Tags Posts tagged with "démission,"

démission,

par -

Il y a du rififi chez nos représentants. Une de fois de plus, me direz-vous. Cette fois l’agitation est venue de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE), ou plutôt de son président, Mohamed Tlili Mansri, qui a coupé l’herbe sous le pied des députés en annonçant sa démission, alors que les élus s’apprêtaient à le cuisiner sur les mauvais bruits autour de l’instance. Il est vrai qu’il y avait quelque chose à se mettre sous la dent, ces sujets dont nos députés sont friands, surtout quand il s’agit d’une plénière et que les objectifs des caméras ne loupent pas une miette des exploits de la représentation nationale. Manifestement frustré par le report de la séance, le groupe parlementaire de l’UPL (Union patriotique Libre) se dit attaché à l’audition en plénière du président démissionnaire de l’ISIE.
Le député Tarek Ftiti juge “importante” l’audition en plénière de Mohamed Tlili Mansri et des membres du conseil de l’ISIE après les échanges d’accusations de corruption administrative et financière au sein de l’Instance.

Dans une déclaration vendredi à la TAP, Ftiti a appelé le ministère public à diligenter une enquête à ce sujet.

Au cas où une information judiciaire n’est pas ouverte, le groupe de l’UPL au Parlement (12) va déposer une plainte pour dévoiler la vérité“, a-t-il affirmé. Menaces en l’air ou un vrai déballage en perspective ? Nous verrons bien. En tout cas on a au moins la confirmation, avec tout ce tintamarre, que l’ISIE n’est pas guérie de ses démons, alors que le départ fracassant de Chafik Sarsar, après des scandales de gestion et autres dérives révélés par la Cour des Comptes, était censé justement ramener le calme à la maison, qui n’est pas n’importe laquelle tout de même !

Rappelons que Tlili Mansri a jeté l’éponge hier jeudi 05 juillet 2018 et a invité dans la foulée le parlement à entamer les procédures de désignation dans les postes vacants.
Le 28 mai dernier, le Conseil de l’ISIE avait décidé de révoquer son président en invoquant l’article 15 de la loi organique relative à l’instance. Une demande avait été transmise à l’ARP pour qu’elle valide la décision qui avait beaucoup surpris…

Ce vendredi, c’est au tour de l’Observatoire Chahed pour le contrôle des élections et le ‎soutien des transitions ‎‎démocratiques, de s’indigner pour le report, sine die, de ‎ l’examen en ‎plénière de la ‎demande de révocation du président ‎de l’ISIE.

Prévu mardi 3 juillet, l’examen par le Parlement en ‎plénière ‎de la demande de révocation du Tlili Mansri ‎ a été reporté à ‎une date ultérieure.‎

‎”Le report de la séance plénière consacrée à l’audition du président de ‎l’instance électorale est inadmissible et constitue une négligence ‎envers une instance constitutionnelle d’une grande importance“, a ‎indiqué l’observatoire dans un communiqué.‎

Selon Chahed, la non publication de la demande de révocation de ‎Mohamed Tlili Mansri qui a été formulée par les membres du conseil de l’ISIE ‎et de la réponse du président démissionnaire risque d’attiser ‎la tension et de favoriser les tiraillements au sein de l’instance.‎

Une chose est sûre : l’ISIE doit, très rapidement, retrouver la sérénité propice à l’important travail qui est le sien. Des brouhahas de ce type ne sont jamais bons pour l’image d’une institution chargée de veiller sur le caractère transparent des rendez-vous électoraux, ne sont jamais bons pour l’image de la démocratie en gestation. Les citoyens regardent l’ISIE, le monde la scrute. Il ne faut pas donner aux électeurs d’autres raisons de rester à la maison – ou plutôt dans les cafés – aux élections de 2019. La Tunisie n’a pas intérêt à se louper sur ce coup. Donc qu’on en finisse définitivement avec les psychodrames à l’ISIE…

S.L.

par -

Le Premier Ministre, Solonandrasana Olivier Mahafaly, est venu remettre au Président de la République, Hery Rajaonarimampianina, sa lettre de démission et celle du Gouvernement qu’il conduit au Palais d’État d’Iavoloha, en fin de matinée ce lundi 4 juin.

Le Chef de l’Etat a vivement remercié le Premier Ministre Solonandrasana Olivier Mahafaly et tous les Ministres de son Gouvernement pour les nobles services qu’ils ont rendu à la Nation, et pour les grandes réalisations qu’ils ont effectuées pour le développement du pays durant près de deux ans. Le Président Rajaonarimampianina a souligné la sagesse démontrée par le Premier Ministre et son Gouvernement à travers cette démission au profit de l’intérêt suprême de la Nation. Enfin, il a déclaré que le Gouvernement sortant va continuer à exercer les affaires courantes jusqu’à la prise de fonction du nouveau Gouvernement.

