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“Améliorer l’accès des PMEs tunisiennes à de nouveaux marchés d’exportation en Afrique est l’objectif d’un nouveau projet actuellement sous préparation par la coopération allemande en Tunisie, qui sera mise en œuvre par la GIZ sous le mandat du Ministère Fédéral Allemand de la Coopération Economique et du Développement”, a annoncé l’AHK dans sa dernière note publiée ce vendredi 10 novembre 2017 et dont une copie est parvenue à Africanmanager.

Selon cette note, à ce jour, 74% des exportations de la Tunisie vont vers l’Europe. Les marchés de l’Afrique Subsaharienne n’absorbent que 2% des exportations tunisiennes, bien que de nombreux pays du continent comptent parmi les marchés enregistrant les plus fortes croissances au monde. La diversification de l’économie et le développement de nouveaux marchés constituent d’importantes conditions pour une croissance économique durable. Dans cette optique, la Tunisie peut également se positionner comme hub dans la région en tant que lien entre l’Europe et l’Afrique Subsaharienne.

En effet pour mieux connaître les besoins des entreprises, l’AHK Tunisie a été mandatée par la GIZ pour mener une enquête auprès de ses membres en collaborant étroitement avec la Chambre économique africaine (ACN) et le Tunisia-Africa Business Council et leurs adhérents. Suite à l’évaluation de l’enquête avec une participation de 109 entreprises, l’AHK a organisé un atelier entre entreprises et institutions publiques et privées. Selon les résultats de l’enquête, le manque de réseau commercial sur place ainsi que le manque d’information sur les marchés cibles sont encore des facteurs qui ralentissent l’activité sur les marchés subsahariens, bien que les problèmes de financement et d’infrastructure persistent également.

Il a été constaté que les partenaires sont essentiels dans le développement des affaires. En effet, plus de la moitié des entreprises actives en Afrique ont déjà un – les autres entreprises sont à la recherche de partenariats. Enfin, l’AHK constate que toutes les entreprises ayant des activités liées à l’Afrique s’expriment de manière très optimiste, ce qui est aussi souligné par le fait que plus que 90% d’entre elles s’attendent à une croissance de leur chiffre d’affaires en 2017.

En effet, selon Martin Henkelmann, Directeur Général de l’AHK Tunisie, l’enquête a fait ressortir que ce sont actuellement plutôt les grandes sociétés qui sont actives en Afrique Subsaharienne. Il est cependant important d’ouvrir les voies pour les PMEs, afin que celles-ci puissent accéder au marché africain.

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Les autorités tunisiennes sont sur les dents depuis le tragique accident au large de Kerkanneh, dans lequel des dizaines de migrants clandestins ont péri. Ce lundi 23 octobre, les unités de la garde nationale qui ratissent la localité de Jbeniana, dans le gouvernorat de Sfax, ont mis la main, avec la coopération des services de la lutte contre le crime de Ben Arous, sur deux gros poissons, parmi les plus grands convoyeurs de clandestins vers l’Europe, précise un communiqué du ministère de l’Intérieur.

Les texte indique que les deux individus, originaires de la région, étaient activement recherchés pour répondre de plusieurs chefs d’accusation dans moult dossiers, tous en relation avec l’immigration clandestine.

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Le professeur de droit constitutionnel et président de l’Instance nationale de protection des données personnelles (INPDP), Chawki Gaddes, a indiqué, dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, que la Tunisie a déposé en juillet dernier les instruments de ratification de la convention 108 auprès du conseil de l’Europe et elle deviendra membre le premier novembre prochain.

“Actuellement, la Tunisie est en train de faire évoluer son cadre juridique pour qu’il soit conforme aux normes européennes et aux normes de protection sur le plan international. Il était donc nécessaire de faire progresser la loi organique numéro 63 du 27 juillet 2004 relative à la protection des données personnelles. Cette loi souffrait de lacunes et défaillances qui rendent certaines dispositions obsolètes et inapplicables”, a-t-il expliqué.

Le nouveau projet de loi se veut, aussi, selon Gaddes, conforme aux dispositions de la Convention 108 du Conseil de l’Europe sur la protection des données personnelles mais aussi du nouveau Règlement général européen en la matière qui devrait entrer en vigueur en mai 2018.

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Citroën vise une part de marché de 5% en Europe fin2018,  grâce à ses derniers lancements, notamment ses nouveaux SUV, relate Reuters.

Citroën n‘a pas atteint ce niveau de part de marché sur une année depuis 2012 (5,03%) et sur un mois depuis février 2014 (5,34%).

Engagée dans une audacieuse modernisation de son design inaugurée par la C4 Cactus, Citroën a lancé l‘an dernier sa nouvelle citadine C3 et présente à Francfort un petit SUV, le C3 Aircross, qui sera lancé le mois prochain en Europe.

