientations stratégiques de l’essentiel des pays d’Afrique subsaharienne, l’Afrique offre un des marchés les plus intéressants au monde ». Durant ces quinze dernières années, la FENELEC a multiplié les missions et partenariats sur le Continent en général et avec l’Afrique de l’Ouest en particulier, justifiant son approche par « la bonne jonction entre offre et demande ». “Mais au-delà du relais de croissance que les marchés ouest-africains peuvent représenter pour les opérateurs marocains, il est aussi et surtout question de synergie, partages d’expériences, de dynamisation de la coopération intra-africaine pour relever et réussir ensemble le défi énergétique et la croissance inclusive », ajoute Khalil El Guermaï. « Il n’y a pas de croissance inclusive et durable tant qu’une partie du Continent reste dans le noir », souligne-t-il avec conviction. Et d’ajouter : « dans ce combat et au-delà du rôle assuré par les Gouvernants en matière de politique énergétique et de coopération, le secteur privé a une valeureuse partition à jouer. C’est ce que la FENELEC tout comme la CAFELEC s’évertuent à faire dans des logiques de partenariat public-privé (PPP) mais aussi entre acteurs privés ». Même son de cloche pour la CAFELEC qui définit «Elec expo Abidjan» comme moyen de mobilisation régionale pour relever ensemble les défis énergétiques.

L’APESELCI, partenaire exclusive de l’événement, veut faire du Salon « elec expo Abidjan » un booster pour le secteur en Côte d’Ivoire. Aly Diaby, président de l’APESELCI a invité ses confrères opérateurs ivoiriens à y participer rappelant qu’il est “une occasion d’échanger, de partager des expériences afin de permettre aux entreprises ivoiriennes du secteur d’émerger ». Pour lui, «Elec expo Abidjan» permettra de renforcer le positionnement de la Côte d’Ivoire dans l’échiquier énergétique continental et de booster son taux d’électrification à l’horizon 2020. Le choix de la Côte d’ivoire n’est pas fortuit. Il relève à la fois de sa position géostratégique, de son poids économique sur le Continent et son rôle de locomotive en Afrique de l’Ouest, mais aussi et surtout de la volonté du pays de relever son défi énergétique. Perçue comme étant la porte d’entrée commerciale de l’Afrique francophone, la Côte d’Ivoire veut doubler la capacité énergétique d’ici 2020. Son taux d’électrification actuel est de 55,80%. Avec une économie de plus en plus diversifiée et en croissance (7% en perspective pour 2018), le pays s’attend à une demande d’électricité croissante.  «Elec expo Abidjan» permettra de booster à partir de la Côte d’Ivoire le développement du secteur d’électricité et énergies renouvelables en Afrique où le taux d’accès  à l’énergie moderne, notamment l’électricité, demeure faible. 60% des populations rurales n’ont pas d’électricité.

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L’Union Nationale de l’Industrie Hôtelière (UNIH) a participé au salon du tourisme ivoirien, SITA, qui s’est tenu à Abidjan du 27 avril au 1er mai 2018.

A cette occasion, son Président a eu des entretiens fructueux, respectivement, avec le Président de la Fédération Nationale de l’Industrie Touristique de Côte d’Ivoire, Monsieur Mamadou DIOMANDE et Monsieur Lolo DIBY CLEOPHAS, Président de la Fédération Nationale de l’Industrie Hôtelière de Côte d’Ivoire.

Les entretiens ont porté sur les perspectives et les moyens de développer la collaboration entre l’UNIH et les deux fédérations ivoiriennes, avec lesquelles elle signera, prochainement, une convention de partenariat, relative à l’échange d’informations, d’expertise et d’expérience, notamment dans les domaines des ressources humaines, de la gestion et de la qualité du produit, ainsi qu’au développement et renforcement des relations touristiques entre les deux pays.

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Selon une lettre d’un opérateur tunisien travaillant sur le marché ivoirien, dont Africanmanager a reçu copie,  «la DGI (Direction Générale des impôts) refuse d’appliquer la convention de NDI (Non-double imposition) signée et ratifiée par la Tunisie et appliquera une retenue à la source de 15 % sur le paiement de toute facture de service pour la Cote d’Ivoire. La réponse de la Direction Fiscale est nette et sans ombrages. Le Chef de Bureau Fiscal de Tunis exige une lettre interne rédigée et signée par le Directeur General de la DGI à l’intention de tous les chefs de bureaux de l’administration fiscale. Cet incident aura une répercussion grave pour les opérateurs tunisiens exerçant en Cote d’Ivoire , car le Patronat ivoirien va suspendre la convention en arguant de cas de Casus Belli».

