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Exportations

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Le ministère de l’Energie algérien a annoncé qu’elle compte exporter 35 pc de la production du carburant local vers les pays africains en début 2023.

Selon les données rapportées par l’agence d’information algérienne APS, le pays se dirige vers l’autosuffisance en carburant, dont la production au niveau local de 11,5 millions de tonnes de carburant.

D’après la même source, l’Algérie a enregistré un déficit en carburant estimé à 3,5 millions de tonnes par an estimé à une valeur de 2 milliards de dollars US, ce déficit sera rattrapé au mois de décembre prochain.

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Dans une déclaration, faite par Samir Bettaïeb à l’hebdomadaire tunisien de langue arabe «Assabah Al Ousbouii », le ministre de l’agriculture a estimé que les exportations tunisiennes d’huile d’olives dépasseront cette année les 200 mille tonnes et devraient rapporter l’équivalent en devises de 2 Milliards DT, dépassant ainsi les rentrées d’argent du secteur touristique. Le ministre tunisien de l’agriculture a, par la même occasion, annoncé que l’Union Européenne aurait décidé de relever le quota tunisien de vente sur le marché européen de 30 à 35 mille tonnes supplémentaires et qui s’ajouteront à l’actuel quota de 53 mille tonnes d’huile d’olive. Selon la même source, les exportations tunisiennes en dattes, auraient rapporté quelque 800 MDT

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Le président de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), Abdelmajid Zar, a appelé le gouvernement à accorder une grande importance au secteur de l’agriculture qui demeure,  selon ses dires, un gisement de croissance économique susceptible de sortir le pays de sa crise économique.

Lors de son intervention au cours des travaux du séminaire relatif aux orientations de la loi de Finance 2019, Zar a également insisté sur l’importance de renforcer la production nationale et de réduire la consommation. Il a ajouté qu’il est temps de mettre fin aux exportations et aux importations.
Le président de l’UTAP a tenu à rappeler que la loi de Finances 2018 a pesé lourdement sur le pouvoir d’achat citoyens, les agriculteurs, les entreprises… Il a indiqué qu’il faut adopter de nouvelles mesures pour la LF 2019 dans le but de booster l’économie nationale et de créer un bon climat social.

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A la fin du mois d’aout 2018, le déficit de la balance commerciale alimentaire s’est réduit pour se situer au niveau de 162,8 millions de dinars (MD), contre 886,2 MD enregistrés durant les huit premiers mois de l’année écoulé, soit une baisse de 82%, tirée principalement les exportations d’huile d’olive, des dattes et les produits de la pêche, selon les données publiées par le ministère de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche.

La balance commerciale alimentaire a enregistré une nette amélioration au niveau de la couverture des importations par les exportations, soit 95,5%, contre 69,7 % pendant la même période de l’année 2017.
Le ministère de l’Agriculture a imputé la régression de ce déficit à l’évolution de la valeur des exportations alimentaires laquelle (valeur) a dépassé celle des importations (68,6% export contre 23,1% import), ajoute la même.

Entre janvier et fin août 2018, l’exportation des produits alimentaires ont généré des bénéfices estimés à près de 3434,6 MD, soit une croissance de 86,6% en comparaison avec les résultats de l’année dernière.
Ces résultats sont confortés par la croissance du volume des exportations d’huile d’olive au niveau de la quantité (166,8 mille tonnes, contre 59,7 mille tonnes) et la valeur (15890,3 MD, contre 533,2 MD), outre la hausse de 3% enregistrée au niveau des prix, des entrées en devises (31% pour les produits frais de la pêche) et de 38% pour les dattes.
La valeur des exportations des légumes fraiches ainsi que celle des agrumes ont accusé une hausse respectivement de 27% et de 8%, en dépit de la régression des quantités de poissons de 22% et des conserves de poissons de 19%.
La valeur des exportations alimentaires, sans compter les revenus de l’huile d’olive, s’élève à 24%, sachant que la Tunisie a exporté près de 24 mille tonnes des fruits d’été pour une valeur de 62 MD, soit des hausses respectives de 41% et de 44% par rapport aux huit premiers mois de l’année 2017.
La valeur des exportations alimentaires en 2018, a atteint 13% du total des exportations de, biens contre 9,3% en 2017.

Le pays a également dépensé 3597,4 MD pour l’importation des produits alimentaires, ce qui a permis d’enregistrer une hausse de 23,1% par rapport à la même période de l’année 2017.
Cette évolution s’explique en partie par la baisse du taux de change du dinar tunisien par rapport aux monnaies étrangères, et l’augmentation de la valeur des importations de certains produits alimentaires de base, outre la hausse de leurs prix sur le marché international (blé dur (+31%), blé tendre (+30%), l’orge (+59%) et les dérivées du lait (+52%).
Les achats de maïs et des huiles végétales ont régressé en valeur respectivement de 3% et de 28%, en raison de la baisse des quantités importées, sachant que les produits alimentaires de base représentent 68 % du total des importations alimentaires, contre 74% en 2017.
Au cours des huit premiers mois de l’année 2018, la valeur des importations alimentaires a représenté 9,3% de l’ensemble des importations tunisiennes, contre 9,1% en 2017.

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Les recettes des exportations des dattes biologiques, depuis le début de la saison (1er octobre 2017) jusqu’au 10 septembre 2018, ont enregistré une croissance de 52% en valeur et de 31% en quantités, par rapport à la saison écoulée.
Les quantités des dattes biologique exportées ont atteint 10089 tonnes, contre 7717 tonnes, lors de la même période de la dernière saison, selon les données du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, publiées jeudi.

