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Les députés Zouhair Maghzaoui, Fadhel Ben Omrane et Mahbouba Ben Dhifallah, représentant la région de Kébili, se sont retirés d’une réunion ministérielle sur la région tenue, vendredi matin, au Palais du gouvernement à la Kasbah, indiquent à l’agence TAP par téléphone Zouhaier Maghzaoui et Mahbouba Ben Dhifallah.
Les députés protestent contre la faible représentation de la partie gouvernementale au sein de la réunion attendue depuis septembre 2016, ce qui selon eux reflète le manque de sérieux dans le traitement des dossiers inscrits à l’ordre du jour. Le représentant de l’UGTT qui avait appelé à la tenue de cette réunion est absent. Le ministre chargé du dossier de la région, ministre de l’agriculture, Samir Taieb, a ouvert les travaux de la séance avant de partir. Quant aux ministres du développement, des finances et de la santé, ils étaient absents de la réunion.
Les députés protestent, également, contre la tenue de cette réunion après l’examen du budget de l’Etat 2018 empêchant l’inscription des revendications de la région dans les projets de l’Etat.
Les deux autres députés représentant la région, Mohamed Ali Bedoui et Ibrahim Ben Said, se sont absentés pour des raisons de santé, selon la députée Mahbouba Ben Dhifallah.

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Le 30 novembre dernier, dernière publication en date de l’ARP sur les absences des députés en plénière, ils étaient 36 à s’absenter et 24 à s’excuser, c’est-à-dire 59 fauteuils vides sur un total de 217 députés. Il faut dire que les députés tunisiens sont d’une assiduité exemplaire et qu’ils travaillent d’arrache-pied, qu’ils sont toujours présents en masse à toutes les AG et toutes les réunions des commissions, dédiés au service du peuple et ne laissant aucun projet de loi traîner dans les tiroirs !

Le 30 mai dernier, l’ARP lançait un appel d’offre pour le choix d’une société de service «chargée de fournir l’assistance technique, aux groupes parlementaires tunisiens, dans le domaine de la gestion des contrats de travail des assistants parlementaires». Première nouvelle donc : Les groupes parlementaires et non les députés de manière individuelle auront des assistants parlementaires. Ces derniers seront au nombre de 24, pour un total de 9 groupes (Ennahdha, Nidaa, Al Hourra, le Front Populaire, le bloc démocratique, l’UPL, Afek & Nidaa TRE et le Bloc National).

Ils devront avoir, au moins, la licence, mais surtout au moins un Master en sciences juridique, politique, économique, économique ou de gestion. Ils fourniront une assistance en conseil, études, administration et documentation. Parmi les conditions requises, ils doivent être de nationalité tunisienne, en complète possession de leurs droits civiques, avec un B3 «qui ne comporte pas d’observations qui aillent à l’encontre de l’exercice de leurs fonctions», un B3 qui peut donc ne pas être vierge, mais d’une bonne condition, physique et mentale et avec les aptitudes demandées.

Le 9 octobre dernier, c’est à la société «Adecco», à l’adresse internet introuvable et au téléphone injoignable, qui remporte le contrat pour la somme de 555.723,360 DT toutes taxes comprises. Pour les assistants, l’ARP a tenu à fixer elle-même les salaires des assistants, pour éviter toute malversation de la part de l’employeur direct que sera Adecco.

En effet, l’assistant parlementaire «catégorie 1» (Master en sciences juridiques, politiques, sociales ou gestion) touchera ainsi 993,089 DT par mois. Celui de la «catégorie 2» (Maitrise ou équivalent), touchera 832,224 DT nets par mois.

Ce budget, représentera en fait les rémunérations des assistants parlementaires, avec une marge de 05,5 % pour Adecco. C’est en effet cette entreprise qui se chargera de la gestion des recrutements des assistants parlementaire, mais sous CDD (contrat à durée déterminée). C’est aussi cette entreprise d’intérim qui jouera le rôle de DRH (Directeur des ressources humaines) pour le compte de l’ARP et des groupes parlementaires en particulier.

