Tags Posts tagged with "europe"

europe

par -

Le ministre de la Défense nationale, Abdelkrim Zbidi, a estimé lundi que la coopération militaire avec les pays africains et en particulier avec les pays du Sahel et du Sahara est faible. Une coopération qui revêt selon le ministre une importance particulière, notamment dans le domaine des renseignements en matière de lutte contre le terrorisme et le crime organisé transfrontalier.
La coopération avec l’Union européenne, en tant qu’espace régional de la rive nord de la Méditerranée, demeure aussi “extrêmement limitée” et concerne principalement la migration irrégulière, a ajouté le ministre.
Auditionné lundi par la Commission Sécurité et Défense de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Abdelkrim Zbidi a indiqué que le département de la Défense a mis en place une stratégie globale pour promouvoir ses capacités opérationnelles devant l’émergence de nouvelles menaces non conventionnelles : terrorisme, crime organisé, contrebande et migration irrégulière.

L’accent a été mis, a-t-il souligné, sur l’amélioration des aptitudes professionnelles de toutes les forces de l’armée nationale en focalisant sur le volet des renseignements et la défense cybernétique. Il s’agit pour ce faire de s’inspirer des expériences des pays frères et amis en matière de lutte contre le terrorisme et dans le cadre de la coopération militaire bilatérale avec une vingtaine de pays.
Pour ce qui concerne les équipements visant à assurer la protection des militaires et faire face aux menaces non conventionnelles, le ministre a fait part de l’acquisition de casques balistiques, de gilets pare-balles, d’outils de détection de corps suspects, 120 chars de combat, 20 engins blindés anti-mines, 200 camions 4*4, 200 camions 6*6, 24 hélicoptères d’attaque et 8 hélicoptères d’appui (dont 4 d’ores et déjà acquis et 4 autres prévus en avril 2018).
Il s’agit également de l’acquisition de drones et d’avions sans pilotes dédiés à la surveillance et au renseignement, de stations radar et de caméras de surveillance qui seront progressivement généralisées dans tous les sites militaires.

par -

Le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX) a conclu six projets de coopération avec des agences multilatérales et des pays tiers, afin d’accompagner les entreprises exportatrices tunisiennes appelées à mieux appréhender les marchés extérieurs et à mieux positionner leurs produits ou services à l’international.
Selon les données publiées par le CEPEX sur son site Internet, il s’agit du programme de Coopération avec la GIZ (Agence Allemande de la Coopération Internationale) qui s’étale sur la période 2017-2020, renforçant l’accès des PMEs tunisiennes à de nouveaux marchés en Afrique, en favorisant un partenariat gagnant/gagnant avec les entreprises allemandes (et ou européennes) ciblant les marchés de la région MENA et de l’Afrique subsaharienne.

Le programme de Coopération avec la Banque Mondiale (BM), couvrant la période 2016/2020, vise à renforcer les capacités du Fonds d’Appui à la Compétitivité et au Développement des Exportations (TASDIR+), lancé en 2015, à augmenter les exportations, à l’horizon 2020.
Il s’agit également de la diversification des marchés à l’exportation, le renforcement des exportations des produits à haute valeur ajoutée et l’appui aux associations professionnelles et aux groupements d’entreprises dans leurs démarches à l’international.

Le CEPEX dispose également d’un programme de Coopération avec la Suisse, Suiss Import Promotion Programm (SIPPO) qui s’étale sur la période 2016/2020. L’objectif de ce programme est le développement à l’exportation de trois secteurs : les produits de la mer, Fruits & légumes transformés & ingrédients naturels.

S’agissant du programme de Coopération Import Promotion Desk Allemand (IPD), couvrant la période 2018/2020, il vise à renforcer les secteurs des ingrédients Naturels, les fruits et légumes Frais et les produits cosmétiques/Parapharmaceutiques.

Pour le programme de Coopération Tunisie-Wallonie, il favorise un programme de formation et de coaching de 3 entreprises tunisiennes du secteur pharmaceutique, parapharmaceutique, outre le Pôle Biotechnologique de Sidi-Thabet à Charleroi (Belgique).

Le programme de Coopération avec l’UE, Réseau Entreprise Europe EEN Tunisie, créé en 2008, regroupe plus de 4 000 experts au sein de 600 organisations partenaires dans plus de 50 pays. Le réseau a déjà aidé plus de 2,5 millions de sociétés à tirer profit du marché unique européen.

par -

La croissance est bien de retour dans la zone euro, elle est même à un niveau record, flirtant avec l’embellie d’il y a 10 ans, avant que la planète ne plonge dans la crise financière. La montée du produit intérieur brut (PIB) a atteint 2,5% en 2017 et ce, dans les 19 nations qui ont sauté le pas de la monnaie unique, contre 1,8% en 2016, a fait savoir l’Office européen de statistiques Eurostat dans sa première estimation dévoilée ce mardi 30 janvier. On n’avait pas vu ça depuis 2007, avec un taux de 3,0%.

La croissance de la zone euro a été plus rapide que celle des Etats-Unis (2,3% en 2017) et se situe maintenant à près d’un point de pourcentage au-dessus de celle du Royaume-Uni (1,8%)“, a confié à l’AFP Jasper Lawler, analyste chez London Capital Group.
L’élan de l’économie européenne explique en grande partie les attitudes haussières à l’égard de l’euro et des valeurs européennes“, indique-t-il.

