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Le gouvernement Nigérian a annoncé un budget record de 8,6 trillions de nairas (28,16 milliards de dollars) en prévision de l’année 2018. Selon les données dévoilées par l’agence d’information africaine Ecofin, ce budget a été surtout conçu sur la base d’un taux de change moyen établi à 305 nairas pour un dollar, et une production pétrolière de 2,3 millions de barils par jour, à un prix de 45 dollars le baril. Les dépenses en capitaux devraient atteindre 2,4 trillions de nairas (plus de 7,9 milliards$).

Les objectifs de recettes et de dépenses fixés par Abuja ne sont jamais atteints. Le gouvernement a du mal à collecter les recettes fiscales dans un pays où l’informel fait loi. Une situation qui contribue fortement à l’élargissement du déficit budgétaire.

 En 2018, le déficit budgétaire devrait passer sous la barre des 2 005 milliards de nairas (6,56 milliards $), en baisse par rapport aux 2 313 milliards de nairas de l’an dernier.

Pour combler ce gap, le gouvernement compte utiliser les instruments de dette pour mobiliser  environ 1,699 trillions de nairas (plus de 5,5 milliards $). La moitié de ces fonds proviendra de l’endettement extérieur dans un contexte où les coûts de la dette publique sont très élevés, note la même source.

Pour l’exercice qui pointe à l’horizon, le quart des dépenses budgétaires sera consacré au service de la dette. Le Nigeria table sur une inflation moyenne dans le sillage de 12,4%  pour 2018. L’activité économique devrait reprendre de plus bel, grâce à une croissance de 3,5%, ajoute encore Ecofin.

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Il y a quelques jours, le chef du gouvernement tunisien, Yousef Chahed, présidait un CMR consacré à l’examen de la situation financière de la Pharmacie centrale tunisienne (PCT). Officiellement, le «Conseil ministériel a passé en revue les difficultés structurelles de cette entreprise publique, résultant de la difficile situation financière des caisses de sécurité sociale». Il s’agissait en fait de traiter d’urgence l’incapacité financière de la pharmacie centrale à importer les médicaments dont le pays a besoin, d’autant que ses fournisseurs étrangers menaceraient de ne plus l’approvisionner.

CNSS (Caisse de sécurité sociale) et CNRPS (Caisse de retraite pour le secteur public) doivent en effet quelque 2,8… Milliards de dinars tunisiens à la CNAM (Caisse d’assurance maladie). Une dette en quelque sorte carbonisée, les deux caisses étant elles-mêmes déficitaires. A son tour, la CNAM doit 366 MDT à la PCT. Du coût, cette dernière se retrouve incapable d’honorer ses engagements financiers envers les fournisseurs étrangers en médicaments importés. Les dettes de la PCT envers ces fournisseurs étrangers sont estimées à 370 MDT, qui restent impayées, mettant la pharmacie centrale sous menace de ne plus être livrée en médicaments.

«Afin de garantir que la pharmacie centrale continue de jouer pleinement son rôle de fournisseur de produits pharmaceutiques et de respecter ses obligations vis-à-vis de ses fournisseurs, le Conseil ministériel a approuvé plusieurs mesures visant à améliorer la situation financière de cette institution», disait le communiqué de la Primature tunisienne. Selon nos informations, le CMR a en fait décidé d’autoriser la PCT à contracter crédit auprès des banques de la place, avec garantie de l’Etat. Le crédit sera accordées en trois tranches, la dernière consistant en un rééchelonnement, après qu’ordre sera donné aux structures de santé de base, dépendant du ministère de la Santé, de rembourser 22 MDT à la pharmacie centrale et que le ministère de la Défense rembourse 5 MDT au titre de sa créance en médicaments à la CNAM.

 

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Appelé «bulldozer de la finance» par notre confrère Business News, à 48 ans et des dizaines d’entreprises introduites sur la cote de la bourse de Tunis par Mac SA, détenue à hauteur de 80 par le groupe koweïtien Kharafi, Mourad Ben Chaabane est depuis le 19 mai dernier président du conseil d’administration de la bourse de Tunis.

C’est à ce titre qu’Africanmanager a parlé avec lui de la situation économique du pays, de la loi de finances et tout le débat qu’elle suscite, mais aussi de la plus importante des cessions d’une cotée, «Carthage Cement» que Mac SA avait par ailleurs introduite en bourse. Fidèle à son image, il ne mâche pas ses mots, mais ne dit pas que des critiques. Le président de la BVMT propose aussi. Interview :

 Que pensez-vous de la situation économique et financière de la Tunisie ?

Pour cette année, la loi de finances est un fait, nous devons travailler mieux si nous ne voulons pas que l’année prochaine soit plus difficile. La situation, si elle perdure, nous poussera à vendre le patrimoine foncier rien que pour payer les salaires et la faillite suivra si nous continuons sur ce trend.