Le ministère a expliqué cette croissance par l’augmentation de 20% des quantités exportées vers l’Allemagne et de 60% des quantités exportées vers les Etats Unis.
Le marché espagnol a connu une forte croissance au niveau de ses importations de dattes tunisiennes avec une hausse de 568%. En effet, jusqu’au 10 septembre 2018, environ 208 tonnes de dattes biologiques ont été exportées vers l’Espagne contre 31 tonnes au cours de la même péiode de l’année écoulée.
Le marché canadien a également connu une progression au niveau de ses importations dudit produit avec une hausse de 141%, à la faveur d’un volume d’exportations de près de 565 tonnes contre 234 tonnes au cours de la même période de l’an passé.

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Rappelons d’abord qu’à chaque fois que la presse parle commerce extérieur, des voix s’élèvent en Tunisie pour fustiger l’importation et partant le déficit de la balance commerciale. L’accusé principal ce sont les importations de biens de consommation et de biens non-utiles pour l’économie. Les chiffres de l’INS donnent une idée complètement différente de la chose.

Remarquons ensuite que la balance commerciale tunisienne par pays affichait à fin août 2018 un total de 38,427 Milliards DT en importations pour plus de 1,620 millions de tonnes de marchandises diverses, contre 26,358 Milliards DT en exportations représentant 6,848 millions de tonnes de marchandises. Ainsi, sur les 97 produits qui ont été importés par la Tunisie en août dernier, seuls 9 ont coûté un peu plus de 24,205 Milliards DT. Les 88 autres, n’ont nécessité que le paiement d’un peu plus de 14 Milliards DT.

  • 9 produits constituent l’essentiel

Pour l’anecdote, nous trouvons dans le total de la balance commerciale par pays 277.232.789 DT en exportations, par avitaillement (Action d’avitailler un navire, ou un avion) et 177.909.377 DT en exportations vers des «pays non déterminés», comme disent texto les documents de l’INS.

En feuilletant les documents du commerce extérieur, par exemple pour la période des 8 premiers mois de 2018, on remarque que seulement neuf produits importés représentent plus de 24,205 milliards DT. Ce chiffre représentait en août dernier les 2 tiers de toutes les importations tunisiennes. Ces produits sont en plus d’une importance capitale pour l’économie du pays.

En premier lieu, la houille que consomment notamment les cimentiers tunisiens et les produits pétroliers. En août 2018, la Tunisie en a importé pour presque 5,7 Milliards DT. En avant dernière place, mais tout aussi important, sinon plus, que les hydrocarbures, les céréales. La Tunisie en a importé en août dernier plus de 2,322 millions de tonnes pour plus de 1,313 Milliard DT. Les deux produits ont connu des hausses de prix à l’échelle mondiale, alors que la récolte céréalière tunisienne reste fortement dépendante de la pluviométrie et que les grèves et autres freins à la production pétrolière persistent et deviennent des enjeux politiciens.

Les premières places, en importations, représentent des importations vitales, en biens d’équipement (Machines, appareils et autres) et en matières premières (matières plastiques, fer, fonte, acier, coton notamment), sans lesquels l’industrie de transformation tunisienne ne tournerait pas. Tous ces produits sont essentiels, voire vitaux pour l’économie tunisienne.

  • Des biens de consommations, pas non-indispensables que ça !

Les biens de consommation, dits non-nécessaires, dénoncés par certains, nous en avons retracé certains, dans le dernier document de l’INS, présentant les échanges commerciaux de la Tunisie, en août dernier, par chapitre ou type de marchandise :

La Tunisie a ainsi importé pour presque 52 MDT en métaux précieux, pour presque 55,786 MDT en soie, pour plus de 267,419 MDT en tabac, pour 38,5 MDT en boissons et alcools, du sucre et des sucreries, des fruits secs, du thé, du café dont les prix sont subventionnés par l’Etat et pour plus de 433 MDT en vêtements et autres articles de confection. Dans la liste de l’INS, on n’a trouvé ni parfums ni produits de maquillage, ni autres produits dont on pourrait facilement se passer, sauf peut-être les 11,690 MDT de «coiffures», les 2,453 MDT de parapluies, les 12,685 MDT en «duvet et fleurs artificielles», ou encore les 68,561 MDT en «ouvrages en pierre».

Autrement, cela pourrait paraître inutile. Mais cela fait travailler beaucoup de métiers. On pourrait peut-être vivre sans fruits secs et sans boissons alcoolisées, ni tabac, mais peu de Tunisiens l’accepteraient, surtout pour des produits comme le tabac, le thé ou le café. On s’étonnera quand même que la Tunisie, grand industriel de vêtements, avec des régions, comme Monastir notamment, spécialisées dans cette industrie et qui en importe autant, sans réagir. Avouons, tout de même, que l’interdire ne changerait pas grand-chose à la balance commerciale tunisienne !

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Rien n’y fait, le déficit de la balance commerciale court, court. Il s’est encore creusé durant les 8 premiers de cette année, de 20,77%. Il se situe à 12 160,5 millions de dinars (MD) fin août 2018 contre 10 068,5 MD l’an dernier à la même période ; quant au taux de couverture, il bouge à peine, 68,4%, 0,1 point de moins, indique l’Institut national de la statistique (INS).

Dans le détail, les exportations sont montées de 20,2%, contre 18,1% au terme des 8 premiers de 2017, c’est une poussée de 21 927,3 MD fin août 2017 à 26.358,8 MD fin août 2018. Mais les importations ont aussi progressé, certes à un rythme moins important que les exportations, +20,4% contre +19,3% à pareille époque en 2017, mais leur valeur elle a explosé, 38 519,2 MD cette année contre 31 995,8 MD en 2017. Un “petit” point de plus dans les importations mais de gros dégâts, fonte du dinar face aux principales devises étrangères oblige…

Autre indication : Le déficit de la balance énergétique pèse lourd, 3863,3 MD, soit 31,8% du déficit global, contre 2322,7 MD au terme des 7 premiers mois de 2017.

Enfin le classement des pays qui tourmentent le plus la balance commerciale de la Tunisie, il est le même : la Chine (-3488,2 MD), l’Italie (-1775,1 MD), la Turquie (-1417,4 MD), l’Algérie (-1078,5 MD) et la Russie (-824,6 MD). Par contre il y a des motifs de satisfaction dans les échanges avec la France, avec un excédent de 2135,1 MD, la Libye (+592,5 MD) et le Maroc (+235,1 MD).

