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Le porte-parole de Harak Tounes Al Irada, Abdelouahed Yahyaoui, a annoncé dimanche 21 octobre 2018 qu’il a présenté sa démission au président du parti, Moncef Marzouki.

Dans un statut publié sur facebook, Yahyaoui a précise que «le docteur Marzouki est un homme bien et un excellent politique, les militants d’Al Harak sont aussi sincères mais j’ai décidé d’abandonner ce parti…».

Rappelons que le 19 septembre 2018, plus de 24 cadres du parti dont Adnene Mancer et Tarek Kahlaoui ont quitté le navire, en expliquant leur décision par “l’impossibilité de réajuster le parcours du parti, sur les plans politique et organisationnel”. En d’autres mots Al Irada a perdu la boussole. A ce rythme, il n’y aura plus personne autour de Marzouki aux prochaines élections…

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Des sources proches de la ministre du Tourisme ont confirmé a Africanmanager le départ de Salma Elloumi pour Carthage où elle devrait remplacer Slim Azzabi au poste de chef de cabinet du chef de l’État Beji Caied Essebssi.

Selon nos sources, Elloumi avait accepté la proposition de BCE après l’accord de Youssef Chahed. Elle ne devrait cependant pas quitter le ministère du Tourisme avant novembre prochain. Selon nos informations, la nouvelle chef de cabinet de BCE aurait pour ambition de s’atteller à remettre le courant entre les deux hommes qui se livrent depuis quelques mois une guerre froide. Selma Elloumi voudrait ainsi normaliser la relation entre le chef du gouvernement et le chef de l’État pour fluidifier l’action gouvernementale.

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Le président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) Mohamed Ennaceur a annoncé, au début de la plénière du mardi 16 octobre 2018, la démission des députés Mohamed Saidane, Lotfi Nabli, Hela Omrane et Samah Bouhawal de Nidaa Tounès et leur adhésion au bloc de la Coalition nationale.

Ainsi, la composition des groupes parlementaires à la date du 16 octobre 2018 est comme suit :

Ennahdha: 68
La Coalition nationale : 51
Nidaa Tounès : 39
Le Front populaire : 15
Al Horra-Machrou Tounès : 14
Le Groupe démocrate : 12
Allégeance à la Patrie : 11
Députés hors groupe : 7

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Le directeur du cabinet du président de la République, Selim Azzabi, a présenté, ce mardi 9 octobre 2018, sa démission de son poste de manière inattendue, selon quelques sources contactées par Africanmanager. Il l’aurait écrite ce matin, l’aurait montrée à quelques amis et l’aurait remise lui-même en mains propres au chef de l’Etat qui l’aurait acceptée. Aucune information officielle n’a été toutefois communiquée sur les raisons de cette démission. Officieusement, Azzabi l’aurait expliquée par des motifs personnels, sans autre forme de détail.

Né en 1978, Selim Azzabi est diplômé de l’université de Toulouse en monnaie et finance de l’Ecole supérieure de commerce de Paris (ESCP). Il a débuté sa carrière dans le secteur bancaire puis a intégré un cabinet d’actuariat à Paris avant de fonder un cabinet de conseil en finance à Tunis. En 2011, tout comme Youssef Chahed, Azzabi a participé à la création du Parti Républicain et à la fondation du parti Al Joumhoury pour occuper, par la suite, le poste de trésorier.
Il a rejoint Nidaa Tounes en 2013 et a assumé la fonction de directeur exécutif de la campagne de Béji Caïd Essebssi aux côtés de Mohsen Marzouk. En janvier 2015, il a été nommé au poste de premier conseiller en charge du secrétariat général de la présidence par le président de la République avant de remplacer, à partir du 1er février 2016, Ridha Belhadj, en tant que chef du cabinet présidentiel. Au Palais de Carthage, il avait un temps été présenté comme le candidat d’Essebssi à La Kasbah, avant d’être connu comme un proche du chef du gouvernement. Le directeur du cabinet présidentiel étant généralement considéré comme la boite noire de l’institution où il régnait par le pouvoir du chef, on imagine le poids de cette démission et son impact, actuel et futur !