Suivront le renouvellement de sa berline C4 classique et le lancement d‘un grand SUV, le C5 Aircross.

Grâce à ses dernières nouveautés, les immatriculations de la marque ont déjà accéléré au premier semestre sur le marché européen, avec une hausse de 5,6% – et une part de marché de 4,5% – après +4,3% en 2016 et +3% en 2015.

En revanche, à cause de la chute des ventes en Chine, où PSA a engagé une profonde restructuration de son réseau, les immatriculations mondiales de Citroën ont reculé de 12,3% sur les six premiers mois de l‘année, détaille Reuters.

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Le premier rendez-vous de la rentrée avec la Tech Africaine aura lieu le 5 septembre 2017 au MEDEF, à Paris, et sera proposé par Afrobytes et son partenaire CcHUB, le premier incubateur nigérian basé à Lagos.

Après Londres, Amsterdam, Berlin et Zurich, Paris sera la dernière étape de « PitchDrive », une tournée européenne durant laquelle une sélection de 14 startups africaines en forte croissance et en provenance des marchés les plus dynamiques du continent ont pour objectif de lever 20 millions d’euros auprès d’investisseurs européens.

Parmi les startups présentes, six viennent du Nigeria : Prepclass, Tradedepot, Piggybank, Gloo, Lifebank, et Fashpa. La sélection, résolument panafricaine, permettra également de découvrir les écosystèmes numériques ougandais avec Clinicmaster, sud-africains avec GoMetro, éthiopiens avec Gebeya, ghanéens avec Kudobuzz, kényans avec Ongair et zimbabwéens avec BitFinance et Real Food. L’Afrique francophone sera aussi représentée par la startup sénégalaise Firefly Media.

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Une fondation allemande, la Bertelsmann Stiftung, a fait la lumière sur l’intégration des immigrés musulmans dans 5 pays pays européens  : l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, l’Autriche et la Suisse. Contre toute attente, les résultats de cette enquête prennent le contrepied de la montée de la xénophobie et de l’islamophobie sur le continent, dopées par les incursions sanglantes de Daech. L’étude, réalisée sur un échantillon de 1500 personnes, a  démontré que l’intégration des immigrés musulmans évolue dans ces 5 pays, rapporte l’AFP.

A noter que d’après le rapport, 14 millions de musulmans vivent dans ces 5 nations, soit 5% de la population totale installée en l’Europe de l’Ouest. Les rédacteurs du document ont pris des indicateurs tels que le niveau d’éducation, l’emploi et le salaire, l’attachement exprimé avec le pays d’accueil ou encore le fait de côtoyer des non musulmans en dehors de l’espace de travail

L’étude conclue que 67% des descendants d’immigrés de la deuxième génération qui se réclament de confession musulmane font des études supérieures (contre 11% qui décrochent au lycée). La plupart des sondés se disent «connectés» avec leur pays d’accueil. En France et en Allemagne, ils sont même 96% à le revendiquer. L’institut estime que le niveau d’intégration est satisfaisant, surtout que les 5 pays ciblés par l’étude ne font pas de gros efforts pour insérer les immigrés. Des dispositifs pour faire en sorte que les musulmans prennent davantage part à la vie de la cité font cruellement défaut, indique le rapport. Un cinquième des personnes interrogées disent qu’elles sont laissées sur le bord de la route. Par exemple en Autriche 28% des personnes sondées disent ouvertement qu’elles ne veulent pas d’un voisin musulman. Le Royaume-Uni affiche 21%, l’Allemagne 19%, la Suisse 17% et la France 14%.

Par ailleurs l’étude a conclu que les «musulmans pratiquants» qui assument leur foi sont plus rejetés que les autres, que ce soit à l’embauche ou au niveau du salaire. La France est certes félicitée pour son faible niveau de décrochage scolaire après 17 ans (11%, contre 36% en Allemagne), mais en matière de discrimination au recrutement elle brille aussi. Le taux de chômage y monte à 14% pour les immigrés de confession musulmane, contre 9% pour la population totale…

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La Tunisie sera-t-elle le premier pays d’Afrique du Nord à exporter l’énergie solaire produite à la lisière du Sahara vers l’Europe ? Elle a le soleil, une bonne législation et un promoteur prêt à y aller avec une exceptionnelle proposition de lancer un projet de 4.5 gigawatts.

Dans un article publié sur le site « Climate Home », le directeur exécutif du projet TuNur, Kevin Sara, explique pourquoi il peut réussir là où l’initiative de premier plan “Desertec” a échoué, en mettant en relief les bénéfices que le peuple engrangera pour peu qu’il soit venu à bout des résistances de l’entreprise étatique publique, qui exerce un monopole sans partage, autrement dit la STEG.

