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Un adolescent turc a été arrêté

Après l’arrestation à Istanbul du correspondant du journal allemand Die Welt, Deniz Yücel, Recep Tayyip Erdogan a accusé l’Allemagne de complicité avec le terrorisme ainsi que d’héberger des criminels recherchés en Turquie, rapporte sputniknews.com

Se prononçant lors de la cérémonie de remise des prix Phoenix Awards vendredi soir à Istanbul, le président turc Recep Tayyip Erdogan s’en est violemment pris à l’Allemagne, accusant Berlin d’héberger des terroristes et déclarant qu’un journaliste germano-turc incarcéré en Turquie était un espion, indique le journal Daily Sabah.

Les autorités allemandes « devraient être jugées, car elles aident et hébergent des terroristes », a martelé M. Erdogan.

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Plusieurs médias et sites électroniques  ont  révélé  qu'un vaste coup de filet anticorruption a été mené

Récemment, les autorités turques ont reconnu des dérives possibles dans les purges perpétrées actuellement dans le pays suite au coup d’Etat raté du 15 juillet 2016. Changement de ton ce mardi 02 août, avec un Erdogan particulièrement agressif vis-à-vis des pays occidentaux. Le président turc n’a pas pris de gant en accusant ouvertement les Occidentaux de soutenir le “terrorisme” et les putschistes.

“Malheureusement, l’Occident soutient le terrorisme et se range aux côtés des putschistes”, a affirmé le chef de l’Etat dans un discours à Ankara. Il espère de la sorte tarir l’avalanche de critiques des Etats-Unis et de l’Europe, qui se sont émus des purges massives en cours en Turquie.

“Ceux que nous imaginions être nos amis prennent le parti des putschistes et des terroristes”, a martelé Erdogan lors d’un forum économique à la présidence.
Il en a rajouté une louche en déclarant que le scénario du putsch “avait été écrit depuis l’étranger”. On le sait, pour Ankara le prédicateur Fethullah Gülen, réfugié aux USA, est l’instigateur du coup d’Etat, des accusations rejetées en bloc par Gülen.

Autre motif de l’ire du chef de l’Etat : Le fait que les autorités allemandes lui aient interdit de parler, par un lien vidéo, à ses fidèles massés dimanche dernier à Cologne (ouest) pour, disent-ils, renforcer la démocratie. Erdogan ne s’est pas gêné pour tirer en direction de Berlin. Il reproche à la chancellerie allemande d’avoir laissé s’exprimer à sa guise la rébellion kurde du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), classée organisation terroriste par Ankara, mais également par les Etats-Unis et l’Union européenne.

Auw Européens qui s’émeuvent du tour de vis après le putsch raté, il a rétorqué que “l’état d’urgence respecte les procédures européennes”, avant de leur balancer ceci : “Regardez ce qu’a fait la France: trois plus trois plus six, elle a déclaré un an d’état d’urgence”…

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Plusieurs médias et sites électroniques  ont  révélé  qu'un vaste coup de filet anticorruption a été mené

Le site WikiLeaks a publié une première et importante partie des emails et documents appartenant aux membres du parti au pouvoir en Turquie, l’AKP, dirigé par le président Recep Tayyip Erdogan.

Dans la nuit du 19 au 20 juillet, la plateforme WikiLeaks a posté sur Twitter un lien vers une base de données comprenant 294 548 emails et «plusieurs milliers» de pièces jointes émanant de 762 adresses liées au nom de domaine appartenant à l’AKP, akparti.org.tr .

Les hackers précisent que toutes les données ont été obtenues avant la tentative de coup d’Etat en Turquie.

Le message le plus récent a été envoyé le 6 juillet, une semaine avant le coup d’Etat, tandis que le plus ancien remonte à l’année 2010.

