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Maire de Tunis, :

Souad Abderrahim, maire de Tunis, a déclaré que la capitale n’est pas à l’abri des inondations qui ont frappé, samedi 22 septembre 2018, la ville de Nabeul.

Elle a ajouté, lors de son passage ce lundi 24 septembre 2018 sur Mosaïque Fm, que l’infrastructure de Tunis n’est pas conçue pour accueillir une quantité importante de pluies vu l’absence d’un réseau de canalisation pour les eaux de pluies.

Elle a par ailleurs assuré que les précautions prises par la municipalité de Tunis sont insuffisantes pour accueillir des grandes quantités d’eaux (eaux de pluies et eaux usées).

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Les ministères de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche, des affaires locales et de l’environnement ainsi que de la santé ont pris, mercredi, à Tunis, plusieurs mesures de prévention contre les maladies transmissibles par les eaux en Tunisie, dont le contrôle des oueds, notamment dans les régions frontalières où sont déversées les eaux usées traitées.

Lesdits ministères ont décidé, au cours d’une séance commune, d’intensifier le contrôle de l’utilisation des eaux usées non traitées pour l’irrigation et de détruire immédiatemement les cultures irriguées par ces eaux, outre la redynamisation du rôle des commissions régionales pour le suivi de la réutilisation des eaux usées dans le domaine de l’agriculture.

Il a également été décidé de renforcer l’assainissement et la stérilisation des eaux distribuées en utilisant du chlore, en plus de l’intensification du contrôle continu de la qualité de ces eaux. Il s’agit, en outre, de mener une campagne d’inspection et de mintenance des pompes d’injection du chlore installées dans les systèmes de l’eau potable des zones rurales.

L’Office national de l’assainissement (ONAS) se tient de respecter les normes de traitement des eaux usées dans les stations d’assainissement en relevant, d’intensifier le contrôle bactériologique et de protéger les réseaux de l’exploitation anarchique.

Les municipalités et les conseils régionaux ont été appelées à renforcer les campagnes de propreté dans toutes les régions ainsi qu’à procéder au curage des cours d’eau, des caniveaux et des vallées. Il a en oue, été recommandé, à l’Agence nationale de protection de l’environnement (ANPE) et aux services régionaux de l’environnement d’intensifier le suivi des campagnes de suivi de la qualité de l’eau déversée.

Les intervenants ont invité, en outre, les gouverneurs à concevoir des plans régionaux, avant la fin de cette semaine, pour prévenir les maladies transmises par l’eau et prendre une décision pour lutter contre les unités anarchiques de dessalement de l’eau.

Il a été décidé, aussi, d’organiser des campagnes de sensibilisation et d’éducation sanitaire, qui doivent être lancées par les directions régionales de la santé en collaboration avec les services régionaux du ministère des Affaires locales et de l’Environnement, ainsi que ceux du département de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche.

Ont pris notamment part à cette réunion, le secrétaire d’Etat chargé des ressources hydrauliques et de la pêche, le secrétaire d’Etat chargé des affaires locales et de l’environnement et les présidents directeurs généraux de la Société nationale pour l’exploitation et la distribution de l’eau (Sonede), de l’ONAS et de l’ANPE ainsi que le directeur de la sauvegarde de la santé et de la protection de l’environnement (ministère de la santé) et des représentants des directions régionales des resssources hydrauliques, du génie rural et de l’exploitation des eaux.

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Les projets dans le domaine de l’eau inscrits dans la stratégie du ministère de l’Agriculture visent à assurer les ressources en eau potable, garantir la durabilité de l’exploitation des systèmes hydrauliques, à travers la maitrise de 95% des eaux mobilisables qui sont estimées à 2,7 milliards de mètres cubes, a indiqué le ministre de l’Agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche Samir Taieb.
Il s’agit également d’améliorer la qualité des eaux pour que le taux de salinité ne dépasse pas 1,5 gramme par litre et d’atteindre un taux d’approvisionnement en eau potable de 97% dans le milieu rural“, a ajouté Taieb, qui intervenait lors d’un point de presse, tenu vendredi 02 mars 2018, à la présidence du gouvernement, à la Kasbah, pour présenter les projets de son département.

