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L’euro remonte face au billet vert lundi, repassant la barre de 1,17 dollar, alors qu’en Italie un ancien du FMI, Carlo Cottarelli, qui plaide en faveur de l’austérité budgétaire, est pressenti pour former un gouvernement après le renoncement de Giuseppe Conte.
Vers 06H00 GMT, la monnaie unique européenne valait 1,1724 dollar, contre 1,1651 dollar, le 25 mai 2018 à 21H00 GMT. La devise européenne était tombée en séance à 1,1647 dollar, son plus bas niveau face au billet vert depuis le 13 novembre dernier, selon Boursorama.

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La valeur du dinar tunisien continue son petit bonhomme de chemin vers la baisse, tant dans le désintérêt national que dans l’incapacité de faire quelque chose pour donner du Peps au cours du dinar tunisien face à l’euro européen et au dollar américain notamment. Une ministre avait perdu son fauteuil car elle avait dit que l’euro vaudra bientôt 3 DT. Un gouverneur de banque centrale avait été changé, car il affirmait ne rien pouvoir faire pour redresser le Dinar. Depuis le 18 mai, nous y sommes. Selon le site de la BCT, 1 euro vaut désormais un peu plus de 3 DT. Pour l’exactitude, il faudra présenter 3,0301 DT aux bureaux de change pour acheter un euro.

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La Bourse de New York pénalisé par le recul des valeurs technologiques

La Bourse de New York a terminé en ordre dispersé, vendredi 18 mai 2018, pénalisée par le recul des valeurs technologiques et les tensions sur les rendements obligataires. En clôture, l’indice Dow Jones Industrial Average (DJIA) a terminé quasiment stable à 24.715 points.

L’euro lesté face au dollar par les incertitudes sur l’Italie

L’euro est descendu vendredi 18 mai 2018 à son plus bas niveau depuis mi-décembre face au dollar après l’annonce d’un programme de gouvernement en Italie qui, s’il ne mentionne pas une sortie de la monnaie unique, tourne le dos à l’austérité, selon le Boursorama et l’AFP.

Le groupe Paypal rachète une société suédoise pour 2,2 milliards de dollars

Le groupe Paypal a annoncé le rachat pour 2,2 milliards de dollars de la société suédoise de technologie de paiement iZettle, signant la plus grosse acquisition de son histoire, selon le site ADVFN (portail de la communauté des investisseurs privés).
Les valeurs du groupe coté à la Bourse de New York ont gagné 2%, vendredi, et elles sont parmi les valeurs en vue sur la place boursière américaine.

L’or et le platine plongent à leur plus bas depuis six mois

L’or a plongé cette semaine avec un plus bas de l’année, atteint le 17 mai 2018, pénalisé par un dollar au plus haut, tout comme le platine, confronté à un surplus d’offre.
Le métal jaune “a connu sa pire semaine depuis début décembre 2017, après avoir perdu plus de 2%”, ont commenté les analystes de Saxo Banque. Il a ainsi touché 1.285,17 dollars, un plus bas depuis fin décembre 2017, après avoir déjà atteint deux plus bas, les 15 et 16 mai 2018.
Le platine, de son côté, a touché, le 18 mai 2018, un plus bas depuis mi-décembre 2017, à 881,57 dollars, trois jours après que le Conseil mondial du platine a publié son rapport trimestriel.

La Chine propose de réduire de 200 milliards de dollars le déficit commercial avec les USA

La Chine a proposé au président américain, Donald Trump, un ensemble de mesures qui permettraient de réduire de 200 milliards de dollars (169 milliards d’euros) par an, le déficit commercial des Etats-Unis avec Pékin.

Les Etats-Unis ont affiché, l’an dernier un déficit commercial avec la Chine, de 375,2 milliards de dollars (318,1 milliards d’euros), selon les statistiques du gouvernement américain. Le déficit a atteint 91 milliards de dollars pour les trois premiers mois de 2018.

La Bourse de Paris fait une pause pour terminer la semaine (-0,13%)

La Bourse de Paris a fait une pause le 18 mai 2018 (-0,13%), le marché reprenant son souffle sur fond d’incertitudes politiques en Italie, après avoir retrouvé ses plus hauts niveaux depuis plus de dix ans.
L’indice CAC 40 a cédé 7,41 points pour clôturer à 5 614,51 points, dans un volume d’échanges de 5,4 milliards d’euros. Il a touché durant la journée 5 643,15 points, son niveau le plus élevé en séance depuis fin mars 2008, selon l’AFP.

