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Depuis près de deux ans, la Commission européenne et le Parlement s’opposent sur les objectifs à fixer en matière d’économies d’énergies et de mix énergétique, dans le cadre du ” paquet énergie européen “. La Commission, et donc les Etats, plaident pour 27% d’énergies renouvelables et 30% d’économies d’énergie d’ici 2030, alors que le Parlement a voté en faveur d’un même taux de 35% d’économies d’énergies et de renouvelable dans le mix énergétique, selon le site Econostrum.
Fin mai, la Commission a fait un premier pas en proposant au Parlement un objectif de 30-31 % d’énergies renouvelables d’ici à 2030, et 32-33 % pour les renouvelables. Le Parlement l’a jugé insuffisant.
Lundi 11 juin 2018, la réunion des ministres chargés des politiques énergétiques a permis de constater de nouvelles avancées. Quatre pays méditerranéens, l’Espagne, l’Italie, la France, le Portugal, appuyés par la Suède, la Lituanie, le Luxembourg et les Pays Bas, ont adopté la position du Parlement. Les nouveaux gouvernements italiens et espagnols ont en effet fait basculer la majorité du Conseil.

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Chaque année, les produits contrefaits ou piratés coûteraient près de 60 milliards d’euros à treize secteurs clés de l’Union Européenne (vêtements, musique, spiritueux, médicaments…), soit 7,5 % de leurs ventes” , selon le rapport de l’Office européen pour la propriété intellectuelle (EUIPO).
En France, la présence de contrefaçons fait perdre à treize secteurs 5,8 % de leurs ventes directes chaque année, soit 6,8 milliards d’euros ou 102 euros par Français et par an.
C’est l’économie italienne qui est globalement la plus impactée avec un manque à gagner estimé à 8,6 milliards d’euros chaque année, devant l’Allemagne (8,3 milliards) et la France (6,8 milliards). Les pays dans lesquels la contrefaçon est la plus répandue sont la Roumanie (22,5 % des ventes dans les 13 secteurs concernés par l’étude), suivi par la Bulgarie (19,8 %) et Chypre (15,1 %) contre 5,8 % en France, selon les Echos.fr.

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Alors qu’il n’a pas encore réglé ses problèmes avec la Chine, le président américain, Donald Trump, a ouvert un autre front avec l’Europe. Son secrétaire au Commerce, Wilbur Ross, a fait savoir ce jeudi 31 mai que désormais des droits de douane seront appliqués sur l’acier et l’aluminium exportés aux Etats-Unis par l’Union européenne, le Canada et le Mexique et ce, dès le 1er juin 2018. Les droits de douane sur l’acier monteront à 25%, ceux sur l’aluminium à 10%, rapporte Reuters.

“Nous sommes impatients de poursuivre les négociations, d’une part avec le Canada et le Mexique, d’autre part avec la Commission européenne, car il y a d’autres questions qui doivent être réglées“, a ajouté le secrétaire au Commerce.
Rappelons que Trump en avait fait l’annonce le 23 mars 2018, sur la base de la section 232 du “Trade Expansion Act” de 1962, qui donne la possibilité de tasser les importations de biens que les autorités estiment nocives pour la sécurité nationale.
L’UE, sous la houlette de la France et de l’Allemagne, avait promis des mesures de représailles, elles ne devraient pas tarder…

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L’huile d’olive fait de plus en plus d’émules auprès des gourmets apprécient ce breuvage de bonne qualité autant qu’un verre de vin cher. Et tout comme les œnologues dégustent des millésimes provenant de différentes parties du monde, les amateurs de la bonne chère recherchent l’huile d’olive extra vierge venue de régions moins connues des oléiculteurs, selon Euronews english.

Sur ce registre, l’Italie et l’Espagne sont les premiers pays qui viennent à l’esprit. Mais les olives sont cultivées dans le bassin méditerranéen depuis des millénaires et aujourd’hui l’huile d’olive est produite dans plus de 40 pays à travers le monde.

“L’histoire de l’huile d’olive est notre propre histoire”

L’un des pays producteurs d’olives qui reçoit de plus en plus d’attention pour son huile de haute qualité est la Tunisie. Ce pays d’Afrique du Nord proche de Malte et de la Sicile produit de l’huile d’olive depuis le VIIIe siècle avant JC. Un tiers du pays est couvert d’oliviers et l’huile d’olive est un ingrédient essentiel de sa gastronomie.