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Le premier expo-centre “Bee Tounsi” dédié au “Made in Tunisia” et au “Hand made” national vient d’ouvrir ses portes sur la route de la Marsa, l’une des plus mouvementées de la capitale,
Dès l’entrée, l’air sent bon le cuir, le bois, les produits de terroir… Et ce n’est pas la tenue de Hela Bennour, gérante du projet et membre de l’association “Be Tounsi“, qui trahirait cette ambiance : une robe longue blanche en tissu léger, rappelant fortement la finesse de l’artisanat tunisien, agrémentée d’une “Farmla” (fameux gilet artisanal) aux couleurs vives qui renvoient à l’histoire d’un art précieusement conservé par nos artisans.
Consommer tunisien et en être fier, c’est l’esprit qui anime ce projet“, confie-t-elle, dans un entretien avec l’Agence TAP. Mais c’est aussi, “une manière de prouver son amour pour son pays et de contribuer à faire face à la crise qu’il traverse, en encourageant la production locale et en créant cet espace permanent de rencontre et de partage, entre des artisans en quête de visibilité et le grand public “.
Pour date d’ouverture de son expo-centre, elle a retenu le 3 août 2018, “date symbole, celle de l’anniversaire de Bourguiba“.

En franchissant le seuil de cet espace, l’accueil est assuré par des poupées russo-tunisiennes, “Zoulikha et ses amis” qui s’animent et prennent vie sur la page Facebook de “Bee Tounsi“, suscitant “l’admiration et l’adhésion des membres de cette page, qui suivent les nouvelles de cette communauté de poupées et qui font parfois, le déplacement, pour les découvrir de près“.
Après cet accueil “des plus originaux“, les visiteurs auront par la suite droit à une large sélection de produits artisanaux alliant authenticité, tendance et innovation.
Du textile artisanal à la calligraphie, en passant par la broderie, la poterie, le linge de maison, l’art de la table, les toiles d’art, les bijoux, les accessoires en cuir, les tapis, les luminaires…l’univers de nos créations est des plus large. Celui de nos artisans et artistes l’est encore plus, puisqu’ils viennent de toutes les régions de la République pour partager leur savoir-faire et leur goût de l’authenticité, subtilement marié à une bonne dose de modernité“, souligne-t-elle.

L’expo-centre Bee Tounsi réserve aussi un espace pour les produits du terroir, tels l’huile d’olive, la ” Bsissa “, le miel…et un autre pour les cosmétiques, notamment la marque tunisienne ” Nakawa ” lancée par une jeune docteur chimiste, à base de figue de barbarie et d’argile, avec zéro produits chimiques et zéro pollution pour l’environnement. Nakawa a également réussi à créer plusieurs postes d’emploi dans sa région “Jammel“, à Monastir et ses produits s’exportent très bien aujourd’hui, réservant une place à la Tunisie, “sur une niche très prisée”.
Les visiteurs de l’expo-centre peuvent encore y rencontrer au gré du hasard les designers ou artisans qui y exposent pour échanger avec eux ou proposer des personnalisations pour créer des pièces uniques.

Le premier contact entre Hela Bennour et ses exposants se fait à travers le réseau de l’association Be Tounsi et sa page Facebook. C’est là qu’elle repère les bons profils et elle fait la sélection des produits à exposer.
Après deux et demi du lancement de l’association Bee Tounsi, le réseau suscite de plus en plus l’intérêt des artisans de tout le pays, qui nous contactent pour participer à nos expositions ou pour avoir plus de visibilité à travers notre réseau. Et c’est ainsi que m’est venue l’idée de leur réserver un espace permanent d’exposition qui leur garantit, au-delà des expositions occasionnelles, un contact permanent avec les acheteurs“, indique-t-elle.
Comme critères de sélection, “seules la créativité, la qualité, l’innovation et la rigueur” ont été retenues. “Mon objectif c’est de donner plus de visibilité à des gens qui en ont vraiment besoin. “Ma formation de journaliste, ainsi que mon expérience professionnelle dans le domaine de la fabrication de meubles et mon passage par l’association Bee Tounsi me sont d’une grande aide, pour pouvoir faire entendre la voix de ces artisans et faire parler de leur talent“.

Bennour estime, par ailleurs, que son “concept store” est de nature à créer une véritable passerelle pour l’export. “Des demandes de franchise du concept de cet expo-store m’ont été adressées par des Tunisiennes vivant à l’étranger, fascinées par la qualité de nos créations et du talent de nos artisans et qui veulent commercialiser ces produits dans leurs pays de résidence“.
Notre interlocutrice constate avec fierté le retour de l’engouement pour l’artisanat tunisien : “certains de nos artisans exportent déjà, pour d’autres la qualité y est, mais ils doivent progresser en termes de quantité. Et je pense qu’au fur et à mesure qu’ils progressent dans leur carrière et qu’ils réussissent à toucher à une clientèle plus large sur le marché local, ils pourront acquérir la capacité de s’aligner à cette exigence de quantité, nécessaire pour pouvoir exporter“.

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L’idée n’est pas nouvelle. Le 12 décembre 2016, Chedly Ayari alors gouverneur de la BCT, signait avec le Gouverneur de la Banque centrale chinoise, Zhou Xiachuan, un mémorandum d’entente et de coopération favorisant une plus grande ouverture entre les deux secteurs bancaire et financier des deux pays. «Les deux gouverneurs s’étaient mis d’accord sur le principe de conclure une convention portant sur le swap du yuan contre le dinar tunisien dans le but de régler une partie des opérations commerciales et financières en monnaie nationale, ce qui permettra d’atténuer les risques de change pour les deux parties et d’intéresser davantage les importateurs chinois aux exportations tunisiennes», disait alors un communiqué de presse de la BCT.

