Tags Posts tagged with "cote d’ivoire"

cote d’ivoire

par -

Le ministre de l’Economie et des Finances a annoncé que le taux d’inclusion financière en Côte d’Ivoire est passé de 34% en 2014 à 41% en 2017, rapporte l’agence d’information africaine Ecofin

Cette hausse est la résultante de plusieurs réformes qu’ont engagées les pays de l’Union économique et monétaire Ouest-africaine (UEMOA).

Il s’agit notamment : des modifications intervenues dans la réglementation des banques, des systèmes financiers décentralisés (SFD) ; de la monnaie électronique ; des systèmes et moyens de paiement ; du partage de l’information financière avec la mise en place de Bureaux d’information sur le crédit (BIC) ; et de la création d’un système de protection des dépôts et la gratuité de certains services bancaires.

Notons que cet atelier a été organisé en vue de l’adoption du document cadre de stratégie nationale d’inclusion financière conformément aux ambitions du gouvernement ivoirien qui est de donner plus d’opportunités aux populations, précise encore l’agence de presse africaine.

par -
La 5ème édition du Salon international agrofood & plastprintpack West Africa aura lieu pour la première fois à Abidjan du 20 au 22 novembre au Radisson Blu Hotel Abidjan Airport.
Organisé par le spécialiste allemand des salons professionnels fairtrade Messe (www.fairtrade-messe.de) et son partenaire ivoirien 2 A Consult (www.2AConsulting-ci.com), le salon s’adresse aussi bien à l’industrie ouest-africaine qu’aux artisans : agriculteurs, éleveurs, fabricants de produits alimentaires et de boissons, commerçants alimentaires et professionnels de la restauration et de l‘hôtellerie. Et aussi à l’industrie de la plasturgie, de l’impression et de l’emballage.
Plus de 80 exposants de 18 pays (http://bit.ly/2DcZiLV) présenteront leurs technologies et solutions adaptées aux marchés ouest-africains. Il s’agit notamment d’un grand nombre d’entreprises parmi les plus importantes au monde dans leur secteur. Les exposants viennent d’Afrique du Sud, d’Algérie, d’Allemagne, d’Autriche, de Chine, de Côte d’Ivoire, des Etats-Unis, de France, d’Inde, d’Italie, du Maroc, du Nigeria, des Pays-Bas, du Royaume-Uni, de Russie, du Sri Lanka, de Tunisie et de Turquie.
Un programme de conférences de qualité 
Le salon s’accompagne de conférences et d’événements de haut niveau (http://bit.ly/2OhsgLA). Ces événements promettent un échange animé entre les visiteurs professionnels de toute l’Afrique de l’Ouest et les experts européens et africains.
Lancement du programme HortiFresh Fruits et Légumes
HortiFresh par le gouvernement néerlandais va lancer officiellement son programme HortiFresh Fruit et Légumes (http://bit.ly/2yEytw3) en Côte d’Ivoire à l’occasion du salon agrofood West Africa 2018. Pour être exact, le 20 novembre, de 15h à 16h30. Le programme vise à atteindre des milliers d’agriculteurs et à augmenter leur productivité de 20% d’ici 2021. L’Ambassade du Royaume des Pays-Bas en Côte d’Ivoire a réservé le pavillon officiel néerlandais au Salon agrofood West Africa 2018 pour y représenter les marques néerlandaises.
VDMA: Symposium sur l’emballage en plastique et le recyclage
En parallèle du Salon plastprintpack & agrofood West Africa 2018, la VDMA Association allemande des machines pour les matières plastiques et le caoutchouc organise un symposium (http://bit.ly/2DbYBSV) sur le thème : Comment les machines européennes pour le plastique et le caoutchouc peuvent apporter une contribution précieuse à l’industrie ouest-africaine de l’emballage en plastique et du recyclage.
Bosch anime un séminaire sur la réduction des coûts d’exploitation dans la transformation et l’emballage des aliments secs
Les déchets alimentaires sont un problème permanent. Bosch, leader mondial, s’est consacré de manière intensive à ce problème. L’entreprise présentera ses solutions lors d’un séminaire sur le thème de la réduction des coûts d’exploitation dans la transformation et l’emballage des aliments secs.
Un fort soutien 
Les Salons agrofood & plastprintpack West Africa 2018 bénéficie du soutien des institutions suivantes :
– Le ministères ivoiriens de l’agriculture et du développement rural, le ministère du commerce, de l’industrie et de la promotion des PME, les chambres de commerce et d’industrie
–  Ambassade d’Allemagne à Abidjan, AHK Délégation de l’industrie et du commerce allemand au Ghana, VDMA
–   Ambassade de France Côte d’Ivoire, adepta Association française de l’agroalimentaire
–  Ambassade d’Italie Côte d’Ivoire, Acimga, Amaplast
–  Ambassade du Royaume des Pays-Bas, NABC Netherlands-African Business Council, HortiFresh par le gouvernement néerlandais
– Ambassade de la Turquie Côte d’Ivoire, Ministère de l’économie turq
L’entrée est gratuite. Il est préférable de s’inscrire à l’avance 
Les visiteurs intéressés peuvent s’inscrire gratuitement à l’adresse suivante : www.agrofood-WestAfrica.net ou www.ppp-WestAfrica.net
Distribué par APO Group pour Fairtrade Messe und Ausstellungs GmbH & C

par -

Le Premier ministre Justin Trudeau a aujourd’hui annoncé que Son Excellence la très honorable Julie Payette, gouverneure générale du Canada, se rendra au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et au Nigéria du 23 au 30 octobre 2018.

Cette visite d’État sera une occasion pour la gouverneure générale de rencontrer des dirigeants nationaux et de resserrer les liens qui unissent le Canada et ces trois pays.

La gouverneure générale se rendra d’abord au Burkina Faso, où elle s’adressera à l’Assemblée nationale. Elle visitera également une école pour mettre en valeur l’importance d’une éducation inclusive, équitable et de qualité pour tous. Elle soulignera aussi la façon dont le Canada et le Burkina Faso travaillent ensemble pour renforcer les systèmes d’éducation. Enfin, elle rencontrera les élèves d’une école secondaire spécialisée en sciences, ainsi que des chercheurs, des travailleurs canadiens du développement et des artisans burkinabés.

En Côte d’Ivoire, la gouverneure générale visitera le site d’un projet financé par le Canada qui aide les producteurs de cacao à s’adapter aux changements climatiques et à augmenter leurs revenus. Elle prononcera également un discours dans un établissement d’enseignement supérieur spécialisé en ingénierie.

La gouverneure générale terminera sa visite au Nigéria, où elle participera à de nombreuses activités scientifiques, technologiques et culturelles. Elle rencontrera des jeunes pour souligner le rôle critique que jouent la science, la technologie et l’innovation pour relever les défis auxquels notre monde fait face.

