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Le Festival du Jeu vidéo et de l’électronique d’Abidjan (FEJA) (FEJA.ci) a été organisé les 11 et 12 novembre 2017, au Palais de la Culture d’Abidjan, en Côte d’Ivoire.

Il rassemble des milliers de passionnés de jeux venus de toute l’Afrique, autour du thème le jeu vidéo en Afrique, c’est possible.

Au cours du mois de septembre, des adeptes du jeu ont participé aux tournois de qualification. Ce sont au total 256 joueurs venus de 6 pays d’Afrique qui ont été sélectionnés. Objectif ? S’affronter et tenter de remporter des récompenses de plus de 10. 000 euros.

L’événement a attiré des participants de tout l’écosystème du jeu en Afrique, y compris ceux qui travaillent dans l’animation, la conception et la vente des technologies liées aux jeux. L’industrie naissante du gaming en Afrique prend de l’ampleur avec des jeux à thèmes africains, la création des studios locaux et la croissance rapide des revenus liés aux jeux disponibles sur téléphones mobiles.

Le festival a présenté le meilleur de l’e-sport en Afrique et a offert aux participants l’occasion de se connecter à des jeux, de gagner des prix et de faire partie de l’une des industries les plus dynamiques en Afrique.

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Le Millennium Challenge Corporation (MCC) du gouvernement des États-Unis et le gouvernement de la République de Côte d’Ivoire ont signé le mercredi 08 novembre 2017 un Compact de cinq pour un montant de 524.7 millions de dollars afin de stimuler la croissance économique et réduire la pauvreté en Côte d’Ivoire, en favorisant la stabilité régionale et de nouvelles opportunités d’affaires. Le Président de la Côte d’Ivoire, S.E.M. Alassane Ouattara et le PDG par intérim du MCC, Monsieur Jonathan Nash ont rejoint Monsieur John Sullivan, Sous-secrétaire d’Etat américain dans les locaux du Département d’État à Washington, D.C., pour la cérémonie de signature.

Le Compact du MCC avec la Côte d’Ivoire est destiné à soutenir la croissance et les investissements privés par le renforcement des capacités de la population active, la réduction des coûts du transport et l’ouverture de nouveaux marchés. Le gouvernement de la Côte d’Ivoire doit apporter une contribution supplémentaire de 22 millions de dollars pour appuyer le programme compact.

« Le partenariat entre la Côte d’Ivoire et le Millenium Challenge Corporation est un investissement pour le futur du peuple ivoirien », a affirmé le Président Alassane Ouattara. « Ensemble, nous pouvons renforcer l’économie afin d’étendre la croissance et les opportunités en Côte d’Ivoire et au-delà. »

« Le Compact de la Côte d’Ivoire contribue à la stabilité et à la sécurité dans la région, facilite les échanges commerciaux à travers les investissements visant à soutenir de nouveaux marchés de biens et améliore l’éducation des jeunes, » a affirmé Jonathan Nash, PDG du MCC. Le Compact de la Côte d’Ivoire a été conjointement élaboré par le MCC et le gouvernement de la Côte d’Ivoire afin de faire face à deux des plus importantes contraintes à la croissance dans le pays : faible disponibilité des travailleurs qualifiés ; et les défis en matière de transport des biens et des personnes, surtout à Abidjan, la capitale économique.

Le Compact intervient alors que la Côte d’Ivoire se remet d’une instabilité politique et d’un déclin économique durant les années 1990 et 2000. Depuis 2012, la stabilité politique a permis à l’économie de se rétablir des années de stagnation, le pays avoisinant une augmentation de 9% de croissance du PIB pendant chacune des cinq dernières années. Malgré ce rétablissement, le pays a toujours des objectifs non réalisés dans la réduction de la pauvreté et reste dépendant d’un nombre limité d’exportations.

Environ 40% de la population a moins de 14 ans, et plusieurs jeunes ivoiriens ne terminent pas leurs études secondaires. Afin de satisfaire les besoins du secteur privé en matière d’emploi et de renforcer les capacités de la main d’œuvre, l’investissement du MCC portera en partie sur le développement de l’éducation et des compétences recherchées.

Le projet employabilité et productivité va accroître l’accès à l’éducation et à l’enseignement secondaires, et soutenir la construction de près de 84 nouvelles écoles secondaires. À travers un partenariat public-privé, un nouveau modèle d’éducation et de formation technique permettra le développement des compétences recherchées. Cela permettra également au gouvernement de mitiger les disparités entre hommes et femmes, en améliorant les résultats des filles dans le système éducatif.

Les investissements du MCC dans le domaine du transport sont destinés à faciliter les échanges commerciaux, ouvrir de nouveaux marchés de biens et créer de nouvelles opportunités d’affaires. Le projet de transport d’Abidjan réduira le coût du transport et améliorera l’efficacité des entreprises par la réhabilitation des routes à l’intérieur et autour de la zone portuaire ainsi que l’amélioration de la gestion et de l’entretien des routes.