par -

Nidaa Tounes, par la voix du président de son bloc parlementaire, Sofiene Toubel, a abattu ses cartes dans l’affaire de la prolongation du mandat de l’Instance Vérité et Dignité (IVD), qui agite le Parlement en ce moment. Toubel a carrément appelé, ce lundi 26 mars 2018 lors de la plénière à l’ARP, la présidente de l’IVD, Sihem Ben Sedrine, à rendre son tablier, rapporte Shems FM. Il a même ajouté, d’après la radio, que le départ de celle qu’il a qualifiée de “frein pour la justice transitionnelle» est la condition pour voter en faveur de la prolongation d’un an…

par -

Clap de fin pour la présidente mauricienne, Ameenah Gurib-Fakim, emportée par le scandale financier dans lequel elle est empêtrée depuis 2017. Elle va finalement rendre son tablier, selon le Premier ministre, Pravind Jugnauth, rapporte Africanews. Une fin qui rappelle celle du président sud-africain, Jacob Zuma, presque pour les mêmes raisons…

«Le président de la République m’a dit qu’elle démissionnerait de son poste (…) Nous avons convenu de la date mais je ne l’annoncerai pas», a dit devant la presse Jugnauth. «L’intérêt du pays vient en premier et je suis fier de l’image de la Maurice comme un modèle de démocratie vivante dans le monde», a-t-il ajouté.
D’après les bruits, Gurib-Fakim va se retirer après les festivités de la célébration de l’indépendance. «Il est important que nous célébrions notre 50e anniversaire de l’indépendance, avec la sérénité comme une nation, un peuple uni, et être fiers de notre patrie», indique le Premier ministre.

Gurib-Fakim, de la sorte, s’épargne une déchéance certaine avec la procédure de destitution qui lui pendait au nez suite à ses écarts. La première présidente élue démocratiquement dans l’histoire du pays est surtout accusée d’avoir détourné le pactole affecté au paiement des bourses d’étudiants défavorisés, une dérive morale que le gouvernement et la population ne lui ont pas pardonnée.
Jusqu’au bout, elle a argué qu’elle a restitué l’argent depuis mars 2017 et refusait de partir malgré la très forte pression populaire…

par -

Huit sur onze députés du bloc parlementaire de l’Union Patriotique Libre (UPL) ont menacé de démissionner du parti à cause de la “détérioration du climat” au sein de cette formation politique dirigée par Slim Riahi, a déclaré Tarek Fetiti, député du parti, jeudi à l’agence TAP.

“Ces députés ont donné au parti 48 heures pour tenir son bureau politique et trancher définitivement la question de la présidence du parti avant de démissionner”, a-t-il précisé, rappelant que les députés de l’UPL se sont conformés à la décision du parti de ne pas participer aux prochaines élections municipales en dépit de “cette douloureuse décision”.

Il a fait savoir que le conseil national du parti dont la réunion était prévue les 3 et 4 mars courants pour statuer sur la présidence du parti et autres questions en suspens, dont les orientations générales et la structuration du parti, ne s’est pas réuni et aucune date n’a été fixée pour tenir ses assises.
Fetiti a estimé que le fait qu’un député de l’UPL vote jeudi pour la prolongation du mandat de l’Instance Vérité et Dignité alors qu’un autre vote contre “a été la goutte qui a fait déborder le vase” et atteste de l’absence de coordination et de l’éparpillement des positions des députés du bloc du parti.
Le bureau politique de l’UPL avait rejeté le 29 décembre 2017 la démission de Slim Riahi et sa décision de suspendre ses activités politiques, rappelle-t-on.

par -

Le député et ancien ministre de l’Éducation sous la Troïka Salem Labiadh a affirmé lors de son intervention ce jeudi à la séance plénière, consacrée à l’approbation de la désignation du nouveau gouverneur de la BCT, que Chadly Ayari était toujours soutenu, félicité, encouragé par plusieurs  parlementaires et même par le chef du gouvernement, Youssef Chahed. Et brusquement Ayari s’est retrouvé dans la peau du coupable, tout seul et trahi par ces personnes qui ont applaudi ses efforts depuis des années.

Et d’ajouter que Chadly Ayari a présenté sa démission sous la pression et qu’il n’a pas voulu assister à la plénière pour ne pas dévoiler toutes les vérités.

par -

Lors de la tenue ce jeudi 15 février 2018 de la séance plénière, consacrée à l’approbation de la désignation du nouveau gouverneur de la BCT, le député d’Ennahdha Zouhair Rejbi a déclaré : «Monsieur Marouane El Abassi, nouveau gouverneur de la BCT, je viens d’examiner maintenant votre CV. J’ai bien apprécié vos compétences, vos expériences professionnelles… Mais à mon avis, ce n’est pas suffisant pour un pays qui vit dans une situation économique précaire. Vous devrez assumer toutes vos responsabilités et vous êtes appelé à fournir plus d’efforts dans la collaboration avec toutes les parties concernées (gouvernement, députés, société civile…)“.

