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Le député du bloc de Nidaa Tounes à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) Youssef Jouini a annoncé, dans un statut publié ce jeudi 30 novembre 2017 sur sa page officielle, sa démission définitive du bloc du parti, dénonçant ainsi le silence des dirigeants de sa formation face à une campagne de dénigrement contre lui et son fils.

Le député a également indiqué qu’il compte porter plainte contre Rabeb Sebaï, porte-parole des jeunes de Nidaa Tounes, en réaction à la la campagne diffamatoire qu’elle entretiendrait contre lui sur les réseaux sociaux, selon ses dires.

Youssef Jouini déplore aussi la campagne de dénigrement dirigée contre son fils. Des informations avaient circulé sur la nomination de ce dernier au poste de délégué.

Jouini compte aussi porter plainte contre la journaliste Mouna Bouazizi, qui avait tenu, selon ses dires, à diffuser une information erronée prétendant son implication dans une relation sexuelle avec une terroriste mineure, précisant que l’information a été publiée par le journal en dépit du démenti qu’il avait fourni.

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Le directeur de l’hôpital régional de Jendouba a mis un terme à ses fonctions hier vendredi 24 novembre 2017. Le secrétaire général du syndicat de base des agents de l’hôpital, Ahmed Aouadi, a déclaré, sur Shems FM, que le démissionnaire n’a pas pu prendre en main l’établissement pour stopper le fléau de la corruption, lâché par le directeur régional de la santé à Jendouba.
Il a ajouté que le syndicat est derrière le directeur de l’hôpital régional de Jendouba, qui est parvenu à réduire les dettes de la structure, selon lui.
Aouadi a affirmé que les syndicalistes sont pour le maintien du directeur et invitent le ministère à l’appuyer et à le reconduire dans ses fonctions..

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A 93 ans – le président le plus vieux de la planète -, Robert Mugabe aurait décidé, après un bras de fer avec l’armée, de tirer sa révérence. Selon la chaîne américaine CNN, qui aurait recueilli les confidences des généraux putschistes, il aurait même écrit sa lettre de démission, après avoir négocié habilement son exil, lui et et sa sulfureuse épouse, Grace.

Il serait question, dans cet accord, d’une “immunité totale” pour l’ex-chef de l’Etat et sa femme, indique CNN. Enfin sauf coup de théâtre, car hier Dimanche, des personnes proches des négociations avaient annoncé la démission de Mugabe. Puis patatras, dans la soirée il fait un discours devant la Nation qui désarçonne les Zimbabwéens. Il dit qu’il refuse de quitter le pays et qu’il piloterait même le congrès de la Zanu-PF en décembre.
Des sources politiques ont donné à l’agence Reuters l’explication de ce revirement : Mugabe voulait effectivement raccrocher hier, mais le parti au pouvoir aurait catégoriquement refusé que son départ soit officialisée en présence de chefs de l’armée, pour ne pas asseoir la thèse du coup d’Etat…

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Le directeur régional de la santé à Sfax le Dr Imed Maaloul a présenté sa démission de son poste le vendredi 17 novembre 2017, selon ce qu’il a annoncé, dimanche, sur sa page “Facebook”.

Maaloul a indiqué dans son message en langue française que “la relation entre la direction régionale de la santé et le ministère de tutelle doit être révisée et actualisée quant à la responsabilité et la participation à la prise de décisions……”, ajoutant qu’il “restera fidèle au secteur de la santé publique et à l’enseignement dans le supérieur”.

Cette démission est la seconde du genre, car le Dr Imed Maaloul avait déjà présenté une première démission en novembre 2016 mais s’était ravisé.

Le première démission a eu lieu après une vague de protestations faisant suite à la nomination d’un nouveau directeur à la tête du Centre Hospitalo-Universiaire (CHU) Habib Bourguiba en remplacement de l’ancien directeur Chokri Tounsi que la partie syndicale a refusé, lui interdisant de rejoindre l’institution du fait qu’il appartient au corps militaire.

Plusieurs cadres médicaux se sont à ce moment là insurgés et ont soumis un message aux Présidences de la République et du Gouvernement dans lequel ils ont demandé de sauver l’hôpital de ce qu’ils ont appelé les pratiques de corruption et d’accomplir les réformes décidées par l’ancien ministre Samir Aidi et l’ex directeur de l’hôpital Chokri Tounsi dans l’intérêt de cet hôpital.