Il révèle tout d’abord que TuNur a sollicité dernièrement l’autorisation de construire une centrale solaire de grande envergure aux confins du Désert, reliée à l’Europe par un réseau sous-marin, suite à l’échec de l’initiative Desertec associant 19 partenaires moyennant un budget de 400 milliards d’euros, du à des considérations de coût et pour cause d’instabilité politique.

Les promoteurs de ce projet d’envergure cultivent désormais l’espoir de faire de la Tunisie le premier pays exportateur d’énergie solaire avec la construction d’une usine de 4.5GW près de Rjim Maatoug, dans le Sud-ouest du pays. L’électricité produite est destinée à l’Europe, acheminée via des câbles sous-marins vers Malte, l’Italie et la France.

Si tout se passe bien, le patron de TuNur espère que la première phase du projet consistant en une production de 250 MW, avec une connexion à Malte, pourrait être opérationnelle d’ici 2020, pour un investissement estimé à 1,6 milliard d’euros.

L’analyse de rentabilité se fonde sur le généreux soleil de la Tunisie – jusqu’à 20% de plus que les meilleurs sites en Europe, selon TuNur – et la vaste superficie de terres incultes et négligées. Le climat de l’UE et les objectifs d’énergie propre sont les éléments majeurs de la création de demande.

La plus grande installation solaire au monde

TuNur envisage         d’utiliser la technologie de l’énergie solaire concentrée, qui réfléchit les rayons du soleil sur une tour centrale d’un réseau de miroirs. Grâce à l’utilisation de sel fondu pour le stockage de l’énergie, il sera possible de déployer l’énergie générée pour répondre à la demande variable. L’usine de 250MW serait déjà l’une des plus grandes installations solaires thermiques au monde.

Une fois totalement en place, le projet couvrira 25.000 hectares, soit près de trois fois la superficie de Manhattan. « Il y a tant de terres, qui sont des étendues totalement marginales, et ne sont pas assez bonnes pour l’agriculture », a déclaré Sara. « Ces terres sont laissées à l’abandon et la population locale est ravie de nous voir venir faire quelque chose avec elle », a-t-il ajouté.

En 2014, la Tunisie est devenue le troisième pays au monde à avoir inscrit la protection du climat dans sa Constitution. Une année plus tard, une loi sur les énergies renouvelables a été promulguée.

Cependant, les obstacles politiques sont toujours en place. TuNur s’échine à obtenir que lui soit appliquée la disposition relative aux exportations prévue par la législation sur l’énergie propre, nonobstant les résistances de l’entreprise étatique qui exerce le monopole sur l’électricité en Tunisie [la STEG]. C’est le premier cas de test pour TuNur, qui attend encore la réponse du ministère tunisien de l’Energie à une demande envoyée par courriel.

« Ce fut vraiment la volonté du Parlement tunisien que l’industrie de l’exportation d’énergie renouvelable soit ouverte », a déclaré Sara. « Nous sommes prudemment optimistes », a-t-elle ajouté.

« Des relents de néo-colonialisme » !

Le projet TuNur est détenu à 50% par la société britannique Nur Energy et         à 50% par des investisseurs tunisiens et maltais. Et cela n’est pas allé sans susciter quelque méfiance en Afrique du Nord. C’est notamment le cas du militant algérien Hamza Hamouchene qui, en 2015, a livré une virulente critique contre l’initiative Desertec, publiée dans le New Internationalist, accusant ses promoteurs de néo-colonialisme.

« Le Sahara est décrit comme un vaste territoire dépouillé, vide, peu peuplé, constituant une occasion en or de donner à l’Europe l’électricité pour qu’elle puisse continuer son extravagant mode de vie consumériste et prodigue dans la consommation d’énergie », écrivait-il.

« C’est le même langage utilisé par les puissances coloniales pour justifier leur mission civilisatrice et, en tant qu’Africain, je ne peux pas m’empêcher d’être très méfiant à l’égard de ces mégaprojets et leurs motivations « bien intentionnées » qui servent souvent à faire passer la pilule amère de l’exploitation brutale et du pur vol.

Le projet d’exportation TuNur était en discussion alors même que les Tunisiens essuyaient des coupures de courant et se tournaient vers l’Algérie voisine pour être alimentés en énergie, a-t-il ajouté.

Un projet très spécifique sur un site spécifique 

Mais Sara affirme que la population de la région est favorable au projet. En effet, il a soutenu que la construction d’une industrie solaire contribuerait à corriger les inégalités entre les villes côtières riches et l’intérieur sous-développé. « Ce que nous voulons faire, c’est de créer vraiment un secteur [exportation solaire] et que d’autres personnes nous suivent ».