Faits saillants

  • Il s’agira de la première visite de la gouverneure générale dans des pays africains. La plus récente visite d’un gouverneur général sur ce continent a été effectuée par le très honorable David Johnston, en 2013.
  • Lors de l’Assemblée générale des Nations Unies qui s’est déroulée en septembre 2018, le premier ministre Trudeau, de concert avec Theresa May, première ministre du Royaume-Uni, Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, président du Ghana, et Paul Kagame, président du Rwanda, a tenu une table ronde sur les moyens de créer plus d’emplois de qualité et de nouvelles opportunités pour les jeunes de partout en Afrique. La gouverneure générale poursuivra les efforts liés aux importants dossiers abordés lors de cette table ronde.
  • Le Canada est un investisseur privé de premier plan au Burkina Faso. En 2017, les actifs miniers canadiens dans ce pays étaient évalués à 2,2 milliards de dollars. La même année, le commerce bilatéral de marchandises avec le Burkina Faso atteignait 59 millions de dollars, et il continue d’augmenter. Le Canada et le Burkina Faso sont partenaires en matière d’aide au développement (57,1 millions de dollars en 2016-2017) et accordent une importance particulière à l’éducation et à l’égalité des sexes.
  • En 2017, les exportations canadiennes en Côte d’Ivoire totalisaient 38,5 millions de dollars. La même année, les importations en provenance de la Côte d’Ivoire atteignaient 319,9 millions de dollars et consistaient notamment en cacao et en produits pétroliers. Un nombre croissant d’entreprises canadiennes cherchent des occasions de faire des affaires en Côte d’Ivoire ainsi qu’avec la Banque africaine de développement, dont le siège est situé à Abidjan.

Le Nigéria est le plus important partenaire commercial du Canada en Afrique sub-saharienne au chapitre du commerce bilatéral de marchandises. Le commerce bilatéral entre les deux pays atteignait 1,47 milliard de dollars en 2017. Pour leur part, les exportations du Canada au Nigéria totalisaient 434,6 millions de dollars, ce qui fait du Nigéria notre troisième marché d’exportation en importance en Afrique. Le Nigéria est également le plus important investisseur africain au Canada. Ce pays est un partenaire de longue date du Canada au chapitre de l’aide au développement (110 millions en 2016‑2017), par l’entremise de programmes axés sur la santé et les droits des femmes et des filles, la promotion de la croissance qui profite à tout le monde et l’octroi d’aide humanitaire.

par -

Le Programme Alimentaire Mondial des Nations Unies (PAM) et le Gouvernement de la Côte d’Ivoire ont signé aujourd’hui un mémorandum d’entente portant sur la création d’un Centre d’Excellence Régional contre la faim et la malnutrition en Afrique de l’Ouest et du Centre. Ce Centre de référence à promouvoir et partager les connaissances et meilleures pratiques pour assurer que personne ne souffre de la faim et de la malnutrition dans la région.

Le Centre, qui sera basé à Abidjan, fera appel aux compétences du PAM et aux atouts spécifiques de la Côte d’Ivoire et des pays de la région dans les domaines de l’agriculture familiale, de la gestion des pertes après récolte, de la lutte contre la malnutrition, de la convergence nutritionnelle, de la résilience des communautés et la protection sociale.

« Ce centre sera un incubateur de solutions et un point de rencontre pour le partage de solutions de lutte contre la faim adaptée au contexte africain », a déclaré Abdou Dieng, Directeur régional du PAM en Afrique de l’Ouest et du Centre. « Il existe de nombreuses approches efficaces pour améliorer la sécurité alimentaire dans la région, mais peu d’entre elles traversent les frontières. Je voudrais remercier la Côte d’Ivoire d’avoir pris la décision impressionnante de nous aider à exploiter ces idées afin d’empêcher les gens de dormir le ventre vide dans la région. »

La Côte d’Ivoire a mis en exergue la lutte contre la faim et la malnutrition dans son plan pour devenir un pays émergent. Il a mis au point des modèles d’alimentation scolaire développés avec succès et s’engage à partager son expertise et ses ressources afin d’intensifier les efforts déployés par d’autres pays.

Le centre régional cherche à reproduire l’expérience réussie de coopération Sud-Sud du Centre d’Excellence du PAM, basé au Brésil, qui a aidé les gouvernements d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine à lutter contre la faim tout en promouvant des modèles d’alimentation scolaire durables et d’autres produits alimentaires et filets de sécurité nutritionnelle.

par -

La Société des articles hygiéniques (SAH) a tenu mardi 2 octobre 2018 à la bourse de Tunis, sa communication financière où elle a parlé de ses réalisations durant l’année 2017 et 2018, les investissements réalisés, les gros chantiers ainsi que les perspectives de développement du groupe.
Lors de cette communication, la PDG, Jalila Mezni, a fait savoir que 2018 a été une mauvaise année pour le groupe à cause de la dépréciation du dinar et la hausse des prix des matières premières utilisées par le groupe et dont 80% sont importés, et 65% des importations sont libellées en Euro et les 35% restants en US dollar.
Elle a par ailleurs indiqué que malgré les perturbations, notamment au niveau du taux de change, le groupe a pu se maintenir et consolider sa position, dévoilant ainsi les gros projets de la société dont principalement le lancement d’une deuxième ligne Azur papier 2 et l’intégration d’un nouveau créneau, le détergent, un nouveau marché qui semble être très prometteur et ouvrira de nouveaux horizons pour le groupe, selon la PDG. Les résultats de ces investissements seront très visibles à partir de l’année 2019, a-t-elle rassuré.

Les besoins croissants en ouate de cellulose ont conduit le groupe à renforcer ses capacités de production en investissant 75 MDT dans une seconde ligne de production dont la mise en service est prévue pour juillet 2019. Cet investissement permettra au groupe d’accroître ses marges opérationnelles. Les travaux de construction ont commencé en 2018. Le démarrage de l’activité est prévu pour juillet 2019.
Outre Azur 2, l’entreprise a créé en 2018 dans la région de Zriba une filiale baptisée “Azur Détergent” spécialisée dans la production de détergents sous sa marque pour le marché local. La nouvelle usine, dont le démarrage est prévu pour fin 2018, produira une gamme complète de produits détergents (poudre, liquide, eau de javel), qui seront distribués sur le territoire tunisien à travers le réseau actuel du groupe
L’objectif est d’exploiter pleinement les synergies entre la société et Azur Détergents en termes de distribution et de stockage, sachant que l’entreprise dispose du réseau de distributeurs le plus large du pays, de faciliter l’accès des nouveaux produits à leur marché cible, bénéficiant de la notoriété acquise par la marque auprès des consommateurs à travers les années et élargir les débouchés en s’adressant à des profils de consommateurs plus variés (ménages, entreprises, communautés).

La société a aussi misé sur l’expansion géographique à travers la création de plateformes régionales dans 5 pays de l’Afrique du Nord (Algérie, Maroc, Mauritannie, Libye) et à travers des implantations dans 8 pays de l’UEMOA  (Côte d’ivoire, Sénégal…). Au Kenya, elle compte aussi développer un site de production de couches bébé et d’articles d’hygiène féminine destinés au marché local et voisin (Tanzanie et Ouganda), profitant de l’urbanisation rapide de la région et la  relance économique (croissance estimée à 6,1% pour le Kenya en 2019) grâce à la poursuite des projets d’infrastructure et à la reprise potentielle du crédit.
S’agissant des perspectives de croissance, le groupe a marqué une évolution favorable des indicateurs démographiques et économiques, et notamment le PIB par habitant dans les pays membres.  La croissance économique en Côte d’Ivoire, plus grand marché de la région UEMOA, est estimée à 7% en 2019. Les taux de pénétration des produits d’hygiène connaissent une augmentation significative.