“En Tunisie, l’huile d’olive est bien plus que de la nourriture”, explique Dr Sonda Laroussi, experte en huile d’olive basée à Sfax, une ville côtière du centre de la Tunisie. “C’est notre culture et notre savoir-faire, et une partie de notre vie quotidienne. L’histoire de l’huile d’olive est notre propre histoire. “

“Il existe deux principales variétés d’olives en Tunisie”, explique-t-elle. “Chetoui vient du nord et a un goût très herbacé avec des notes d’artichaut. C’est une huile de qualité avec du caractère. Chemlali est plus fruitée et a des notes d’amandes vertes. Elle s’accommode de tout et n’est pas trop dominante dans les plats. “

Du vrac à la bouteille

La Tunisie est le troisième exportateur mondial d’huile d’olive. Pendant des décennies, l’huile d’olive tunisienne a été expédiée en vrac vers d’autres pays producteurs d’huile d’olive comme l’Italie et l’Espagne où elle était mélangée avec des huiles locales et commercialisée sous des marques italiennes ou espagnoles. Aujourd’hui, la Tunisie continue d’être un grand exportateur de sa propre huile d’olive, dont la majorité quitte encore le pays en conteneurs de vrac. Cependant, l’or liquide de la Tunisie est également de plus en plus exporté en bouteilles sous des marques tunisiennes.

Toucher de nouveaux consommateurs

«Les huiles d’olive tunisiennes que je vends sont les mieux vendues avec de grosses marges à des clients très différents, qu’il s’agisse d’épiceries haut de gamme, de grands magasins ou d’épiceries fines», explique Yacine Amor d’ Artisan Oil Company , distributeur britannique d’huiles haut de gamme espagnoles, italiennes et tunisiennes à plus de 50 magasins d’épicerie fine.

“J’organise trois à quatre dégustations par semaine dans des boutiques haut de gamme à Londres comme Harrods, Bayley et Sage, et les retours sont constants et cohérents. Les huiles d’olive tunisiennes sont populaires auprès des clients parce que tout d’abord, elles plaisent à leurs palais. Ils apprécient la variété Chemlali car elle leur rappelle certaines des huiles toscanes les plus intenses qu’ils connaissent déjà. Mais ils sont également ouverts à l’huile de Chetoui poivrée plus forte, bien que le marché la concernant soit plus petit. “

“Les clients sont également très positivement surpris par le prix”, ajoute-t-il. «Les huiles d’olive tunisiennes sont très compétitives par rapport aux petits producteurs italiens par exemple, car les coûts de production sont plus bas en Tunisie.» Un autre facteur qui plaide en faveur de l’huile d’olive tunisienne est le fait que de nombreuses marques sont produites organiquement, donc un produit bio. En raison du climat chaud, les parasites sont très rares et les pesticides ne sont pas nécessaires.

Quatre-vingt-quinze pour cent des oliveraies de Tunisie sont biologiques et les exportations de l’huile d’olive biologique sont passées de 2100 tonnes en 2004 à 13.500 en 2015. La Tunisie produit trois fois plus d’huile d’olive biologique que l’Espagne, premier producteur mondial d’huile d’olive.

Les chefs conquis et inspirés

Certains des meilleurs chefs d’Europe choisissent d’essayer l’huile d’olive tunisienne dans leurs créations culinaires. Lors des Journées Olio Nuovo , un événement incontournable consacré à l’huile d’olive qui a lieu chaque hiver à Paris, les chefs parisiens ont été initiés à plusieurs huiles d’olive tunisiennes de qualité à travers des dégustations à l’aveugle.

Le chef étoilé Akrame Benallal du restaurant Akrame a choisi l’huile Chetoui du Domaine de Segermès tandis que d’autres grands chefs ont sélectionné d’autres huiles d’olive tunisiennes de haute qualité à l’aveugle comme Fendri , une huile de la variété Chemlali du centre de la Tunisie, et Les Moulins Mahjoub , une autre huile de Chetoui du nord de la Tunisie. Toutes ces huiles d’olive extra vierges sont produites de manière biologique dans des exploitations familiales utilisant des méthodes de production traditionnelles.

Emmanuelle Dechelette, dégustatrice professionnelle d’huile d’olive et fondatrice des Journées Olio Nuovo a déclaré que les huiles d’olive tunisiennes inspirent les chefs: «Avant, les chefs se tournaient vers une huile neutre qui va avec tout», souligne-t-elle. “Mais ils recherchent maintenant des huiles avec plus de caractère et même en utilisant une huile d’olive comme point de départ. Les huiles tunisiennes ont du caractère et peuvent même inspirer un plat. Les chefs en France commencent à les connaître et apprécient les huiles Chetoui car elles sont intenses et vertes tout en dégustant les huiles Chemlali pour leurs nuances fruitées. “

Reconnaissance universelle

La haute qualité de l’huile d’olive tunisienne a également été récompensée par des prix prestigieux. Rien qu’en 2018, les producteurs d’huile d’olive tunisiens ont remporté plus de 70 prix, dont deux douzaines d’or lors de compétitions internationales d’huile d’olive à Los Angeles, Athènes, Italie, Londres, New York et au Japon.

