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“Le programme RSE Tataouine ” (responsabilité sociale de l’entreprise) lancé par le consortium (ETAP, ENI, OMV, MEDCO) a permis jusque là de financer 185 microprojets, avec la BTS, moyennant un investissement total de 4,23 millions de dinars. Le nombre d’emplois créés, dans ce cadre, s’élève à 465″, a indiqué vendredi Mehdi Mejdoub, Représentant du consortium programme RSE Tataouine /ETAP (TUNISIE), ENI (Italie), OMV (Autriche), MEDCO (Indonésie).
Participant à un panel un panel intitulé “Développement régional et responsabilité sociétale ” tenu dans le cadre de la 6ème édition du Forum de l’Investissement en Tunisie (Tunisia Investment Forum- TIF 2017, il a aussi, fait savoir que “ce projet a mobilisé, à travers les associations de microcrédits partenaires, 2,5 millions de dinars en termes de microcrédits, pour financer 626 micro-entrepreneurs opérant essentiellement, dans le secteur agricole et l’artisanat”.
“Avec la BFPME, ce projet a financé 8 projets (PME). Le coût d’investissement global s’élève à 5 millions de dinars. La contribution du projet RSE au financement se situe à 1,3 million de dinars. Le nombre d’emplois créés s’élève à 117” a-t-il encore soulevé.

Mejdoub, a aussi rappelé que “la vision globale du projet RSE Tataouine (programme triennal 2015-2018) consiste à unir les efforts des quatre sociétés (ETAP, ENI, MEDCO et OMV) pour assurer une meilleure synergie et une meilleure efficacité dans les initiatives RSE et à répondre à la demande des autorités régionales, des partenaires sociaux et de la société civile en ce qui concerne le renforcement du rôle sociétal des sociétés pétrolières”.
“Il vise essentiellement, à contribuer aux efforts de développement dans le Gouvernorat de Tataouine et à promouvoir la discrimination positive en conformité avec la nouvelle constitution. Sa démarche consiste à agir en partenariat avec les associations de microcrédits, les institutions de financement et l’administration” a-t-il affirmé.

Mejdoub a également, évoqué quelques actions sociales menées par ce projet, dont l’appui accordé à la création d’un centre en charge d’enfants autistes avec l’association “ILEF”, d’un centre de rééducation pour les handicapés moteurs avec l’association ATAS, d’un centre de perfectionnement de la prononciation avec l’association APATH et d’un centre informatique avec l’association AMAL de Dhehiba.

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L’expert-comptable, Walid Ben Salah a indiqué, dans une interview accordée à Africanmanager, que la privatisation est une solution parmi d’autres qui permettra de drainer des fonds supplémentaires au profit de la trésorerie publique et de redresser la situation de certaines entreprises : “Malheureusement pour le PLF 2018, rien n ‘a été prévu comme recettes provenant de la privatisation”, a-t-il soutenu, faisant savoir toutefois que la privatisation doit être faite d’une manière bien étudiée et réfléchie.” L’État ne doit pas détenir un monopole dans des secteurs où le secteur privé pourra faire mieux comme celui de la RNTA”, a-t-il dit.

“On n’a pas soutenu l’idée se désengager des secteurs stratégiques comme la Steg, l’Étap et la SONEDE. Mais l’État détient plusieurs autres participations dans plusieurs entreprises qui ne lui permettront ni de prendre des décisions ni d’avoir des recettes supplémentaires”, a expliqué Ben Salah avant d’ajouter que pour les entreprises où l’État est majoritaire ou détient le monopole à 100%, il est aussi appelé à étudier certaines participations notamment celles dans les secteurs non stratégiques.

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Intervenant fin septembre dernier au cours du «Tunisia Oil & Gas Summit », le nouveau ministre tunisien de l’Energie, Khaled Kaddour, a souligné que la prochaine période nécessiterait un plus grand effort pour rétablir l’investissement dans le domaine du pétrole et du gaz après la période de récession en raison de plusieurs facteurs, notamment le manque de nouvelles licences de recherche, les sit-in et perturbations de la production. Il a aussi annoncé une série de réformes dans le secteur des hydrocarbures et de la mise en œuvre de la Stratégie énergétique nationale en 2030, avec l’assistance technique de la Banque mondiale. Des travaux seraient ainsi en cours pour développer le cadre institutionnel et les stratégies promotionnelles du secteur pour attirer les investisseurs, notamment à travers la restructuration de l’Etap (Entreprise tunisienne des activités pétrolières) et son rôle d’opérateur dans le secteur, ainsi que l’examen du Code des hydrocarbures et le développement de l’exploration par la promotion des bonnes concessions.