Il faut se rendre à l’évidence, la loi de finances est là et nous n’avons plus le choix. J’estime cependant que nous devons désormais penser à un nouveau modèle économique tunisien qui ferait redémarrer la machine. Certes, la mise en application de ce nouveau modèle ne serait pas immédiate, mais au moins, nous aurons des orientations claires et définies car nous devons absolument arrêter cette «navigation à vue».

Aujourd’hui, tout un chacun reconnaît la difficulté que trouvent Youssef Chahed et ses ministres qui jouent désormais le rôle de sapeurs-pompiers, dans un environnement de plus en plus difficile et dans une situation alarmante qui n’est pas appelée à s’améliorer de sitôt. Tunisiens que nous sommes, nous devons travailler, nous devons veiller à appliquer la loi et à préserver la souveraineté de l’Etat.

Vous avez refusé de parler de la loi de finances 

Dans la situation où nous en sommes, ce n’est pas seulement la loi de finances qui dérange. D’ailleurs, personnellement j’y vois quelques démarches positives, mises en place tardivement certes, mais il «vaut mieux tard que jamais». En effet, (1) on commence à parler de restructuration des caisses de sécurité sociales mais il est aussi impératif de fixer les étapes et le timing de la mise en place de cette restructuration afin de mettre fin à cette hémorragie. (2), Pour la caisse de compensation, elle doit être plafonnée à 5 ou 6 milliards de dinars qui seront réduits de 10% annuellement afin d’en finir graduellement.

Au fait, une question se pose et sur laquelle nous devons nous pencher un peu : « Aujourd’hui, en Tunisie, a-t-on besoin de subventionner le sucre ? A-t-on intérêt à vendre la baguette de pain à 190 millimes ? » : Nous dépensons 5,500 milliards DT pour la caisse de compensation et comme il est déconseillé de stopper subitement une politique de longue date, il nous faut un objectif défini avec une démarche claire. Cet objectif se réalisera sur le long terme et sera appliqué à travers tous les gouvernements afin de réduire d’au moins de 50% ce montant sur les cinq années à venir. Pour moi, il faut que le plan démarre rapidement car, nous avons besoin de concrétisations étant donné que nous n’avons ni le choix ni le temps de discuter, de proposer…

Je vous redis que la loi de finances est là, je ne veux pas la critiquer, nous devons faire avec malgré ses lourdes conséquences sur les sociétés transparentes et sur le climat des affaires, néanmoins, elle n’est pas notre seul bémol. D’ailleurs, il faut comprendre que le Gouvernement est dans l’impasse : on parle de l’ampleur du marché parallèle, mais étant réaliste, nous savons parfaitement que ce marché ne va pas disparaitre du jour au lendemain. Tôt ou tard, nous allons payer la facture.

Certains proposent que le gouvernement diminue la fiscalité et aille trouver les ressources qui lui sont nécessaires, par la voie du recouvrement des dettes des entreprises qui ne paient pas ou qui fuient le Fisc.

L’année dernière, mon institution a subi un redressement fiscal. Nous prévoyons d’avoir la notification y afférente la fin de l’année en cours et au cas où cette notification nous serait insatisfaisante, nous porterons plainte auprès du tribunal et nous sommes dans l’obligation d’attendre trois ans. Partant par cet exemple vécu, vous voyez que le recouvrement dont vous parlez ne signifie pas une récupération immédiate de la part de l’Etat. Donc, cette solution ne peut pas être une issue rapide et immédiate pour faire tourner la machine économique.

Au-delà de cette loi de finances, il faut établir un système d’accompagnement basé sur des décisions claires qui nous assurent une reprise réelle et graduelle de notre économie.

Cela me ramène à rappeler la loi d’urgence économique et j’ai comme l’impression que nos politiciens négligent l’importance de cette loi alors qu’elle est plus que nécessaire. Parmi les malheurs du pays, actuellement, il y a certains médias, qui œuvrent dans une démarche partisane et initiée pour le compte de politiciens et qui, sans se soucier des conséquences, ne font que bloquer le développement du pays : nous avons besoin d’une Presse Libre et surtout Indépendante.

Que devrait faire le gouvernement à votre avis ?

Nous avons besoin d’une nouvelle approche novatrice. Il faut lancer une large palette de choix et en finir avec les solutions temporaires et rapides. Il nous faut une nouvelle vision.