8% de la population mondiale vit dans la pauvreté

Selon l’horloge de la pauvreté dans le monde, qui calcule en temps réel le taux de pauvreté dans presque chaque pays du monde, plus de 615 millions de personnes, soit 8% de la population mondiale, vivent dans la pauvreté.

Cette montre calcule, sur le site http://worldpoverty.io/, le taux de réduction de la pauvreté dans le monde chaque seconde.

Il s’agit d’un outil du World Data Lab, fondé sur une base de données mondiale normalisée sur le revenu qui fournit des projections en temps réel sur les niveaux de revenu pour chaque individu dans le monde.
Financé par le Ministère fédéral allemand de la coopération économique et du développement, l’outil Horloge mondiale de la pauvreté montre le nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté dans le monde. Chaque seconde, l’horloge compte ceux qui échappent à la pauvreté et ceux qui y tombent.

TAP

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La devise européenne a atteint récemment des plus hauts niveaux de trois ans contre dollar, franchissant légèrement 1,2170 vendredi 12 janvier. Les données macroéconomiques européennes annoncent en effet de bonnes perspectives pour 2018. La croissance européenne est attendue en hausse de 2,5% en 2018, sa meilleure performance depuis 2007, soutenue par la demande interne et les exportations. C’est ce qui amène les marchés à prévoir un ajustement prochain de la communication de la BCE, par rapport à sa politique monétaire, pour tenir compte de ces révisions des perspectives de croissance : tout d’abord à travers sa « forward guidance » (dès avril probablement).

On pourrait ainsi s’attendre à un focus sur la tendance future des taux et l’annonce d’une sortie possible des taux négatifs. Ensuite, la fin des rachats d’actifs dès septembre (en maintenant toutefois le réinvestissement des tombées de maturité), et enfin une probable hausse de taux dès décembre, entamant la sortie effective de la politique de taux négatifs. En face, le dollar américain, malgré la réforme fiscale américaine, souffrirait de la perception d’un mauvais management à la tête des Etats-Unis et d’un cycle de hausse de taux plutôt modéré par rapport à ce qui a été espéré au début. Ces perspectives augurent d’une poursuite de la hausse de l’euro en 2018, vers 1,27 et même 1,30 selon certains analystes.

Quid du dinar dans ce cas ? Nul doute que la monnaie tunisienne, qui subit les forces de l’évolution des parités internationales comme toute autre devise, serait impactée par cette tendance. Mais plutôt que d’y voir un inconvénient, le renforcement de l’euro contre dinar serait un facteur favorable aux exportations nationales vers la zone euro, et à l’attractivité des IDE en provenance de cette région. Point de catastrophisme donc ni de lamentations, un dinar plus faible face à l’euro, c’est de la compétitivité et des investissements en plus, du chômage et des déficits en moins. Alors, le dinar baisse, parce que l’euro s’apprécie contre toutes les autres monnaies ? Réjouissez-vous !

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«Depuis le début de l’année et jusqu’au 19 septembre 2017, le taux de change du dinar s’est déprécié de 16,7% vis-à-vis de l’euro et de 4,1% vis-à-vis du dollar américain». C’est ce que nous apprend une note de la BCT, publiée à l’issue de la réunion de son dernier conseil d’administration. Et l’Institut d’émission de noter, comme pour dire qu’il ne peut que très peu de choses contre cette dépréciation, que «la persistance des déséquilibres extérieurs est de nature à induire davantage de pression sur les réserves en devises, rendant ainsi la gestion du taux de change, à travers les interventions de la BCT, une tâche de plus en plus ardue».

L’ex-ministre des Finances, Lamia Zrbi, avait à peu près dit la même chose sur l’impuissance de la BCT à enrayer l’érosion du dinar, ce qui lui avait valu une volée de bois de vert et la tonne d’ennuis qu’elle a eus par la suite, jusqu’à son éjection du gouvernement…

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Ezzedine Saïdane, expert économique a déclaré, lors de son passage ce mercredi 20 septembre 2017 sur Mosaïque Fm, que le dinar tunisien chutera davantage d’ici le printemps 2018 et que l’euro atteindra probablement plus de trois dinars suite à la détérioration de la situation économique et financière du pays.