Cette deuxième démission de Imed Maaloul a provoqué une nouvelle vague de commentaires sur les pages des réseaux sociaux dans lesquels plusieurs cadres médicaux et personnes actives de la société civile ont demandé de prendre dans les meilleurs délais les mesures nécessaires pour faire sortir le CHU Habib Bourguiba de la situation difficile qu’il connaît au niveau de plusieurs indicateurs relatifs aux aspect médicaux, à la gestion et la gouvernance ainsi que la relation entre les parties syndicale, administrative et médicale.

Le correspondant de l’Agence TAP à Sfax n’a pu joindre le Dr Imed Maaloul pour de plus amples détails sur la démission et ses causes.

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La députée de Nidaa Tounes et membre de la commission des affaires des Tunisiens à l’étranger, Wafa Makhlouf, a démenti toute initiative de la part du parti pour éjecter le chef du gouvernement, Youssef Chahed.

Dans une déclaration à Africanmanager, Wafa Makhlouf a assuré que Khaled Chawket, qui a propagé le bruit à travers un document appelant Chahed à démissionner, ne représente que lui-même.

Le chargé de communication au sein de Nidaa Tounes, Foued Bouslama, a également démenti dans une déclaration accordée ce vendredi 17 novembre 2017 à Africanmanager ces rumeurs.

Bouslama a, dans ce contexte, précisé que le parti est attaché au chef du gouvernement d’union nationale, affirmant que les déclarations qui ont été faites par certains leaders nidaïstes ne reflètent nullement la position du parti.

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Le fait est assez rare pour être souligné : Tahar Battikh, qui porte les couleurs de Nidaa Tounes à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), a décidé de lâcher son poste de député pour se consacrer entièrement à son job de professeur universitaire. Il l’a fait savoir ce mercredi 27 septembre 2017 sur Express FM.

Il a indiqué qu’il n’était plus possible de cumuler les deux fonctions, et a donc fait un choix. Une attitude très singulière dans un microcosme politique où l’usage c’est plutôt de faire des pieds et des mains pour s’asseoir sur un des sièges de l’ARP, pour un tas de raisons que nous n’exposerons pas ici…

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Abderrahmane Hedhili a annoncé, lundi, sa décision de démissionner de ses fonctions à la tête du Forum Tunisien pour les Droits Economiques et sociaux (FTDES) et de renoncer à sa qualité de membre du Comité Supérieur des droits de l’Homme et des Libertés fondamentale.
” Cette décision fait suite à la fermeture de la porte du dialogue avec le gouvernement et certains ministères concernant certains dossiers sociaux cruciaux à l’instar des mouvements sociaux et des migrants en Tunisie “, a-t-il expliqué à l’agence TAP.
Il s’est dit opposé à l’attitude ” passive” du gouvernement à l’égard des dossiers sociaux, déclarant que ” sa décision a été prise dans la volonté de préserver son organisation “.
Abderrahmane Hedhili a ajouté qu’il compte se consacrer à jouer pleinement son rôle d’activiste dans le champ social et à continuer de soutenir les protestataires.

Le comité de direction du FTDES avait annoncé, dans un communiqué publié, lundi, qu’il a approuvé la demande de démission d’Abderrahmane Hedhili après avoir tenté de le dissuader.
Selon le comité, il a été convenu à l’unanimité d’accorder le poste de Président à “Messaoud Romdhani.
Abderrahmane Hedhili a présidé le Forum Tunisien pour les Droits Economiques et Sociaux depuis sa création en 2011. Il a été parmi ses principaux fondateurs.
Le FTDES se veut une organisation non gouvernementale, neutre et indépendante des partis politiques et des institutions religieuses. Il œuvre pour le respect et la diffusion de la culture des droits économiques et sociaux à l’échelle nationale et internationale.

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Le député Nadhir Ben Ammou a présenté ce jeudi 14 septembre 2017 sa démission du bloc parlementaire Ennahdha.

Selon les données rapportées par Mosaïque fm, l’ancien ministre de la Justice dans le gouvernement de la Troïka a pris cette décision suite au vote à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) du projet de loi sur la réconciliation administrative par la majorité des députés de son bloc.

