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Soutenue par un grand nombre de partenaires des deux côtés de la Méditerranée dont les pouvoirs publics, organismes, missions diplomatiques et associations, la “Saison Bleue”, une initiative visant à promouvoir le potentiel maritime de la Tunisie, a été officiellement lancée et se poursuivra jusqu’au 15 octobre 2018. La “Saison Bleue” propose, durant 4 mois, près de 150 manifestations, tout au long du littoral tunisien, de Tabarka à Zarzis, en passant par les ports, les marinas, les cités maritimes, les festivals, les plages et les îles de la Tunisie Bleue. C’est une initiative de l’Alliance française de Tunisie, en partenariat, entre autres, avec l’Institut tunisien des études stratégiques (ITES) et l’association Notre Grand Bleu (Monastir).

La “Saison Bleue” a choisi la fameuse éponge naturelle de Kerkennah comme emblème. Les concepteurs du projet y voient une marque de distinction et de reconnaissance qui porte la double ambition du programme.

Olivier Poivre d’Arvor, Ambassadeur de France à Tunis et président du Musée français de la marine, a indiqué, lors d’un point de presse, tenu dans la soirée du mercredi 20 juin 2018 à la Marsa, que l’économie bleue représente actuellement 12% du PIB de la Tunisie, ajoutant que “ce taux pourra passer à 20% s’il y a une vraie conscience de l’importance des ressources maritimes“. Selon ses déclarations, plus que 15% des échanges commerciaux passent par les océans.

Mise à part sa contribution dans le PIB, l’économie bleue pourrait, selon l’Ambassadeur, avoir d’importantes marges de croissance et créer de nouveaux types d’emploi, hautement qualifiés et pleinement intégrés dans une mondialisation soutenable.

ll s’agit, selon l’Ambassadeur, de rassembler, sous un même label, près de 150 manifestations (festivals, conférences scientifiques et culturelles et événements sportifs), tout au long des 1300 kilomètres de façade maritime tout en proposant un véritable agenda et circuit culturel, scientifique, économique, touristique et s’adressant directement à plusieurs centaines de milliers de participants, selon ses dires.

De son côté, Mourad Fradi, membre du comité d’organisation, a annoncé que la “Saison Bleue” trouvera son point d’orgue du 4 au 6 octobre 2018, avec la première édition du “Forum de la Mer, Bizerte 2018”, avec pour objectif la présentation des enjeux de la mer dans toutes ses composantes.

Ce forum permettra de rassembler, au cours des trois journées d’échanges et de rencontres avec le grand public, un ensemble d’experts et d’intervenants de haut niveau, de hautes personnalités politiques et des figures emblématiques dans le domaine de l’environnement.

L’appel de la “Saison Bleue” est aussi un événement pour préserver le littoral tunisien, sachant que la biosphère marine se trouve véritablement menacée par les atteintes constantes faites à l’environnement : pollution de l’air, rejet de matières toxiques (hydrocarbures, phosphogypses) et de plastiques dans les océans.

En effet, le maritime représente à l’échelle mondiale plus de revenus (1500 milliards d’euros) que les télécommunications et internet (800 Milliards) et l’aéronautique (620 Milliards) réunis. Alors qu’en 2018, 60% de la population mondiale vit à moins de 150 kilomètres d’une mer ou d’un océan et que 90% des marchandises transitent par les flots, la Tunisie, pays bien doté en la matière, ne saurait négliger cet extraordinaire eldorado bleu qui l’ouvre pourtant depuis l’antiquité au monde.

Événement majeur de l’été 2018, la “Saison Bleue” s’est entourée d’un ensemble de partenaires qui sont autant d’ambassadeurs représentent les secteurs du tourisme, de l’hôtellerie, de la restauration, du sport et plus largement de la culture.