Il a par ailleurs souligné que la politique monétaire de la banque centrale, la différence de la productivité économique et d’autres éléments sont parmi les composantes qui ont causé la dépréciation du dinar.

Saïdane a en outre indiqué que la dette publique a atteint 70 millions de dinars et que ceci est un danger pour la Tunisie, selon ses dires.

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C’est qui le coupable ? On a longtemps cherché celui, celle ou ceux qui sont derrière la fonte vertigineuse du dinar, face au dollar et à l’euro principalement. Certains ont vite regardé en direction de la banque centrale de Tunisie (BCT), le parfait candidat en quelque sorte. Puis les regards ont pointé vers le Fonds Monétaire International (FMI), responsable, aux yeux de certains (il n’y a pas que le Front populaire dans ce camp !), de tous les malheurs du monde. Puis, faut d’avoir quelque chose de tangible à se mettre sous la dent, on a sauté à bras raccourci sur l’ex-ministre des Finances, Lamia Zribi, qui a eu le malheur de déclarer que la dévaluation du dinar était inéluctable. Des propos qui ont sans doute accéléré son éjection du gouvernement. Pour une partie de l’opinion publique, Zribi était donc la coupable idéale, puisqu’il fallait bien un bouc émissaire, comme toujours dans ce genre de cataclysme. Mais pour l’Observatoire Tunisien de l’Economie (OTE), ça ne fait aucun doute : C’est bien le FMI qui est responsable de cette descente aux enfers du dinar. Il le dit clairement dans son rapport publié le 25 août 2017.

D’abord le constat, sans appel : Le dinar tunisien s’est érode de 49% en 4 ans face au dollar ; ce dernier, en août 2017, pesait 2,47 dinars, c’est tout simplement le seuil le plus bas jamais atteint par la monnaie nationale face à la devise américaine. Une plongée angoissante à bien des égards.

Maintenant venons en aux causes. L’OTE affirme “qu’à travers ses modèles mathématiques, le FMI exerce une pression constante sur la Banque Centrale Tunisienne (BCT) pour qu’elle laisse chuter le dinar tunisien“. Pour l’observatoire c’est la recette habituelle de l’institution de Bretton Woods, et qui est d’ailleurs clairement libellée sur les accords de prêt avec les pays dans le trou tels que la Tunisie. Mais seulement personne ne crie sur les toits cette potion amère qu’il faut boire en même temps que les emprunts. La dépréciation de la monnaie est le passage obligé pour voir la couleur des billets du FMI. Le Nigeria, l’Egypte et beaucoup d’autres pays ont dû subir le traitement de choc. Il n’ y a pas de raison que la Tunisie passe entre les gouttes.

L’OTE dévoile que “l’institution financière effectue des revues régulières qui donnent lieu à des estimations, notamment concernant la valeur ‘réelle’ du dinar telle que souhaitée par le FMI. A travers des modélisations complexes, ce dernier estime ce que devrait être la valeur idéale du dinar dans le futur afin d’atteindre un équilibre macroéconomique (balance courante).

Le FMI ne lâche pas d’une semelle la BCT!

L’Observatoire a indiqué “qu’après avril 2012 et l’abandon de la fixation de la valeur du dinar via un panier de devises, le FMI continue à exercer une pression constante sur la Tunisie, et plus particulièrement sur la BCT, pour que cette dernière cesse d’intervenir sur le marché des changes pour défendre la valeur du dinar“.

A chaque fois que le FMI fait une descente en Tunisie, révèle l’OTE, il tire la même conclusion : le dinar est trop fort, 10% de plus que sa valeur réelle. “Cette estimation a servi à mettre la pression sur la BCT pour qu’elle laisse la valeur du dinar chuter. Comme le montre la figure ci- dessous, quand le dinar atteint la valeur souhaitée par le FMI, ce dernier réalise une nouvelle modélisation qui estime que le dinar doit à nouveau baisser de 10%, et ainsi de suite” indique l’OTE.