Le chiffre d’affaires a cru de 9,9% au 1er semestre 2018 atteignant 194,7 MDT, boosté par l’augmentation du volume des ventes sur le marché local, suite notamment au lancement d’une nouvelle gamme de produits dédiée aux professionnels et entreprises.
La marge brute a baissé de 1,2% (en g.a.) à 72,5 MDT, donnant lieu à une baisse du taux de marge brute à 37% contre 41% au 1er semestre 2017.
Côté performances, il en ressort que le groupe est parvenu à réaliser des marges confortables et ce, malgré le renchérissement des matières premières (+30% pour la cellulose, +15% pour le super absorbant).
Le groupe a connu en 2018 une période de transition qui n’a pas été sans impact sur ses résultats semestriels, à cause  du lourd programme d’investissement relatif à l’activité détergents (83 MDT avec un démarrage prévu pour le 4ème trimestre 2018), de la hausse des charges d’exploitation en relation avec l’expansion en Algérie et l’installation de 3 nouvelles machines en Côte d’Ivoire et de l’augmentation importante des charges financières, et notamment les intérêts bancaires et les pertes de change.

Compte tenu de la hausse des prix des matières premières, le management a augmenté les prix de vente depuis la fin du mois d’août. L’impact de cette augmentation des prix sera positif à partir du 4ème trimestre 2018 et sur toute l’année 2019.
Une reprise de l’activité en Libye est prévue à partir du 4ème trimestre 2018. La Banque Centrale de Libye a publié un communiqué confirmant la réouverture des lettres de crédit à des taux de change qui seront plafonnés à 3,9 (Tnd/Dollar).
L’extension de la capacité de production en Côte d’Ivoire commencera à porter ses fruits à partir de 2019. L’unité sénégalaise sera opérationnelle à partir du 2ème trimestre 2019. La première année d’activité sera marquée par la sortie de 8 produits.

par -

La 34e Conférence et Assemblée Générale Annuelle (AGA) de l’Union Africaine pour le Financement du Logement (AUHF/UAFL) (www.AUHFConference.com) se tiendra pour la première fois à Abidjan, Côte d’Ivoire du 23 au 25 octobre 2018.

Le thème de cette année : Bâtir la Chaine de Financement du Logement en Afrique sera adressé par des personnalités Africaines de l’une des premières économies parmi les régions à croissance économique la plus rapide – l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA).

En même temps que la conférence offrira aux parties prenantes l’opportunité d’examiner le contexte régional unique, les trois jours de la conférence et AGA offrent une vision panafricaine avec plus de 61 institutions membres et plusieurs partenaires clés à travers le continent venus discuter des défis et opportunités dans la chaine de financement du logement en Afrique.

PARTENAIRES CLES 

Cette année les partenaires sont : La Société Financière Internationale (SFI) ; The Centre for Affordable Housing Finance (CAHF) ; la Banque Africaine de Développement (BAD) ; et la Caisse Régionale de Refinancement Hypothécaire (CRRH)

Offrir des opportunités de logements abordables à la population Africaine en urbanisation rapide est un objectif de politique majeur pour les gouvernements Africains et une opportunité à la fois pour les investisseurs et promoteurs locaux et internationaux. De récentes estimations de la Banque Mondiale suggèrent que plus de 1 milliard de personnes vivront dans les villes africaines d’ici 2040, soit plus du double de la population urbaine vivant actuellement sur le continent. La capacite des villes Africaines à faire face à ce défi et à transformer la demande en logement abordable en opportunité afin de stimuler la croissance et le développement de l’économie locale est étroitement liée à une mise à disposition des financements.

CROISSANCE AFRICAINE

C’est contre cet horizon d’urbanisation rapide que cette année la conférence de l’AUHF explorera les liens importants de la chaine de financement du logement : les instruments financiers qui supportent chaque lien de la chaine de fourniture du logement, et les instruments de financement qui permettent leur réalisation.

PRET HYPOTHECAIRE

Etant donne que la conférence se déroule en Côte d’Ivoire, un leader économique régional et hub de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA), un des trois jours de conférence aura pour point focal la Construction du secteur du financement du logement dans l’UMOA. A cet effet, la question du prêt hypothécaire est primordiale, et le Directeur General de l’institution de refinancement hypothécaire, la Caisse Régionale de Refinancement Hypothécaire de l’UEMOA, fera une allocution en la matière.

Selon M. Agossa, Les produits de prêts hypothécaires ont besoin d’être mieux ciblés du côté de la demande. Les ajustements dans la conception de produits, incluant les mécanismes de souscription pour les revenus informels, liens d’épargnes et produits micro hypothécaires et prêts garantis par la pension augmenteront sûrement le marché potentiel de prêts hypothécaires.

Le défi du logement abordable promet d’être un moteur significatif de l’activité économique, a annoncé cette année une des parties prenantes importantes au sommet, Kecia Rust, le directeur exécutif du Centre for Affordable Housing Finance (CAHF)

LES OPPORTUNITES ECONOMIQUES

Chaque année, le CAHF analyse les logements les plus abordables qui ont été construits sur le continent. Au Nigeria, Millard Fuller a réalisé une maison de départ “starter house” pour un cout total de 7500$. Si cette maison était disponible sur prêt hypothécaire à travers le continent, la demande potentielle effective serait d’environ 52 millions de maisons. Un calcul rapide simple suppose que cela pourrait générer 400 milliards de dollars d’activité économique seulement avec la construction et créer plus de 1.3 million d’emplois dans le secteur de la construction uniquement ». L’opportunité pour les pays Africains de soutenir la croissance et le développement de leur industrie de logements abordables est immense et transformative.

Les investisseurs sont clairement intéressés. Quoiqu’encore relativement faible comparées aux opportunités potentielles, les investissements dans le marché résidentiel et le logement abordable sont évolutifs. Des rapports d’investissements locaux ciblés sont de plus en plus relayés par les médias locaux, et bon nombre d’entre eux seront partagés au cours de la conférence. Les Institutions de Financement du Développement de même que les investisseurs locaux et internationaux travaillent de concert afin de maximiser l’impact d’investissement potentiel que suggèrent les chiffres. La 34e conférence annuelle de l’AUHF offrira une plateforme pour faciliter les échanges entre le nombre grandissant des parties prenantes impliquées dans le secteur du logement abordable.

POLITIQUE PILOTE

Cet intérêt est encourageant pour les décideurs politiques, et plusieurs d’entre eux répondent avec un soutient rhétorique et des programmes explicites. L’engagement du président Kenyatta de voir la construction de 500 000 logements abordables au Kenya est un exemple ; les gouvernements du Nigeria, de l’Ouganda, la Côte d’Ivoire, le Rwanda, l’Afrique du Sud, et autres ont tous exprimés leur engagement au logement abordable par le passé.

Kecia Rust souligne que « les gouvernements ont un rôle important à jouer dans l’assemblement des terres et la répartition des droits de construction qui soutiennent l’accessibilité des couts ; l’investissement dans les infrastructures doit prendre en charge les densités pressenties et devrait être essentiellement financé sur une période plus longue que la maison elle-même. La capacite des développeurs à produire à grande échelle des logements réellement abordables est une autre question qui requiert une politique de soutien et des financements du secteur privé de la construction. A cela, se pose la question du financement de l’acheteur, le cout du capital, et la confiance que les prêteurs ont à propos des garanties. Tout ceci renvoi à des questions liées à la politique et la règlementation sur lesquelles le gouvernement devra se concentrer bien au-delà d’une simple visualisation de chiffres ».

