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Le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, le Dr Raymonde Goudou Coffie, et le Chargé d’Affaires de l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique, Son Excellence Andrew Haviland ont participé, le 20 juillet 2017, au Sofitel Ivoire à Abidjan à la cérémonie officielle, marquant la clôture du projet Leadership, Management et Gouvernance (LMG). Cette cérémonie a été l’occasion de saluer les récentes améliorations dans le système de santé de la Côte d’Ivoire qui permettront de prévenir et de réagir aux crises sanitaires majeures, telles que l’Ebola, le VIH et d’autres maladies à potentiel épidémique.

Lancé en 2011, le projet LMG, financé par l’Agence Américaine pour le Développement International (USAID) et mis en œuvre par Management Sciences for Health (MSH),  a travaillé aux côtés du gouvernement de la Côte d’Ivoire au renforcement des capacités de leadership, de gestion et de gouvernance du personnel de santé à tous les niveaux du système de santé, du niveau central au niveau communautaire.

En effet, pour renforcer la capacité du système de santé, le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique (MSHP), dans son Plan National de Développement Sanitaire 2012-2015, a décentralisé la prise de décision et la gestion des régions et les districts sanitaires, apportant des décisions majeures en matière de santé plus proches des communautés et des personnes qu’elles doivent impactées.

Le projet LMG a lancé son approche de leadership, de gestion et de gouvernance dans deux régions décentralisées de santé pilotes, l’Indénié-Djuablin et le N’Zi-Iffou-Moronou, axées sur l’amélioration de la réponse et du traitement du VIH/SIDA.

Sur la base du succès du projet pilote de décentralisation LMG, le gouvernement Ivoirien a élargi l’approche, à travers un financement supplémentaire de l’USAID avec les fonds Ebola, aux régions sanitaires de Cavally-Guémon, de Kabadougou-Bafing-Folon et de Tonkpi. Ces régions ont priorisé les systèmes de renforcement pour lutter contre les maladies potentiel épidémique, par la mise en place de stratégies de réponse coordonnées, la participation communautaire et une meilleure collecte et analyse des données.

La Ministre de la Santé a félicité les autorités régionales qui disposent maintenant de plans détaillés de prévention et d’intervention en cas d’épidémie et collectent et analysent systématiquement des données sur la mortalité maternelle et infantile et d’autres maladies. Elle a aussi salué l’engagement des dirigeants et les membres de la communauté qui signalent plus activement des cas de maladies aux autorités sanitaires locales et renvoient des personnes atteintes de maladies présumées aux cliniques de santé. Les autorités et les communautés de la santé sont de plus en plus vigilantes contre les menaces potentielles pour la maladie, agissant comme acteurs clés d’un système d’alerte précoce pour prévenir une autre crise sanitaire comme Ebola.

« Nous continuerons à mener à bien le modèle de leadership, de gestion et de gouvernance dans les régions de Bélier, Agnéby-Tiassa-Mé et Sud-Comoé, et de nouvelles régions encore avec les nouvelles subventions » a t’-elle rassuré.

S.E.M.  Haviland a exprimé la satisfaction du gouvernement américain devant les résultats considérables atteints. « Nous sommes fiers d’avoir contribué à l’amélioration de la santé des communautés dans tout le pays, et que notre financement ait entraîné la mobilisation de plus de fonds pour la lutte contre la tuberculose et le paludisme. »

Dr Antoine Ndiaye, Directeur du Projet LMG/Côte d’Ivoire, a pour sa part conclu: « Je serai à jamais reconnaissant à MSH, qui a nous a donné cette inspiration du TAO, Lao Tzu » qui constitue notre guide de tous les jours: « Allez chez les gens, Vivez avec eux, Aimez les, Apprenez d’eux, Commencez par ce qu’ils ont, Construisez sur ce qu’ils savent. Mais pour les meilleurs leaders, Quand leur tâche est accomplie, Le travail est terminé, Les gens diront que nous l’avons fait nous-mêmes. »

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A Abidjan, alors que le Premier ministre a procédé à un mini-remaniement ministériel dans la journée de mercredi 19 juillet -avec, notamment, la nomination d’un très proche du président Alassane Ouattara au ministère de la Défense, Hamed Bakayoko-, des tirs réguliers ont été entendus le soir même, aux abords de l’école de police de Cocody. Des hommes armés ont pénétré dans l’enceinte et sont repartis, semble-t-il, avec des armes et des véhicules, rapporte RFI.

Selon certains témoins interrogés par la même source devant l’école de police de Cocody, ce seraient des militaires qui, dans la soirée du mercredi 19 juillet, ont pénétré dans l’enceinte de l’école, tirant en l’air. Ces hommes se sont rendus à la poudrière où ils ont saisis des armes, avant de quitter les lieux.

D’autres témoignages parlent d’hommes cagoulés qui, au même endroit, auraient racketté des chauffeurs et volé plusieurs véhicules passant devant le site.

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Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD)  a approuvé  un prêt du Fonds africain de développement (FAD) de 36,232 millions d’Unités de compte (UC), soit 28,9 milliards de Francs CFA en faveur de la Côte d’Ivoire afin de permettre au pays de financer son Programme d’appui à la gouvernance économique et à la croissance (PAGEC).

Le  programme vise à renforcer l’efficacité et la transparence dans la gestion des finances publiques et à consolider la tendance positive des indicateurs de fragilité,  tout en maintenant une croissance forte, soutenue et inclusive. Les deux composantes opérationnelles du programme sont: (i) l’appui à l’efficacité et à la transparence de la gestion des finances publiques et (ii) l’appui à la diversification des sources de croissance.