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Les grands-messes économiques, ça ramène du monde. Beaucoup y viennent pour tâter le terrain, sonder ou simplement faire du tourisme. Très peu d’investisseurs paraphent des accords à la fin des réjouissances, et encore moins lâchent des billets. Ce n’est pas le but premier de ces rencontres internationales, l’essentiel se joue après, derrière les murs, et cette affaire prend du temps. D’ailleurs pour la plupart des promesses et autres engagements, plus ou moins fermes, de “Tunisia 2020“, on attend toujours… la couleur des billets. Pour le Forum Economique Africain, les 24 et 25 avril 2018, c’est pareil. C’est même pire à ce niveau puisque des promesses notables il n’y a en pas eu, du moins on n’en a pas eu vent. Cela ne veut pas dire qu’en termes de retombées ce rendez-vous avec l’Afrique ne pèse pas lourd, au contraire, il peut potentiellement dépasser tous ceux que la Tunisie a connus ces dernières années. D’ailleurs l’économiste Radhi Meddeb, le ministre de l’Industrie et des PME, Slim Feriani et le président de l’UTICA, Samir Majoul, ne s’y sont pas trompés. La seule question c’est de savoir si la Tunisie se donne les moyens de tirer profit de l’appétit, des besoins et des énormes ressources des pays africains.

C’est un fait : La Tunisie s’est éveillée très tard sur son continent, pour les raisons que l’on a déjà dites. Un sursaut contraint et forcé, dicté par les années de récession en Europe, des bailleurs de fonds, notamment le FMI, plus regardants sur le destin réservé aux sous décaissés, une Union Euro-Méditerranéenne qui est restée dans les tiroirs, une Union du Maghreb Arabe (UMA) plus improbable que jamais, etc. Bon, retenons que la Tunisie s’intéresse à l’Afrique, et pas que dans les déclarations. L’annonce faite par le ministre tunisien du Commerce sur la ligne maritime directe Tunisie-Sénégal-Côte d’Ivoire-Ghana, c’est du solide, et un excellent placement pouvant déboucher sur des affaires très juteuses pour les opérateurs tunisiens. En effet le Sénégal est un bon élève dont le FMI dit le plus grand bien, la Côte d’Ivoire est le ténor de la zone UEMOA que l’on sait grâce aux gros revenus du café et du cacao, quant au Ghana c’est un champion de la croissance qui se paie même le luxe de refuser le coup de main du FMI. Donc de ce point de vue la Tunisie a vu juste. Mais il y a un os, et un gros : Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, n’a pas mis les pieds dans ces pays. C’est un handicap lourd, devant des Français, des Chinois, des Turcs et des Marocains qui assiègent littéralement les autorités de la région.

Des ratés qui s’ajoutent à d’autres

Chahed a visité la partie subsaharienne, mais peu, trop peu (2 voyages). Et surtout, étrangement, il évite soigneusement les poids lourds (Kenya, Ethiopie, Rwanda, Ghana, Côte d’Ivoire, Sénégal..). On a entendu dire que Tunis, pour le moment, préfère s’en tenir aux pays africains où la concurrence est moins rude, pour affuter ses armes avant d’affronter les ténors étrangers qui chassent également, mais il ne faudra pas trop garder cette posture. Faire des affaires avec la Guinée Conakry, la Guinée Equatoriale, le Soudan, c’est bien, mais il y a beaucoup plus à ramasser avec les gros morceaux du continent. Par ailleurs la Tunisie s’obstine encore à dépêcher des ministres, c’est bien, on en convient, mais les têtes de l’exécutif – le chef de l’Etat et le chef du gouvernement – c’est encore mieux ! Ce sont elles qui ouvrent les portes, et indiquent la voie aux investisseurs. C’est une question d’étiquette mais aussi de protocole, à laquelle les Africains tiennent beaucoup. Emmanuel Macron, le président français, Recep Tayyip Erdoğan, à la tête de la 13e puissance économique mondiale, Xi Jinping, l’homme fort de la Chine, et le roi du Maroc, Mohammed VI, l’ont bien compris et lâchent tout pour de longs séjours sur le continent, et pas pour se payer du bon temps. La Tunisie, dont l’économie a pourtant plus besoin de l’Afrique, tarde à faire sa révolution diplomatique.

Chahed n’était pas au rendez-vous du Forum Economique Africain à Tunis, à la place il a balancé un message. Il était à Bruxelles pour désamorcer des bombes, chose qu’on peut comprendre, mais on ne lui pardonnera pas de ne pas conduire la délégation d’hommes d’affaires annoncée au Sénégal. Il avait raté la première mission d’affaires, il n’y aura pas de séance de rattrapage à la deuxième, accentuant un peu plus le sentiment d’isolement des businessmen tunisiens, alors que ceux des autres pays, tous les autres, peuvent compter sur leurs présidents. On a même vu il y a peu la chancelière allemande, Angela Merkel, faire une descente en Afrique, et elle va y revenir certainement. Pendant ce temps Chahed hésite encore à aller chercher les marchés et contrats là ils où se trouvent. Même pour son voyage au Cameroun, pourtant annoncé il y a belle lurette, on n’a toujours pas de date !

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Dans le cadre de son expansion Ouest-Africaine, MainOne, l’opérateur de solutions de connectivité et de centre de données a obtenu une licence pour l’expansion des services de connectivité nationale et internationale en Côte d’ Ivoire. La licence C1B, reçue du Ministre Bruno Koné, le Ministre chargé de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Poste, permettra à la société de faire atterrir son câble sous-marin et de construire des infrastructures de transmission en Côte d’Ivoire afin de renforcer la connectivité, réduire le coût de la capacité internationale et apporter un appui aux clients grossistes, aux principaux opérateurs et aux fournisseurs d’accès internet.