A noter que le chiffre d’Eurostat pour 2017 dépasse celui de la Commission européenne, laquelle, au mieux, évaluait la croissance à 2,2% en novembre 2017 ; la Banque centrale européenne quant à elle la situait à 2,4% en décembre dernier.
L’économie de la zone euro continue de tourner à plein régime“, affirme Bert Colijn, économiste de la banque néerlandaise ING.
L’investissement n’a pas encore totalement récupéré de la crise mais a été un contributeur essentiel à la croissance au cours de l’année“, ajoute-t-il.

La courbe du chômage, dont les données de décembre seront dévoilées demain mercredi, a été impactée positivement pas cette tendance, depuis plusieurs mois elle plonge, 8,7% en novembre 2017.

Eurostat n’a pas livré les détails de la croissance par pays, mais par exemples en France on l’estime à 1,9%, le taux le plus important depuis 2011, en Allemagne 2,2%, en Espagne 3,1%…

La grande question pour 2018 est de savoir si l’euro plus fort neutralisera les effets de l’amélioration de la demande extérieure“, souligne Bert Colijn.

par -

“Malgré une amélioration au niveau de la production (250 mille tonnes), le problème de l’écoulement de l’huile d’olive conditionnée persiste encore”, a affirmé le ministre du commerce, Omar El Behi.
Intervenant, lundi, lors de l’ouverture d’un colloque scientifique sur le thème “l’huile d’olive tunisienne, racine, qualité et réputation”, tenu à Sfax dans le cadre de la 2ème édition du festival de l’olivier (du 26 au 30 janvier 2018), le ministre a estimé que la promotion du secteur oléicole et le développement de la production et de l’exportation restent tributaires de la valorisation de l’aspect culturel, notamment l’ancrage des traditions de transformation de ce produit.
Au cours de son intervention, El Béhi a réaffirmé l’appui de son département à ce festival et à toutes initiatives visant à améliorer les indicateurs de promotion de l’huile d’olive tunisienne à l’échelle internationale.
Le ministre du commerce a, par ailleurs, mis l’accent sur l’importance des négociations avec l’Union Européenne (UE) pour annuler le régime des quotas qui concerne la commercialisation de l’huile d’olive tunisienne sur les marchés européens.
Pour El Behi, ce système constitue l’un des obstacles qui entravent la réalisation des objectifs stratégiques du secteur.

De son coté, le directeur exécutif du Conseil Oléicole International (COI), Lotfi Ghedira, a souligné que la volatilité de la production mondiale depuis 2012 a affecté négativement les prix en raison de la crainte des opérateurs économiques expliquée par le déséquilibre entre l’offre et la demande.
Et d’ajouter que les prix des différentes variétés d’huile d’olive produites, dont celui tunisien, sont identiques sur le marché international.
En revanche, il a affirmé qu’il y a une forte consommation de l’huile d’olive aux Etats-Unis, premier importateur mondial d’huile d’olive, suivi par le marché européen, le Brésil et le Japon.
” La Tunisie est le troisième plus grand exportateur d’huile d’olive vers les Etats-Unis (le marché le plus important) après l’Espagne “, a encore rappelé Ghedira.
Le responsable a, outre, appelé à axer les efforts sur la production de l’huile d’olive vierge et son exportation vers les marchés mondiaux prometteurs, tels que l’Australie, le Brésil, la Chine, le Japon et les Pays-Bas.
Des experts, des chercheurs et des professionnels tunisiens et étrangers (Etats-Unis, Espagne, France, Danemark, Argentine et le Brésil), ont participé aux travaux de ce colloque scientifique.

par -

Facebook a annoncé lundi l‘ouverture de trois nouveaux centres en Europe, dédiés à l‘apprentissage de compétences numériques, le premier réseau social mondial s‘engageant à former un million de personnes au cours des deux prochaines années.

Selon Reuters, le géant américain, confronté à des accusations de laxisme en matière de lutte contre les discours de haine et la diffusion de fausses informations, a précisé qu‘il mettrait sur pied de tels centres en Espagne, en Pologne et en Italie.

Facebook a également fait état de son intention d‘investir 10 millions d‘euros en France via son centre de recherche dans le domaine de l‘intelligence artificielle.Il a déjà ouvert des centres de formation dans des pays tels que le Nigeria et le Brésil.

par -

Les recettes des exportations des cultures maraîchères ont enregistré en 2017 une progression de 21%, par rapport à 2016 pour atteindre 102 Millions de dinars (MD) contre 84 MD en raison de la hausse des recettes tirées de certains marchés, essentiellement européens, malgré une baisse des quantités exportées, selon les données du ministère de l’agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche.
La Tunisie a exporté, au cours de l’année 2017, environ 35 mille tonnes contre 45 mille tonnes en 2016 et les quantités exportées des produits de cultures maraîchères vers les pays de l’Union européenne ont progressé de 61%.
De même, le pays a enregistré une croissance des exportations tunisiennes de légumes, en 2017, vers les pays du Golfe (34%) et la Russie (29%), tandis que les quantités exportées vers le marché libyen ont baissé de 95%.
Les recettes des exportations des légumes vers le marché européen ont atteint 80 MD ; la France a absorbé 35% du total des exportations, suivie des Pays-Bas (26%) et de l’Italie (14%).
La Tunisie a réalisé des recettes de 11 MD provenant du marché russe contre 8MD au cours de l’année 2016, obtenant par ailleurs des recettes de près de 8MD de l’exportation des légumes destinée aux marchés des pays du Golfe.
La valeur des exportations de tomates fraîches a augmenté de 38 %, occupant le premier rang des exportations, avec un taux de 68 %, pour une valeur totale de 69 MD contre 50 MD, en 2016.
Les tomates produites dans des serres chauffées représentaient 95 % des exportations de tomates, dirigées principalement vers le marché français (43%) suivi du marché hollandais (34%).
La valeur des exportations d’artichauts a augmenté de 17% pour atteindre 7,6 MD, contre 6,5 MD. Ces exportations ont notamment concerné le marché italien (93%), outre la hausse des exportations de poivrons produits dans le cadre du partenariat avec des investisseurs hollandais vers plusieurs marchés.