Au cours des cinq dernières années, la Côte d’Ivoire a réalisé des performances économiques remarquables marquées par un taux de croissance annuel moyen de plus de 9 %. En outre, des progrès importants ont été enregistrés dans l’amélioration de l’environnement des affaires, comme l’illustre, au demeurant, la progression constante du rang du pays dans le classement « Doing Business »  de la Banque mondiale.

Cependant, des défis majeurs doivent  être relevés pour permettre au pays d’atteindre ses objectifs de développement économiques et sociaux. Il s’agit, notamment, de parvenir à une répartition plus équitable des sources de la croissance afin de réduire sensiblement l’incidence de la pauvreté qui reste encore très élevée dans le pays, de renforcer la gouvernance du secteur de l’énergie et du café-cacao, de développer des chaînes de valeur pour améliorer le niveau de transformation des produits locaux, d’assainir le secteur bancaire public et de réformer le foncier rural.

Ainsi, les principaux résultats attendus du Programme sont : (i) la protection des dépenses en faveur des couches les plus vulnérables (Education ; santé notamment ) par la fixation d’un niveau d’exécution de réalisation dans la loi des finances révisée 2017 ; (ii) la mise en place d’un système électronique de passation des marchés publics dans quatre ministères-pilotes; (iii) l’adoption et la mise en œuvre d’un plan d’apurement des arriérés dus par l’administration centrale à la Compagnie ivoirienne d’électricité (CEI); (iv) la mise en place de la démarche Qualité au sein de la Direction des marchés publics (DMP) et (v) la réduction des délais pour la création d’entreprises qui passeront de 4 jours actuellement à 3 jours en 2018. Il s’agit aussi (vi) de la baisse des pertes techniques et commerciales dans la distribution de l’énergie électrique qui passera de 22% en 2016 à moins de 20% en 2019; (vii) du renforcement du cadre réglementaire du foncier rural qui se traduira par une augmentation de plus de 50% de la délivrance des certificats fonciers et (viii) de l’amélioration de la gouvernance du secteur cacao afin de garantir un revenu stable aux producteurs.

«Le double choc fiscal (baisse des recettes budgétaires et hausse de la demande sociale)  pourrait compromettre la soutenabilité des gains économiques et sociaux des cinq dernières années, une situation susceptible d’être une source de menace pour la stabilité macroéconomique, voire pour la stabilité générale du pays. Ce programme constitue la réponse de la Banque pour soutenir les efforts du gouvernement, visant à sauvegarder la dynamique de croissance de ces dernières années », a déclaré Abdoulaye Coulibaly, directeur par intérim du Département de la gouvernance et des réformes économiques et financières.

Les principaux bailleurs qui soutiennent les réformes des finances publiques déploient une coordination et une coopération efficaces de l’aide en matière de gouvernance économique et financière au sein du Groupe « gestion des finances publiques ». Le PAGEC s’appuie également sur un programme coordonné de mesures de réformes des partenaires techniques et financiers. Les domaines d’intervention du PAGEC sont en parfaite  adéquation  avec ceux soutenus par les autres bailleurs de fonds comme la Banque mondiale et l’Union européenne (UE) qui apportent des appuis budgétaires. Ainsi, certaines mesures préalables sont décidées d’un commun accord.

 

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L’Agence américaine pour le développement international (USAID) a présenté, le 13 juillet 2017, le projet PREDICT 2 aux autorités et communautés de la région de la Marahoué. L’objectif général du projet est de renforcer les capacités du système de surveillance des maladies humaines et animales dans les régions à haut risque, et établir des plateformes de collaboration « Une Seule Santé » pour réduire le risque de transmission, d’amplification et de propagation des maladies.

En effet, les maladies infectieuses émergentes et ré émergentes (MIER) constituent des menaces importantes pour la santé des animaux, des personnes et des économies à l’échelle mondiale. Les agents pathogènes zoonotiques que nous nous partageons avec les animaux sauvages ou domestiques représentent la majorité des MIER. Pour remédier à cette situation, le projet PREDICT 2 de l’USAID œuvre à l’identification des maladies pour mieux prévenir et contrôler les maladies émergentes à leur source.

A ce jour, 136 individus et 816 spécimens (chauve-souris, oiseaux et rongeurs) ont été prélevés. L’analyse des échantillons qui seront bientôt prélevés chez l’homme permettra d’ (i) identifier les zoonoses pandémiques, dans des communautés à haut risque et chez des patients admis dans les hôpitaux; (ii) identifier les facteurs de risque biologiques, et écologiques; (iii) Étudier les liens entre les populations et les animaux sauvages dans les sites jugés à risque ; (iv) étudier la représentation et l’importance de la faune des zones d’études pour les populations et enfin de (v) comprendre la représentation du risque de zoonoses pour la population de ces zones.

Le Parc National de la Marahoué a été identifié en raison de la richesse de la faune, mais aussi pour l’écotourisme, la chasse et autre exploitation humaine qui favorise la transmission des maladies entre animaux domestiques et animaux sauvages et entre animaux et hommes. En Côte d’Ivoire, le projet PREDICT  2 est mis en œuvre avec l’appui de deux institutions nationales : l’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire (IPCI) et le Laboratoire National d’Appui au Développement Agricole (LANADA).  Des focus groupes conduit par l’Institut d’Ethno sociologie de l’Université Félix Houphouët-Boigny ont permis de cibler les comportements et pratiques humaines qui favorisent la transmission, l’amplification et la propagation des virus au niveau des sites à haut risque.