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OMV Tunesien, Tunisia, …lplattform Ashtart, Oil rig Ashtart

La compagnie pétrolière OMV et la franco- britannique Perenco ont conclu un accord aux termes duquel cette dernière devient en partie la propriétaire de la compagnie pétrolière et gazière indépendante Serept, ainsi que du champ pétrolier offshore Ashtart.

La transaction met Perenco en partenariat avec la compagnie pétrolière nationale tunisienne, ETAP, qui détient la participation restante de 50% dans Serept et Ashtart.

Le désinvestissement de la société OMV d’Ashtart est en ligne avec sa stratégie d’optimisation de son portefeuille, a précisé la compagnie autrichienne dont la production nette sur Ashtart s’élevait à 3000 bep / j en 2016.

Perenco détient désormais 50% des parts dans le champ Ashtart exploité par la Serept dans le golfe de Gabès, marquant l’acquisition des premiers actifs offshore de la société en Tunisie.

« Serept négocie ainsi un nouveau tournant dans son histoire déjà riche, avec un partenariat nouveau et prometteur qui lui procure des élans pour relever les défis du présent et de l’avenir proche », a déclaré Lotfi Kaouach, PDG de la Serept. « Je voudrais vous confirmer que nous sommes tous engagés, Serept et ses partenaires, pour faire en sorte que les résultats de notre société Serept répondent à l’engagement et aux ambitions de son personnel et à ceux de ses partenaires l’ETAP et Perenco ».

La gisement d’Ashtart a été découvert en 1971, et est en activité depuis 1974, atteignant son pic de production en 1979 avec 47100 b / j , pour amorcer depuis son déclin, selon Wood Mackenzie, le cabinet britannique spécialisé dans le traitement des données pour l’industrie énergétiques.

Le champ a fait l’objet d’un projet de refonte qui a été lancé en 2008, dans le cadre duquel Ashtart a maintenu des niveaux de production au-dessus de 5000 b / j.

« La production est sur le déclin depuis de nombreuses années, mais le projet de refonte et d’autres forages de développement ont été lancés 2009, contribuant à stabiliser la production, » souligne WoodMac, cité par le site « Offshore Engineer ».

Les plans mis au point concernant le champ portent sur des forages de développement supplémentaires pour distraire et approfondir les puits existants. Le projet de rénovation vise à maintenir la production jusqu’en 2025.

Ashtart se compose d’un seul réservoir ayant une épaisseur d’environ 70m. Selon Serept, le réservoir est profondément défaillant et les puits de production ne communiquent pas. Les hydrocarbures sont sous-saturés avec des pressions oscillant entre 200 bars (dans la partie orientale du réservoir) et 250 bars (dans la partie ouest du réservoir), et les températures sont de 140 ° C. La plupart des puits du gisement se trouvent à quelque 3000 mètres de profondeur d’eau.

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Un récent rapport élaboré par l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE), dans le cadre du Projet d’étude sur la gouvernance publique et la performance des entreprises pétrolières et minières publiques, fait ressortir plusieurs insuffisances non négligeables au sein de l’ETAP.

Le présent rapport consiste à analyser le système de gouvernance et de performance de l’ETAP en se basant sur les définitions des bonnes pratiques de gouvernance des entreprises publiques pétrolières telles que retenues par le NRGI (Natural Resource Governance Institute), dans le cadre de son document global élaboré sur l’étude de cas de 12 entreprises publiques pétrolières ainsi que sur le Guide de Gouvernance et d’Intégrité pour les Entreprises  Publiques Tunisiennes, concocté par l’IACE. Les  informations ont été recueillies grâce à un questionnaire auprès des responsables de l’ETAP et une analyse documentaire basée sur un ensemble de travaux et écrits disponibles. L’évaluation du système de gouvernance de l’ETAP a permis de dégager plusieurs insuffisances non négligeables. Placée sous la tutelle de l’autorité exécutive, l’ETAP exerce dans un cadre juridique et institutionnel rigide devenu inadapté au contexte actuel de l’investissement. De plus, l’Entreprise Nationale évolue dans un milieu informationnel peu transparent et ce, notamment en ce qui concerne les contrats conclus avec les compagnies pétrolières privées, les informations financières et budgétaires, les transferts avec l’État ainsi que le rôle et responsabilités des mécanismes internes de gouvernance (conseil d’administration, comités d’audit, etc.).

