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Une série de mesures visant à redresser les structures de la santé publique et à résoudre la crise financière de la Pharmacie centrale de Tunisie (PCT) ont été prises à l’issue d’un conseil ministériel restreint tenu, lundi 11 juin 2018, à la place de la Kasbah, sous la présidence du chef du gouvernement.
Ainsi, il a été décidé d’injecter à la Pharmacie centrale 500 millions de dinars de liquidités et d’intervenir auprès des structures publiques pour régler leurs dettes envers la PCT. Cela permettra de garantir une liquidité mensuelle de 50 millions de dinars, indique un communiqué de la présidence du gouvernement.
Il a été question aussi de mettre en place un programme national financé par un organisme national dont l’objectif est de structurer le secteur des médicaments.

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Le président du conseil d’administration de PGH (Poulina Group Holding), Abdelwahab Ben Ayed, a indiqué, lors de la communication financière du groupe, qui a eu lieu ce mercredi 6 juin 2018 à son siège à Ezzahra, que l’année 2017 a été clôturée avec de bons chiffres et que les dettes nettes de la société ont augmenté entre les années 2016/2017 de 210 Millions de dinars tunisiens (MDT) dont 86% d’encaissement net portage. “L’endettement est extrêmement rentable pour nous (…) plus on s’endette, plus on transforme nos dettes en moyen d’enrichissement pour la société“, a déclaré Ben Ayed, avant d’ajouter : “Un endettement bien géré devient un levier multiplicateur de richesse pour le groupe”.

En effet, pour les résultats du groupe PGH, l’exercice 2017 a été clôturé avec un revenu global consolidé de 1929 MDT contre 1705 MDT en 2016, soit une évolution de 13,1% par rapport à l’exercice précédent et un résultat net de 138 MDT, soit une amélioration de 52,4% par rapport à l’exercice précédent. Des résultats qui ont valu à PGH une croissance du cours de l’action supérieure à 35% en 2017, reflétant ainsi la bonne santé de Poulina.

Les plus importantes hausses ont concerné l’intégration avicole,+7% ; l’agroalimentaire a progressé de 15%, la transformation d’acier de 21%, les matériaux de constriction de 16% et l’emballage de 15%. Ainsi, les revenus export de PGH ont augmenté de 31% entre les années 2016 et 2017.

En 2017, les investissements du groupe ont atteint 196 MDT dont 68 MDT pour le métier Intégration avicole (achèvement de la nouvelle usine d’aliment, usine d’extension de Soja, extension capacité de stockage et nouveaux complexes avicoles), 47 MDT pour le métier Commerce et services (acquisition de matériel roulant et complément d’investissement pour le Data Center), 28 MDT pour le pole Matériaux de construction (construction d’une nouvelle briqueterie) et 22 MDT pour le métier transformation d’acier (principalement l’achat d’une usine de galvanisation à El Fahs).

S’agissant des perspectives, les projets d’investissement qui seront lancés ou en cours d’achèvement totalisent un montant de 270 MDT. En ce qui concerne les performances, il ressort qu’en termes de résultats financiers, la société PGH a réalisé en 2017 un bénéfice s’élevant à 76,8MDT contre 76,4 MDT en 2016, soit une progression de 0,6%. Ce bénéfice provient essentiellement de la remontée des dividendes de ses filiales. Ces résultats ont fortement contribué à la hausse du cours de l’action PGH, laquelle a enregistré une nette augmentation en 2017 et qui se poursuit en 2018.

Quant à lui, le directeur général de la société, Chiheb Ben Ahmed, a affirmé que les performances réalisées par PGH au niveau des revenus (+13,1%,) de la marge brute (+14,1%), du résultat brut d’exploitation EBITBA (+10,1%) et du résultat d’exploitation EBIT (+0,3%) sont la résultante de la bonne gouvernance et de la bonne gestion, qui se concrétisent et se consolident d’une année à une autre, selon ses dires.

Il a fait en outre savoir que les investissements matériels s’élèvent à 1,700 Milliard de dinars pour la période de 2012 à 2020. La moyenne d’investissement sur chaque année est de 268 MDT sur les années 2018, 2019 et 2020. En 2017, la société a investi 196 MDT principalement pour le rachat d’une usine galvanisation, une usine de margarine à Dakar, au Sénégal et l’avancement du projet de briqueterie de Djbel El Ouest.

S’agissant du business plan 2018/2020, Ben Ahmed a fait remarquer qu’il s’agit d’un business plan prudent, étant donné le manque de visibilité à terme de la conjoncture sociale et économique en Tunisie et au niveau mondial.

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Commentant les grandes réformes  en chantier

Dans une interview accordée au journal Le Maghreb, Mohamed Trabelsi, ministre des Affaires sociales, a déclaré que la CNRPS a bloqué les comptes de 14 entreprises et institutions publiques qui avaient des dettes avoisinant les 700 Millions de dinars (MD).

Des sociétés de transport, la Poste, la SONEDE et la SNCFT font partie des sociétés dont les comptes ont été bloqués.