TOP LEADERS

Avec plus de 200 délégués et parties prenantes participants au sommet en octobre, quelques-uns des présentateurs régionaux confirmés sont M. Christian Agossa, Directeur Général de la  Caisse Régionale de Refinancement Hypothécaire de l’UEMOA, Mr. Stefan Nallemtaby, Directeur Département du Développement des Secteurs Financiers de la Banque Africaine de Développement , M. Thierno Habib Hann de La Société Financière Internationale, M. Ahmed Musa Dangiwa, CEO de la Federal Bank of Nigeria Arc, M. Kehinde Ogundimu, CEO par intérim de la Nigeria Mortgage Refinancing Company – le sommet est une plateforme stratégique pour les leaders du financement du logement abordable sur le continent de construire une chaine de valeur du financement du logement plus robuste.

Comme l’a fait remarquer M. Nalletamby de la Banque Africaine de Développement, « nous aurons des échanges sérieux sur la chaine de valeur du financement du logement abordable et Abidjan, en tant que l’une des économies les plus croissantes d’Afrique est un hôte parfait pour cette conférence et AGA ».

par -
Le Cepex expose les filons à exploiter en Côte d'Ivoire

Dans le cadre du renforcement des activités d’exportation sur les marchés africains, le CEPEX et l’UTICA, en étroite collaboration avec les membres de la plateforme “Think-Africa”, organise un «RoadShow» sur le marché de la Côte d’Ivoire.

Ce «Roadshow» se déroulera sous la forme de séminaires à Sfax, le 25 septembre à Sousse, les 26 septembre et 27 septembre à Tunis.

Le programme de cette manifestation s’articulera autour de deux principaux axes : le premier, présenter un portrait assez large du marché ivoirien dans les secteurs de l’agroalimentaire et du BTP ; le deuxième axe se traduira en des rencontres BtoB entre les opérateurs tunisiens et des importateurs ivoiriens de premier rang qui se sont déplacés spécialement pour cette série de séminaires régionaux.

Des rencontres B to A (Business to Administration) sont également au menu de ce ‘’Roadshow‘’ avec la représentante du CEPEX basée en Côte d’Ivoire pour bénéficier d’un meilleur éclairage sur ce marché et baliser le terrain pour un éventuel accompagnement dans une mission de prospection.

À noter que le  «Road show» dont l’objet est la sensibilisation des exportateurs tunisiens aux opportunités d’affaires en Côte d’Ivoire est organisé dans le cadre de la Plateforme «Think Africa», composante du projet «PEMA» des activités d’export impactant l’emploi vers de nouveaux marchés africains, financé et appuyé par l’agence de coopération internationale allemande pour le développement.

L’Afrique est devenue, au cours de ces dernières années, le centre d’intérêt de tous les acteurs économiques tunisiens et le sujet de prédilection autour duquel s’accordent les politiques gouvernementales et les aspirations du tissu productif tunisien quant à l’impératif d’opérer un rebond significatif au niveau de l’effort d’internationalisation de nos PME sur le continent africain.

Le Cepex expose les filons à exploiter en Côte d'Ivoire

par -

Dans le cadre de l’engagement du Canada de renforcer ses liens avec l’Afrique et de collaborer avec le continent afin de l’aider à relever les défis auxquels il est confronté, la ministre du Développement international, l’honorable Marie-Claude Bibeau, se rendra en Sierra Leone et en Côte d’Ivoire du 13 au 19 août 2018.

Au cours de sa visite, la ministre Bibeau rencontrera des représentants gouvernementaux, des dirigeantes et des partenaires de développement pour discuter de priorités communes comme la promotion des droits des femmes et des filles, notamment en matière de santé sexuelle et reproductive, le développement durable et inclusif, ainsi que la paix et la sécurité.

La ministre Bibeau visitera également des projets de développement que soutient le Canada dans les deux pays et rencontrera des organismes partenaires actifs dans les secteurs de la santé, de l’éducation et de l’agriculture afin d’acquérir une meilleure compréhension des défis et des possibilités en ce qui a trait au développement dans ces deux pays.

En Côte d’Ivoire, la ministre Bibeau rencontrera le président de la Banque africaine de développement, M. Akinwumi A. Adesina, pour discuter de l’engagement continu du Canada envers la Banque.
Citations
« Dans le cadre de son réengagement en Afrique, le Canada est déterminé à accroître sa collaboration avec la Côte d’Ivoire et la Sierra Leone. Ce sera ma sixième mission en Afrique, mais ma première visite dans ces deux pays, et j’ai hâte de voir la meilleure façon de travailler ensemble pour faire en sorte que les personnes les plus vulnérables, en particulier les femmes et les filles, aient des chances égales d’atteindre leur plein potentiel. »

– Marie-Claude Bibeau, ministre du Développement international
Faits en bref

Lors de l’exercice 2016-2017, le Canada a versé 8,58 millions de dollars en aide au développement à la Sierra Leone, en mettant l’accent sur l’aide humanitaire et la santé, y compris la santé reproductive.
Le Canada appuie depuis longtemps la consolidation de la paix en Sierra Leone. Entre autres, il préside depuis 10 ans la formation Sierra Leone de la Commission de consolidation de la paix.
Au cours de l’exercice 2016-2017, le Canada a fourni 19,97 millions de dollars en aide au développement à la Côte d’Ivoire, en mettant l’accent sur la santé (y compris la santé reproductive), l’éducation, la croissance économique inclusive et le renforcement du pouvoir des femmes et des filles.
En 2018, le Canada et la Côte d’Ivoire coprésident le Groupe du G7 des amis du golfe de Guinée sur la sécurité maritime.
Le Canada est le quatrième actionnaire non africain en importance de la Banque africaine de développement. Il est également le septième donateur en importance du Fonds africain de développement, sa contribution s’élevant à 325,6 millions de dollars sur trois ans à l’appui des pays les plus pauvres d’Afrique.

Liens connexes

Relations Canada – Sierra Leone
Relations Canada – Côte d’Ivoire

par -

La compagnie marocaine Nova Power construira la première centrale solaire photovoltaïque de Côte d’Ivoire. Le coût du projet est estimé à 377 millions de dirhams.

La compagnie se prépare, en effet, à démarrer le chantier de construction, prévu dans la localité de Bengué-Bougou, dans le département de Korhogo, relate le site Telquel.ma.

La centrale, qui sera construite sous forme de partenariat public-privé (PPP), aura une capacité de 25 mégawatts. Sa mise en place sera assurée par Korhogo Solaire, une filiale de Nova Power.

L’énergie produite par la centrale sera rachetée par la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE), filiale du groupe français Eranove liée à l’État de Côte d’Ivoire par une convention de concession.

Selon la même source, « le tarif de sortie combiné de l’énergie est fixé à 10 centimes de dollars / kWh ».

Nova Power assurera ainsi la conception, le financement, la construction et l’exploitation de la centrale photovoltaïque. Le coût du projet est estimé à environ 40 millions de dollars, soit près de 377 millions de dirhams.