Dr. Zandra André, chef des maladies infectieuses et zoonotiques à l’USAID s’est réjoui de la bonne collaboration entre les acteurs de la santé animale, la faune sauvage, et la santé humaine selon l’approche  “une seule santé”. Elle a exhorté les populations à signaler aux autorités sanitaires compétentes, et ce le plus tôt possible, tout événement important de santé chez les humains et /ou les animaux.

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« Notre objectif pour ce camp technologique est non seulement de favoriser l’innovation et d’accroître l’engagement du public face aux problèmes de la gouvernance. C’est aussi de créer un cadre de jeunes leaders capables d’utiliser ces compétences techniques pour promouvoir la transparence et la responsabilité, » a déclaré le Chargé d’Affaires de l’Ambassade des Etats-Unis, Andrew Haviland.

Le diplomate américain, qui s’exprimait ce jeudi 13 juillet 2017 lors d’une réception offerte à l’intention des jeunes leaders qui participent à un camp technologique à Abidjan, a ajouté : « Vous avez besoin des compétences et des outils afin de participer au processus de la vie de la société, afin que vous sachiez comment organiser de manière pacifique et efficace vos voix sur le large éventail de problèmes qui vous concernent. » Des représentants de la Haute Autorité de la Bonne Gouvernance (HABG), des Ambassades du Burkina Faso, de la Guinée et du Mali ont pris part à cette réception.

Initié par l’Ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire, ce camp technologique, qui se déroule du 13 au 14 juillet 2017 à Abidjan, rassemble une cinquantaine de jeunes leaders âgés de 18 à 35 ans issus de  quatre pays d’Afrique de l’Ouest dont la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, la Guinée et le Mali.

Axé sur le thème : « Renforcement de la Démocratie, la Gouvernance et la Transparence à travers les TIC », ce camp devra non seulement favoriser l’innovation et accroître l’engagement du public face aux problèmes de gouvernance ; mais aussi créer un cadre de jeunes leaders capables d’utiliser ces compétences techniques pour promouvoir la transparence et la responsabilité.

M. Haviland a souligné l’élément essentiel que sont la bonne gouvernance et la transparence dans le leadership économique et politique. « C’est la bonne gouvernance et la transparence qui créent les bases de la stabilité politique, en veillant à ce que les gouvernements réagissent aux besoins économiques, politiques et de sécurité des citoyens, » a-t-il précisé. Dans cette perspective, il a mis l’accent sur le rôle de la jeunesse qui forme la majorité de la population dans la sous-région: « Vous devez assumer des rôles de leadership dans l’émergence de vos pays. »

Il a également souhaité que « les participants du camp technologique profitent de cette expérience pour mobiliser d’autres jeunes leaders de leurs pays respectifs à se joindre à eux pour trouver des solutions technologiques innovantes afin de faire face aux problèmes de transparence et accroître l’engament civique des jeunes. »

Enfin, M. Haviland a réaffirmé l’engagement de l’Ambassade des Etats-Unis à soutenir la communauté digitale et en particulier avec les anciens boursiers du programme Mandela Washington Fellowship, en vue de proposer des solutions technologiques aux défis de la transparence en Côte d’Ivoire. A la suite de ce camp, l’Ambassade des Etats-Unis va collaborer avec des membres de la société civile pour organiser un “hackathon” en vue de développer des applications mobiles qui faciliteront la collecte de données et des rapports sur les problèmes de transparence et de corruption.

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Le président du conseil d’administration de Cellcom a entamé son allocution par un bref survol des indicateurs du secteur de la téléphonie mobile en Tunisie, qui a connu en 2016, une légère baisse de son taux de pénétration à 125,6% vs 129,9% en 2015. Quant au positionnement de Cellcom, la société figure juste derrière Samsung en termes de part de marché, dépassant légèrement les 26%.
Sur l’activité de Cellcom au Maroc, Ben Rhouma a indiqué que la société poursuivra sur la même lancée les livraisons à l’adresse de son partenaire local, au fur et à mesure des commandes. Par contre, la filiale ivoirienne pourrait disparaître d’ici la fin de l’année 2017, le marché de l’Afrique Subsaharienne s’avère très difficile, principalement quand il s’agit de trouver des partenaires sérieux. Un dividende de 0,224 D par action sera servi aux actionnaires à partir du 15 août 2017.

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A l’initiative de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) (www.AfriqueLocale.org), l’assemblée générale constitutive du réseau des directeurs des services techniques des villes et territoires d’Afrique (Africa TechNet) s’est tenue du 3 au 5 juillet 2017 à l’hôtel Ivotel d’Abidjan (Côte d’Ivoire).

90 directeurs techniques issus de 41 pays d’Afrique ont pris part à  la rencontre qui a vu l’élection de l’équipe dirigeante du réseau Africa TechNet pour un mandat de 3 ans. Mme Eng Christine Adongo Ogut «Chief Officer Environment, Energy and Water» de Nairobi City County Government (Kenya) a été élue présidente d’Africa TechNet. Le bureau est complété par quatre vice-présidents représentant les autres régions : Afrique de l‘Ouest (Mme Adam Habsou Anza, Directrice des services technique de la ville de Niamey au Niger) ; Afrique du Nord (M. Nour-Eddine Abdelkhalek, Chef de Division Technique de la ville de Casablanca au Maroc) ; Afrique Centrale (M. Kimina Itum Boneyk, Directeur des services techniques de la ville de Kinshasa en  République Démocratique du Congo), Afrique Australe (M. Maliwa Brifrey Muchuu, «Director of Engineering Services» de Lusaka City Council en Zambie).