Les autorités ivoiriennes estiment que la construction du quatrième câble autorisé par le gouvernement améliorera la connectivité internationale du pays et apportera beaucoup plus d’opportunité au marché local tout en augmentant la compétitivité. « Nous venons de poser un acte important à travers cette autorisation pour l’amélioration de l’infrastructure de télécommunication de notre pays et en particulier, l’amélioration de la connectivité internationale. Ce câble aura un impact sur les prix et la qualité et renforcera la sécurité de notre infrastructure », s’est réjoui le Ministre Bruno Koné.

L’entrée en jeu du ténor, un fournisseur de services de connectivité à accès libre aura pour effet de démocratiser davantage le marché de bande passante internationale en Côte d’Ivoire et dans les pays voisins et de baisser les coûts de la bande passante pour les fournisseurs de service internet locaux, les Opérateurs mobiles ou Telcos et les entreprises locales.

« La Côte d’Ivoire est l’économie la plus dynamique de l’Union Economique et Monétaire Ouest -Africaine (UEMOA) et un hub très important en matière d’affaire et de transport en Afrique de l’Ouest. La décision de s’implanter en Côte d’Ivoire a été prise par les dirigeants de l’entreprise au regard du dynamisme de l’économie nationale et du développement accéléré de l’économie numérique en Côte d’Ivoire ainsi que son leadership régional qui en fait un hub naturel pour la région Ouest-Africaine », a déclaré Funke Opeke, la Directrice Générale du groupe.

Dans le cadre de son plan global d’investir près de 20 millions de dollars en Côte d’Ivoire avec pour mission de se concentrer sur la fourniture de services de connectivité de gros, MainOne a obtenu une licence et commencera la construction de son câble de transmission numérique en juin 2018 et devrait achever les travaux durant la deuxième moitié de 2019. L’atterrissage du câble fournira une infrastructure à accès libre en Côte d’Ivoire et dans d’autres pays de l’UEMOA afin d’élargir l’accès internet à tous les usagers de la région et promouvoir un développement rapide ainsi qu’une augmentation du commerce dans le secteur tertiaire, et améliorer les services publics pour encourager l’évolution des entreprises régionales.

« En investissant et en encourageant l’écosystème des affaires en Afrique de l’Ouest, notre intention est d’apporter des solutions technologiques tangibles aux entreprises, les renforcer dans leur quête d’amélioration de la productivité et de l’efficacité à travers des services de connectivité dédiés et fiables. Nous sommes disposés à collaborer avec les opérateurs en place pour l’amélioration de l’intégration régionale et de l’accès mondial » a conclu Mme Opeke.

La société s’engage à intensifier l’accès haut débit à travers une infrastructure à fibre et des centres de données à travers l’Afrique de l’Ouest. Avec une fourniture de services dans 10 pays y compris le Nigéria, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Togo, le Cameroun, le Bénin, le Niger, le Sénégal et le Tchad, la société exploite un système international de câble sous-marin de 100 gigabits par seconde qui garantit une connectivité d’une haute fiabilité qui supporte une demande croissante d’accès internet et d’application à forte demande de bande passante tels que le e-Commerce, les fournisseurs de contenus, les acteurs OTT et les opérations bancaires et paiements électroniques à travers les réseaux mobiles 3/4G. Le câble sous-marin de MainOne a été le premier câble en Afrique de l’Ouest, détenu par une société privée, d’une longueur de 7000 KM et d’une capacité de 4.96 Térabits par seconde à connecter l’Afrique de l’Ouest à l’Europe à travers un atterrissage au Portugal et des itinéraires multiples vers Londres, Paris et Amsterdam.

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Le ministre du commerce, Omar Behi, a annoncé, mardi 24 avril 2018, à l’ouverture des travaux du Forum économique africain à Tunis le lancement, le 04 juin prochain, d’une ligne maritime directe reliant la Tunisie au Sénégal, à la Cote d’Ivoire et au Ghana pour faciliter le transport de marchandises et ce, en partenariat avec la compagnie tunisienne de navigation (CTN) et le ministère du transport.
Le ministre a ajouté que de nouvelles lignes aériennes seront créées au cours de cette année à destination de pays africains comme le Soudan, rappelant qu’une dizaine de lignes aériennes à destination de pays africains existent déjà, dont l’ouverture récemment des lignes de Conakry et Cotonou.
Il a, en outre, signalé que la Tunisie sera officiellement membre du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA) à partir du mois de juin prochain lors de la prochaine réunion des chefs d’Etats membres du COMESA.