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La présumée affaire de corruption qui a valu au pays un psychodrame et le départ prématuré d’un de ses ministres les plus en vue, Fadhel Abdelkefi, s’est dégonflée comme une baudruche. En effet le juge de la Chambre correctionnelle près du Tribunal de première instance de Tunis a estimé, ce jeudi 14 septembre, que l’ex-ministre de l’Investissement, du Développement et de la Coopération internationale ne pouvait plus être poursuivi vu que le délai de jugement avait expiré, et a donc en conséquence prononcé un non-lieu…
A rappeler que le dossier remonte à 2014, date à laquelle un verdict a été rendu par contumace en première instance, contre Abdelkefi, en sa qualité de représentant légal de l’intermédiaire en bourse Tunisie Valeurs.

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Chokri Terzi, aux côtés du chef du gouvernement depuis le 30 mars 2016, en tant que conseiller en charge de la jeunesse, vient de lâcher son parti, Nidaa Tounes. Il l’a fait savoir sur sa page Facebook hier mardi 12 septembre 2017, tout en prenant soin d’indiquer qu’il reste à la Kasbah…

C’est la deuxième démission enregistrée par Nidaa Tounes en moins d’une semaine, après le départ fracassant de Sabri Achour, qui était à la tête des structures relevant de la circonscription de Sfax 1. Mais le parti peut se consoler avec le “retour” du tonitruant ex-ministre de l’Education nationale, Néji Jalloul, à grand renfort de déclarations passionnées, après les rancoeurs nées de son éviction. Manifestement son atterrissage en douceur à la direction de l’ITES (Institut Tunisien des Etudes Stratégiques) l’a amené à de meilleurs sentiments… et l’a bougrement inspiré !

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Ferid Béji a annoncé mardi 22 août 2017 sur sa page officielle facebook qu’il a décidé de se retirer de la scène politique et qu’il démissionnera de Nidaa Tounes.

Béji a précisé que cette décision a été prise en raison de son incapacité à concilier entre son activité associative et la politique.

Il a, en outre,  affirmé qu’’il refusait de faire partie d’un parti où il n’était pas le bienvenu.

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Intervenant ce vendredi 18 août sur les ondes de Mosaïque fm, le ministre des Finances par intérim et ministre de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkafi, a annoncé qu’il a officiellement présenté sa démission au chef du gouvernement, Youssef Chahed, qui l’a remercié pour les efforts fournis.

Il a par ailleurs précisé qu’il a pris cette décision pour pouvoir se défendre devant la justice en tant que citoyen et non en tant que ministre, de manière à ne pas mettre le gouvernement dans une situation délicate.

S’agissant de l’affaire dans laquelle la Douane a porté plainte contre lui, concernant une hausse du capital de la filiale de sa société au Maroc qui a nécessité un transfert de 250.000 dinars, il a affirmé avoir informé la Banque centrale de cette opération et que la BCT a envoyé une requête à la Douane…

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Les 12 dirigeants formant le comité politique de Harak Tounes Al Irada ont présenté leur démission au président du parti, Moncef Marzouki.

Les démissionnaires expliquent qu’ils ne peuvent continuer leur activité au sein d’un parti dans lequel « règne l’hégémonie d’une minorité qui essaye d’imposer sa décision et d’isoler les structures, les institutions et les adhérents » et ce malgré les erreurs répétitives, l’échec évident et la politique de l’improvisation et du désordre.

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Le ministre français de l’Intérieur, Bruno Le Roux, visé par une enquête préliminaire sur les emplois de ses deux filles adolescentes, a présenté mardi sa démission, tout en affirmant son “honnêteté”.

Selon les données rapportées rts.ch, la présidence de la République a simultanément annoncé son remplacement à l’Intérieur par l’actuel secrétaire d’Etat au Commerce extérieur Mathias Fekl.

“J’affirme mon honnêteté”, a souligné Bruno Le Roux lors d’une déclaration à la préfecture de Bobigny. “Ces contrats correspondaient tous bien sûr à des travaux effectivement réalisés”, a-t-il dit.

Mais “je ne veux à aucun prix que ce débat fait d’amalgames puisse porter atteinte au travail du gouvernement”, a-t-il poursuivi.

