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Nabil Bafoun, membre de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE), a annoncé mercredi 21 février 2018, sur Express fm que, le nombre des listes déposées pour les municipales a atteint jusqu’à présent 1039 listes et il pourrait s’approcher, dans les dernières heures qui nous séparent de la fermeture des portes des bureaux de réception des candidatures, au nombre des listes déposées pour les législatives de 2014 où on a enregistré le dépôt de 1393 listes.

Selon lui, parmi les 1039 listes déposées, 365 sont des listes de partis politiques, 349 sont des listes indépendantes et 25 sont des listes de coalitions.

Egalement et d’après lui, le gouvernorat de Monastir a enregistré le plus grand nombre de dépôts de listes candidates suivi du gouvernorat de Nabeul avec respectivement 93 et 61 listes déposées, et trois communes à savoir celle de Hbebsa du gouvernorat de Siliana, celle de Kasserine Ville et celle de Matmata du gouvernorat de Gabès, n’ont enregistré jusqu’à présent aucun dépôt de candidatures de listes.

Il est à noter que demain à 18 heures seront fermées les portes des bureaux de réception des candidatures pour les municipales de 2018.

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Le chargé des affaires politiques de Nidaa Tounes, Borhen Bsaies, a déclaré lundi 19 février 2018 sur les ondes de Shems fm que le mouvement d’Ennahdha fait son “strip-tease”  pour séduire les citoyens comme font tous les partis.

Et d’ajouter que ce parti essaye de tirer davantage de la candidature d’un juif tunisien, à la tête de sa liste pour les élections municipales à Monastir.

Rappelons que le tribunal de première instance d’Ariana avait donné son verdict le 1e février dans l’affaire connue sous “l’affaire Sotetel”, contre Borhen Bsaies, le condamnant à deux ans de prison et une amende de 198 mille dinars.

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Les municipalités seront exceptionnellement ouvertes samedi et dimanche 17 et 18 février 2018 pour faciliter la finalisation des dossiers de candidature pour les élections municipales.
Cette décision a été prise conjointement par le ministère des Affaires locales et de l’Environnement et l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) à l’issue d’une séance de travail qui a eu lieu jeudi matin.
Selon un communiqué du ministère des Affaires locales et de l’environnement, cette visite vise à garantir les meilleures conditions de réception des dossiers de candidature qui se poursuivra du 15 au 22 février 2018.
La réception des dossiers de candidature pour les élections municipales a démarré ce jeudi dans les différents bureaux régionaux de l’ISIE à partir de 08H00.

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L’Instance Supérieure Indépendante des Elections (ISIE) commence la réception des candidatures pour les élections municipales pendant l’horaire administratif à partir de 8h, ce jeudi 15 février. L’opération se poursuit jusqu’au jeudi 22 février 2018, à 18h, dans les bureaux centraux pour l’enregistrement des candidatures, nous apprend Mosaïque fm.

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Intervenant ce mercredi 14 février 2018 sur Express fm, Hassen Zargouni, directeur de Sigma conseil, a déclaré qu’il y a 5 369 891 personnes inscrites sur les listes pour les prochaines municipales, soit 70% du total de la population en âge de voter et que 47% des inscrits sont des femmes.

Selon lui, pratiquement 50% des jeunes entre 18 et 35 ans se sont inscrits pour le vote, soit le tiers du total des inscrits, et la majorité des personnes âgées de 60 ans et plus se sont inscrites.

Il a également indiqué qu’au niveau des circonscriptions, celle de Menzel Salem, du gouvernorat du Kef, a enregistré le plus faible nombre d’inscrits avec 905 personnes et la ville de Tunis, avec un nombre de 328 134 personnes, a enregistré le plus grand nombre d’inscrits. Au niveau des «imadas», Marsa ville affiche, avec 20 496 personnes, le plus grand nombre d’inscrits et celle de Borj El Khadra le plus faible, avec 21 personnes.