Début 2018, nous apprenions que la Chine avait répondu positivement à cette tentative tunisienne de réponse financière à une problématique commerciale et économique. L’offre avait alors été jugée trop chère par la Tunisie qui l’avait refusée. La visite du chef du gouvernement, Youssef Chahed, en Chine et sa rencontre avec le président chinois et les plus hauts responsables économiques du pays du milieu avaient été l’occasion, apprenons-nous de source officielle, de relancer la Chine sur la question du Swap. Selon nos sources, la Chine aurait montré de meilleures dispositions et aurait promis de faire une nouvelle offre moins coûteuse.

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Le ministre de l’Industrie, des PME, de l’énergie, des mines et des énergies renouvelables, Slim Feriani, a affirmé jeudi à Monastir qu’on ne peut parler de crise de l’industrie du textile-habillement (TH) alors que les exportations du secteur ont cru de 20% au cours des 7 premiers mois de 2018.
Il a souligné, dans une déclaration aux médias, à l’occasion d’une visite effectuée dans plusieurs entreprises industrielles dans le gouvernorat de Monastir, l’importance du textile technique puisque le pays compte 250 entreprises actives dans ce domaine, dont 100 à Monastir, sachant que le secteur du textile-habillement, compte 1600 entreprises dans l’ensemble du pays.
Il a convenu, toutefois, que plusieurs entreprises dans le secteur du textile connaissent des problèmes, étant donné la difficulté de la conjoncture économique et la situation délicate des finances publiques.

Et de rappeler que les exportations globales ont enregistré une augmentation de près de 24% (7 mois 2018), dont 90% ont été réalisés par les industries manufacturières y compris le TH.
D’après lui, “le taux de croissance peut s’améliorer en Tunisie, si tout le monde s’attelle au travail, d’autant que la Tunisie a un potentiel qui lui permet de réaliser un taux de croissance plus important, pouvant atteindre 5%, d’ici 2020“.
Il a encore fait savoir que les intentions d’investissement enregistrés auprès de l’APII ont atteint 2 400, entre janvier et juillet de l’année courante, lesquelles pourront créer environ 40 mille emplois avec des investissements de plus de 2 milliards de dinars. Il s’agit d’investissements sur le long terme, ce qui témoigne de la confiance des investisseurs en Tunisie.

Feriani a estimé que la Tunisie recèle des ressources naturelles relativement limitées, à l’instar des phosphates, du pétrole et du gypse, appelant à investir davantage dans le secteur de l’énergie et des mines et à consacrer la bonne gouvernance en s’inspirant des expériences d’autres pays.
Concernant le champ “Halk El Menzel” situé dans le gouvernorat de Monastir, Feriani a fait savoir qu’une commission a commencé à travailler sur ce dossier depuis le 3 septembre 2018, au sein du ministère, indiquant qu’il faut lui donner le temps nécessaire pour achever ses travaux, ce qui ne devrait pas dépasser quelques semaines.

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Les exportations des produits biologiques ont enregistré, depuis le démarrage de l’exportation 2017/2018 jusqu’au mois d’août, une croissance de 51% en valeur avec des recettes de 503,7 Millions de Dinars (MD) et de 42% en quantités pour atteindre 48500 tonnes, par rapport à la même période de la saison précédente 2016/2017.
Quelque 60 produits ont été exportés vers 36 pays des cinq continents, selon les données du ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche publiées jeudi. Les principaux produits exportés sont l’huile d’olive (38,6 mille tonnes d’une valeur de 429,3 MD) et les dattes (9,4 mille tonnes à 71,2 MD).
D’autres produits ont été également exportés avec des quantités atteignant 0,5 mille tonne pour un montant de 3,2 MD.
Le démarrage de la saison d’exportation diffère d’un produit à l’autre. Ainsi, l’exportation des dattes commence en octobre de chaque année alors que pour l’huile d’olive l’exportation démarre généralement au mois de novembre.

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Le ministère de l’Agriculture, de la Pêche et des Ressources hydrauliques a fait le point sur la production d’huile d’olive, une des grosses satisfactions à l’export. Il a confirmé, à travers un communiqué émis ce mercredi 29 août 2018, qu’il table sur 200 mille tonnes d’huile d’olive à l’export cette année, pour des recettes de l’ordre de 2 milliards de dinars.

On a également appris que le pays est assis sur des réserves de 87.6 mille tonnes d’huile d’olive. Les conditions climatiques dans les régions productrices expliquent cette embellie.

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Durant les sept premiers mois de l’année 2018, les échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur ont enregistré en volume (prix constant) une hausse à l’export de l’ordre de 5,9% et à l’import de l’ordre de 2,1%, annonce l’Institut national de la statistique (INS) sur son site web.
Au niveau des prix, ils ont augmenté de 16,4% pour les exportations et de 18,3% pour les importations.
En valeurs courantes, les échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur ont atteint 23580,1 MD en exportations, au cours des sept premiers mois de l’année 2018 et 33526,6 MD en importations, enregistrant ainsi une hausse de l’ordre de 23,3% à l’export et de 20,8% à l’import, et ce par rapport à la même période de l’année 2017.

Evolution du commerce extérieur hors énergie

Hors énergie, les prix ont augmenté à l’export de 15,6% et à l’import de 19,4%. En effet, durant le premier semestre de l’année courante, les prix de l’énergie ont enregistré des hausses de l’ordre de 28,7% à l’export et de 8,3% à l’import.
Au cours des sept premiers mois de l’année 2018, les exportations en volume ont augmenté de 63,7% pour le secteur de l’agriculture et les industries agroalimentaire, et ce par rapport à la même période de l’année précédente.
Par ailleurs, les exportations en volume ont baissé au niveau des secteurs des mines, phosphates et dérivés de l’ordre 10,3% et de 15,0% pour le secteur de l’énergie.
Concernant les importations, l’évolution en volume est marquée par une hausse au niveau du secteur de l’énergie et lubrifiant de l’ordre de 27,2% contre une baisse enregistrée au niveau des secteurs de : • Agriculture et des industries agroalimentaires de l’ordre de 4,9% • Mines phosphates et dérivés de 9,2%.