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Le ministre de la Culture, Mohamed Zine El Abidine, a déclaré lundi soir à l’agence TAP avoir accepté la démission de la poétesse et directrice de la 53e session du Festival international de Carthage 2017 Amel Moussa, soulignant que “l’intérêt de ce festival prestigieux est au dessus de toute considération”.
“Le Festival international de Carthage relève de l’institution nationale de promotion des festivals et manifestations culturelles, mais Amel Moussa n’a pas digéré cet état de fait et veut agir sans en référer à cette institution, ce qui a entraîné des divergences avec les membres du comité directeur”, a précisé le ministre.
Répondant aux accusations de la directrice à son encontre, Mohamed Zine El Abidine a répondu qu’elles sont “dénuées de tout fondement et demandent des comptes à rendre”.
“J’aurais préféré que l’intellectuelle et poétesse Amel Moussa que je respecte prenne contact avec moi mais elle a préféré annoncer sa démission à travers les médias”, a-t-il déploré.

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Le chef du gouvernement n’aime manifestement pas qu’on «marche sur ses plates-bandes», ou qu’on le bouscule. D’autres diront, peut-être, qu’il n’aime non plus être mis sous pression ou qu’on le menace de quitter le bateau dont il estime être le seul capitaine et dont il a, seul, la responsabilité.

Moins de 12 heures après l’annonce du ministre de la Fonction publique, Abid Briki, qu’il projetait de quitter le gouvernement, en indiquant qu’il en parlera de nouveau avec son chef, ce dernier le démet de ses fonctions sans attendre et sans autre forme de procès.

Il prend ainsi la main sur un ministre qui ne se sentirait pas faire partie de SON équipe et dont la seule allégeance est pour l’UGTT qui l’aurait «imposé», pour ainsi dire, au nom du «Document de Carthage» dont elle est le plus imposant signataire. Une organisation, dont Chahed avait vu les ravages sur le gouvernement de son prédécesseur où il était déjà ministre.

Le geste pourrait ainsi être perçu comme un recadrage de toute l’équipe d’un GUN (Gouvernement d’Union Nationale) qui n’a toujours pas été «aux ordres» de la seule personne redevable de tous devant l’ARP. «Frappez la chatte et c’est la mariée qui en tirera les conséquences ( أضرب القطوسة تتربى العروسة )», disait un proverbe local !

Evoquant les raisons du «Push-Out» de Briki, un observateur qui a requis l’anonymat nous indique que «personne n’est irremplaçable dans une équipe gouvernementale, qui se doit de travailler dans l’esprit d’équipe et tout team-player qui ne s’aligne pas avec l’esprit de l’équipe, devient gênant». On comprend alors que l’ancien syndicaliste reconverti en politique n’a pas pu s’intégrer à l’équipe de Youssef Chahed et probablement avec la personne même du chef du gouvernement. Notre source y ajoute «les résultats du système de Reporting par rapport aux performances de chaque membre du gouvernement». On comprendrait alors que les performances de l’ancien ministre de la Fonction publique n’aient pas été, surtout en matière de réformes, à la hauteur des attentes du chef du gouvernement et que son départ n’aurait été qu’une question de temps.

Le lendemain sur la même chaîne TV, Briki prend très mal ce limogeage qu’il qualifie d’«insulte», éludera le volet performance et s’attardera sur le «Document de Carthage» qu’il considère comme l’acte fondateur de sa nomination et non le chef du gouvernement. Il sort même de sa réserve lorsqu’il a avoué mettre son téléphone sur haut-parleur lors d’un entretien avec Chahed, et cite des dossiers de corruption relatifs à des personnalités de l’Etat, que Chahed aurait refusé d’étudier.

  • Tel est pris qui croyait prendre ou le syndicaliste victime de son propre piège !

Des différends entre Briki et Chahed, qui ne seraient pas nouveaux, les fuites sur son possible départ ne sont pas récentes. Tout cela laisserait comprendre que Briki était déjà au courant de son possible départ qu’il aurait ébruité, en guise de signal d’alerte aux signataires du Document de Carthage, dont l’UGTT, ou de tentative de pression sur Youssef Chahed, ce qui pourrait en faire une victime et non un syndicaliste qui n’aurait pas su être ministre. De là, il n’est pas exclu que ce limogeage signe le début d’une nouvelle période de turbulences dans les relations Gouvernement-UGTT.