Au niveau  des  ressources humaines, l’ETAP souffre également de départs massifs de ses compétences et de l’absence d’une véritable stratégie de recrutement, de formation et de motivation de son personnel. De plus, il n’existe pas de dispositifs de responsabilisation des dirigeants et d’évaluation de leurs performances sur la base d’objectifs prédéfinis. L’ensemble de ces facteurs rend difficile une évaluation appropriée de l’efficacité de la démarche de développement durable menée par l’Entreprise Nationale.

Sur la base de ce diagnostic, un certain nombre de recommandations visant l’amélioration du système de  gouvernance de  l’ETAP peuvent être avancées. Il est, notamment, recommandé de reconsidérer le statut et le rôle de l’ETAP en définissant clairement les missions qui lui sont assignées dans le cadre de contrats-programmes afin d’atteindre des objectifs plus  ambitieux de rentabilité, de compétitivité et de responsabilité sociale qui profiteraient in fine à la population toute entière. La Tunisie étant un petit producteur de pétrole, il s’agira pour l’ETAP de trouver l’équilibre entre sa stratégie commerciale et sa stratégie de spécialisation et de développement des compétences.

Cette réforme devrait s’inscrire, selon le rapport, dans le cadre d’une stratégie à long terme élaborée par des groupes de réflexion et de travail composés de cadres hautement qualifiés ayant une expertise dans le secteur pétrolier tant public que privé et appuyée par des réformes législatives profondes portant sur le Code des Hydrocarbures, le Code des Investissements, la réglementation de change et de commerce extérieur. Une partie de cette stratégie nationale devrait être dédiée à l’ETAP afin de s’assurer que l’État prenne en compte les objectifs et intérêts de l’Entreprise Nationale dans l’élaboration de la stratégie globale d’investissement dans le secteur pétrolier.  En effet, l’Etat et à travers lui l’ETAP, ne peut assurer à lui seul le coût du financement des investissements.

De plus, l’ETAP est appelée à adopter une stratégie de communication cohérente et globale et d’augmenter sa transparence de manière à pouvoir rendre compte au public de l’efficacité avec laquelle les ressources pétrolières sont gérées. Il s’agit de renforcer la divulgation d’informations financières et budgétaires, essentiellement celles portant sur les  recettes, fiscales et non fiscales, les activités quasi-budgétaires et les transferts
avec l’État. Il s’agit également de mieux informer le public sur les caractéristiques et l’efficacité des mécanismes internes de gouvernance de l’entreprise. La Tunisie est invitée, dans cette perspective, à adhérer à l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE).
Il est également recommandé à l’ETAP de renforcer le rôle du Conseil d’administration en procédant à la nomination de représentants de la société civile et d’experts relevant du secteur privé. Il est également impératif de mettre en place une politique de gestion de risques à travers la création de comités spécialisés assurant le suivi et la maîtrise des différents risques encourus par l’entreprise.
L’ETAP est aussi appelée à élaborer son propre code d’éthique et de conduite professionnelle définissant les valeurs à développer et prévoyant les règles de conduite à adopter par l’ensemble des employés.

Sur le plan social, l’ETAP devrait mettre en place une stratégie appropriée de recrutement et de formation de cadres, en particulier dans le domaine technique afin de remédier en partie aux nombreux départs de cadres compétents. Enfin, il est souhaitable de procéder à l’évaluation des résultats de la stratégie du développement durable mise en œuvre par l’ETAP.

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Il y a quelques jours, la Suède rouvrait son ambassade à Tunis, après quatorze ans de fermeture pour une raison que ne dit personne, l’occasion pour la ministre suédoise des Affaires étrangères, Margot Wallström, qui était en visite de travail de deux jours à Tunis, de déclarer que son pays «est aujourd’hui bien disposé à soutenir la Tunisie dans la relance de son processus de développement économique et d’être un appui permanent à sa transition démocratique».