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Demain, en Tunisie, des mastodontes de l’industrie culturelle dans la lignée des ténors internationaux comme Disney, Vivendi… ? C’est le souhait émis par l’auteur de l’Etude “Etat des lieux et potentiel des industries culturelles et créatives en Tunisie“, un travail qui s’est étalé sur 4 mois et qui a été commandé par la BIAT (Banque Internationale Arabe de Tunisie). On peut nourrir l’espoir que cette initiative portée par le leader des banques de la place fasse naître des vocations parmi les grands groupes privés du pays, pour donner à l’industrie de la culture le rayonnement qu’elle mérite. Car le potentiel est là, les talents sont là, les artistes sont là, il y a un bouillonnement culturel indéniable, la Tunisie est assise sur un riche patrimoine architectural et archéologique, elle a des traditions plusieurs fois millénaires. Reste à embrayer en mettant en place un partenariat public-privé à la hauteur des défis et des enjeux du monde de la culture. C’est, principalement, le message qui a été lancé jeudi 07 juin 2018 dans la soirée à l’Institut Français de Tunisie, lors de la présentation de l’étude, en présence du ministre tunisien de la Culture, Mohamed Zine Abidine, de l’Ambassadeur de France, Olivier Poivre d’Arvor, des anciens ministres Noomane Fehri (aux TIC), Nejla Moalla Harrouch (Commerce) et Mourad Sakli (Culture)…

L’état des lieux

La culture est sans aucun doute ce qui définit le mieux le citoyen, car liée à son ascendance, à son éducation, à son héritage… Bref, à son identité. C’est aussi ce qui nous rassemble tous, ce qui fait le ciment de la société. Mais c’est devenu aussi, au fil du temps, un poste de dépense, même s’il est loin de pouvoir rivaliser avec les autres. La culture pèse à peine 1% dans les dépenses des ménages tunisiens, dit l’étude, très loin des sommes absorbées par l’alimentaire ; il y a donc de la marge, pour les citoyens car ces dépenses élèvent l’esprit mais aussi pour les investisseurs privés. Il faudra avant régler le problème de la faible exposition culturelle dans le pays. Les offres ne sont pas assez abondantes, il n’y a pas assez de lieux de culture, pas assez de biens culturels, pas assez de salles de cinéma, de salles de concert, etc. La marge de progression pour les promoteurs est donc phénoménale, et ce d’autant plus que l’engouement populaire est là. Par exemple les 9 chaines de télévision les plus regardées en ce moment sont locales, une tendance qui s’est complètement inversée, indique l’enquête. Elle a également fait un focus sur la musique, en donnant l’exemple du phénomène Balti, dont les exploits sur Youtube, en Tunisie, dépassent ceux du célèbre rappeur américain Jay-Z aux USA. La demande est là, le marché est là, reste l’investissement.

Pour aller plus loin dans la réflexion

Le triste sort fait au livre a aussi été abordé. C’est un fait, confirmé par cette étude : les Tunisiens ne lisent pas assez. Le livre était un objet dangereux sous Ben Ali, il l’est toujours, a dit l’auteur de ce rapport. En fait le livre n’est pas resté à proprement parler un objet dangereux depuis la Révolution, c’est un objet un peu trop cher au regard de la crise économique actuelle, un objet presque de luxe pour la plupart des citoyens. La culture, en général, c’est ce qui vient quand on a réglé tous les problèmes élémentaires liés à la subsistance, à la survie tout court. On ne peut pas plaquer le modèle de l’Occident, qui a trouvé des solutions à la plupart de ses problèmes, sur le modèle tunisien et déduire que par ici on ne lit pas assez, on ne va pas assez au théâtre, on ne va pas assez au cinéma… En Tunisie les enjeux, pour le moment, sont ailleurs, et le citoyen lambda est contraint de consommer le bien culturel à sa portée : les festivals d’été, les spectacles de quartier, les processions des mariages ou des circoncisions, etc. L’Ambassadeur de France a d’ailleurs souligné cette effervescence culturelle locale, a magnifié le travail des artistes tunisiens, la liberté d’expression et de création, et les merveilles qu’elle produit.

Enjeux économiques mais aussi géostratégiques !