Mais la meilleure façon de juger une huile d’olive exceptionnelle est le palais des amateurs d’huile d’olive et des grands chefs. L’huile d’olive tunisienne touche de plus en plus de nouveaux consommateurs et dame le pion aux huiles italiennes et espagnoles dans les épiceries fines et dans les cuisines des grands chefs européens.

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L’Europe continue d’enregistrer une croissance vigoureuse. L’activité s’est affermie dans bon nombre de pays, et cette tendance devrait se poursuivre. Le PIB réel a progressé de 2,8% 2017, après avoir augmenté de 1,8% en 2016, selon le rapport du FMI “Perspectives économiques régionales” (mai 2018).
Cette expansion s’explique dans une large mesure par la demande intérieure. La croissance du crédit s’est finalement accélérée, ce qui aide les banques européennes à rétablir leur rentabilité. Si les indicateurs avancés ont commencé récemment à baisser, ils demeurent à des niveaux élevés. En conséquence, il est prévu que la croissance restera vigoureuse, pour atteindre 2,6 % en 2018 avant de fléchir à 2,2 % en 2019. Cependant, sur fond de ces bons résultats, les efforts d’ajustement budgétaire et de réformes structurelles faiblissent.

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Selon les instituts de statistiques des pays du sud de l’Europe, les taux de croissance des produits intérieurs bruts (PIB) de la plupart des pays sont en hausse. En France, l’Insee vient de relever la progression pour 2017 de 2 à 2,2% (1,2% en 2016). L’Espagne affiche +3% (3,3% en 2016) et son voisin le Portugal 2,7% (1,5% en 2016), chiffre le plus élevé depuis dix ans. Après avoir perdu 25% de son PIB depuis la crise de 2008, la Grèce reprend des couleurs avec un taux de croissance de 1,4% (-0,2% en 2016). L’Italie arrive en queue de peloton avec seulement 1,5 % (1,2% en 2016) de taux de croissance.
Les meilleures performances reviennent à Chypre à +3,9% (3,4% en 2016), la Croatie à 2,8% (3,2% en 2016) et surtout Malte, qui profite de sa position de paradis fiscal pour afficher 6,6% de taux de croissance (5,5% en 2016), selon Econstrum.

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La Tunisie se défend bien à l’export en ce moment, en tout cas beaucoup mieux que ces dernières années, avec une balance commerciale tourmentée par les importations massives. Les choses vont mieux actuellement, à en croire les dernières données, grâce aussi aux exportations agricoles (l’huile d’olive, les dattes, les produits bio…). Les agrumes, un secteur florissant, auraient pu faire partie de ces champions de l’export, mais voilà… La Tunisie exporte seulement 5%, de la production nationale d’agrumes alors que le reste de la production est destiné à la consommation nationale, a indiqué mercredi 16 mai 2018 l’expert Mehdi Ben Mimoun, appelant à varier les variétés d’agrumes à l’exportation et à multiplier les destinations de ces exportations.
Intervenant lors d’un atelier de travail organisé à Tunis, sur “l’étude d’évaluation de l’impact de l’ALECA sur la filière des agrumes en Tunisie“, l’expert a affirmé que “les exportations tunisiennes dans la filière des agrumes sont très limitées puisqu’on exporte pratiquement un seul produit, l’orange maltaise, vers un seul pays qui est la France alors qu’il est possible d’exporter 39 mille tonnes d’oranges vers l’Europe exemptés de droits de douane dans le cadre du futur accord de l’ALECA“.

Ces exportations sont en baisse depuis 10 ans, puisqu’elles sont passées de 28 mille tonnes en 2008 à moins de 19 mille tonnes en 2017“, a-t-il précisé, soulignant une prédominance du marché français, alors que les importations de ce dernier, de maltaises de Tunisie, sont en diminution.
Les contraintes qui entravent les exportations des agrumes tunisiens à l’étranger se résument surtout en les difficultés à respecter les normes, le manque important de moyens logistiques pour l’exportation et surtout la forte concurrence du marché national qui peut freiner le recours à l’exportation, a-t-il dit.
Le marché européen connait une demande de plus en plus importante pour les produits sains, naturels et sans pesticides, répondant à des normes spécifiques. Il exige des fruits faciles à consommer en plus d’une offre qualitative avec un calendrier de production plus allongé, a-t-il souligné.