Et d’ajouter que cette mesure a permis de conclure des accords pour régler certaines situations. Le blocage a été levé pour plusieurs comptes, a expliqué le ministre.

Trabelsi a encore affirmé que le montant du déficit de la CNRPS est de 1500 MD. Idem pour la CNSS.

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Dans une déclaration à Africanmanager, l’économiste et ancien ministre des Finances, Houcine Dimassi a mis en garde contre toute sortie sur le marché financier international.

“La Tunisie ne doit pas sortir sur le marché international (…) Toute sortie sur le marché financier international est fortement déconseillée pour le moment à cause de son image négative auprès du FMI et de la Banque Mondiale”, a soutenu Dimassi. ” Et si d’aventure elle le faisait , le taux d’intérêt serait beaucoup plus élevé que jamais”, a-t-il dit.

Cette déclaration vient suite à la hausse des cours pétroliers à l’échelle mondiale, un constat qui devrait se refléter négativement sur la Tunisie qui va se retrouver obligée de s’endetter pour couvrir le gap budgétaire sachant que le budget de l’État a été élaboré sur un prix de 54 dollars le baril de pétrole alors que le prix du baril de Brent a franchi le seuil des 70 dollars.

Dimassi a d’autre part indiqué qu’à la lumière de cette hausse au niveau du prix du baril de pétrole, la situation économique et financière va se compliquer davantage en Tunisie surtout qu’une hausse au niveau de tous les produits devrait intervenir prochainement.

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Un des débats, actuellement en cours en Tunisie, est celui de l’état des entreprises publiques. Entre le chef du gouvernement que les bailleurs de fonds de la Tunisie tannent pour les restructurer et y mettre de l’ordre, et l’UGTT qui considère ces vaches à lait comme une ligne rouge et interdit qu’on y touche, sauf pour y injecter plus d’argent, 102 entreprises publiques restent plombées par les 6.500 MDT de pertes et dettes.

  • 9 cadavres économiques d’un coût de 1,079 milliard DT

Entre autres entreprises, les 9 entreprises, nationale et régionales de transport terrestre, sont celles qui mériteraient l’attention du ministre du Transport qui devrait se pencher mieux sur l’état, financier surtout de ces canards boiteux et ces gouffres d’argent public, sans presque aucune contrepartie en termes de qualité de service. Des entreprises, dont le cumul des pertes à la fin 2016, dépassait déjà les 1.000 MDT, et cela ne devrait pas s’arrêter. Des entreprises surchargées d’employés et qui traînent un parc vieillissant à vitesse grand V, car roulant sur une infrastructure routière faite de nids de poule, pour ne pas dire d’éléphants, qui ne sont jamais à l’heure, des entreprises dévalisées par les clients et grandes consommatrices de carburants et de pièces de rechange.

La plus importante de ces entreprises publiques de transport est la Transtu. Une entreprise qui employait 7.644 personnes à fin juin 2017. Une véritable armée de généraux, avec un taux d’encadrement de 64 % et seulement 36 % d’agents techniques. Une situation, essentiellement due à l’activation des accords conclus avec les syndicats qui donnent un droit aux promotions, de manière automatique et sans tenir compte des critères de compétence ou de productivité.

Une entreprise aussi, qui gère 1.070 bus dont la moitié dépasse l’âge de 10 ans, 300 autres bus d’occasion avec une moyenne de 18 ans d’âge et 72 % de moyenne de disponibilité. A cela s’ajoutent 134 voiture de métro de l’allemand Siemens dont l’âge balance entre 29 et 32 ans, un taux de disponibilité qui ne dépasse pas les 60 % et 55 Citadis françaises de 8 ans d’âge, ce qui explique son taux de 91 % de disponibilité.

  • Les 6 travaux herculéens pour un improbable redressement

C’est dire, dans tout cela, l’état du parc du transporteur routier national. Un état qui explique la baisse des revenus de la Transtu qui revenaient de 72 MDT en 2010, à seulement 53 MDT en 2016. En revanche, les charges d’exploitation passaient de 288 MDT en 2010, à 335 MDT cinq années plus tard. Derrière cette décélération, le nombre de ses employés qui est passé de 177 à 218, une hausse de 86 % par la grâce de la révolution. De pair avec cette hausse, une baisse vertigineuse de 26 % dans les résultats d’exploitation du transporteur national et des pertes qui doublaient presque, passant de -80 MDT à -149 MDT. Une baisse qui s’explique surtout par la stratosphérique hausse des charges du personnel de 86 % durant la même période. Pour la malheureuse anecdote, la Transtu est une entreprise déficitaire et qui traîne un énorme cumul de pertes de presqu’un milliard DT (914,8 MDT), la moyenne de la rémunération annuelle est égale à 18 salaires par an. A tout cela, s’ajoutent 757 MDT de dettes, dont 617 au profit de l’Etat et 140 MDT au profit des privés.

Qui osera, qui pourra arrêter cet énorme gâchis de deniers publics ? Qui osera remettre en cause, au moins et pour un temps, les privilèges sociaux que ni le rendement, ni la rentabilité et encore moins les grosses pertes n’expliquent. Personne. L’UGTT y veille.