par -

Le ministre italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Angelino Aflano, a réaffirmé mardi l’engagement de l’Italie à se tenir aux côtés de la Tunisie pour lui permettre de réaliser le développement socio-économique escompté.
” Au cours de la prochaine réunion des ministres européens des Affaires étrangères prévue le 22 janvier 2018, l’Italie va exposer sa vision concernant les moyens à même de permettre à l’Europe d’apporter un appui politique et économique à la Tunisie “, a-t-il déclaré à l’issue de sa rencontre avec le président de la République, Béji Caïd Essebsi.
” L’Italie va également appeler les pays européens à sous-tendre les efforts du gouvernement tunisien, afin de lui permettre de poursuivre ses profondes réformes structurelles et de surmonter les difficultés conjoncturelles qu’il traverse “, a-t-il ajouté.

Tout en se félicitant de l’évolution de la coopération étroite entre l’Italie et la Tunisie en matière de lutte contre la migration irrégulière et de lutte contre le terrorisme, Alfano a fait état de la convergence des vues des deux pays concernant les questions régionales, dont en premier lieu la crise en Libye, mettant l’accent sur l’engagement des deux pays à appuyer les efforts du chef de la Mission d’appui des Nations unies en Libye (MANUL) pour aboutir à un règlement politique constant et garantir la stabilité escomptée dans ce pays et dans le bassin méditerranéen.
De son côté, le président de la République a souligné l’engagement de la Tunisie à user de tous les moyens pour mener à terme les grandes réformes économiques qu’elle a engagées, particulièrement en ce qui concerne la réduction des disparités régionales, la création de postes d’emploi aux jeunes et la réalisation de ses revendications urgentes.
” Pour ce faire, la Tunisie compte sur ses propres moyens, mais aussi sur l’appui de ses amis dont en particulier les pays du voisinage européen “, a-t-il dit.

par -

Les exportations marocaines vers l’Espagne et l’Union européenne ont augmenté respectivement de 14,08 % et de 9,9% de janvier à octobre 2017 par rapport à la même période de l’année précédente.

Selon les données rapportées par l’agence d’information marocaine MAP, les importations marocaines de biens d’origine espagnole ont, quant à elles, augmenté de 17,57 % en taux annuel, alors que celles de l’ensemble de l’UE ont enregistré une croissance de 4,7 % durant la même période.

En termes de parts de marché, l’Espagne est le premier client du Maroc avec des importations représentant 41,4 % du total des importations communautaires provenant du Royaume, suivie de la France (29,1%), de l’Italie (6,8 %), du Royaume-Uni (5,3%) et de l’Allemagne (4,4 %).

Les principaux articles importés de l’Espagne, pendant cette période, sont les combustibles et lubrifiants (13,7%), les composantes d’automobile (13,4%), et tissus d’habillement (10,4%), relève la même source qui note que les principaux produits exportés par le Maroc vers l’Espagne étaient les matériaux électriques (29,3%), vêtements (23,6%), et mollusques et crustacés (8,6%).

En outre, l’Espagne est le premier fournisseur du Royaume avec des exportations représentant 36,4% de l’ensemble des exportations communautaires vers le Maroc, suivies de la France (18,2%) de l’Allemagne (9,5%), de l’Italie (8,3%) et des Pays-Bas (4,3%).

Durant la période de janvier à octobre 2017, le taux de couverture de l’Espagne avec le Maroc était de 126,67%, ce qui confirme l’évolution vers un équilibre dans les échanges commerciaux entre les deux pays, détaille la même source.

par -

Le constructeur allemand, Audi a annoncé, mercredi 20 décembre 2017, le rappel de 875 mille voitures en Europe en raison de risques d’incendie liés au chauffage additionnel installé sur ces véhicules, rapporte Lefigaro.fr

Audi a annoncé le rappel de 875 mille voitures en Europe en raison de risques d’incendie liés au chauffage additionnel installé sur ces véhicules. Les voitures concernées sont les modèles A4 et A5 ainsi que les 4×4 citadins Q5 fabriqués entre 2011 et 2015, a indiqué un porte-parole de la marque aux anneaux, interrogé par l’AFP.

par -

Le Ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale,  Zied LADHARI, en présence de Omar BAHI, Ministre du Commerce  et l’Ambassadrice de Suisse en Tunisie, Rita ADAM, ont signé aujourd’hui une convention portant sur le Swiss Import Promotion Programme (SIPPO).

Financé par le Secrétariat d’Etat à l’Economie (SECO), le SIPPO facilite les importations en provenance de pays en transition tels que la Tunisie sur les marchés suisse et européens.

Ce programme est doté d’un montant de près de 4 millions de dinars et mis en œuvre par la fondation Swisscontact, il aidera les exportateurs à accéder à de nouveaux marchés.