Agissant ainsi, l’ARP n’aura en fin de compte pas pu éviter que les députés recrutent des parents, amis ou partisans. Le choix des candidats est en effet resté entre les seules mains des blocs parlementaires, qui en transmettront les listes à Adecco et la décision finale du candidat à retenir sera celle de l’ARP et plus directement des groupes parlementaires. De là à retrouver demain tel député recrutant ses propres enfants ou encore des éléments parmi ceux de son propre parti, c’est presqu’attendu. Et à coté de «ARP voyages», on retrouvera «ARP Jobs» !

En faisant d’Adecco le véritable DRH des groupes parlementaires, l’ARP n’aura réussi qu’à éviter que le possible recrutement de parents, amis ou membres de partis politiques n’aboutisse après chaque mandat parlementaire à l’entassement de personnels qui pourraient être, à chaque nouveau Parlement, remerciés et remplacés par d’autres, pour différentes causes toujours personnelles, car le recrutement aurait été fait sur des bases parentales, partisanes ou amicales.

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Le ministre des Affaires étrangères, Khemaïs Jhinaoui, est très amer depuis quelques semaines. En fait il l’est depuis qu’il a appris, dans le projet de la loi de finances 2018, que Chahed allait tailler les ailes de la diplomatie tunisienne, déjà très famélique en Asie et en Afrique surtout. Alors Jhinaoui dégaine et balance.

Il a déclaré à la face des députés, ce vendredi 24 novembre 2017 lors de la séance plénière à l’ARP, autour de ce même budget du département, que certains élus, de tout bord, ne mettent les pieds dans son ministère que pour des intérêts personnels, rapporte Mosaïque Fm
Pour bien charger leur barque, il a ajouté que ces députés ne demandent aucune indication sur les positions de la diplomatie tunisienne, sur quelque sujet que ce soit. Alors question : Ces voyages dont parle Samia Abbou, à quoi ça sert, si ce n’est pas pour une once de diplomatie au service du pays ?!

Cette sortie du patron de la diplomatie tunisienne, jointe aux demandes financières des députés, portées par leur président, assombrit un peu plus le tableau de la représentation nationale…

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Dans sa réponse aux députés, le président de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Mohamed Ennaceur, a déclaré qu’il partage pleinement les avis et les positions des députés par rapport au projet du budget de l’Assemblée pour l’exercice 2018. “Je partage pleinement vos avis (…) Le budget que nous a été consacré est très minime et ne répond pas aux défis de cette période”, a assuré Ennaceur, avant d’ajouter : “Oui le budget de l’ARP n’est pas à la hauteur du statut dont jouit l’ARP et de son rôle constitutionnel” (…) On est conscient de tout cela et nous devons changer les choses pour le prochain budget”, a-t-il dit.

Le président de l’ARP a appelé à cet effet les députés à bouger et veiller à changer les choses. Comme solution, il a appelé à accélérer l’adoption du projet de loi relatif à l’indépendance administrative et financière de l’ARP dans les plus brefs délais : “On doit mettre cela au devant de nos priorités et notre agenda afin de pouvoir approuver cette loi avant la fin de cette année”, a-t-il dit.

Le problème n’est pas tant cette bronca, digne de députés dont les absences et écarts, verbaux et physiques (bousculades et autres empoignades musclées), sont récurrents, que le fait de voir leur chef de file, Mohamed Ennaceur, les suivre dans cette étrange procession. Lui qui avait véhément appelé hier le chef du gouvernement à valoriser ses actions dans le sens du redressement de l’économie du pays et avait invité les citoyens à l’accompagner, par le travail, les efforts et le sacrifice. Les sacrifices c’est donc pour les autres et pas pour lui et Compagnie ! Comment obtenir une résonance auprès de la population si l’élite ne montre pas la voie ?