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Le président de la république Beji Caid Essebsi a félicité son homologue turc Recep Tayyip Erdo?an “pour le retour de la Turquie frère à la légitimité constitutionnelle et sa réussite à faire échec à la tentative de coup d’Etat qui avait pour objectif de contourner les choix du peuple et faire main basse sur ses institutions démocratiquement élues”.
Dans un message adressé samedi au chef de l’Etat turc, le président Caid Essebsi a réaffirmé “la position constante de la Tunisie de refus de toute tentative de prendre le pouvoir par la force et la violence”, réitérant son soutien total à la légitimité en Turquie.
Il a souligné d’autre part la volonté de la Tunisie de “poursuivre l’action commune en vue de renforcer les relations de fraternité entre les deux pays et les deux peuples”, implorant le tout puissant de “prémunir la Turquie et son peuple de tout danger et préserver sa sécurité et sa stabilité”.
Des putschistes de l’armée ont tenté de prendre le pouvoir en Turquie avec des avions de chasse et des chars vendredi soir, entraînant une violente riposte d’Ankara. Ce samedi, l’armée et le Premier ministre ont annoncé l’échec de cette tentative de coup d’Etat.

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Un adolescent turc a été arrêté

La prise du pouvoir par les militaires rebelles turcs n’aura été que très courte durée. L’armée  a annoncé samedi matin la fin de la tentative de putsch sanglante,  mais le président Recep Tayyip Erdogan exhortait la foule à rester dans les rues pour faire face à une éventuelle “nouvelle flambée”.

“Cette tentative de coup a été mise en échec”, a dit devant la presse à Istanbul le général Ümit Dündar, chef de l’armée turque par intérim, confirmant que 90 personnes – 41 policiers, deux soldats et 47 civils – avaient été tuées dans les violences qui ont opposé les rebelles aux forces loyalistes ainsi qu’à des dizaines de milliers de personnes descendues dans les rues du pays.

Malgré cette annonce, le président Erdogan a demandé aux Turcs de rester dans les rues. “Nous devons continuer à être maîtres des rues (…) car une nouvelle flambée est toujours possible”, a-t-il déclaré dans un message sur Twitter.

Les affrontements, avec avions de chasse et chars, ont donné lieu à des scènes de violences inédites à Ankara et Istanbul depuis des décennies, note l’AFP  Outre les 90 morts, ils ont fait plus de 1.100 blessés, selon le dernier bilan de l’agence pro-gouvernementale Anadolu. L’armée a également annoncé que 104 putschistes avaient été abattus.

Des dizaines de milliers de personnes, brandissant souvent des drapeaux turcs, ont bravé les militaires rebelles, grimpant sur les chars déployés dans les rues ou se rendant à l’aéroport d’Istanbul pour accueillir Erdogan, rentré précipitamment de vacances dans la mégalopole dont il fut longtemps maire et qui est son fief.

C’est peu avant minuit (heure locale) qu’un communiqué des “forces armées turques” avait annoncé la proclamation de la loi martiale et d’un couvre-feu dans tout le pays, après des déploiements de troupes notamment à Istanbul et dans la capitale Ankara.

Les putschistes ont justifié leur “prise de pouvoir totale” par la nécessité d'”assurer et restaurer l’ordre constitutionnel, la démocratie, les droits de l’Homme et les libertés et laisser la loi suprême du pays prévaloir”.

Mais Erdogan,  a accusé les  rebelles d’être liés à son ennemi juré l’imam Fethullah Gülen, un ancien allié exilé depuis des années aux États-Unis. Depuis Marmaris (ouest) où il était en vacances, il a immédiatement appelé la population à s’opposer au putsch, dans une intervention en direct à la télévision depuis un téléphone portable.

“Il y a en Turquie un gouvernement et un président élus par le peuple” et “si Dieu le veut, nous allons surmonter cette épreuve”, a-t-il lancé.

“Ceux qui sont descendus avec des chars seront capturés”, a-t-il renchéri à son arrivée à l’aéroport d’Istanbul, dénonçant une “trahison” devant une foule compacte de sympathisants. Et de féliciter les Turcs pour être descendus “par millions” dans les rues, notamment sur l’emblématique place Taksim à Istanbul, noire de manifestants conspuant les putschistes.

De nombreux hauts responsables militaires s’étaient désolidarisés publiquement dans la nuit des putschistes, dénonçant “un acte illégal” et appelant les rebelles à regagner leurs casernes.

Plus de 1.500 militaires ont été arrêtés suite à la tentative de putsch, selon une source officielle, alors que 200 soldats, qui étaient retranchés à l’état-major, se sont rendus. Et le général Dündar a promis “de nettoyer l’armée des membres de structures parallèles”, dans une référence évidente aux fidèles de Fethullah Gülen.