Un communiqué de presse annonçant le dépôt par TuNur d’une demande d’autorisation auprès du ministère tunisien de l’Énergie, pour le projet d’exportation d’électricité solaire, citent les déclarations de Mohamed Larbi Ben Saïd, président du conseil de gestion des terres collectives El Ghrib, propriétaire du terrain que TuNur louera pour le projet. « Ce projet apporte le développement économique nécessaire à notre région et à notre communauté ; il donne une vraie valeur à des terres quasi-désertiques d’une manière écologiquement durable. Nous sommes très heureux de contribuer à ce projet tunisien d’envergure dans le secteur du développement durable », souligne-t-il.

TuNur a été associée à l’initiative Desertec, mais Kevin Sara s’est déclaré confiant que le sort qui a été celui de ce projet sera évité. « Desertec était un grand consortium d’entreprises qui cherchent des occasions d’affaires, sans aucun plan, ni projet. Tel était le problème. Nous avons toujours été concentrés sur un projet très spécifique sur un site spécifique », a-t-il affirmé.

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On le savait, le populisme a le vent en poupe, notamment en Europe et aux USA, et avec lui sa cohorte de xénophobie, d’islamophobie et de racisme dans ces parties du monde plus soumises aux flux migratoires, du fait surtout des foyers de tension que les Européens et les Américains ont eux-mêmes allumés. La dynamique populiste vient de porter magistralement au pouvoir le républicain Donald Trump, alors que les analystes politiques ne pariaient pas un dollar sur ses chances de succès à l’élection américaine. Mais voilà, la déraison populiste, si démagogue, si efficace et si ravageur, est passée par là, emportant tout sur son passage. En Europe il semble que cette sanctuarisation américaine de la nébuleuse populiste ait enhardi les tenants de la ligne dure contre l’immigration. Les musulmans, si facilement identifiables à tout ce qui va de travers dans ce monde, sont les premiers à trinquer. Ce que les Européens pensent des migrants musulmans, c’est un sondage de Chatham House publié le 07 février 2017 qui nous le dit. Et ce qu’on a appris est plutôt effrayant : Les esprits des Européens se ferment de plus en plus, et l’irrationnel, la peur de l’étranger, surtout musulman, gagne du terrain, avec toutes les visions fantasmées et destructrices qui vont avec.

Les citoyens de 10 pays européens interrogés dans le cadre de cette enquête sont, à une écrasante majorité, favorables à un arrêt net de l’immigration musulmane. Il n’y a qu’en Espagne et au Royaume-Uni où ce taux est en-dessous de 50% (41% chez les Espagnols et 47% chez les Britanniques). On atteint des sommets en Pologne, où 71% des citoyens se déclarent en faveur d’une fermeture des frontières aux migrants musulmans. La tendance est également remarquable en Hongrie, 64%, en Autriche, 65%, mais aussi, plus surprenant encore, en Belgique, qui affiche 64% de citoyens anti-immigration musulmane. Les attentats de Bruxelles, le 22 mars 2016, sont pour beaucoup dans ce désamour. Même la France, où il y a une forte communauté musulmane, est à un niveau très haut, 61%. Là aussi les terribles attaques terroristes de Paris (13 novembre 2015) et Nice (le 14 juillet 2016) ont porté un rude coup au modèle d’intégration à la française. Mais avant cela il y a eu le travail de sape de l’ex-président français, Nicolas Sarkozy, qui a assumé un virage à droite et a décomplexé les Français, libérant la parole xénophobe. C’est tout cela qui explique aujourd’hui que la candidate de l’extrême droite, Marine Le Pen, soit à ce niveau de popularité, au point d’être la favorite, selon les sondages, du premier tour de la prochaine présidentielle, en avril 2017.

Ce qu’il faut retenir c’est qu’au total 55% des Européens sondés optent pour un bouclage des frontières face aux migrants musulmans. Terrifiant, et cela d’autant plus que la vague islamophobe a considérablement grossi depuis la dernière enquête en 2016. En Pologne, on était à 66% l’an dernier (71% en 2017), à peine 28% au Royaume-Uni (47% en 2017), 29% en Allemagne (53% en 2017) et en France (61%). C’est une évolution spectaculaire. C’est d’ailleurs cette dynamique xénophobe qui a poussé les Britanniques à se recroqueviller sur eux et à sortir de l’Union européenne. Ils ont maintenant en face d’eux un Trump qui leur dit : Vous avez bien fait, venez dans mes bras, tout en soufflant sur les braises pour provoquer d’autres défections dans l’UE. Pas de doute : C’est l’inconnu qui préside désormais aux destinées de l’humanité depuis l’arrivée de la tornade Trump, avec des effets incalculables…

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Environ 2000 Tunisiens seront bientôt extradés de l’Allemagne, de l’Italie et de la France, rapporte ce mardi 3 janvier 2017, le quotidien Achourouk.