par -

Marwane Abassi débarque à la BCT, avec en bandoulière sa liste de diplômes et états de service longue comme le bras, et tous les problèmes du pays sont réglés. La production repart, partout, comme par enchantement. La CPG en a fini avec les sit-in et autres opérations nuisibles, et s’est remise à exporter, massivement. Tous les secteurs se sont mis à exporter. Les devises affluent et, mécaniquement, du fait de l’abondance de l’offre en monnaies étrangères, l’érosion du dinar est enrayée ; la monnaie retrouve de la vigueur, de la valeur et recommence à tutoyer les sommets avant tous ses déboires post-révolutionnaires. L’Etat, dont les coffres se remplissent à vue d’oeil grâce aux recettes fiscales, paye mieux ses agents, qui se donnent à fond au travail et font preuve de diligence dans le traitement des dossiers, notamment ceux liés à l’investissement ; toute l’économie du pays en tire un grand bénéfice. La croissance est de retour, forte. Les banquiers, qui ont les poches pleines, financent les entrepreneurs par centaines, par milliers… Nous devons arrêter ici notre économie-fiction, aux allures de poisson d’avril avant l’heure, et regarder la réalité en face : Chedli Ayari part mais les problèmes du pays eux restent…

Force est de reconnaitre que ce départ, ou plutôt son timing, avait, tout de même, du panache. En effet il est intervenu juste avant le lynchage programmé du désormais ex-directeur de la BCT. En déposant sa lettre de démission sur le bureau du chef du gouvernement mercredi 14 février 2018, Ayari a coupé l’herbe sous le pied des snipers du Parlement, qui salivaient à l’avance à l’idée de s’offrir le scalp de l’une des plus hautes autorités de la Tunisie. L’ex-patron de la plus puissante institution financière du pays s’est donc épargné une curée qui allait être sanglante, et a épargné au passage aux citoyens le spectacle navrant d’un show de parlementaires qui font une incursion dans des sujets qu’ils ne maitrisent absolument pas et que le miracle du départ précipité du dictateur a propulsés dans cette honorable Assemblée. Du coup la séance de ce jeudi après-midi à l’ARP sera une simple discussion de comptoir, pour adouber in fine le nouveau gouverneur de la BCT. A part ce gain personnel pour Ayari, pour son honneur, sa dignité, dont se souciait l’économie Radhi Meddeb, il y a le gain pour l’institution. En effet en tirant le tapis sous le pied des flingueurs de l’ARP, l’ex-gouverneur de la BCT a évité à son institution un déballage nauséabond qui allait jeter l’opprobre sur un organisme dont on se paye régulièrement la tête depuis la folle rumeur des lingots d’or qu’elle aurait remis à Leila Ben Ali.

S’il suffisait de…

Clap de fin pour Ayari, un trophée de plus pour Youssef Chahed. Le démon des sacrifices humains est revenu hanter le palais de la Kasbah. La tête du gouverneur de la BCT est allée enrichir la belle collection du chef du gouvernement, qui déborde de l’armoire ! Le temps n’y a rien fait, il continue de penser qu’en coupant une tête, et en faisant offrande aux détracteurs, tout allait s’arranger, mécaniquement. S’il suffisait de sacrifier quelqu’un pour solutionner tous les problèmes, ça se saurait. Le départ de Lamia Zribi du département des Finances, qu’on a accusée d’avoir accentué l’érosion du dinar par ses déclarations fracassantes, n’a en rien arrangé les affaires de la monnaie nationale. L’éjection de Néji Jalloul du ministère de l’Education n’a en rien calmé les enseignants, qui sont d’ailleurs en grève ce jeudi pour les mêmes sempiternelles raisons. Et enfin, dernier argument dans ce sens, le fait que 7 chefs de gouvernement ait défilé à la Kasbah depuis 7 ans sans que cela n’améliore d’un iota la situation du pays, au contraire, est bien la preuve que le sacrifice humain créateur, salutaire reste une vue de l’esprit au meilleur des cas, au pire un voeu pieux.

Ce ne sont pas une, deux ou trois têtes qu’il faudrait couper pour que ça soit salvateur pour la Tunisie, mais des centaines, voire des milliers. Dans n’importe quelle nation du monde vraiment démocratique, ce qu’a dit Chedli Ayari sur la tonne de correspondances adressées par la CTAF au gouvernement aurait suffi à déclencher une enquête parlementaire, mais pas comme celle sur les réseaux d’envoi de djihadistes ou sur la répression du 09 avril 2012, qui ont explosé en plein vol, mais une vraie enquête pour situer les responsabilités et édicter les sanctions qui s’imposent.

Terrain miné pour Abassi

Une institution qui pilote la politique monétaire inféodée au pouvoir politique, lequel par définition est soumis aux pressions populaires et au diktat des vents des élections, c’est impensable avec la Réserve Fédérale aux Etats-Unis, avec la Bundesbank en Allemagne, la Banque Centrale Européenne, etc.  Puisque nous ambitionnons de bâtir une vraie démocratie, comme les leurs, alors commençons par en appliquer les grands principes ! Mais en Tunisie on s’accommode des imperfections héritées de la centralisation forcenée de la 1e République. Ainsi, la Constitution actuelle donne la possibilité au chef du gouvernement de révoquer le gouverneur de la BCT sans même en exposer clairement le motif, ce qui s’est passé avec Ayari. Autant dire que la loi organique laquelle, théoriquement, fixe le mandat du patron de la BCT à 6 ans, c’est du flanc. Avant Ayari, Mustapha Kamel Nabli avait été débarqué par Moncef Marzouki pour un motif très futile, dérisoire, sans même que ça fasse une vague, à part celle de Nabli, qui s’était défendu énergiquement et brillamment à l’ARP, vainement.