L’ouverture d’une ou deux unités industrielles dans les régions de Thala ou à Kasserine ne résoudra pas le problème. Il ne s’agit pas seulement d‘attirer un investisseur étranger pour ouvrir une société et recruter quelques 500 employés. Non, ce n’est pas ça. La région de Kasserine pourrait par exemple devenir une ville estudiantine d’ici 10 ans pour quelque 70 mille étudiants. Il faut cependant, dès maintenant, faire les travaux nécessaires, en infrastructure, en foyers, maisons de cultures, de loisir et autres pour encourager la mobilité. Nous devrons, dès maintenant, penser à développer d’autres villes, comme Enfidha, Kairouan, Sousse, Sfax… Aujourd’hui, nous avons besoin de revoir notre stratégie de tourisme (tourisme saharien, imaginer des scénarios…). Mais le plus important, et primordial à mon sens, c’est de résoudre le problème de l’administration tunisienne.

Par ailleurs, et vu la baisse du dinar, les sociétés exportatrices pourront être une réelle opportunité pour notre économie, et là, je ne parle pas du modèle de la sous-traitance classique que nous avons lancé dans les années 70 (avec la loi 72), mais je parle de la création et l’encouragement des sociétés tunisiennes exportatrices avec une vraie valeur ajoutée et un vrai savoir-faire tunisien. Nous devons encourager ces sociétés, qui avec leurs produits, peuvent envahir les marchés à l’export et surtout que leurs coûts deviennent très compétitifs. Il faut tirer les avantages que peut nous procurer la dépréciation de notre monnaie locale. A ces sociétés, l’Etat devrait donner plus de facilités et de marges de manœuvre, leur permettant de créer leurs propres marques, leurs propres circuits de distribution. Les sociétés exportatrices sont une aubaine dans le contexte actuel et même futur. Avec cela, il ne faut pas négliger les secteurs « historiques » tels que le textile, il faut les valoriser encore plus (prendre exemple sur la Turquie).

Dans un autre contexte, je propose la diversification des partenaires stratégiques du pays, pourquoi ne pas penser à collaborer avec la Chine ? Ramener des investisseurs chinois à qui nous pourrons à titre d’exemple concéder le port de Zarzis avec une zone franche derrière. Ce genre de partenariat ne peut que nous aider à nous développer, puisqu’il nous est impossible de tout faire tous seuls. Cela, sans oublier d’accélérer le développement du digital. Nous n’avons plus le choix, il faut aller rapidement vers la digitalisation.

Deux mots sur la Bourse ?

La bourse est stable, les échanges sont faibles puisqu’elle repose essentiellement sur des petits porteurs. Donc pas de volume. Ce n’est pas très alarmant dans un contexte marqué par un manque de visibilité et d’orientation. La baisse enregistrée dans la bourse n’est pas un vrai problème mais ce qui dérange réellement, c’est le manque affligeant de liquidité.

Pourquoi n’y a-t- il pas de liquidité ?

Il n’y a pas de liquidité, parce qu’avec des taux de rendement de 8 % des BTA de l’Etat, acheter des actions en Bourse n’est intéressant pour personne.

Donc c’est l’Etat qui fait concurrence à la Bourse ?

Oui c’est vrai, d’une certaine façon, quand les taux directeurs ou les taux monétaires baissent, les gens s’intéressent davantage à la bourse qui, malgré le risque, peut leur procurer des rendements meilleurs.

Actuellement, avec des taux sans risque des emprunts obligataires et des placements bancaires qui varient entre 7 et 9%, pourquoi voulez-vous qu’un investisseur se hasarde à investir en bourse ?

D’ailleurs, à la Bourse, nous sommes en train de revoir la règlementation pour mettre en place un nouveau modèle dédié à l’accompagnement des PME. Il faut que la Bourse joue un rôle dans le développement de ces structures qui constituent près de 95% du tissu économique national.

 Cela veut dire quoi ?

C’est le développement du marché alternatif. C’est un marché relativement risqué et destiné aux investisseurs avertis. Pour ce marché, on ne parlera plus d’une introduction en bourse, ce qui pourrait induire en erreur, mais d’une inscription à la cote.

Le marché alternatif, c’est un marché spécifique différent du marché principal. Investir sur ce marché est une prise de risque différente de celle du marché principal sur lequel nous trouvons les big Cap telles que la BIAT, la SFBT, Délice Holding, One Tech, SAH…Il faut absolument distinguer entre les deux marchés afin de permettre aux investisseurs une meilleure estimation du risque entrepris.

Actuellement, nous ramenons des PME et nous leur appliquons les mêmes conditions d’admission que les grands groupes, ce qui n’est pas normal d’autant que nous savons qu’elles ne pourront pas faire face à toutes ces exigences, faute de moyens, de tailles, de structures…. il faut simplifier les procédures « d’inscription à la cote » et là, on pourra ramener 200 ou même 300 PME à la bourse.

Nous poussons à alléger le prospectus d’introduction, à faire des compagnes de communication ciblées et surtout à sensibiliser les investisseurs boursiers pour dissiper l’amalgame.