Une première phase du Programme SIPPO en Tunisie couvre la période 2017-20 avec un budget de plus de 1,5 millions de francs suisses (près de 4 millions de dinars). En cas de succès, elle pourra être suivie de deux phases ultérieures de même durée. Trois secteurs économiques seront couverts:les produits de la pêche à haute valeur ajoutée, les aliments transformés et les ingrédients naturels.

L’accès aux nouveaux marchés sera assuré par le biais du renforcement des compétences des institutions d’appui au commerce,de sorte à mieux relier les entreprises tunisiennes exportatrices aux importateurs en Suisse, en Europe et dans d’autres marchés-cibles importants.

Les institutions d’appui soutenues par le Programme SIPPO dans sa première phase sont : le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX), la Chambre de Commerce et d’Industrie de Tunis (CCIT), l’Agence de Promotion des Investissements Agricoles (APIA), le Groupement des Industries de Conserves Alimentaires GICA et le Groupement Interprofessionnel des Produits de la Pêche (GIPP).

« Nous voulons, au travers du Programme SIPPO, faciliter l’accès à des services d’exportation de qualité pour les entreprises tunisiennes » a précisé l’Ambassadeur Rita Adam « Il s’agit de favoriser le réseautage et la mise en relation commerciale, mais également d’offrir des formations utiles en matière de promotion des exportations, de développer l’utilisation d’informations en temps réel des tendances des marchés et d’analyses des environnements concurrentiels.

De son coté Zied LADHARI, a souligné « l’importance de cet accord qui vise à stimuler les exportations tunisiennes vers la Suisse et autres pays européens, exprimant sa satisfaction du niveau et de la qualité de la coopération avec la Suisse qui n’a cessé de se développer au cours des dernières années.

Il a également mis en exergue l’importance de ce programme SIPPO qui permettra la facilitation de l’accès aux services d’exportation de qualité pour les entreprises tunisiennes et le développement de leurs réseautages en vue de renforcer leurs capacités concurrentielles ».

Le Ministre a fait savoir dans ce cadre, que l’exportation constitue aujourd’hui une priorité et un axe majeur dans le programme d’action du Gouvernement d’Union Nationale pour booster la croissance économique.

Doté d’un montant de 19,4 millions de francs suisses (près de 50 millions de dinars), le Programme SIPPO est mis en œuvre dans 11 pays par Swisscontact, fondation indépendante proche du secteur privé spécialisée dans la coopération internationale.

par -

L‘Association des constructeurs européens d‘automobiles (ACEA) a annoncé que le marché automobile européen a poursuivi en novembre une croissance qu‘il avait retrouvée le mois précédent, portée en particulier par le fait que novembre 2017 comptait un jour ouvré de plus que novembre 2016.

Selon Reuters, les immatriculations de voitures neuves ont progressé de 5,8% sur un an le mois dernier en Europe, à 1.258.220 véhicules, après une hausse de 5,9% en octobre.

Sur la période de janvier à novembre, le nombre de véhicules immatriculés dans les pays de l‘Union européenne (UE) et ceux de l‘Association européenne de libre-échange (Islande, Norvège et Suisse) est en hausse de 4,0% par rapport à la même période de 2016, à 14,49 millions.

La quasi totalité des grands pays de l‘Union européenne (UE) a enregistré une solide performance, à deux chiffres pour l‘Espagne (+12,4%) et la France (+10,3%).

L‘Allemagne a réalisé une croissance de 9,4% des immatriculations et l‘Italie de 6,8%.

En revanche, le Royaume-Uni a subi sa huitième contraction mensuelle d‘affilée avec une chute de 11,2% des immatriculations en novembre, précise encore la même source.

par -

150 dirigeants des collectivités locales et régionales d’Afrique et d’Europe se sont réunis à Abidjan, en Côte d’Ivoire, le 27 novembre 2017 dans le cadre du Sommet UA-UE dont le thème est : «investir dans la jeunesse pour un avenir durable».

La réunion a été organisée sous le patronage du Premier Ministre de la Côte d’Ivoire. Les principales allocutions prononcées à la cérémonie d’ouverture comprennent celles:

  • du Président du Parlement Panafricain;
  • du Président de la Commission du Développement du Parlement Européen;
  • du Président du Comité Technique Spécialisé de l’Union Africaine sur la fonction publique, le développement urbain, les collectivités locales et la décentralisation (CTS n° 8);
  • du Représentant de la Présidence Estonienne de l’Union Européenne;
  • du Commissaire des Affaires Politiques de l’Union Africaine, représentant le Président de la Commission de l’Union Africaine;
  • du Directeur Général Adjoint, Division Afrique, Service Européen pour l’Action Extérieure; Responsable de la Cellule des Villes, des Autorités Locales, de la Numérisation et des infrastructures; Direction Générale de la Coopération Internationale et du Développement, Commission Européenne.

Les conclusions du forum comportaient six messages fort  à présenter lors du Sommet, mais  malheureusement, en raison des contraintes de temps, les organisateurs du Sommet n’ont pas pu attribuer un créneau horaire aux représentants du Forum des Collectivités Locales et Régionales pour présenter les conclusions du Forum aux Chefs d’État et de Gouvernement lors du Sommet, malgré le fait que ce créneau horaire était bien inséré dans le programme officiel du Sommet.