Ces projets concernent la construction de barrages, dont le barrage supérieur de Mellègue qui sera réalise sur trois ans
(2017- 2020), d’un coût global estimé à 276,8 MD.
Le taux d’avancement des travaux de ce barrage, qui permettra de mobiliser 87 mètres cubes en eau annuellement, a atteint 8%, a précisé Taieb.
Ce barrage, a-t-il dit, favorisera la création de nouveaux périmètres irrigués et le renforcement des superficies situées sur les hauteurs et la partie inférieure du barrage Sidi Salem.
Le barrage supérieur de Mellègue vise aussi à remplacer le réservoir de Mellègue, soulignant que la superficie du bassin est estimée à 10 mille 100 km cubes, avec une capacité de stockage de 195 millions mètres cubes en eaux. LE coût total du projet s’élève à 276,8 milions de dinars.

S’agissant du barrage Oued Douimes, d’une capacité estimée à 45 millions m3, le ministre a relevé que les travaux de sa réalisation ont atteint 25%, sachant que ce barrage permettra de mobiliser un volume régulier en eau, soit 12,6 millions m3, qui seront transférés vers le système des eaux du Nord, à travers le canal Sejnane -Joumine. Ce barrage, d’un coût de 60 MD permettra également de stocker les eaux provenant du barrage de Sejnane, ainsi que d’alimenter la nappe souterraine.

Le ministre de l’Agriculture a souligné que son département œuvre à réaliser le projet Saida et Kalâa ainsi que les canaux de transfert des eaux entre eux, sur la période 2017-2022, d’un coût global de près de 599 MD. Ainsi la capacité de stockage de Kalaâ Kebira et les ouvrages hydrauliques annexes s’élève à 33 millions de m3, alors que la capacité de stockage du réservoir de Saida et des ouvrages hydrauliques y afférent est de 45 millions mètres cubes. S’agissant des ouvrages de transfert des eaux du réservoir Saida au réservoir Belli, ils ont couté 541MD.

Selon Taieb, une station de dessalement des eaux de la mer à Zarat sera réalisée au cours du 4ème trimestre de 2018 ( 2017-2020) , d’un coût de 212 MD, d’une capacité de production de 50 mille m3 par jour pouvant atteindre 100 mille m3. Ce projet est destiné à 1million 145 mille habitants dans les gouvernorats de Gabès, Médenine et Tataouine.
Il a relevé que le lancement des travaux de réalisation de la station de dessalement des eaux de la mer à Sfax aura lieu au début de septembre 2019. Ce projet d’un coût de 804 MD et d’une capacité de production de 100 mille m3 en eau par jour, pouvant s’élever à 200 mille m3 quotidiennement, est destiné à 650 mille habitants.

Taieb a indiqué que le ministère œuvre à exécuter la deuxième partie du projet d’amélioration de la qualité des eaux potables dans le Sud tunisien, sur la période 2017-2022, d’un coût estimé à 213 MD. Ce projet vise à renforcer les ressources en eau du Sud du pays et à améliorer la qualité des eaux potables, en diminuant le taux de la salinité à 1,5 grammes par litre. Il est destiné aux 585 mille habitants des gouvernorats de Gafsa, Tozeur, Kébili, Sidi Bouzid et Médenine.

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Le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi, a reçu ce mercredi 27 septembre 2017 au Palais de Carthage Ahmed Friâa, ancien ministre de l’Intérieur et actuel président du Forum tunisien des sciences et du développement humain.

 À l’issue de cette rencontre, Friâa a présenté au président de la République un projet relatif aux investissements dans le secteur des énergies renouvelables et dans le domaine du dessalement des eaux de mer.

Ce projet, selon Ahmed Friâa, permettra de créer plusieurs postes d’emploi pour les jeunes chômeurs et d’impulser le développement régional.

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Les fortes pluies qui se sont abattues durant les deux derniers jours sur certaines régions du gouvernorat de Tataouine ont fait deux morts lundi, rapporte Jawhara Fm.

Il s’agit de deux jeunes trentenaires appartenant à la même famille, originaires de la région Dhehiba, et qui ont été entraînés par les eaux suite au débordement du oued “Martaba”, indique la même source.
Les corps sans vie des deux jeunes ont été retrouvés respectivement lundi soir et mardi matin, a affirmé la même source. La circulation est actuellement bloquée dans la région Dhehiba alors que les précipitations se poursuivent.