Le ministre a indiqué que le forum traitera cinq secteurs économiques stratégiques qui reflètent les besoins profonds des populations du continent africain et constituent les moteurs de développement pour la période à venir, notamment le secteur des bâtiments et des travaux publics, le secteur des services et des technologies de l’information, le secteur de l’agriculture et de l’agroalimentaire, le secteur de la santé et les industries pharmaceutiques ainsi que le secteur de l’enseignement supérieur.
Omar Béhi a estimé que les indicateurs de coopération entre les pays africains sont très faibles signalant que le taux d’échanges commerciaux ne dépasse pas les 13% du total de leurs échanges avec le reste du monde.
Dans ce contexte, il a souligné l’importance de renforcer les efforts pour améliorer ces indicateurs et développer le volume des échanges commerciaux entre les pays africains dans tous les secteurs et les domaines prometteurs et prioritaires.

Le ministre a indiqué que le forum économique africain sera une occasion importante pour l’échange des expériences et l’ouverture du dialogue entre les secteurs public et privé en vue de conclure des partenariats pour la réalisation de projets à intérêt mutuel.
Organisé conjointement par le ministère du Commerce, la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA), l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ) et la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC), le forum enregistre la participation de 38 pays africains et 140 responsables de haut niveau représentant les secteurs public et privé ainsi que des bailleurs de fonds et des hommes d’affaires.
Quelque 800 participants sont attendus lors de cette manifestation qui se poursuit pendant deux jours à Tunis. Ils prendront part à des ateliers sectoriels sur le bâtiment et les travaux publics en Afrique, la technologie moderne, la santé en Afrique, l’enseignement supérieur et l’emploi, outre les technologies et le développement durable.

Le son de cloche de Majoul, Meddeb et Azzi

Dans la même journée et dans la même rencontre, Samir Majoul, président de l’Union tunisienne de l’industrie du commerce et de l’artisanat (UTICA), a déclaré ceci : “Le manque de lignes aériennes, les difficultés logistiques et de financements entravent l’exportation vers l’Afrique “.
Majoul a souligné l’importance du marché africain pour l’économie tunisienne, notamment si les difficultés logistiques sont simplifiées.

De son côté, Radhi Meddeb, commissaire du forum a souligné que la faiblesse du volume des échanges économiques et commerciaux entre la Tunisie et les pays africains alors que ce continent enregistre une croissance importante et un développement dans tous les secteurs.
Dans ce contexte, il a mis l’accent sur l’importance de trouver les mécanismes nécessaires pour garantir la présence des entreprises tunisiennes et des produits tunisiens sur les marchés africains, appelant à ouvrir les horizons aux jeunes pour faire d’eux de futurs entrepreneurs.
Meddeb a indiqué que le continent africain a besoin d’une grande volonté de la part de tous pour polariser les investissements et créer les opportunités de travail notamment aux jeunes pour garantir l’égalité économique et sociale pour tous.

Pour sa part, Samir Azzi, directeur général par intérim du CEPEX, a souligné que ce forum s’inscrit dans le cadre d’une stratégie visant à renforcer la présence de la Tunisie sur les marchés africains et à développer les exportations à destination des pays africains.
Selon lui, les exportations vers l’Afrique ne dépassent pas actuellement 2,2% du total des exportations contre 75% d’exportations vers les marchés européens.

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Arrivé légèrement en avance, Henri Konan Bédié (HKB) a eu le temps de terminer son cigare, confortablement assis dans son véhicule, avant d’être accueilli à l’entrée du petit palais de la présidence, mardi 10 avril, à 17 h (GMT) tapantes. Après avoir salué la presse, le chef de l’État et le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) se sont isolés pendant près de deux heures.

Si le ministre des Affaires étrangères, Marcel Amon Tanoh, le secrétaire général de la présidence, Patrick Achi, et le directeur de cabinet du chef de l’État, Fidel Sarassoro, étaient présents, ADO et HKB se sont vus « en tête-à-tête », précise une source à la présidence.

La dernière rencontre entre les deux hommes remontaient à novembre 2017. Alassane Ouattara s’était alors rendu au domicile d’Henri Konan Bédié d’Abibjan Cocody-Ambassades. Depuis, le chef de l’État et son allié du PDCI communiquaient un peu par téléphone, beaucoup par émissaires interposés et échanges de courriers.

À l’issue de la rencontre, les deux hommes se sont brièvement présentés devant la presse. « Nous avons, le président Bédié et moi, eu un bon entretien. Nous avons travaillé pendant quasiment deux heures et avons préparés un projet de communiqué qui vous sera distribué immédiatement », a simplement déclaré Alassane Ouattara aux côtés d’un Henri Konan Bédié stoïque, avant de raccompagner son hôte à sa voiture.

Incertitudes sur l’alliance entre le RDR et le PDCI

Ledit communiqué, signé par les concernés, ne donne pas beaucoup de détails. « Le président de la République et le président du PDCI-RDA ont adopté le principe de l’accord politique pour la création d’un parti unifié dénommé « Le Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix – RHDP », conformément aux conclusions des travaux du comité de haut niveau », peut-on notamment y lire.

Si la déclaration laisse penser que Bédié pourrait bientôt signer le manifeste du parti unifié, aucune date n’est indiquée. Les divergences entre ADO et Bédié ont-elles été aplanies ? L’incertitude qui règne depuis des mois autour de l’alliance entre le PDCI et le Rassemblement des républicains (RDR) est-elle levée ?  Pour avoir des réponses à ces questions, les Ivoiriens devront patienter encore un peu.