 A quand l’entrée en fonction de ce nouveau modèle ?

Le comité du marché financier est en cours de finaliser ses dernières retouches et il va le proposer au ministre des Finances et au gouvernement avant la fin d’année. Cela va nous permettre de participer au programme du gouvernement pour le redressement de l’économie.

Nous devons être capable de créer des véhicules dédiés à ce marché, des fonds d’investissements et des FCP spécifiques pour que les gens puissent y investir à moyen terme. Nous avons, aussi, demandé à l’Etat un certain nombre d’avantages. Aujourd’hui, par exemple, on a un CEA plafonné à 50 mille dinars pour les personnes physiques. Nous proposons de le porter à 100 mille dinars et que les 50 mille dinars supplémentaires soient investis dans le marché alternatif. Nous voulons également autoriser la création d’un CEA entreprise pour investir dans le marché alternatif, ce qui permettra de créer l’offre, de ramener la demande et de challenger des champions.

 

 

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Cent millions de dinars seront alloués à l’assainissement des dettes de 64 municipalités en difficulté, indique le ministère des Affaires locales et de l’environnement.
Cette décision, approuvée lundi en conseil ministériel, porte sur la prise en charge totale des dettes de 28 municipalités et une prise en charge à hauteur de 50 pc pour les 36 autres.
Les municipalités concernées par cette mesure s’engagent, cependant, à rembourser toutes leurs créances auprès des entreprises privées, selon la même source.
Cette décision doit permettre d’alléger les charges supportées par les municipalités et à celles-ci d’améliorer la qualité des prestations fournies aux citoyens et d’améliorer leur capacité d’autofinancement, précise le département dans un communiqué. Il a ajouté répond au souci d’assurer un cadre propice pour les élections municipales prévues en 2018.
A présent, le ministère mobilise les financements nécessaires pour la réalisation des projets de développement dans 86 communes récemment créées ou dont les frontières ont été étendues.
Le département est à pied d’œuvre pour élaborer les réformes structurelles nécessaires à l’amélioration de la situation financière des municipalités, à travers la révision du cadre législatif de la fiscalité ou encore par la restructuration des fonds communs des collectivités locales, indique-t-on de même source.

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La grève du syndicat des agents vacataires relevant de la société de la banque tunisienne (STB) prévue du 22 et 23 octobre a été reportée aux

L’accord conclu avec plusieurs sociétés expérimentées dans le domaine de l’investissement et l’exécution de projets d’investissement dans les domaines touristique et de gestion des unités hôtelières vise essentiellement à aider les établissements hôteliers tunisiens en difficulté à reprendre leur activité et donc à payer leurs dettes, a souligné le directeur des financements des investissements touristiques à la Société tunisienne de banques (STB), Omar Ben Yedder.
Il a expliqué, dans une déclaration à la TAP, que cet accord signé entre la banque et le fonds Al Rajhi d’investissement (Golfe arabe) et les sociétés SERAPIS (sultanat d’Oman) et Royal Blue bay (Espagne) fournira des conseils et études scientifiques afin que les sociétés en difficulté reprennent leur activité, à travers la mise à leur disposition de nouveaux capitaux ou encore l’établissement d’un contrat avec une société de gestion.

Cette convention permettra également aux unités hôtelières en difficulté ,désireuses d’obtenir une aide, de mettre en place les fondements pratiques pour la réussite de leur gestion et d’identifier les solutions idoines afin de surmonter leurs problèmes à la faveur de la valorisation des ressources exerçant dans le secteur hôtelier et le choix des compétences idoines. Grâce au dit accord les hôtels pourront, en outre, payer leurs dettes.
Les dettes des hôtels auprès de la STB s’élèvent, à fin juin 2017, à environ 1348 millions de dinars (MD), soit 76,5% du total des engagements des unités touristiques envers la banque.
Ces engagements sont estimés à 1763 MD, soit 40% du total des dettes des hôtels auprès des banques tunisiennes.

Ben Yedder a précisé que le nombre des hôtels en difficulté de paiement de leurs dettes auprès des institutions bancaires s’élève à 260 sur un total de 320 unités hôtelières.
Il a encore avancé que la convention sera concrétisée à l’occasion de la réunion de l’ensemble des partenaires.
A rappeler que la STB a signé, avec le fonds Al Rajhi (Golfe arabe) et les sociétéS SERAPIS (sultanat d’Oman) et Royal Blue bay (Espagne), un accord pour la création d’une société de gestion des hôtels en difficulté en Tunisie, et ce, à l’occasion de la tenue du 1er forum tuniso-arabe de l’investissement touristique (19 et 20 octobre 2017).