Samedi au petit matin, des dizaines de soldats se rendaient aux forces de sécurité sur un des ponts sur le Bosphore à Istanbul, où les rebelles avaient dans la nuit ouvert le feu sur des civils, souligna l’AFP qui faisait état de  tirs sporadiques qui résonnaient encore dans certains quartiers d’Istanbul et Ankara, alors que le Parlement turc siégeait  en session extraordinaire.

Dans la capitale, un avion avait largué tôt samedi une bombe près du palais présidentiel, aux abords duquel des avions de chasse F-16 ont bombardé des chars de rebelles, selon la présidence, et . Erdogan a déclaré que l’hôtel où il se trouvait en vacances avait été bombardé après son départ.

“Tentative idiote”

Les condamnations internationales se sont multipliées contre ce que le Premier ministre Yildirim a qualifié de tentative “idiote”, “vouée à l’échec”.

A Tunis, le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, a publié samedi peu après midi sur sa page officiel un bref communiqué libellée en ces termes : « Louanges à Dieu. Félicitations au peuple turc pour avoir mis en échec le complot contre la démocratie ».

Vendredi soir, sur le même support, il avait exprimé le « refus et la condamnation énergique » par le mouvement Ennahdha de « cette tentative de coup d’Etat qui viole la volonté du peuple turc et de ses institutions constitutionnelles démocratiques », assurant le peuple turc et ses forces civiles  de « notre entière solidarité et notre soutien à la légalité et la légitimité démocratique », tout en saluant « le sursaut du peuple turc et toutes forces politiques pour déjouer cette tentative de complot ».

Ailleurs, le président américain Barack Obama a appelé à soutenir le gouvernement turc “démocratiquement élu”, et l’Union européenne a demandé un “retour rapide à l’ordre constitutionnel” assurant “soutenir totalement le gouvernement démocratiquement élu, les institutions du pays et l’État de droit”.

Dimanche matin, Moscou a estimé que cette tentative de putsch accroissait “les risques pour la stabilité régionale et internationale”.

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Les forces de la police commencent à maîtriser la situation, a annoncé l’agence turque des renseignements, assurant que la police a arrêté au moins treize militaires et trois officiers qui ont tenté de s’infiltrer dans le palais présidentiel à Ankara.

L’agence officielle turque Anadolu a également indiqué que des avions militaires appartenant aux forces armées loyales ont réussi à maîtriser les cieux d’Istanbul et Ankara afin d’empêcher les hélicoptères contrôlés par les putschistes d’attaquer les manifestants.

 

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Le chef du parti Ennahdha, Rached Ghanouchi, a réagi à la tentative de coup d’Etat ayant lieu actuellement en Turquie.

Dans un communiqué publié sur sa page officielle sur Facebook, Ghanouchi a “fortement” condamné la tentative menée par l’armée, et a appelé les forces démocratiques en Tunisie et dans le monde à la dénoncer.

Il s’agit de la première réaction officielle en Tunisie aux évènements qui se déroulent en Turquie.

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Selon la correspondante de la chaîne France24, l’armée aurait tiré sur des manifestants qui ont cherché à occuper les bâtiments de l’aéroport et à libérer le pont du Bosphore à Istanbul. La correspondante parle déjà d’au moins plusieurs blessés alors que la chaîne qatarie Al Jazeera parle déjà de morts, elle parle de 17 décès dans les rangs de la police et de l’armée loyale.

 Explosions à Ankara et tirs sur les manifestants à Ankara:

Plusieurs explosions ont pu être entendues à la capitale turque Ankara. Des vidéos circulant dans les réseaux sociaux montrent des hélicoptères qui tirent de façon aléatoire sur les manifestants dans la rue :

 

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Des informations circulent dans les médias internationaux sur un coup d’Etat en cours en Turquie. L’agence de presse turque Anadolu avait parlé, au début (à 21h15) d’une désobéissance annoncée par un “petit groupe” l’armée, évoquant la promesse du premier ministre turque de leur faire payer “cher”, mais la situation semble beaucoup plus compliquée.