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Dans une information, qui lui aurait été confiée par des sources très informées, l’hebdomadaire tunisien Al Moussawir indique ce lundi 1er octobre 2018 que «les ministres et secrétaires d’Etat du gouvernement de Youssef Chahed et qui sont issus du parti Nidaa Tounes ne démissionneront pas“. L’information d’Al Moussawir faisait suite à des déclarations prêtant aux ministres de Chahed l’intention de démissionner en réponse à l’appel de leur parti. On rappelle à cet effet que Raouf Khammassi avait envoyé une lettre ouverte à Chahed lui demandant «renvoyez-nous nos ministres».

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Dans une lettre ouverte au chef du gouvernement, postée sur sa page des réseaux sociaux, le membre de la commission politique de Nidaa Tounes Raouf Khammassi appelle Youssef Chahed à démissionner les membres du gouvernement issus du parti. «Nous ne sommes pas concernés par le remaniement ministériel que vous préparez et nous vous demandons de ne plus compter dans l’avenir sur les ministres et Secrétaires d’Etat dépendants de Nidaa Tounes». Une demande que Khammassi explique par «la fin du gouvernement d’union nationale». Une étrange requête, alors qu’aucun des ministres en question n’aurait déposé une demande dans ce sens qui aurait été refusée par le chef du gouvernement et aucun n’a jusqu’ici démissionné de son propre chef !

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Trois autres députés désertent le groupe parlementaire de Nidaâ

Trois élus de Nidaâ Tounès ont présenté vendredi leur démission du groupe parlementaire de ce parti en en déposant les actes auprès du bureau d’ordre de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), a annoncé l’un d’eux, Ismail Ben Mahmoud.

Cité par TAP, il a précisé que ses deux autres pairs démissionnaires sont Lotfi Ali et Abir Abdelli, affirmant que la décision de démission n’a été précédée d’aucune forme de coordination.

Il n’a pas écarté qu’il rejoigne dans les jours à venir le nouveau groupe parlementaire « Coalition nationale », qui a-t-il dit, a réussi à rassembler sous sa bannière les expressions démocratiques de l’ARP pour y jouer un rôle principal.

Les trois démissionnaires viennent s’ajouter aux 9 autres qui en avaient fait autant dernièrement, dont 8 ont rejoint la Coalition nationale.

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Nous croyons savoir que la ministre du Tourisme et membre fondatrice du parti Nidaa Tounes, Salma Elloumi Rekik, a finalement décidé de ne pas démissionner, ni même de geler son adhésion à Nidaa Tounes.

La ministre aurait cependant décidé de rester neutre dans la guerre fratricide que se livrent les deux protagonistes de la crise politique en Tunisie et de n’être dans aucun des deux clans des deux hommes.

La ministre Elloumi Rekik, qui avait déjà publié un Post dans sa page sur les réseaux sociaux, où elle prônait l’unité, aurait décidé de continuer sur cette voie.

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Adnene Mancer a annoncé ce mercredi 19 septembre 2018 dans un post publié sur sa page officielle Facebook que plus de 24 dirigeants de Harak Tounes Al Irada, dont lui-même et Tarek Kahlaoui, ont démissionné du parti.

Mancer a précisé que cette décision a été prise en raison de l’impossibilité de réajuster le parcours du parti, sur les plans politique et organisationnel.

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C’est un véritable séisme politique au Nigeria, dont le président Muhammadu Buhari se serait bien passé. Un poids lourd de son gouvernement, la très charismatique ministre des Finances, Kemi Adeosun, a été contrainte de rendre son tablier vendredi 14 septembre 2018, elle qui a beaucoup aidé le pays à sortir du trou. Elle faisait l’objet d’une avalanche de critiques, pour avoir, dit-on, trafiqué un document dans le but de se soustraite au service militaire, obligatoire.