Mais pour le cas de la Tunisie, le FMI n’a pas voulu en venir au remède de cheval administré à l’Egypte, une dévaluation d’environ 50% de la livre face au dollar américain, brutalement (en Novembre 2016). Pour la Tunisie, on y est allé en douceur. Mais in fine le plat servi est le même. L’OTE démontre que le dinar tunisien a quand même fini par perdre près de 50% de sa valeur entre le début du décaissement du premier prêt (juin 2013) et la dernière mission du FMI datant de juillet 2017. A cette date, le FMI estimait que la monnaie tunisienne était surévaluée de 16,7%, ce qui suggère par conséquent un taux de change de 1 USD pour 2,87 TND. A 2,47 dinars le mois dernier, le dollar a encore de la marge pour atteindre le seuil normal, aux yeux du bailleur de la Tunisie. Peut-on encore faire quelque chose pour enrayer cette érosion de la monnaie locale ? On pose la question au ou à la ministre des Finances qui va s’installer après l’Aïd…

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Le Crédit agricole (banque française), le HSBC (établissement britannique) et JPMorgan Chase (américain) vont devoir casquer, et pas des broutilles, pour avoir fraudé. En effet la Commission européenne a fait savoir ce mercredi 7 décembre qu’elle a condamné ces grosses banques à une amende de 485 millions d’euros pour s’être mouillées dans une sombre affaire de collusion pour manipuler les taux d’intérêts en euro (euribor), dit un communiqué de la CE.

Dans le détail, JPMorgan a écopé d’une amende de 337 millions d’euros, le Crédit agricole 114 millions d’euros, HSBC s’en tire mieux, avec 33 millions d’euros.

« Les banques se sont entendues sur les éléments de fixation des taux d’intérêts en euro et ont échangé des informations sensibles enfreignant ainsi les règles de la concurrence de l’UE », indique le texte de l’exécutif européen.
Ces trois banques paient sans doute aussi le fait d’avoir bravé la CE en décembre 2013, en rejetant les résolutions de l’institution, pour les mêmes faits. Alors que les autres banques épinglées pour les mêmes pratiques – Barclays, Deutsche Bank, Royal Bank of Scotland et Société générale – s’étaient pliées à la décision de la commission.

Pour rappel, la Société générale, Deutsche Bank et la Royal Bank of Scotland avaient été condamnées, en décembre 2013, à payer des amendes salées ; Barclays, qui avait collaboré avec la CE en déballant tout ce qu’elle savait sur cette entente, avait été absoute de ses “péchés”….

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La valeur du Dinar tunisien (DT) n’arrête pas de s’effriter et le DT perd du terrain face aux devises, européenne et américaine, et même devant d’autres monnaies étrangères. Entre 2010 et 2015, le Dinar tunisien a perdu 14,8 % de sa valeur par rapport à la monnaie européenne (euro) et 36,9 % de sa valeur par rapport au Dollar américain (USD), 2,5 % de sa valeur face au Yen japonais et 3 % face à la monnaie marocaine Dirham.

Le DT se déprécie à pas presque de géant. En 2010, un euro valait 1,897 DT. Quatre années plus tard, en 2015, il fallait 2,177 DT pour avoir un euro. En août dernier, il faut 2,469 DT pour acheter un euro. Entre juillet et août 2016, le DT a perdu 0,7 % et de décembre 2015 à août dernier, la perte de valeur du DT a été estimée à 11,9 %.

Et c’est presque la même débandade face à la monnaie américaine. En 2010, le billet vert valait 1,433 DT. En 2015, il fallait presque deux DT pour avoir un Dollar. Janvier 2016 dépassait la barre fatidique de 2 DT (2,044) et 2,202 DT à fin août dernier. En un seul mois (de juillet à août dernier), le DT perdait 0,8 % de sa valeur face au USD. Entre la fin 2015 et août, c’est 8,6 % que perdait le DT, selon une note de conjoncture du ministère des Finances.

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Cette descente aux enfers du Dinar tunisien traduit en fait, selon les économistes et experts tunisiens, la détérioration de l’économie tunisienne et la crise structurelle qu’elle traverse depuis 2010. Une économie où tous les clignotants sont au rouge. Beaucoup de voix se sont alors élevées pour demander pourquoi la Banque Centrale de Tunisie n’intervient pas pour relever le taux de change et redonner des couleurs à la monnaie locale face au panier de monnaies des pays partenaires.

Africanmanager a posé la question au Gouverneur Chedli Ayari. «Pour un Gouverneur de la BCT, il est impossible à la fois d’assurer un stock de devises confortable et un taux de change stable» explique le Gouverneur, avant d’indiquer que «si on penche pour la stabilité du change, dans une conjoncture où la demande est plus forte que l’offre pour cause de baisse de l’exportation et de crise du tourisme, il faudra vendre la devise dont nous disposons pour stabiliser le taux de change du Dinar. Et si je le fais, nous devenons incapables de couvrir nos importations».