Wallström, qui s’exprimait à l’issue d’un entretien et d’une séance de travail avec son homologue tunisien, Khemaies Jhinaoui, évoquait même des «opportunités de partenariat et les projets communs à mettre en place», inscrivant la réouverture de la représentation diplomatique dans le cadre des efforts «de nature à inciter les investisseurs et les compagnies suédoises à s’implanter en Tunisie et à créer des emplois (…) ». Et Jhinaoui de rebondir en indiquant que «plusieurs idées de projets seront présentés à la Suède dans ce cadre».

Cette ouverture et cette relance de la coopération économique entre Stockholm et Tunis interviennent par ailleurs alors que semble finir un différend financier entre l’Etat tunisien et une des plus importantes entreprises suédoises, Lundin Petroleum, un différend qui date de 2012 jusqu’à atterrir sur les bureaux des arbitres du Cirdi (Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements).

Rappelons d’abord que Lundin est un opérateur pétrolier qui exploitait la concession d’Oudhna (Gouvernorat Zaghouan) où l’entreprise publique Etap est actionnaire à hauteur de 20 %. En 2012, l’entreprise suédoise recevait notification d’une taxation d’office de 20 MDT de la part des services fiscaux tunisiens, ramenée à 11 MDT après négociations, mais en réalité 37 MDT à cause des pénalités de retard. L’opérateur fait alors appel en justice et s’adresse au Cirdi, avant que la justice tunisienne ne dise son mot. Fin 2015, une décision du Cirdi a refusé le recours de Lundin à propos de la taxation d’office, mais a accepté sa requête concernant des demandes à supporter par l’Etap.

Le tribunal arbitral lui demande en effet 20 millions USD de dédommagement au titre de la garantie de l’Etat tunisien pour l’Etap. Cette dernière conteste en effet, après Audit, les dépenses faites par Lundin pour le développement de la concession d’Oudhna et avait suspendu le paiement de sa quotepart, en tant qu’actionnaire, dans ces dépenses qu’elle estimait gonflées.

Le différent tuniso-suédois irait cependant, depuis quelques mois, vers une solution à l’amiable. En effet, en août dernier, Lundin aurait envoyé une lettre dans laquelle l’opérateur suédois proposerait un abandon unilatéral d’exécution de la décision arbitrale du Cirdi, selon le Conseiller auprès du ministère tunisien des Domaines de l’Etat, Rjeb Bessrour, dans une déclaration à Africanmanager.

Au ministère des Domaines de l’Etat, où il n’y a pas encore un chargé du contentieux de l’Etat dans la direction du même nom, on réfute ce qui a été dit à propos de cette position. Selon cette dernière, il essayerait «d’obtenir, d’abord ses 4 millions de dinars, assortis d’intérêts et de pénalités de retard, avant de songer à régler sa propre dette en faveur du pétrolier» et que «Tunis aurait même l’intention de retarder les règlements de Lundin jusqu’à ce que les intérêts et pénalités fassent gonfler la note, au point que les deux condamnations s’équivalent…». Une position rapportée par le site d’information Maghreb Confidentiel.

Ce qui semble être sûr, selon nos informations dont la source est le cabinet même du ministère des Domaines de l’Etat, c’est que le différend Tunisie-Lundin s’oriente à pas sûr vers la résolution. Les termes d’un accord à l’amiable ne sont pas encore connus, car n’étant pas encore officiels. Notre sentiment, après les différents entretiens que nous avons avec les chargés de ce dossier, c’est que les deux parties pourraient décider chacune d’abandonner les charges contre l’autre, de ne rien demander l’un à l’autre et de revenir au point de départ.

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Le PDG de l’Entreprise Tunisienne d’activités pétrolières ( Etap), Mohamed Akrout, a déclaré que plusieurs facteurs ont contribué à la baisse de l’activité.
Dans une déclaration accordée à Africanmanager, il a précisé que ces facteurs tournent autour de l’application de l’article 13 de la Constitution, la baisse des prix du pétrole. Ajoutons à cela la campagne “Winou el pétrole”, initiée par certains politiques en 2014 afin de détourner les Tunisiens de leurs vrais problèmes, sans oublier les problèmes rencontrés, qui sont d’ordre social dont notamment les mouvements de protestation.