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Le parti de l’Union patriotique libre (UPL) a décidé de ne pas participer aux élections municipales prévues le 6 mai prochain, a annoncé la vice-présidente du parti, Samira Chaouachi, mardi, lors d’une conférence de presse à Tunis.
Elle a appelé les partisans de l’UPL à choisir les candidats qui répondent aux conditions requises pour que cette échéance ne soit pas une nouvelle étape qui pourrait avoir des conséquences imprévues sur les collectivités locales.
S’exprimant en présence de plusieurs membres du bureau exécutif de l’UPL, Chaouachi a indiqué que “la responsabilité nationale impose au parti d’inviter ses adhérents à la participation à cette échéance électorale“.
Elle a précisé que la décision de ne pas participer aux prochaines élections municipales s’explique par ce qu’elle qualifie de “vide législatif“, citant notamment le non parachèvement du projet de loi du Code des collectivités locales. Un projet de loi toujours en discussion en commission parlementaire et qui n’a pas été soumis à un débat général en plénière.
Les missions qui seront attribuées aux conseils municipaux ne sont pas claires. De plus, la situation financière des municipalités et ses faibles ressources sont autant de facteurs rendant impossible l’élaboration de programmes clairs et efficaces pour promouvoir les municipalités, a-t-elle justifié.
Selon la vice-présidente de l’UPL, le vote doit se faire en faveur des partis et listes indépendantes ou de coalition qui disposent de programmes électoraux clairs visant à promouvoir l’action municipale.

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La Tunisie a-t-il les moyens de ses ambitions en matière de décentralisation, un virage qu’on claironne sur les toits depuis un moment ? C’est toute la question. Il est vrai que si on y va à marche forcée, comme ce fut la cas avec cette Constitution très avant-gardiste au niveau des libertés individuelles et ce régime parlementaire que le pays s’est payés sans en avoir les moyens (le niveau de la citoyenneté et celui de la classe politique requis surtout), alors on est mal barré ! La décentralisation, encore un os dur que la Tunisie veut attaquer, alors que certains pays avancés ne l’ont pas complètement digérée et que d’autres qui ont voulu croquer ce gros morceau s’y sont cassé les dents. Mais la Tunisie post-révolutionnaire est ainsi faite : Plein d’étoiles dans les yeux et plein de rêves dans la tête, au risque de se brûler les ailes très souvent. Mais après toutes les grandes réalisations ont commencé ainsi : Par des projets et idées un peu fous. Le train de la décentralisation est sur les rails, une nouvelle aventure donc pour cette Tunisie tourmentée à bien des égards. Si les localités sont dotées de suffisamment de ressources financières pour aller au bout, si elles ne ratent pas leur coup, toute la nation sera tirée vers le haut. Mais il y a du boulot avant le jackpot !

Le ministre des Affaires locales et de l’Environnement, Riadh Mouakher, a estimé que “la réussite du processus de décentralisation réside dans le développement des ressources humaines des collectivités locales dont le taux d’encadrement ne dépasse pas actuellement les 11%“.

Dans son intervention, lundi 22 janvier 2018, lors d’une journée d’étude parlementaire organisée par l’Assemblée des Représentants du peuple (ARP) au siège de l’Académie parlementaire au Bardo, le ministre a déclaré “nous avons rencontré des difficultés lors de la généralisation du système municipal et nous sommes parvenus à les surmonter”.

Selon lui, la décentralisation ne se résume pas dans le code des collectivités locales. “Il s’agit d’un processus politique par excellence“, a-t-il ajouté.

Une feuille de route est en cours d’élaboration pour faire de ce processus un outil de développement efficace, a-t-il soutenu.

Le ministre a rappelé que le processus de décentralisation sera installé de manière progressive, sur 3 étapes et que chaque étape s’étalera sur 9 ans.

De son côté, le secrétaire d’Etat aux Affaires locales, Chokri Ben Hassan, a indiqué que bientôt les textes d’application du code des collectivités locales seront prêts, rappelant que ce code a été révisé 17 fois.
Toutes les conditions de l’organisation des élections municipales sont aujourd’hui réunies“, a-t-il assuré.
Pour sa part, le président de l’ARP, Mohamed Encaqueur, a déclaré que “l’Assemblée prend le temps nécessaire pour examiner ce projet de loi qui changera la nature de la relation entre les collectivités locales et l’Etat“. Il répondait aux critiques adressées au Parlement sur le retard pris dans l’adoption de cette loi.

Quant à Naceur Jbira, président de la Commission parlementaire d’organisation de l’administration, il a affirmé que le code des collectivités locales est “le fruit de la participation de plusieurs intervenants“, estimant que le projet va jeter les bases d’une citoyenneté nouvelle et active.