Si Abassi ne parvient pas à écarter cette épée de Damoclès sur sa tête – la possibilité d’être révoqué à tout moment -, en réclamant et en obtenant une vraie indépendance pour l’institution, il n’avancera pas d’un pouce. Se contenter de plaider non coupable, même avec brio, sans avoir les moyens de sa politique, de changer les choses, mènera au même psychodrame qu’avec Ayari. Pour le plus grand malheur de la Tunisie, de moins en moins comprise par ses partenaires étrangers…

par -

Une séance plénière de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) se tiendra, jeudi après-midi, et sera consacrée au vote de confiance à Marouane Abassi au poste de gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), en remplacement de Chedly Ayari.
En cas d’obtention de l’approbation de la majorité absolue des membres de l’ARP, Abassi deviendra le 13ème sur la liste des gouverneurs de cette institution financière, créée en 1958.
Le défunt Hédi Nouira été chargé de créer et de structurer la BCT qu’il dirige depuis sa fondation en 1958 jusqu’au 18 février 1972, remplacé par Ali Zouaoui ( jusqu’au 7 avril 1980).
Mohamed Skhiri succède à Moncef Belkodga (1980/1986) à la tete de la BCT pour un mandat de deux ans. Mohamed El Béji Hamda et Taouifik Baccar ont occupé ce poste successivement de1990 à 2001 et de 2004 à 2011.
Mustapha Kamel Nabli (2011-2012) a été limogé par l’ex-président de la République Moncef Marzouki (2011-2014). Le chef du gouvernement Youssef Chahed a demandé d’entamer les procédures de limogeage de Chedly Ayari, qui a présenté sa démission avant la tenue d’une séance plénière consacrée à son limogeage.
L’article 78 de la Constitution tunisienne prévoit que “le Président de la République se charge par voie de décrets présidentiels de nommer le gouverneur de la Banque centrale sur proposition du Chef du gouvernement et après approbation de la majorité absolue des présents à l’Assemblée des représentants du peuple.
Il est mis fin à ses fonctions suivant la même procédure ou à la demande du tiers des membres de l’Assemblée des représentants du peuple et l’approbation de la majorité absolue des membres de l’Assemblée.

par -

Un total de 24 membres du conseil national et des conseils régionaux, de Sfax 1 et Sfax 2, du bureau politique et des bureaux locaux du parti Afek Tounes dans le gouvernorat du sud ont annoncé leur démission de toutes les structures du parti dans une déclaration commune rendue public jeudi soir, dont le bureau de l’agence TAP à Sfax a reçu une copie.
Les membres démissionnaire ont justifié leur décision par “le manque de respect de Yacine Ibrahim (président d’Afek Tounes) des institutions régionales et locales élues et légitimes et sa volonté avant et après la tenue du dernier congrès du parti d’exclure toute personne qui ne partage pas ses opinions”.
Ils ont motivé leur démission également par “l’ambiguïté des décisions parachutées, notamment l’expulsion des ministres et secrétaires d’Etat du parti après avoir décidé de poursuivre leurs missions au sein du gouvernement”.
Ils ont également critiqué le fait de “considérer la région de Sfax, notamment ses militants, dirigeants régionaux et locaux comme une simple base électorale dont le seul rôle est de se conformer sans conditions aux dictas de Yacine Ibrahim”.
“L’usage de l’autoritarisme et le recours à la politique de diviser pour régner afin d’imposer les choix ne servent pas les intérêts nationaux, régionaux et du parti”, relèvent les signataires.

Ils ont déploré que le dirigeant du parti “n’ait pas agi pour resserrer les rangs du parti et colmater les brèches après les retraits, le gel de l’adhésion de plusieurs membres et son entêtement à soutenir ces dissidences”.
Les membres démissionnaires ont adressé par ailleurs un message aux militants et militantes d’Afek Tounes, les appelant à “ne pas taire ces pratiques qui peuvent reproduire le mode politique fondé sur l’allégeance à une personne”.

par -

Ce qui fait grand bruit en ce moment au Royaume-Uni ce n’est pas le Brexit, mais un fait plutôt insolite qui en dit long sur le respect des convenances : Lord Michael Bates, le ministre du Développement international, a officiellement rendu son tablier,  “avec effet immédiat“, pour un retard d’une minute à une séance de questions au gouvernement au Parlement. L’affaire a eu lieu mercredi 31 janvier 2018. Le ministre a présenté ses excuses en bonne et due forme, avant de présenter sa démission…

Ce retard d’une minute a suffi pour que Lord Michael Bates rate une question sur les inégalités des revenus, et c’est un autre de ses collègues qui a dû s’y coller pour apporter la réponse. C’est plus que Bates ne pouvait en supporter. Il a alors demandé la parole, en fin de séance, pour présenter ses “sincères excuses” pour son “manque de courtoisie” et s’est dit “vraiment honteux” de ne pas avoir honoré ce rendez-vous, selon BFM TV.
Durant les cinq années au cours desquelles j’ai eu l’honneur de répondre aux questions au sein de cette assemblée au nom du gouvernement, j’ai toujours considéré que nous devions offrir et présenter la plus grande courtoisie et le plus grand respect en répondant au nom du gouvernement aux questions légitimes des parlementaires“, a-t-il déclaré devant les élus.