Briki a en effet été un ancien SG adjoint d’une centrale syndicale, déjà en bisbille avec Chahed à propos de son ministre de l’Education. Briki a aussi précisé, lors de son intervention téléphonique sur le plateau d’Attassia vendredi soir, qu’il avait rencontré le nouveau SG de l’UGTT et avait parlé avec lui de son probable départ.

Les mauvaises langues n’excluent pas un possible coup de pouce de Taboubi à Briki pour qu’il quitte le GUN, afin de pousser Chahed à un remaniement qui comprendrait Néji Jalloul [Ndlr : Samedi soir sur Attassia, Briki avouera l’existence de bruits, non officiels, selon lesquels il prendrait la place de Jalloul au département de l’Education], lequel ministre de l’Education aurait déjà fait l’objet d’une plainte, appuyée d’éléments à charge, de la part de l’UGTT. Ce qui est certain, selon un observateur qui a requis l’anonymat, c’est que le lien entre le départ de Briki et l’UGTT existe bel et bien.

Ce qui nous semble sûr, c’est que Briki a, par le show qu’il a fait de l’annonce de son intention de démissionner, donné la nette impression de faire du «chantage» au chef du gouvernement, même si ce mot pourrait paraître fort et bien qu’il ait aussi dit espérer que son départ n’aura pas d’impact sur le gouvernement. Il n’aurait ainsi laissé aucun autre choix à Chahed que de l’exfiltrer avec le moindre mal et même si cette démission ferait du mal au GUN (Gouvernement d’Union Nationale) comme en avait menacé Briki. Ce dernier ne semble pas de toutes les façons connaître cette citation de J.P Chevènement pour expliquer l’une de ses démissions, lorsqu’il disait que «un ministre, ça démissionne ou ça ferme sa gueule». Briki ne l’a pas fait, mais en a fait pression et le ciel lui en est tombé sur la tête !

  • Le bon point de l’indéfectible soutien à un Résistant

L’autre point à mettre à l’actif de Youssef Chahed dans ce qui parait être «le remaniement malgré lui», c’est qu’il n’a pas inclus celui dont les syndicalistes de l’UGTT demandent la tête. Un bon point pour ne pas avoir cédé aux pressions, de ne pas avoir lâché son ministre. Il en avait donné l’impression avec la démission de l’ancien ministre des Affaires religieuses. Il corrige peut-être !

Ce remaniement, qui ne clôt pas, paraît-il pas, la question, aura tout de même donné l’opportunité de colmater la brèche du ministère des Affaires religieuses. A sa tête, c’est désormais un ancien juge, sans couleur politique particulière et une personnalité, musulmane sans pour autant être islamiste. Toutes, a priori, des qualités qui devraient lui permettre de mener à bien sa mission à la tête d’un ministère de toutes les polémiques. Et déjà avec Ahmed Adhoum, c’est une sorte de rupture par rapport à un ministère qui n’a vu que des hommes de religion dans un pays qui refuse que la foi fasse la loi.

  • La rupture encore avec un privé chez le public

Autre particularité de ce mini-remaniement, c’est l’introduction d’un sang nouveau en la personne de Khalil Ghariani. L’homme est un membre du BE de l’Utica chargé du dossier des négociations salariales. L’appel à un inconditionnel du secteur privé pour gérer l’épineux dossier de la fonction publique, pourrait témoigner de la volonté de Youssef Chahed d’y introduire une dose de «privé» et de recherche de solutions, de l’autre côté de la barrière, pour un secteur devenu problématique par le poids de sa masse et celui de ses salaires. Vu sous cet angle, Ghariani pourrait, peut-être en effet, consommer la rupture avec les méthodes d’un ancien ministre dont les anciens employeurs tiraient le plus gros de leurs adhérents dans la fonction publique.

Reste la question du remplacement de Fayçal Hafiane au secrétariat d’Etat au Commerce par Abdellatif Hmam. Il est de notoriété publique que Hafiane ne s’entendait pas avec son ministre Zied Laadhari, à propos notamment du dossier des relations commerciales avec la Turquie. Un dossier, dont la première victime avait été l’ancien DG du commerce extérieur.

Jusque-là DG de l’ONTT, Hmam est un énarque qui a fait ses premières écoles au ministère du Commerce et de l’industrie, avant de diriger le Cepex de main de maître et pendant de longues années. Au caractère bien trempé, véritable main de fer dans un gant de velours, il fait peu de doute qu’il saura gérer et le ministre d’Ennahdha et un secteur dont dépend toute la balance commerciale d’une économie tunisienne qui en pâtit depuis 2011.