D’après Akrout, ces facteurs ont eu un impact négatif sur la production. Chiffre à l’appui, le nombre des puits prospectés a chuté pour atteindre 5 en 2015, 3 en 2014 alors qu’il était de l’ordre de 12 et même 15 en 2007.

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Quelque 164 microcrédits d’une valeur de 640 md ont été accordés au profit des jeunes diplômés de la région de Tataouine dans le cadre du ” programme RSE Tataouine ” (responsabilité sociale de l’entreprise) lancé par l’ Entreprise tunisienne d’activités pétrolières (ETAP), et trois autres sociétés pétrolières: ENI ( Italie) , MEDCO ( Indonésie) et OMV ( Autriche) ) outre le financement de 90 microprojets, moyennant un investissement de 1,69 MD et cinq PME pour un budget de 2,4 MD, a indiqué jeudi, à Tunis, le directeur général adjoint de l’ETAP Yassine Mestiri. .
Ces financements qui seront répartis à hauteur de 3,86 MD annuellement sur une période de trois ans( 2015/2018), ont été octroyés sur un total de 11,6 MD, mis en place dans le cadre de la charte de responsabilité sociale des entreprises (RSE) Tataouine signé en 2015 entre le ministère de l’industrie, de l’énergie et des mines, l’ETAP et les trois sociétés pétrolières précitées, a-t-il précisé lors d’une conférence de presse.
Et d’ajouter, une deuxième charte similaire a été signée récemment entre le ministère des mines, l’ETAP et trois sociétés pétrolières opérant dans le gouvernorat de Kébili pour la mise en place d’un ” programme RSE Kébili “, moyennant un budget de 3 MD à hauteur de 1MD par an. Le budget accordé dans le cadre de la RSE est fixé selon le niveau de la production pétrolière dans chaque région, a-t-il dit.
Pour sa part, Mehdi Mjdoub, représentant du bureau d’études Access consulting Tunisie chargé de la mise en place de ce programme a indiqué que ce dernier vise la promotion du secteur privé, le renforcement de l’infrastructure et le développement de la région de Tataouine. Environ 301 emplois seront crées dans le cadre de ce programme, selon ses propos .
La mise en place des ces actions a été faite dans le cadre de partenariats avec huit associations de microcrédits agrées par le ministère des finances et opérant sur tout le territoire de Tataouine, la Banque tunisienne de solidarité (BTS) et la Banque de financement de la petite et moyenne entreprise (BFPME) afin de faciliter l’accès au crédit pour les diplômes du supérieur dans le but de surmonter la contrainte de cofinancement des banques commerciales et de contribuer à l’implantation des PME dans la région, a-t-il précisé. Ces partenaires ont pour objectif de constituer des onds revolving pour la région
Selon le gouverneur de Tataouine Mohsen Ben Ali ce programme, qui constitue une composante dans le développement de la région de Tataouine, a permis également, de restaurer et d’aménager une école primaire dans la région et des dispensaires ainsi que des activités culturelles dans les différentes délégations du gouvernorat .

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A une question posée par Africanmanager sur la date précise de la publication des conventions et des contrats, Ridha Bouzoueda, directeur général des Énergies au ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, a répondu qu’elles seront publiées dans deux semaines sur le site web du ministère et de l’Entreprise tunisiennes d’activités pétrolières (ETAP).
La précision du responsable intervient à un moment où le ministre, Mongi Marzouk, avait annoncé que la publication de ces contrats s’inscrit dans le cadre du renforcement de la transparence dans le secteur énergétique.
Il est à noter qu’une conférence de presse sera organisée à cette occasion pour donner plus de détails sur ce dossier.

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Le ministre de l’Energie et des Mines, Monji Marzouk a annoncé que les contrats d’énergie paraîtront dans deux semaines.

Dans une déclaration à Shems Fm, en marge de sa visite ce mercredi 25 mai à Bizerte, Monji Marzouk a précisé que plusieurs contrats d’énergie sont déjà prêts et qu’une conférence de presse sera organisée dans deux semaines afin d’annoncer officiellement la publication de ces contrats.

Le ministre a dans le même contexte affirmé que tous les contrats d’énergie seront publiés sur les sites web du ministère et de la société tunisienne d’activités pétrolières (ETAP).