Fin mot de l’histoire : Theresa May, la Première ministre, a refusé cette démission, en estimant qu’il en avait assez fait avec ces excuses publiques. Lord Bates a accepté de continuer sa mission, rapporte la BBC…

par -

Le secrétaire général de l’UGTT (Union générale tunisienne du travail), Nourredine Taboubi, est tombé à bras raccourcis sur le gouverneur de la BCT (Banque Centrale de Tunisie), Chedly Ayari, responsable, à ses yeux, des difficultés économiques du pays. Le leader de la centrale syndicale a déclaré, sur Mosaïque Fm hier jeudi 25 janvier 2018 dans la soirée, qu’il est temps d’envisager le départ d’Ayari.
Toute chose a une fin, a indiqué Taboubi, avant d’ajouter que «des indicateurs économiques tels que le glissement du dinar et les problèmes auxquels fait face l’économie tunisienne militent pour un changement du gouverneur de la Banque centrale». Il a conclu en ces termes : «Il est temps que d’autres compétences assurent la relève»…

Ayari, qui a survécu aux tentatives de déboulonnement ébruitées par la presse en mai 2017, laquelle avait même avancé une liste de successeurs potentiels, doit maintenant se frotter à l’UGTT. On verra si la centrale syndicale va persister dans sa requête ou si c’est juste un feu de paille, et si, le cas échéant, l’actuel gouverneur de la BCT sera capable de résister à la tempête…

par -

Le délégué de Msaken, président de délégation spéciale de la commune, Larbi Kortas, annonce à l’agence TAP, par téléphone, avoir présenté, lundi, sa démission. Il refuse de donner des précisions sur les motifs de sa décision invoquant le devoir de réserve.
En octobre 2016, Larbi Kortas avait présenté, une première fois, sa démission de son poste de délégué de Msaken parce qu’il était ” seul à devoir traiter le dossier de la STIP ” (Société tunisienne des industries de pneumatiques), explique-t-il. Mais il s’était ravisé en espérant trouver une solution à ce conflit qui perdure, jusqu’à aujourd’hui, entre le personnel et l’administration de la société.
Avec la démission du délégué de Msaken, le gouvernorat de Sousse compte, désormais, trois postes vacants de délégués dont ceux de Kondar et de Sidi El Hani.

par -

Coup de tonnerre en Zambie avec la démission surprise du ministre des Affaires étrangères (MAE), Harry Kalaba, pour cause, dit-il, de “corruption croissante” au sein même du gouvernement. Les détails de cette affaire ont été confiés à l’AFP ce mercredi 03 janvier 2018 par des responsables zambiens.
Nous ne pouvons pas continuer de gérer les affaires du pays avec indifférence quand le niveau de corruption enfle, pratiquée par ceux-là mêmes qui devraient la combattre”, indique un message du désormais ex-patron de la diplomatie zambienne, publié depuis hier mardi sur les réseaux sociaux.

Pourtant le porte-parole du gouvernement a déclaré à l’AFP qu’aucune lettre formelle de démission n’avait été réceptionnée. “Nous n’avons pas vu sa lettre de démission”, a-t-il affirmé.
Personne n’a pu joindre le ministre démissionnaire ce mercredi, mais des cadres de son département ont confirmé son départ.

D’après le responsable local de l’ONG Transparency International, les citoyens sont de plus en plus remontés contre la corruption, qui est devenue un vrai fléau dans le pays. “La démission de Kabala est un défi pour de nombreux Zambiens qui s’inquiètent des niveaux atteints par la corruption”, a-t-il déclaré à l’AFP. “Il est temps pour le président Lungu de faire quelque chose”, conclut-il.

A noter que la Zambie occupe le 87e rang, sur 176 pays, sur l’index de perception de la corruption élaboré par Transparency international.

par -

Le président du parti de l’Union patriotique libre (UPL) a annoncé, jeudi 28 décembre 2017, sa démission de la présidence du parti sans donner les motifs de sa décision.
Selon un communiqué du parti dont une copie est parvenue à la TAP, le bureau politique de l’UPL a convoqué une réunion d’urgence consacrée à l’examen de cette question.
L’UPL avait officiellement annoncé son retour au Document de Carthage et son soutien au gouvernement d’union nationale. L’annonce a été faite à l’issue d’une réunion de concertation regroupant Nidaa Tounes, Ennahdha et l’UPL.

par -

Il faut être Tunisien pour pouvoir faire ce que les ministres du parti Afek de Yassine Brahim ont fait : inventer un nouvel artifice qui leur permettrait de ménager le chou et la chèvre. Mais le «génie» tunisien n’en est pas à sa première. Les Tunisiens avaient en effet déjà fait une Constitution, comme un patchwork de toutes pièces, et avaient appelé cela la «meilleure constitution du monde». Ils n’en appliqueront cependant même pas la nouvelle devise et les nouvelles armoiries.