Des rapports sécuritaires étrangers ont affirmé qu’un grand nombre d’entre eux sont soupçonnés d’extrémisme, a ajouté la même source.

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Un « super volcan » situé près de Naples, dans le sud de l’Italie, risque de se réveiller bientôt, ce qui pourrait s’avérer néfaste pour la région ainsi que pour l’ensemble du continent européen, rapporte « Sputniknews ».

Une étude réalisée par une équipe de chercheurs italiens et français relève que la pression de gaz volcaniques dans la zone des Champs Phlégréens au nord-est de Naples est en train d’atteindre un point critique, poussant le magma à monter vers la surface de la terre.

D’après la même source, la dernière éruption du volcan en question date de 1538, lorsque près de 40 kilomètres cube de matériaux volcaniques ont été déversés, les cendres émises par le « super volcan » ayant été retrouvées jusqu’en Sibérie.

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C’est désormais officiel. Le Maroc et le Nigéria vont lancer la construction d’un pipeline de gaz entre les deux pays qui pourrait à terme s’étendre vers l’Europe, rapporte Bladi.net

L’accord a été signé par le roi Mohammed VI et le président nigérian Muhammadu Buhari dans le cadre de la visite du souverain dans ce pays.

« En tant que projet majeur destiné à favoriser l’intégration économique régionale, le pipeline sera conçu avec la participation de toutes les parties prenantes, dans le but d’accélérer les projets d’électrification dans toute la région, servant ainsi de base pour la création d’un marché régional compétitif de l’électricité, susceptible d’être relié au marché européen de l’énergie », indique un communiqué conjoint signé par les deux pays.

Ce projet d’envergure sera sans doute très mal vu du côté algérien où des discussions avaient été amorcées dès 2012 entre les deux pays qui portaient sur la construction d’un gazoduc qui devait traverser les pays du Sahel. Ces mêmes discussions avaient été ensuite officieusement abandonnées faute de financements et de manque de sécurité au niveau des pays traversés.

Pour l’instant, on ne connaît pas la tracé exact de ce gazoduc, mais le Maroc affirme avoir convaincu les pays de l’Afrique de l’ouest de l’intérêt de ce projet. Reste maintenant à finaliser son financement.

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L’Europe spatiale va tenter mercredi de poser en douceur un atterrisseur sur Mars, un exercice destiné à prouver sa capacité à déposer sain et sauf un engin sur la planète rouge, treize ans après les mésaventures du petit Beagle 2.

Simultanément, la sonde scientifique européano-russe TGO doit se mettre en orbite autour de Mars, une manoeuvre délicate qui nécessite une grande précision.

Jusqu’à présent, seuls les Américains ont réussi à poser sur Mars des engins qui sont parvenus à fonctionner.

La sonde et l’atterrisseur Schiaparelli constituent le premier volet d’ExoMars, une ambitieuse mission scientifique européano-russe en deux temps (2016 et 2020) qui vise à rechercher des indices d’une vie actuelle et passée sur Mars. TGO (Trace gas orbiter) sera chargée de “renifler” l’atmosphère martienne pour détecter des gaz à l’état de traces comme le méthane qui pourrait indiquer la présence d’une forme de vie actuelle sur la planète.

Source : ouest-france.fr

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Le chiffre d’affaires de la société New Body Line a enregistré une baisse de 33

Le  chiffre  d’affaires  de  la société New Body Line (NBL) a  enregistré  une  régression de 4,12% courant le 3ème trimestre 2016 mais une augmentation de 0,32% pour les trois premiers trimestres de la  même année. Cette situation est due à une certaine stagnation de la demande à l’échelle de l’Europe pour cette période de l’année.

En vue d’accroître  son chiffre d’affaires, la NBL a réalisé des actions commerciales et a noué des contacts avec des donneurs d’ordres dans de nouveaux pays Européens comme la Suisse et le Danemark qui s’avèrent des marchés prometteurs pour les produits de la NBL.

Les investissements réalisés courant le 3ème trimestre 2016 concernent la modernisation du réseau informatique de la NBL. Cet investissement a été réalisé sur fonds propres, ce qui laisse le niveau d’endettement de la société toujours égal à zéro.

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Afin d’aider les entrepreneurs, les artistes, les étudiants et les chercheurs tunisiens et garantir leur mobilité, le député européen Fabio Massimo Castaldo a évoqué, dans la matinale Expresso du mercredi 21 septembre 2016, la facilitation prochainement des procédures de séjour en Europe pour les Tunisiens et l’abolition complète du visa réglementaire dans un avenir proche.