Processus conduisant au partenariat avec le MCC

Après avoir satisfait à cinq des 20 indicateurs politiques en 2013, le gouvernement de la Côte d’Ivoire a adopté le tableau de bord du MCC comme feuille de route pour les réformes et mis en place un comité interministériel pour élaborer et mettre en œuvre ces réformes. Après que la Côte d’Ivoire a passé le tableau de bord du MCC en 2015, le Conseil d’administration du MCC a sélectionné le pays comme éligible au développement d’un Compact. Les efforts concertés du pays démontrent l’impact que le modèle et le tableau de bord du MCC ont dans le changement de politiques dans le monde même avant qu’un dollar du contribuable ne soit dépensé. C’est ce qu’on appelle souvent « l’effet MCC ».

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La Côte d’Ivoire a commencé à produire de l‘électricité dans une centrale hydroélectrique de 275 mégawatts, ce qui augmentera la production d‘électricité du pays de plus de 10%.

Selon l’agence Reuters, la nouvelle usine située près de Soubre, dans le sud-ouest du pays, a été financée par un prêt à faible taux d’intérêt de 500 millions de dollars de l’Export-Import Bank de Chine et construite par l’entreprise chinoise d’hydroélectricité Sinohydro Corp.

Avec une consommation domestique en hausse d’environ 10% par an, le gouvernement est sous pression pour stimuler l’offre domestique. L‘État espère porter la production à 4 000 MW d’ici 2020, contre 2 275 MW actuellement, précise la même source.

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La Côte d’Ivoire a annoncé un investissement de plus de 842 789 667 millions de dollars dans ses infrastructures, relate le site Africanews.

Il s’agit des réhabilitations de certaines de ces infrastructures, et de la construction et du prolongement de beaucoup d’autres.Le gouvernement ivoirien s’est engagé, depuis 2011, dans une dynamique de restauration du patrimoine routier interurbain et urbain.

Un ensemble d’investissements qui va contribuer à décongestionner le trafic du district d’Abidjan, mais également son potentiel de développement économique.

D’après la même source, des chantiers inscrits au rang des projets prioritaires du Millenium Challenge Corporation (MCC) dont la Côte d’Ivoire est bénéficiaire ; et qui font partie du vaste Plan national de développement (PND) 2016-2020 du pays doté d’environ 513 millions de dollars.

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La société Tunisienne ECOTI a signé, lundi 9 octobre 2017, une convention avec le ministère ivoirien de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement Durable (MINSEDD), pour traiter les déchets et assurer le service public de propreté à l’agglomération d’Abidjan- secteur 1, dans le cadre d’une concession effective.
Le ministère ivoirien a précisé, sur son site web officiel, que cette signature fait suite à la sélection, après un appel d’offres international, de deux entreprises pour la gestion des déchets solides ménagers et assimilés du District d’Abidjan. Il s’agit de l’ECOTI et de la société portugaise EBURNIE.
Ces deux entreprises seront appelées à assurer la propreté de l’ensemble du District d’Abidjan. Il s’agit, essentiellement, de structurer et de moderniser la chaîne de collecte, de transport, de stockage et de traitement de déchets.
D’après le département ivoirien de l’environnement, le secteur numéro 1 (Abidjan Nord Est), confié à ECOTI, comprend les communes d’Abobo, Anyama, Bingerville, Cocody et Plateau.

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Selon des données récemment rapportées par Oxford Business Group, le groupe français Investisseurs & Partenaires (I&P), fonds de capital-investissement centré sur l’Afrique, a annoncé ce mois-ci son projet de lancer le fonds Comoé Capital d’ici la fin de l’année, avec pour objectif une première levée de 7 millions d’euros.

I&P investit en Côte d’Ivoire depuis trois ans, possède un bureau à Abidjan depuis 2014 et détient des participations dans trois sociétés locales spécialisées dans la santé, l’équipement et les services aux entreprises.

Néanmoins, le nouveau fonds sera le premier véhicule d’I&P à cibler exclusivement la Côte d’Ivoire, première puissance économique de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

Comoé Capital investira spécifiquement dans des start-ups dont les besoins en financement n’excèdent pas 500 000 euros.

Toujours selon la même source, la nouvelle filiale est créée dans le cadre du projet I&P Développement 2 (IPDEV2).

Lancé en octobre 2015, IPDEV2 a d’ores et déjà couvert un capital de 200 millions d’euros levé pour des fonds dédiés à des investissements au Niger, au Burkina Faso et au Sénégal.

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L’Afrique est sans aucun doute le prochain territoire de croissance mondiale et de développement des entreprises !

Forte de cette conviction , la diplomatie économique française a été à l’initiative d’une manifestation exemplaire : les “Rencontres Africa”, qui s’est imposée en moins de deux ans comme LA manifestation de référence sur l’Afrique.