Et quand bien même cela se ferait, il faudrait que l’Etat rembourse les 80 MDT de frais de transport, par la Transtu, de ses agents, et transforme ses 55 MDT de court en long terme. L’Etat devra aussi prendre à sa charge, au titre du budget, en fait, ses 133 MDT de dettes auprès des caisses sociales et de la Steg, lui faire abattement des 350 MDT de dettes fiscales, augmenter les tarifs de transport et mettre en place un plan social, si l’UGTT y consent et c’est très difficile, de 700 employés au moins ! Autant dire que ce sera impossible ou au moins des travaux herculéens et ce genre de personnage n’existe plus !

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«L’engagement total des hôtels tourne autour de 4300 millions de dinars dont 55% (2600 millions de dinars) sont des créances classées. De plus, il y a aujourd’hui environ 200 unités fermées dont 25% sont engagées avec la STB. Sur un total de 240.000 lits que compte le secteur, seulement 160.000 sont en service». C’est ce qu’affirme le directeur des crédits aux projets touristiques à la STB, Amor Ben Yedder, dans une longue interview publiée le 5 mars par notre confrère «Destination Tunisie».

Et Ben Yedder de préciser : «au niveau de la STB, nous avons à peu près 320 unités hôtelières pour un engagement STB uniquement s’élevant à 1700 millions de dinars“. Le directeur des crédits touristiques à la STB ajoute : «nous avons environ 70 unités concernées par l’application du Livre blanc pour un engagement de 800 millions de dinars. Nous avons donné comme deadline la fin de cette année pour que l’hôtelier puisse entrer en 2019 à l’aise et travailler tranquillement afin de rembourser les banques».

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Le Mozambique vient d’annoncer la tenue d’une conférence, en mars prochain, à Londres pour présenter un plan de restructuration de sa dette valorisée à près de 2 milliards de dollars, environ un an après avoir officialisé son défaut de paiement.

Selon les informations rapportées par l’agence d’information africaine Ecofin, le gouvernement mozambicain avait  avoué, en 2016, la dissimulation de 2 milliards de dollars d’emprunts destinés à acheter secrètement de l’armement.

Suite à ce scandale, le Fonds monétaire international (FMI) avait décidé de suspendre sa coopération avec le pays de l’Afrique australe. D’autres donateurs étrangers ont aussi mis fin à leur aide budgétaire directe au pays.

Le Mozambique a été ainsi acculé à annoncer son incapacité à honorer le paiement des intérêts sur un emprunt souverain en janvier 2017 et à exprimer son souhait d’aller vers la restructuration de ses dettes.

Toujours selon Ecofin, le gouvernement mozambicain a fait appel à Lazard Frères pour l’accompagner dans ce processus de restructuration et au cabinet White & Case, basé à Londres, pour assurer le conseil juridique.

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«Nous avons des factures impayées de 20 MDT pour la STEG et 10 MDT pour la SONEDE, nous travaillons à instaurer une meilleure gestion des ressources car il n’est pas normal qu’une mosquée termine le mois avec une facture d’électricité de 49 mille dinars !» a indiqué le ministre des Affaires religieuses, Ahmed Adhoum, lors de son passage mercredi 21 février 2018, chez Myriam Belkadhi, sur El Hiwar Ettounsi. Selon le ministre Ahmed Adhoum, le paiement de cette lourde dette est assuré par l’Etat qui ne dispose cependant que d’un budget de 11 MDT dédiés aux frais des 5.700 mosquées du pays. Le ministre a déclaré à Africanmanager que son ministère a dépêché plusieurs équipes d’inspecteurs pour contrôler la consommation de ces institutions religieuses dont la charge revient pour l’instant à l’Etat. Le ministre n’exclue pas, par ailleurs, une discussion avec la STEG, notamment pour le contrôle technique de ces grandes consommations et pense déjà aux moyens de la diminuer, par exemple par le solaire. Des équipements qui nécessitent cependant plus de moyens financiers

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L’économiste et ancien ministre des Finances Hakim Ben Hammouda a donné son sentiment sur les retombées de la visite d’Etat du président français, Emmanuel Macron, à Tunis, les 31 janvier et 1er février 2018. Il a affirmé, sur Cap Fm vendredi 2 février 2018, que l’élan compassionnel de la France envers la Tunisie ne s’est pas traduit en actes économiques concrets. Ben Hammouda est d’avis que le volume de la dette convertie en investissements n’est pas à la hauteur des difficultés actuelles de l’économie tunisienne.

Cependant il a déclaré qu’il ne faut pas sous-estimer le fait que la Tunisie ait un excédent commercial avec la France et qu’un gros paquet d’entreprises françaises sont installées en Tunisie et prennent de fait part à la création d’emplois et de richesses.