L’étude a passé à la loupe l’industrie culturelle turque, très florissante, pour offrir aux Tunisiens un modèle. Chiffres à l’appui, le rapport a mis en relief le formidable essor de la production audiovisuelle turque dans le monde arabe, où elle a évincé toutes les autres oeuvres étrangères. Mais ce n’est pas tout, ce phénomène, car c’en est vraiment un, commence à impacter, positivement, le tourisme turc, et donc l’économie nationale. En effet l’étude a établi que dans les pays arabes où les séries turques font un tabac, les citoyens perpétuent la magie en allant visiter la Turquie, où ils dépensent aussi, et pas peu ! Manifestement piqué au vif par cette “invasion turque”, Olivier Poivre d’Arvor a déclaré que cette affaire ne doit pas nous “empêcher de dormir“. Ce qu’il n’a pas dit, c’est que la résistance s’organise du côté de la France pour ne pas perdre pied sur l’influence culturelle. Pour la France, notamment depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron, il est maintenant question de corriger les effets des années de léthargie qui ont vu la Turquie, la Chine et même l’Inde lui disputer le pré-carré africain, une affaire économique mais aussi culturelle. C’est ce qui explique le méga projet culturelo-touristique la “Saison Bleue“, le paquet de projets d’universités franco-tunisiennes dont Dauphine est une parfaite illustration, elle qui va d’ailleurs créer l’an prochain un master de management culturel.

Souleymane Loum

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L’ambassadeur de France en Tunisie, Olivier Poivre d’Arvor, n’est pas content, du tout. C’est d’ailleurs en ces termes qu’il a entamé son petit billet, sur sa page Facebook, un pamphlet en direction des touristes qui débarquent pour «bronzer idiot». Il a écrit ceci, mardi 15 mai 2018 :

«Je suis furieux. Une colère qui ne passe pas. Ce matin, en allant rejoindre mes amis tunisiens à la cérémonie de lancement des travaux de construction de la future ISET Elife Siliana, je me suis arrêté à Thuburbo Majus, l’une des plus belles cités antiques de Tunisie.

Je suis en colère, oui, parce qu’à une heure et quart de Tunis, ce sublime ( je pèse mes mots) site n’est visité par quasiment aucun des 8 millions de touristes attendus dans le pays en 2018. L’ignorance est un scandale. Alors que le ministère tunisien des Affaires culturelles et l’Institut national du patrimoine entretiennent au mieux ces chefs d’œuvre, aucun des 800.000 touristes français espérés cette année n’est venu ou ne viendra! D’où ce coup de gueule pour dire à mes compatriotes, toutes affaires cessantes, de venir ici, à Thuburbo Majus, eux qui, dès leur plus jeune âge ont appris à l’école la grandeur de Carthage et de Rome. À quoi sert d’être instruit, curieux du monde, de la beauté, de l’histoire, passionné des grandes civilisations, de l’universel, si on n’est même pas fichu de faire autre chose que de bronzer idiot? Alors oui, tours operators, agences de voyage, responsables touristiques et de l’hôtellerie, journalistes, visiteurs amoureux de la Tunisie, faites sans tarder et très nombreux le chemin de Thuburbo Majus!».

Olivier Poivre d’Arvor, défenseur de la Tunisie devant l’Éternel, a encore frappé…

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Dans le cadre de l’inauguration dimanche du “Théâtre de la mer à Tabarka”, le ministre des Affaires culturelles Mohamed Zine El Abidine a pris plusieurs mesures pour dynamiser et impulser le secteur culturel dans le gouvernorat de Jendouba (Nord ouest).

Dans ce contexte, il a donné le feu vert pour le démarrage des travaux de restauration et de réaménagement de l’ancienne salle de cinéma de Jendouba “Le Casino” en vue de la transformer en un centre des Arts Dramatiques et Scéniques. Par ailleurs, le ministre des Affaires culturelles a donné le coup d’envoi pour la construction d’une maison de la culture à Ain Draham moyennant un cout de 2,684 millions de dinars.

Au cours de sa visite dans le gouvernorat de Jendouba, Mohamed Zine El Abidine a pris connaissance des travaux de réaménagement de la maison de la culture de Tabarka et de réaménagement de sa salle de spectacles.

Il a par ailleurs annoncé la création d’un centre de recherches sur le patrimoine oral à Jendouba à l’instar du centre de Tataouine (Sud du pays).

Pour rappel, le ministre des affaires culturelles Mohamed Zine El Abidine a inauguré, dimanche, le Théâtre de la mer à Tabarka. D’une capacité de 6500 spectateurs, le théâtre accueillera désormais des festivals et des événements internationaux d’envergure.