Sa mise en service devrait se faire au deuxième semestre de 2019, après 10 mois de travaux de construction. La centrale devrait permettre la création de 300 emplois pour la phase de construction et une trentaine d’autres directs lors de l’exploitation du site.

par -

La Côte d’Ivoire, première productrice mondiale de “l’or gris” (la noix de cajou ou anacarde), ambitionne de transformer la moitié de sa production d’ici 5 ans afin d’accroître ses revenus et offrir de l’emploi à ses jeunes.
Le pays, également leader mondial du cacao, qui représente 50% de ses recettes d’exportation, a vu sa récolte de noix de cajou doubler en cinq ans, passant de 380.000 (2013) à 711.000 tonnes (2017), soit 22% de la production mondiale, selon le site Boursorama.

par -

Selon des informations rapportées par le média congolais Journal de Brazza, le groupe marocain Ciment de l’Afrique (Cimaf) a entrepris la construction d‘une cimenterie d’une capacité de 300 000 tonnes par an à Bouaké, une métropole du centre nord ivoirien.

La même source         rappelle qu’en novembre 2011, le groupe Cimaf a posé la première pierre de sa première usine en Côte d’Ivoire d’une capacité annuelle de 500 000 tonnes. Cette dernière a débuté ses activités en août 2013.

Sept ans après, Ciment de l’Afrique a investi plus de 80 milliards Fcfa en Côte d’Ivoire, où le groupe a doublé en avril 2016 la capacité de l’usine d’Abidjan pour passer de 500 000 tonnes à 1 million de tonnes par an, poursuit la même source.

En novembre 2017, Cimaf a démarré la construction de la deuxième usine à San-Pedro, dans le sud-ouest ivoirien, d’une capacité équivalant à 1 million de tonnes par an, portant la capacité annuelle du groupe à 2 millions de tonnes par an.

Ciment de l’Afrique, à l’instar de plusieurs entreprises marocaines, installées dans le pays après la décennie de crise politique qu’a connue la Côte d’Ivoire, est un symbole d’une coopération Sud-Sud réussie, commente le média congolais.

par -

La Tunisie offrirait presque quelques fois l’image d’une République bananière. En effet, les dysfonctionnements de l’administration et partiellement la Direction Générale des Impôts sont notoires. La DGI, qui opère sous l’égide du Ministère des Finances, refuse d’appliquer des conventions de Non-Double Imposition (NDI), signées et ratifiées par l’Etat Tunisien et son Gouvernement et son Assemblée élue par le Peuple.

En effet, la convention de NDI signée et ratifiée entre la Tunisie et la Cote d’Ivoire demeure non opérante côté tunisien pour les entreprises Ivoiriennes et ce, du fait du refus pur et simple de la DGI de l’appliquer. Saisie par écrit par plusieurs entreprises tunisiennes exportatrices, la DGI continue d’opérer une retenue à la source de 15 % sur tous les paiements des factures de prestations des entreprises Ivoiriennes, et ce au mépris de la convention existante.

Interrogée par écrit par les professionnels, le  Ministère des Affaires Etrangères a simplement remercié les entreprises d’avoir attiré leur attention sur la non-application des conventions de NDI par la DGI. Il a décidé, pour mettre fin à cette anomalie, de constituer une commission composée par les deux Ministères, afin de relever les problèmes et qui fera un rapport au Chef du Gouvernement.

Entre temps, les entreprises ne savent plus à quel saint écrire, à la DGI qui répond rarement, au Ministère des Affaires Etrangères qui comprend la position des entreprises exportatrices mais ne dispose pas de pouvoir sur la DGI, ou au Chef du Gouvernement qui demeure silencieux ?

Pendant cette léthargie, la Cote d’Ivoire s’apprêterait, selon des sources professionnelles tunisiennes, à suspendre la Convention de NDI signée avec la Tunisie et ce face au refus de la Tunisie de l’appliquer pour les entreprises Ivoiriennes. Pendant ce temps aussi, la Tunisie continue d’organiser des séminaires sur l’Afrique et parle de Diplomatie économique.

par -

L’Agence marocaine de Promotion et de Développement des Investissements et des Exportations (AMDIE), en collaboration avec la Fédération Nationale de l’Electricité, l’Electronique & les Energies Renouvelables FENELEC, mènera une mission de prospection commerciale d’une délégation de 34 opérateurs marocains en Côte d’Ivoire, à l’occasion du Salon Itinérant de l’électricité en Afrique, «Elec expo Abidjan», organisé du 09 au 11 Mai 2018 à Abidjan par la Confédération africaine d’Electricité (CAFELEC). La délégation  est composée d’opérateurs marocains du secteur de l’électricité et des énergies renouvelables, des exposants mais aussi de responsables export en mission de prospection et de consolidation commerciales.

C’est la plus forte délégation annoncée à la première édition du «Elec expo Abidjan», mis à part et sans doute celle du pays hôte la Côte d’Ivoire. Les opérateurs marocains pour la plupart exportateurs sont réunis à travers un pavillon Maroc, sous la houlette de l’AMDIE.

«Elec Expo Abidjan” est une vitrine pour l’exposition, mais aussi un chef-lieu des opportunités d’affaires entre industriels et représentants institutionnels, un moyen non seulement de tâter le pouls du marché ouest-africain puisque la FENELEC le connaît bien, mais d’aller plus loin dans la proximité et dans les échanges», précise Hicham BOUDRAA, Directeur Général de l’AMDIE.

Consolider le leadership régional du Maroc dans le domaine de l’électricité

Organisé par la Confédération Africaine d’électricité (CAFELEC), en collaboration avec l’Association Patronale Ivoirienne du Secteur de l’électricité (APESELCI) , «Elec expo Abidjan» est un nouveau rendez-vous d’excellence qui regroupera une centaine d’exposants venus d’une dizaine de pays. Y sont donc attendus plus d’une centaine de fabricants d’équipements, distributeurs, bureaux d’études, fournisseurs d’électricité, installateurs, donneurs d’ordres, bailleurs de fonds et donneurs d’ordre…, venus d’une dizaine de pays d’Afrique et représentant toutes les branches de l’électricité et des énergies renouvelables, de la production d’énergie électrique à l’efficacité énergétique, en passant par les réseaux de transport et de distribution, le contrôle, l’automation, l’éclairage (Intérieur et extérieur), le solaire, l’éolien, les matériels électriques, les outillage et matériel de sécurité, les appareillages de tests et mesures, l’électricité domestique ou encore la domotique. L’événement accueille des industriels du secteur, des donneurs d’ordre, prescripteurs, distributeurs, revendeurs…, venus du pays hôte la Côte d’Ivoire, mais aussi d’Algérie, du Cameroun, du Gabon, du Mali, du Sénégal, de la Tunisie, du Togo, du Bénin, du Maroc, de la Guinée, du Ghana… Pas moins de 5000 visiteurs y sont attendus durant les 3 jours de cette grand-messe de l’électricité ouest-africaine.