Par ailleurs l’expert plaide pour d’autres leviers que ces grands-messes périodiques (Tunisia 2020, Forum économique Tunisie-France…) pour capter des investissements ; «cette façon de faire est dépassée», d’après lui. Ce qu’il faudrait surtout faire c’est entamer un gros travail diplomatique et économique pour faire affluer les capitaux : «Il faut surtout une présence plus forte dans les grandes rencontres internationales d’investissement tel que le Forum de Davos», a précisé Ben Hammouda…

Pour conclure, il a déploré le fait que la Tunisie soit moins dynamique que la concurrence – il a fait allusion au Maroc – pour appâter les investisseurs.

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Le ministre des Affaires sociales Mohamed Trabelsi a déclaré jeudi 18 janvier 2018 sur les ondes de Shems fm, que les dettes de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) auprès des Caisses sociales ont atteint près de 3 milliards de dinars.

Trabelsi a ajouté que le taux de pauvreté a atteint 15.2%, et que 30% de cette catégorie vivent dans l’extrême pauvreté.

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La fédération générale de l’électricité et du gaz, relevant de l’UGTT, a annoncé mardi l’annulation de la grève de ses membres initialement prévue pour les mercredi 17 et jeudi 18 janvier 2018.

Un accord a été conclu avec la présidence du gouvernement, au terme d’une réunion tenue mardi au siège social de la STEG, autour d’un soutien financier à la société qui sera débloqué en quatre tranches durant l’année 2018.

Le secrétaire général de la fédération, Abdelkader Jelassi a indiqué, dans une déclaration accordée à l’agence TAP que l’aide financière pourrait indirectement contribuer à éviter la majoration des tarifs de l’électricité et du gaz.

L’accord a également porté sur le paiement des dettes de la STEG auprès des établissements publics, estimées à 400 millions de dinars.

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Le ministre des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi, a souligné que l’année 2018 sera une année cruciale pour son département qui a entamé la concrétisation d’un ensemble d’orientations et de réformes inscrites dans le plan de développement 2016/2020.
Dans sa réponse aux interventions des députés lors de l’examen du projet de budget de son département, le ministre s’est excusé du retard accusé dans la création du conseil des Tunisiens à l’étranger, affirmant que cet établissement verra le jour en 2018.
Les efforts seront axés au cours de l’année prochaine sur l’institutionnalisation du contrat social et la création du conseil national du dialogue social, a-t-il dit.

Le ministre a, d’autre part, indiqué qu’une série de mesures seront prises pour résoudre la crise des caisses sociales, notamment, celle de la caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) qui souffre, a-t-il rappelé, d’un grand déficit et ce en concertation entre les différentes parties concernées.
Il a indiqué que les dettes de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) ont atteint 4000 millions de dinars depuis les années 70, précisant que 40% seulement de ces dettes peuvent être remboursées.
Et d’ajouter que les dettes de la Caisse Nationale de Retraite et de Prévoyance Sociale (CNRPS) auprès des établissements publics sont estimées quant à elles à 615 millions de dinars, soulignant que la réforme des caisses sociales permettra de résorber ces dettes d’ici quelques années.
Le ministre a, par ailleurs, fait observer qu’il a été convenu de créer un conseil supérieur de la protection sociale dont la mission sera de suivre les équilibres financiers des caisses sociales.

En réponse aux interrogations de certains députés relatives, notamment, à la réforme des caisses sociales et à la régularisation de la situation des personnes travaillant dans les secteurs précaires, il a souligné que son département est résolu à mettre en œuvre l’accord conclu entre les trois partenaires de la production (UGTT, gouvernement et UTICA) sur la lutte contre les formes d’emploi précaire.
Il a ajouté que les négociations sont en cours avec l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) pour régulariser, progressivement, la situation de 86 millions de personnes travaillant actuellement dans les chantiers.

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Le secrétaire général adjoint de l’UGTT, Samir Cheffi, a déclaré hier mercredi 22 novembre 2017 dans la soirée sur le plateau de Myriam Belkadhi, sur Al Hiwar Ettounsi : «Ma crainte est que la classe politique perde toute crédibilité aux yeux des Tunisiens».

A propos du déficit des caisses de compensation sociale, il a indiqué qu’il atteindrait actuellement plus de 8300 Millions de dinars (MD). «Les caisses sont présentement presque en faillite. Elles ont un passif très lourd : Elles doivent 4300 MD aux sociétés privées, 500 MD à l’Etat. La CNRPS quant à elle a une dette de 1200 MD auprès de l’Etat. Les hôpitaux publics ont une ardoise de près de 2300MD ! Avec ces montants, nous concluons que la politique sociale adoptée après l’indépendance est en train de s’effondrer».

S’agissant des remèdes, Cheffi a déclaré ceci : «nous n’avons pas trouvé un accord définitif avec le gouvernement pour sortir les caisses du trou».

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Le gouvernement Nigérian a annoncé un budget record de 8,6 trillions de nairas (28,16 milliards de dollars) en prévision de l’année 2018. Selon les données dévoilées par l’agence d’information africaine Ecofin, ce budget a été surtout conçu sur la base d’un taux de change moyen établi à 305 nairas pour un dollar, et une production pétrolière de 2,3 millions de barils par jour, à un prix de 45 dollars le baril. Les dépenses en capitaux devraient atteindre 2,4 trillions de nairas (plus de 7,9 milliards$).