Une étude indique la voie

L’étude montre que la commercialisation des oranges “Thomson” sera plus rentable à l’exportation que celle des maltaises étant donné que le coût de production des oranges “Thomson” est de 0,276 D/kg, pour un prix de vente de 0,964 D/kg (moyenne annuelle 2014/2017) contre 0,473 D/kg pour la maltaise, pour un prix de vente 0,590 D/kg, a indiqué Lamia Arfa, consultante ENPARD (programme européen de voisinage pour l’agriculture et le développement rural) pour l’étude de l’impact de l’ALECA sur la filière agrumes en Tunisie et docteur agro-économiste.
Elle a évoqué l’augmentation des superficies consacrées à la culture et la production des agrumes, au cours des 15 dernières années ainsi que du rendement du secteur. Pourtant, “cette augmentation ne signifie pas la progression des exportations, lesquelles sont basées sur un seul produit, à savoir les maltaises (46%)” a-t-elle précisé.
Les difficultés liées à la mise sur le marché des agrumes consistent en la perte de grandes quantités de produits dans les circuits de distribution puisque 80% des quantités commercialisées transitent par le circuit informel alors que seulement 20% transitent par les marchés de gros“, a-t-elle dit.

“Ce domaine nécessite l’analyse des options de négociation dans le cadre de l’ALECA, pour bénéficier d’une ouverture accrue du marché européen et la réflexion sur une stratégie globale sur la filière agrumes outre des mesures d’accompagnement pour les exportateurs” a dit Mme Arfa.
Elle a fait savoir que les plus importantes contraintes à l’exportation des agrumes tunisiennes vers les marchés internationaux sont la multiplicité des institutions intervenantes dans cette filière à l’exportation, l’absence de stratégie, le faible encadrement des agriculteurs et l’absence de l’innovation privée et de la recherche-développement.
Cette étude est élaborée dans le cadre du projet d’appui à l’Initiative ENPARD Méditerranée, mis en œuvre par le CIHEAM-Institut Agronomique Méditerranéen de Montpellier (CIHEAM-IAMM).

TAP

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La valeur des exportations d’huile d’olive a augmenté de 180%, depuis le début de la saison d’exportation du 1er novembre 2017 jusqu’au 30 avril 2018, enregistrant une évolution de 12% du prix moyen à l’export, par rapport à la même période de l’année écoulée, indique le ministère de l’Agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche, jeudi 10 mai 2018, dans un communiqué.

Les quantités exportées ont atteint une valeur de 1 356 millions dinars (MD), contre 484 MD, en 2017.
Les quantités d’huile d’olive conditionnée exportées se sont établies à 8 967 tonnes contre 7 601 tonnes durant la même période de la saison écoulée, soit une hausse de 20% en quantité et de 37% en valeur.
La France et le Canada occupent la première place des pays importateurs de l’huile d’olive conditionnée tunisienne avec 26% chacun, suivis par les Etats-Unis (10%), l’Arabie Saoudite (8%), les Emirats arabes unis/ le Brésil (7%), la Nouvelle-Zélande (4%), la Suisse / Oman/ le Japon (2%), le Danemark / le Koweit (1%)…

Les quantités d’huile d’olive en vrac exportées ont atteint 125 436 tonnes contre 46 100 tonnes durant la même période de la saison écoulée, soit une augmentation de 172% en quantité et de 210% en valeur.
L’Espagne et l’Italie sont les pays qui en importent le plus avec 34% pour chacune, suivies par les Etats-Unis (18%), le Portugal (4%), la France/ le Maroc (3%), les Seychelles (1%)…

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Le ministère de l’Industrie et des mines a annoncé mercredi 2 mai 2018 que le Groupe industriel des ciments d’Algérie (GICA) a effectué fin avril dernier sa première opération d’exportation de ciment (clinker) à destination de l’Europe, nous apprend APS.

Une quantité de 45.000 tonnes de ciment (clinker) a été exportée vers l’Europe à travers la filiale de distribution des matériaux de construction du groupe GICA.

Cette opération entre dans le cadre d’un contrat d’exportation de 200.000 tonnes de clinker, réparties sur plusieurs cargaisons vers le marché européen, qui a été conclu par  GICA, précise la même source.

Par ailleurs, le Groupe a entamé des discussions avec d’autres clients pour l’exportation de ses produits vers des pays africains et européens, ajoute le ministère.

En 2017, le Groupe GICA a enregistré une production record de ciment de prés de 14 millions de tonnes contre 12.6 millions de tonnes en 2016.

Avec ses douze cimenteries, le Groupe a ainsi connu son troisième record consécutif dépassant ses prévisions pour 2017 qui tablaient sur une production de 13,2 millions de tonnes de ciment.

Avec ces opérations d’exportation, l’Algérie est passée d’un grand importateur de ciment à un pays exportateur, grâce à la politique tracée par les pouvoir publics, qui a permis le développement d’une véritable industrie cimentière, souligne APS.

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Un guide pratique d’export de l’artisanat tunisien vers les Etats-Unis a été lancé vendredi à Tunis, à l’occasion de la 35ème édition du salon de la création artisanale (du 26 avril au 5 mai 2018, au Parc des expositions du Kram).