Pour Khalil El Guermaï, Directeur général de la FENELEC et Secrétaire général permanent de la CAFELEC, ce fort engouement s’explique par plusieurs facteurs.  «La maturité du secteur de l’électricité au Maroc et l’expérience marocaine sont des actifs qui peuvent servir de modèles aux pays frères du Continent qui ont des taux d’électrification insuffisants». M. El Guermaï soutient également que « du fait du retard énergétique et nouvelles orientations stratégiques de l’essentiel des pays d’Afrique subsaharienne, l’Afrique offre un des marchés les plus intéressants au monde ». Durant ces quinze dernières années, la FENELEC a multiplié les missions et partenariats sur le Continent en général et avec l’Afrique de l’Ouest en particulier, justifiant son approche par « la bonne jonction entre offre et demande ». “Mais au-delà du relais de croissance que les marchés ouest-africains peuvent représenter pour les opérateurs marocains, il est aussi et surtout question de synergie, partages d’expériences, de dynamisation de la coopération intra-africaine pour relever et réussir ensemble le défi énergétique et la croissance inclusive », ajoute Khalil El Guermaï. « Il n’y a pas de croissance inclusive et durable tant qu’une partie du Continent reste dans le noir », souligne-t-il avec conviction. Et d’ajouter : « dans ce combat et au-delà du rôle assuré par les Gouvernants en matière de politique énergétique et de coopération, le secteur privé a une valeureuse partition à jouer. C’est ce que la FENELEC tout comme la CAFELEC s’évertuent à faire dans des logiques de partenariat public-privé (PPP) mais aussi entre acteurs privés ». Même son de cloche pour la CAFELEC qui définit «Elec expo Abidjan» comme moyen de mobilisation régionale pour relever ensemble les défis énergétiques.

L’APESELCI, partenaire exclusive de l’événement, veut faire du Salon « elec expo Abidjan » un booster pour le secteur en Côte d’Ivoire. Aly Diaby, président de l’APESELCI a invité ses confrères opérateurs ivoiriens à y participer rappelant qu’il est “une occasion d’échanger, de partager des expériences afin de permettre aux entreprises ivoiriennes du secteur d’émerger ». Pour lui, «Elec expo Abidjan» permettra de renforcer le positionnement de la Côte d’Ivoire dans l’échiquier énergétique continental et de booster son taux d’électrification à l’horizon 2020. Le choix de la Côte d’ivoire n’est pas fortuit. Il relève à la fois de sa position géostratégique, de son poids économique sur le Continent et son rôle de locomotive en Afrique de l’Ouest, mais aussi et surtout de la volonté du pays de relever son défi énergétique. Perçue comme étant la porte d’entrée commerciale de l’Afrique francophone, la Côte d’Ivoire veut doubler la capacité énergétique d’ici 2020. Son taux d’électrification actuel est de 55,80%. Avec une économie de plus en plus diversifiée et en croissance (7% en perspective pour 2018), le pays s’attend à une demande d’électricité croissante.  «Elec expo Abidjan» permettra de booster à partir de la Côte d’Ivoire le développement du secteur d’électricité et énergies renouvelables en Afrique où le taux d’accès  à l’énergie moderne, notamment l’électricité, demeure faible. 60% des populations rurales n’ont pas d’électricité.

par -

L’Union Nationale de l’Industrie Hôtelière (UNIH) a participé au salon du tourisme ivoirien, SITA, qui s’est tenu à Abidjan du 27 avril au 1er mai 2018.

A cette occasion, son Président a eu des entretiens fructueux, respectivement, avec le Président de la Fédération Nationale de l’Industrie Touristique de Côte d’Ivoire, Monsieur Mamadou DIOMANDE et Monsieur Lolo DIBY CLEOPHAS, Président de la Fédération Nationale de l’Industrie Hôtelière de Côte d’Ivoire.

Les entretiens ont porté sur les perspectives et les moyens de développer la collaboration entre l’UNIH et les deux fédérations ivoiriennes, avec lesquelles elle signera, prochainement, une convention de partenariat, relative à l’échange d’informations, d’expertise et d’expérience, notamment dans les domaines des ressources humaines, de la gestion et de la qualité du produit, ainsi qu’au développement et renforcement des relations touristiques entre les deux pays.

par -

Selon une lettre d’un opérateur tunisien travaillant sur le marché ivoirien, dont Africanmanager a reçu copie,  «la DGI (Direction Générale des impôts) refuse d’appliquer la convention de NDI (Non-double imposition) signée et ratifiée par la Tunisie et appliquera une retenue à la source de 15 % sur le paiement de toute facture de service pour la Cote d’Ivoire. La réponse de la Direction Fiscale est nette et sans ombrages. Le Chef de Bureau Fiscal de Tunis exige une lettre interne rédigée et signée par le Directeur General de la DGI à l’intention de tous les chefs de bureaux de l’administration fiscale. Cet incident aura une répercussion grave pour les opérateurs tunisiens exerçant en Cote d’Ivoire , car le Patronat ivoirien va suspendre la convention en arguant de cas de Casus Belli».

par -

Les grands-messes économiques, ça ramène du monde. Beaucoup y viennent pour tâter le terrain, sonder ou simplement faire du tourisme. Très peu d’investisseurs paraphent des accords à la fin des réjouissances, et encore moins lâchent des billets. Ce n’est pas le but premier de ces rencontres internationales, l’essentiel se joue après, derrière les murs, et cette affaire prend du temps. D’ailleurs pour la plupart des promesses et autres engagements, plus ou moins fermes, de “Tunisia 2020“, on attend toujours… la couleur des billets. Pour le Forum Economique Africain, les 24 et 25 avril 2018, c’est pareil. C’est même pire à ce niveau puisque des promesses notables il n’y a en pas eu, du moins on n’en a pas eu vent. Cela ne veut pas dire qu’en termes de retombées ce rendez-vous avec l’Afrique ne pèse pas lourd, au contraire, il peut potentiellement dépasser tous ceux que la Tunisie a connus ces dernières années. D’ailleurs l’économiste Radhi Meddeb, le ministre de l’Industrie et des PME, Slim Feriani et le président de l’UTICA, Samir Majoul, ne s’y sont pas trompés. La seule question c’est de savoir si la Tunisie se donne les moyens de tirer profit de l’appétit, des besoins et des énormes ressources des pays africains.

C’est un fait : La Tunisie s’est éveillée très tard sur son continent, pour les raisons que l’on a déjà dites. Un sursaut contraint et forcé, dicté par les années de récession en Europe, des bailleurs de fonds, notamment le FMI, plus regardants sur le destin réservé aux sous décaissés, une Union Euro-Méditerranéenne qui est restée dans les tiroirs, une Union du Maghreb Arabe (UMA) plus improbable que jamais, etc. Bon, retenons que la Tunisie s’intéresse à l’Afrique, et pas que dans les déclarations. L’annonce faite par le ministre tunisien du Commerce sur la ligne maritime directe Tunisie-Sénégal-Côte d’Ivoire-Ghana, c’est du solide, et un excellent placement pouvant déboucher sur des affaires très juteuses pour les opérateurs tunisiens. En effet le Sénégal est un bon élève dont le FMI dit le plus grand bien, la Côte d’Ivoire est le ténor de la zone UEMOA que l’on sait grâce aux gros revenus du café et du cacao, quant au Ghana c’est un champion de la croissance qui se paie même le luxe de refuser le coup de main du FMI. Donc de ce point de vue la Tunisie a vu juste. Mais il y a un os, et un gros : Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, n’a pas mis les pieds dans ces pays. C’est un handicap lourd, devant des Français, des Chinois, des Turcs et des Marocains qui assiègent littéralement les autorités de la région.