Le président directeur général de l’Entreprise tunisienne d’activités pétrolières (ETAP) Mohamed Akrout a recommandé de mettre en place des mesures spécifiques régissant les marchés et les achats publics dans le secteur du pétrole. Les déclarations de Akrout interviennent à un moment où l’ETAP se prépare à devenir un employeur national capable de maîtriser les champs de gaz et de pétrole existants, après avoir acquis les titres d’hydrocarbures revenant à la société suédoise «PA RESOURCES en Tunisie». Il a ajouté dans un entretien accordé, mardi, à l’agence TAP, que «le secteur ne peut fonctionner suivant les systèmes habituels, soit le passage par les procédures de la commission des marchés et des achats publics».
Selon lui, la réalisation d’un marché et l’attente de ses résultats nécessitent au moins une période de six mois, ce qui est inacceptable dans un secteur compétitif, à l’instar de celui du pétrole.
Akrout a relevé que les mesures spécifiques demandées ne signifient pas laisser l’ETAP travailler à sa guise sous aucun contrôle.
Et de faire remarquer, à ce propos, que le statut de l’ETAP sera revisé pour prendre en compte la restructuration de cette entreprise, conformément à la nouvelle orientation décidée.
Akrout a indiqué que l’ETAP entre dans la phase de développement des champs revenant à l’Etat tunisien après avoir acquis les titres de la société suédoise relatifs aux permis de prospection d’hydrocarbures “Zarat”, à la concession Didon (golfe de Gabès) et aux concessions Douleb, Semmama et Tamesmida (Kasserine). Il a souligné que ce processus est la voie adoptée par la plupart des sociétés internationales qui commencent par le développement des champs sur leurs territoires pour devenir des multinationales par la suite.
Cette opération a affirmé le PDG d l’ETAP, constitue pour la Tunisie une orientation stratégique permettant
d’identifier à l’avenir des réserves additionnelles en hydrocarbures. Le permis de la prospection d’hydrocarbures “Zarat” au golfe de Gabès comporte, a-t-il ajouté, une importante découverte non développée actuellement en Tunisie, avec une réserve dépassant 35 millions de barils équivalent pétrole (gaz et pétrole). Et de poursuivre que cette réserve est la part revenant à la société « PA RESOURCES », l’objectif stratégique de la Tunisie à moyen et long termes étant de détenir une réserve importante dans le Golfe de Gabès.

Le champ pétrolier ZARAT a été découvert en 1998 par la société internationale Marathon oil Corporation basée aux Etats Unis et spécialisée dans la découverte et l’exploitation de gisements de pétrole et de gaz naturel. L’acquisition des titres d’hydrocarbures revenant à la société suédoise «PA RESOURCES en Tunisie” permettra à l’Etat tunisien d’assurer des réserves pour la Tunisie et de développer les découvertes dans le Golfe de Gabès, a fait savoir Akrout.
Ces découvertes doivent en effet être regroupées en vue d’une plus grande efficience économique et énergétique des puits, selon Akrout.
Il a ajouté que le coût de l’abandon du champ “Didon” a été pris en compte dans le contrat, à la faveur duquel l’ETAP aura une plateforme pétrolière et un navire dans lequel sera stocké le pétrole.
Des travaux de maintenance ont été entrepris, l’année dernière, au niveau de ce pétrolier, moyennant une enveloppe de 15 millions de dollars et son exploitation est prévue dans le champ “Zarat”. Concernant le montant du contrat d’acquisition, Akrout s’est engagé à présenter tous les détails à l’opinion publique au début du mois de juin 2016, après le parachèvement de toutes les procédures juridiques et administratives et l’accomplissement du processus en vigueur lors de la conclusion de tels contrats. Il s’agit en l’ocurrence de la signature des contrats et de leur envoi au ministère de l’énergie et des mines et à la commission consultative des hydrocarbures (CCH). Akrout a souligné, à ce sujet qu’aucun élément d’information n’a été dissimulé, l’ensemble des données ayant été diffusées dans le cadre de la transparence totale, selon ses dires.
Il s’est contenté de dire que “la valeur du contrat est très intéressante pour la Tunisie et ne peut être négligée”, affirmant que les sociétés pérolières internationales dépensent entre 2,5 et 3 dollars pour la
découverte d’un baril de pétrole alors que dans le nouveau permis obtenu par l’ETAP, ce montant est bien inférieur à cette moyenne.
Concernant la stratégie de l’entreprise pour le développement du champ “Zarat”, Akrout a fait savoir que la capacité de production de ce champ à l’orée des années 2020 et 2021 démarrera avec 15 mille barils de pétrole et deux millions de métres cube de gaz par jour pour atteindre ensuite 25 mille barils par jour.
IL a précisé que l’entrée en production du champ “Zarat” diminuera l’importation de gaz et allègera la pression sur les champs “Miskar” et “Hasdrubal” dont la production connaîtra naturellement une baisse.