Ce guide présenté lors d’une cérémonie de signature de mémorandums d’entente entre la Tunisie et les Etats-Unis d’Amérique est mis à la disposition des artisans tunisiens qui veulent exporter vers le marché américain, a indiqué Marianne Guérin Mcmanus, représentante du département du commerce américain.
Il s’agit du premier document sectoriel qui se préoccupe des aspects concrets auxquels fait face l’exportateur tunisien opérant dans le domaine de l’artisanat, notamment en termes de tendance du marché, de calcul des prix de gros et de détail, des procédures douanières et d’exportations…“.

Ce document réalisé par le Programme de développement de droit commercial (CLDP) et financé par l’initiative de partenariat USA-MOYEN-ORIENT (MEPI), du département d’Etat américain, constitue un outil complémentaire pour les artisans et il est téléchargeable à partir des sites de l’ONA, du ministère du commerce ou du MEPI.

Le directeur de cabinet de la ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Nabil Bziouech, a indiqué dans une déclaration à l’Agence TAP que “la Tunisie devra augmenter la part des exportations des produits artisanaux vers le marché américain de 2% seulement, actuellement, à 10%, au cours de cinq prochaines années. Cet objectif s’inscrit dans le cadre de la stratégie du département du tourisme pour promouvoir l’exportation vers les marchés européen et américain“.

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L’harmonisation de la législation tunisienne à la législation européenne est une condition primordiale pour promouvoir les exportations dans le secteur du bois et de l’ameublement, a souligné mardi 13 mars 2018 Omar Bouzouada, directeur général du centre technique de l’industrie de bois et de l’ameublement (CETIBA).
Dans une déclaration à l’agence TAP, en marge du séminaire TAIEX sur la législation en vigueur dans le secteur du bois et de l’ameublement, organisé à Tunis à l’initiative de la commission européenne en partenariat avec le CETIBA, le responsable a indiqué que la production annuelle du secteur est estimée à 2 500 millions de dinars alors que les exportations ne dépassent pas les 15% (374 millions de dinars en 2017).

Les exportations sont essentiellement destinées à la France, l’Italie et la Côte d’Ivoire alors que le produit tunisien est compétitif aux niveaux de la qualité et du design et peut accéder aux marchés internationaux si on adapte la législation tunisienne à la législation européenne et on obéit aux exigences et aux normes européennes“, a-t-il signalé.
Bouzouada a indiqué que le secteur du bois et de l’ameublement rencontre quelques difficultés comme le manque de main d’œuvre qualifiée et expérimentée en raison du désistement des jeunes qui ne veulent pas se former dans ce domaine et la dépendance au niveau de la matière première.
Les importations en 2017 ont été de l’ordre de 649 millions de dinars dont 80% sont des matières premières importées de la Suède, Finlande, Autriche… et 20% sont des produits finis importés d’Italie, de France, de la Chine, etc.“, a -t-il ajouté soulignant l’importance de rechercher des produits alternatifs pour arrêter la dépendance.
Le directeur général du CETIBA a, en outre, signalé que le centre se penche actuellement sur la finalisation de la stratégie de développement du secteur à l’horizon de 2030.

Des experts européens et tunisiens ainsi que des professionnels du secteur prennent part à ce séminaire.
Le programme TAIEX (Technical Assitance Information Exchange) est un Instrument d’assistance technique, créé en 1996 par la Commission européenne, dont l’objectif est de mettre à disposition des Administrations Publiques des pays bénéficiaires une assistance à court terme dans le cadre de l’Accord d’Association et du Plan d’Action Voisinage conformément à l’acquis communautaire.

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Le ministre de la Défense nationale, Abdelkrim Zbidi, a estimé lundi que la coopération militaire avec les pays africains et en particulier avec les pays du Sahel et du Sahara est faible. Une coopération qui revêt selon le ministre une importance particulière, notamment dans le domaine des renseignements en matière de lutte contre le terrorisme et le crime organisé transfrontalier.
La coopération avec l’Union européenne, en tant qu’espace régional de la rive nord de la Méditerranée, demeure aussi “extrêmement limitée” et concerne principalement la migration irrégulière, a ajouté le ministre.
Auditionné lundi par la Commission Sécurité et Défense de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Abdelkrim Zbidi a indiqué que le département de la Défense a mis en place une stratégie globale pour promouvoir ses capacités opérationnelles devant l’émergence de nouvelles menaces non conventionnelles : terrorisme, crime organisé, contrebande et migration irrégulière.