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Suite à la publication, par Africanmanager dans son édition du 6 avril 2018, d’une informations sur les difficultés, pour les opérateurs des deux pays, autour de l’exécution de la convention de non-double imposition (CNDI), nous tenons à préciser que la procédure d’entrée en vigueur d’une Convention de Non Double Imposition (CNDI) se compose généralement des étapes suivantes :

  • Signature de la convention par les deux pays ;
  • Ratification de la convention par les deux pays ;
  • Echange des instruments de ratification entre les ministères des affaires étrangères des deux pays ;
  • Entrée en vigueur de la convention.

Pour le cas de la CNDI entre la Tunisie et le Côte d’Ivoire comme aussi pour d’autres conventions avec d’autre pays africains, la CNDI entre la Tunisie et le Côte d’Ivoire a été ratifiée par les deux pays mais l’échange diplomatique des instruments de ratification n’est pas encore réalisé. Donc le problème se trouve au niveau du ministère des Affaires étrangères et non le ministère des Finances. C’est pour cela qu’il nous semble urgent d’intervenir auprès du ministère tunisien des Affaires étrangères pour la résolution de cette difficulté qui met à mal les finances des entreprises des deux pays et impacte leurs capacités concurrentielles

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Le patronat ivoirien est furieux contre les autorités tunisiennes, qui refusent d’appliquer les accords entre les deux pays. Dans une lettre à l’ambassadeur tunisien à Abidjan en Côte d’Ivoire, Coulibaly Modibo, membre du patronat ivoirien, évoque une «anomalie dans les relations commerciales entre l’Etat de Côte d’Ivoire et la Tunisie et qui nous pénalise en tant qu’acteur économique».

Dans cette lettre, dont nous avons reçu copie, le PDG de Fysco assure que «la Tunisie et la Côte d’Ivoire ont signé une convention de non double imposition par laquelle les entreprises tunisiennes jouissent de l’exonération de la retenue à la source sur le paiement de leur facture sur les prestations réalisées en Côte d’Ivoire. Nous rappelons à toute fin utile que cette convention a été ratifiée par la Côte d’Ivoire en 2014. Toutefois, nous sommes obligés de constater que la Tunisie refuse d’appliquer cette convention aux opérateurs ivoiriens ayant réalisé des prestations en Tunisie. Et ce en retranchant la retenue à la source d’une valeur de 15% du montant des factures. Cela en dépit de la signature de nos deux pays à ladite convention de non double imposition. Il s’agit là, nous le pensons, d’une injustice et d’un manque d’équité».

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Faute d’avoir ratifié la Convention de non-double imposition par la Tunisie, le Patronat ivoirien a introduit une requête pour son gouvernement afin de surseoir son application et d’imposer les entreprises tunisiennes à hauteur d’une retenue à la source de 15 % de leurs contrats, croyons-nous savoir.

En effet la Côte d’Ivoire a ratifié cette convention de NDI en 2014 alors que la partie tunisienne traîne et n’arrive pas jusqu’ici à la faire ratifier. Sachant que le Ministère des Affaires Étrangères a envoyé la Convention au Ministère des Finances pour avis. Ce dernier a répondu par une non-objection en 2016. Et depuis cette date, cette convention se promène dans les couloirs du Ministère des Affaires Étrangères en Tunisie.

Le Ministre du Commerce en Tunisie ou son Secrétaire d’État qui se défonce pour le développement de l’exportation vers le continent Africain pourra-t-il réagir face à cette situation et débloquer ce frein purement administratif qui ne demande aucun investissement ? Surtout qu’il s’agit d’une simple ratification vu que la Convention est déjà signée côté Tunisie. Il ne reste aux Tunisiens qu’à prier que leurs vœux soient exaucés.

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Une mission du Fonds monétaire international (FMI) dirigée par Dhaneshwar Ghura a en effet visité Abidjan du 22 mars au 5 avril 2018 pour mener les consultations au titre de l’article IV des statuts du FMI pour l’année 2018 et tenir les discussions sur la troisième revue du programme économique et financier triennal soutenu par le FMI grâce à des accords conclus dans le cadre de la Facilité Elargie de Crédit (FEC) et du Mécanisme Elargi de Crédit (MEDC).

A la fin de la visite, M. Ghura a rendu publique la déclaration ci-après :

« La mission du FMI et les autorités sont arrivées à un accord au niveau des services sur la troisième revue du programme appuyé par les accords FEC et MEDC, sous réserve de son approbation par la direction du FMI et du Conseil d’administration. L’examen par le Conseil d’administration pourrait intervenir en juin 2018.

« Sur la base des résultats préliminaires, le PIB a augmenté de 7,8% l’an dernier nonobstant la chute des cours du cacao et les revendications sociales. L’inflation est restée faible à environ 1%, bien en dessous de la norme de 3% de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Le crédit à l’économie a progressé à un rythme soutenu de 13,3% en 2017. Reflétant la baisse des cours du cacao en 2017, le déficit du compte courant extérieur s’est situé à 2,1% du PIB.