TAP

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L’Entreprise tunisienne d’activités pétrolières (ETAP) a signé, vendredi, un contrat d’acquisition des titres d’hydrocarbures revenant à la société suédoise «PA RESOURCES en Tunisie », annonce dans un communiqué, le ministère de l’énergie et des mines.
« Ce contrat de cession portant entre autres sur le permis Zarat, la concession Didon (golfe de Gabès ) et les concessions Douleb, Semmama et Tamesmida (Kasserine), a été réalisé à des conditions économiquement avantageuses», souligne le communiqué, sans donner de précisions sur ces conditions et sur le montant du contrat. Pour le ministère de l’énergie et des mines «cette opération, première de son genre, est stratégiquement majeure pour la Tunisie car elle permet de sécuriser des réserves additionnelles d’hydrocarbures du pays et offre à l’ETAP, la possibilité de mieux contrôler le développement des découvertes de champs gaziers dans le Golfe de Gabès».
La même source ajoute que « pour la première fois de son histoire, et grâce à cette opération, ETAP accède au rôle d’opérateur d’hydrocarbures au niveau de la production ». Le contrat a été signé, vendredi, par Mohamed Akrout, PDG de l’ETAP et Mark Mc Allister pour le compte de PA Resources, au cours d’une cérémonie présidée par Mongi Marzoug, ministre de l’énergie et des mines, en présence de Zakaria Hamad, ministre de l’industrie et Ridha Ben Mosbeh, ministre chargé des dossiers économiques auprès du chef du Gouvernement.

TAP

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L’Entreprise tunisienne d’activités pétrolières, à la demande de la filiale tunisienne de la compagnie pétrolière Independent Resources , cotée au marché alternatif de Londres, et unique exploitant du permis Ksar Hadada , a présenté une demande de prolongation d’ un an à la Direction  Générale de l’Energie au ministère tunisien de l’Energie.

La demande devrait être  examinée prochainement par le Comité Consultatif des Hydrocarbures, et en cas de réponse positive, la durée de la prolongation du permis devrait courir à partir de sa  date d’expiration, et jusqu’au 7 août 2017.

 Il  s’agira pour la compagnie de remplir des obligations minimales consistant en l’acquisition, le traitement et l’interprétation d’une étude sismique 3D couvrant 300 km2 et le forage de deux nouveaux puits d’exploration au lieu d’un  prévu par l’actuel permis.

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L’agence de notation Fitch Ratings a révisé de stable à négative la perspective de l’Entreprise tunisienne d’activités pétrolières (ETAP) tout en confirmant ses notes nationales de  long et  court terme à ‘AA- (tun ) ‘et’ F1 + (tun) ‘respectivement.

Cette notation intervient suite à la révision par  Fitch de la perspective de la Tunisie de stable à négative et l’affirmation de sa note souveraine à  ‘BB-‘ ‘

L’ETAP est une société appartenant en totalité à l’État ayant le  statut spécifique d’une entreprise  publique à caractère  commercial. Elle constitue un atout important pour l’Etat tunisien (BB- / Negative), jouant un rôle majeur dans le développement es réserves de pétrole et de gaz du pays et  la permanence de l’approvisionnement du marché intérieur en  pétrole et gaz. Les liens juridiques, stratégiques et opérationnels étroits entre ETAP et son unique actionnaire ont conduit Fitch à dégrader d’un cran la note de l’ETAP par rapport à son entité mère  en application de sa méthodologie de subsidiarité.