Les buts principaux de ce réseau sont :

  • Organiser la voix commune et la représentation des Directeurs des services techniques de gouvernements municipaux et territoriaux au niveau national, régional et continental ;
  • Diffuser les bonnes pratiques en matière de gestion des villes et gouvernements territoriaux ;
  • Améliorer les capacités professionnelles et la performance des membres du réseau et leur capacité à améliorer la fourniture des services aux populations.

Dans cette optique, les participants ont eu droit  à deux jours  de formation autour du thème: «Développement des Territoires et changements climatiques : réalités, contraintes et opportunités», réalisés par l’association ENERGIES 2050, partenaire de CGLU Afrique dans la mise en place d’une Task Force pour préparer l’accès des villes africaines à la finance climatique et notamment au Fonds Vert Climat qui entre en opération en 2020.

Les membres du réseau Africa TechNet se sont engagés à contribuer aux travaux de l’observatoire sur l’accès des populations aux services de base dans les villes et les gouvernements sous-nationaux d’Afrique. Les premiers résultats seront  présentés lors du sommet Africités 8 prévu du 4 au 8 décembre 2018 à Brazzaville au Congo.

La rencontre d’Abidjan a été organisée en collaboration avec le Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité de la République de Côte d’Ivoire, l’Union des Villes et Communes de Côte d’Ivoire (UVICOCI) et l’Assemblée des Régions et Districts de Côte d’Ivoire (ARDCI) et  l’association ENERGIES 2050.

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Nous sommes ravis d’être ici au nom du Millennium Challenge Corporation (MCC) pour célébrer les progrès continus dans notre partenariat avec le gouvernement de Côte d’Ivoire.

Après des années d’engagement et de collaboration, nous avons développé un solide programme en vue de réduire la pauvreté en Côte d’Ivoire à travers des investissements dans les domaines de l’éducation et du transport – deux domaines dans lesquels les investissements du MCC peuvent permettre de stimuler la croissance et le progrès économiques, créant de nouvelles opportunités pour le peuple ivoirien. Le MCC a soumis une proposition de budget du programme s’élevant à environ 525 millions de dollars au Congrès américain pour examen et considération.

Il reste encore beaucoup de travail à accomplir avant que le programme Compact entre le MCC et le gouvernement de la Côte d’Ivoire ne soit prêt à être examiné par le Conseil d’administration du MCC. Mais nous savons que nous pouvons continuer de compter sur le leadership, l’engagement et l’action résolus du gouvernement pendant que nous finalisons ce programme Compact.

En attendant une suite à la proposition de budget, le MCC et les représentants du gouvernement de la Côte d’Ivoire se réuniront une fois de plus en fin juillet afin de négocier les dispositions techniques et légales finales du programme Compact. Le MCC envisage de soumettre une proposition adoptée du programme Compact à son Conseil d’administration en septembre 2017 pour approbation.

Nous apprécions le travail et le dévouement que nos collègues ivoiriens ont fait preuve jusque-là, et nous avons hâte de passer aux prochaines étapes dans cet admirable partenariat.

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Le mandat de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) prend fin le 30 juin 2017, conformément à la Résolution 2284 du Conseil sécurité des Nations Unies qui l’avait établie, le 4 avril 2004, par sa Résolution 1528 (2004).‎ Le 30 juin 2017 consacre ainsi la clôture définitive de la mission.

Le retrait de l’ONUCI ‎illustre les progrès remarquables accomplis par la Côte d’Ivoire sur la voie d’une paix et d’une stabilité durables ainsi que de la prospérité économique.

La Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour la Côte d’Ivoire, Chef de l’ONUCI, Mme Aïchatou Mindaoudou, saisi cette occasion historique pour remercier les Populations et les autorités ivoiriennes dont l’engagement et la détermination résolus ont permis de tourner définitivement la page de la crise et de s’engager résolument sur la voie de la réconciliation nationale et de la cohésion sociale.

Après le départ de l’ONUCI, l’Equipe pays des Nations-Unies (UNCT), les Agences, Fonds et Programmes et les partenaires internationaux continueront à accompagner le Gouvernement et le peuple ivoirien dans la pérennisation des acquis du maintien de la paix.

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Le Conseil des droits de l’homme (CDH) a débuté, hier mardi 20 juin 2017 à la mi-journée, l’examen des questions liées à l’assistance technique et au renforcement des capacités, en tenant successivement son débat interactif avec l’Expert indépendant sur le renforcement des capacités et la coopération technique avec la Côte d’Ivoire dans le domaine des droits de l’homme, M. Mohamed Ayat, et son débat interactif sur l’assistance technique pour la République démocratique du Congo, en présence du Haut-Commissaire aux droits de l’homme, M. Zeid Ra’ad Al Hussein.

La République démocratique du Congo, par la voix par sa Garde des Sceaux et Ministre de la justice, ainsi que la Côte d’Ivoire ont fait des déclarations en tant que pays concernés.