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Une réunion de travail a été tenue ce jeudi 16 août 2018 entre Marouane El Abassi, gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT) et le président de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA), Samir Majoul.

Cette rencontre a porté sur le financement des PME, des artisans, des projets de développement régionaux ainsi que la résolution des problèmes économiques de nombreuses entreprises.

De même, les deux hauts responsables ont passé en revue les moyens susceptibles de lutter contre la dépréciation du dinar tunisien et le renforcement des exportations des entreprises tunisiennes.

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Les exportations du secteur industriel sont passées de 14502.6 MD durant les six premiers mois 2017 à 18318.9 MD durant la même période de l’année 2018 enregistrant ainsi une augmentation de 26.3%. C’est ce qui ressort des derniers chiffres rendus publics par l’Agence de promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII). Le secteur industriel a importé pour 22842.9 MD durant les six premiers mois 2018 contre 19103.2 MD durant la même période 2017, enregistrant ainsi une hausse de 19.6%. Ainsi donc le solde commercial du secteur industriel s’établi à -4523.9 MD contre -4600.6 MD au cours de la même période de 2017.

La hausse enregistrée au niveau des exportations est due essentiellement au secteur des industries agroalimentaires dont les exportations ont atteint 2167.6 MD, contre 1070.7 MD pendant les six premiers mois 2017, soit une progression de 102.5%. Ont aussi augmenté les exportations du secteur des industries des matériaux de constructions de la céramique et du verre, passant de 237.1 MD à 324.8 MD au cours des six premiers mois 2018 (+37%).

De même, les exportations du secteur des industries mécaniques et électriques ont augmenté de 19.4% passant de 7482.8 MD à 8934.8 MD durant les six premiers mois 2018.
Le secteur des industries du textile et de l’habillement n’a pas été du reste avec des exportations de l’ordre 3699.5 MD contre 3024.3 MD durant les six premiers mois 2017, soit une augmentation de 22.3%.
Il en est de même pour le secteur des industries du cuir et de la chaussure dont les exportations ont augmenté de 25.5% avec 769.5 MD contre 613.4 MD au cours des six premiers mois 2017.
Idem, les exportations du secteur des industries diverses ont progressé de 27.4% avec 1352.3 MD contre 1061.6 MD durant les six premiers mois 2017.
Les importations industrielles ont connu des augmentations pour tous les secteurs. Ces augmentations varient entre 0.9% pour le secteur des industries agroalimentaires et 26.4% pour le secteur des industries diverses.

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La balance commerciale alimentaire a enregistré durant le mois de juillet 2018 un excédent de 182,7 MD contre un déficit de 754,8 MD au cours de la même période de l’année précédente, ce qui a permis de porter le taux de couverture à 106,1%

Selon les dernières statistiques publiées par l’Observatoire National de l’Agriculture (ONAGRI), sur son site électronique, les exportations alimentaires ont enregistré en termes de valeur une hausse de 72,6% alors que les importations ont augmenté de 15,2%.

Sur la base des mêmes statistiques l’excédent est le résultat de la hausse de la valeur des exportations, en particulier celles de l’huile d’olive de 200,4%, des tomates de 38,3% et des produits de la pêche de 29,9%.

Quant aux importations, elles sont constituées notamment de blé dur (532,2 mille tonnes), de blé tendre (729,7 mille tonnes), d’orge (329,5 mille tonnes), deviandes (16,4 mille tonnes) et du lait et ses dérivés (11,3 mille tonnes). En termes de valeur, la hausse des importations est due à la hausse des achats, notamment des viandes de 176,5%, des laits et dérivés de 63,7%, d’orge de 51,4% et de blé dur de 26,8%, toujours selon l’ONAGRI

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Les résultats des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur aux prix courants durant les sept premiers mois de l’année 2018 montrent que les exportations continuent d’accroitre à un rythme soutenu. En effet, les exportations ont augmenté de 23,3% contre 15,9% durant la même période en 2017. En valeur, les exportations ont atteint le niveau de 23580,1 MD contre 19128,9 MD durant la même période en 2017. C’est ce qui ressort d’une note récente publiée par l’Institut National des Statistiques (INS).

De même, les importations maintiennent un rythme de croissance important, enregistrant une hausse de 20,8% contre 18,8% durant les sept mois de l’année 2017, pour une valeur de 33526,6 MD contre 27756,9 MD durant la même période en 2017.

Suite à cette évolution au niveau des exportations (+23,3%) et des importations (+20,8%), le solde commercial s’établit à un niveau de 9946,5 MD contre 8628,0 MD durant la même période en 2017.

Le taux de couverture a enregistré une amélioration de 1,4 points par rapport aux sept premiers mois de l’année 2017 pour s’établir respectivement à des taux de 70,3% et 68,9 %.

La répartition des échanges par régime dénote une accélération du rythme de croissance des exportations sous le régime off shore. En effet, les exportations ont enregistré une hausse de 19,3% contre +16,4% durant la même période en 2017. Les importations ont enregistré sous ce régime une hausse de 24,9% contre +17,5% durant la même période en 2017.

Sous le régime général, les exportations ont enregistré une hausse importante de 35,1 % contre +14,4% durant la même période en 2017. De même, les importations enregistrent une hausse de 18,8% contre +19,5% durant la même période en 2017.

L’augmentation observée au niveau de l’exportation (+23,3%) durant les sept premiers mois de l’année 2018 concerne la majorité des secteurs. En effet, le secteur de l’agriculture et des industries agroalimentaires a enregistré un accroissement de 67,6% suite à l’augmentation de nos ventes d’huile d’olive (1471,7 MD contre 489,9 MD) et de dattes (496,4 MD contre 360,7 MD), des secteur des industries manufacturières de 28,0%, du textile/habillement et cuir de 21,0% , des industries mécaniques et électriques de 17,3% et de l’énergie de 9,3%.