L’agence Anadolu a annoncé, sur son compte Facebook (22h28), que le président Turc se serait dirigé vers l’aéroport Ataturk, et que de grandes foules de sympathisants auraient pris chemin vers les lieux.

Erdogan s’est adressé à la population via Facetime pour dénoncer cette tentative et appeler le peuple à occuper les places et les lieux publics, selon un tweet du journaliste de l’AFP Guillaume Daudin :

 

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Comparant l’avortement à un crime, Erdogan s’est farouchement opposé, lundi à l’interruption volontaire de grossesse.

Comparant l’avortement à un crime, au grand dam des associations féministes et de l’opposition laïque, Recep Tayyip Erdogan s’est farouchement opposé, lundi à l’interruption volontaire de grossesse.

« L’avortement et la contraception nous éloignent de la voie indiquée par Dieu et par son Prophète », a tonné l’Islamo-conservateur Erdogan, ce lundi, devant des milliers de femmes venant protester dans les rues d’Istanbul, contre l’interdiction du droit à l’avortement.

« Je vois l’avortement comme un crime, a-t-il déclaré. Personne n’a le droit d’autoriser le meurtre d’un enfant, que ce soit dans le ventre de sa mère ou après sa naissance. Il n’y a aucune différence entre les deux ! Nous devons procréer pour accroître notre descendance », a-t-il argué. (Euronews)

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Le ministre turc des Transports Binali Yildirim, fidèle compagnon de route du président Recep Tayyip Erdogan, a été désigné pour succéder à Ahmet Davutoglu à la tête du parti au pouvoir et du gouvernement, un choix qui renforce le pouvoir du chef de l’Etat.

La décision a été annoncée jeudi par le porte-parole du Parti de la justice et du développement (AKP), Omer Celik, à l’issue d’une réunion du comité directeur exécutif de cette formation islamo-conservatrice.

Yildirim, 60 ans, ministre des Transports presque sans discontinuer depuis 2002, ne s’est jamais écarté de la ligne tracée par  Erdogan et aura pour principale mission de mener à bien le projet de présidentialisation du régime que le chef de l’Etat appelle de ses voeux.

Dans son discours d’acceptation jeudi à Ankara, Yildirim a annoncé la couleur en s’engageant à “travailler en harmonie totale” avec le président Erdogan, qu’il accompagne depuis l’élection de ce dernier à la mairie d’Istanbul en 1994.

Le candidat désigné par l’AKP doit être formellement élu à la tête du parti lors d’un congrès extraordinaire dimanche, moins de trois semaines après l’annonce du retrait du Premier ministre Ahmet Davutoglu, victime, selon les observateurs, de divergences avec  Erdogan.

Après l’élection du nouveau chef de l’AKP dimanche,  Davutoglu devrait, selon les médias turcs, remettre sa démission dès lundi à  Erdogan qui confiera à son successeur la tâche de former un nouveau gouvernement.

Davutoglu et Erdogan s’étaient notamment opposés sur la reprise des négociations avec le PKK et le placement en détention provisoire de journalistes en procès, et le choix d’un homme lige du président permet à ce dernier d’asseoir sa domination sur l’exécutif.

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À l’issue d’une réunion au siège de l’AKP (Parti de la justice et du développement), le premier ministre turc Ahmet Davutoglu a confirmé qu’il ne briguerait pas un nouveau mandat lors du congrès du parti, le 22 mai. «Je ne pense pas présenter ma candidature», a-t-il déclaré, visage tendu et ton grave. Conséquence directe: il n’exercera donc plus ses fonctions de premier ministre de la Turquie, le chef du parti ayant toujours été également à la tête du gouvernement.

De l’avis de nombreux observateurs, cette décision met officiellement fin aux dissensions de plus en plus perceptibles qui l’opposaient au président Recep Tayyip Erdogan, avec qui il codirigeait le pays depuis plus d’un an et demi. Elle est aussi l’illustration d’une consolidation encore plus prononcée du pouvoir du chef d’État.

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Le dossier syrien, déjà très complexe, a pris un nouveau tournant avec l’implication des Russes, allié du régime Alaouite qui a réprimée brutalement le soulèvement populaire déclenché en 2011.