Il y a quelques jours, pour des raisons et selon une procédure sur lesquelles on ne reviendra pas, le parti Afek Tounes avait décidé de quitter le gouvernement d’union nationale présidé par Youssef Chahed. Branle-bas de combat alors, chez les quatre ministres et SE de ce parti, à savoir Abdelkadous Saâdaoui, Riadh Mouakhar, Faouzi Ben Abderrahmane et Hichem Ben Ahmed. Le premier annonce sa démission du parti, le second y gèle ses activités, le 3ème se mure dans le silence et le 4ème quitte le parti à son tour, en le disant de manière détournée. Sur une radio privée il y a un jour, Hichem Ben Ahmed déclarait vouloir rester au gouvernement.

Tenaillés entre l’allégeance au parti, qui devait les pousser à présenter leur démission, et la loyauté envers le chef du gouvernement qui représente le vrai pouvoir, quoique précaire mais qui offre des postes bons à mettre sur un CV, ils finissent par trouver une solution de génie.

Ensemble, ils se présentent donc devant le chef du gouvernement, mais pas pour lui présenter les fameuses démissions, comme le leur en a fait injonction le parti. Devant Youssef Chahed, ils demandent que ce dernier les décharge de leurs fonctions. L’entourloupe consistait à essayer de se faire démissionner, sans en faire la demande, ce qui ménagerait le chou de Yassine Brahim et la chèvre de Youssef Chahed, d’où l’hypocrisie (*Nifak en langue arabe) politique que nous évoquions dans le titre.

En effet, à l’issue de leur rencontre avec le chef du gouvernement, le communiqué officiel dit au début qu’ils étaient venus «remettre leur demande de démission ». Un communiqué de la Tap confirmera notre analyse et dira que «les ministres d’Afek ont demandé lundi au chef du gouvernement qu’il les décharge de leurs fonctions». Or, la différence est grande entre remettre une démission et demander une démission ou demander à être démis par le chef du gouvernement «à l’insu de son plein gré», comme dirait le célèbre guignol du cycliste français Richard Virenque.

On pourrait ainsi imaginer que l’entourloupette était un fait de groupe, dont le chef du gouvernement, qui les soustrait ainsi en quelque sorte à l’autorité de leur propre parti et contredit même toute la classe politique tunisienne en affirmant que «le gouvernement (…) n’a pas été formé sur la base des quotas partisans».

Lundi dernier devant les caméras de la Primature, seul Abdelkadous Saâdaoui annoncera sa démission du parti et dira que les trois autres ont simplement gelé leur adhésion à Afek. Mais voilà que ce parti persiste et signe et les somme de quitter le gouvernement sous 48 heures.

Un proverbe tunisien disait : «il lui demande de reculer, il lui répond que le dos de l’âne est terminé» ! Ils devront désormais s’inscrire sur la liste d’une agence de «tourisme politique» !

par -

Le secrétaire d’Etat auprès du ministre du Commerce, en charge du Commerce extérieur, Hichem Ben Ahmed, est passé dans les studios d’Express FM ce mardi 19 décembre 2017 pour donner son sentiment sur la crise qui secoue la coalition gouvernementale, suite à la décision de son parti, AfekTounes, de se retirer du Pacte de Carthage et du gouvernement.

Il a confirmé que c’est bien le Conseil du parti qui les a contraints à jeter l’éponge. «Nous avons tous demandé à Youssef Chahed de nous démettre de nos fonctions. Personnellement je suis contre la sortie du parti du Pacte de Carthage, mais je respecte la décision et le vote du conseil. J’ai toutefois gelé mon adhésion au parti“, a-il-affirmé.

Mais Ben Ahmed est lucide sur la délicatesse de sa posture : «il est difficile que je reste un dirigeant à Afek Tounes étant donné sa sortie de l’accord de Carthage et du gouvernement d’union nationale».