En revanche, les exportations du secteur mines, phosphates et dérivés demeurent en baisse avec un taux de 4,8%. L’augmentation des importations de 20,8% est due essentiellement à la hausse enregistrée au niveau de tous les secteurs. Ainsi l’énergie a enregistré une hausse de 37,8%, les matières premières et demi produits de 23,9%, les biens d’équipement de 18,4%, le secteur des mines, phosphates et dérivés de 11,1% et le secteur des produits agricoles et alimentaires de base de 7,4%.

Les exportations tunisiennes vers l’union européenne (73,0% du total des exportations) ont augmenté de 19,4%. Cette évolution est expliquée par la hausse de nos exportations vers certains partenaires européens, tels que l’Espagne de 63,9%, l’Allemagne de 26,6% et la France de 17,7%.

D’autre part, nos ventes sont en diminution vers d’autres pays européens, notamment avec le Royaume-Uni de 25,9%.

Avec les pays arabes, les exportations ont augmenté avec l’Egypte de 38,5%, le Maroc de 34,4% et la Libye de 26,7%. En revanche, nos exportations vers l’Algérie ont baissé de 9,1%.

Pour les importations, les échanges commerciaux des biens avec l’Union européenne (54,9% du total des importations) ont enregistré une hausse de 22,2% pour s’établir à 18399,7 MD. Les importations ont augmenté de 26,2% avec la Belgique, de 20,4% avec l’Italie et de 20,5% avec la France.

Le solde de la balance commerciale est déficitaire de 9946,5 MD suite au recul enregistré avec certains pays, tels que la Chine (-3045,0 MD), l’Italie (-1553,3 MD), la Turquie (-1210,4 MD), l’Algérie (-749,6 MD) et la Russie (-747,1 MD).

 En revanche, le solde de la balance commerciale a enregistré un excédent avec d’autres pays, principalement avec notre premier partenaire la France de 1941,6 MD, la Libye de 527,8 MD et le Maroc de 222,6 MD.

Le déficit de la balance commerciale hors énergie se réduit à 6708,3 MD. En effet le déficit de la balance énergétique s’établit à 3238,2 MD (32,6% du total du déficit) contre 2122,6 MD durant la même période en 2017.

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Certains députés devraient, à notre sens, se taire lorsqu’ils parlent. Ils devraient, pour ne pas qu’on le leur rappelle, lire les documents officiels que la BCT livre à l’ARP comme elle en envoie copies au chef de l’Etat et au chef du gouvernement.

Un de ces députés n’a pas trouvé mieux, pour meubler sa page sur les réseaux sociaux qu’ils savent utiliser à toutes les sauces, que d’apostropher le gouverneur de la BCT, lui demandant «d’exposer publiquement les raisons de la baisse des réserves en devises (…) alors que les entrées touristiques et les exportation, notamment celles de l’huile d’olive et des dattes, ont sensiblement progressé».

  • Extrait du rapport annuel de la BCT que le député n’a manifestement pas lu !

Petit rappel donc, pour commencer, des raisons de la dépréciation du dinar, qui aurait peut-être touché le pouvoir d’achat du député. Il y a ainsi, selon ce qu’avait déjà écrit Marwen El Abassi dans le dernier rapport de la BCT qui était devenu public depuis le 19 juillet dernier, à partir de la page 5, le «dérapage des déficits budgétaire et de paiement courant (6,1% et 10,2% du PIB respectivement en 2017), doublé d’une recrudescence des tensions inflationnistes (7,7% à fin mai 2018 contre 6,4% en 2017 et 4,2% en 2016) ». Ces dérapages «ont des effets répressifs qui pénalisent la situation monétaire et financière du pays ainsi que sa capacité à mobiliser les ressources de financement nécessaires, aussi bien sur le marché local qu’au niveau des marchés extérieurs ». Et la BCT de rappeler, à ceux qui voudraient bien lire les documents auxquels ils ont accès, avant d’aller alimenter leurs pages officielles, que «ces déséquilibres, qui s’entretiennent mutuellement et qui prennent plus d’ampleur, d’année en année, continuent à affecter l’activité économique, dont le recul de la productivité globale des facteurs persiste, impactant davantage les ressources propres du budget de l’Etat. Pour sa part, le secteur extérieur continue à se dégrader en raison du manque d’offre exportable et d’un rythme effréné des importations. La baisse des réserves en devises, l’accroissement de l’endettement extérieur (63,5% du Revenu national disponible brut en 2017), notamment public, en plus de la dépréciation accrue du dinar constituent, sont des conséquences inévitables de cette évolution».

Et certainement pour se prémunir contre des questions, comme celles de l’honorable député qui ne révise pas ses leçons, le Gouverneur de la BCT avait déjà répondu, depuis qu’il avait rencontré le chef de l’Etat, que «la Banque Centrale a été amenée à suivre une politique monétaire et de change prudente face à des épisodes de stress récurrents induits par l’exigence de concilier des objectifs antagonistes. Ceux-ci exigent à la fois un monitoring adéquat des agrégats monétaires et des marchés, le maintien des réserves en devises à un niveau permettant la pérennité des transactions sur ces marchés, et la garantie d’un bon dénouement des engagements de notre pays au titre des opérations commerciales et financières avec l’Extérieur. La politique monétaire a également été constamment sollicitée pour couvrir le besoin de liquidité des banques, besoins émanant aussi bien des opérateurs économiques que du Trésor Public, et intervenir activement sur le marché des changes pour financer les importations stratégiques, notamment l’énergie».