La commission d’organisation de l’administration et des affaires des forces armées avait adopté, vendredi dernier, les articles 189 à 208 du code des collectivités locales. Certains articles ont été adoptés dans leur version originale tandis que d’autres dans leur version amendée. Le vote de l’article 193 a, quant à lui, été reporté.

La journée d’étude parlementaire a été organisée sur le thème “Projet du code des collectivités locales“, en présence de députés des différents blocs parlementaires, de représentants de la société civile, d’universitaires et d’experts.

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L’Instance Supérieure Indépendante pour les Elections (ISIE) a achevé la mise en place des instances et bureaux régionaux et l’élaboration d’un programme de recyclage d’un nombre important de ses membres et agents, en préparation des prochaines élections municipales, a annoncé lundi le porte-parole du conseil de l’Instance, Anis Jarboui.
Joint par téléphone, il a expliqué que l’ISIE a décidé de déployer 108 agents dans les 27 bureaux régionaux, 244 agents dans les administrations régionales en plus de 391 coordinateurs locaux et 780 agents chargés de la réception des candidatures.
Dans une déclaration à l’agence TAP, Jarboui a ajouté que, dans le cadre des préparatifs aux élections municipales prévues pour le 6 mai 2018, l’ISIE signera des contrats de collaboration avec plus de 2045 agents spécialisés dans la supervision de la campagne électorale. L’Instance a, en outre, prévu le déploiement, le jour du scrutin, de plus de 52 000 agents contractuels dans des postes de membres, chefs de centres et de bureaux de vote, a-t-il ajouté.
L’Instance va, bientôt, procéder à la formation et au recyclage de ses membres et agents dans les spécialités requises, dit-il.

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Les sondages de Sigma Conseil dévoilés le samedi 20 janvier 2018 le démontrent : Nidaa Tounes et Ennahdha, en instance de divorce, un hameçon factice auquel personne n’a vraiment mordu, tiennent encore le pays, mais de façon très ténue. Avec des scores très faibles en termes d’intentions de vote pour les prochaines municipales et législatives, ils pulsent encore mais sur un champ de ruines que le désenchantement de leurs électeurs a ravagé davantage. Et avec la masse d’abstentionnistes et d’indécis parmi les citoyens que les collaborateurs de Hassan Zargouni ont sondés, les deux ténors de la scène politique locale, dont la popularité s’est sérieusement érodée, ont du souci à se faire. Mais tout ce bouillonnement a une autre conséquence, encore plus grave car impactant la trajectoire du pays : Le socle du gouvernement d’Union nationale fond comme neige au soleil. L’équipe de Youssef Chahed n’est maintenant composée que d’éléments du mouvement Ennahdha, de Nidaa Tounes et du parti Al-Massar. Quant au Document de Carthage, qui est à l’origine de l’installation de Chahed à la Kasbah, de moins en moins de formations politiques lui sont fidèles. Le chef du gouvernement compte désormais ses soutiens sur les doigts d’une main : Ennahdha, Nidaa Tounes, Al Massar, Al Moubadara et de l’Union patriotique libre (UPL). Les difficultés du pays ne seront pas qu’économiques en 2018…

Après le mouvement Echaâb, le parti Al-Jomhouri et le parti Afek Tounes, Machrou Tounes vient de se joindre aux partis qui se sont retirés du Pacte de Carthage et du gouvernement piloté par Youssef Chahed. Pour le parti conduit par Mohsen Marzouk, le gouvernement actuel ne peut être qualifié de gouvernement d’union nationale dans la mesure où il est dominé par Ennahdha et Nidaa.
Il a, dans ce sens, appelé à réviser “le processus du Document de Carthage” et à former un gouvernement de compétences nationales. Le Document de Carthage est “dépassé“. Il ne peut plus représenter un cadre idoine pour l’application des accords convenus, d’après Machrou Tounes.
Selon lui, le gouvernement de coalition Ennahdha-Nidaa est désormais incapable d’apporter des solutions pour sortir le pays de la crise.