Dans cette coupole du Bardo, cette tour d’ivoire plutôt, les députés perdent de plus en plus pied dans la réalité et entretiennent des habitudes qui ne renieraient pas les oligarchies qui défraient la chronique à travers le monde. Sauf qu’ici, en terre de démocratie, même naissante, la chose fait tache. Et venant d’une personnalité du calibre du président du Parlement, dans un régime parlementaire qui plus est, une personne d’un âge respectable et donc censée calmer les ardeurs de ses troupes, la chose n’est que plus affligeante. Le penseur français René Descartes a écrit dans son “Discours de la Méthode” que “le bons est la chose du monde la mieux partagée“. Peut-être, mais en tout cas pas pour nos “chers” députés et leur plus éminent représentant. Des élus dont d’ailleurs Samia Abbou, une des leurs, a dit ce mercredi qu’ils crament plus de deniers publics qu’il ne faut dans les dépenses liées aux voitures de fonction…

Outre ce projet de loi, Mohamed Ennaceur a réclamé la révision, avant la fin de cette année, du règlement interne de l’ARP comme force constructive et source légitimant la mise en place des institutions de l’État et de ses instances constitutionnelles et vu son rôle législatif et électoral, selon ses dires.

Le président de l’ARP a également appelé à approuver le maximum d’initiatives législatives provenant de la part des députés : “Nous veillons à ce que le prochain budget soit construit sur des objectifs”, a-t-il aspiré.

S’agissant de l’académie de l’ARP dont les activités viennent de démarrer, Ennacer a évoqué la nécessité, dans le prochain budget, de consacrer un paquet bien déterminé à cette académie, actuellement financé par le PNUD, selon ses déclarations.

En effet, selon le rapport de la Commission des finances de l’ARP, présenté, aujourd’hui en plénière, le budget alloué à l’ARP au titre de l’exercice 2018 s’élève à 30,919 MDT contre 29,446 MDT en 2017, enregistrant ainsi une hausse de 1,473 MD (5%). Ces fonds seront répartis comme suit : 29,419 MDT pour les dépenses de gestion et seulement 1,500 MDT pour les dépenses de développement.

Il est à rappeler à ce propos que les députés de l’ARP ont exprimé aujourd’hui leur mécontentent à l’égard de ce budget alloué à l’ARP. Le député Youssef Jouini n’a pas caché sa déception, soulignant que ce budget est très en deçà des attentes et ne permettra pas à l’ARP d’accomplir les tâches et missions qui lui ont été confiées. Selon lui, le député tunisien n’est pas bien considéré et valorisé lorsqu’il est en mission à l’étranger alors qu’il représente le pays, expliquant cela par le faible budget accordé aux élus pour leurs déplacements, soulignant à cet effet l’importance d’accorder à l’ARP son indépendance administrative et financière pour qu’elle soit à la hauteur des attentes et de ses missions.

De son côté, l’élue Kalthoum Badreddine a fait remarquer que le budget de l’ARP n’a pas évolué depuis trois ans et ce, malgré son statut dans le pays et les importantes tâches qui lui ont été confiées et qui ne sont pas seulement législatives ou exécutives mais aussi diplomatiques et électorales, selon ses dires. “C’est le plus faible budget par rapport à ceux alloués aux présidences de la République, du gouvernement et aux ministères”, a-t-elle dit. Elle a ajouté qu’à la lumière de ce budget, le rôle de l’ARP sera certes limité. “Le rendement de l’Assemblée va être limité car l’investissement dans le travail et dans la démocratie nécessite beaucoup plus de fonds”, a assuré la députée, appelant à réactiver le projet de loi portant sur l’indépendance administrative et financière de l’ARP dont les discussions avaient été suspendues suite à des accusations sur sa constitutionnalité.

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Le député à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) Youssef Jouini a exprimé, aujourd’hui, sa déception pour le budget alloué à l’ARP au titre de l’année 2018. Lors d’une plénière consacrée à l’examen du projet de budget du Parlement qui se tient actuellement au Bardo, il a expliqué que ce fonds est très en deçà des attentes et ne permettra pas à l’ARP d’accomplir les tâches et missions qui lui ont été confiées.

Youssef Jouini a en outre indiqué que le député tunisien n’est pas bien considéré et valorisé lorsqu’il est en mission à l’étranger alors qu’il représente le pays, expliquant cela par le faible budget accordé aux élus pour leurs déplacements.

Il a, à cet effet, souligné l’importance d’accorder à l’ARP son indépendance administrative et financière pour qu’elle soit à la hauteur des attentes et de ses missions.