Pour l’édition 2017 qui se tient du 2 au 6 octobre, c’est un ambitieux programme qui a été mis au point avec une semaine complète en Afrique sur 3 destinations : la Côte d’Ivoire pour couvrir l’ouest de l’Afrique, la Tunisie pour l’Afrique du Nord et le Kenya pour l’Afrique de l’Est.

A l’aube de l’ouverture de la manifestation, les chiffres sont impressionnants et montrent l’ampleur de la mobilisation. Ce sont plus de 480 décideurs français qui se déplacent en Afrique pour rencontrer près de 3600 entreprises africaines. Les organisateurs indiquent avoir largement dépassé les objectifs initialement fixés, avec une délégation d’entreprises  3 à 4 fois plus importante que prévu.

A travers ces chiffres, preuve de l’engouement des entrepreneurs français pour l’Afrique, il y a la preuve de la pertinence du concept même des Rencontres Africa qui associent l’ensemble des acteurs économiques, AFD-Proparco, Bpifrance, Business France, CCI de France et CCI International, les Conseillers du Commerce Extérieur de la France, Société Générale … publics comme privés qui ensemble se mobilisent et contribuent au succès de la manifestation. Pour une fois on peut dire que l’alliance fait la force et c’est de bon augure pour le commerce extérieur français !

L’équipe d’organisation est d’ailleurs à cette image. Elle est le fruit d’une coopération publique-privée, puisque la manifestation est réalisée par le spécialiste du commerce international Classe Export avec le co-pilotage d’Africa France, avec l’appui du Ministère français des Affaires étrangères et le soutien du Ministère français de l’Économie et des Finances.

Le gouvernement français est d’ailleurs largement représenté sur la manifestation avec la présence du 1er Ministre Edouard Philippe, de Jean Yves Le Drian, Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, ainsi que des deux secrétaires d’Etat, Jean Baptiste Lemoyne pour les affaires étrangères et Benjamin Griveaux, secrétaire d’Etat auprès de Bruno Le Maire, Ministre de l’Économie et des Finances.

Du coté Africain, l’accueil a été remarquable confie l’organisateur « cette notion de réciprocité et d’engagement de la France pour le développement de l’Afrique prend un sens très concret avec les Rencontres Africa. Nous avons organisé des comités de pilotage paritaires dans chacun des pays, se réunissant régulièrement en amont de l’événement pour construire une manifestation conjointe »

Pour les 3 destinations, chacun des gouvernements s’y est fortement impliqué.

Le gouvernement de Côte d’Ivoire sous la houlette de son Vice Président Daniel Kablan Duncan et de son Ministre de l’Industrie Jean Claude Brou ont mobilisé très largement pour la manifestation.

En Tunisie c’est le Chef du Gouvernement Youssef Chahed et le Ministre de la Coopération internationale qui ont mobilisé tout le monde très heureux de voir dans la manifestation une occ   asion de relance économique et de l’investissement.

Enfin au Kenya, dans un contexte politique complexe, le patronat Kenyan Kepsa, le Ministère de l’Industrie et Keninvest ont jouer un rôle majeur en s’appropriant la manifestation.

Est-ce une rencontre de plus ? Alors que les manifestations fleurissent en Afrique ?

La marque de fabrique des Rencontres Africa est le mélange de conférences et ateliers avec de grands noms ou des personnalités remarquables et d’une gestion de rendez-vous BtoB qui permet de véritables rencontres entre dirigeants.

L’organisateur pense que plus de 5000 rendez-vous professionnels se tiendront durant ces 4 jours de travail entre les 3 pays. La deuxième marque de fabrique de la manifestation est qu’elle n’est pas bilatérale, mais totalement multilatérale. Des entreprises de plus de 30 pays d’Afrique se déplaceront pour rencontrer des entreprises africaines comme françaises. Ce décloisonnement de la relation bilatérale franco-africaine est un véritable progrès dans les mentalités. Il a été plus difficile d’attirer des chefs d’entreprises africains en Afrique que de les faire venir en France reconnaît l’organisateur. Cela démontre bien le facteur d’attraction que représente toujours la France et Paris dans le cœur des dirigeants africains.

On compte environ 350 PME parmi les participants français aux Rencontres Africa. C’est sur elles que reposent désormais le développement de nouvelles relations économiques avec l’Afrique. Dans un contexte où la totalité des entreprises du CAC 40 sont déjà présentes sur le continent, ce sera aussi de la responsabilité de ces grandes entreprises de leur faire une place.

Beaucoup l’ont bien compris et se sont associés à la manifestation, Total, Orange, Avril, CFAO…

Mais aussi des groupes ou entreprises du maghreb comme le Groupe Condor, Comète Ingéniering, Loukil qui souhaitent jouer un rôle d’interface dans une relation tripartite France, Afrique Maghreb. Encore une nouvelle voie collaborative !