Début novembre dernier, “Al-Joumhouri” avait critiqué le Document de Carthage et quitté le navire de Chahed après avoir accepté la démission d’Iyed Dahmani, seul représentant du parti au gouvernement. Pour le parti, le gouvernement d’union nationale est désormais incapable de réaliser les priorités du Document de Carthage en l’absence d’une approche réformatrice cohérente.
Quant au mouvement Echaâb, il a estimé que le Document de Carthage a dévié de ses véritables objectifs. “La Tunisie a aujourd’hui besoin de nouveaux horizons pour jeter les jalons d’un projet national audacieux qui vient rompre avec la médiocrité et la mauvaise gouvernance et engager de grandes réformes de développement“, a-t-il affirmé. “Bien que nous ne soyons pas représentés dans le gouvernement, nous sommes directement concernés par la situation actuelle du pays“, a souligné le mouvement Echaâb.

Yassine Brahim, chef de file du parti Afek Tounes a estimé, quant à lui, que l’alliance entre Ennahdha et Nidaa a considérablement fragilisé l’unité nationale. La politique de consensus entre Ennahdha et Nidaa Tounes a échoué et vidé le Document de Carthage de tout sens, a-t-il affirmé.
Le 19 décembre 2017, le conseil national d’Afek Tounes avait pris la décision de se retirer du gouvernement. Les représentants du parti, deux ministres et deux secrétaires d’Etat ont choisi de démissionner du parti, mais ont été maintenus à leurs postes ministériels.

Après son retrait fin 2016 du gouvernement et du Document de Carthage, l’Union patriotique libre (UPL) avait rejoint le 13 novembre 2017 le Document de Carthage. Bien qu’il ne détienne plus de portefeuilles ministériels, l’UPL a annoncé son retour au Document de Carthage et son soutien au gouvernement d’union nationale. L’annonce a été faite à l’issue d’une réunion de concertation regroupant Nidaa Tounes, Ennahdha et l’UPL.

Le président de la République Béji Caïd Essebsi avait proposé, le 2 juin 2016, la formation d’un gouvernement d’union nationale qui bénéficie de l’appui de la majorité des sensibilités politiques et sociales.
Les concertations autour de l’initiative présidentielle avaient abouti, le 13 juillet 2016, à la signature du “Document de Carthage”, un document de synthèse qui définit les priorités du gouvernement d’union nationale.
Le document de Carthage a été signé par les partis de Nidaa Tounes, Ennahdha, l’UPL, Afek Tounes, Machrou Tounes, le mouvement Echaab, l’Initiative Destourienne, le Parti Républicain (Al-Joumhouri) et la Voie Démocratique et Sociale (Al-Massar) et l’Union générale tunisienne du Travail (UGTT), l’Union tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) et l’Union tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche (UTAP).

Faut-il écouter Morjane ?

Le président du parti Al Moubadara, Kamel Morjane a déclaré le samedi 20 janvier 2018 à Nabeul que la Tunisie traverse une situation difficile. “Je n’aimerais pas être à la place du chef du gouvernement“, a-t-il lancé, soulignant que son parti s’attache aux objectifs du Document de Carthage et défend l’idée d’unité nationale et de consensus dont le pays a “fortement besoin“.
Présidant cet après-midi la commémoration du 66e anniversaire de la révolution du 18 janvier 1952, Morjane a estimé que la Tunisie a plus que jamais besoin d’une évaluation objective de la situation, en particulier de la part des parties qui veulent aider le pays et interagir positivement avec ce qui se passe.
Al Moubadara, a-t-il insisté, continue de soutenir le gouvernement et appelle toutes les parties à faire prévaloir l’intérêt national et à privilégier le travail consensuel. Le parti n’appuie pas non plus l’idée de changer le gouvernement tous les six mois ou tous les deux ans, d’autant, a-t-il dit, que la Tunisie n’a pas besoin de vivre des crises politiques successives.

Concernant le fait de confier à des membres du gouvernement la coordination des activités de leur parti lors des élections municipales, Kamel Morjane a estimé qu’une telle décision “est quelque peu difficile dans la mesure où le processus démocratique en Tunisie n’en est qu’à ses débuts“.
Si le chef du gouvernement est d’accord et juge que cela n’a pas de conséquences sur son gouvernement, c’est son droit. Mais il doit en assumer la responsabilité“, a ajouté Morjane.
Rappelons que Nidaa Tounes avait annoncé le 8 janvier 2018 la création d’un Conseil national en charge du suivi des élections municipales et de l’accompagnement des listes électorales du parti et la désignation de 29 délégués au sein des différentes coordinations régionales du parti pour assurer le suivi des élections municipales. Ce Conseil est composé, entre autres, de ministres et de secrétaires d’Etat en exercice, des conseillers à la présidence de la République ainsi que des députés à l’ARP. L’affaire a fait grand bruit et continue d’en faire, jusqu’à ce que l’ISIE (Instance Supérieure Indépendante pour les élections), en s’appuyant sur la législation en la matière, sorte du bois pour clamer haut et fort le bon droit de Nidaa Tounes à procéder de la sorte. Pas sûr que sa voix, même drapée avec la loi, aide à dépassionner le débat, surtout pour un organisme dont l’élection du président a été incroyablement compliquée, entre calculs, tambouille politicienne et psychodrames à l’ARP, jusqu’à jeter l’opprobre sur sa neutralité…