De son côté, l’élue Kalthoum Badreddine a fait remarquer que le budget de l’ARP n’a pas évolué depuis trois ans et ce, malgré son statut dans le pays et les importantes tâches qui lui ont été confiées et qui ne sont pas seulement législatives ou exécutives mais aussi diplomatiques et électorales, selon ses dires. “C’est le plus faible budget par rapport à ceux alloués aux présidences de la République, du gouvernement et aux ministères“, a-t-elle dit.
Elle a ajouté qu’à la lumière de ce budget, le rôle de l’ARP sera certes limité. “Le rendement de l’Assemblée va être limité car l’investissement dans le travail et dans la démocratie nécessite beaucoup plus de fonds“, a assuré la députée, appelant à réactiver le projet de loi portant sur l’indépendance administrative et financière de l’ARP dont les discussions avaient été suspendues suite à des accusations sur sa constitutionnalité.

Il est à rappeler à ce propos que le budget alloué à l’ARP au titre de l’exercice 2018 s’élève à 30,919 MDT contre 29,446 MDT en 2017, enregistrant ainsi une hausse de 1,473 MD (5%). Ces fonds seront répartis comme suit : 29,419 MDT pour les dépenses de gestion et seulement 1,500 MDT pour les dépenses de développement.

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La décision du bureau de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) de limiter le temps des interventions des députés fait polémique au Bardo. Une mesure fortement rejetée par les députés,  principalement de ceux de l’opposition, qui discutent actuellement des budgets des trois présidences. Ils ont considéré cela comme une atteinte à leurs droits et ont menacé le président de l’ARP de quitter la salle si le bureau ne revient pas sur cette décision. “C’est une décision arbitraire“, déclarent les députés.

Ils ont également appelé à donner aux députés leurs droits de parler et d’exprimer leurs avis sur ces projets de budget, en tant que représentants et porte-paroles du peuple.

Suite à ces accusations, le président de l’ARP, Mohamed Ennaceur, a de nouveau appelé les présidents des blocs parlementaires pour discuter de cette question, avant d’expliquer que cette décision a été prise suite à cause d’une contrainte du temps, sachant que les deux projets, le budget de l’Etat et la loi de finances relatifs à l’exercice 2018, devraient être promulgués avant les délais constitutionnels fixés au 10 décembre 2017, selon ses dires.

Il est à rappeler à ce propos que le bureau de l’ARP a décidé, lors de sa réunion, hier mardi à l’ARP, de limiter le temps des interventions des députés et des blocs parlementaires. À titre d’exemple, une durée de 6 minutes a été accordée au bloc de Nidaa Tounes.

Lors de la plénière de ce mercredi 22 novembre 2017 à l’ARP, les députés devraient en effet discuter des budgets des trois présidences – l’ARP, la présidence du gouvernement et le palais de Carthage.

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Le porte-parole du mouvement Nidaa Tounès, Mongi Harbaoui, a démenti, vendredi, l’adhésion officielle de six députés de Nidaa Tounes officiellement au nouveau Front parlementaire centriste et progressiste.
Selon Harbaoui, au cas où cette information se confirme, les six députés concernés seront assujettis aux sanctions prévues par le règlement intérieur du parti.
“Prétendre que le mouvement va accorder un certain de temps aux six députés avant de les renvoyer définitivement ne sert qu’à envenimer les relations entre les dirigeants du parti et les membres de son groupe parlementaire”, a-t-il estimé dans une déclaration à l’agence TAP.
Pour rappel, des députés de l’Assemblée des représentants du peuple avaient annoncé, jeudi 9 novembre 2017, la formation d’un Front parlementaire centriste et progressiste, constitué de 43 députés appartenant aux blocs parlementaires de Nidaa Tounes, Afek Tounes, Machrou Tounes et du groupe al-watania, outre des députés indépendants.
Le nouveau Front compte, également, six élus nidaistes, à savoir: Kamel Hamzaoui, Ons Hattab, Zohra Driss, Moncef Sellami, Wafa Makhlouf et Mohamed Hédi Gueddiche.

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Le président de l’ARP, Mohamed Ennaceur, a proposé ce lundi 18 septembre 2017 de préparer un agenda fixant ainsi les délais des réunions de chaque commission au sein de l’ARP.