Par ailleurs il a déploré le climat dans lequel travaillent les membres du gouvernement, sur qui plane le risque d’être éjecté de leurs postes chaque trois mois, selon lui. «Comment voulez-vous travailler et avoir de la motivation dans ces conditions, surtout que pour nous ce qui compte c’est notre bilan après notre passage au gouvernement», a-t-il asséné. Il conclut en ces termes, qui sonnent comme un voeu, un appel : «Lorsqu’on enfile le costume de membre du gouvernement, on ne devrait plus se soucier de ce qui se trame dans les partis».

par -

Le vice-président de l’Instance Vérité et Dignité (IVD), Zouhair Makhlouf, a annoncé, lundi, sa démission de l’instance.
Makhlouf a justifié sa décision qui intervient dans un contexte de tension avec la présidente de l’instance Sihem Ben Sedrine par une déclaration accordée par cette dernière à une chaîne de télévision privée.
Selon Makhlouf, l’instance Vérité et Dignité n’a rien accompli pendant son mandat qui vient de toucher à sa fin (5 mois seulement).
” L’IVD a manqué à ses devoirs. Elle a failli à mission principale dans la mesure où elle n’a absolument rien fait de particulier pour le processus de la justice transitionnelle”, s’est-il indigné dans le texte de démission.
Au contraire, a-t-il ajouté, la présidente Ben Sedrine a empêché les membres du conseil de l’instance de s’acquitter pleinement de leurs rôles qui leur ont été dévolus, il y a deux ans et demi, par l’assemblée nationale constituante (ANC).
“Pour Ben Sedrine, la justice transitionnelle se résume dans la publication d’un rapport comportant des données détaillées et qui privilégie la vengeance et le règlement des comptes”, a-t-il accusé.

L’IVD avait décidé, en août 2015, la destitution de Zouheir Makhlouf pour avoir critiqué, dans une lettre au président du parlement, la mauvaise gestion de l’Instance, dirigée par Sihem Ben Sedrine.
Cette décision a été reportée et invalidée à maintes reprises par le Tribunal administratif.
Le conseil de l’instance vérité et dignité (IVD) a décidé de maintenir sa décision relative à la révocation de Zouheir Makhlouf.
Tout en refusant à plusieurs reprises d’appliquer les décisions du Tribunal administratif, l’IVD a fait état de l’impossibilité matérielle et juridique d’appliquer ces décisions.

par -

A quelques jours de la nouvelle année, économique et sociale surtout, la scène politique tunisienne se fait l’écho de deux coups de semonce en quelques heures. Deux admonestations politiques qui sonnent comme un coup de tonnerre dans une conjoncture, politique et politicienne déjà nauséabonde d’instabilité, de tentatives de déstabilisation du gouvernement en place, qui se prépare à vivre une fin d’année 2017 difficile et un début 2018 qui s’annonce encore plus difficile, économiquement et plein d’appréhensions sociales.

  • Le «coup de tonnerre» Yassine Ayari et ses significations

Le 1er coup de semonce est venu d’Allemagne. Avec un taux de participation de 5,02 % pour le prix d’une campagne à 500 mille euros et la participation de 1.326 votants sur 90 mille, c’est Yassine Ayari, candidat de la liste «Amal» que beaucoup assimilent au CPR, d’autant plus qu’il est officiellement soutenu par Moncef Marzouki dans une vidéo en date du 12 décembre, qui l’emporte avec 21,83% des voix devant le candidat de Nida Tounes (19,45 %) et Machroua Tounes (10,15 %) notamment.

Les observateurs de la scène politique tunisienne ne manqueront pas de remarquer qu’Ennahdha, qui s’était prononcée en faveur du candidat de son partenaire au pouvoir, Nida, n’aurait pas honoré ses engagements. D’aucuns diront qu’Ennahdha a refait le coup déjà fait à Marzouki lors des dernières présidentielles, ce qui donnerait du crédit à ceux qui dénoncent l’alliance Ennahdha-Nida et ont toujours attiré l’attention sur sa fragilité, sans oublier de rappeler que certains CPRistes étaient d’anciens d’Ennahdha. De là à penser qu’Ennahdha aura finalement fait vote utile, le pas pourrait être vite franchi.

Quand bien même le parti islamiste tunisien aurait fait campagne effective pour le candidat de son partenaire politique et aurait même donné des consignes  de vote en sa faveur, la montée de Yassine Ayari reste un fort signal de désinvolture de l’électorat tunisien qui ne se déplace plus, de désenchantement de la classe politique et qui décide de tourner le dos aux partis traditionnels. Le tout, à quelques mois des prochaines municipales, des élections où le gagnant tiendra la Tunisie profonde entre les mains.

Le loup est désormais dans la bergerie, s’alarment beaucoup de Tunisiens, devant la personnalité pour le moins controversée du nouveau député, dont une photo le montrant brandissant un étendard de Daech (faut-il pour cela qu’elle ne soit pas un effet Photoshop et qu’elle soit dénoncée par l’intéressé) fait beaucoup jaser et rappelle les différentes affaires instruites contre lui devant la justice militaire dont on sait très peu de choses sur l’issue.

Parlant d’Ayari, ce lundi 18 décembre 2017 sur les ondes d’une radio privée tunisienne, la députée du bloc parlementaire d’Afek Tounes Hajer Becheikh Ahmed a évoqué un «extrémiste». D’autres en parlent comme d’un anarchiste. «La leçon est évidente. Si nous voulons un jour renverser la table et renverser la partie sur ces gens-là, nous n’avons d’autres  choix que de dépasser le narcissisme et les différences et travailler ensemble», disait Yassine Ayari dans une vidéo postée sur son profil d’un réseau social, en s’adressant aux «partis qui ont fait confiance à la jeunesse et nous ont prêté main-forte». Suivez son regard. Mais on ne peut s’empêcher de retenir surtout le mot «renverser» prononcé deux fois dans cette courte vidéo. On pourrait, peut-être, être taxés de  parti pris , mais c’est l’impression que donne le sulfureux personnage antisystème.