J’ai aujourd’hui pris connaissance des conclusions de l’enquête à la suite de l’allégation d’un média en ligne, selon laquelle le certificat d’exemption du Service national pour la jeunesse (National Youth Service Corp, NYSC) que j’ai présenté n‘était pas authentique”, a indiqué la ministre démissionnaire , rapporte l’AFP.
C’est le portail d’informations indépendant “Premium Time” qui a vendu la mèche, dans un pays où  le service militaire est un passage obligé depuis le début des 1970, pour, disent ses promoteurs, cimenter l’unité nationale après une guerre civile qui a déchiré les ethnies durant 30 longs mois (du 6 juillet 1967 au 15 janvier 1970, causant une famine qui a tué 1 à 2 millions de personnes). La loi dit que les diplômés de moins de 30 ans sont astreints à un service national d’un an. Adeosun a étudié à l‘étranger et y a décroché son diplôme à 22 ans, elle n’est revenue au Nigeria qu‘à 34 ans et n’a donc pas donné l’année que lui exige la nation.

Cela a été un choc pour moi et je crois que, conformément à l’accent porté par cette administration à l’intégrité, je dois faire la chose honorable et démissionner”, a indiqué la ministre de 51 ans, qui a été installée par Buhari en 2015.
Le président a remercié la ministre pour les services qu’elle a rendus à la nation et lui a souhaité bonne chance dans ses activités futures”, a fait savoir le cabinet présidentiel, ajoutant que la vice-ministre du budget, Zainab Ahmed, allait assurer l’intérim.

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Virer le chef du gouvernement, Youssef Chahed, de Nidaa Tounes pour conjurer les gros problèmes du parti, qui s’étiole comme un arbre perd ses feuilles à l’automne? C’est l’idée qui trotte actuellement dans la tête des leaders du parti bâti par le chef de l’Etat et qui a perdu bien des plumes depuis son succès électoral de 2014. Cette trouvaille a été exposée par le président de la commission de l’information de Nidaa Tounes, Mongi Harbaoui, lundi 10 septembre 2018 sur Mosaïque FM. Il a même indiqué qu’une réunion sera organisée dans ce sens, dans les 48h et qu’à son terme Chahed pourrait bien être rayé des tablettes de Nidaa Tounes…

Au sujet des 8 élus qui viennent de claquer la porte du bloc parlementaire, Harbaoui dit ceci : «Le groupe des huit députés qui ont démissionné ont rejoint le bloc de Youssef Chahed. Le chef du gouvernement est en train de démolir le parti et de le fractionner. C’est une tentative de putsch dans le parti qui les a fait connaitre au grand public», a-t-il ajouté…

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Zohra Driss a quitté avec fracas son bloc parlementaire, Nidaa Tounes, avec 7 de ses collègues, mais n’en a pas fini pour autant avec la direction de son ex-parti. Ce matin du lundi 10 septembre 2018, c’est règlement de comptes au menu…

Reprenant les grandes lignes de sa dernière tribune, elle a redit, sur Express FM, que Nidaa Tounes n’est pas la propriété d’un individu – suivez son regard – mais celle de la nation toute entière. «Les ennuis de Nidaa ont commencé au congrès de Sousse, qui était tout sauf démocratique, même si les problèmes ont effectivement surgi dès le départ de Béji Caïd Essebsi. Depuis ce congrès, Hafedh Caïd Essebsi a mis la main sur tous les leviers, en s’arrogeant toute la légitimité. Nidaa Tounes n’est pas une affaire familiale, et même dans une famille on se doit de consulter son épouse et ses enfants. On ne commande pas depuis sa chambre à coucher. Hafedh Caïd Essebsi se croit tout permis en se targuant d’être le propriétaire de la maison ! », a-t-elle déclaré.

L’élue a ajouté qu’au départ elle et ses collègues démissionnaires ont opté pour le combat au sein du parti, en tentant de corriger la trajectoire, mais ça s’est avéré impossible. “Nidaa Tounes a perdu le plus gros de sa masse électorale et les résultats des municipales l’illustrent. Nous avons essayé de faire quelque chose, mais ce n’était pas possible (…). Nous avons décidé de nous réorganiser avant le démarrage de la session parlementaire à travers un projet. Nous n’avons pas encore officialisé notre intégration au nouveau bloc la coalition nationale mais nous allons le faire», précise Zohra Driss.

Par ailleurs elle réaffirme que ce nouveau projet n’est pas un bouclier pour le chef du gouvernement, Youssef Chahed, mais un nouvel outil en faveur de la stabilité politique. La députée a chargé la barque de HCE en balançant ceci : «Lors de la dernière réunion, Hafedh Caïd Essebsi a demandé aux ministres de Nidaa de démissionner du gouvernement. Ce qui est matériellement impossible. Imaginons une seconde les dégâts du départ du ministre de l’Education à la veille de la rentrée scolaire !».