Cette mesure, selon lui, a pour objectif de faire face à l’augmentation du taux d’absentéisme des députés dans les diverses activités des commissions.

Il a, en outre, ajouté que tous les présidents des blocs de l’ARP seront alertés concernant l’absence des députés et qu’ils sont appelés à prendre une série de mesures contre ce fléau.

On rappelle que Ennaceur avait proposé de ficher et sanctionner les députés absentéistes en leur prélevant 100 dinars sur le salaire pour chaque disparition injustifiée. Mais sa proposition a été rejetée…

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Au cours de la réunion tenue de ce lundi 18 septembre 2017, de la commission de l’organisation de l’administration des affaires des forces armées de l’ARP, la députée d’Ennahdha Monia Brahim a sollicité le président de l’APR, Mohamed Ennaceur, pour intervenir dans les plus brefs délais afin de trouver une solution pertinente à l’augmentation du taux d’absentéisme des députés lors des travaux de la commission en question. Un député de Nidaa Tounes, Jalel Ghedira, l’a mal pris et a reproché à l’élue d’Ennahdha d’avoir tenu ces propos devant les journalistes présents. Il a dit qu’il fallait discuter in petto avec les députés concernés et éviter de déballer devant les médias, car il s’agit d’«affaires internes», selon ses dires.

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Le bureau du Parlement a tenu mercredi soir une réunion extraordinaire en présence de la majorité de ses membres pour revenir sur les tensions qui ont marqué la plénière consacrée au vote du projet de loi sur la réconciliation administrative.
L’assesseur chargé de l’information et de la communication, Mongi Harbaoui, a affirmé à la TAP que les membres du bureau ont dénoncé les comportements de certains députés qui sont de nature à bloquer les activités de l’appareil législatif et à porter atteinte à son prestige.
Le bureau de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a appelé les partis politiques, les blocs parlementaires et les députés à tenir le Parlement loin des tiraillements politiques et à privilégier les moyens d’expression démocratique.

Selon Mongi Harbaoui, le bureau de l’ARP a convoqué la réunion des présidents des groupes parlementaires pour prendre les mesures nécessaires.
Harbaoui a précisé que le règlement intérieur ne prévoit pas des mesures répressives contre ces agissements. Il s’agit, selon lui, d’une question d’éthique qui fait appel à la morale du député.
Il n’a pas écarté la possibilité de proposer l’amendement du règlement intérieur pour mieux organiser les interventions des députés en plénière.
Pour les députés de l’opposition représentés au bureau de l’ARP, “ce qui s’est passé mercredi est courant dans les Parlements démocratiques”.
La séance consacrée au vote de la loi sur la réconciliation administrative s’est déroulée dans une ambiance très tendue, ce qui a contraint le président du parlement de lever la séance à plusieurs reprises.

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Cela fait un bon bout de temps que le président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Mohamed Ennaceur, agite le bâton contre l’absentéisme chronique des députés. Et bien il semble qu’il se soit enfin décidé à taper là où ça fait mal à tous les coups : le portefeuille. Le bureau de l’ARP a fait savoir ce lundi 14 août 2017 à travers un communiqué qu’il a ponctionné les primes des députés abonnés à l’école buissonnière.

Les primes de remboursement des frais des élus de la nation qui ont été absents trois jours le même mois lors des séances plénières dévolues aux votes ou qui ont affiché 6 absences d’affilée durant les travaux des commissions parlementaires ont été rognées de 25 mille dinars, indique le communiqué.

Alors si vous voyez prochainement nos chers députés se bousculer au portillon pour assister aux plénières et travaux des commissions, vous savez à quoi vous le devez…

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Le président kényan, Uhuru Kenyatta, a déclaré la guerre au train de vie fastueux des parlementaires et des hauts fonctionnaires, notamment les salaires « ahurissants », qui plombent l’économie du pays. Cette affaire était au coeur du discours adressé à la nation au Parlement, le mercredi 15 mars 2017, rapporte Financial Times.