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Mongi Rahoui, président de la Commission des finances à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et dirigeant au Front populaire, a estimé qu’il est inadmissible que l’Etat continue à s’endetter rien que pour payer des dettes. “L’Etat est appelé à contracter des crédits à hauteur de 10 milliards de dinars dont seuls 670 millions de dinars vont bénéficier à des projets de développement. Ce qui est absurde et inacceptable pour un gouvernement d’union nationale”, a t-il dit.

Lors de son passage ce lundi sur Express Fm, il a considéré ce projet de budget comme étant un facteur d’explosion dans le sens où la loi de finances comporte surtout des mesures qui portent atteinte à la bourse de la classe moyenne qui continue à s’appauvrir, selon ses dires.

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La Société Nationale de Cellulose et de Papier Alfa (SNCPA), une boîte publique, qui réside dans le gouvernorat de Kasserine, est la plus endettée auprès de la Société tunisienne de l’électricité et du Gaz (STEG), avec 62 Millions de dinars, apprend Africanmanager d’une source de la STEG.

Selon la même source, les gouvernorats les plus endettés auprès de la société nationale sont respectivement : Tunis, Sfax, Sousse et Sidi Bouzid.

A rappeler que la STEG a décidé de mettre en place un nouveau dispositif chargé de réparer les pannes à distance, de suivre la consommation et de détecter les éventuels dépassements et ce, via l’installation de compteurs intelligents. De plus, à travers ce système intelligent, la STEG sera informée des fraudes et manipulations des compteurs en temps réel.

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Le premier président de la Cour des Comptes, Néjib Ketari, a affirmé, lors d’une rencontre organisée ce jeudi 19 octobre 2017 à Tunis, que le mécanisme de la confiscation a de nouveau instauré la corruption à cause des défaillances et des lacunes au niveau de la loi régissant ce dossier. Il est d’avis que le problème de la confiscation réside principalement dans ses mécanismes, ses outils de travail et ses textes d’application.

Ketari a, dans le même cadre, indiqué que les résultats de la confiscation sont en deçà des prévisions, soulignant que l’État avait auparavant utilisé les recettes provenant de la confiscation pour couvrir le déficit budgétaire, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

Selon lui, 2/3 des recettes provenant de la confiscation sont affectés au remboursement des dettes, appelant ainsi à revoir les mécanismes et les textes de loi réglementant le dossier y afférent.

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La Société Tunisienne de Banque (STB) avait terminé l’exercice 2016 avec un bénéfice net de plus de 40,5 MDT. A fin juin du même exercice, ce résultat était déjà de 39,3 MDT. A fin juin de l’actuel exercice 2017, les choses ont changé et le résultat net a été plus que divisé par deux. En effet, les chiffres intermédiaires de la STB pour l’exercice 2017 font état d’un résultat net de 12,649 MDT. Le PEB avait pourtant augmenté de plus de 28 MDT et dépassait même celui de tout l’exercice 2016. De ce fait, le PNB enregistrait une hausse de plus de 15 MDT. Là où ça se gâte, c’est lorsque les «dotations aux provisions et résultat de correction de valeurs sur créances, hors bilan et passif», un barbarisme financier qui se résume dans les créances classées du secteur touristique notamment, passent de 41,891 à 67,381 MDT et que la masse salariale augmente de presque 10 MDT. L’incidence est ainsi immédiate sur le bénéfice de la banque.

Cela n’empêche, la STB a affiché les ratios de liquidité de 100,84 % contre 177,23 % à pareille période de 2016. On rappelle qu’en application des dispositions de la circulaire BCT n°2014-14 du 10 novembre 2014, les banques sont tenues de respecter un ratio de liquidité qui ne peut être inférieur à 80% à partir de l’année 2017 . La banque informe aussi que «dans le cadre de la refonte de son système d’information, la société Tunisienne de Banque a acquis deux nouvelles applications Carthago-Agence et Carthago-Engagements. Au 30/06/2017, ces applications sont en production réelle dans les directions régionales de Bizerte et Jendouba. Le déploiement pour le reste du réseau est prévu avant la fin de l’année 2017».