Le dilemme réside dans le choix de la priorité à engager. Un choix qui semble cependant avoir déjà été  fait, certes après un essai négatif, par l’Institut d’émission. Et son Gouverneur d’expliquer que «claquer des sommes énormes à jouer le Broker contre le marché pour gagner quelques petits pourcentages d’une stabilité qui reste éphémère » est impossible «car nous luttons contre les anticipations négatives des opérateurs». Et Chedli Ayari de dévoiler même que «nous avons joué à ce jeu,  nous avons injecté 4 Milliards DT, depuis le début et tout au long de 2016, sur le marché de change sans aucun effet». Cela confirme, si besoin est et comme c’est reconnu par tous les experts et économistes, que la crise économique en Tunisie est désormais structurelle. Aux grands maux les grands remèdes ?!

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Sur Tunis, le dinar s’est légèrement déprécié, ce vendredi 19 août 2016, face à l’euro  pour atteindre 2.4780 alors qu’il s’est maintenu stable face au dollar américain en s’échangeant à 2.19.

Sur le plan international, l’euro-dollar recule encore de 0,3% depuis ce matin pour se retrouver à 1,132, poursuivant ainsi le mouvement de reflux entamé jeudi soir après avoir culminé à près de 1,137, rapporte Express Fm.

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Le Fonds monétaire international a révisé vendredi à la baisse sa prévision de croissance pour la zone euro en 2017, tablant désormais sur 1,4%, contre 1,6% auparavant, en raison des résultats du référendum du 23 juin au Royaume-Uni.Il a en revanche revu à la hausse la croissance pour 2016, à 1,6%, contre 1,5% dans sa précédente prévision.

Lors d’une conférence téléphonique avec des journalistes, Mahmood Pradhan, directeur adjoint du département Europe de l’organisation basée à Washington, a estimé que l’impact sur la croissance de la zone euro serait plus grand si les négociations sur une sortie de la Grande-Bretagne de l’UE duraient longtemps.

“Si cette aversion au risque se prolonge, nous pensons que l’impact sur la croissance pourrait être plus important et, à ce stade, il est très difficile de dire combien de temps durera cette période”, a-t-il déclaré lors d’une téléconférence avec des journalistes.

Outre le Brexit, le FMI pointe différents risques grandissants qui pèsent sur l’économie des 19 pays ayant adopté la monnaie unique européenne. Il mentionne tout d’abord le ralentissement de la croissance mondiale, qui pourrait fragiliser la reprise, tirée actuellement par la demande intérieure.

Il cite également “la crise des réfugiés et les inquiétudes quant à d’éventuelles menaces terroristes”, qui “pourraient contribuer à davantage d’incertitudes, ce qui se répercuterait sur la croissance et empêcherait d’avancer sur les réformes”. Enfin, il pointe les risques engendrés par la faiblesse du secteur bancaire et financier de certains pays.

Dans son rapport, le FMI qualifie par ailleurs de “médiocres” les perspectives économiques à moyen terme de la zone euro en raison des séquelles de la crise, du maintien d’un chômage élevé, du niveau de la dette publique comme de la dette privée et des faiblesses structurelles persistantes de la région. “Il en résulte que la croissance à un horizon de cinq ans devrait être d’environ 1,5%, avec une inflation qui n’atteindrait que 1,7%”, ajoute le Fonds. En-deçà des objectifs de 2% de la Banque centrale européenne.

 

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Le dinar tunisien a clôturé la semaine par un effondrement face au dollar américain, qui a atteint 2.1650 dt, dans un marché dominé par une forte demande émanant des gros opérateurs publics en règlement de leurs factures énergétiques. Par ailleurs, l’euro s’est échangé à 2.4350 dt, rapporte Tustex.com

Il est à préciser que le dinar tunisien s’est déprécié à un rythme plus accéléré cette semaine, soit 2.40% face à l’euro, contre 1.98% une semaine auparavant et de 0.48% face au dollar américain.

Par ailleurs, depuis le début de l’année, le dinar tunisien a perdu près de 9.88% de sa valeur face à l’euro et 5.30% face au dollar américain et 10.9% depuis un an.