  • Afek Tounes part en vrille et fragilise le GUN

Le second coup de semonce, c’est l’annonce de la décision du parti libéral tunisien Afek Tounes de quitter le GUN (gouvernement d’union nationale). Cette décision avait été discutée une première fois en septembre dernier et avait été refusée par le conseil national du parti.

Dimanche dernier, elle aurait été prise dans des conditions pour le moins entachées d’irrégularités procédurales, notamment dans le programme de la réunion et la façon dont elle a été convoquée. La décision ne semble pour l’instant pas satisfaire les concernés, dont certains sont encore écartelés entre la fidélité au chef du gouvernement et la discipline aux décisions du parti. Les quatre ministres concernés ont, selon nos informations, présenté ce lundi 18 décembre 2017 leur démission à Youssef Chahed, qui l’a rejetée . Entre temps, ils auraient suspendu temporairement leur adhésion au parti, en compagnie de deux députés d’Afek, ce qui signifie qu’Afek part en vrille, tenaillé entre la volonté de son président et les désirs ou les impératifs de ses ministres au GUN, ainsi que d’une autre partie de ses membres qui ont été contre cette décision et ont refusé de voter la motion de sortie du GUN.

Pour Hafedh Zouari, membre d’Afek et député du même parti à l’ARP, dans une déclaration à Africanmanager, «la décision de sortie a été prise par une faible majorité, par 51 présents et une trentaine par procuration, ce qui reste une majorité non-responsable de l’avenir et de l’intérêt suprême du pays ». Et le député d’ajouter que «le vrai problème ne tient pas au  fait de sortir ou de rester au gouvernement, mais à la  manière de le faire, dans cette conjoncture où le gouvernement a besoin de stabilité. Le faire ainsi participe par contre à l’instabilité».

Zouari aura ainsi prononcé le mot-clé de toute cette affaire qui est la nécessaire stabilité politique dans la conjoncture actuelle que vit le pays. Il est en effet impossible de comprendre la décision du parti de Yassine Brahim autrement que comme une tentative, politiquement volontaire ou involontairement politique, de déstabilisation d’un gouvernement qui a pourtant, comme cela aurait été le cas de tout autre gouvernement, un tant soit peu de stabilité et d’appui politique de toutes ses composantes, pour arriver à concrétiser ce pour quoi il a été voté à l’ARP. Une tentative qui intervient,  plus est, dans une conjoncture de tensions sociales, économiques et financières, lesquelles pèsent sur son action et mettent beaucoup de pression sur son avenir.

Brahim a balayé tous ces nuages d’un revers de la main, préférant nettement l’anticipation sur les revers, voire l’échec du gouvernement et un divorce pour se refaire une petite virginité afin de pouvoir se poser en alternative le moment venu. Pour le moment, le moins qu’on puisse dire est que c’est un flop, auquel s’ajoute la difficulté de panser les plaies d’un parti profondément meurtri par cette affaire. Quant à Chahed, son activisme pour retenir les éléments d’Afek Tounes relève de l’instinct de survie, d’abord pour ne plus être le jouet de partis qui salivaient à l’idée de placer leurs pions à la place des partants et de parlementaires qui allaient faire leur énième show lors d’un énième vote de confiance à l’ARP. Chahed en a soupé et vient, manifestement, d’échapper aux tourments d’un remaniement ministériel. Jusqu’au prochain séisme…

par -

La crise entre Akek Tounes et l’actuelle majorité (Ennahdha, Nidaa Tounes et UPL) vient de franchir un nouveau palier avec la démission du ministre des Affaires locales et de l’Environnement, Riadh Mouakhar. Il en a fait l’annonce sur sa page Facebook ce lundi 18 décembre 2017.
«Malgré le fait que je ne sois pas d’accord avec la décision du parti, j’ai décidé de quitter le gouvernement», a-t-il écrit

FOCUS 🔍

Comme à l’accoutumée, la BIAT- Banque Internationale Arabe de Tunisie – lance sa campagne estivale à destination des Tunisiens Résidents à l’Etranger « TRE...

Le meilleur des RS

Notre rubrique «Le meilleurs des réseaux Sociaux », début de la saison estivale oblige, choisit de mettre en lumière une initiative citoyenne, soutenue par un...

INTERVIEW

Walid Ben Salah, expert comptable, a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs points dont l'augmentation et à plusieurs reprises...

AFRIQUE

La Libye rejette le plan de l'Union européenne d'implanter des centres pour migrants sur son territoire afin de les empêcher d'atteindre l'Europe, et ne...

Reseaux Sociaux

SPORT

"On essaie de trouver un accord, Nice, Balotelli et nous", a déclaré le directeur sportif de l'Olympique de Marseille, Andoni Zubizarreta, au sujet de l'éventuelle arrivée...