Les objectifs de recettes et de dépenses fixés par Abuja ne sont jamais atteints. Le gouvernement a du mal à collecter les recettes fiscales dans un pays où l’informel fait loi. Une situation qui contribue fortement à l’élargissement du déficit budgétaire.

 En 2018, le déficit budgétaire devrait passer sous la barre des 2 005 milliards de nairas (6,56 milliards $), en baisse par rapport aux 2 313 milliards de nairas de l’an dernier.

Pour combler ce gap, le gouvernement compte utiliser les instruments de dette pour mobiliser  environ 1,699 trillions de nairas (plus de 5,5 milliards $). La moitié de ces fonds proviendra de l’endettement extérieur dans un contexte où les coûts de la dette publique sont très élevés, note la même source.

Pour l’exercice qui pointe à l’horizon, le quart des dépenses budgétaires sera consacré au service de la dette. Le Nigeria table sur une inflation moyenne dans le sillage de 12,4%  pour 2018. L’activité économique devrait reprendre de plus bel, grâce à une croissance de 3,5%, ajoute encore Ecofin.

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Il y a quelques jours, le chef du gouvernement tunisien, Yousef Chahed, présidait un CMR consacré à l’examen de la situation financière de la Pharmacie centrale tunisienne (PCT).

Officiellement, le «Conseil ministériel a passé en revue les difficultés structurelles de cette entreprise publique, résultant de la difficile situation financière des caisses de sécurité sociale». Il s’agissait en fait de traiter d’urgence l’incapacité financière de la Pharmacie Centrale à importer les médicaments dont le pays a besoin, d’autant que ses fournisseurs étrangers menaceraient de ne plus l’approvisionner.

CNSS (Caisse Nationale de la Sécurité Sociale) et CNRPS (Caisse de retraite pour le secteur public) doivent en effet quelque 2,8… Milliards de dinars tunisiens à la CNAM (Caisse d’assurance maladie). Une dette en quelque sorte carbonisée, les deux caisses étant elles-mêmes déficitaires. A son tour, la CNAM doit 366 MDT à la PCT. Du coût, cette dernière se retrouve incapable d’honorer ses engagements financiers envers les fournisseurs étrangers en médicaments importés. Les dettes de la PCT envers ces fournisseurs étrangers sont estimées à 370 MDT, qui restent impayées, mettant la pharmacie centrale sous menace de ne plus être livrée en médicaments.

«Afin de garantir que la pharmacie centrale continue de jouer pleinement son rôle de fournisseur de produits pharmaceutiques et de respecter ses obligations vis-à-vis de ses fournisseurs, le Conseil ministériel a approuvé plusieurs mesures visant à améliorer la situation financière de cette institution», disait le communiqué de la Primature tunisienne. Selon nos informations, le CMR a en fait décidé d’autoriser la PCT à contracter crédit auprès des banques de la place, avec garantie de l’Etat. Le crédit sera accordées en trois tranches, la dernière consistant en un rééchelonnement, après qu’ordre sera donné aux structures de santé de base, dépendant du ministère de la Santé, de rembourser 22 MDT à la pharmacie centrale et que le ministère de la Défense rembourse 5 MDT au titre de sa créance en médicaments à la CNAM.

 

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Appelé «bulldozer de la finance» par notre confrère Business News, à 48 ans et des dizaines d’entreprises introduites sur la cote de la bourse de Tunis par Mac SA, détenue à hauteur de 80 par le groupe koweïtien Kharafi, Mourad Ben Chaabane est depuis le 19 mai dernier président du conseil d’administration de la bourse de Tunis.

C’est à ce titre qu’Africanmanager a parlé avec lui de la situation économique du pays, de la loi de finances et tout le débat qu’elle suscite, mais aussi de la plus importante des cessions d’une cotée, «Carthage Cement» que Mac SA avait par ailleurs introduite en bourse. Fidèle à son image, il ne mâche pas ses mots, mais ne dit pas que des critiques. Le président de la BVMT propose aussi. Interview :

 Que pensez-vous de la situation économique et financière de la Tunisie ?

Pour cette année, la loi de finances est un fait, nous devons travailler mieux si nous ne voulons pas que l’année prochaine soit plus difficile. La situation, si elle perdure, nous poussera à vendre le patrimoine foncier rien que pour payer les salaires et la faillite suivra si nous continuons sur ce trend.

Il faut se rendre à l’évidence, la loi de finances est là et nous n’avons plus le choix. J’estime cependant que nous devons désormais penser à un nouveau modèle économique tunisien qui ferait redémarrer la machine. Certes, la mise en application de ce nouveau modèle ne serait pas immédiate, mais au moins, nous aurons des orientations claires et définies car nous devons absolument arrêter cette «navigation à vue».