Des ratés qui s’ajoutent à d’autres

Chahed a visité la partie subsaharienne, mais peu, trop peu (2 voyages). Et surtout, étrangement, il évite soigneusement les poids lourds (Kenya, Ethiopie, Rwanda, Ghana, Côte d’Ivoire, Sénégal..). On a entendu dire que Tunis, pour le moment, préfère s’en tenir aux pays africains où la concurrence est moins rude, pour affuter ses armes avant d’affronter les ténors étrangers qui chassent également, mais il ne faudra pas trop garder cette posture. Faire des affaires avec la Guinée Conakry, la Guinée Equatoriale, le Soudan, c’est bien, mais il y a beaucoup plus à ramasser avec les gros morceaux du continent. Par ailleurs la Tunisie s’obstine encore à dépêcher des ministres, c’est bien, on en convient, mais les têtes de l’exécutif – le chef de l’Etat et le chef du gouvernement – c’est encore mieux ! Ce sont elles qui ouvrent les portes, et indiquent la voie aux investisseurs. C’est une question d’étiquette mais aussi de protocole, à laquelle les Africains tiennent beaucoup. Emmanuel Macron, le président français, Recep Tayyip Erdoğan, à la tête de la 13e puissance économique mondiale, Xi Jinping, l’homme fort de la Chine, et le roi du Maroc, Mohammed VI, l’ont bien compris et lâchent tout pour de longs séjours sur le continent, et pas pour se payer du bon temps. La Tunisie, dont l’économie a pourtant plus besoin de l’Afrique, tarde à faire sa révolution diplomatique.

Chahed n’était pas au rendez-vous du Forum Economique Africain à Tunis, à la place il a balancé un message. Il était à Bruxelles pour désamorcer des bombes, chose qu’on peut comprendre, mais on ne lui pardonnera pas de ne pas conduire la délégation d’hommes d’affaires annoncée au Sénégal. Il avait raté la première mission d’affaires, il n’y aura pas de séance de rattrapage à la deuxième, accentuant un peu plus le sentiment d’isolement des businessmen tunisiens, alors que ceux des autres pays, tous les autres, peuvent compter sur leurs présidents. On a même vu il y a peu la chancelière allemande, Angela Merkel, faire une descente en Afrique, et elle va y revenir certainement. Pendant ce temps Chahed hésite encore à aller chercher les marchés et contrats là ils où se trouvent. Même pour son voyage au Cameroun, pourtant annoncé il y a belle lurette, on n’a toujours pas de date !

par -

Dans le cadre de son expansion Ouest-Africaine, MainOne, l’opérateur de solutions de connectivité et de centre de données a obtenu une licence pour l’expansion des services de connectivité nationale et internationale en Côte d’ Ivoire. La licence C1B, reçue du Ministre Bruno Koné, le Ministre chargé de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Poste, permettra à la société de faire atterrir son câble sous-marin et de construire des infrastructures de transmission en Côte d’Ivoire afin de renforcer la connectivité, réduire le coût de la capacité internationale et apporter un appui aux clients grossistes, aux principaux opérateurs et aux fournisseurs d’accès internet.

Les autorités ivoiriennes estiment que la construction du quatrième câble autorisé par le gouvernement améliorera la connectivité internationale du pays et apportera beaucoup plus d’opportunité au marché local tout en augmentant la compétitivité. « Nous venons de poser un acte important à travers cette autorisation pour l’amélioration de l’infrastructure de télécommunication de notre pays et en particulier, l’amélioration de la connectivité internationale. Ce câble aura un impact sur les prix et la qualité et renforcera la sécurité de notre infrastructure », s’est réjoui le Ministre Bruno Koné.

L’entrée en jeu du ténor, un fournisseur de services de connectivité à accès libre aura pour effet de démocratiser davantage le marché de bande passante internationale en Côte d’Ivoire et dans les pays voisins et de baisser les coûts de la bande passante pour les fournisseurs de service internet locaux, les Opérateurs mobiles ou Telcos et les entreprises locales.

« La Côte d’Ivoire est l’économie la plus dynamique de l’Union Economique et Monétaire Ouest -Africaine (UEMOA) et un hub très important en matière d’affaire et de transport en Afrique de l’Ouest. La décision de s’implanter en Côte d’Ivoire a été prise par les dirigeants de l’entreprise au regard du dynamisme de l’économie nationale et du développement accéléré de l’économie numérique en Côte d’Ivoire ainsi que son leadership régional qui en fait un hub naturel pour la région Ouest-Africaine », a déclaré Funke Opeke, la Directrice Générale du groupe.

Dans le cadre de son plan global d’investir près de 20 millions de dollars en Côte d’Ivoire avec pour mission de se concentrer sur la fourniture de services de connectivité de gros, MainOne a obtenu une licence et commencera la construction de son câble de transmission numérique en juin 2018 et devrait achever les travaux durant la deuxième moitié de 2019. L’atterrissage du câble fournira une infrastructure à accès libre en Côte d’Ivoire et dans d’autres pays de l’UEMOA afin d’élargir l’accès internet à tous les usagers de la région et promouvoir un développement rapide ainsi qu’une augmentation du commerce dans le secteur tertiaire, et améliorer les services publics pour encourager l’évolution des entreprises régionales.

« En investissant et en encourageant l’écosystème des affaires en Afrique de l’Ouest, notre intention est d’apporter des solutions technologiques tangibles aux entreprises, les renforcer dans leur quête d’amélioration de la productivité et de l’efficacité à travers des services de connectivité dédiés et fiables. Nous sommes disposés à collaborer avec les opérateurs en place pour l’amélioration de l’intégration régionale et de l’accès mondial » a conclu Mme Opeke.

La société s’engage à intensifier l’accès haut débit à travers une infrastructure à fibre et des centres de données à travers l’Afrique de l’Ouest. Avec une fourniture de services dans 10 pays y compris le Nigéria, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Togo, le Cameroun, le Bénin, le Niger, le Sénégal et le Tchad, la société exploite un système international de câble sous-marin de 100 gigabits par seconde qui garantit une connectivité d’une haute fiabilité qui supporte une demande croissante d’accès internet et d’application à forte demande de bande passante tels que le e-Commerce, les fournisseurs de contenus, les acteurs OTT et les opérations bancaires et paiements électroniques à travers les réseaux mobiles 3/4G. Le câble sous-marin de MainOne a été le premier câble en Afrique de l’Ouest, détenu par une société privée, d’une longueur de 7000 KM et d’une capacité de 4.96 Térabits par seconde à connecter l’Afrique de l’Ouest à l’Europe à travers un atterrissage au Portugal et des itinéraires multiples vers Londres, Paris et Amsterdam.

par -

Le ministre du commerce, Omar Behi, a annoncé, mardi 24 avril 2018, à l’ouverture des travaux du Forum économique africain à Tunis le lancement, le 04 juin prochain, d’une ligne maritime directe reliant la Tunisie au Sénégal, à la Cote d’Ivoire et au Ghana pour faciliter le transport de marchandises et ce, en partenariat avec la compagnie tunisienne de navigation (CTN) et le ministère du transport.
Le ministre a ajouté que de nouvelles lignes aériennes seront créées au cours de cette année à destination de pays africains comme le Soudan, rappelant qu’une dizaine de lignes aériennes à destination de pays africains existent déjà, dont l’ouverture récemment des lignes de Conakry et Cotonou.
Il a, en outre, signalé que la Tunisie sera officiellement membre du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA) à partir du mois de juin prochain lors de la prochaine réunion des chefs d’Etats membres du COMESA.