« Les perspectives à moyen terme sont favorables et les risques pesant sur les prévisions sont globalement équilibrés. L’activité économique devrait rester soutenue en 2018 et les perspectives à moyen terme projettent la poursuite d’une croissance robuste. L’inflation devrait rester contenue. Le déficit budgétaire devrait être maintenu à 3,75% du PIB en 2018, en phase avec les objectifs du programme. L’équipe salue l’engagement des autorités à converger vers la norme du déficit budgétaire régional de l’UEMOA de 3% du PIB en 2019.

« Les performances du programme soutenu par le FMI ont été satisfaisantes en 2017. Le déficit budgétaire était de 4,2% du PIB en 2017, un peu moins que prévu. Tous les critères de performance et tous les repères indicatifs, à l’exception d’un seul, pour fin décembre 2017 ont été respectés. Tous les repères structurels, à l’exception d’un seul, ont également été mis en oeuvre. Les politiques solides engagées par les autorités dans le cadre du programme appuyé par le FMI et les bonnes performances économiques du pays ont contribué à l’émission de l’Eurobond en mars 2018.

« L’équipe du FMI et les autorités ont convenu de la nécessité d’accélérer les réformes essentielles pour maintenir la croissance à un rythme soutenable et continuer de la rendre plus inclusive. L’équipe salue les progrès réalisés par les autorités dans la priorisation des nouveaux projets d’investissement qui devraient contribuer à maintenir l’espace nécessaire au financement du Programme National de Développement (2016-2020). L’équipe du FMI et les autorités se sont également accordées sur l’importance d’augmenter les recettes internes pour créer un espace budgétaire permettant de prendre en charge les dépenses prioritaires et d’améliorer la capacité à rembourser la dette.

« La mission a noté les efforts visant à atténuer les risques budgétaires en poursuivant la restructuration de la raffinerie nationale et des banques publiques. La mise en oeuvre des nouvelles réglementations prudentielles conformes aux principes de Bâle II / III devrait renforcer la stabilité du secteur bancaire. Les performances économiques de la Côte d’Ivoire sont solides. Les perspectives présentent toutefois des risques liés notamment au rythme plus lent que prévu de la mobilisation des recettes, aux termes de l’échange défavorables et au resserrement des conditions financières internationales.

« La mission et les autorités ont convenu que le programme de transformation économique de la Côte d’Ivoire progresse bien. La poursuite de la consolidation budgétaire, une politique d’endettement prudente et des réformes du côté de l’offre permettront de soutenir les taux de croissance élevés. La poursuite des actions visant à diffuser les retombées de la croissance et à réduire le chômage des jeunes sera également un facteur important pour assurer le succès à long terme des politiques du gouvernement.

« La mission du FMI tient à remercier les autorités pour leur chaleureuse hospitalité et les échanges constructifs lors de la mission. »

La mission du FMI a été reçue en audience par Son Excellence Monsieur le Président de la République Alassane Ouattara ; M. Amadou Gon Coulibaly, Premier Ministre ; M. Adama Koné, Ministre de l’Economie et des Finances ; M. Amadou Koné, Ministre des transports ; M. Thierry Tanoh, Ministre du Pétrole, de l’Energie et du Développement des Energies Renouvelables ; M. Jean Claude, Ministre de l’Emploi et de la Protection Sociale ; Madame Nialé Kaba, Ministre du Plan ; M. Moussa Sanogo, Secrétaire d’Etat auprès du Premier Ministre, chargé du Budget et du Portefeuille de l’Etat ; M. Chalouho Coulibaly, Directeur

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Le projet Health Finance & Governance (HFG), lancé en mars 2013, vise l’amélioration du financement et de la gouvernance dans le secteur de la santé. Ce projet, d’une valeur de plus de quatre milliards de francs CFA (9 millions de dollars), a réalisé plusieurs acquis importants au cours des cinq ans. Le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique (MSHP), et l’Agence des Etats-Unis pour le Développement International (USAID) ont organisé le jeudi 22 mars 2018 une cérémonie de clôture du projet. Les deux partenaires ont, en outre, saisi l’occasion pour partager les acquis de ce projet.

En Côte d’Ivoire, le projet HFG, avec l’appui financier du PEPFAR a soutenu efficacement le ministère de la santé et ses différentes directions centrales dans le renforcement de la gouvernance et du financement de la santé dans les domaines suivants : 1) amélioration qualitative et quantitative des ressources humaines pour la santé ; 2) amélioration du financement de la santé et 3) amélioration de la gouvernance de la santé. Cela a permis d’accroître l’accès aux soins, y compris les services en matière de VIH/SIDA, de tuberculose, de paludisme et de santé de la reproduction.

Par ailleurs, dans le cadre du Règlement Sanitaire International à travers le programme de sécurité sanitaire mondiale ou Global Health Security Agenda, le projet HFG a soutenu non seulement le ministère de la santé dans la mise en œuvre d’activités de préparation et de lutte contre la maladie à virus Ebola et autres menaces épidémiques, mais aussi contribuer à l’élaboration du plan d’action national de sécurité sanitaire. Le but est de renforcer les capacités multisectorielles du pays en matière de prévention, de détection et de riposte rapide face aux menaces de santé publique.