Le chef de l’Etat a dit que les rémunérations dans la fonction publique sont «une des principales menaces” du “bien-être économique et national». D’après lui, la moitié du budget de l’Etat est dévorée par le secteur public, qui ne représente pourtant que 2% de la population. Les députés, par exemple, brassent l’équivalent de 76 fois le PIB par tête du pays, d’après une enquête réalisée en 2013 par le FMI et le Parlement britannique. Cela fait des élus kényans les plus grassement payés du continent, derrière le Nigeria. Les députés des pays développés à côté passent pour des pauvres, avec un salaire qui pèse à peu près quatre fois le PIB par tête.

Le président kényan envisage d’injecter une partie des grosses économies que le trésor public fera dans la revalorisation des fonctionnaires mal payés, comme les enseignants, les gardiens de prison ou les médecins.

Le rapport explosif de la commission chargée de faire la lumière sur les salaires et rémunérations est attendu en avril 2017. Il y aura de la casse dans la fonction publique kényane, où les plus gros salaires sont 60 fois plus élevés que les plus faibles. D’après le porte-parole de la commission, il a été proposé de rogner cet énorme fossé entre les salaires en le ramenant de 60 à 20 salaires d’écart…

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Plusieurs députés ont critiqué la non activation des projets de développement dans les gouvernorats du Nord-Ouest, lors de la séance plénière tenue mardi 7 mars 2017 à l’ARP et consacrée à l’examen des questions liées au développement dans les gouvernorats du Nord-Ouest (Béja, Jendouba, Siliana et le kef).
A ce titre, Fayçal Tebbini a dénoncé l’absence de volonté d’aller de l’avant en matière de discrimination positive entre les régions, soulignant la non participation des compétences du Nord-Ouest dans les gouvernements successifs.

La députée Sana Mersni a évoqué le blocage du projet de la zone industrielle à Roumani à Jendouba, en l’absence de plan directeur alors que sa création avait été décidée en 2012, étant donné que l’Agence foncière Industrielle, n’a pas reçu les avis de certains ministères concernant l’aménagement de cette zone.
Mersni a considéré que la faiblesse de l’infrastructure dans le gouvernorat de Jendouba, a négativement impacté le secteur touristique, qui traverse sa pire crise, avec un taux de fermeture des établissements hôteliers s’élevant à 90%.
La députée a également, estimé que la faiblesse du développement dans sa région, est essentiellement due à l’absence d’une vision globale en matière de développement, malgré l’adoption par l’assemblée des représentants du peuple d’une série de lois, dont les décrets d’application n’ont pas été promulgués par le gouvernement.
La députée Jihène Aouichi a, quant à elle, a appelé le ministère de l’agriculture à finaliser le code forestier, actuellement en cours de révision, et à le transmettre à l’Assemblée des représentants du peuple, pour organiser l’exploitation forestière.
Elle a, en outre, souligné la nécessité de soutenir le secteur touristique dans le gouvernorat de Jendouba, à travers notamment la reprise de l’activité de l’aéroport de Tabarka et le soutien des projets de tourisme écologique.
Le Kef
La députée Khansa Ben Harrath, a plaidé pour l’activation de la décision de créer la zone industrielle de Mahamid (gouvernorat du Kef), soulignant la nécessité de résoudre le problème foncier qui bloque ce projet.
Ben Harrath a également, fait savoir que la Société de Ciment d’Oum El Kelil a exprimé sa volonté de céder du terrain en faveur de la société “le complexe industriel” pour créer la zone en question, invitant les autorités à régler ce problème de transfert de propriété pour pouvoir activer le projet de zone industrielle.
Ben Harrath a également, souligné la nécessité de trouver des solutions pour permettre la poursuite de l’activité de la mine d’el Jérissa, qui assure plusieurs postes d’emploi et qui crée une dynamique économique dans la région.
De son coté, le député Abdelaziz Kotti a évoqué la nécessité de mettre en place un nouveau modèle de développement conformément aux dispositions de la constitution, estimant que les politiques gouvernementales n’ont pas rompu avec les anciens choix en matière de développement, ce qui explique leur échec.
Kotti a par ailleurs, affirmé que le fait de priver les gouverneurs de prérogatives exécutives n’est pas de nature à impulser le développement.