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La culture du colza dans le gouvernorat du Kef a réalisé une évolution significative en passant de 50 hectares, en 2017, à 250, en cette saison agricole.
Le président du syndicat régional des agriculteurs, Abderraouf Chebbi, a indiqué que la superficie ensemencée a atteint plus de 3000 hectares sur tout le territoire national.
” Ce résultat est le fruit du soutien de la filière colza au niveau du financement des semences à travers un contrat programme selon lequel toute la production est reprise pour la transformation en huile végétale “, a-t-il expliqué.
Chebbi a indiqué que ce processus contribue à la promotion de la production de colza et à l’amélioration des revenus des agriculteurs, surtout que le prix d’un quintal de colza est de 105 dinars contre 70 dinars pour le blé dur.

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Après de longues années d’attente, les artistes, hommes de culture et visiteurs de tous bords auront enfin l’occasion de découvrir les multiples lieux et espaces de la Cité de la culture, qui sera ouverte officiellement le 21 mars 2018. Et si un simple regard jeté sur le chantier de la Cité de la Culture suffisait auparavant pour convaincre les curieux de la tâche herculéenne consacrée à la réalisation de ce nouveau temple des arts et de la culture en Tunisie, il n’empêche que la véritable “révolution culturelle” se prépare en donnant finalement forme aux idées innovantes en matière de culture. Car la Cité n’est en fin de compte que l’écrin où l’on devrait conserver les anciens et nouveaux joyaux culturels et artistiques de la Tunisie.
A une centaine de mètres des musées de la monnaie et de l’éducation, la Cité de la culture, qui se pare aujourd’hui de toute sa beauté après de grands chantiers menés depuis 2009, ne manquera pas de marquer, dans son espace urbain, le visage moderne de la ville de Tunis et d’ouvrir de plus larges perspectives aux industries culturelles. Il s’agit surtout de développer la dimension internationale de l’activité culturelle : pour une culture d’ouverture sur le monde.

Reflet de la lumière de la Méditerranée et élancée sur une hauteur de 65 mètres, la tour monumentale de la Cité, dotée d’une architecture islamique authentique mélangée dans une subtile harmonie avec une touche occidentale moderne, émerge haute en couleurs, sur l’esplanade Mohamed V et aux abords de l’avenue du Maghreb arabe. Sur une superficie de 9 hectares, ce multi-complexe, unique en son genre, pour la Tunisie culturelle du 21ème siècle, ouvrira enfin ses portes et ses grands espaces donnant à voir une architecture bien singulière alliant entre le passé et le présent, oeuvre de l’architecte Riadh Bahri et dont la tache a été réalisée sous sa supervision par environ 1000 ouvriers.

Moyennant un coût global estimé à 125 millions de dinars, cet ouvrage de taille porte à jour une kyrielle d’espaces de spectacles vivants et ultra-modernes dotés d’un opéra (sur une superficie de 2225 mètres carrés avec une capacité d’accueil de 1800 personnes), d’un théâtre modulable, d’un théâtre pour les régions (1800 personnes), de six studios de répétition et de production et d’une médiathèque de l’information. Outre des galeries marchandes au nombre de 44, la cité comportera également une cinémathèque, sur une superficie de 3767 mètres carrés et composée de deux salles : l’une d’une capacité de 350 chaises et la deuxième de 150 chaises.

Parmi les autres composantes de la Cité figurent la maison des artistes, ainsi qu’une galerie nationale d’arts et d’exposition constituée de trois salles d’exposition et des réserves pour les acquisitions et les collections nationales. La cité sera dotée également d’un pôle de littérature et du livre sur une superficie de 2336 mètres carrés et regroupant l’Institut de traduction de Tunisie, la maison du roman et la maison de la poésie.
Quant au musée des civilisations, il est prévu pour la deuxième tranche sur une superficie couverte de 22 mille mètres carrés. L’ensemble muséographique promet à ses futurs visiteurs un voyage à travers la scénographie muséologique basée sur des moyens audiovisuels et informatiques ultramodernes.