Aujourd’hui, tout un chacun reconnaît la difficulté que trouvent Youssef Chahed et ses ministres qui jouent désormais le rôle de sapeurs-pompiers, dans un environnement de plus en plus difficile et dans une situation alarmante qui n’est pas appelée à s’améliorer de sitôt. Tunisiens que nous sommes, nous devons travailler, nous devons veiller à appliquer la loi et à préserver la souveraineté de l’Etat.

Vous avez refusé de parler de la loi de finances 

Dans la situation où nous en sommes, ce n’est pas seulement la loi de finances qui dérange. D’ailleurs, personnellement j’y vois quelques démarches positives, mises en place tardivement certes, mais il «vaut mieux tard que jamais». En effet, (1) on commence à parler de restructuration des caisses de sécurité sociales mais il est aussi impératif de fixer les étapes et le timing de la mise en place de cette restructuration afin de mettre fin à cette hémorragie. (2), Pour la caisse de compensation, elle doit être plafonnée à 5 ou 6 milliards de dinars qui seront réduits de 10% annuellement afin d’en finir graduellement.

Au fait, une question se pose et sur laquelle nous devons nous pencher un peu : « Aujourd’hui, en Tunisie, a-t-on besoin de subventionner le sucre ? A-t-on intérêt à vendre la baguette de pain à 190 millimes ? » : Nous dépensons 5,500 milliards DT pour la caisse de compensation et comme il est déconseillé de stopper subitement une politique de longue date, il nous faut un objectif défini avec une démarche claire. Cet objectif se réalisera sur le long terme et sera appliqué à travers tous les gouvernements afin de réduire d’au moins de 50% ce montant sur les cinq années à venir. Pour moi, il faut que le plan démarre rapidement car, nous avons besoin de concrétisations étant donné que nous n’avons ni le choix ni le temps de discuter, de proposer…

Je vous redis que la loi de finances est là, je ne veux pas la critiquer, nous devons faire avec malgré ses lourdes conséquences sur les sociétés transparentes et sur le climat des affaires, néanmoins, elle n’est pas notre seul bémol. D’ailleurs, il faut comprendre que le Gouvernement est dans l’impasse : on parle de l’ampleur du marché parallèle, mais étant réaliste, nous savons parfaitement que ce marché ne va pas disparaitre du jour au lendemain. Tôt ou tard, nous allons payer la facture.

Certains proposent que le gouvernement diminue la fiscalité et aille trouver les ressources qui lui sont nécessaires, par la voie du recouvrement des dettes des entreprises qui ne paient pas ou qui fuient le Fisc.

L’année dernière, mon institution a subi un redressement fiscal. Nous prévoyons d’avoir la notification y afférente la fin de l’année en cours et au cas où cette notification nous serait insatisfaisante, nous porterons plainte auprès du tribunal et nous sommes dans l’obligation d’attendre trois ans. Partant par cet exemple vécu, vous voyez que le recouvrement dont vous parlez ne signifie pas une récupération immédiate de la part de l’Etat. Donc, cette solution ne peut pas être une issue rapide et immédiate pour faire tourner la machine économique.

Au-delà de cette loi de finances, il faut établir un système d’accompagnement basé sur des décisions claires qui nous assurent une reprise réelle et graduelle de notre économie.

Cela me ramène à rappeler la loi d’urgence économique et j’ai comme l’impression que nos politiciens négligent l’importance de cette loi alors qu’elle est plus que nécessaire. Parmi les malheurs du pays, actuellement, il y a certains médias, qui œuvrent dans une démarche partisane et initiée pour le compte de politiciens et qui, sans se soucier des conséquences, ne font que bloquer le développement du pays : nous avons besoin d’une Presse Libre et surtout Indépendante.

Que devrait faire le gouvernement à votre avis ?

Nous avons besoin d’une nouvelle approche novatrice. Il faut lancer une large palette de choix et en finir avec les solutions temporaires et rapides. Il nous faut une nouvelle vision.

L’ouverture d’une ou deux unités industrielles dans les régions de Thala ou à Kasserine ne résoudra pas le problème. Il ne s’agit pas seulement d‘attirer un investisseur étranger pour ouvrir une société et recruter quelques 500 employés. Non, ce n’est pas ça. La région de Kasserine pourrait par exemple devenir une ville estudiantine d’ici 10 ans pour quelque 70 mille étudiants. Il faut cependant, dès maintenant, faire les travaux nécessaires, en infrastructure, en foyers, maisons de cultures, de loisir et autres pour encourager la mobilité. Nous devrons, dès maintenant, penser à développer d’autres villes, comme Enfidha, Kairouan, Sousse, Sfax… Aujourd’hui, nous avons besoin de revoir notre stratégie de tourisme (tourisme saharien, imaginer des scénarios…). Mais le plus important, et primordial à mon sens, c’est de résoudre le problème de l’administration tunisienne.