L’accent a été mis, a-t-il souligné, sur l’amélioration des aptitudes professionnelles de toutes les forces de l’armée nationale en focalisant sur le volet des renseignements et la défense cybernétique. Il s’agit pour ce faire de s’inspirer des expériences des pays frères et amis en matière de lutte contre le terrorisme et dans le cadre de la coopération militaire bilatérale avec une vingtaine de pays.
Pour ce qui concerne les équipements visant à assurer la protection des militaires et faire face aux menaces non conventionnelles, le ministre a fait part de l’acquisition de casques balistiques, de gilets pare-balles, d’outils de détection de corps suspects, 120 chars de combat, 20 engins blindés anti-mines, 200 camions 4*4, 200 camions 6*6, 24 hélicoptères d’attaque et 8 hélicoptères d’appui (dont 4 d’ores et déjà acquis et 4 autres prévus en avril 2018).
Il s’agit également de l’acquisition de drones et d’avions sans pilotes dédiés à la surveillance et au renseignement, de stations radar et de caméras de surveillance qui seront progressivement généralisées dans tous les sites militaires.

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Le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX) a conclu six projets de coopération avec des agences multilatérales et des pays tiers, afin d’accompagner les entreprises exportatrices tunisiennes appelées à mieux appréhender les marchés extérieurs et à mieux positionner leurs produits ou services à l’international.
Selon les données publiées par le CEPEX sur son site Internet, il s’agit du programme de Coopération avec la GIZ (Agence Allemande de la Coopération Internationale) qui s’étale sur la période 2017-2020, renforçant l’accès des PMEs tunisiennes à de nouveaux marchés en Afrique, en favorisant un partenariat gagnant/gagnant avec les entreprises allemandes (et ou européennes) ciblant les marchés de la région MENA et de l’Afrique subsaharienne.

Le programme de Coopération avec la Banque Mondiale (BM), couvrant la période 2016/2020, vise à renforcer les capacités du Fonds d’Appui à la Compétitivité et au Développement des Exportations (TASDIR+), lancé en 2015, à augmenter les exportations, à l’horizon 2020.
Il s’agit également de la diversification des marchés à l’exportation, le renforcement des exportations des produits à haute valeur ajoutée et l’appui aux associations professionnelles et aux groupements d’entreprises dans leurs démarches à l’international.

Le CEPEX dispose également d’un programme de Coopération avec la Suisse, Suiss Import Promotion Programm (SIPPO) qui s’étale sur la période 2016/2020. L’objectif de ce programme est le développement à l’exportation de trois secteurs : les produits de la mer, Fruits & légumes transformés & ingrédients naturels.

S’agissant du programme de Coopération Import Promotion Desk Allemand (IPD), couvrant la période 2018/2020, il vise à renforcer les secteurs des ingrédients Naturels, les fruits et légumes Frais et les produits cosmétiques/Parapharmaceutiques.

Pour le programme de Coopération Tunisie-Wallonie, il favorise un programme de formation et de coaching de 3 entreprises tunisiennes du secteur pharmaceutique, parapharmaceutique, outre le Pôle Biotechnologique de Sidi-Thabet à Charleroi (Belgique).

Le programme de Coopération avec l’UE, Réseau Entreprise Europe EEN Tunisie, créé en 2008, regroupe plus de 4 000 experts au sein de 600 organisations partenaires dans plus de 50 pays. Le réseau a déjà aidé plus de 2,5 millions de sociétés à tirer profit du marché unique européen.

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La croissance est bien de retour dans la zone euro, elle est même à un niveau record, flirtant avec l’embellie d’il y a 10 ans, avant que la planète ne plonge dans la crise financière. La montée du produit intérieur brut (PIB) a atteint 2,5% en 2017 et ce, dans les 19 nations qui ont sauté le pas de la monnaie unique, contre 1,8% en 2016, a fait savoir l’Office européen de statistiques Eurostat dans sa première estimation dévoilée ce mardi 30 janvier. On n’avait pas vu ça depuis 2007, avec un taux de 3,0%.

La croissance de la zone euro a été plus rapide que celle des Etats-Unis (2,3% en 2017) et se situe maintenant à près d’un point de pourcentage au-dessus de celle du Royaume-Uni (1,8%)“, a confié à l’AFP Jasper Lawler, analyste chez London Capital Group.
L’élan de l’économie européenne explique en grande partie les attitudes haussières à l’égard de l’euro et des valeurs européennes“, indique-t-il.

A noter que le chiffre d’Eurostat pour 2017 dépasse celui de la Commission européenne, laquelle, au mieux, évaluait la croissance à 2,2% en novembre 2017 ; la Banque centrale européenne quant à elle la situait à 2,4% en décembre dernier.
L’économie de la zone euro continue de tourner à plein régime“, affirme Bert Colijn, économiste de la banque néerlandaise ING.
L’investissement n’a pas encore totalement récupéré de la crise mais a été un contributeur essentiel à la croissance au cours de l’année“, ajoute-t-il.

La courbe du chômage, dont les données de décembre seront dévoilées demain mercredi, a été impactée positivement pas cette tendance, depuis plusieurs mois elle plonge, 8,7% en novembre 2017.