Les Rencontres Africa ont trouvé leurs lettres de noblesse et seront désormais organisées une année sur deux en France et une année sur deux en Afrique.

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M. Jean-Yves Le Drian, ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, effectuera les 2 et 3 octobre 2017 une visite en Côte d’Ivoire et au Niger.

A Abidjan, il sera reçu par le président Alassane Ouattara.

Ce déplacement sera centré sur les enjeux de diplomatie économique. M. Jean-Yves Le Drian visitera, avec le ministre ivoirien des transports, le site du futur métro d’Abidjan. Ce projet, qui révolutionnera la vie quotidienne des Abidjanais, sera une vitrine de l’expertise des entreprises françaises en matière de mobilité urbaine. Pour rendre possible cette initiative ambitieuse, la France apportera un concours financier exceptionnel à la Côte d’Ivoire au cours des trois prochaines années. M. Jean-Yves Le Drian participera également, aux côtés du vice-président Daniel Kablan Duncan, à l’ouverture des rencontres “Africa 2017”, qui réuniront 1500 entreprises de France, d’Afrique du Nord, de l’Ouest et centrale. Cet événement sera décliné en trois manifestations régionales : après Abidjan du 2 au 3 octobre, les entreprises pourront choisir de se rendre à Nairobi ou à Tunis, du 4 au 6 octobre.

Le ministre de l’Europe et des affaires étrangères rencontrera également la communauté française en Côte d’Ivoire, qui a progressé de 25% en cinq ans pour atteindre environ 20 000 ressortissants.

A Niamey le 3 octobre, M. Jean-Yves Le Drian sera reçu par le président Mahamadou Issoufou. Il s’entretiendra avec son homologue, M. Ibrahim Yacouba, de la situation régionale et notamment du suivi du plan d’action commun en matière migratoire élaboré le 28 août à Paris.

Il se rendra au poste de commandement du secteur “centre” de la force conjointe du G5 Sahel pour mesurer sa montée en puissance. Il visitera la mission européenne EUCAP Sahel Niger, qui participe au renforcement des capacités des forces de défense et de sécurité nigériennes dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée.

M. Jean-Yves Le Drian visitera aussi une école primaire dont le programme pilote est soutenu par l’agence française de développement, pour souligner l’importance attachée par la France à l’enjeu de la francophonie, de l’éducation et de la jeunesse.

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Les 11 et 12 Novembre 2017 se tiendra au Palais de la Culture d’Abidjan le Festival de l’Electronique et du Jeu vidéo d’Abidjan (FEJA) (www.FEJA.ci). Organisé par Paradise Game, ce rendez-vous unique va réunir plus de 50 000 amateurs de jeux vidéo.

L’édition 2017 sera marquée par des tournois d’eSport. Les présélections débuteront le 23 Septembre 2017 à Playce Marcory, à Abidjan, à l’issue desquelles 256 « gamers » venant de plusieurs pays africains s’affronteront au FEJA. Au total, plus de 10 000€ (6.5 Millions de FCFA) de gains à remporter.

Sidick Bakayoko, directeur général de Paradise Game, producteur de l’événement a déclaré « Nous avons voulu réunir dans un même lieu tous les acteurs de ce secteur encore peu développé en Afrique. Du concepteur à l’utilisateur en passant par les fabricants et distributeurs, le FEJA est un véritable cadre d’échange et de partage qui vise à démocratiser le jeu vidéo en Afrique ».

Le jeu vidéo est une industrie de près de 100 Milliards de dollars et 27% de ces revenus proviennent des jeux sur téléphone mobile [1]. L’Afrique ne représente qu’une petite fraction de cette industrie mais avec un potentiel énorme sachant que 400 Millions d’Africains jouent à partir de leur téléphone mobile [2].

En effet, l’industrie du jeu vidéo offre des possibilités d’emploi et de métiers divers (Scénariste, Game designer, Programmeur, Pro-gamer, etc.). Des spécialités encore peu connues vers lesquelles la jeunesse africaine peut se tourner.

Cet événement d’envergure est possible grâce à Orange Côte d’Ivoire, partenaire officiel du FEJA. Avec plus de 5 000m² consacrés au Gaming (consoles de jeu, PC, réalité virtuelle, etc.), et à l’innovation technologique, le palais de la culture sera transformé en paradis du numérique.

Les informations pratiques du festival, les inscriptions et le règlement du tournoi sont disponibles sur www.FEJA.ci.

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Quelque 95 prisonniers se sont évadés de la maison d’arrêt et de correction de Katiola au Côte d’Ivoire, très tôt dimanche, en surprenant les agents des forces de sécurité qui, malgré les tirs de sommation, n’ont pu rien faire, a appris l’AIP auprès des témoins.

Saisies de cette affaire, les autorités militaires et  policières de la ville, sous la supervision du préfet de région, préfet du département de Katiola, Zamélé Jean-Baptiste Kouamé, ont entrepris des recherches dans toute la zone en vue de les retrouver.