M. Ayat a présenté son rapport sur sa cinquième visite en Côte d’Ivoire, effectuée du 10 au 17 janvier 2017, en soulignant que cette visite avait a coïncidé avec la mise en œuvre de certains amendements de la Constitution adoptée par référendum le 30 octobre 2016.  L’Expert indépendant a déclaré d’emblée que la fin de son mandat et de celui de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire, à la fin de ce mois de juin 2017, était un gage de la confiance de la communauté internationale, fondée sur le constat des avancées enregistrées par la Côte d’Ivoire en matière de rétablissement de la sécurité et de la promotion des droits de l’homme.  Un autre gage de cette confiance est la récente élection de ce pays comme membre non permanent du Conseil de sécurité.

Les délégations* qui se sont exprimées dans le cadre de ce débat se sont félicitées de la réforme institutionnelle, de la tenue d’élections et des mesures de consolidation de l’état de droit et de reconstruction après la crise en Côte d’Ivoire.  Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance s’est toutefois inquiété du niveau de violence à l’égard des enfants, estimant à 17% le nombre d’élèves victimes de viols et à 73% celui des enfants victimes de violence physique.  Nombre d’organisations non gouvernementales ont considéré, quant à elle, que l’impunité demeurait l’un des principaux problèmes de la Côte d’Ivoire.

Au sujet de la République démocratique du Congo, où deux experts de l’ONU ont été tués récemment, M. Zeid a utilisé des mots très forts pour décrire les atrocités commises dans le Kasaï central et oriental et mettre en garde contre une détérioration future et ses graves conséquences.  Le Haut-Commissaire a exhorté le Conseil à déployer une enquête internationale indépendante sur la situation des droits de l’homme dans le Kasaï en coopération avec les autorités, le Haut-Commissariat et d’autres institutions des Nations Unies.  Ce mécanisme pourrait établir les faits, déterminer les responsabilités individuelles et favoriser la traduction des auteurs des atrocités devant les tribunaux.  Le Haut-Commissaire a dit demeurer également en contact avec la Cour pénale internationale.

De nombreuses délégations se sont exprimées dans le cadre du débat sur la République démocratique du Congo.  Ont vigoureusement été condamnées les violences et violations des droits de l’homme qui ont été commises par toutes les parties au Kasaï depuis août 2016 et qui ont forcé 1,3 million de personnes au déplacement, dont plus de 30 000 vers l’Angola.  A été réclamée la mise en place d’un mécanisme d’enquête international pour faire la lumière sur de nombreuses atrocités, notamment sur la découverte de plus de quarante fosses communes.

La République démocratique du Congo a exercé son droit de réponse.

Le Conseil poursuit ses travaux en milieu d’après-midi en tenant son débat annuel sur la coopération technique pour la promotion et la protection des droits de l’homme, qui a cette année pour thème: «Une décennie de coopération technique et de renforcement des capacités au Conseil des droits de l’homme: difficultés rencontrées et voie à suivre».

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«Grâce à la diversification et à une base industrielle, la Côte-d’Ivoire se classe parmi les économies les plus dynamiques du monde. Avec une croissance estimée à 8% cette année, elle se place en tête du continent africain. La Côte-d’Ivoire doit servir d’exemple à d’autres pays du continent, en particulier en Afrique de l’Ouest», a déclaré le Président du Parlement européen à l’issue de sa rencontre avec le Président de la Côte-d’Ivoire, Alassane Ouattara.

«Nous devons approfondir notre partenariat et notre coopération avec la Côte d’Ivoire dans de nombreux domaines» a souligné Tajani, expliquant que : «la venue en plénière du Président Ouattara, un mois après celle du Président de la Commission de l’Union Africaine, Moussa Faki Mahamat, confirme que l’Afrique est une priorité pour l’Union européenne».

Le Président Tajani a poursuivi : «la Côte d’Ivoire a un enjeu démographique mais un potentiel économique extraordinaire. Il faut donc investir dans la jeunesse en donnant des perspectives futures. Pour cela, une vraie diplomatie économique est nécessaire qui encourage les PME, l’entrepreneuriat, aussi féminin, et regarde aux secteurs porteurs de croissance comme le numérique.»

«Je salue aussi le fort engagement du Président Ouattara dans la lutte contre la menace terroriste. Il ne faut pas oublier que la Côte d’Ivoire aussi a été frappée par des attaques. La coopération entre l’Union européenne, la CÉDÉAO et l’Union Africaine est cruciale dans ce domaine, en particulier dans le Sahel et en Libye pour éviter que les groupes terroristes se propagent dans d’autres régions du continent africain», a conclu Tajani.

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L’Expert indépendant des Nations Unies sur le renforcement de capacités et de la coopération technique avec la Côte d’Ivoire dans le domaine de droits de l’homme, M. Mohammed Ayat, effectuera sa sixième et ultime visite dans le pays du 12 au 16 juin 2017.

« Cette visite sera l’occasion de faire une évaluation finale des progrès réalisés en termes de construction démocratique, renforcement de l’Etat de droit, des droits de l’homme et des libertés fondamentales, en tenant compte des engagements pris par les autorités nationales depuis le remaniement ministériel de janvier 2017 », a-t-il déclaré.

« La mission, qui intervient dans le contexte de la fermeture de la Division des droits de l’homme de l’ONUCI, me permettra également de consulter les autorités ivoiriennes et en particulier la Commission Nationale des Droits de l’Homme de Côte d’Ivoire sur les engagements pris et actions réalisées dans le cadre de l’appropriation nationale de la protection et de la promotion des droits de l’homme », a précisé M. Ayat.

Des rencontres avec les organisations de la société civile permettront aussi de faire le point sur les avancées et défis relatifs à la situation de l’ensemble des droits économiques, sociaux et culturels, indissociables des droits civils et politiques.