La perspective négative de la Tunisie  reflète l’avis de Fitch qu’une nouvelle dégradation de la notation souveraine  peut exercer une pression à la baisse sur les notes de l’ETAP.

Jusqu’en juillet 2015, l’ETAP importait  du pétrole ou du gaz, au nom de l’État, et le règlement de ces importations se faisait via le mécanisme de compensation commerciale. Depuis lors, ces importations ne sont plus nécessaires, ce qui a considérablement amélioré la transparence financière d’ETAP, sa position de liquidité et a  facilité la gestion de son fonds de roulement.

L’État tunisien  est engagé  au soutien de l’ETAP dans le financement de ses programmes d’investissement, par des injections de trésorerie directes. Les montants de financement sont limités et ne représentent qu’une fraction des recettes propres de l’ETAP, mais sont une garantie contre des besoins imprévus. En conséquence, aucun signe d’un manque de soutien de l’État dans le cas d’un affaiblissement des paramètres de crédit intrinsèque de l’ETAP  ne justifierait un crantage plus large entre la note souveraine et celles de l’ETAP.

Le profil commercial de l’ETAP n’a pas la diversification de ses pairs internationaux du secteur privé, ce qui l’expose substantiellement à la volatilité des prix du pétrole et du gaz. Par ailleurs, l’ETAP fonctionne sur une échelle beaucoup plus petite que les compagnies pétrolières nationales semblables  telles  que la compagnie pétrolière de la République Azebaijan (BB + / Negative) ou la compagnie nationale KazMunayGas (BBB / Stable).

Fitch cite parmi les principaux développements futurs qui conduiraient à une notation positive,  un changement de la perspective de la note souveraine de la Tunisie à stable, ce qui se répercuterait d’autant sur la note  de l’ETAP, pour peu que ses liens avec l’Etat ne faiblissent pas.

Dans le cas contraire, les notes de l’ETAP seraient dégradées, et un indicateur potentiel sur l’affaiblissement du soutien de l’Etat entraînerait une détérioration des paramètres de crédit de l’ETAP

Pour ce qui est des  principaux facteurs qui pourraient, individuellement ou collectivement, conduire à une dégradation de la note souveraine de la Tunisie, Fitch  cite un  taux de croissance qui n’augmente pas, l’instabilité politique du pays due au risque terroriste ou des troubles sociaux, le défaut de stabilisation de la dette publique  et celui de la réduction du déficit du compte courant.

Quant aux principaux facteurs qui pourraient, individuellement ou collectivement, conduire à une  notation positive, ils sont , selon Fitch, une augmentation des perspectives de croissance, liée par exemple à des améliorations structurelles dans l’environnement des affaires et / ou la situation de sécurité, une réduction des déficits budgétaires compatibles avec la stabilisation du ratio dette-PIB à moyen terme, une amélioration structurelle du déficit du compte courant de la Tunisie, se déclinant dans la réduction  des besoins de financement extérieur réduit et des volants de plus fortes réserves de liquidités internationales.

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Dans le cadre de leurs activités sociales visant à les rapprocher des citoyens de Kerkennah et tendant à contribuer au développement social et culturel de l’île où elles sont implantées dans les domaines de la prospection et de l’exploitation énergétique, l’Entreprise Tunisienne d’Activités Pétrolières (ETAP) et la société pétrolière britannique de prospection et d’exploitation énergétique Petrofac viennent de lancer une opération intitulée « Un cartable pour tous».

Qu’ils soient inscrits dans les écoles primaires, les collèges ou les lycées, les 2700 élèves de Kerkennah sont en train de se voir offrir chacun, dans le cadre de cette opération, un cartable par Petrofac et l’ETAP.

Les deux sociétés n’ont pas oublié les 266 instituteurs et professeurs qui enseignent sur l’île, qui se verront eux aussi offrir des cartables valeureux à l’occasion de cette rentrée scolaire.

Les quelque trois mille cartables ont été achetés chez des fournisseurs de Kerkennah pour encourager l’économie locale.

Face à la réussite de cette action et à la demande de certaines écoles de régions défavorisées, l’ETAP et Petrofac, qui tendent depuis quelque temps à développer leur approche citoyenne, ont décidé d’offrir 600 cartables supplémentaires à d’autres élèves nécessiteux dans des écoles des gouvernorats du Grand Tunis.

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