Dans l’après-midi, une vingtaine de détenus a pu être rattrapée et ramenée dans les cellules, précise la même source.

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Le fait qu’il est rare de trouver des femmes qui exercent dans le domaine de la Science, la Technologie, l’Ingénierie et les Mathématiques (STEM) constitue un frein à la croissance économique partout, notamment en Côte d’Ivoire.

Tel est le message que le Chargé d’Affaires de l’Ambassade des Etats-Unis, Monsieur Andrew Haviland, a délivré lors de la clôture du STEM camp qui a rassemblé des jeunes filles venues de toutes les régions du pays autour du thème : « Bright Girls, Bright Futures ». Ce camp a été organisé en partenariat avec l’Université Internationale de Grand-Bassam (IUGB) et le Ministère de l’Education Nationale du 21 au 24 août 2017.

« Comme les études le démontrent, le meilleur moyen pour un pays de libérer son potentiel est d’investir dans les femmes et les filles. Ce projet est une manière d’atteindre à ce but, » a déclaré Monsieur Haviland.

Ce camp gratuit, le seul à être organisé en Côte d’Ivoire, a rassemblé une quarantaine de jeunes filles dont 30 élèves et 10 étudiantes qui ont été sélectionnées après des tests dans les American Corners à travers le pays pour donner une chance à tout le monde.

Lors des exercices pratiques, les étudiantes ont fabriqué des robots capables de parler et de marcher. A partir des matières premières, elles ont fabriqué de l’eau de javel et ont mis en place des solutions pour résoudre des problèmes mathématiques à partir des applications mondialement connues. A travers ce camp, l’Ambassade des Etats-Unis veut aider à créer au sein des établissements scolaires des clubs STEM pour encourager les jeunes filles à opter pour des carrières scientifiques et technologiques.

Cette année, l’Ambassade des Etats-Unis a décidé de mettre en place un élément de mentorat en invitant une douzaine de femmes professionnelles qui ont travaillé avec les jeunes filles afin de les motiver à réussir dans les programmes et carrières liés à la science, la technologie, l’ingénierie et les mathématiques.

Afin de permettre aux jeunes filles de développer l’acquisition de compétences professionnelles, l’Ambassade des Etats-Unis a conçu un STEM Center et un petit laboratoire au sein du Centre de Documentation et d’Information (CDI) leur permettant de développer une culture scientifique et technologique.

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Est-ce la fin de l’agitation sociale en Côte d’Ivoire ? Les accords signés entre le gouvernement et les principales organisations syndicales, le jeudi 17 août 2017, autour d’une trêve sociale de 5 ans le laissent entendre. Tous les responsables syndicaux qui ont mené la vie dure aux autorités en lançant les grèves de fin 2016 et janvier 2017 étaient là pour parapher les précieux documents : Théodore Gnangna Zadi, de la Plateforme des organisations professionnelles du secteur public, Jean Yves Abonga, de l’Intersyndicale des fonctionnaires, Kangouté Maimouna Fofana, de la Coordination des syndicats de fonctionnaires…

Les fonctionnaires ont chèrement vendu leur reddition. En effet les deux protocoles d’accord, qui ont nécessité 8 huit d’âpres négociations, stipulent la satisfaction de 5 des 6 demandes des agents de la fonction publique, dont la principale est le décaissement des arriérés de salaires, évalués à 249,6 milliards Fcfa (380 millions d’euros), rapporte Jeune Afrique.

«L’objectif visé par le gouvernement était d’obtenir l’engagement des partenaires sociaux dans un processus participatif qui privilégie la négociation, la discussion et le consensus en lieu et place des rapports de force ou de défiance», a indiqué le Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly. Ce dernier a souligné que le gouvernement, malgré le rude coup encaissé par les finances publiques du fait de la chute des cours des matières premières, a mis la main à la poche pour ramener le calme dans le pays.

«En tenant compte des contraintes financières de l’État, l’échéancier suivant a été négocié et obtenu avec l’ensemble des syndicats : 70% du montant du stock sera payé à partir de 2018 sur cinq ans, pour une incidence budgétaire annuelle de 34,9 milliards Fcfa sur la période 2018-2022. Et les 30% restants seront payés sur la période 2023-2025 avec une incidence budgétaire annuelle de 24,96 milliards Fcfa», a précisé Coulibaly, devant des leaders syndicaux qui ne cachaient par leur joie…

C’est aussi le prix à payer pour acheter une paix sociale sans laquelle le poids lourd de l’Afrique de l’Ouest ne peut pas gagner la bataille de la relance économique. Par ailleurs les engagements pris par le pays auprès du FMI ne permettaient pas d’aller plus loin dans l’instabilité sociale. Toutefois Theodore Gnangna Zadi prévient : Certes «le protocole règle définitivement le problème des stocks [des arriérés de salaires] depuis cinq ans“, mais pour autant “la trêve sociale ne met pas fin à l’activité syndicale en Côte d’Ivoire. Il crée un cadre de négociations». Une manière de dire au gouvernement qu’il a intérêt à montrer patte blanche et à tenir ses promesses…

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La cour d’assises d’Abidjan a acquitté mardi l’ex-première dame de Côte d’Ivoire, Simone Gbagbo, qu’elle jugeait depuis près de 10 mois pour crimes contre l’humanité lors de la crise post-électorale de 2010-2011, rapporte l’AFP.