« J’envisage également de faire une évaluation finale des recommandations contenues dans mes précédents rapports publics au Conseil des droits de l’homme, notamment en matière de réformes institutionnelles et de lutte contre l’impunité et de préservation de l’espace démocratique », a-t-il affirmé.

Au cours de sa visite, l’Expert indépendant rencontrera les membres du Gouvernement ivoirien, les représentants des organisations non gouvernementales et des associations de victimes. Il s’entretiendra également avec des représentants du corps diplomatique et de l’équipe pays de l’ONU en Côte d’Ivoire. Il visitera aussi des lieux de détention.

Un communiqué de presse résumant les observations préliminaires de l’expert indépendant sera rendu public à la fin de sa visite. Les informations collectées au cours de la mission serviront à appuyer le dernier rapport que l’expert indépendant présentera lors de la trente-cinquième session du Conseil des droits de l’homme à Genève, le 20 juin 2017.

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Il n’y a pas que le Maroc qui intéresse les Chinois en ce moment en Afrique, il y a la Côte d’Ivoire aussi. Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a dévoilé lors d’un point de presse hier lundi 22 mai 2017, repris sur la chaine YouTube de la présidence de la République de Côte d’Ivoire, le menu de la coopération entre les deux pays, et il est copieux !

«Actuellement, il y a une dizaine de projets en cours de préparation et de réalisation entre nos deux pays portant sur une valeur de 2,5 milliards de dollars», a affirmé le chef de la diplomatie chinoise. «Et si on compte les projets en cours de négociation entre nos entreprises des deux côtés, ce chiffre est supérieur à 7 milliards de dollars. Cela montre que la coopération sino-ivoirienne a de larges perspectives devant elle», a-t-il ajouté…

Le président ivoirien, Alassane Ouattara, a fait savoir à l’occasion que la Côte d’Ivoire a l’intention d’être un acteur de premier plan dans le dispositif «la ceinture et la route» (one belt, one road), initié par son homologue chinois, Xi Jinping, en 2013.

A noter que «Belt and Road» ambitionne de mettre en place un immense réseau commercial et d’infrastructures faisant la jonction entre l’Asie, l’Europe et l’Afrique. Le Maroc et la Côte d’Ivoire sont déjà en pole position sur le continent. Mais les Chinois n’ont pas l’intention de s’arrêter là en Afrique…

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Une mission conjointe de Haut niveau de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), de l’Union Africaine et des Nations Unies s’est rendue, le 17 mai 2017 en Côte d’Ivoire, dans le contexte des mutineries qui menaçaient d’aggraver les tensions sociales et de ternir l’image de la relance économique réussie de la Côte d’Ivoire.

Cette mission, composée du Président de la Commission de la CEDEAO, Marcel A. de Souza, du Ministre d’Etat, Secrétaire Général à la Présidence de la République de Guinée, Kiridi Bangoura, représentant le Président en exercice de l’Union Africaine, S.E. Prof. Alpha Condé, et du Représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies, Chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS), Mohamed Ibn Chambas, a été reçue en audience par S.E.M. Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire.

La mission a manifesté tout son soutien au Président Alassane Ouattara, au Gouvernement et au peuple ivoirien dans ces moments difficiles traversés par le pays. Elle a transmis ses félicitations au Président de la République pour la sagesse qui a conduit au règlement rapide et pacifique des revendications des mutins.

Durant ces derniers évènements, la CEDEAO, l’Union Africaine et les Nations Unies ont exprimé leur inquiétude quant à l’usage de la violence et ont réitéré leur attachement au recours exclusif au dialogue et aux voix légales pour résoudre les différends.

A cet égard, la mission se réjouit de l’accord qui a été trouvé et qui démontre la volonté des autorités Ivoiriennes, et à leur tête le Président Ouattara, de trouver des solutions à travers le dialogue pour garantir les droits de tous, en vue de sauvegarder la stabilité du pays.

La Côte d’Ivoire est un pays majeur de la région qui doit continuer à servir de modèle de stabilité et de développement économique. Il importe que le chemin de la paix soit toujours privilégié pour faire face à de telles tensions qui pourraient compromettre les fondements de l’expansion économique et l’émergence de la Côte d’Ivoire.

La CEDEAO, l’Union Africaine et les Nations Unies expriment leurs profondes compassions aux familles éplorées au cours de ces événements et souhaitent un prompt rétablissement aux blessés.

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Le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères a évoqué la montée de fièvre en Côte d’Ivoire, du fait de la mutinerie des soldats à Bouaké et dans la capitale économique, Abidjan. Il a fait les déclarations suivantes lors du point de presse de ce mardi 16 mai :

Comme la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest et l’Union africaine, la France exprime sa préoccupation face à la situation sécuritaire en Côte d’Ivoire et à l’utilisation de la violence par une partie de l’armée pour appuyer ses revendications.

La France appelle au dialogue et à la solidarité nationale pour trouver une solution durable et pacifique à cette question dans le cadre d’une réforme du secteur de la sécurité. Elle prône un débat sans violence et respectueux de la sécurité des populations et de l’Etat de droit. Les progrès économiques et sociaux enregistrés par le pays depuis plusieurs années doivent être préservés“.