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Les réserves en eaux dans les barrages se sont établies après les dernières précipitations à 664 millions de m3, enregistrant une baisse de près de 518 millions de m3 par rapport à la moyenne de ce même jour trois ans en arrière, a indiqué, lundi, le ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche.
Le département a réfuté, dans un communiqué, les rapports affirmant que 11 barrages ont atteint leur capacité maximale, en dépit de l’abondance des pluies enregistrées le 29 septembre 2016, avec des quantités record, les plus importantes ayant atteint 232 millimètres (mm) dans le gouvernorat de Mahdia, 193 mm à Téboulba et 175 mm à Sousse.
La même source a fait savoir que la carte de distribution géographique du total des pluies enregistrées dernièrement révèle l’existence de deux centres de précipitations dans les gouvernorats de Sousse et ceux de Monastir et Mahdia

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Le Conseil des administrateurs du Groupe de la Banque mondiale vient d’approuver  un financement additionnel d’un montant de 18 millions de dollars (soit 16,2 millions d’euros) destiné à la finalisation d’un système d’évacuation des eaux usées respectueux de l’environnement dont la mise en place est capitale pour la protection des écosystèmes marins vulnérables du littoral tunisien. Ce nouveau financement, alloué en faveur du Projet d’assainissement de Tunis-Nord, sera consacré à la construction d’un émissaire en mer de six kilomètres qui permettra d’acheminer les eaux usées traitées loin des côtes et d’améliorer ainsi leur dispersion et leur dilution.

Le déversement d’eaux usées non traitées ainsi que la pollution d’origine agricole menacent les écosystèmes marins et côtiers de la Tunisie. Alors que la réduction des rejets de nutriments dans le golfe de Tunis constitue une priorité nationale, le gouvernement a établi un programme national pour l’amélioration de la gestion des eaux usées en collaboration avec l’Office national de l’assainissement (ONAS).

« La Banque soutient le développement de l’ONAS depuis sa création en 1974. L’amélioration de l’évacuation des eaux usées en Tunisie contribuera considérablement aux efforts entrepris au niveau international pour lutter contre la pollution en Méditerranée ; elle profitera aussi à la population tunisienne, qui bénéficiera concrètement d’un environnement plus sain grâce à une meilleure gestion des déchets sur le territoire national », indique Eileen Murray, responsable des opérations de la Banque mondiale pour la Tunisie.

Relativement bien pourvue dans le domaine de la gestion de l’eau, la Tunisie dispose de compagnies des eaux et de réseaux d’adduction bien développés. Près de la totalité de sa population urbaine (et 90 % de sa population rurale) a accès à l’eau potable, tandis que 85 % des citadins tunisiens ont aussi accès à des équipements d’assainissement améliorés. Mais le pays ne possède qu’un nombre limité d’émissaires sous-marins, ce qui compromet la bonne évacuation des effluents.

« Ce financement supplémentaire va permettre de mettre en place un système de rejet des eaux usées traitées plus sûr, mais aussi de favoriser leur réutilisation, en particulier dans l’agriculture. Le recyclage des eaux usées pour l’irrigation agricole aidera la Tunisie à faire face au défi grandissant de la pénurie d’eau », explique Richard Abdulnour, spécialiste de l’eau et de l’assainissement à la Banque mondiale et chef d’équipe du projet.

Le secteur de l’assainissement en Tunisie est soumis à une pression de plus en plus grande depuis quelques années. Des investissements différés et des augmentations de tarifs peu élevées ont empêché l’ONAS de moderniser ses services comme il l’aurait fallu et de satisfaire à l’essor de la demande dans les villes. Le financement additionnel approuvé aujourd’hui contribuera à la construction d’infrastructures essentielles, mais aussi au renforcement des capacités institutionnelles et à l’amélioration des systèmes de contrôle de la qualité de l’eau et de surveillance de l’environnement, ainsi qu’à la conception des prochains projets qui seront menés à l’appui du programme national d’amélioration de la gestion des eaux usées.

 

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