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Les députés de l’ARP qui poursuivent, mardi 7 mars 2017, après-midi, le débat en plénière, concernant la situation de développement dans les régions du nord-ouest en présence de 6 ministres (Agriculture, Energie, Equipement, investissement, santé et emploi), ont appelé le gouvernement à honorer ses engagements envers ces régions.
Selon le député Mourad Hmaidi “le gouvernement n’a honoré aucun engagement pris en faveur des régions du nord-ouest de la Tunisie”. Il ne s’agit pas seulement de la mise en œuvre des projets de développement, estime le député, relevant que la mise en oeuvre des projets de développement n’est pas la solution pour l’absorption du chômage “car ces projets sont généralement de faible employabilité “.
Le parlementaire, qui a plaidé en faveur d’une ” approche intégrale basée sur l’humain “, a critiqué le renoncement du gouvernement à la mise en œuvre des mesures décidées au profit des régions du nord-ouest, citant en exemple la décision de créer une direction générale du tourisme au Kef, décision qui n’a pas été traduite dans la réalité jusqu’à ce jour.
Le député Hassen Amari a attiré l’attention sur les actes de vandalisme et les agressions répétées contre les ruines de Makhthar (Siliana), relevant que cette ville (Makhthar) risque d’être désertée, petit-à-petit, à l’instar des autres régions du nord-ouest parce qu’il n’y existe pas des sources de revenus pour les habitants.
De son côté, le député Slaheddine Bargaoui a estimé que le développement dans les régions du nord-ouest reste tributaire du développement du secteur agricole et de la création de toute une chaîne de production et de transformation.
Le parlementaire Mongi Rahoui a mis en garde, lui, contre une ” explosion sociale ” si les politiques ne changent pas. Il estime que “les véritables démocraties reposent sur les principes de la démocratie sociale et économique et non sur le volet politique qui reste variable “.

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Dans une interview accordée jeudi 2 mars 2017 à la radio Shems fm,  Samia Abbou, députée du Courant démocratique, a affirmé que la corruption ronge l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP).

Elle a ajouté que des députés d’un même parti politique s’accusent mutuellement de corruption.

L’élue a asséné, en conclusion : « on a remarqué des signes de richesse suspecte chez certains députés »…

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En dépit des messages alarmants des économistes et des institutions financières internationales, à l’instar du FMI, sur la dégradation des indicateurs économiques du pays, les députés de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) font toujours la sourde oreille, comme si de rien n’était. Ils font semblant d’être là pour servir les intérêts du peuple, mais en réalité ils ne perdent jamais de vue leurs propres préoccupations. Ils courent toujours derrière les avantages matériels, de tous ordres, gracieusement offerts pas des caisses publiques vides et des contribuables essorés par les ponctions fiscales. Un plan de travail récemment approuvé par le bureau de l’ARP ouvrira la porte à différentes interprétations, mais celle qui va les supplanter toutes c’est que les représentants du peuple veulent avant tout se servir, au détriment de l’intérêt supérieur du pays. Le document démontre, si besoin en est, que nos très “chers” députés sont en train de traquer toutes les voies et moyens pour s’offrir un train de vie confortable dont le citoyen lambda a fait le deuil depuis la dite Révolution. Dans un pays qui peine à sortir d’une crise économique aiguë sévissant depuis plusieurs années, l’affaire fait tâche et doit forcément indigner des citoyens qui tirent le diable par la queue…

Le bureau de l’ARP a récemment approuvé la feuille de route proposée par le vice-président du Parlement chargé des affaires des députés, Ghazi Chaouachi. Il s’agit d’un dispositif qui donnera droit aux députés à de nouveaux avantages. Il contient 20 mesures qui devraient être mises en place prochainement. C’est ce qui a été indiqué dans un article de presse paru ce jeudi 23 février 2017 dans le journal arabophone “Achourouk“.

Ladite feuille de route stipule la création d’une académie parlementaire dans l’objectif d’assurer des sessions de formation aux députés et aux conseillers ; une autre mesure permettra aux députés de se soigner à l’hôpital militaire, et ce à travers une convention avec le ministère de la Défense nationale…

Il a été également recommandé de coordonner avec les services du ministère des Affaires étrangères afin de permettre aux conjoints et aux enfants des députés de bénéficier d’un passeport diplomatique, comme c’est déjà le cas pour les ministres. Le document comporte aussi la signature d’une convention avec la compagnie aérienne Tunisair qui permettra aux députés, notamment ceux à l’étranger, des réductions et des facilitations sur les billets d’avion. A cela s’ajoutent des conventions avec des banques, des sociétés de leasing, de télécommunications, des agences de voyages, des établissements hôteliers, etc). Avec ce texte, les députés pourront bénéficier de réductions et de facilitations de paiement.