Le Représentant Pays de l’USAID, M. Jeff Bryan, s’est réjoui de la parfaite collaboration avec la partie nationale et a plaidé pour le renforcement de la collaboration et l’harmonisation entre partenaires afin d’éviter les duplications et assurer un meilleur partage des coûts.

“Je tiens à renouveler l’engagement du gouvernement américain à travailler aux côtés des autres partenaires techniques et financiers pour permettre à la Côte d’Ivoire de disposer d’un système de santé performant où les différents acteurs, adéquatement formés, en nombre suffisant et motivés, développent la culture du résultat et de la redevabilité,” a-t-il conclu.

Différents services du ministère ont enregistré de nombreux acquis notamment en matière de renforcement des capacités, développement d’outils de travail, de documents stratégiques et de réalisation d’études. Au nombre de ces acquis, on peut citer l’étude d’évaluation de la gouvernance du secteur de santé. Cette étude, la première en Côte d’Ivoire, a mis en évidence certaines insuffisances en matière de gouvernance dont les paiements informels, l’absentéisme, et le non-respect des prix de vente des médicaments aux populations pour ne citer que ceux-là.

Le Projet HFG au-delà de l’évaluation a renforcé son appui au Ministère dans la mise en œuvre des actions correctives des insuffisances révélées par diverses formation,​
soutenu la politique de délégation des tâches des soins et du traitement VIH au personnel paramédical​,​ et ​enfin ​la mise en œuvre de la politique du financement basé sur la performance.

L’engagement de l’USAID dans le domaine de la santé en Côte d’Ivoire est estimé de 2018-2021 à plus près de 164 milliards de FCFA.

La contribution susmentionnée fait partie d’une assistance globale par an d’un montant de 150 milliard francs CFA ($300 million de dollars) fournie par le gouvernement des États-Unis d’Amérique au cours de l’année budgétaire 2017. Cette assistance répond à quatre priorités: la bonne gouvernance, la croissance économique et inclusive, l’amélioration du système de santé et la réforme du secteur de sécurité.

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Lors de sa participation au Forum des chefs d’entreprises africains (“Africa CEO Forum“) qui se tient actuellement dans la capitale ivoirienne, Abidjan, Mehdi Jomâa, leader du parti Al Badil, a appelé à avoir une coopération bénéfique avec les pays africains, tels que la Côte d’Ivoire, qui réalise un taux de croissance avoisinant les 8%.

Selon Express fm, Jomâa a ajouté que des personnalités politiques et du monde de l’économie en Afrique participant à ce Forum ont exprimé leurs inquiétudes face aux difficultés de la Tunisie ; il a appelé toutes les parties à assumer leurs responsabilités et à travailler tout en évitant les calculs étroits. Il a précisé, en substance : “Cessez les jeux et combines !…

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Quand l’économie d’un pays se porte bien, cela se perçoit nettement dans sa balance commerciale. De ce point de vue les indicateurs, provisoires, du commerce extérieur de la Côte d’Ivoire, rapportés par l’Agence Ecofin, sont très parlants. On a appris que la balance commerciale du pays affiche un excédent de 1708,4 milliards FCFA (environ 3,2 milliards $) l’an dernier, une montée de 29,7% en comparaison avec 2016. En valeur, c’est une hausse de 391,4 milliards FCFA (à peu près 741,5 millions $) de l’excédent commercial en 2017.

Les exportations ivoiriennes ont progressé de 8,8% pour culminer à 7302,4 milliards FCFA (environ 13,8 milliards $) en 2017 ; une bonne nouvelle, les importations n’ont que peu évolué, à peine +3,3%, à 5594 milliards FCFA (environ 10,6 milliards $) l’an dernier.
Dans le détail, le gonflement en valeur des exportations ivoiriennes est du aux produits primaires qui ont gagné 15,1% ; les produits transformés quant à eux ont légèrement reflué, -6%. Les produits de l’agriculture industrielle (+17,7%), surtout le cacao fèves (+13,1%), la noix de cajou (+29,2%), le caoutchouc (+48,9%) et le coton en masse (+124,7%) portent la dynamique de l’export. Le cacao fèves à lui tout seul a vu son volume progresser de 43,1% à l’export, malgré la fonte des prix, -20,9%.

A noter que l’Union européenne – les Pays-Bas (12,6%), la France (5,3%), l’Allemagne (5,1%) et la Belgique (5,0%) – garde son statut de partenaire commercial numéro 1 et principal client de la Côte d’Ivoire, elle pèse 38,2% de la valeur des produits exportés l’an dernier. Vient ensuite la CEDEAO (18,8%), puis l’Asie (17,5%) et le continent américain (13,3%). Ces quatre entités captent 88,0% des exportations ivoiriennes.