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Un projet de jumelage dans le secteur culturel entre l’Union Européenne et la Tunisie en vue de renforcer les compétences du ministère des Affaires culturelles en matière de décentralisation, a été au menu d’une séance de travail tenue, mercredi, au siège du gouvernorat de Ben Arous en présence d’experts européens.
A ce propos, le directeur général adjoint au sein du ministère de la Fédération Wallonie Bruxelles, Jean Michel Fueg, a présenté l’expérience belge dans le domaine culturel. Cette expérience repose, a-t-il indiqué, sur la répartition des rôles entre les différents intervenants selon un système juridique permettant le financement des manifestations culturelles d’une manière indépendante.

De son côté, le directeur régional des affaires culturelles en Bretagne (France), Michel Roussel, a mis l’accent sur les spécificités de la politique culturelle française dans les régions. L’expérience française s’appuie, a-t-il mentionné, sur l’élaboration d’accords de partenariat entre les différents intervenants dans le secteur culturel au niveau du financement, et l’élaboration de programmes culturels suivant des axes généraux au profit de catégories spécifiques à l’instar de la jeunesse ou l’enfance

A cette occasion, le délégué régional des affaires culturelles à Ben Arous, Ezzeddine Labidi, a fait savoir qu’après le 14 janvier 2011, le conseil régional, les municipalités et la société civile sont devenus les principaux acteurs de l’action culturelle dans les régions, signalant à ce sujet que les programmations des festivals et des manifestations culturelles s’élaborent en fonction des demandes des habitants de la région et de sa spécificité.

Pour sa part, le gouverneur de Ben Arous, Abdellatif Missaoui, a tenu à affirmer que l’Etat tunisien se dirige vers l’appui de la décentralisation avec plus d’implication de la société civile, une politique qui sera renforcée après les prochaines élections municipales.
Il a, à ce sujet, précisé que les instances régionales des festivals seront remplacées par des associations chargées de la gestion des manifestations culturelles dans les différentes régions du pays.

Au programme de la visite des experts européens, la prise de connaissance des mécanismes du travail régional dans le domaine de la culture et du patrimoine en plus de l’identification des axes du projet de jumelage entre les ministères des affaires culturelles tunisien et français. Cette visite permettra ainsi la mise en place d’un plan d’action pour renforcer la décentralisation culturelle dans les régions. En outre, des visites seront programmées aux municipalités de Morneg et Mégrine avec des rencontres avec des associations culturelles régionales.

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La chaîne Allemande de télévision publique WDR a visité la Tunisie pour montrer aux téléspectateurs de l’Allemagne le processus de production des framboises tunisiennes, reconnues pour leur exceptionnel goût et qualité dans les marchés Européens. Une équipe de WDR a voyagé jusqu’au Nord du pays, près de Bizerte et à seulement 2 kilomètres de la ville d’El Alia, pour filmer sur terrain les framboises que l’entreprise SanLucar cultive à la ferme Flor’Alia.
Il s’agit de la première plantation de framboises à grande échelle en Tunisie, grâce à l’initiative et l’esprit d’entreprise ainsi qu’au soutien de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) qui a financé une partie du projet.

Au total 30 hectares de la ferme sont consacrés aux meilleures variétés de framboises, une production qui s´étend du mois d’octobre jusqu’au mois de juin, ce qui permet de compléter la production de l’Allemagne qui commence en juillet. Le marché Allemand reçoit 90% de la production des framboises, alors que les 10% restants sont exportés vers l’Autriche.
La journée du tournage de la télévision Allemande s’est clôturée au port de Tunis pour montrer au public le transport des framboises jusqu’au port de Marseille. De là, les fruits sont distribués pour arriver aux rayons des supermarchés de l’Allemagne et de l’Autriche.
Rappelons que la société espagnole a commencé son activité en Tunisie en 2008 lorsqu’elle découvre l’une des meilleures régions du monde pour cultiver les tomates : la région de Gabès, plus précisément El Hamma, au sud du pays. Là-bas se trouve la ferme de La Cinquième Saison, dont les terres bénéficient de la présence d’une source d’eau géothermique, qui confère aux tomates une saveur unique grâce à la combinaison des substances minérales d’origines naturelles. Elle est la première entreprise à obtenir en Tunisie le certificat d’évaluation GRASP qui reconnaît les bonnes pratiques sociales dans le secteur agricole. L’entreprise a ses sièges sociaux en Tunisie, Espagne, Allemagne, Autriche, Afrique du Sud, Equateur et Benelux. La multinationale compte 2 500 employés, dont la plupart travaillent dans les fermes qui sont répartis sur trois continents, avec une offre qui comprend près de 90 fruits et légumes provenant de plus de 35 pays,

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Le ministre de l’éducation nationale, Hatem Ben Salem, a annoncé qu’un nouvel horaire scolaire est en cours d’élaboration, et sera effectif dans les 5 prochaines années, rapporte Mosaïque fm.
Cette nouvelle mesure sera basée sur l’allégement des heures et des programmes et la combinaison entre l’enseignement, les activités physiques, culturelles, artistiques et musicales.