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La chambre syndicale des cliniques privées a appelé le chef du gouvernement, le ministre des affaires sociales, et le président directeur général de la Caisse Nationale d’Assurances Maladie (CNAM) à tenir une réunion d’urgence afin de prendre “les mesures nécessaires pour trouver des solutions à la crise financière touchant les cliniques privées” et de sauver ainsi le secteur de “la banqueroute”.
Dans un communiqué publié suite à la réunion de travail organisée, mardi pour examiner la situation du secteur privé de la santé, la chambre syndicale a fait savoir que “des difficultés financières profondes menacent les cliniques privées”. Cette situation est le résultat du “non recouvrement des dettes dépassant les 100 millions de dinars contractées par la CNAM auprès des cliniques sur une période dépassant dans certains cas les trois et quatre ans”, selon le communiqué.
Selon la même source, cette situation fait suite, aussi, au “gel des tarifs conventionnels des interventions liées à l’accouchement ou aux opérations chirurgicales depuis plus de 10 ans ” ainsi que “le gel des tarifs conventionnels des opérations de la chirurgie-cardiovasculaire depuis 1995″ lit-on dans le communiqué.
La chambre signale à ce sujet que les tarifs conventionnels sont sujets à une révision chaque trois ans selon les articles de la convention.
Elle a par ailleurs souligné que” l’augmentation excessive des coûts d’exploitation (salaires, maintenance, investissement) en plus des dettes contractées par l’Etat libyen dépassant les 200 millions de dinars auprès des cliniques” ont participé à aggraver la crise financière dont souffre le secteur privé de la santé en Tunisie.

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Un document relatif à l’exécution du Budget de l’Etat au cours du premier semestre 2017 a révélé une hausse de 62,4% des ressources d’emprunt par rapport à la même période de l’année 2016.
A fin juin 2017, la Tunisie est parvenue à mobiliser des crédits dont le montant s’élève à 5273 millions de dinars(MD) sur un total prévu pour toute l’année 2017 d’environ 8,5 milliards de dinars.

En contrepartie, la croissance des ressources propres de l’Etat n’a pas dépassé 4,6%, soutenue par la progression des recettes fiscales de 15,1% (sans compter la contribution conjoncturelle) pour se situer à 10 615 MD alors que les recettes non fiscales ont atteint 724 MD, précise le même document, dont une copie est parvenue à l’Agence TAP. Et d’ajouter que l’impôt sur revenu a augmenté de 7,4% , alors que l’impôt sur les sociétés a cru de 68,3%.
De même, les taxes douanières ont progressé de 8,9% et les droits de consommation ont augmenté de 10%. Les services du ministère des finances ont enregistré une hausse de 7% des recouvrements des dettes, lesquelles (dettes) sont passées de 430,7 MD, à fin juin 2016, à 9,459 MD au cours de la même période 2017.
Les dettes sont réparties comme suit : Des dettes fiscales (408,7 MD) et des dettes non fiscales (51,2 MD).

Le même document présenté lors du dernier conseil des ministres (31 juillet 2017), a révélé que le rendement des services de contrôle fiscal a progressé, au cours du premier semestre 2017, de 40% pour se situer à 993,8 MD.

S’agissant des dépenses, elles ont augmenté de 17,9% pour atteindre 16612 MD, contre 14089 MD au cours de la même période de 2016.
Les dépenses de gestion ont évolué de 10% (passant de 9175 MD à 10096MD), et celles de développement ont augmenté de 8,9% (passant de 2304 MD à 2510 MD, entre juin 2016-2017).
Le remboursement de la dette publique a augmenté de 46,8% pour passer de 2473 MD au cours du premier semestre 2016, à 3631 MD au cours du premier semestre 2017.

S’agissant des dépenses consacrées aux salaires, le document révèle un taux de consommation de 55,6% (une hausse relativement importante par rapport à la moyenne de 6 mois /soit 50%/).
Cette hausse est expliquée par le transfert, depuis le début de l’année, de 80% des primes salariales des entreprises et des représentations diplomatiques (680MD), outre l’inscription d’une tranche des dépenses salariales relatives à l’année 2016 dans l’exercice 2017 ( 370MD) .
Concernant les dépenses de compensation (2500MD), le taux de consommation a atteint jusqu’à fin juin 24,3% (658MD), contre 42,5% au cours de la même période de 2016.

Le taux de consommation des produits de base (1600 MD) est estimé à 27,5% contre 46,3% au cours de la même période de 2016. En contre partie, près de 350 MD ont été débloqués pour les hydrocarbures qui représentent une valeur de 650MD. Le taux de consommation du secteur du transport (450 MD) a atteint 48,5% contre 48,1% auparavant.

Le budget de l’Etat au titre de l’exercice 2017 est fixé à 32.400 MD.

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Le Congo Brazzaville a dissimulé une partie de sa dette et le FMI l’a confirmée. De source bien informée, la dette congolaise s’établit à 120% du PIB et non pas à 77% comme avancé, au mois de mars par Brazzaville, rapporte Le Journal De Brazza .

« Le Congo a eu de nombreux excédents, d’énormes excédents budgétaires. Il n’y a pas de raison que l’endettement ait atteint ce niveau. Il y a quelque chose qui ne va pays » a expliqué Mathias Dzon.

Selon lui, c’est donc une très mauvaise politique. Il faut la revoir, ajoute-t-il dans ses propos. Pour Mathias Dzon, il faut abandonner cette mauvaise politique qui a généré la dette.