Premier Message

La plupart des difficultés que traversent nos deux régions sont la conséquence du sentiment du citoyen que la gouvernance des deux unions et de leurs pays membres n’est pas appropriée. Pour le corriger, il faut restaurer la confiance entre le citoyen et les pouvoirs publics. Les dirigeants des collectivités territoriales étant les autorités publiques les plus proches des populations, sont bien placés pour reconstruire les relations de confiance entre les populations et le gouvernement, à condition qu’ils soient habilités à le faire. Ce premier message est de vous convaincre qu’un Etat fort et centré sur les populations est un Etat fortement décentralisé et qu’une décentralisation efficace est l’un des meilleurs moyens pour améliorer la gouvernance publique dans nos pays et dans nos unions.

Deuxième Message

Il est temps de changer le paradigme du développement: nos deux régions ne parviendront à relever les défis du changement climatique et à mettre en œuvre les objectifs de développement durable – y compris l’Agenda 2063 ou l’Agenda 2030 -, que si elles s’engagent dans une voie de transition vers un développement durable et inclusif. Cette transition devrait être au cœur du partenariat entre l’Union Africaine et l’Union Européenne. Les collectivités locales et régionales jouent un rôle clé dans le lancement de ce changement de paradigme, dans la mesure où elles sont l’espace où ce changement peut entraîner plus facilement le développement d’économies locales durables et inclusives ainsi que la création d’emplois, en contribuant ainsi à redonner l’espoir aux jeunes qui constituent l’énergie vitale de nos territoires. Les collectivités locales et régionales sont aussi le niveau où valider les résultats du Programme de la Transformation Structurelle de l’Afrique, du Nouveau Consensus Européen pour le Développement et de la mise en œuvre des agendas sur les objectifs de développement durable et le changement climatique adoptés par la communauté internationale.

Troisième Message

Il est nécessaire de promouvoir un désir renouvelé d’unité et de partenariat entre les populations à la fois de l’Union Africaine et de l’Union Européenne. A cet effet, le citoyen au niveau local devrait faire partie intégrante de la dynamique de développement et d’intégration, à la fois à l’intérieur et entre les deux régions. D’où la nécessité de reconnaître les collectivités locales et régionales qui représentent ces populations là où elles vivent, en tant que la pierre angulaire du renforcement de l’Etat et de l’intégration régionale. Elles devraient être en conséquence incluses dans les discussions de tout accord de partenariat entre l’Union Africaine et l’Union Européenne dès la création.

Quatrième Message

Le partenariat devrait contribuer à renforcer un dialogue politique entre égaux, c’est-à-dire entre l’Union Africaine et l’Union Européenne. Les collectivités territoriales des deux régions lancent donc un appel à l’Union Européenne en vue de traiter l’Afrique comme une seule entité, et de ne pas maintenir la division artificielle entre les pays africains riverains de la Méditerranée et les pays d’Afrique subsaharienne. Elles demandent également que tout nouvel accord de partenariat qui succèdera à l’Accord de Cotonou à partir de 2020 soit négocié entre les institutions de l’Union Africaine et de l’Union Européenne, qui sont les représentantes politiques légitimes des deux régions.

Cinquième Message

Il est nécessaire, pour les dirigeants des collectivités locales et régionales des deux régions, de procéder à une révision radicale du discours sur la migration, et à un changement de perspective dans la gestion de cette question, en passant du narratif négatif et principalement axé sur la sécurité, à celui plus positif et axé sur le développement. La migration est liée intrinsèquement à l’histoire de l’humanité. La mondialisation et la migration sont les deux faces de la même médaille. Les villes et les territoires sont les points de départ et d’arrivée des flux migratoires. Les dirigeants des collectivités territoriales des deux continents devraient donc être au premier plan dans la gestion des migrations. Ils lancent un appel en vue d’une révision en profondeur de la politique migratoire de l’Union Européenne, et encouragent l’Union Africaine en vue de définir et mettre en place une; la meilleure option étant que les deux unions conviennent d’une politique commune UA-UE-de migration.

Sixième Message

Compte tenu de leur rôle prépondérant dans la mise en œuvre des agendas nationaux, régionaux, continentaux et mondiaux, les collectivités territoriales soulèvent la question de leur accès au financement pour remplir leur mandat. En premier lieu, elles demandent une répartition équitable des ressources financières publiques entre les différents échelons de la gouvernance publique. Elles préconisent également que le partenariat UA-UE soit appuyé par un instrument juridique et financier unique et calibré, en cohérence avec les ambitions du nouveau partenariat UA-UE. Qu’au moins 20% des ressources de cet instrument ciblent les villes et territoires d’Afrique, en utilisant, le cas échéant, des mécanismes de coopération décentralisée développés entre les collectivités territoriales des deux régions. Elles saluent également le plan d’investissement extérieur de l’UE auquel les collectivités locales et régionales devraient avoir un accès direct afin qu’elles puissent relever les défis de l’urbanisation rapide, du changement climatique, des investissements sur la migration, et de la transition vers un développement local inclusif et durable. Les collectivités territoriales des deux régions demandent l’organisation de dialogues politiques réguliers autour de la question du financement du développement, dont elles devraient faire partie, et apporter leur contribution car elles ont un intérêt dans ce qui importe le plus: l’amélioration des conditions de vie des populations à la base, de sorte que personne ne soit laissée à la traîne.