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Le chef d’état-major ivoirien, Sékou Touré, a le plus grand mal à faire taire les armes de ses soldats. Il a beau déclarer que les agissements des mutins sont «contraires à l’éthique militaire» et “à la mission de protection assignée aux forces armées“, qu’ils sont “d’une extrême gravité” et qu’une “opération militaire est en cours pour rétablir l’ordre», cela n’a pas empêché des tirs à Bouaké et dans la capitale économique, Abidjan, dans la nuit d’hier dimanche à ce lundi matin.

Pourtant Touré a dépêché hier le gratin de l’armée – Issiaka Ouattara (dit Wattao), Chérif Ousmane, Koné Zakaria, et Hervé Touré (alias Vetcho), tous des anciens chefs rebelles très influents et devenus, respectivement, commandant de la garde républicaine, patrons du premier bataillon de commandos et de parachutistes (1er BCP) et de l’unité de commandement et de soutien (UCS) et commandant du 3e bataillon de d’infanterie de Bouaké – pour négocier avec les représentants des mutins. La rencontre n’a débouché sur aucun accord, rapporte jeuneafrique.com. C’est donc le statu quo. Un dangereux statu quo. Ce lundi dans la matinée, la ville de Bouaké était toujours contrôlée par les mutins. Abidjan, où il y a eu une accalmie vendredi soir, est à nouveau gagnée par la fièvre. On fait état de rafales dans la nuit de dimanche au camp d’Akouédo, le plus important de la Côte d’Ivoire. Même le camp Gallieni, niché dans le quartier des affaires du Plateau, où est logé l’état-major des armées et la base navale ne sont pas épargnés. A Bouaké, les soldats mutins se livrent à des tirs, en l’air, dans les rues de la ville, terrorisant les populations.

Ce qui a particulièrement énervé les mutins, c’est la sortie du sergent Fofana, présenté comme un émissaire des mutins, qui avait déclaré que les protestataires ont renoncé “à toute revendication d’ordre financier». L’officier avait été invité au palais présidentiel et son discours avait été retransmis jeudi 11 mai à la télévision nationale….

La grogne des soldats angoisse car il n’y a pas si longtemps, en 2010-2011, le pays a été ensanglanté par une guerre civile qui avait fait plus de 3000 morts. Le feu avait pris après l’élection présidentielle de 2010, officiellement remportée par Alassane Ouattara, l’actuel président de la République. Le président sortant, Laurent Gbagbo, avait contesté cette victoire et s’était cramponné au pouvoir, en ameutant ses partisans, galvanisés par le concept d’ivoirité, qui contestait aux citoyens originaires du nord, dont Ouattara, leur droit à gérer les affaires du pays, sous prétexte qu’ils sont d’ascendance burkinabé. Des relents xénophobes sur lesquels l’élan de réconciliation nationale impulsée par le chef de l’Etat a mis le couvert, mais pour combien de temps ? Ce qui est sûr c’est que les bruits de bottes récurrents chez le géant de l’Afrique de l’Ouest, qui affiche un taux de croissance moyenne annuelle de 9,2% entre 2011 et 2015, inquiètent…

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Le Chargé d’Affaires de l’Ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire, SEM Andrew Haviland et le représentant du Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, M. Coulibaly Mahomed Vabé ont procédé ce mercredi 10 Mai 2017, dans les locaux de la Cour des Comptes à Abidjan à la cérémonie de lancement du projet de transparence fiscale.

Ce projet de l’Agence Américaine pour le Développement International (USAID) vise un double objectif, à savoir, renforcer les capacités techniques et opérationnelles de la Cour des comptes et favoriser une collaboration étroite avec l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire dans le cadre du contrôle de l’exécution des lois des finances.

D’un montant de 375.000 dollars américains (soit 225 millions de francs CFA), le projet est  exécuté par le State University of New York (SUNY) pour une durée de six mois dans le cadre du Programme d’Appui à l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire (LSP) de l’USAID.

Ce travail en synergie va renforcer la transparence, la redevabilité de l’Etat vis-à-vis des citoyens en matière d’accès à l’information et promouvoir la bonne gouvernance.

Son Excellence M. Haviland s’est dit convaincu que le rayonnement de la Cour des comptes dans l’architecture institutionnelle de la Côte d’Ivoire va contribuer au renforcement de la confiance entre l’Etat et les citoyens, à rassurer les investisseurs et les partenaires au développement en vue d’une croissance économique plus forte, et enfin, garantir une stabilité politique durable.

“Le renforcement de la démocratie et de la bonne gouvernance est une priorité des Etats-Unis en Côte d’Ivoire et dans la région dans son ensemble”  a-t-il ajouté.

Le Gouvernement Américain est fier de cette contribution importante et essentielle d’un partenariat qui promeut la transparence et la bonne gouvernance. Le Chargé d’Affaires a conclu ses propos en renouvelant et réitérant la volonté du gouvernement Américain à travailler en partenariat avec la Cour des comptes pour la réussite de ce projet.

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Le gouvernement ivoirien a adopté en conseil des ministres du 03 mai 2017, une communication relative à un projet de dématérialisation de la documentation du domaine foncier urbain de la Côte d’Ivoire, rapporte l’agence Ecofin.

il s’agit d’un projet de grande envergure qui consiste, dans un premier temps, en la saisie, en la pré-validation et en la validation de 1605 registres domaniaux et de 708 guides villageois dans le District autonome d’Abidjan, les chefs-lieux de régions, de départements et des sous-préfectures .

La seconde phase portera, quant à elle, sur la numérisation des dossiers de base dans les localités concernées.Pour les autorités ivoiriennes, ce projet permettra, à terme, notamment la constitution d’une base de données fiable et sécurisée de la documentation domaniale, la célérité dans la délivrance des actes du foncier et de l’habitat. Ainsi que la réduction des litiges et contentieux dans le secteur du foncier.