“Le jury à la majorité déclare Simone Gbagbo non coupable des crimes qui lui sont reprochés, prononce son acquittement et ordonne qu’elle soit remise immédiatement en liberté si elle n’est retenue pour d’autres causes” a déclaré le juge Kouadjo Boiqui, président de la cour d’assises. Simone Gbagbo purge déjà une peine de 20 ans de prison pour “atteinte à la sûreté de l’Etat” prononcée en 2015.

Un peu plus tôt dans la journée, le procureur général du tribunal d’Abidjan avait requis une peine d’emprisonnement à vie à l’encontre de l’ex-première dame de Côte d’Ivoire pour sceller “la réconciliation nationale” après la meurtrière crise post-électorale 2010-2011.

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TYEGRO-CI, YOUNGPOWER et DATABANK sont les heureuses startups ivoiriennes présélectionnées parmi treize projets, à l’issue de la 2e édition du Pitch Hub Africa Abidjan. Elles rejoignent leurs homologues sénégalaises BAY-TECH, PAPS_APP et THE DANCE HALL aux prochains HUB AFRICA AWARDS organisés à l’occasion de la 5e édition de HUB AFRICA, première plateforme des investisseurs et entrepreneurs d’Afrique, prévue les 4 et 5 mai 2017 à Casablanca, au Maroc.

Sur trois registres différents, les projets TYEGRO-CI, YOUNGPOWER et DATABANK ont émergé du lot. La startup TYEGRO-CI, portée par N’Guessan Koffi Jacques Olivier, propose des Solutions Emplois jeunes dans l’Agrobusiness. Koffi a déjà remporté le premier prix de l’Agriculture et s’est classé troisième au prix Anzisha. Le projet YOUNGPOWER de Gbékpon Sévi Samuel s’est distingué grâce à une invention destinée à préserver les récoltes de latex en saison pluvieuse : le protège-tasse latex. Gbékpon Sévi Samuel avait déjà remporté le prix du meilleur jeune inventeur en Côte d’Ivoire en 2015. Le troisième projet retenu est DATABANK, de Rafikh Ballo, une plateforme informatisée dédiée à la collecte de données commerciales. Ces trois projets se sont  distingués par leur originalité et impact social, sur une quinzaine de postulants qui n’ont pas non plus démérité. TYEGRO-CI, YOUNGPOWER et DATABANK empochent ainsi les trois tickets « ivoiriens » en direction du Pitch HUB AFRICA 2017.

Une Afrique qui foisonne de jeunes talents engagés dans la voie de l’entrepreneuriat avec comme but se prendre en main. Tel est le ressenti du jury émerveillé par la qualité des projets présentés. Le Président Zakaria Fahim n’a pas manqué de manifester sa satisfaction tant dans la mobilisation du côté marocain, comme ivoirien, que dans l’organisation et la qualité des projets présentés.« Il fallait en choisir trois. Et croyez moi, c’est à contre cœur que nous restons sur les trois, car tous les projets présentés à Abidjan méritent d’aller à Casablanca ». Et d’ajouter : « maintenant pour ceux qui sont choisis comme ceux qui ne le sont pas,  le travail se poursuit et je dis à tous que les portes de HUB Africa leur sont grandement ouvertes. La plateforme est faite pour eux ».

Une forte mobilisation d’acteurs autour du projet.

Le président fondateur de HUB Africa s’est surtout réjoui de la mobilisation forte et fédératrice à cette étape en particulier et à cette 5e édition de HUB Africa en général. « Je suis heureux de voir tant d’acteurs économiques et institutionnels autour du projet HUB Africa, qui croient en la jeunesse et en leur talent, s’inscrivent dans une posture d’ « efficacilitateur » pour une croissance inclusive et pérenne »