 A la question de savoir s’il y a une suite à tout cela, comme par exemple la création d’un nouveau parti dans la perspective des prochaines élections, Driss a confié qu’il n’y a pas de plan précis sur la table, et que les dissidents n’ont pas encore planché sur le sujet…

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Que reste-t-il de la machine de guerre fabriquée par le président de la République, Béji Caïd Essebsi et qui avait brillé aux élections de 2014 ? Qu’en restera-t-il au scrutin de 2019 ? Manifestement pas grand chose au rythme où le parti se vide de son sang, sous le brillant magistère de Hafedh Caïd Essebsi, fils du chef de l’Etat. 8 députés viennent de claquer la porte du bloc parlementaire de Nidaa Tounes (il n’en reste que 46, pour 86 au départ, et une poignée de militants) pour filer vers la “Coalition nationale”. 8 de plus, martyrisant un peu plus ce parti que son propre fondateur refuse toujours obstinément de prendre en main sous prétexte qu’il se doit de prendre de la hauteur, du haut de son fauteuil du palais de Carthage, au motif que son statut lui interdit de mettre son nez dans les affaires partisanes. Mais personne n’est dupe, si la main du vieux lion tremble, hésite, c’est parce qu’elle redoute d’écraser le fils. Les sacrés liens du sang et leur pouvoir de nuisance, dont le pays croyait s’être débarrassés un fameux 14 janvier 2011. Et bien non. Zohra Driss, Moncef Sellami, Ahmed Saïdi, Issam Mattoussi, Lamia Dridi, Jalel Guedira, Mohamed Rachdi et Marwa Bouazzi sont partis, ils ont quitté un navire en plein naufrage. La même Zohra Driss qui avait récemment adressé un message coup de poing à BCE. Il faut croire qu’elle n’a pas eu la patience d’attendre que Essebsi fasse mouvement…

Le coupable ? Toujours le même

Zohra Driss a confirmé l’information à la TAP, avec une indication qui montre que cette affaire est actée : Les 8 désormais ex-nidaïstes vont officiellement déposer leur démission au bureau de l’Assemblée des représentants du peuple mercredi prochain.
Elle a ajouté que la décision a été prise il y a environ une semaine, en raison de ce qu’elle a qualifié de “déception” quant à la manière d’administrer Nidaa Tournes. Le directeur exécutif de Nida Tounes, Essebsi junior, est accusé, mais ce n’est pas nouveau, d’avoir la “mainmise sur tous les pouvoirs” et de faire comme si les structures et dirigeants du parti n’existaient pas. En fait le parti n’était même pas géré, HCE, aveuglé par sa haine obsessionnelle du chef du gouvernement, Youssef Chahed, a oublié qu’il pourchassait un des leurs, que la cible, en principe, parlait et agissait au nom du parti, qu’il avait des soutiens au sein du parti et que cette persécution que rien n’explique rationnellement (il se dit que Chahed refuse de nommer les hommes de Essebsi fils à des postes clés, qu’il met ses “amis” en prison sans le consulter, qu’il refuse même de lui répondre au téléphone… C’est bien ce qu’on disait, il n’y a rien de rationnel derrière cette haine tenace) risquait de faire imploser la formation. HCE a oublié que son rôle était de rassembler, il a oublié qui il était, la valeur de ce qu’il a entre les mains et ce qu’il est venu faire au poste qui est lien, il a oublié les difficultés du pays qui exigeaient autre chose de sa part. Il s’est oublié. L’addition est salée.