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“Sigma Conseil” a pris le pouls des intentions de vote aux prochaines élections municipales. Son fondateur et directeur général, Hassen Zargouni, a dévoilé les résultats de cette enquête ce samedi 20 novembre 2018 lors du traditionnel “Open Sigma“. On a appris que c’est Nidaa Tounes qui serait en tête si le scrutin se déroulait aujourd’hui, avec, tout de même, un score assez maigre, à peine 11,8% des voix. La formation bâtie par le président de la République, et pilotée maintenant pas son fils, serait suivie par Ennahdha, avec 9,3% des voix.

Viennent ensuite, très loin derrière, le Front populaire (2,5%), le Courant démocratique (1,5%), Afek Tounes (1%), l’UPL (0,7%), Tounes Al Irada (0,6%), Machrouû Tounes (0,5%), Al Joumhouri (0,4%) et le parti Destourien Libre (0,3%).

Mais la configuration de ces résultats va changer complètement d’ici les élections, en mai 2018, car Afek Tounes, Machrouû Tounes et Al Joumhouri ont décidé de se joindre à 8 autres partis pour ce scrutin, ce qui peut modifier le comportement de 36,4% des sondés qui ont affirmé ne pas savoir pour qui voter à cet instant ou des 11,8% qui refusent de se prononcer…

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” Le Code des collectivités locales dans sa nouvelle version serait adopté d’ici fin février 2018 “, a envisagé vendredi le ministre des Affaires locales et de l’environnement, Riadh Mouakher.
” La discussion en commission du projet du Code des collectivités locales a franchi des pas avancés “, a-t-il précisé à l’issue de la cérémonie d’entrée en activité de l’arrondissement municipal de Sidi Mosbah à Megrine et de celui de la nouvelle médina à Ben Arous.
Le projet du Code des collectivités locales a été soumis à l’examen de la Commission parlementaire de l’organisation de l’administration et des affaires des forces armées.
Sur un total de 363 articles, 207 ont déjà été examinés par la Commission.

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La période électorale des élections municipales démarrera le 13 février prochain et se poursuivra jusqu’au 5 mai, date du scrutin, a annoncé, mardi, l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE).
La période électorale se répartit en trois étapes, a déclaré à l’agence TAP Farouk Bouasker, membre de l’instance. La première étape concerne la pré-campagne électorale qui s’étend du 13 février au 13 avril. Elle est suivie de la deuxième période : du 14 avril au 4 mai, puis la période du silence électoral, soit le 5 mai.
La période de pré-campagne doit impérativement débuter deux mois avant le démarrage de la campagne, conformément à l’article 53 de la loi organique n° 2014-16 du 26 mai 2014 relative aux élections et aux référendums, a-t-il indiqué.
En vertu de cette loi, il est interdit de distribuer des documents, de diffuser des slogans ou des discours liés à la propagande électorale ou au référendum, et ce, quelle que soit sa forme ou sa nature (…). Il est également interdit d’utiliser les moyens et les ressources publiques dans la campagne électorale d’un candidat, d’une liste candidate ou d’un parti.

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L’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a publié une décision n°2018-2 complétant et amendant une décision en date du 8 septembre 2014 relative aux procédures de vote et de dépouillement.
Les amendements portent sur 21 articles. Il s’agit notamment de l’ajout de la mention “municipale et régionale” et d’alinéas qui concernent les opérations de vote et le droit de vote aux prochaines élections municipales décidées pour le 6 mai 2018.
Sur le vote des militaires et des sécuritaires prévu le 29 avril 2018, l’ISIE prévoit la modification de la décision n°80 en date du 1er septembre 2014. Les amendements portent notamment sur les procédures de vote pour les militaires et les forces de sécurité intérieure, le dépouillement des voix et la collecte de leurs avis à la sortie des bureaux de vote.