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  • La découverte du blé dur résistant à la chaleur peut aider à éradiquer la pauvreté
  • Les travaux sur le sujet remportent le prix international de la Sécurité alimentaire.

Une ‘idée folle’ a permis de cultiver du blé dur dans les conditions de chaleur extrême du Sénégal, de la Mauritanie et du Mali, trois pays affectés par la famine [1]. Elle pourrait ainsi augmenter les revenus de 1 million de familles agricultrices, et a par conséquent remporté le Prix Olam 2017 de l’Innovation pour la sécurité alimentaire.

Le projet de recherche sur l’empreinte génomique [2] mené par le Dr Filippo Bassi de l’ICARDA [3] et le Professeur Rodomiro Ortiz (SLU, Alnarp), et financé par le Conseil suédois de la recherche scientifique, a employé des techniques de sélection moléculaire non GM pour développer un ensemble de variétés de blé dur capables de résister à des températures constantes de 35 à 40 degrés le long de la savane du bassin du fleuve Sénégal.

Dans cette région, les agriculteurs cultivent du riz pendant 8 mois de l’année [4], mais la terre reste inutilisée pendant les 4 autres mois. Les nouvelles variétés de blé dur ont dès lors été développées pour pousser extrêmement vite [5]. Ainsi, les agriculteurs seront en mesure de cultiver le blé entre les saisons du riz, ce qui pourrait résulter en 600 000 tonnes de nourriture nouvelle, soit 175 portions de pâtes par personne par an dans la région, et générer 210 millions d’US$ de revenus supplémentaires pour les exploitants [6]. Le blé contenant 5 fois plus de protéines, de vitamines et de minéraux que le riz, il contribuera aussi à améliorer les régimes alimentaires.

Grâce à la politique de partage libre des germoplasmes et de l’IP (préservation de l’identité) pratiquée par l’ICARDA avec les pays en voie de développement, la découverte présente aussi un grand potentiel d’adaptation pour d’autres régions touchées par des températures en hausse. En conséquence, 12 juges experts ont attribué à ces recherches révolutionnaires le Prix Olam pour l’Innovation dans la sécurité alimentaire – un prix international lancé par l’agroentreprise internationale en partenariat avec l’Agropolis Fondation [7].

Le Dr Bassi a commenté : « Lorsque nous avons eu cette idée il y a 5 ans, les gens ont pensé que nous étions un peu fous. Nous sommes donc ravis de voir notre projet d’introduire du blé dur dans cette région récompensé par le prix Olam. J’aimerais remercier particulièrement nos partenaires pour leur soutien : l’U-Forsk2013, le CNARAD, l’ISRA, l’Université Mohammed V, et la SLU Sweden. En collaborant étroitement avec les agriculteurs, nous avons gagné leur confiance. Ils sont en effet conscients des avantages qu’offre cette variété qui peut être facilement cultivée moyennant un investissement minimum. Maintenant, nous devons agir pour la mettre sur le marché. Nous utiliserons donc le montant du prix pour promouvoir l’établissement d’un partenariat commercial avec l’industrie des pâtes et du couscous nord-africaine. »

Sunny Verghese, Cofondateur et CEO du Groupe a déclaré : « L’agriculture mondiale est confrontée à des problèmes graves. Des millions de personnes souffrent de famine et la planète lutte pour répondre à la demande croissante de calories en ne dépassant pas ses limites. Ces recherches menées par le Dr Bassi et son équipe nous montrent comment nous pouvons repenser l’agriculture grâce à une idée originale et à l’engagement d’une équipe de personnes poursuivant un objectif commun. Cette découverte crée non seulement une solution viable et évolutive qui améliorera probablement la vie de nombreuses personnes dans le bassin du Sénégal, mais pourrait aussi se révéler grandement utile dans d’autres régions affectées par l’augmentation des températures liée au changement climatique. »