Les dirigeants des gouvernements locaux et régionaux de l’UA et de l’UE ont défini une feuille de route … (http://apo.af/TKduM8) et adopté la Déclaration du Forum (http://www.afriquelocale.org/fr/actus-evenements/actualites/item/1280-declaration-du-forum-afrique-europe-des-gouvernements-locaux-et-regionaux ). Il y a aussi  une déclaration du Conseil panafricain des Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique sur la pratique de l’esclavage en Libye (http://www.afriquelocale.org/fr/actus-evenements/actualites/item/1278-declaration-du-conseil-panafricain-de-cites-et-gouvernements-locaux-unis-d-afrique-sur-la-pratique-de-l-esclavage-en-libye ). Ces documents ont été remis au ministre de l’Intérieur de la Côte d’Ivoire, pour leur transmission au Président Alassane Dramane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire, Pays hôte du 5ème Sommet UA-UE.

par -

C’est un fait : La Tunisie est très en retard en Afrique par rapport à une concurrence qui fait feu de tout bois, depuis des décennies. Cette situation, très préjudiciable à bien des égards, les Tunisiens la doivent à un premier président, Habib Bourguiba, certes visionnaire, là aussi à bien des égards, qui aimait sans nul doute l’Afrique, ses dirigeants, mais avait une relation presque virtuelle avec son continent. Puis est venu Ben Ali, qui avait peur de s’y aventurer. Il avait peur de tout d’ailleurs. La Tunisie paie aussi le prix de son entêtement à entretenir la chimère d’une Union euro-méditerranéenne, boudant ostensiblement l’Afrique et ses opportunités, sa croissance solide – la 2ème la plus forte du monde après l’Asie -, ses chantiers à l’infini, etc. L’Union euro-méditerranéenne n’est jamais venue, surtout à cause de la frilosité et des atermoiements des Européens. Le péril terroriste qui a pris racine au Maghreb a sonné le glas d’un projet mort-né. Et c’est seulement maintenant que la Tunisie regarde vers son prolongement naturel : l’Afrique. Un peu tard !

Entre temps les concurrents, de plus en plus nombreux, ont pris du galon sur le continent. Tunis fait ce qu’elle peut pour se rattraper. On nous annonce une adhésion au COMESA (“Common Market for Eastern and Southern Africa“, composé de 19 pays) pour début 2018. La Tunisie a également frappé à la porte de la CEDEAO (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest, une organisation de 15 nations parmi les lesquelles la première économie du continent, le Nigeria). La volonté est là, indéniablement, mais le pays a-t-il les moyens de ses ambitions ? Çà, c’est beaucoup moins sûr. Le gouvernement tunisien a eu la mauvaise idée de ne pas muscler davantage le budget de sa diplomatie pour 2018, une situation d’ailleurs dont s’est plaint le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui. Une décision lourde de conséquences, quand on sait que la diplomatie s’est imposée comme le bras armé de l’économie.

Condamnée au rôle du figurant ?

La Tunisie, dont les représentations en Afrique et en Asie sont faméliques, pourrait être contrainte de continuer à faire de la figuration, se réduisant à profiter des rencontres internationales pour glaner quelques contrats, contacts ou de vagues promesses. Comme le fait le président de la République, Béji Caïd Essebsi, à Abidjan, en Côte d’Ivoire, en marge du Sommet Union africaine-Union européenne, les 29 et 30 novembre 2017. Son offensive de charme a été bien reçue par le président ivoirien, Alassane Ouattara, dit-on. C’est toujours bon à prendre dans un pays dont le taux de croissance frôle souvent les deux chiffres ces dernières années, la locomotive de la zone UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine, regroupant 8 Etats) et qui a des coffres bien remplis (avec les recettes du cacao et du café et la confiance quasiment illimitée des bailleurs de fonds). Mais voilà, il y a la concurrence tout près, et qui ne lâche rien : La Chine, la Turquie, la France, le Maroc… D’ailleurs le roi Mohammed VI a débarqué à Abidjan trois jours avant le Sommet UA-UE, et ce n’est certainement pas pour une simple visite de courtoisie ou pour amener des fleurs à Mme Ouattara ! Le roi est sans doute très sympathique, affable et aime sincèrement ce continent, ses cultures, et l’Afrique le lui rend bien. Mais on connait surtout sa redoutable efficacité quand il s’agit de décrocher des contrats. La Tunisie est loin de pouvoir en dire autant.

Le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, a fait un voyage (au Soudan en mars 2017) et une tournée en Afrique (Niger, Burkina Faso et Mali, en avril de la même année). Le souci c’est que ce sont ses premières et uniques visites. Les observateurs, aussi bien à Tunis que de l’autre côté du continent, avaient salué chaudement cette virée, escomptant d’autres déplacements. Mais depuis rien. Pas même une bribe d’annonce ou de programme en direction du continent. Faire la tournée des patelins de la Tunisie, comme il l’a fait à Kairouan, c’est bien, personne ne le contestera, mais s’activer sur le continent, qui fait courir l’Italie, l’Allemagne, le Japon, la Corée du Sud, etc., c’est encore mieux ! C’est en Afrique que les choses se passent désormais. La Tunisie l’a bien compris, mais elle peine à embrayer avec les décisions et actes qui s’imposent. Pourtant c’est simplissime : Il suffit de regarder la concurrence et de faire exactement pareil. Certes la Tunisie accuse un gros retard, mais en Afrique il y a à boire et à manger pour tous les convives…