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L’état des finances publiques devient critique en raison des contraintes financières externes et internes subies par la Tunisie.

L’économie s’effondre avec la chute du tourisme, de la production industrielle et des investissements étrangers. La situation peine à se redresser sur un fond d’agitation politique et sociales sans précédent parfois entachée d’émeutes, les incertitudes sur l’avenir viennent casser le rêve des Tunisiens….

Les prêts et le soutien financier de l’Europe dont la France, peinent à compenser la méfiance des investisseurs. Le marché de change est marqué par un manque d’offre de liquidité en devises, où le dinar tunisien s’est fortement déprécié face à l’euro et parfois face au dollar américain.

L’état des finances publiques devient critique en raison des contraintes financières externes et internes subies par la Tunisie.

Nabil Chahdoura, banquier et membre fondateur du Cercle des financiers de Tunisie, a été l’invité d’une émission économique à la radio RTCI pour expliquer les causes de la dépréciation galopante du dinar…

À cet égard, Nabil Chahdoura a, d’emblée, appelé le gouvernement tunisien à gérer en urgence ce déficit budgétaire qui n’a de cesse de se creuser au fil des cinq dernières années. Quand même, dit-il, avec une légère amélioration depuis 2014, ceci n’empêche que ce déficit a plusieurs explications.

Alors quel est l’impact de change et les répercussions du dinar tunisien et son évolution par rapport à ce déficit ?

Chahdoura explique qu’une bonne partie de ce déficit provient de l’endettement et du service de la dette qui a augmenté de façon importante depuis la Révolution et aujourd’hui l’on parle de 55% de taux d’endettement en Tunisie

Et ce qui est encore plus sensible par rapport à l’évolution du Dinar, ajoute-t-il, c’est que la majeure partie de l’endettement de la Tunisie, c’est l’endettement en devises étrangères.

Donc on parle de 61% environ en devises et de 39% en Dinar tunisien.

Pourquoi cette faiblesse d’endettement local ?

Il est lié à la faiblesse de l’épargne en Tunisie qui a baissé d’un niveau de 22% en 2010 à un niveau de 12% actuellement. Par conséquent, l’État ne peut plus épargner sur le marché local pour éviter l’impact de la fluctuation des devises étrangères sur le service de la dette.

L’autre partie qui est plus ou moins à 45% des 60%, il y a presque la moitié en Euro et le reste en dollar principalement.

Dès qu’il y a fluctuation de l’euro et du Dollar, en tant que parité Euro-dollar déjà, et après la parité Dinar-euro ou Dinar-dollar, il y a un impact direct sur le service de la dette.

Qu’est ce qui explique la dépréciation en cours du dinar face à l’euro ?

 M. Chahdoura explique qu’il y a plusieurs facteurs qui influencent la valeur de la devise, à part le différentiel de taux d’intérêt, précise-t-il, il y a l’offre et la demande et aussi le niveau de réserves. En ce qui concerne la Tunisie, il dit que “le niveau de réserves au niveau de la Banque centrale, ces réserves de change ont été renflouées au mois de novembre et décembre 2015, principalement dû à l’endettement, ce qui a obligé l’État d’emprunter l’équivalent de 2,2 milliards de dinars et qui a tout de suite rechuté au mois de janvier dernier de presque 13%. Donc on était à 129 jours d’importation et on est allé de 14,1milliards de dinars d’équivalent de niveau de réserves en fin de 2015, on est à 12,3 milliards de dinars actuellement.”

Déjà, commente Nabil Chahdoura, cette chute de réserves est le résultat du déséquilibre entre l’offre et la demande, qui a poussé, à vrai dire, à ce glissement du dinar. Mais aussi l’appréciation de l’Euro versus le Dollar. Il y a donc en vérité deux impacts, l’un interne et l’autre externe.

L’Euro était à 1.05 en 2015, et qui est parti à 1.13 en dollars actuellement qui est dû aussi au changement des prévisions d’augmentation de taux d’intérêt aux États-Unis, qui avaient prévu d’augmenter trois fois le taux au cours de 2016 et maintenant il est à zéro, donc il n’y aura plus d’augmentation de taux. C’est ce qui a créé ce différentiel du taux d’intérêt qui a amené à l’appréciation de l’Euro.

Donc c’est pour cela qu’on a vu cette dépréciation du Dinar tunisien versus l’Euro, mais une légère appréciation versus le Dollar, a-t-il déduit.