Par ailleurs, et vu la baisse du dinar, les sociétés exportatrices pourront être une réelle opportunité pour notre économie, et là, je ne parle pas du modèle de la sous-traitance classique que nous avons lancé dans les années 70 (avec la loi 72), mais je parle de la création et l’encouragement des sociétés tunisiennes exportatrices avec une vraie valeur ajoutée et un vrai savoir-faire tunisien. Nous devons encourager ces sociétés, qui avec leurs produits, peuvent envahir les marchés à l’export et surtout que leurs coûts deviennent très compétitifs. Il faut tirer les avantages que peut nous procurer la dépréciation de notre monnaie locale. A ces sociétés, l’Etat devrait donner plus de facilités et de marges de manœuvre, leur permettant de créer leurs propres marques, leurs propres circuits de distribution. Les sociétés exportatrices sont une aubaine dans le contexte actuel et même futur. Avec cela, il ne faut pas négliger les secteurs « historiques » tels que le textile, il faut les valoriser encore plus (prendre exemple sur la Turquie).

Dans un autre contexte, je propose la diversification des partenaires stratégiques du pays, pourquoi ne pas penser à collaborer avec la Chine ? Ramener des investisseurs chinois à qui nous pourrons à titre d’exemple concéder le port de Zarzis avec une zone franche derrière. Ce genre de partenariat ne peut que nous aider à nous développer, puisqu’il nous est impossible de tout faire tous seuls. Cela, sans oublier d’accélérer le développement du digital. Nous n’avons plus le choix, il faut aller rapidement vers la digitalisation.

Deux mots sur la Bourse ?

La bourse est stable, les échanges sont faibles puisqu’elle repose essentiellement sur des petits porteurs. Donc pas de volume. Ce n’est pas très alarmant dans un contexte marqué par un manque de visibilité et d’orientation. La baisse enregistrée dans la bourse n’est pas un vrai problème mais ce qui dérange réellement, c’est le manque affligeant de liquidité.

Pourquoi n’y a-t- il pas de liquidité ?

Il n’y a pas de liquidité, parce qu’avec des taux de rendement de 8 % des BTA de l’Etat, acheter des actions en Bourse n’est intéressant pour personne.

Donc c’est l’Etat qui fait concurrence à la Bourse ?

Oui c’est vrai, d’une certaine façon, quand les taux directeurs ou les taux monétaires baissent, les gens s’intéressent davantage à la bourse qui, malgré le risque, peut leur procurer des rendements meilleurs.

Actuellement, avec des taux sans risque des emprunts obligataires et des placements bancaires qui varient entre 7 et 9%, pourquoi voulez-vous qu’un investisseur se hasarde à investir en bourse ?

D’ailleurs, à la Bourse, nous sommes en train de revoir la règlementation pour mettre en place un nouveau modèle dédié à l’accompagnement des PME. Il faut que la Bourse joue un rôle dans le développement de ces structures qui constituent près de 95% du tissu économique national.

 Cela veut dire quoi ?

C’est le développement du marché alternatif. C’est un marché relativement risqué et destiné aux investisseurs avertis. Pour ce marché, on ne parlera plus d’une introduction en bourse, ce qui pourrait induire en erreur, mais d’une inscription à la cote.

Le marché alternatif, c’est un marché spécifique différent du marché principal. Investir sur ce marché est une prise de risque différente de celle du marché principal sur lequel nous trouvons les big Cap telles que la BIAT, la SFBT, Délice Holding, One Tech, SAH…Il faut absolument distinguer entre les deux marchés afin de permettre aux investisseurs une meilleure estimation du risque entrepris.

Actuellement, nous ramenons des PME et nous leur appliquons les mêmes conditions d’admission que les grands groupes, ce qui n’est pas normal d’autant que nous savons qu’elles ne pourront pas faire face à toutes ces exigences, faute de moyens, de tailles, de structures…. il faut simplifier les procédures « d’inscription à la cote » et là, on pourra ramener 200 ou même 300 PME à la bourse.

Nous poussons à alléger le prospectus d’introduction, à faire des compagnes de communication ciblées et surtout à sensibiliser les investisseurs boursiers pour dissiper l’amalgame.

 A quand l’entrée en fonction de ce nouveau modèle ?

Le comité du marché financier est en cours de finaliser ses dernières retouches et il va le proposer au ministre des Finances et au gouvernement avant la fin d’année. Cela va nous permettre de participer au programme du gouvernement pour le redressement de l’économie.

Nous devons être capable de créer des véhicules dédiés à ce marché, des fonds d’investissements et des FCP spécifiques pour que les gens puissent y investir à moyen terme. Nous avons, aussi, demandé à l’Etat un certain nombre d’avantages. Aujourd’hui, par exemple, on a un CEA plafonné à 50 mille dinars pour les personnes physiques. Nous proposons de le porter à 100 mille dinars et que les 50 mille dinars supplémentaires soient investis dans le marché alternatif. Nous voulons également autoriser la création d’un CEA entreprise pour investir dans le marché alternatif, ce qui permettra de créer l’offre, de ramener la demande et de challenger des champions.