Le Dr Pascal Kosuth, Directeur de la Fondation Agropolis explique : « La région africaine a, en moyenne, la productivité agricole la plus faible du monde et de nombreux pays du continent ont répondu à l’augmentation de la demande alimentaire grâce aux importations d’outre-mer. Le développement d’une production agricole durable dans des conditions climatiques difficiles et des systèmes d’exploitations familiales nécessite un effort commun au niveau de la sélection des plantes, des systèmes semenciers, des systèmes de production, de la chaîne de valeur du produit ainsi que du renforcement et de la formation des agriculteurs. C’est pourquoi le panel d’experts internationaux indépendants convoqués par l’Agropolis Fondation a unanimement élu le projet de l’ICARDA en tant que gagnant du Prix Olam de cette année pour l’Innovation dans la sécurité alimentaire. »

Pour en savoir plus :

[1] Classés respectivement 67e, 83e et 94e dans l’Indice de la faim dans le monde 2017
[2] Découverte des régions génomiques – un extrait d’ADN contenant la séquence d’un ou plusieurs gènes importants
[3] La mission de l’ICARDA (le Centre international de recherches agricoles en zone aride) consiste à améliorer les moyens de subsistance des habitants pauvres en ressources dans les zones arides grâce à la recherche et à des partenariats visant à atteindre des améliorations durables en termes de productivité et de revenus agricoles.
[4] Le riz ne peut pas pousser correctement pendant les mois d’hiver lorsque la température atteint 35 à 40 degrés Celsius pendant la journée, mais seulement 16 degrés Celsius pendant la nuit
[5] Avec un rendement potentiel de trois tonnes par hectare en 90 jours à peine
[6] Les activités d’un ménage agricole moyen au Sénégal ont généré 646 500 francs CFA en 2011 – le 15/11/2017, ceci équivalait à 1 167,12 US$ (Source : Institut international de recherche sur les politiques alimentaires)
[7] La valeur du prix s’élève à 50 000 US$

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En prévision du moi de Ramadan, des superficies de l’ordre de 10830 hectares ont été consacrés pour la culture de pommes de terre, indiquent les chiffres du ministère du Commerce rendus publics lors d’un point de presse.

18,5 mille d’hectares ont été également consacrés pour la culture de tomates et 7900 autres hectares pour l’oignon.

A noter que le ministre du Commerce Mohsen Hassen a annoncé, jeudi 19 mai 2016, que les préparatifs de l’approvisionnement des marchés en produits de consommation de base vont bon train.

La compagnie Ford a annoncé aujourd’hui son classement parmi les entreprises les plus responsables de l’année 2015

Le Programme de subventions environnementales de la société automobile Ford a annoncé que  18 bénéficiaires se partageront les  100.000 de dollars  alloués en soutien aux projets  en cours visant la protection de l’environnement par  diverses méthodes novatrices.

Le Programme de subventions, destiné aux projets de base dédiés à des causes environnementales, a annoncé la liste des lauréats retenus dont deux en Tunisie.

Il s’agit d’abord du projet de protection des sites saints en danger, projet  qui a vocation à identifier le lien entre les marabouts et la protection de la  nature et  la sauvegarde de la culture en aidant à faire en sorte que ces sites et les valeurs qu’ils portent soient conservés. Le prix de subventions Ford d’un montant de 3000 dollars US servira à  financer le travail sur le terrain, des réunions communautaires et des ateliers ainsi que des documents et des communications.

La 2ème subvention, d’un montant de 2,500 millions de dollars est allée à Taoufik Bettaieb pour son  projet de phytoremédiation, c’est-à-dire de  décontamination des sols utilisant des plantes, destinée  à résoudre la question de la présence de métaux lourds dans le sol qui affecte  la chaîne alimentaire. La subvention Ford aidera à continuer à renforcer les tests effectués, ainsi qu’à financer des expériences de laboratoire et l’entretien des cultures sur les sites contaminés.