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Le moins qu’on puisse dire est que Nidaa Tounes va ratisser très large pour les prochaines élections municipales, et plus si affinité. La machine de guerre fabriquée par le président de la République, Béji Caïd Essebsi, et que tente de réanimer, très maladroitement, par son fils, Hafedh Caïd Essebsi, a chassé jusque dans les rangs du gouvernement et a coopté tout ce qu’elle pouvait, au point de frôler l’indigestion et surtout de donner une impression de panique face à l’ogre Ennahdha, que les gesticulations de ce week-end ont laissé de marbre, dégageant une impression de force tranquille. Nidaa Tounes nous a pondu un casting de rêve pour croiser le fer avec les islamistes, une équipe aux allures de dernière cartouche, après le divorce fracassant avec le mouvement de Rached Ghannouchi, une annonce qui n’a pas convaincu, ou peu. Alors on en rajoute une louche, une bonne. Cette fois, ça passe ou ça casse pour Nidaa…

Le parti a annoncé ce lundi 08 janvier 2018 la création d’un Conseil national en charge du suivi des élections municipales et de l’accompagnement des listes électorales du parti.
Selon le porte-parole du Mouvement, Mongi Harbaoui, ce Conseil est composé comme suit :
– Selma Elloumi, présidente de la Comité de soutien,
– Anis Ghdira, président de Comité technique national des élections,
– Chokri Ben Hassan, président du Comité des électeurs et de suivi régional,
– Faouzi Elloumi, président du Comité d’évaluation et de validation des listes,
– Abdelaziz Kotti, président du Comité de la relation avec les structures nationales, régionales et locales.
Parallèlement à la création de ce Conseil national, le Mouvement Nidaa Tounes a désigné 29 délégués au sein des différentes coordinations régionales du parti pour assurer le suivi des élections municipales, a-t-il encore annoncé.
Ces délégués ne relèvent pas nécessairement des coordinations auxquelles ont été affectées, a-t-il tenu à préciser.
Les délégués ont été répartis comme suit :
– Hatem Ben Salem (Ministre de l’Education) : Tunis-Ville,
– Sofiène Toubel (Président du bloc parlementaire du Mouvement) : Ouardia,
– Slim Azzabi (Chef de cabinet de la présidence de la République) : Tunis 2,
– Firas Gharfach (chargé de l’information à la présidence de la République) : Ariana,
– Mohamed Zine el Abidine (Ministre de la Culture) : Manouba,
– Noureddine Ben Ticha (Ministre conseiller auprès de la Présidence de la République) : Ben Arous 1,
– Saïda Gharrache (Porte-parole de la présidence de la République) : Ben Arous 2,
– Ridha Chalghoum (Ministre des Finances) : Nabeul 1,
– Mourad Dallech (Président de la Commission juridique du parti) : Nabeul 2,
– Chokri Terzi (Dirigeant à Nidaa Tounes) : Bizerte,
– Majdouline Cherni (Ministre des Affaires de la Jeunesse et des sports) : Zaghouan,
– Hatem Ferjani (Secrétaire d’Etat aux Affaires diplomatiques) : Jendouba,
– Borhène Bsaïes (Chargé des Affaires politiques au sein du parti) : Siliana,
– Hédi Mèkni (Secrétaire général du gouvernement) : Le Kef,
– Radhouane Ayara (Ministre du Transport) : Sousse,
– Selma Elloumi (Ministre du Tourisme) : Monastir,
– Jamel Boughalleb (Dirigeant au parti) : Mahdia,
– Slim Feriani (Ministre du Transport) : Sfax 1,
– Mohamed Hassan (Chargé des dossiers économiques au sein du parti) : Sfax 2,
– Khaled Chouket (Dirigeant au Mouvement) : Gabès,
– Imed Jabri (Secrétaire d’Etat à la jeunesse) : Médenine,
– Ahmed Iyadh Ouderni (Dirigeant au parti) : Tataouine,
– Khemaïes Jhinaoui (Ministre des Affaires étrangères) : Kairouan,
– Fayçal Hefiane (Dirigeant au parti) : Sidi Bouzid,
– Adel Jarboui (Secrétaire d’Etat à la Migration) : Gafsa,
– Samir Laâbidi (Dirigeant au parti) : Kasserine,
– Faouzi Elloumi (Dirigeant au parti) : Tozeur,
– Hichem Hmidi (Dirigeant au parti) : Kébili.
Plusieurs ministres désignés à la tête de certaines coordinations ont rejoint le Mouvement Nidaa Tounes, lors de la première conférence nationale tenue samedi dernier à Tunis sur le thème ” les élections municipales “.