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Selon une étude de l’ONG Transport & Environment, 29 millions de véhicules diesels en circulation dans l’Union européenne dépassent la limite d’émission des gaz polluants, rapporte le site de « latribune.fr ».

Pour T&E, l’étude doit provoquer une prise de conscience sur “le nombre choquant de voitures diesel sales sur les routes de l’UE et la faible régulation des véhicules par les autorités nationales”. Plusieurs bases de données publiques, dont les enquêtes gouvernementales suite au “Dieselgate”, ont été utilisées pour aboutir à ce constat. Au total, ce sont 230 modèles qui ont été analysés, a relevé la même source.

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La compagnie de VTC Uber, qui pèse plus de 50 milliards de dollars, a des envies de diversification. Certes l’entreprise ne le crie pas sur les toits, procède plutôt par petites touches, qui ne paient pas de mine, mais on n’est pas dupe. Avant lui d’autres géants tels que Google, Facebook, Apple ou Amazon, tous nés dans la Silicon Valley, comme Uber, nous avaient fait le coup du soutien presque désintéressé aux micro entreprises, on sait ce qu’ils ont fait par la suite en faisant fructifier leurs investissements.

“Uber a décidé de faire un petit investissement direct dans chacune de leur sociétés”. C’est avec cette petite déclaration sur Facebook que Travis Kalanick, PDG de Uber, a annoncé lundi dernier son intention de récompenser les quatre start-up lauréats du concours UberPITCH. La compétition a eu lieu du 24 mai au 8 juin 2016 dans 21 pays, et avait pour but de faire briller les start-up européennes les plus solides. Plus de 4000 candidats y avaient pris part, et 4 d’entre eux ont raflé la mise : Brigad (France), Hipromine (Pologne), Memrica (Riyaume-Uni) et Otly (Pays-Bas).

Travis Kalanick a insisté quand même sur le fait que cet investissement, une première pour la boite, n’était pas dans les plans à l’origine et que son faible volume (il reste secret) atteste de son caractère symbolique. Il a tenu à préciser qu’Uber cherche juste à magnifier les valeurs de l’entrepreneuriat, qui lui tiennent à coeur.

“Il y a quelques années seulement, Uber en était au même stade que ces entrepreneurs, par la taille et la détermination. Ce n’était pas difficile pour nous de se reconnaître en eux”, a indiqué Pierre-Dimitri Gore-Coty, CEO de Uber, sur LinkedIn.

Mais les ténors du web eux aussi avaient commencé comme ça, en faisant profil bas. Cette affaire est donc à suivre de très près…

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Le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, a souligné la nécessité de réviser le déploiement consulaire en Europe pour être en phase avec les nouvelles dispositions en matière d’aménagement territorial et administratif dans certains pays d’Europe, la France notamment.
Il s’agit, a-t-il dit, de se rapprocher davantage de la communauté tunisienne à l’étranger où qu’elle soit.
Dans une allocution à l’ouverture d’une conférence consulaire précédant la 34e conférence des chefs des missions diplomatiques et consulaires, Jhinaoui a estimé que les mutations profondes que connait le monde dans tous les domaines et la phase difficile que traverse le pays imposent une modernisation du système en place.
L’efficacité de l’action consulaire, a-t-il dit, est tributaire de l’instauration d’un système global doté des moyens juridiques, logistiques et humains requis, ainsi que d’une révision des mécanismes de l’action administrative et d’une amélioration de la qualité des services.
Le ministère œuvre actuellement à l’élaboration d’une nouvelle version actualisée du guide des procédures consulaires afin de faciliter la tâche aux agents dans les différents consulats.
Selon Jhinaoui, le département veille également à la généralisation d’une nouvelle base de données relative aux ressortissants issus de la “3e génération” de l’émigration, au diapason des nouvelles normes.
Cette base de données, a-t-il expliqué, fera office de référence lors des opérations électorales et pour les programmes de prise en charge et d’encadrement de la communauté tunisienne à l’étranger.
Aussi, en collaboration avec le ministère des Technologies de la Communication et le Centre national de l’informatique, le ministère des Affaires étrangères lancera, d’ici fin 2016, un service d’état civil en ligne réservé aux membres de la communauté.
S’agissant des services relatifs à l’octroi des passeports, il a indiqué que le ministère s’active, avec le concours du ministère de l’Intérieur, à définir les contours d’un nouveau système informatique évolué permettant d’établir un contact permanent entre les missions consulaires et le département de l’Intérieur.
Cette mesure intervient en prévision de l’entrée en vigueur d’ici 2017, du passeport et de la carte d’identité biométriques, a précisé Jhinaoui.
Dans une déclaration de presse, le ministre a souligné l’importance de la 34e Conférence des chefs des missions diplomatiques et consulaires, la première après les élections législatives et présidentielle de 2014.
La Conférence sera une occasion de rencontre et d’échange entre les chefs des missions consulaires et les hommes d’affaires, a-t-il dit. Elle aboutira à la conception d’une méthode de travail indispensable pour diplomatie au service du développement et de la sécurité.
Pour rappel, les travaux de la Conférence annuelle des chefs des missions diplomatiques et consulaires démarrent mardi sous le signe: “Tunis à l’horizon 2020: une diplomatie moderne et permanente au service de la sécurité et du développement”.