Il a fait comprendre aussi que, seul un programme d’ajustement avec le FMI peut sauver ce pays Pays pétrolier, le Congo qui a atteint le point d’achèvement de l’initiative [i« Pays pauvres très endettés (PPTE) »], en 2010. « Du coup, sa dette a été ramenée à un niveau soutenable, soit 20% de son PIB » poursuit-il.

En somme, ces derniers mois, cette dette est passée à 120% du Produit intérieur brut (PIB). Il est bon d’indiquer que « le chiffre ne manque pas de surprendre, notamment l’opposition, d’autant plus que le pays a enregistré d’importants excédents budgétaires entre 2003 et 2014 ».

Pour l’opposant congolais et ancien ministre des Finances, Mathias Dzon, les autorités doivent revoir leur politique budgétaire. Il est d’avis que c’est une nécessité fondamentale. En conséquence, l’opposant Congolais invite les autorités de ce pays à tirer les conséquences de leurs erreurs.

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L’ex-ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance, Abid Briki, a révélé lors d’une conférence de presse tenue le vendredi 03 mars que les dettes de l’un des importateurs tunisiens ont dépassé 200 millions de dinars.

Il a également affirmé qu’il a présenté une liste nominative des commerçants qui n’ont pas payé les taxes et les frais douaniers au chef du gouvernement, Youssef Chahed, mais que ce dernier n’a rien fait pour les poursuivre.

Sur un autre volet, il a déclaré qu’il a découvert un réseau de trafic de corail algérien à partir des ports tunisiens et qu’il a dénoncé un des contrebandiers auprès du chef du gouvernement, mais il s’est assis sur le dossier…

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La ministre de la Santé, Samira Maraï a annoncé lors de son allocution, lundi 20 février 2017, à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) que la Caisse Nationale d’Assurance Maladie s’est engagée rembourser 100 millions de dinars de ses dettes envers les hôpitaux, et ce, dans l’objectif de réduire l’endettement des institutions de la santé publique.

Samira Maraï a en outre affirmé, dans une déclaration rapportée par Mosaïque Fm, que plus de 8 millions de dinars seront consacrés à la réhabilitation des infrastructures des hôpitaux et à la mise en place de nouveaux services.

Elle a rappelé également que le ministère de la santé publique projette de créer 13 nouveaux hôpitaux dont huit régionaux.

Par ailleurs, Samira Maraï a indiqué que le plan quinquennal 2016-2020 prévoit la réhabilitation des services d’urgence des hôpitaux publics et la création de trois hôpitaux mobiles. Le coût de ce programme s’élève à 411 millions de dinars.

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Dans une interview accordée vendredi 17 février 2017 à Africanmanager, Sofiene Ben Salah, conseiller rapporteur président de la commission de liquidation des biens du RCD dissous, a déclaré que les dettes de l’ancien parti sont estimées à 120 millions de dinars (MD), dont 82 MD pour le compte de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS).

On rappelle que le RCD avait été fondé le 27 février 1988 par Zine El Abidine Ben Ali sur les restes du Néo-Destour, qui avait conduit le pays à l’indépendance sous la houlette du président Habib Bourguiba.

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Le président de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), Abdelmajid Zar, a appelé ce vendredi 10 février 2017 à exempter les agriculteurs du paiement des intérêts de leurs dettes.

Dans une déclaration faite sur Shems fm, il a précisé que les dettes des agriculteurs ont atteint les 1100 millions de dinars. Il a estimé que le rééchelonnement des dettes n’est pas la solution pour les agriculteurs.

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Les états financiers relatifs pour  l'année 2012 de la  société Euro-Cycles  

La société Euro-Cycles a réalisé au 31 Décembre 2016 un chiffre d’affaires de 80 219 DT, soit une augmentation de 7% par rapport au 31/12/2015. Le 4ème trimestre avait pourtant vu le chiffre d’affaires de cette entreprise cotée et spécialisée dans la fabrication des vélos pour l’export baisser, passant de 15,9 MDT à 12,6 MDT en comparaison avec 2015.

La production au 31 Décembre 2016 a augmenté de 1% par rapport à la même période de 2015.

Les investissements au 31 Décembre 2016 ont été de l’ordre de 3 929 239 DT, des investissements corporels destinés exclusivement à renforcer la capacité de stockage et de production (construction d’une nouvelle unité de production des vélos enfants ),l’achèvement d’un bloc social pour les personnels et le renforcement du parc de transport. Les engagements bancaires de la Société EURO-CYCLES se sont élevés à 13 420 TND au 31/12/2016, soit une augmentation de 44% par rapport au 31/12/2015. L’augmentation de l’engagement financier correspond à la concrétisation d’un crédit d’investissement à Long et Moyen terme pour financer les investissements Corporels

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Les impayés de la Société Tunisienne d’Électricité et du Gaz (STEG) ont atteint les 971 MD  jusqu’au mois de juin 2016, rapporte le journal Al Chourouk, dans son édition de ce jeudi 2016.