Le ministre a indiqué que le forum traitera cinq secteurs économiques stratégiques qui reflètent les besoins profonds des populations du continent africain et constituent les moteurs de développement pour la période à venir, notamment le secteur des bâtiments et des travaux publics, le secteur des services et des technologies de l’information, le secteur de l’agriculture et de l’agroalimentaire, le secteur de la santé et les industries pharmaceutiques ainsi que le secteur de l’enseignement supérieur.
Omar Béhi a estimé que les indicateurs de coopération entre les pays africains sont très faibles signalant que le taux d’échanges commerciaux ne dépasse pas les 13% du total de leurs échanges avec le reste du monde.
Dans ce contexte, il a souligné l’importance de renforcer les efforts pour améliorer ces indicateurs et développer le volume des échanges commerciaux entre les pays africains dans tous les secteurs et les domaines prometteurs et prioritaires.

Le ministre a indiqué que le forum économique africain sera une occasion importante pour l’échange des expériences et l’ouverture du dialogue entre les secteurs public et privé en vue de conclure des partenariats pour la réalisation de projets à intérêt mutuel.
Organisé conjointement par le ministère du Commerce, la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA), l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ) et la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC), le forum enregistre la participation de 38 pays africains et 140 responsables de haut niveau représentant les secteurs public et privé ainsi que des bailleurs de fonds et des hommes d’affaires.
Quelque 800 participants sont attendus lors de cette manifestation qui se poursuit pendant deux jours à Tunis. Ils prendront part à des ateliers sectoriels sur le bâtiment et les travaux publics en Afrique, la technologie moderne, la santé en Afrique, l’enseignement supérieur et l’emploi, outre les technologies et le développement durable.

Le son de cloche de Majoul, Meddeb et Azzi

Dans la même journée et dans la même rencontre, Samir Majoul, président de l’Union tunisienne de l’industrie du commerce et de l’artisanat (UTICA), a déclaré ceci : “Le manque de lignes aériennes, les difficultés logistiques et de financements entravent l’exportation vers l’Afrique “.
Majoul a souligné l’importance du marché africain pour l’économie tunisienne, notamment si les difficultés logistiques sont simplifiées.

De son côté, Radhi Meddeb, commissaire du forum a souligné que la faiblesse du volume des échanges économiques et commerciaux entre la Tunisie et les pays africains alors que ce continent enregistre une croissance importante et un développement dans tous les secteurs.
Dans ce contexte, il a mis l’accent sur l’importance de trouver les mécanismes nécessaires pour garantir la présence des entreprises tunisiennes et des produits tunisiens sur les marchés africains, appelant à ouvrir les horizons aux jeunes pour faire d’eux de futurs entrepreneurs.
Meddeb a indiqué que le continent africain a besoin d’une grande volonté de la part de tous pour polariser les investissements et créer les opportunités de travail notamment aux jeunes pour garantir l’égalité économique et sociale pour tous.

Pour sa part, Samir Azzi, directeur général par intérim du CEPEX, a souligné que ce forum s’inscrit dans le cadre d’une stratégie visant à renforcer la présence de la Tunisie sur les marchés africains et à développer les exportations à destination des pays africains.
Selon lui, les exportations vers l’Afrique ne dépassent pas actuellement 2,2% du total des exportations contre 75% d’exportations vers les marchés européens.

par -

Arrivé légèrement en avance, Henri Konan Bédié (HKB) a eu le temps de terminer son cigare, confortablement assis dans son véhicule, avant d’être accueilli à l’entrée du petit palais de la présidence, mardi 10 avril, à 17 h (GMT) tapantes. Après avoir salué la presse, le chef de l’État et le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) se sont isolés pendant près de deux heures.

Si le ministre des Affaires étrangères, Marcel Amon Tanoh, le secrétaire général de la présidence, Patrick Achi, et le directeur de cabinet du chef de l’État, Fidel Sarassoro, étaient présents, ADO et HKB se sont vus « en tête-à-tête », précise une source à la présidence.

La dernière rencontre entre les deux hommes remontaient à novembre 2017. Alassane Ouattara s’était alors rendu au domicile d’Henri Konan Bédié d’Abibjan Cocody-Ambassades. Depuis, le chef de l’État et son allié du PDCI communiquaient un peu par téléphone, beaucoup par émissaires interposés et échanges de courriers.

À l’issue de la rencontre, les deux hommes se sont brièvement présentés devant la presse. « Nous avons, le président Bédié et moi, eu un bon entretien. Nous avons travaillé pendant quasiment deux heures et avons préparés un projet de communiqué qui vous sera distribué immédiatement », a simplement déclaré Alassane Ouattara aux côtés d’un Henri Konan Bédié stoïque, avant de raccompagner son hôte à sa voiture.

Incertitudes sur l’alliance entre le RDR et le PDCI

Ledit communiqué, signé par les concernés, ne donne pas beaucoup de détails. « Le président de la République et le président du PDCI-RDA ont adopté le principe de l’accord politique pour la création d’un parti unifié dénommé « Le Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix – RHDP », conformément aux conclusions des travaux du comité de haut niveau », peut-on notamment y lire.

Si la déclaration laisse penser que Bédié pourrait bientôt signer le manifeste du parti unifié, aucune date n’est indiquée. Les divergences entre ADO et Bédié ont-elles été aplanies ? L’incertitude qui règne depuis des mois autour de l’alliance entre le PDCI et le Rassemblement des républicains (RDR) est-elle levée ?  Pour avoir des réponses à ces questions, les Ivoiriens devront patienter encore un peu.

par -

Suite à la publication, par Africanmanager dans son édition du 6 avril 2018, d’une informations sur les difficultés, pour les opérateurs des deux pays, autour de l’exécution de la convention de non-double imposition (CNDI), nous tenons à préciser que la procédure d’entrée en vigueur d’une Convention de Non Double Imposition (CNDI) se compose généralement des étapes suivantes :

  • Signature de la convention par les deux pays ;
  • Ratification de la convention par les deux pays ;
  • Echange des instruments de ratification entre les ministères des affaires étrangères des deux pays ;
  • Entrée en vigueur de la convention.

Pour le cas de la CNDI entre la Tunisie et le Côte d’Ivoire comme aussi pour d’autres conventions avec d’autre pays africains, la CNDI entre la Tunisie et le Côte d’Ivoire a été ratifiée par les deux pays mais l’échange diplomatique des instruments de ratification n’est pas encore réalisé. Donc le problème se trouve au niveau du ministère des Affaires étrangères et non le ministère des Finances. C’est pour cela qu’il nous semble urgent d’intervenir auprès du ministère tunisien des Affaires étrangères pour la résolution de cette difficulté qui met à mal les finances des entreprises des deux pays et impacte leurs capacités concurrentielles

FOCUS 🔍

Comme chaque année et pour la 8ème fois consécutive, Orange Tunisie a organisé son Orange Summer Challenge (OSC), le rendez-vous incontournable des jeunes technophiles,...

Le meilleur des RS

Le chef d’entreprise et responsable syndical Rafaa Ennaifer est , à bon droit, vert de rage, à la vue d’articles vestimentaires tunisiens, vendus dans...

INTERVIEW

L'expert en économie et ancien ministre des Finances Houcine Dimasi a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs points dont...

AFRIQUE

Nous apprenons que le président égyptien, Abdelfattah Al Sissi et le maréchal Khalifa Haftar n’assisteront pas à la réunion plénière de la rencontre internationale...

Reseaux Sociaux

SPORT