En attendant tout cela, les premières voix remettant en cause ce remaniement ministériel sont celles d’Ennahdha qui évoque, ce dimanche 26 février 2017 dans un communiqué, «un remaniement fait sans consultations avec les parties signataires de l’accord de Carthage». Chahed et son GUN ne sont pas encore sortis de l’auberge. Si au moins elle était espagnole !

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En à peine quelques semaines de gouvernement effectif – il a été officiellement installé le 20 janvier 2017 -, le républicain Donald Trump a atomisé le peu de crédibilité qui lui restait. Ses troupes prennent leurs distances avec ses décisions, contestées et contestables pour la plupart, des proches collaborateurs font défection, la communauté internationale est plus inquiète que jamais face à l’incroyable trajectoire de cette terrifiante Amérique qu’on avait plutôt l’habitude de voir dans le rôle de gendarme du monde, et pas dans celui du pyromane… Bref, c’est la curée pour un président qui a le chic pour faire le vide autour de lui et se fabriquer un paquet d’ennemis, très loin du “charmeur” Barack Obama..

Hier mercredi 15 février, Trump a, une fois de plus, provoqué un émoi mondial en flinguant des décennies de tradition diplomatique américaine quand il a remis en cause la solution à deux Etats pour le problème israélo-palestinien, cassant le mince fil qui reliait les protagonistes de cette délicate affaire à la paix. “Je regarde deux Etats et un Etat et si Israël et les Palestiniens sont contents, je suis content avec la solution qu’ils préfèrent. Les deux me conviennent”, a-t-il asséné à la Maison Blanche lors d’une conférence de presse commune avec son “ami”, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. Ce dernier, tout sourire après ce virage inattendu, a rétorqué : “Il n’y a pas de meilleur soutien du peuple juif et de l’Etat juif que le président Donald Trump”…

Dans cette même journée pas comme les autres, hier mercredi, Andrew Puzder, le magnat de la restauration rapide – de la malbouffe disent ses nombreux détracteurs -, qui avait été pressenti par Trump pour occuper la fonction de ministre du Travail, a dû renoncer à son poste, rattrapé par de sombre affaires de moeurs. “Bien que je ne serve pas dans l’administration, je soutiens pleinement le président et son équipe de grande qualité”, a lâché le très éphémère ministre du Travail devant les médias. Une déconvenue de plus dans le chemin de croix du nouveau président, qui fait face à une bronca d’une rare intensité de l’opposition démocrate au Sénat, laquelle a son mot à dire sur chaque nomination.

Avant cet épisode malheureux, Trump avait dû se séparer de Michael Flynn, son conseiller pour la sécurité nationale, qui a été poussé à la démission suite aux accusations lourdes sur ses liens troubles avec Moscou, qu’il aurait aggravées en mentant sur la nature exacte de ces relations, un crime aux Etats-Unis. Trump a pensé pouvoir stopper la vague en niant formellement tout rapport avec la Russie, erreur ! Il n’a fait que raviver la flamme médiatique. Pour sa défense, le nouvel homme fort des USA, de plus en plus faible, a répliqué mollement, sans convaincre d’un iota : Cette affaire de “connexion avec la Russie est une absurdité, c’est seulement une tentative pour couvrir les nombreuses erreurs commises par la campagne perdante d’Hillary Clinton”. Il a ajouté : “Les médias répandant de fausses informations deviennent fous avec leurs théories du complot et leur haine aveugle”. Il tire surtout en direction des chaînes de télévision CNN et MSNBC, “impossibles à regarder”, d’après lui. Pas sûr qu’il sorte gagnant d’un bras de fer avec la presse, laquelle a beaucoup de biscuits à se mettre sous la dent avec un Trump particulièrement pataud et maladroit dans sa façon de gouverner le pays et les grands dossiers du monde…

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Michael Flynn, conseiller du président américain Donald Trump à la sécurité nationale a démissionné, a annoncé lundi 13 février un responsable de la Maison blanche.

Ancien général,  Flynn était au centre d’une controverse pour avoir évoqué les sanctions visant Moscou avec l’ambassadeur russe aux États-Unis alors qu’il n’avait encore aucune fonction officielle, ce que proscrit la législation américaine.

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