Marwen El Abassi avait aussi rappelé au député, qui le connaissait d’ailleurs très bien, que «les secteurs exportateurs, en particulier ceux liés à l’industrie extractive, n’ont pas, à cet égard, apporté la contribution souhaitée à la reconstitution des réserves de change ». Mais aussi que «la dépréciation du taux de change du dinar en relation avec l’accroissement continu du déficit commercial (…).Pour préserver le stock des avoirs en devises, l’intervention sur le marché des changes s’est, en outre, faite dans le respect des forces du marché, et ce, en veillant à son approvisionnement convenable, sans affecter, outre mesure, l’évolution du taux de change du dinar».

S’il avait ainsi lu le rapport, le député aurait su que la situation du DT est strictement liée à celle de l’économie tunisienne qui est structurellement défaillante, que pour relever le cours du DT il faudrait soit avoir des devises pour faire des opérations de rachat comme les cotées lorsqu’elles interviennent à la BVMT pour acheter leurs propres actions, soit aussi, et c’est plus facile, remettre le pays au travail et aller dire aux fonctionnaires de la société «Phosphate Gafsa» d’arrêter de priver leur Etat des devises que leur rapportait l’exportation du phosphate. Cela est, normalement, un boulot de député.

  • Voici ce que représentent, réellement, les recettes du tourisme dans les réserves !

Au 31 juillet 2018, la Tunisie avait accueilli 4.362.576 touristes étrangers. Un chiffre d’arrivées aux frontières en hausse de 22,7 % par rapport à la même période de 2017. Le nombre de visiteurs européens, 1.311.436 selon le ministère du Tourisme qui puise ses chiffres auprès de la direction des frontières du MI (ministère de l’Intérieur), était en hausse de 54,9 %. Les arrivées des Français haussaient ainsi de 41,4 %, celle des Allemands de 63,9 % et celles des Russes grimpaient même de 83,8 % par rapport aux réalisations de l’année dernière. Sur la frontière Ouest, ils étaient 1.073.448 Algériens, en hausse de 14,6 %, à choisir la destination tunisienne pour leurs vacances estivales. La Tunisie avait aussi reçu 16.620 touristes chinois, un chiffre en hausse de 51,6 % malgré son petit nombre.

Nuitées globales par régionNombre de nuitéesEcart 18/17 en %
Djerba-Zarzis3.147.763+73,9
Sousse2.217.975+47,6
Nabeul Hammamet1.791.573+41,3
Yasmine Hammamet1.169.984+17,3
Monastir Skanes1.283.254+49,5
Tunis-Côtes de Carthage884,148+3,7

Tout ce beau monde a laissé une recette de 1,747.9 Milliards DT. Cette recette était au 31 juillet 2018 en hausse de 41,1 % par rapport à celle de pareille période en 2017. Traduite en devises, la recette touristique ne dépassait pas jusque-là les 578 M€, ce qui ne faisait qu’une amélioration de 7,8 % en monnaie européenne et une recette de 698,5 M$, ce qui ne faisait qu’une hausse de 16,9 % en Dollar américain. Tout cela donne une idée, plus claire, sur la contribution du secteur touristique dans les réserves tunisiennes en devises étrangères.

Sur la base d’un simple calcul, à partir des chiffres de la BCT sur les réserves en devises au 7 août 2018 qui étaient de 10,883 Milliards DT, une journée d’importation coûterait quelque 155,479 MDT pour les réserves tunisiennes en devises. Ainsi calculées, les 1,747 Milliards DT de recettes touristiques avérées et engrangées par la BCT ne vaudraient pas plus de 11,24 jours d’importation pour le pays. C’est dire le peu d’importance des recettes touristiques, qui font jaser et baver quelques députés, dans toutes les réserves tunisiennes en devises. Il est tout aussi bon de rappeler au député que les recettes du tourisme ont été fortement affectées par les attentats terroristes des années de braise, 2012-2015, et le laisser deviner qui était aux gouvernements et aux postes de ministère de l’Intérieur. (Ndlr pour Noureddine Bhiri : Pour plus de détails et éviter une interruption du congé parlementaire à ses amis députés pour entendre Marwen Abassi relire son propre rapport, lire la page 73 et suivantes du rapport de la BCT pour l’année 2017).

  • Les questions que devrait poser Noureddine Bhiri

Le député devrait aussi savoir que tout l’argent du tourisme ne rentre pas dans les caisses de la BCT sous forme de devises, car l’Etat ne permet pas aux hôteliers de libeller leurs contrats d’allotement en devises. En tant que député, il aurait dû poser cette question au gouvernement.

Denrée rare, la devise sert aussi à importer le blé pour nourrir les Tunisiens et ses prix internationaux se sont envolés. Elle sert aussi à importer l’essence pour la voiture du député qui devrait se demander où est le pétrole acheté et payé en devises, puisqu’à la grève des contrebandiers de l’essence, le Sud dont il est issu s’est dernièrement retrouvé à sec.

Jadis gros fournisseur de devises, le secteur des phosphates n’en fournit presque plus. Noureddine Bhiri aurait ainsi dû poser la question à l’UGTT pour connaitre les raisons des grèves qu’elle appuie et qui terrassent tout le budget de l’Etat. Il pourrait aussi engager une enquête parlementaire sur les circuits, hors agriculteurs, qui stockent l’huile d’olive et limitent ainsi les quantités exportées, ou encore sur les entreprises qui assèchent les réserves pour importer des produits de consommation et stockent celles que la loi leur permet de garder chez eux sous forme de comptes spéciaux en devises. Il aurait dû, aussi, demander des comptes au ministère du Commerce : Pourquoi il tarde à limiter encore plus la liste des produits libres à l’importation, pour limiter la sortie des devises dont il se soucie ? Cette liste avait déjà été révisée à la baisse après une première hausse du nombre des produits interdits à l’importation. Il aurait pu aussi demander à l’ARP dont il est membre pourquoi tarde-t-elle à adopter le projet de loi organique N°49-2015 et relatif à la réconciliation financière et qui aurait pu considérablement booster les réserves en devises de la BCT. Une version améliorée de ce projet de loi avait été adoptée en commission depuis juillet 2017. Depuis il dort à l’ARP. Le même Noureddine Bhiri qui a pondu le statut fb est pourtant membre de cette même commission de la législation générale.