TAP

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C’est fait. La rupture, formelle du moins, entre les deux poids lourds de la scène politique, Nidaa Tounes et Ennahdha, dictée, rappelons-le, par les résultats désastreux de leur collusion aux législatives partielles de la circonscription d’Allemagne, semble cette fois consommée. Dans le communiqué publié ce samedi 06 samedi 6 janvier 2018 au terme de ce qu’il faut bien appeler une réunion de crise, Nidaa annonce son divorce avec Ennahdha, en vue des prochaines élections municipales. Le parti va jusqu’à évoquer une concurrence avec les islamistes, qu’on devine féroce, pour se disputer les voix des électeurs. Ce n’est pas tout : Le parti fait appel, pour bétonner ses listes des municipales, à toutes les compétences qui ont le désir ardent de défendre l’idéal d’un Etat civil et moderne et qui veulent barrer la route au projet islamiste d’Ennahdha.

Nidaa déterre ainsi les armes dont s’était servi le fondateur du parti, le président de la République, Béji Caïd Essebsi, pour rafler la mise aux législatives et présidentielles de 2014, des arguments que BCE avaient rangés au nom de la sacro-sainte coalition, pour le bien, disait-il, de la nation. On verra si la magie va fonctionner de nouveau en l’absence de ce que des ténors du partis avaient laissé entendre et qui pour le coup aurait pu créer un vrai électrochoc mobilisateur : L’éviction du directeur exécutif de Nidaa, Hafedh Caïd Essebsi…

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Le ministère des Affaires locales et de l’Environnement a mis en place une commission composée d’une vingtaine d’experts et d’universitaires qui se penchent, depuis deux mois, sur l’élaboration des textes d’application du Code des collectivités locales, a annoncé mardi 02 janvier Mokhtar Hammami, président de l’Instance de Prospective et d’Accompagnement du processus de décentralisation.
“Nous avons, déjà, élaboré 75 pc de ces textes et nous comptons les achever d’ici la fin de l’examen du projet du Code des collectivités locales”, a-t-il précisé en marge de la réunion de la Commission de l’organisation de l’administration et des affaires des forces armées au sein de l’Assemblée des représentants du peuple.

La commission a repris, mardi, l’examen du Code des collectivités locales des différents articles du projet de loi 48/2017 relatif au Code des collectivités locales, en présence des représentants du ministère des Affaires locales et de l’Environnement.
Dans une déclaration aux médias, Mokhtar Hammami a affirmé que le Parlement et le ministère se sont engagés à achever l’examen et l’adoption du projet de Code des collectivités locales avant les élections municipales.
“Pour ce faire, nous nous sommes engagés à examiner et à adopter une moyenne de 15 ou 20 articles au cours de chaque réunion et de nous réunir cinq fois par semaine”, a-t-il affirmé. “A ce rythme, nous réussirons à examiner et adopter une moyenne de 75 articles par semaine et nous achèverons l’examen de ce projet dans un délai maximal d’un mois”, a souligné le président de l’Instance de Prospective et d’Accompagnement du processus de décentralisation.

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Pour le président de la République Béji Caïd Essebsi, 2018 sera une année ” décisive ” dans la mesure où elle sera marquée par l’organisation des élections municipales.
” Il s’agit d’un grand défi à relever pour les partis politiques “, a dit le chef de l’Etat en présentant, dimanche soir, ses vœux au peuple tunisien, à l’occasion de l’avènement de la nouvelle année administrative.
Caïd Essebsi a exhorté la classe politique à offrir un climat adéquat pour le déroulement des municipales, prévues, à priori, le 6 mai 2018.
” L’élection de plus de sept mille conseillers municipaux n’est pas une tâche facile par rapport aux élections législatives et présidentielle de 2014 “, a lancé le président de la République appelant à prendre au sérieux la prochaine échéance électorale.
Caïd Essebsi a indiqué qu’en dépit du retard observé dans le parachèvement de la mise en place de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (réélection de certains membres de son conseil), l’instance électorale est, aujourd’hui, tout à fait prête pour les municipales.
Par ailleurs, le président de la République a souligné que l’année 2018 sera également marquée par le parachèvement du projet démocratique notamment à travers la mise en place des instances constitutionnelles, dont en premier lieu la Cour constitutionnelle.