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La commission sectorielle de la culture relevant de l’UGTT a annoncé le report de la grève générale qui sera menée ce mardi 26 janvier par les agents et fonctionnaires du secteur de la culture dans toutes les institutions culturelles, au jeudi 4 février, d’après un communiqué rendu public.
La commission a appelé les agents et fonctionnaires à maintenir l’horaire administratif en vertu du décret numéro 1710 de l’année 2012 et ce, en signe de protestation contre le refus de l’administration à appliquer les accords convenus et les revendications professionnelles, a ajouté la même source.
Il est à rappeler que les revendications portent sur la publication de statuts spécifiques à certains agents travaillant au ministère de la Culture, l’activation du décret loi 121 de 2012 relatif aux institutions publiques d’action culturelle. A cela s’ajoute la restructuration de la Bibliothèque Nationale, du secteur du patrimoine ainsi que la révision des statuts spécifiques des conservateurs du patrimoine et du personnel de l’Agence de mise en valeur du patrimoine et de la promotion culturelle.

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Le ministre de la Culture

Le ministre de la Culture, Mourad Sakli, a affirmé qu’il est impossible de verser les subventions allouées au centre culturel Néapolis.

Intervenu ce mercredi, sur Shems Fm, il a expliqué que la loi interdit au ministère de la culture de verser des subventions à un centre qui n’est pas sous sa propriété affirmant que le centre de Néapolis est une propriété de la municipalité de Nabeul.

Il a ajouté que le ministère a demandé officiellement à la municipalité de Nabeul de lui céder ce centre.

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Dans un communiqué rendu public

Dans un communiqué rendu public, le ministère de la Culture a reporté toutes les activités prévues ce mercredi, dans tous les établissements culturels.

La décision est prise suite de l’annonce de la journée de deuil décrétée par la présidence de la république à la mémoire des 4 agents de sécurité assassinés lors d’une attaque terroriste ayant ciblé le domicile de Lotfi Ben Jeddou.

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Le cout global de la réhabilitation des maisons de culture est estimé à

Le cout global de la réhabilitation des maisons de culture est estimé à 54MD. C’est ce qu’a annoncé Mourad Sakli, ministre de la culture en s’appuyant sur une étude menée par les services du ministère, rapporte le journal « Attounissia ».

Sur un autre plan, il a indiqué qu’une stratégie nationale a été mise en place pour créer des écoles régionales du théâtre.

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Le ministère de la Culture a annoncé de nouvelles nominations.

Le ministère de la Culture a annoncé de nouvelles nominations.

Il s’agit de: Kamel Ferjani, directeur du festival international de Hammamet 2014. Sonia Mbarek directrice du festival international de Carthage2014. Hamdi Makhlouf directeur des journées musicales de Carthage 2014. Dorra Bouchoucha directrice des journées cinématographiques de Carthage 2014. Lassaad Jamoussi directeur des journées théâtrales de Carthage 2014. Mohamed Mahjoub directeur de la foire internationale du livre à Tunis 2015. Les dates des événements ci-dessus cités seront fixées ultérieurement, indique la même source.

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Le ministère de la Culture annonce que toutes les activités culturelles programmées pour ce samedi 19 octobre 2013 seront suspendues

Le ministère de la Culture annonce que toutes les activités culturelles programmées pour ce samedi 19 octobre 2013 seront suspendues dans les différentes institutions culturelles nationales et régionales.

Le ministère de la Culture indique que cette décision a été prise en raison du deuil décrété à la suite de la mort en martyr de deux agents de la garde nationale à Gboullat.

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Le ministre de la Culture

Le ministre de la Culture, Mehdi Mabrouk, a annoncé à l’agence TAP, jeudi 17 octobre, que les travaux de construction de la Cité de la Culture à Tunis reprendront durant le premier trimestre de l’année 2014, suite à un accord conclu avec la société étrangère de travaux publics portant sur son dédommagement suite à la suspension des travaux de construction. Le gouvernement a été informé jeudi de cette nouvelle lors d’une séance de travail ministérielle à La Kasbah consacrée à l’examen aux développements relatifs au projet de la Cité de la Culture.

Le projet sera achevé dans les 12 mois qui suivent la reprise des travaux , après l’achèvement des travaux de construction des 25% restants de la Cité.

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