On ne parlera pas de la dette extérieure, en grande partie contractée entre 2011 et 2014, au temps de la Troïka.

Tout cela, aurait pu lui éviter le populisme de son dernier Statut. Mais ne dit-on pas aussi qu’on a les députés qu’on mérite !

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L’Africa Finance Corporation (« AFC » ou « le Groupe »), l’institution financière de développement des infrastructures leader en Afrique, a le plaisir d’annoncer l’achèvement, dans les délais prévus, de la mine de Bel Air, en Guinée, et le chargement de son premier envoi de bauxite de haute qualité vers la Chine. La construction de la mine a été achevée dans les délais, et conformément au budget prévu. La capacité de production régulière sera de 5,5 millions de tonnes de bauxite par an, qui s’ajouteront aux presque 35 millions de tonnes de bauxite moyennes exportées annuellement par la Guinée.

La mine de Bel Air, développée par Alufer Mining Ltd. (« Alufer »), est située dans la région de Boffa, en Guinée occidentale. La mine de Bel Air d’Alufer a été financée dans le cadre d’un consortium d’investissement international, incluant l’AFC (le seul contributeur financier africain du secteur privé), Orion Mine Finance, avec plus de 2,5 milliards de dollars américains d’actifs sous gestion, et Resource Capital Funds, une société d’investissement spécialisée dans le secteur minier, avec plus de 2,5 milliards de dollars américains d’actifs sous gestion.

Le total de l’investissement du consortium s’élevait à 205 millions de dollars américains, ce qui en fait le premier et le plus important investissement étranger en Guinée depuis la crise Ebola de 2014. Au cours de la construction, le projet a employé plus de 1 500 personnes, dont 85 % étaient des Guinéens et plus de la moitié d’entre eux provenant de communautés locales. Cela marque une étape importante pour le groupe, qui montre ainsi son engagement en faveur des investissements sur le continent africain et qui fournit des emplois et une croissance économique durable à ceux qui en ont le plus besoin.

Un principe essentiel des objectifs de développement du projet a été le fait d’avoir une incidence positive nette sur les communautés environnantes. A ce jour, 40 projets communautaires ont été réalisés, notamment des projets d’infrastructures à petite échelle relatifs à l’énergie, à l’eau et au traitement des déchets. Des projets visant à assurer des moyens de subsistance sur le long terme ont également joué un rôle important dans le développement de l’économie locale. La création d’un fonds de développement local s’est révélée essentielle pour soutenir les améliorations relatives aux pratiques agricoles permettant d’augmenter les récoltes.

Oliver Andrews, Directeur exécutif et des investissements de l’AFC, a déclaré :
Le volume de la demande africaine pour le financement de l’investissement dans les infrastructures et la maintenance est élevé. Les sources traditionnelles de financement public et l’affaiblissement des conditions économiques dans de nombreuses régions du monde, notamment celles ravagées par Ebola, ont amplifié le besoin de capitaux privés. L’AFC a été fondée pour répondre à ce besoin en investissant dans des actifs d’infrastructures. Je suis ravi d’annoncer l’achèvement dans les délais de la construction de la mine de Bel Air ainsi que de l’infrastructure de transport associée, notamment le premier port maritime à être construit au large de l’Afrique de l’Ouest, qui apportent non seulement des emplois mais également des connexions nécessaires aux marchés internationaux qui soutiendront la croissance durable de l’industrie minière de la Guinée.

Il était essentiel d’accorder une importance fondamentale au développement d’un patrimoine durable et de s’impliquer auprès des communautés – ce qui a représenté plus de 2 000 réunions tout au long de la phase de construction – afin de pouvoir proposer des projets sociaux et environnementaux efficaces. À ce jour, plus de 40 projets communautaires bénévoles ont été réalisés, outre les initiatives visant à soutenir les économies locales et à fournir un développement durable, la création d’emplois et de revenu, qui perdureront au-delà de l’exploitation de la mine.»

Bernie Pryor, président-directeur général d’Alufer Mining, a déclaré :
« L’AFC a été un partenaire à part entière dans la réussite de la mine de Bel Air, en représentant non seulement une importante composante du financement éventuel du projet, mais en contribuant également à l’approche durable selon laquelle le projet devait être réalisé. Nous nous réjouissons de travailler étroitement avec l’AFC afin d’offrir à toutes nos parties prenantes des rendements importants et constituer un patrimoine positif et durable pour la population guinéenne. »

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Réponse du berger à la bergère : le président américain, Donald Trump, en dépit des foudres qu’il promet à l’Iran et à ses partenaires, n’empêchera pas Téhéran d’exporter son pétrole. C’est la réplique cinglante du ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, rapportée par l’AFP ce mercredi 08 août 2018. “Si les Américains veulent garder en tête cette idée simpliste et impossible, ils devraient également en connaître les conséquences”, a dit Zarif. “Ils ne peuvent pas penser que l’Iran n’exportera pas de pétrole et que d’autres exporteront“, a-t-il ajouté.

Rappelons que  Washington ne cesse de déclarer dernièrement qu’il fera en sorte de faire tomber à zéro les exportations de pétrole de l’Iran. Le but de la manoeuvre : Tordre le bras à la République islamique pour qu’elle renégocie un nouvel accord nucléaire, qu’elle enterre définitivement tout ce qui a trait au nucléaire et aux missiles et qu’elle arrête ses immixtions dans les conflits régionaux en Syrie et en Irak.

Rappelons que les Etats-Unis ont réactivé les sanctions contre l’Iran suite à leur retrait de l’accord de juillet 2015 sur le nucléaire iranien – paraphé par l’Iran, les membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU (Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Chine, Russie) et l’Allemagne.

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