Au niveau des importations, le principal fournisseur de la Côte d’Ivoire reste l’Union européenne (33,1%), suivie par l’Asie (33,0%) et la CEDEAO (15,2%). Ces trois zones pèsent 81,3% du volume global des importations en valeur.
En Europe et en Asie, la France et la Chine sont les leaders des pays fournisseurs avec, respectivement, 11,8% et 14,3% des importations. A signaler la montée en puissance des importations ivoiriennes de la Chine, elles sont passées de 4,5% en moyenne entre 2000 et 2010 à 12,8% en 2012-2017.

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La Côte d’Ivoire bénéficiera d’une enveloppe d’1 milliard $ de la Banque mondiale, rapporte l’agence d’information africaine Ecofin.

Cette enveloppe financière devrait également être appuyée par une autre de 500 millions $, prévus pour être investis dans les secteurs de l’agriculture, de l’éducation et de l’énergie.

La Côte d’Ivoire qui est prévue pour enregistrer l’une des plus fortes croissances du continent en 2018 (7,2%), a multiplié depuis le début de l’année, les opérations de mobilisation de fonds afin de financer ses projets d’investissement.

Toujours selon Ecofin, la dernière en date, qui a permis au pays de réunir 1,7 milliard d’euros au terme d’un roadshow qui s’est terminé le 15 mars dernier, devrait permettre au pays de financer les dépenses prévues dans le budget 2018.

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Le conseiller fédéral Johann N. Schneider-Ammann a entamé le 21 mars 2018 un voyage au Nigéria (21-23 mars) et en Côte d’Ivoire (23-25 mars), accompagné par une délégation économique. Une délégation scientifique sera en outre présente en Côte d’Ivoire. L’objectif de ces visites est de soutenir et promouvoir le secteur privé suisse sur les marchés nigérians et ivoiriens, d’approfondir les relations économiques bilatérales avec ces deux pays et d’y évaluer le climat des affaires. La collaboration scientifique et la formation professionnelle seront également des thèmes abordés en Côte d’Ivoire.

Nigéria

Arrivé en fin de soirée du 21 mars à Abuja, il est prévu que le chef du Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche (DEFR) y rencontre le 22 mars la ministre des Finances, Kemi Adeosun et la secrétaire exécutive de la commission nigériane de la promotion à l’investissement (NIPC), Yewande Sadiku. Il poursuivra ensuite le jour même son voyage en direction de Lagos, où il rencontrera les entreprises suisses présentes sur place ainsi que des représentants des autorités locales. Avant de s’envoler pour Abidjan au matin du 23 mars, il aura encore l’occasion de s’entretenir avec le ministre de l’industrie, du commerce et de l’investissement Okechukwu Enelamah.

Au Nigéria, le conseiller fédéral Schneider-Ammann sera accompagné d’une quinzaine de représentants d’entreprises suisses, ainsi que de plusieurs parlementaires et conseillers d’Etat. L’état et les perspectives des relations économiques bilatérales, les opportunités d’affaires ainsi que des difficultés concrètes d’entreprises suisses constitueront les thèmes des entretiens.

Côte d’Ivoire

Le chef du DEFR poursuivra ensuite le 23 mars son voyage vers Abidjan où il séjournera jusqu’au 25 mars. Le jour de son arrivée, il est prévu qu’il mène des entretiens officiels sous la houlette du premier ministre Amadou Gon Coulibaly, en présence de Souleymane Diarrassouba, ministre du commerce, de l’artisanat et de la promotion des PME, Adama Kone, ministre de l’économie et des finances, Ramata Ly-Bakayoko, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, et Mamadou Touré, Secrétaire d’Etat chargé de l’enseignement technique et de la formation professionnelle. Le 24 mars, des rencontres à la Banque africaine de développement (BAD) et au Centre suisse de recherche scientifique (CSRS) seront prévues au programme, ainsi que des échanges avec la communauté économique et scientifique suisse sur place.

En Côte d’Ivoire, le conseiller fédéral Schneider-Ammann sera accompagné d’une vingtaine de représentants de firmes helvétiques et d’une dizaine de représentants du monde scientifique suisse, en plus des parlementaires et membres de gouvernement cantonaux mentionnés plus haut. Les possibilités de développer les relations économiques bilatérales, la collaboration scientifique ainsi que la formation professionnelle seront au menu des entretiens officiels.

Indicateurs économiques

Nigéria

Volume des échanges commerciaux (2017) : CHF 711.4 millions (5e partenaire de la Suisse en Afrique)
Importations du Nigéria : CHF 526.4 millions
Exportations vers le Nigéria : CHF 185.0 millions
Stock d’investissements directs de la Suisse au Nigéria (2016) : CHF 465 millions
Emplois induits par les entreprises suisses (2016) : 8’685

Côte d’Ivoire

Volume des échanges commerciaux (2017) : CHF 538.7 millions (8e partenaire de la Suisse en Afrique)
Importations de la Côte d’Ivoire : CHF 471.9 millions
Exportations vers la Côte d’Ivoire : CHF 66.8 millions
Stock d’investissements directs de la Suisse en Côte d’Ivoire (2016) : CHF 300 millions
Emplois induits par les entreprises suisses (2016) : 3’048

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