L’ombre de Chahed derrière le loup

Dès sa naissance, fin août 2018, le bloc parlementaire, qui affichait 33 députés – des indépendants, des déçus de Machrou Tounes et Nidaa Tounes, des élus de l’UPL – a été suspecté d’être téléguidé par Chahed, pour faire exploser le front de ses ennemis au Parlement, dont des élus de son parti (je sais, tout ça est un peu kafkaïen…). Et devinez qui était le plus terrorisé par cette affaire ? Nidaa Tounes, évidemment, un bloc qui n’est plus que l’ombre de lui-même et que la moindre bourrasque secoue. Bien entendu les accusations en direction du chef du gouvernement ont redoublé d’intensité quand il l’ont vu prendre langue avec les 8 députés le jour même de l’annonce de leur démission de Nidaa, samedi 08 septembre 2018. Mohamed Rachdi a beau dire que ce sont eux-mêmes qui ont sollicité un entretien avec Chahed, pour causer “des préparatifs de l’année parlementaire et du projet de la loi de finances pour l’année 2019” et “la question de la démission n’a pas été évoquée au cours de cette rencontre“, les adversaires et faux amis de Chahed continueront de voir son ombre derrière la “Coalition nationale“, de le voir partout. Chahed fait peur à tout le monde, sa popularité, même en baisse, selon les sondages, fait peur. Au point que même la forteresse Ennahdha ne parle plus que de la présidentielle, et surtout de la manière d’empêcher Chahed d’y aller, alors que l’intéressé n’a pas pipé mot sur cette échéance ! Mais puisque ses parrains ont la faculté de lire dans ses pensées…

Rached Gannouchi et compagnie se donnent-ils tout ce mal pour rendre service également à BCE, qui ne voudrait pas croiser le chef du gouvernement sur la route de la présidentielle ? Abdellatif Mekki, dirigeant du mouvement Ennahdha, l’a laissé entendre, ici même, sur Africanmanager. Vrai ou pas, manoeuvre politique ou pas, le fait est que Chahed les empêche tous de dormir. Et ce sera encore le cas pendant un bon moment, et encore plus quand il aura quitté la Kasbah et qu’il se mettait en tête de jouer les cartes qu’il a en main pour se forger un destin national.

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Les anti-Chahed au sein de son propre parti – officiellement et jusqu’à la preuve du contraire -, Nidaa Tounes, ne reculent devant rien pour le faire déguerpir. Puisque tout ce qui a été fait jusqu’ici se brise sur les nerfs d’acier du chef du gouvernement, ses ennemis ont mandaté Khaled Chouket pour agiter une autre menace, inédite pour le coup : Si Youssef Chahed s’entête à garder son fauteuil, il en découlera une agitation politique et sociale monstre qui obligera l’armée à prendre les rênes du pays pour lui éviter le naufrage, a balancé le dirigeant de Nidaa sur la radio Diwan FM mardi 4 septembre 2018…

«Si ce gouvernement insiste, la crise politique s’aggravera et la situation sera encore plus délétère. Les coup bas monteront en puissance, ainsi que le populisme et les manoeuvres dangereuses. Tout cela pourrait même déboucher sur un putsch militaire», assène-t-il.
Il ajoute que même si «l’Armée nationale a le sens des responsabilités (…), l’irresponsabilité des politiques la contraindrait à monter au front pour sauver le pays».
Et Chouket, sûr de la capacité de ses potes à déloger Chahed de la Kasbah, a confié que les noms de personnalités pour la succession sont déjà sur la table, notamment la ministre du Tourisme, Selma Elloumi. Il dit d’elle que «c’est une compétence avérée et sa réputation n’est plus à faire. Il y a d’autres noms que je ne peux dévoiler. En tout cas contrairement à ce que disent certains, l’alternative à Youssef Chahed est bien là», a-t-il conclu.

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L’euphorie autour du sacre du jeune Emmanuel Macron, à peine 39 ans quand il s’assoit sur le fauteuil du palais de l’Elysée en mai 2017, a vécu. Place aux déconvenues, aux revers, et ils sont plutôt inquiétants. La cote de popularité de l’actuel chef de l’État français est descendue plus bas que celle de son prédécesseur, François Hollande, qui en raison justement de cette impopularité s’était interdit de briguer un second mandat. Il y a donc péril en la demeure pour Macron…

10 points, c’est ce qu’a perdu le président français en à peine un mois, d’après le sondage IFOP
publié ce mardi 04 septembre 2018 et repris par l‘AFP; seuls 31% des Français interrogés jugent positive son action, ils étaient en juillet dernier. Dans cette enquête pour le compte de Paris Match et Sud Radio, le Premier ministre, Edouard Philippe, n’est pas épargné lui aussi : 35% d’opinions favorables, contre 38% avant les grandes vacances.
Autre indication : Seuls 32% des Français sont d’avis que Macron “mène une bonne politique économique”, contre 68% d’opinions défavorables, et à peine 22% des sondés pensent qu’il est “proche des préoccupations des Français”. Même le très impopulaire Hollande a fait mieux à pareille époque, septembre 2013, avec 32% de Français satisfaits.