 Bachar Al Assad, soutenu par les Russes, a déjà perdu les deux-tiers du territoire dans les combats contre des groupes rebelles rivaux dans un pays morcelé et en ruine.

Le Président américain Barack Obama qui soutient les groupes opposés à Al Assad, s’est coalisé avec la Russie dans le dossier syrien sous la condition qu’il admette la nécessité de changement de régime en place. Mais Moscou ne veut rien entendre et considère le régime Assad comme un rempart face à l’EI.

Depuis le début de ses opérations militaires en Syrie, la Russie a visé l’EI et le Front Al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda, et ses alliés rebelles islamistes, selon des sources syriennes et l’OSDH, mais aussi elle a, dans une moindre mesure, visé les insurgés dits modérés, soutenus par les États-Unis contre Al Assad.

Les avions de combat russes ont bombardé hier des cibles du groupe djihadiste État islamique (EI) au quatrième jour de leur intervention en Syrie. Selon le ministère de la Défense russe, une série de frappes ces dernières 24 heures ont détruit un poste de commandement et un bunker de l’EI près de la ville de Raqa, la “capitale” de l’organisation extrémiste située dans le nord-est du pays en guerre.

De son côté, l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) a fait état de frappes russes avant l’aube contre des positions de l’EI aux environs de Raqa.

Mais L’ONG soutient toutefois que le groupe n’a pas de présence à Idlib et Barack Obama, François Hollande, Tayyip Erdogan et les Occidentaux ont continué à dénoncer la stratégie de Moscou visant à défendre le régime de Bachar al-Assad en dirigeant ses frappes contre les opposant au régime de en place.

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Le parti du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan se positionne

Le parti du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan se positionne, dimanche 30 mars, nettement en tête des élections municipales en Turquie, selon les premiers résultats partiels délivrés par l’agence de presse officielle.

Les résultats diffusés indiquent que l’AKP recueille 48 % des votes au niveau national, contre 24% pour le CHP (Parti républicain du peuple, principal parti d’opposition de centre-gauche). Si ces chiffres se confirmaient, cela constituerait une indéniable victoire pour l’AKP, qui espérait améliorer son score des dernières municipales, en 2009, à l’issue desquelles il avait recueilli 38,8 %.

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Le réseau social Twitter était bloqué vendredi en Turquie. Les utilisateurs étaient redirigés vers un message des autorités turques de

Le réseau social Twitter était bloqué vendredi en Turquie. Les utilisateurs étaient redirigés vers un message des autorités turques de régulation des télécommunications annonçant appliquer “des mesures de protection” sur décision judiciaire.

Selon le cabinet du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, le réseau social a négligé un arrêt de la cour l’enjoignant à retirer certains liens, “forçant Ankara à prendre des mesures”, rapporte la BBC , citée par le site rtbf.be .

M. Erdogan avait menacé jeudi d’interdire Twitter après la publication sur les réseaux sociaux d’enregistrements d’écoutes téléphoniques qui le mettaient directement en cause dans un scandale de corruption. “Nous allons supprimer Twitter. Je me moque de ce que pourra dire la communauté internationale”, avait-il lancé devant des milliers de partisans lors d’un rassemblement électoral à huit jours du scrutin municipal du 30 mars. Dans la nuit de jeudi à vendredi, la commissaire européenne en charge des Nouvelles technologies, Neelie Kroes, avait vivement dénoncé l’annonce du blocage de l’accès à Twitter en Turquie, qui compte quelque 10 millions d’utilisateurs. Au début du mois, le chef du gouvernement islamo-conservateur avait déjà menacé d’interdire YouTube et Facebook .

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 Le Premier ministre turc  se propose de visiter l’Egypte, la Tunisie et la Libye où les soulèvements populaires ont renversé des dirigeants autocratiques, selon une source officielle citée par l’Associated Press.
Recep Tayyip Erdogan avait déjà prévu de se rendre en Egypte, à partir du en commençant le 12 septembre. Cependant,  un responsable du ministère turc des Affaires étrangères a déclaré, mercredi ,que des voyages en Tunisie et en Libye “sont également au programme.” Il a parlé sous couvert d’anonymat, conformément aux règles du ministère.

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