Eurostat n’a pas livré les détails de la croissance par pays, mais par exemples en France on l’estime à 1,9%, le taux le plus important depuis 2011, en Allemagne 2,2%, en Espagne 3,1%…

La grande question pour 2018 est de savoir si l’euro plus fort neutralisera les effets de l’amélioration de la demande extérieure“, souligne Bert Colijn.

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“Malgré une amélioration au niveau de la production (250 mille tonnes), le problème de l’écoulement de l’huile d’olive conditionnée persiste encore”, a affirmé le ministre du commerce, Omar El Behi.
Intervenant, lundi, lors de l’ouverture d’un colloque scientifique sur le thème “l’huile d’olive tunisienne, racine, qualité et réputation”, tenu à Sfax dans le cadre de la 2ème édition du festival de l’olivier (du 26 au 30 janvier 2018), le ministre a estimé que la promotion du secteur oléicole et le développement de la production et de l’exportation restent tributaires de la valorisation de l’aspect culturel, notamment l’ancrage des traditions de transformation de ce produit.
Au cours de son intervention, El Béhi a réaffirmé l’appui de son département à ce festival et à toutes initiatives visant à améliorer les indicateurs de promotion de l’huile d’olive tunisienne à l’échelle internationale.
Le ministre du commerce a, par ailleurs, mis l’accent sur l’importance des négociations avec l’Union Européenne (UE) pour annuler le régime des quotas qui concerne la commercialisation de l’huile d’olive tunisienne sur les marchés européens.
Pour El Behi, ce système constitue l’un des obstacles qui entravent la réalisation des objectifs stratégiques du secteur.

De son coté, le directeur exécutif du Conseil Oléicole International (COI), Lotfi Ghedira, a souligné que la volatilité de la production mondiale depuis 2012 a affecté négativement les prix en raison de la crainte des opérateurs économiques expliquée par le déséquilibre entre l’offre et la demande.
Et d’ajouter que les prix des différentes variétés d’huile d’olive produites, dont celui tunisien, sont identiques sur le marché international.
En revanche, il a affirmé qu’il y a une forte consommation de l’huile d’olive aux Etats-Unis, premier importateur mondial d’huile d’olive, suivi par le marché européen, le Brésil et le Japon.
” La Tunisie est le troisième plus grand exportateur d’huile d’olive vers les Etats-Unis (le marché le plus important) après l’Espagne “, a encore rappelé Ghedira.
Le responsable a, outre, appelé à axer les efforts sur la production de l’huile d’olive vierge et son exportation vers les marchés mondiaux prometteurs, tels que l’Australie, le Brésil, la Chine, le Japon et les Pays-Bas.
Des experts, des chercheurs et des professionnels tunisiens et étrangers (Etats-Unis, Espagne, France, Danemark, Argentine et le Brésil), ont participé aux travaux de ce colloque scientifique.

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Facebook a annoncé lundi l‘ouverture de trois nouveaux centres en Europe, dédiés à l‘apprentissage de compétences numériques, le premier réseau social mondial s‘engageant à former un million de personnes au cours des deux prochaines années.

Selon Reuters, le géant américain, confronté à des accusations de laxisme en matière de lutte contre les discours de haine et la diffusion de fausses informations, a précisé qu‘il mettrait sur pied de tels centres en Espagne, en Pologne et en Italie.

Facebook a également fait état de son intention d‘investir 10 millions d‘euros en France via son centre de recherche dans le domaine de l‘intelligence artificielle.Il a déjà ouvert des centres de formation dans des pays tels que le Nigeria et le Brésil.

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Les recettes des exportations des cultures maraîchères ont enregistré en 2017 une progression de 21%, par rapport à 2016 pour atteindre 102 Millions de dinars (MD) contre 84 MD en raison de la hausse des recettes tirées de certains marchés, essentiellement européens, malgré une baisse des quantités exportées, selon les données du ministère de l’agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche.
La Tunisie a exporté, au cours de l’année 2017, environ 35 mille tonnes contre 45 mille tonnes en 2016 et les quantités exportées des produits de cultures maraîchères vers les pays de l’Union européenne ont progressé de 61%.
De même, le pays a enregistré une croissance des exportations tunisiennes de légumes, en 2017, vers les pays du Golfe (34%) et la Russie (29%), tandis que les quantités exportées vers le marché libyen ont baissé de 95%.
Les recettes des exportations des légumes vers le marché européen ont atteint 80 MD ; la France a absorbé 35% du total des exportations, suivie des Pays-Bas (26%) et de l’Italie (14%).
La Tunisie a réalisé des recettes de 11 MD provenant du marché russe contre 8MD au cours de l’année 2016, obtenant par ailleurs des recettes de près de 8MD de l’exportation des légumes destinée aux marchés des pays du Golfe.
La valeur des exportations de tomates fraîches a augmenté de 38 %, occupant le premier rang des exportations, avec un taux de 68 %, pour une valeur totale de 69 MD contre 50 MD, en 2016.
Les tomates produites dans des serres chauffées représentaient 95 % des exportations de tomates, dirigées principalement vers le marché français (43%) suivi du marché hollandais (34%).
La valeur des exportations d’artichauts a augmenté de 17% pour atteindre 7,6 MD, contre 6,5 MD. Ces exportations ont notamment concerné le marché italien (93%), outre la hausse des exportations de poivrons produits dans le cadre du partenariat avec des investisseurs hollandais vers plusieurs marchés.