Macron paye cher l’affaire Benalla, le départ brutal de son très charismatique ministre de l’Ecologie, Nicolas Hulot et les cafouillages dans la mise en place du prélèvement à la source. Il a intérêt à renverser la tendance avant le seuil fatidique où il sera impossible de remonter dans l’estime des Français, quoi qu’on fasse, c’est ce qui était arrivé à Hollande et avant lui Nicolas Sarkozy, qui tous les deux n’ont pas eu droit à un deuxième quinquennat. Dans un entretien avec le magazine du journal Le Monde, “M“, l’actuel Premier ministre, Édouard Philippe, révèle le contenu de sa conversation avec Macron avant le second tour de la présidentielle, en avril 2017, qu’il était quasiment sûr d’emporter face à la candidate de l’extrême droite, Marine Le Pen. L’actuel président s’inquiétait déjà pour les difficulté de son futur mandat :'”Tout peut arriver. Je peux aussi finir comme Hollande. Et aussi ne pas finir mon mandat du tout…“. Il a intérêt à se secouer pour faire mieux que son prédécesseur.

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Le mouvement Ennahdha n’a nullement réclamé la démission du gouvernement de Youssef Chahed mais il l’a plutôt appelé à aller de l’avant dans l’application des réformes urgentes et à rester à l’écart des prochaines échéances, a tenu à préciser le porte-parole du Mouvement, Imed Khémiri.

” Le gouvernement en place devrait adopter les 63 points définis dans le Document de Carthage 2 et entamer la mise en œuvre des réformes économiques et sociales “, a-t-il affirmé.
” Le gouvernement devrait se concentrer principalement sur le redressement de la situation économique difficile que traverse le pays “, a-t-il lancé.

Dans un communiqué rendu public mercredi à l’issue de la réunion de son bureau exécutif, le Mouvement Ennahdha a affirmé que ” la Tunisie a besoin d’un gouvernement politique stable et impartial exclusivement voué à sauver le pays et à opérer les réformes définies dans le Document de Carthage 2 “.

” Le gouvernement œuvrera à surmonter les difficultés économiques et à réduire la pression exercée sur l’argent public, à lutter contre la corruption, à améliorer la situation des catégories sociales démunies, à soutenir l’investissement, à promouvoir l’exportation et à maîtriser les prix “, lit-on dans ce communiqué.
Ennahdha avait également réaffirmé son attachement au principe du consensus qui, selon lui, représente le cadre idoine pour entamer un dialogue sur les principales questions nationales.

Réuni récemment, le Conseil de la Choura avait estimé que le chef du gouvernement et le gouvernement ne devraient pas être concernés par la compétition électorale, faisant remarquer qu’un remaniement ministériel sera opéré le plus tôt possible afin de pouvoir entreprendre les réformes socioéconomiques prévues dans le Document de Carthage.

” Tous les membres du gouvernement actuel peuvent se porter candidats aux élections après avoir quitté leurs postes “, avait-il estimé.

Ennahdha continuera à soutenir le gouvernement actuel, à condition qu’il ne soit pas concerné par les élections présidentielle et législatives, avait-il insisté.

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Dr Khadhra Chouikhi, tête de liste du Mouvement Ennahdha aux élections municipales à Boughrara, vient de présenter sa démission du poste de maire de cette ville pour des ” raisons professionnelles “. Etant médecin, elle ne pourra pas se consacrer, entièrement, à sa mission comme le stipule la loi, explique-t-elle.

C’est la deuxième démission pour les mêmes motifs, après celle de Dr Ridha Ben Younes, maire de Djerba Midoun, tête de liste d’Ennahdha. Son premier maire adjoint, Lassaad Hajjam (membre de la même liste), lui a succédé.