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Le Haut-Commissaire aux droits de l’homme de l’Onu, Zeid Ra’ad al Hussein, a dénoncé lundi l'”augmentation inquiétante” des placements en détention de migrants en Grèce et en Italie et exhorté les responsables politiques européens à trouver d’autres voies. “Même des enfants non accompagnés sont fréquemment mis dans des cellules de prison ou dans des centres entourés de fil de fer barbelé. La détention n’est jamais dans le meilleur intérêt d’un enfant, qui doit primer sur les objectifs migratoires”, a-t-il dit lors d’un discours devant le Conseil des droits de l’homme de l’Onu à Genève.

“Il faut développer des solutions alternatives à la détention d’enfants”, a-t-il poursuivi. Depuis l’an passé, selon les données de l’Onu, plus d’un million de réfugiés et de migrants, nombre d’entre eux fuyant la guerre en Syrie, sont arrivés en Europe via la Grèce – et plus de 150.000 depuis le début de l’année, dont 38% d’enfants.

Zeid Ra’ad al Hussein s’est dit persuadé que l’Europe pouvait se doter de systèmes de gestion migratoire qui fonctionneraient correctement et permettraient l’examen des demandes d’asile de manière équitable tout en mettant

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La 6ème Matinale de l’export a été organisée, ce matin du vendredi 3 juin2016, au siège du Centre de promotion des exportations (Cepex) sur le thème ’’Les circuits de distribution en Europe : Opportunités et Exigences’’. Ce rendez-vous mensuel de l’économie a réuni des personnalités européennes et nationales, qui ont partagé leurs expériences sur les nouvelles niches à explorer dans la grande distribution. Cette rencontre a été aussi l’occasion de s’informer sur les techniques de négociation avec les GMS (Grandes et moyennes surfaces), d’autres panels ont évoqué comment la MDD (la marque de distribution ) pourrait être une porte d’entrée pour accéder à de nouveaux marchés .

Prononçant son discours de bienvenue, Madame Aziza Htira, PDG du Cepex, a déclaré : ’’On définit de manière simpliste un circuit de distribution comme étant le chemin suivi par un produit ou un service, pour aller du stade de la production à celui de la consommation, il regroupe de ce fait l’ensemble des personnes ou des entreprises que l’on appelle les intermédiaires’’.

En ajoutant qu’en tant que Centre de promotion des exportations qui appuie les entreprises tunisiennes pour se positionner à l’international, le choix du mode de présence de ces entreprises à l’étranger est primordial. Il dépend certes de ses capacités (financières et humaines), de sa stratégie de développement, mais aussi du pays cible, tout en précisant que le choix d’un mode de présence est une décision qui engage durablement l’entreprise ; elle est difficilement réversible.

Ont participé aux travaux de ce séminaire Monsieur Alain Tardy, Expert dans les standards de la grande distribution ; Monsieur Menouar Lounes, Directeur Exécutif Groupe Cora Provera (par vidéo conférence depuis Paris) et Monsieur Majed Lemkecher, CEO Plateforme Netconsulting Europe.

A noter que les ‘’Matinales de l’Export” se sont affirmées comme le rendez-vous inévitable des professionnels de l’exportation pour débattre, dans un esprit de convivialité et d’échange, des sujets et thèmes ayant trait à l’environnement du commerce international.

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L’Europe est embourbée depuis des années dans une crise de réfugiés aux proportions historiques, et, franchement, il n’y a pas d’issue  en vue. Même les efforts les mieux intentionnés pour endiguer la crise sont à la peine.

Le problème devenant totalement inextricable, un certain nombre de propositions irréalistes ont été avancées pour des solutions débordant d’imagination mais  pas nécessairement pratiques. La dernière en date, sans doute la plus audacieuse, est celle de construire une île artificielle au large des côtes tunisiennes qui servirait de refuge pour les réfugiés espérant gagner l’Europe.

Cette idée, on la doit à Theo Deutinger, le patron de la société de  conception et d’architecture TD, basée aux Pays-bas, un pays qui a une solide  expérience en matière d’aménagement de  masses terrestres artificielles. L’entreprise est connue pour ses travaux expérimentaux et théoriques axés  souvent sur les questions de la mondialisation. Deutinger a baptisé son  projet : «l’Europe en Afrique” (EIA), et il a déjà un site web clinquant où  figure en bonne place le slogan captivant: «La première ville vraiment européenne.”