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L’Agence pour l’Assurance du Commerce en Afrique (ACA) a annoncé aujourd’hui l’adhésion de la Côte d’Ivoire à la liste croissante de pays africains membres de l’institution.

L’ACA est un assureur multilatéral spécialisé dont les produits d’assurance  couvrent les  risques liés à l’investissement et les risques commerciaux dans le but d’attirer près de 2 milliards de dollars d’investissement et de transactions commerciales dans le pays et de réduire éventuellement le coût d’emprunt du pays de près de 1 % par an.

L’institution panafricaine assure aujourd’hui des investissements équivalant à environ 0,6 à 1,4 % du PIB par an dans la majorité de ses États membres et y compris le soutien de projets stratégiques, tels que la couverture des 159 millions de dollars de prêt accordés par la Banque africaine de développement, en vue de financer l’expansion de la flotte de la compagnie aérienne Ethiopian Airline. L’adhésion de la Côte d’Ivoire à l’ACA est considérée comme s’inscrivant dans la stratégie du gouvernement qui vise à attirer davantage d’investissements et à diversifier l’économie grâce à l’accroissement des échanges commerciaux et des possibilités d’investissement.

« L’adhésion de notre pays à l’ACA contribuera à créer les conditions économiques qui nous permettront d’atteindre le statut de pays émergent d’ici à 2020 », a commenté M. Adama Kone, Ministre de l’Économie et des Finances de la Côte d’Ivoire.

La Côte d’Ivoire est le troisième pays à rejoindre l’ACA, seulement six mois après l’Éthiopie et le Zimbabwe, devenus membres en 2016. La croissance rapide du nombre de membres, en particulier parmi les économies africaines significatives, est un élément essentiel du plan à moyen terme de l’ACA visant à élargir sa portée et à mieux répartir le risque entre les pays d’Afrique.

L’adhésion à l’ACA est encouragée par la Banque africaine de développement (BAD), qui, à ce jour, a fourni un total de 30 millions de dollars en prêts bonifiés pour l’adhésion de l’Éthiopie, de la Côte d’Ivoire et du Zimbabwe, mais aussi une augmentation de la souscription au capital du Bénin. Compte tenu de son rôle de catalyseur au sein des économies africaines, l’ACA espère tirer parti de l’investissement en capital social initial de la Côte d’Ivoire jusqu’à 60 fois en termes d’investissements  facilités dans le pays sur une base annuelle, comme c’est le cas pour les autres États membres.

Au cours des deux prochaines années, l’ACA continuera d’encourager l’adhésion d’autres États de la CÉDÉAO et des grandes économies africaines. L’augmentation du nombre de pays adhérents permet à l’ACA d’avoir un impact plus important sur le développement économique de l’Afrique, en participant à des projets prioritaires visant des secteurs vitaux tels que l’énergie, l’eau, la construction et la rénovation des routes et des chemins de fer,  l’immobilier, l’agriculture et les télécommunications.

L’ACA propose des produits de réduction des risques de crédit à moyen et à long termes afin de soutenir les investisseurs, les banques, les entreprises, les organismes publics et les gouvernements d’Afrique. Par exemple, pour les banques, l’ACA offre une protection contre les risques de défaut de paiement permettant aux prêteurs d’élargir leurs portefeuilles de prêts. Pour les gouvernements, les produits de l’ACA peuvent servir de substitut pour les garanties souveraines, ce qui permet aux États de diminuer leur plafond de dette.

« L’entrée de l’ACA sur le marché ivoirien est un véritable levier, qui nous permet d’attirer davantage d’investissements étrangers et de dynamiser les échanges tant aux niveaux régional qu’international », souligne M. Guy M’Bengue, PDG du Conseil National des Exportations de la Côte d’Ivoire (APEX-CI) et membre du Conseil de la Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI).

« Notre objectif, cette année et au-delà, reste la croissance des adhésions, en particulier en Afrique de l’Ouest. Nous considérons cette région comme une partie importante de notre mandat panafricain et la Côte d’Ivoire s’apprête à devenir un marché important pour les produits de l’ACA en Afrique de l’Ouest. En partenariat avec d’autres acteurs internationaux, l’ACA est à présent en mesure d’appuyer les projets stratégiques des États membres d’Afrique de l’Ouest  au bénéfice de la région », fait remarquer George Otieno, président-directeur général de l’ACA.

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La cour d’assises d’Abidjan a acquitté mardi l’ex-première dame de Côte d’Ivoire, Simone Gbagbo, qu’elle jugeait depuis près de 10 mois pour crimes contre l’humanité lors de la crise post-électorale de 2010-2011, rapporte l’AFP.

“Le jury à la majorité déclare Simone Gbagbo non coupable des crimes qui lui sont reprochés, prononce son acquittement et ordonne qu’elle soit remise immédiatement en liberté si elle n’est retenue pour d’autres causes” a déclaré le juge Kouadjo Boiqui, président de la cour d’assises. Simone Gbagbo purge déjà une peine de 20 ans de prison pour “atteinte à la sûreté de l’Etat” prononcée en 2015.

Un peu plus tôt dans la journée, le procureur général du tribunal d’Abidjan avait requis une peine d’emprisonnement à vie à l’encontre de l’ex-première dame de Côte d’Ivoire pour sceller “la réconciliation nationale” après la meurtrière crise post-électorale 2010-2011.

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