Portée par NGE IMPACT et MAROC EXPORT, cette étape a été organisée en collaboration avec la Caisse Centrale de Garantie (CCG Maroc), le CJD International, Capdev, AFINEETY,BDO, Afrique Challenge, la Chambre De Commerce et d’industrie de Côte d’ivoire, Fraternité Matin, Les Inspirations Eco, Bawley Group, la BANK OF AFRICA, Seriousfactory, Alliance Conseils et Start-up Mag.  Uneétape donc marquée par la forte mobilisation d’acteurs économiques engagés aux côtés des entrepreneurs du continent. Parmi les illustres invités à cette deuxième étape du Pitch HUB Africa, on peut citer Zanati Serghini Hicham Directeur Général Caisse Centrale de Garantie (CCG), Hassan Nasr Chef de Département Direction Marchés de Maroc Export, Samir Chaouki Directeur de Publication des Inspirations Eco, Muhamad Adebayo Coordonnateur Technique de Capdev Côte d’Ivoire, Fatola Sande Secrétaire Générale CAPDEV Côte d’Ivoire, Léon Koffi Directeur Associé BDO Côte d’Ivoire, Papa Landing Mane Président du CJD International, Christian Gayton Directeur Associé de SeriousFactory, Désiré Kadio Morokro Directeur Associé d’Alliance Conseils et Directeur de Publication Start-up Mag, Abdelali Nadifi  Directeur Général de la Bank Of Africa(BOA) Côte d’Ivoire et Victor Ehoussou Directeur Général de Bawley Group.

Le pitch HUB Africa, rappelons-le, offre aux entrepreneurs et porteurs de projets l’opportunité de se mesurer devant un jury composé de personnalités et experts aguerris. Les chefs d’entreprises sélectionnés par le jury auront la possibilité de publier leur projet sur la première plateforme africaine de Crowdfunding portée par Afineety partenaire de HUB AFRICA. Ils  bénéficieront également des meilleurs conseils dans le cadre du développement de leur entreprise. Le pitch permet également d’avoir un premier retour sous forme de feed-back écrit, reprenant les points forts/faibles du projet avec les recommandations du jury et de pouvoir le peaufiner avant la grande messe de mai prochain.

Que les porteurs de projet et les startups gabonaises et camerounaises se préparent aux prochains passages de la caravane de l’entrepreneuriat dans leur pays !

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Le roi du Maroc, Mohammed VI, continue sa tournée triomphale en Afrique, faisant feu de tout bois et ramassant les contrats à la pelle. Pas de doute, il a développé un vrai talent pour cet exercice de haute voltige ! Après les 25 accords paraphés au Ghana le 17 février 2017, pour sa toute première visite et les 19 signés ce 20 février en Zambie, jackpot en Côte d’Ivoire avec pas moins de 14 conventions de partenariat économique, public-privé et privé-privé. Les documents ont été signés le 27 février 2017 au palais présidentiel à Abidjan, la capitale économique.

Le détail des accords :

1- Un mémorandum d’entente pour la mise en place du financement du projet «HEXAGONE», faisant partie des projets prioritaires de la loi de programmation militaire 2016-2020.

2- Un mémorandum d’entente pour le financement de l’acquisition de logements principaux pour les agents militaires des forces armées de Côte d’Ivoire.

3- Un mémorandum d’entente pour le financement du projet de construction d’une unité industrielle pharmaceutique en Côte d’Ivoire ayant pour objet la fabrication et la commercialisation de produits pharmaceutiques.

4- Une convention de partenariat en vue de la souscription aux titres publics émis par l’Etat de Côte d’Ivoire en 2017.

5- Une convention de partenariat relatif à la mise en place d’un programme de financement du réseau routier en Côte d’Ivoire.

6- Une convention de partenariat relatif au financement des PME dirigées par les femmes.

7- Une convention cadre portant sur le Programme «Des Compétences pour la Compétitivité et l’Employabilité».

8- Une convention cadre pour le développement de l’Economie Sociale et Solidaire et de l’Artisanat.

9- Une convention pour la création d’un Technocentre à Abidjan.

10- Une convention de joint-venture pour la mise en place d’un centre de traitement informatique.

11- Une convention de partenariat pour la création d’une joint-venture entre les sociétés INVOLYS (Maroc) et INOVA (Côte d’Ivoire).

12- Une mémorandum d’entente relatif à la modernisation et au maintien du parc de véhicules de transport routier de personnes et de marchandises.

13- Un accord de coopération dans le domaine de la logistique.

14- Mémorandum d’entente en vue de la coopération dans les domaines des transports publics de voyageurs et de la sécurité routière.

Ces accords sont de très bon augure pour le projet qui tient à coeur au souverain marocain en ce moment : L’adhésion à la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), après en avoir été un observateur. Ces partenariats entre Rabat et Abidjan sont de nature à consolider le dossier du Maroc, sur la table de la présidente en exercice de la CEDEAO depuis le 24 février 2017. En effet comment retoquer cette demande alors que le royaume a mis sur les rails un méga projet de pipeline avec le Nigeria, poids lourd du continent et membre de la CEDEAO ? Comment refuser au Maroc sa requête alors qu’il a les meilleures relations du monde avec le Sénégal, le Ghana et la Côte d’Ivoire, tous des membres très influents de l’organisation ouest-africaine ?

Certes il y a eu le grain de sable malien, qui a fait capoter la visite de Mohammed VI à Bamako, prévue initialement le 22 février 2017, à cause, dit Jeune Afrique, de sombres manoeuvres pour gêner le roi sur le dossier sahraoui, mais le continent est un immense terrain de jeu, et de gains, pour le souverain marocain. Le maître incontesté de la diplomatie économique se consolera très vite avec les contrats juteux qui l’attendent un peu partout en Afrique.