Les businessmen n’attendent pas la diplomatie

Les opérateurs économiques tunisiens s’activent et, heureusement, n’attendent pas la diplomatie. TABC (Tunisia-Africa Business Council) est contraint de mener sa barque en solo et même d’amener dans son sillage les autorités tunisiennes, un faire-valoir qui a son pesant d’or auprès des gouvernements africains, très sensibles, parfois un peu trop, au décorum officiel. L’UTICA (Union Tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat) était au Sommet d’Abidjan pour accorder son violon avec les patronats français et africain. Et la CONECT (Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie) y est allée de son initiative en mettant le cap sur le Sénégal, un pays dans une belle dynamique de croissance et dont le FMI et la Banque Mondiale disent le plus grand bien. Et pour cause : C’est une nation stable, à tous les niveaux, dont l’économie est portée par le PSE (Plan Sénégal Emergent), un ambitieux programme, sans précédent, axé sur 8 grands chantiers financés jusqu’en 2035. A ajouter à la manne du gaz et du pétrole qui va changer le visage du pays dès 2020. Pour la Tunisie, qui a une solide expertise et des offres dans moult segments industriels, et même meilleures que le rival marocain, le Sénégal est un excellent point de chute. Aux dernières nouvelles, le débarquement des hommes d’affaires tunisiens a été très bien accueilli par les organisations patronales sénégalaises.

C’est ainsi que l’économie tunisienne va, un tant soit peu, briller sur le continent, et pas en attendant une diplomatie amorphe et qui manifestement sera hors du coup pour un bon bout de temps, faute de moyens surtout. Et même une fois dans le COMESA et la CEDEAO, l’élimination des barrières douanières et la libre circulation des biens et personnes ne feront pas tomber du ciel les contrats et partenariats, il va falloir aller les chercher. Et c’est justement le rôle, entre autres, des diplomates des temps modernes. Pour la Tunisie une densification des ambassades et consulats sur le continent urge. Sinon le COMESA et la CEDEAO, même avec ses marchés de centaines de millions de consommateurs et ses innombrables niches, resteront des coquilles vides.

par -

La participation du chef de l’Etat au 5e sommet Afrique-Europe traduit la volonté de la Tunisie de s’orienter davantage vers l’Afrique eu égard aux opportunités d’investissement et de coopération dont regorge ce continent, a affirmé le chef de la diplomatie, Khemaies Jhinaoui, dans une déclaration faite à l’agence TAP en marge du 5e sommet UA-UE .
Il a fait observer que la présence de personnalités tunisiennes dans de telles manifestations ainsi que les visites du chef du gouvernement et de nombre de ministres dans les pays africains s’inscrivent dans le cadre de la consolidation de la prospection de nouvelles opportunités de coopération avec les pays africains dont les liens avec la Tunisie sont historiques.
Le ministre a précisé qu’il existe actuellement 56 entreprises tunisiennes qui opèrent dans divers domaines tels que les services et l’infrastructure et évoqué la considération dont les dirigeants africains témoignent à la Tunisie non seulement pour la réussite de sa transition démocratique mais également pour son expertise et la compétence de ses ressources humaines.

par -

Ce sont peut-être les migrants subsahariens qui défrayent le plus la chronique, avec les tragédies qui parsèment leur chemin, comme les marchés d’esclaves en Libye, mais le départ des Algériens, qui fait beaucoup moins de bruit, commence à être un sujet d’inquiétude pour les autorités. Le ministère algérien de la Défense a fait état de tentatives massives de rallier l’Europe, illégalement, rapporte BBC Afrique.
D’après la presse, 200 de ces 286 migrants ont été bloqués vendredi dernier au large des côtes d’Oran (450 km à l’ouest d’Alger) dans leur tentative de joindre la rive nord de la Méditerranée.

A noter qu’en Algérie, une loi adoptée en 2009 sanctionne par l’emprisonnement, jusqu’à 6 mois, toute tentative de sortir clandestinement du territoire national…
Les passeurs également sont durement frappés, jusqu’à 20 ans ferme. Mais voilà, comme partout sur le continent, ni les dangers mortels de la Méditerranées ni les foudres de la justice ne freinent les ardeurs des candidats à l’exil illégal.
Fin septembre, la presse a fait état de 165 Algériens stoppés au sud de la Sardaigne par les garde-côtes italiens.

par -

“Améliorer l’accès des PMEs tunisiennes à de nouveaux marchés d’exportation en Afrique est l’objectif d’un nouveau projet actuellement sous préparation par la coopération allemande en Tunisie, qui sera mise en œuvre par la GIZ sous le mandat du Ministère Fédéral Allemand de la Coopération Economique et du Développement”, a annoncé l’AHK dans sa dernière note publiée ce vendredi 10 novembre 2017 et dont une copie est parvenue à Africanmanager.

Selon cette note, à ce jour, 74% des exportations de la Tunisie vont vers l’Europe. Les marchés de l’Afrique Subsaharienne n’absorbent que 2% des exportations tunisiennes, bien que de nombreux pays du continent comptent parmi les marchés enregistrant les plus fortes croissances au monde. La diversification de l’économie et le développement de nouveaux marchés constituent d’importantes conditions pour une croissance économique durable. Dans cette optique, la Tunisie peut également se positionner comme hub dans la région en tant que lien entre l’Europe et l’Afrique Subsaharienne.

En effet pour mieux connaître les besoins des entreprises, l’AHK Tunisie a été mandatée par la GIZ pour mener une enquête auprès de ses membres en collaborant étroitement avec la Chambre économique africaine (ACN) et le Tunisia-Africa Business Council et leurs adhérents. Suite à l’évaluation de l’enquête avec une participation de 109 entreprises, l’AHK a organisé un atelier entre entreprises et institutions publiques et privées. Selon les résultats de l’enquête, le manque de réseau commercial sur place ainsi que le manque d’information sur les marchés cibles sont encore des facteurs qui ralentissent l’activité sur les marchés subsahariens, bien que les problèmes de financement et d’infrastructure persistent également.