 

 

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Cent millions de dinars seront alloués à l’assainissement des dettes de 64 municipalités en difficulté, indique le ministère des Affaires locales et de l’environnement.
Cette décision, approuvée lundi en conseil ministériel, porte sur la prise en charge totale des dettes de 28 municipalités et une prise en charge à hauteur de 50 pc pour les 36 autres.
Les municipalités concernées par cette mesure s’engagent, cependant, à rembourser toutes leurs créances auprès des entreprises privées, selon la même source.
Cette décision doit permettre d’alléger les charges supportées par les municipalités et à celles-ci d’améliorer la qualité des prestations fournies aux citoyens et d’améliorer leur capacité d’autofinancement, précise le département dans un communiqué. Il a ajouté répond au souci d’assurer un cadre propice pour les élections municipales prévues en 2018.
A présent, le ministère mobilise les financements nécessaires pour la réalisation des projets de développement dans 86 communes récemment créées ou dont les frontières ont été étendues.
Le département est à pied d’œuvre pour élaborer les réformes structurelles nécessaires à l’amélioration de la situation financière des municipalités, à travers la révision du cadre législatif de la fiscalité ou encore par la restructuration des fonds communs des collectivités locales, indique-t-on de même source.

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La grève du syndicat des agents vacataires relevant de la société de la banque tunisienne (STB) prévue du 22 et 23 octobre a été reportée aux

L’accord conclu avec plusieurs sociétés expérimentées dans le domaine de l’investissement et l’exécution de projets d’investissement dans les domaines touristique et de gestion des unités hôtelières vise essentiellement à aider les établissements hôteliers tunisiens en difficulté à reprendre leur activité et donc à payer leurs dettes, a souligné le directeur des financements des investissements touristiques à la Société tunisienne de banques (STB), Omar Ben Yedder.
Il a expliqué, dans une déclaration à la TAP, que cet accord signé entre la banque et le fonds Al Rajhi d’investissement (Golfe arabe) et les sociétés SERAPIS (sultanat d’Oman) et Royal Blue bay (Espagne) fournira des conseils et études scientifiques afin que les sociétés en difficulté reprennent leur activité, à travers la mise à leur disposition de nouveaux capitaux ou encore l’établissement d’un contrat avec une société de gestion.

Cette convention permettra également aux unités hôtelières en difficulté ,désireuses d’obtenir une aide, de mettre en place les fondements pratiques pour la réussite de leur gestion et d’identifier les solutions idoines afin de surmonter leurs problèmes à la faveur de la valorisation des ressources exerçant dans le secteur hôtelier et le choix des compétences idoines. Grâce au dit accord les hôtels pourront, en outre, payer leurs dettes.
Les dettes des hôtels auprès de la STB s’élèvent, à fin juin 2017, à environ 1348 millions de dinars (MD), soit 76,5% du total des engagements des unités touristiques envers la banque.
Ces engagements sont estimés à 1763 MD, soit 40% du total des dettes des hôtels auprès des banques tunisiennes.

Ben Yedder a précisé que le nombre des hôtels en difficulté de paiement de leurs dettes auprès des institutions bancaires s’élève à 260 sur un total de 320 unités hôtelières.
Il a encore avancé que la convention sera concrétisée à l’occasion de la réunion de l’ensemble des partenaires.
A rappeler que la STB a signé, avec le fonds Al Rajhi (Golfe arabe) et les sociétéS SERAPIS (sultanat d’Oman) et Royal Blue bay (Espagne), un accord pour la création d’une société de gestion des hôtels en difficulté en Tunisie, et ce, à l’occasion de la tenue du 1er forum tuniso-arabe de l’investissement touristique (19 et 20 octobre 2017).

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Mongi Rahoui, président de la Commission des finances à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et dirigeant au Front populaire, a estimé qu’il est inadmissible que l’Etat continue à s’endetter rien que pour payer des dettes. “L’Etat est appelé à contracter des crédits à hauteur de 10 milliards de dinars dont seuls 670 millions de dinars vont bénéficier à des projets de développement. Ce qui est absurde et inacceptable pour un gouvernement d’union nationale”, a t-il dit.

Lors de son passage ce lundi sur Express Fm, il a considéré ce projet de budget comme étant un facteur d’explosion dans le sens où la loi de finances comporte surtout des mesures qui portent atteinte à la bourse de la classe moyenne qui continue à s’appauvrir, selon ses dires.

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La Société Nationale de Cellulose et de Papier Alfa (SNCPA), une boîte publique, qui réside dans le gouvernorat de Kasserine, est la plus endettée auprès de la Société tunisienne de l’électricité et du Gaz (STEG), avec 62 Millions de dinars, apprend Africanmanager d’une source de la STEG.

Selon la même source, les gouvernorats les plus endettés auprès de la société nationale sont respectivement : Tunis, Sfax, Sousse et Sidi Bouzid.

A rappeler que la STEG a décidé de mettre en place un nouveau dispositif chargé de réparer les pannes à distance, de suivre la consommation et de détecter les éventuels dépassements et ce, via l’installation de compteurs intelligents. De plus, à travers ce système intelligent, la STEG sera informée des fraudes et manipulations des compteurs en temps réel.

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