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Le ministre italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Angelino Aflano, a réaffirmé mardi l’engagement de l’Italie à se tenir aux côtés de la Tunisie pour lui permettre de réaliser le développement socio-économique escompté.
” Au cours de la prochaine réunion des ministres européens des Affaires étrangères prévue le 22 janvier 2018, l’Italie va exposer sa vision concernant les moyens à même de permettre à l’Europe d’apporter un appui politique et économique à la Tunisie “, a-t-il déclaré à l’issue de sa rencontre avec le président de la République, Béji Caïd Essebsi.
” L’Italie va également appeler les pays européens à sous-tendre les efforts du gouvernement tunisien, afin de lui permettre de poursuivre ses profondes réformes structurelles et de surmonter les difficultés conjoncturelles qu’il traverse “, a-t-il ajouté.

Tout en se félicitant de l’évolution de la coopération étroite entre l’Italie et la Tunisie en matière de lutte contre la migration irrégulière et de lutte contre le terrorisme, Alfano a fait état de la convergence des vues des deux pays concernant les questions régionales, dont en premier lieu la crise en Libye, mettant l’accent sur l’engagement des deux pays à appuyer les efforts du chef de la Mission d’appui des Nations unies en Libye (MANUL) pour aboutir à un règlement politique constant et garantir la stabilité escomptée dans ce pays et dans le bassin méditerranéen.
De son côté, le président de la République a souligné l’engagement de la Tunisie à user de tous les moyens pour mener à terme les grandes réformes économiques qu’elle a engagées, particulièrement en ce qui concerne la réduction des disparités régionales, la création de postes d’emploi aux jeunes et la réalisation de ses revendications urgentes.
” Pour ce faire, la Tunisie compte sur ses propres moyens, mais aussi sur l’appui de ses amis dont en particulier les pays du voisinage européen “, a-t-il dit.

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Les exportations marocaines vers l’Espagne et l’Union européenne ont augmenté respectivement de 14,08 % et de 9,9% de janvier à octobre 2017 par rapport à la même période de l’année précédente.

Selon les données rapportées par l’agence d’information marocaine MAP, les importations marocaines de biens d’origine espagnole ont, quant à elles, augmenté de 17,57 % en taux annuel, alors que celles de l’ensemble de l’UE ont enregistré une croissance de 4,7 % durant la même période.

En termes de parts de marché, l’Espagne est le premier client du Maroc avec des importations représentant 41,4 % du total des importations communautaires provenant du Royaume, suivie de la France (29,1%), de l’Italie (6,8 %), du Royaume-Uni (5,3%) et de l’Allemagne (4,4 %).

Les principaux articles importés de l’Espagne, pendant cette période, sont les combustibles et lubrifiants (13,7%), les composantes d’automobile (13,4%), et tissus d’habillement (10,4%), relève la même source qui note que les principaux produits exportés par le Maroc vers l’Espagne étaient les matériaux électriques (29,3%), vêtements (23,6%), et mollusques et crustacés (8,6%).

En outre, l’Espagne est le premier fournisseur du Royaume avec des exportations représentant 36,4% de l’ensemble des exportations communautaires vers le Maroc, suivies de la France (18,2%) de l’Allemagne (9,5%), de l’Italie (8,3%) et des Pays-Bas (4,3%).

Durant la période de janvier à octobre 2017, le taux de couverture de l’Espagne avec le Maroc était de 126,67%, ce qui confirme l’évolution vers un équilibre dans les échanges commerciaux entre les deux pays, détaille la même source.

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Le constructeur allemand, Audi a annoncé, mercredi 20 décembre 2017, le rappel de 875 mille voitures en Europe en raison de risques d’incendie liés au chauffage additionnel installé sur ces véhicules, rapporte Lefigaro.fr

Audi a annoncé le rappel de 875 mille voitures en Europe en raison de risques d’incendie liés au chauffage additionnel installé sur ces véhicules. Les voitures concernées sont les modèles A4 et A5 ainsi que les 4×4 citadins Q5 fabriqués entre 2011 et 2015, a indiqué un porte-parole de la marque aux anneaux, interrogé par l’AFP.

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