Selon le plan, l’EIA serait une cité établie dans le plateau continental tunisien, une mince bande de fond marin située entre les zones économiques exclusives de la Tunisie et de l’Italie en Méditerranée. L’Union européenne louera cette bande de terre auprès de  ces deux pays  aux termes d’un contrat de 99 ans, destinée à la création d’une île artificielle qui servira de nouveau pays «  ayant sa propre  constitution, et son propre système économique et social »  sous la protection de l’Union Européenne. Le plan suggère que la ville pourrait être comme Carthage, la ville ancienne qui a été le centre de la civilisation carthaginoise et qui était située là où se trouve  maintenant la Tunisie.

Joint par e-mail par le Washington Post,  Deutinger explique que  L’EIA serait la première ville qui fasse partie de l’Europe, mais d’aucun État-nation européen. En outre, elle serait régie par la Constitution européenne. “Ainsi, l’Europe en Afrique serait également un terrain d’essai pour l’Union européenne en difficultés,  ces derniers temps», écrit Deutinger.

Deutinger espère que l’avènement de ce pays pourrait incarner  ce qu’il y a de mieux en Europe et en Afrique, ajoutant que les réfugiés qu’il a  aidés par des cours de langues ont bien accueilli l’idée. ” Elle a été accueillie d’autant plus positivement que l’EIA sera érigée dans une zone dont le climat est similaire à celui des contrées dont la  plupart des prochains habitants sont issus”.

L’EIA serait conçue pour accepter tous ceux qui voudraient y venir. Les réfugiés comme ceux qui meurent dans des naufrages en Méditerranée seraient les bienvenus, tout comme des migrants économiques. Il y aurait des bateaux réguliers en provenance d’Afrique du Nord à la disposition des  réfugiés et des migrants, alors que sur l’île même, les nouveaux arrivants bénéficieraient d’opportunités d’emploi. «  On pourrait imaginer que cette  ville commencerait sur un mode à peu près semblable à celui d’une ville pionnière américaine», souligne-t-il, avec de grandes entreprises européennes qui y débarqueraient plus tard, histoire de ne pas troubler l’économie alors en phase de croissance. Ceux qui vivent sur l’île ne se verraient pas accorder automatiquement la citoyenneté de l’UE, mais ils pourraient l’obtenir au terme de  cinq ans de séjour, un délai qui serait mis à profit pour procéder à un filtrage sécuritaire approprié et d’autres arrangements.

Est-ce réaliste ?

Tout cela semble beau. Mais le plus difficile est de savoir si le projet est réaliste. De semblables propositions avaient été avancées par le passé, comme celle, l’année dernière, du magnat de l’immobilier Jason Buzi qui a contacté Worldviews pour discuter de son idée relative à  «nation pour les réfugiés», ou encore celle du milliardaire égyptien Naguib Sawiris qui a annoncé son intention d’acheter un certain nombre d’îles qui pourraient servir de terre d’asile pour les réfugiés.

Aucun des deux projets n’est encore venu à maturité. C’est que, par exemple, le processus logistique de l’achat du terrain pour la création ex nihilo d’un nouveau pays n’est pas simple, surtout si elle implique la coopération d’autres pays ou d’organisations telles que l’ONU. Deutinger espère que par la création d’une nouvelle masse terrestre  en Méditerranée, il pourrait au moins être en mesure de contourner un peu ce problème.

Deutinger  affirme que « l’EIA ne deviendra pas une enclave comme  Ceuta et Melilla, dans la mesure où elle n’appartient à aucune nation pas plus qu’elle ne sera une colonie car elle  appartient à ses habitants et non à une nation européenne. L’EIA ne sera pas un ghetto car elle ne sera pas ceinte d’une clôture ».  Il n’en soutient pas moins qu’il s’agit d’un « véritable plan plutôt que d’une idée vaguement évoquée ».

« cela devrait être  une utopie pour devenir une dystopie [une histoire imaginaire à la George Orwell], avait  déclaré  Bill Frelick, directeur des droits des réfugiés à Human Rights Watch, à propos de la « Nation pour les réfugiés » préconisée par le magnat de l’immobilier Buzi l’année dernière. D’autres experts y souscrivent  en soulignant que la création d’un nouveau pays pour les réfugiés ressemblerait à une tentative de l’Europe de résoudre le problème des réfugiés chez elle  plutôt que d’apporter une solution aux  problèmes qui poussent les gens à devenir des réfugiés.

Pour l’heure, cela semble une entreprise hasardeuse.

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