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Le procès de dix Ivoiriens, la plupart des militaires, accusés d’enlèvement et d’assassinats de quatre hommes, dont deux Français en 2011 en pleine crise post-électorale, devait s’ouvrir mardi dans la capitale économique ivoirienne, rapporte abidjan.net.

Selon l’acte d’accusation, cinq des dix accusés, dont le général Brunot Dogbo Blé qui commandait à l’époque la Garde républicaine, sont poursuivis pour “séquestration et assassinat”, les autres pour enlèvement” ou “disparition de cadavres”.

Initialement prévue fin novembre, l’ouverture de leur procès avait été finalement repoussée au dernier moment au 31 janvier. Ce jour-là, à peine ouvert, il avait été à nouveau reporté en raison de l’absence de la moitié des accusés, a encore précisé la même source.

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La 5ème édition du lancement des journées carrières en Côte d’Ivoire se tiendra du 21 au 26 mars prochain en Côte d’Ivoire et offrira un forum d’échange entre, les élèves, les étudiants les parents d’élèves et les professionnels de la formation ainsi que les entreprises. Plus de 60.000 visiteurs sont attendus pour cette 5ème édition, indique un communiqué.

Pour promouvoir la présence du secteur tunisien de l’enseignement supérieur sur le marché ivoirien, le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX) organise la participation tunisienne à cette manifestation qui s’intègre dans le cadre d’un meilleur positionnement de l’offre tunisienne de formation en Côte d’Ivoire.

Le programme de cette manifestation comprend des rencontres directes avec les étudiants, les élèves et les parents, un programme de networking avec  les principaux acteurs de la Côte d’Ivoire intervenant dans le secteur de la formation  et des visites de sites.

La Côte d’Ivoire comptent 192.832 étudiants au sein des universités et grandes écoles (2015) enregistrant une hausse de 139% par rapport à 2011 ;

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Les six journalistes interpellés dimanche à Abidjan, ont été remis en liberté, mardi 14 février, mais ils sont toujours inculpés, selon des informations rapportées mercredi par Jeune Afrique.

Ces derniers ont été arrêtés pour “divulgations de fausses informations” en lien avec la récente mutinerie des forces spéciales d’Adiaké.Plusieurs dizaines de journalistes étaient là pour accueillir leurs confrères libérés, fatigués, mais soulagés.

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Six journalistes ivoiriens dont trois patrons de presse ont été interpellés et incarcérés dimanche dans un camp de gendarmerie d’Abidjan pour “divulgations de fausses informations” sur la récente mutinerie de soldats, selon le site voaafrique.com.

Il s’agit du directeur de publication du quotidien Notre Voie, Bamba Franck Mamadou ainsi que le directeur de publication du quotidien Le Temps, Yacouba Gbané et de son journaliste Ferdinand Bailly, du directeur de publication de Soir Info, Vamara Coulibaly et son rédacteur en chef Hamadou Ziao ainsi que le correspondant de Soir Info dans la région d’Aboisso.

Convoqués depuis 10h de dimanche et après plusieurs heures d’audition à la brigade de recherche de la gendarmerie d’Abidjan-Plateau, les journalistes en question ont été conduits tard dans la nuit au camp Agban, le plus grand camp de gendarmerie du pays, nous apprend la même source.

« Relativement aux récents mouvements d’humeurs des militaires (…) il nous est donné de constater que certains organes de presse divulguent de fausses informations de nature à inciter les soldats à la révolte », dit un communiqué du procureur de la République lu à la télévision nationale.

« Ces agissements tombent sous le coup de la loi qui réprime l’incitation des militaires à l’insoumission et à la rébellion, les atteintes à l’autorité de l’État et la publication d’informations fausses se rapportant au secret de la défense et de la sûreté de l’État » ajoute le texte.

Le document précise que l’audition des journalistes « interpellés va se poursuivre afin de situer les responsabilités ».

 

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La société Archive de Fateh Belhaj, du groupe iptech, a été retenue pour la mission de numérisation et mise en place d’un logiciel de bibliothèque virtuelle pour le compte du ministère de l’Education nationale et de la promotion civique au Tchad. Le projet s’étale sur une durée de 3 mois, la mission comporte le conseil en organisation du fonds documentaire, la mise en place du logiciel Greenstone et la formation.

 Durant les phases du projet, il y aura une partie portant sur les recommandations en termes de matériels à mettre en place. Le début du projet est prévu pour le 06/03, reste à valider la date avec le client.

Par ailleurs, dans la liste des 28 soumissionnaires retenus pour l’appel à manifestation d’intérêt international portant sur la réalisation du nouveau système d’information de la CPS de Côte d’Ivoire, on retrouve la société tunisienne «ArabSoft»

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