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Dix partis politiques ont décidé de participer aux élections municipales avec des listes de coalition. Des critères objectifs seront adoptés pour garantir une large présence des compétences partisanes et des différentes composantes de la société civile et des indépendants, peut-on lire dans un communiqué publié mardi.

Réunis plus tôt dans la journée pour discuter des préparatifs pour les prochaines élections municipales, les partis ont convenu de l’importance de l’action commune pour relever les défis qui se posent au niveau local.

Ils ont insisté sur le besoin d’ouverture sur toutes les forces vives du pays pour réussir ces “échéances historiques”.

Le communiqué est signé par Afek Tounes, Al Badil-Ettounsi, Machrou Tounes, La Tunisie D’abord, Al-Joumhouri, l’Avenir, Al-Massar, le parti du travail patriotique et démocratique, La Rencontre démocratique et Al Moubadara.

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Le pouvoir local ne signifie pas la concurrence pour remporter un siège aux élections municipales, a estimé, jeudi à Tunis, le président du bloc parlementaire du mouvement Ennahdha, Noureddine Bhiri.
Certains hommes politiques résument le pouvoir local dans la victoire aux élections municipales ce qui est contraire aux principes de la démocratie et de la bonne gouvernance“, a-t-il encore souligné lors d’une conférence organisée par son parti sur le thème “Pouvoir local et Révolution
D’après Bhiri la concentration sur les calculs étriqués dans les élections municipales et l’absence de prise de conscience concernant l’importance du pouvoir local risquent de provoquer une véritable réticence des Tunisiens à prendre part à la vie politique.
Pour, Néji Jmal, membre du Conseil de la Choura, “l’organisation de telles rencontres ne manquera pas de sensibiliser les électeurs à l’importance du pouvoir local et d’exercer une pression sur l’Assemblée des représentants du peuple pour parachever l’adoption du code des collectivités locales“.

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La décision de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) relative au calendrier des élections municipales, prévues le 6 mai 2018, vient d’être publiée dans le dernier numéro (N°101) du Journal officiel.
La décision avait été rendue publique par l’ISIE lundi dernier. Elle comporte 12 articles qui se présentent en 4 chapitres : Enregistrement des électeurs, candidatures aux élections municipales, campagne électorale, vote et annonce des résultats.
L’article 2 du premier chapitre I du calendrier fixe une période complémentaire pour l’inscription des électeurs qui se tient du 19 décembre 2017 au 6 janvier 2018. Les listes des électeurs seront affichées les 11 et 12 janvier 2018.
Selon les 3, 4 et 5 du chapitre I, le dépôt des recours contre les listes des électeurs est prévu du 13 au 15 janvier 2018, l’annonce des décisions y afférentes ne dépassera pas le 18 janvier prochain. L’ISIE annoncera la liste définitive des électeurs après examen des recours dans un délai ne dépassant pas le 7 février 2018.
L’article 6 du chapitre II fixe l’ouverture des candidatures du 15 février 2018, à partir de 8h00, jusqu’au 22 février 2018. L’annonce des listes acceptées sera faite au plus tard le 3 mars 2018. Les listes validées définitivement pas l’ISIE après examen des recours seront annoncées au plus tard le 4 avril 2018.
Le chapitre III concerne la campagne électorale. Elle se poursuivra du samedi 14 avril 2018 jusqu’au vendredi 4 mai 2018. Le silence électoral sera observé le 5 mai 2018.
Dans le dernier et IVe chapitre, consacré au scrutin et à l’annonce des résultats, il est indiqué que les élections se tiennent le 6 mai 2018. Les militaires et sécuritaires voteront le dimanche 29 avril 2018. L’annonce des résultats préliminaires des élections ne dépassera pas le 9 mai 2018. Les résultats définitifs seront proclamés par l’ISIE au plus tard le 13 juin 2018 après l’examen des recours.

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