Il a été constaté que les partenaires sont essentiels dans le développement des affaires. En effet, plus de la moitié des entreprises actives en Afrique ont déjà un – les autres entreprises sont à la recherche de partenariats. Enfin, l’AHK constate que toutes les entreprises ayant des activités liées à l’Afrique s’expriment de manière très optimiste, ce qui est aussi souligné par le fait que plus que 90% d’entre elles s’attendent à une croissance de leur chiffre d’affaires en 2017.

En effet, selon Martin Henkelmann, Directeur Général de l’AHK Tunisie, l’enquête a fait ressortir que ce sont actuellement plutôt les grandes sociétés qui sont actives en Afrique Subsaharienne. Il est cependant important d’ouvrir les voies pour les PMEs, afin que celles-ci puissent accéder au marché africain.

par -

Les autorités tunisiennes sont sur les dents depuis le tragique accident au large de Kerkanneh, dans lequel des dizaines de migrants clandestins ont péri. Ce lundi 23 octobre, les unités de la garde nationale qui ratissent la localité de Jbeniana, dans le gouvernorat de Sfax, ont mis la main, avec la coopération des services de la lutte contre le crime de Ben Arous, sur deux gros poissons, parmi les plus grands convoyeurs de clandestins vers l’Europe, précise un communiqué du ministère de l’Intérieur.

Les texte indique que les deux individus, originaires de la région, étaient activement recherchés pour répondre de plusieurs chefs d’accusation dans moult dossiers, tous en relation avec l’immigration clandestine.

par -

Le professeur de droit constitutionnel et président de l’Instance nationale de protection des données personnelles (INPDP), Chawki Gaddes, a indiqué, dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, que la Tunisie a déposé en juillet dernier les instruments de ratification de la convention 108 auprès du conseil de l’Europe et elle deviendra membre le premier novembre prochain.

“Actuellement, la Tunisie est en train de faire évoluer son cadre juridique pour qu’il soit conforme aux normes européennes et aux normes de protection sur le plan international. Il était donc nécessaire de faire progresser la loi organique numéro 63 du 27 juillet 2004 relative à la protection des données personnelles. Cette loi souffrait de lacunes et défaillances qui rendent certaines dispositions obsolètes et inapplicables”, a-t-il expliqué.

Le nouveau projet de loi se veut, aussi, selon Gaddes, conforme aux dispositions de la Convention 108 du Conseil de l’Europe sur la protection des données personnelles mais aussi du nouveau Règlement général européen en la matière qui devrait entrer en vigueur en mai 2018.

par -

Citroën vise une part de marché de 5% en Europe fin2018,  grâce à ses derniers lancements, notamment ses nouveaux SUV, relate Reuters.

Citroën n‘a pas atteint ce niveau de part de marché sur une année depuis 2012 (5,03%) et sur un mois depuis février 2014 (5,34%).

Engagée dans une audacieuse modernisation de son design inaugurée par la C4 Cactus, Citroën a lancé l‘an dernier sa nouvelle citadine C3 et présente à Francfort un petit SUV, le C3 Aircross, qui sera lancé le mois prochain en Europe.

Suivront le renouvellement de sa berline C4 classique et le lancement d‘un grand SUV, le C5 Aircross.

Grâce à ses dernières nouveautés, les immatriculations de la marque ont déjà accéléré au premier semestre sur le marché européen, avec une hausse de 5,6% – et une part de marché de 4,5% – après +4,3% en 2016 et +3% en 2015.

En revanche, à cause de la chute des ventes en Chine, où PSA a engagé une profonde restructuration de son réseau, les immatriculations mondiales de Citroën ont reculé de 12,3% sur les six premiers mois de l‘année, détaille Reuters.

par -

Le premier rendez-vous de la rentrée avec la Tech Africaine aura lieu le 5 septembre 2017 au MEDEF, à Paris, et sera proposé par Afrobytes et son partenaire CcHUB, le premier incubateur nigérian basé à Lagos.

Après Londres, Amsterdam, Berlin et Zurich, Paris sera la dernière étape de « PitchDrive », une tournée européenne durant laquelle une sélection de 14 startups africaines en forte croissance et en provenance des marchés les plus dynamiques du continent ont pour objectif de lever 20 millions d’euros auprès d’investisseurs européens.

Parmi les startups présentes, six viennent du Nigeria : Prepclass, Tradedepot, Piggybank, Gloo, Lifebank, et Fashpa. La sélection, résolument panafricaine, permettra également de découvrir les écosystèmes numériques ougandais avec Clinicmaster, sud-africains avec GoMetro, éthiopiens avec Gebeya, ghanéens avec Kudobuzz, kényans avec Ongair et zimbabwéens avec BitFinance et Real Food. L’Afrique francophone sera aussi représentée par la startup sénégalaise Firefly Media.

Le meilleur des RS

C'est un Taoufik Baccar très remonté qui a pris sa plume ce mardi 20 février 2018... ou plutôt son clavier. Sur sa page Facebook,...

INTERVIEW

Syndicaliste, de père en fils, le ministre tunisien de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, détruit le mythe de l’abondance pétrolière, s’adresse aux...

AFRIQUE

L’Agence Américaine pour le Développement International (USAID) a le plaisir d’annoncer la signature d’un nouvel accord de partenariat avec l’entreprise Entrepreneurial Solutions Partners (ESP)...

Reseaux Sociaux

SPORT