Une autre démission a été présentée, par Dr Abdallah Saadaoui (tête de liste d’Ennahdha), maire de Beni Khedache (gouvernorat de Médenine), mais elle a été refusée par le Conseil municipal.
Les dix postes de maire dans les dix municipalités du gouvernorat de Médenine avaient été remportés par des têtes de liste du Mouvement Ennahdha, suite aux élections municipales du 6 mai 2018.

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Le président du bureau politique d’Afek Tounès, Abdelkarim Helali, a affirmé mardi 31 juillet 2018 à l’Agence TAP que sa démission intervient en réaction contre la décision du parti de boycotter la séance de vote de confiance au ministre de l’Intérieur.
Il a précisé que les quatre députés présents à la plénière de samedi ont, d’ailleurs, voté contre la décision du parti en accordant leur confiance à Hichem Fourati, le ministre proposé par le chef du gouvernement Youssef Chahed.
Il a qualifié d'”arbitraire” la décision du parti dans la mesure où elle a été prise sans aucune concertation avec le groupe parlementaire du parti.

Selon lui, la position du parti se contredit avec la nature du travail parlementaire et est “dénué de tout sens politique“. Le peuple élit des députés pour qu’ils s’expriment sur les diverses questions nationales par le biais du vote et non du boycott, a-t-il soutenu. “L’immobilisme du parti ne doit plus durer“, a-t-il lancé.
Le vote de confiance au ministre avait pour objectif de tenir l’institution sécuritaire au dessus des clivages politiques et de mettre en avant l’importance de ce département dans la lutte contre le terrorisme et le crime organisé, a estimé le dirigeant d’Afek Tounès.
La crise politique est loin d’être résolue par un simple vote de confiance. Selon lui la crise politique reste d’actualité tant que le chef du gouvernement ne sollicite pas le renouvellement de la confiance pour la totalité de son équipe ou n’opère un remaniement touchant certains départements ministériels. Il a toutefois estimé inconcevable de laisser le poste de ministre de l’Intérieur vacant.

Sur un autre plan, Abdelkarim Helali a souligné que le parti doit impérativement engager un processus de réforme, exprimant la crainte de voir Afek Tounès disparaitre si la majorité silencieuse ne réagit pas pour le sauver et repenser sa méthode de gestion.
Il a critiqué les décisions unilatérales prises par le bureau politique, tenant le président du parti, Yassine Ibrahim, responsable de l’échec dans la gestion de la différence à l’intérieur d’Afek Tounès. Ce qui a poussé nombre de dirigeants à démissionner. Une situation qui, a-t-il regretté, a abouti à la dissolution du groupe parlementaire du parti.

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Le directeur général de l’aviation civile malaisienne a démissionné mardi 30 juillet 2018 au lendemain de la publication d’un rapport d’enquête n’apportant aucun élément nouveau sur la disparition inexpliquée en 2014 de l’avion de Malaysian Airlines (vol MH370) avec 239 personnes à bord, rapporte BFMTV.

Présenté aux familles de victimes lundi au ministère malaisien des Transports, le rapport a conclu que les enquêteurs avaient été “incapables de déterminer la véritable cause de la disparition du MH370”, provoquant la colère de proches de passagers, indique la même source.

Le document de 400 pages pointe aussi de nombreuses défaillances de contrôleurs aériens en Malaisie et au Vietnam, notamment dans le déclenchement de “phases d’urgence” après la disparition des écrans radars du Boeing 777 qui avait décollé le 8 mars 2014 de Kuala Lumpur pour Pékin.

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Le président du bureau politique d’Afek Tounes, Karim Helali, a coupé l’herbe sous le pied des dirigeants du parti en annonçant sa démission, selon Mosaïque FM. En fait Helali est parti avant qu’on le lui demande, indique la radio, qui dit tenir ça d’une bien informée. Ses sorties de route répétées, en décalage avec les décisions du parti, auraient excédé les membres du bureau politique du parti, qui ont fini par déposer une motion de censure à son encontre.

Reste à savoir si le désormais ex-président du bureau politique d’Afek Tounes a effectivement voté lors de la plénière de samedi dernier alors que la consigne du parti était le boycott. Si c’est le cas, c’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase…

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