Il est à rappeler à ce propos qu’une campagne visant à régler les factures des clients qui n’ont pas payé leurs arriérés a été lancée depuis une période par la Steg. Une autre campagne similaire visant essentiellement à sensibiliser les clients qui négligent le paiement de leurs factures a été également entamée.

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Le syndicat des agriculteurs de Tunisie (SYNAGRI) a exprimé son inquiétude quant à «la dégradation de la situation des éleveurs suite

Le Syndicat des agriculteurs de Tunisie (SYNAGRI) a demandé, mercredi, l’annulation des dettes des agriculteurs dans le projet de la loi de Finances 2017, qui sont estimées à 500 millions de dinars ( fin 2015) et de ne pas se contenter des dettes de moins de 5000 dinars.
Le SYNAGRI a appelé à excepter seulement les agriculteurs qui ont utilisé leurs crédits à d’autres fins.
Intervenant à une séance d’audition de la Commission des Finances, à l’ARP, le président du syndicat Laith Ben Bichr, a souligné l’absence d’une nouvelle stratégie pour l’agriculture dans ce projet de loi, mettant l’accent sur la dégradation de la situation des agriculteurs et mentionnant l’importance de l’annulation sur des étapes de la dette.
De son coté, le député Mohamed Ben Salem, a estimé que l’annulation totale de la dette est difficile, inconstitutionnelle et injuste, dans la mesure où elle permettra l’annulation des dettes contractées par certains agriculteurs pour l’achat d’équipements, au moment où plusieurs autres n’ont pas pu mobiliser les garanties nécessaires pour l’obtention de crédits. Il a par ailleurs, insisté sur la nécessité de trouver des solutions efficaces pour développer le secteur.
Répondant à cette intervention, ben Bichr a argué que l’annulation des dettes a déja concerné d’autres secteurs.

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Le Président de l’Association Tunisienne des Economistes (ATE), Mohamed Haddar, a indiqué dans une déclaration de l’Agence TAP que la Tunisie a déjà demandé le report du remboursement de ses dettes extérieures, à savoir celui de la dette Qatarie (500 millions de dollars, soit 1125 Millions de Dinars -MD-), arrivée à échéance au début de l’été dernier.
“La Tunisie se doit de retrouver un rythme de croissance raisonnable, permettant de sortir de la crise économique et financière aiguë à laquelle elle fait face”, a t-il souligné.
Intervenant à un débat organisé par l’ATE sur le projet de loi de finances 2017, en présence de la ministre des Finances, Lamia Zribi, et de plusieurs experts économiques, universitaires et experts comptables, Haddar a estimé que la possibilité pour la Tunisie de demander le rééchelonnement de ses dettes en 2017, surtout avec un service de la dette de l’ordre de 5200 millions de dinars, dépendra de la reprise du taux de croissance.
“Dans le cas où la croissance restera faible et que les autres indicateurs économiques se dégradent, il serait probable que la Tunisie demande le rééchelonnement de ses dettes, de la part des institutions financières et des créanciers”.

Haddar a, encore, expliqué que chaque projet de loi de finances suscite une polémique et un large débat dans les rangs des organisations nationales, des experts et des citoyens, tout en rappelant que la loi de finances n’est autre qu’un mécanisme pour la réalisation de la politique de l’Etat.
Il a rappelé que la Tunisie a connu, depuis le 14 janvier 2011, 7 lois de finances, 3 lois de finances complémentaires et la quatrième est en cours. Le pays a également eu 7 ministres des Finances, mais “est ce que cela a permis de mettre en place une politique claire de l’Etat depuis la révolution?”.
L’universitaire a évoqué la question de la stabilité de la fiscalité dans le pays alors que l’investisseur tunisien autant que l’étranger recherche toujours la transparence, la clarté et la stabilité dans la décision administrative.

Analysant le projet de loi de finances 2017, Haddar a indiqué que le nouveau budget atteint 32,4 milliards de dinars (+77% par rapport au budget 2010) alors que le taux de croissance a accusé une baisse sensible d’une année à l’autre. Il a soulevé à ce propos la question de l’efficacité des dépenses de l’Etat, s’interrogeant sur l’utilisation de l’argent dépensé dans le cadre de ces budgets.
Il a émis des doutes quant aux hypothèses sur lesquelles a été préparé le projet de budget, à savoir la fixation d’un taux de croissance de 2,5%, un prix du baril de pétrole à 50 dollars et un taux de change du dollar à 2,225 dinars puisque le dollar a atteint le 26 octobre 2,261 dinars et que le “dollar va poursuivre son ascension par rapport au dinar tunisien”.

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