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Le taux de change du dinar a enregistré, en décembre 2015, une dépréciation de 1,4%  vis-à-vis de l’euro et une appréciation de 1,6% par rapport au dollar. Sur l’ensemble de l’année 2015, le dinar s’est déprécié de 8,4% par rapport au dollar et s’est apprécié de 3,4% vis-à-vis de l’euro.

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Le taux d’intérêt moyen sur le marché monétaire a clôturé l’année 2015 à 4,28% en décembre contre 4,30% un mois plus tôt. Cette évolution traduit la convergence du TMM vers le taux directeur de la BCT en relation avec la diversification des instruments d’intervention de la Banque Centrale et l’injection des liquidités nécessaires pour réguler le marché monétaire.

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Les unités de la garde nationale de Tataouine ont saisi

Les unités de la garde nationale de Tataouine ont saisi, dimanche, 24 août 2014, des faux billets d’une valeur de 6500 euros, qui se trouvaient à bord d’une voiture libyenne, rapporte Shems Fm, citant le président du district de la garde nationale dans la région.

Les deux individus qui se trouvaient à bord de la voiture ont été arrêtés et devraient comparaitre devant la justice.

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La croissance de l'activité manufacturière dans la zone euro en juillet

La croissance de l’activité manufacturière dans la zone euro en juillet est restée identique à celle de juin, l’escalade des tensions en Ukraine pesant sur le sentiment des entreprises, qui ont pourtant à peine relevé leurs prix le mois dernier.

L’indice PMI du secteur manufacturier est ainsi resté à 51,8, un plus bas niveau depuis novembre. La première estimation donnait 51,9.

“La situation dans la zone euro s’est clairement détériorée par rapport aux signes prometteurs de reprise qui avaient été constatés en début d’année”, a souligné Chris Williamson, économiste chez Markit.

Soulignant le risque de déflation qui menace la zone euro – l’inflation est ressortie à 0,4% en juillet selon des données publiées jeudi – la composante prix à la production est tombé à 50,1, contre 50,4, se retrouvant ainsi juste au-dessus de la barre de 50 séparant croissance et contraction.

“La BCE a hâte de voir l’impact des mesures annoncées en juin, mais il ne fait guère de doute qu’il faudra un certain temps avant qu’elles ne soient répercutées dans l’économie”, a ajouté Chris Williamson.

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Les améliorations dans la zone euro devraient apporter un soutien à la

Les améliorations dans la zone euro devraient apporter un soutien à la Tunisie et au Maroc, a indiqué le rapport économique de la Banque Européenne pour la reconstruction et le développement (Berd).

En effet, les progrès politiques significatifs réalisés en Tunisie ont eu un impact positif sur les perspectives économiques et sur la croissance qui devrait atteindre 3,4% en 2014et 4,7% en 2015. “En Tunisie, les manifestations de grande ampleur ainsi que la détérioration des conditions de sécurité et la crise politique ont eu un impact négatif sur l’économie en 2013, où la croissance a atteint 2,7%”, a rappelé le rapport intitulé “La lente reprise économique dans la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen / région Semed”. Et le rapport d’ajouter « les améliorations dans la zone euro devraient apporter un soutien à la Tunisie et au Maroc, deux pays étroitement liés aux économies de la partie méridionale de la zone euro ».

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La subvention européenne à la Tunisie dans le cadre du nouvel instrument

La subvention européenne à la Tunisie dans le cadre du nouvel instrument européen de voisinage (IEV) pour la période 2014-2020 sera annoncée en juillet 2014.

«Le montant de la subvention sera fixé en fonction des avancées et progrès faits par la Tunisie dans le cadre du processus de transition démocratique», a précisé le porte-parole du Commissaire européen à l’élargissement et à la politique européenne de voisinage, Peter Stano dans une déclaration rapportée par l’agence Tap.

Il a souligné, en outre, que les subventions européennes seront examinées en juin prochain dans le cadre du comité de l’IEV et devront être adoptées en juillet 2014, soulignant qu’une fois adoptées, ces subventions seront annoncées publiquement et de manière officielle.

Destiné à soutenir les programmes bilatéraux et régionaux de coopération de l’UE avec 16 pays partenaires, dont la Tunisie, l’IEV est entré en vigueur, fin mars, avec un budget de 15,4 milliards d’euros.

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