Un système informatique dédié aux missions des élus à l’étranger a été aussi inscrit dans cette note, et ce dans l’objectif de garantir une meilleure réactivité, faciliter les procédures administratives et réduire les délais d’attente dans l’accomplissement des tâches qui lui sont attribuées. Une correspondance devrait être aussi envoyée au chef du gouvernement, à tous les services et institutions de l’État, centrales ou régionales, pour faciliter le travail des députés et leur bon accueil dans toutes les administrations.

Une autre correspondance devrait être envoyée aux services relevant du ministère des Affaires sociales pour conclure une convention, et ce dans l’objectif de faire bénéficier aux députéx d’un identifiant à la CNAM afin que le médecin de l’Assemblée puisse signer une convention de remboursement des frais médicaux au profit des élus, en plus de la possibilité de création d’une mutuelle.

Il convient de rappeler à ce propos qu’un accord a été déjà trouvé avec le ministère de la Défense nationale afin de permettre aux députés de se soigner à l’hôpital militaire. Un accord final devrait être signé dans les prochains jours. Il est signaler aussi qu’une salle de sport serait ouverte dans l’annexe de l’ARP, et ce pour permettre aux députés de se sculpter un corps de rêve et de se détendre, notamment après la fin des séances houleuses, où même le spectacle des insultes et des coups de poing ne nous a pas été épargné…

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La présidente de la commission des Tunisiens à l’étranger, Ibtissem Jebabli, a affirmé que l’affaire des 15 enfants tunisiens détenus dans la prison de Mitiga, en Libye, retient l’attention des membres de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP). « Nous devrions fournir plus d’efforts pour récupérer ces enfants le plus tôt possible », a-t-elle déclaré.

Dans une déclaration faite ce vendredi sur Express fm, elle a mis l’accent sur la nécessité de créer un ministère chargé des Tunisiens à l’étranger : « Instituer un ministère de l’immigration constitue une nécessité. Il faut permettre aux Tunisiens résidant à l’étranger de se procurer les documents administratifs nécessaires à distance en se mettant en contact avec les autorités », a-t-elle affirmé.

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Le président de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Mohamed Naceur a chargé le député Mustapha Ben Ahmed, de collecter les signatures des élus, afin de prélever une somme de leurs salaires, en faveur des régions frappées par la vague de froid.

Rappelons qu’un groupe de députés se rendront, aujourd’hui, jeudi 19 janvier 2017, à Jendouba, pour examiner les conditions dans certaines délégations.

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Hassan Fathalli, responsable de la communication à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), a affirmé qu’une délégation de députés se rendra, aujourd’hui, jeudi 19 janvier 2017, dans les régions du Nord-Ouest frappées depuis quelques jours par une vague de froid polaire.

Il a par ailleurs indiqué, dans une déclaration à Jawhara Fm, que des députés ont proposé de faire don d’une partie de leurs salaires en faveur des régions sinistrées.

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Les députés de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) ont adopté, jeudi, lors d’une séance plénière, les neufs premiers articles de la loi de finances 2017, avec quelque amendements introduits à la lumière de l’accord conclu, entre le gouvernement et l’UGTT.
L’amendement a concerné le premier et le troisième article, puisque la valeur de budget de l’Etat a été fixée à 32,2 milliards de dinars, contre un montant de 32,275 milliards de dinars proposé dans la première version. L’article 10 a été également, adopté dans sa version originale, après le refus de l’amendement. Cet article concerne la mise en place d’un compte spécial dans la trésorerie, baptisé ” compte dédié à la santé publique “.
Cette séance, réservée au débat de la Loi de finances article par article, sera reprise l’après-midi afin de permettre aux députés de prendre connaissance des propositions relatives aux amendements quiintroduits au niveau des autres articles de la Loi.

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