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Exportations

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Selon un communiqué rendu public par l’agence d’information marocaine MAP, les échanges extérieurs du Maroc ont enregistré une hausse du déficit de la balance commerciale de 10,6%, à 48,70 milliards de DH à fin mars 2018 contre 44,02 milliards de DH à la même période en 2017.

Les importations se sont élevées à 117,14 milliards de DH à fin mars contre 108,21 milliards de DH à la même période en 2017, soit un bond de 8,2%. Les exportations, de leur côté, ont augmenté de 6,6% à 68,45 milliards de DH contre 64,19 milliards de DH à la même période de l’année passée.

Le taux de couverture des importations par les exportations se situe à 58,4% à fin mars 2018, alors qu’il était à 59,3% à fin mars 2017, selon Aujourd’hui Le Maroc.

 En effet et selon la MAP, l’accroissement des importations est dû à l’augmentation des achats de tous les groupes de produits, particulièrement celle des biens d’équipements, de produits finis de consommation et des produits alimentaires notamment le blé qui affiche 29,2%.

L’évolution des exportations est expliquée par la progression des ventes de tous les autres secteurs, essentiellement celle de l’automobile, de l’agriculture et l’agro-alimentaire, l’aéronautique et du textile et cuir, détaille encore la même source.

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Le repositionnement de la Tunisie à la tête des pays sud méditerranéens au niveau de l’exportation industrielle vers l’Union Européenne à l’horizon de 2020 est l’un des principaux objectifs du gouvernement pour la période à venir“, a déclaré, jeudi 12 avril 2018, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, à l’ouverture des travaux de la conférence nationale sur “l’industrie et les petites et moyennes entreprises : garantie du développement économique”, organisée à Tunis.
Nous sommes engagés à accélérer l’avancement des réformes et à prendre les mesures nécessaires pour atteindre cet objectif“, a-t-il dit.
Chahed a indiqué que les chiffres de 2017 et début 2018 démontrent une nette amélioration dans le secteur économique.

Dans ce contexte, il a signalé que les exportations industrielles ont dépassé 31 milliards de dinars en 2017.
Et d’ajouter que “les exportations devront connaître une augmentation annuelle de 15% pour atteindre 47 milliards de dinars en 2020, conformément au plan d’action du gouvernement qui prévoit également une hausse des exportations industrielles au contenu à haute valeur technologique pour atteindre 20% du total des exportations contre 15% en 2017″.
Selon Chahed, les investissements industriels réalisés devraient atteindre 3 milliards de dinars en 2020 contre 2259 milliards de dinars en 2017.
Concernant l’emploi, le chef du gouvernement a signalé que malgré les difficultés que rencontre le secteur industriel, les chiffres enregistrés montrent que ce secteur offre actuellement 505 mille postes d’emploi et réaliserait un objectif de 580 mille en 2020, avec une moyenne de croissance annuelle de 25 mille postes d’emploi.

Par ailleurs, Chahed a reconnu que les entreprises et essentiellement les PME connaissent des difficultés importantes, comme la baisse de la productivité, la hausse du coût des crédits bancaires et son impact sur la rentabilité de l’investissement, le manque de formation dans certaines spécialités, la lenteur et la complication des procédures administratives, le manque d’appui aux entreprises nationales pour s’installer à l’étranger.
Dans ce cadre, il a souligné que le gouvernement a déjà pris plusieurs mesures pour remédier à ces problèmes, annonçant la parution, la semaine prochaine, du décret-loi fixant les délais de toutes les autorisations nécessaires à la réalisation des projets, outre la mise en œuvre de la loi sur l’investissement, notamment en ce qui concerne le silence de l’administration qui sera considéré comme un accord en cas de dépassement de 60 jours.

En vue de booster l’investissement, le chef du gouvernement a indiqué qu’un montant de l’ordre de 400 millions de dinars a été consacré, au titre de l’année 2018, à un plan qui s’étale sur trois ans, au profit de 600 PME pour leur permettre de réaliser leur mise à niveau financière.
Il a, en outre, annoncé le lancement d’un projet pilote pour accompagner 50 entreprises actives dans des secteurs innovants, baptisé “les champions de l’industrie tunisienne
Une étude sera également effectuée pour réaliser le projet “Tunis Technology City” sur une superficie totale de 500 hectares (ha) dont 250 ha seront consacrés à l’industrialisation et aux composants automobiles, a-t-il ajouté.
Chahed a signalé que la conférence constituera une occasion pour discuter les projets, programmes et mesures que le gouvernement compte mettre en œuvre durant la période 2018-2020.

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Au cours du 1er trimestre 2018 (1ER T), la balance commerciale alimentaire de la Tunisie a enregistré un excédent de 222,6 millions de dinars (MD), contre un déficit de 384 MD enregistré au cours du 1er T 2017, en raison du doublement des exportations alimentaires d’huile d’olive, selon des données publiées, mercredi 11 avril, par le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche.

Au cours de la même période, le taux de couverture des importations par les exportations, a augmenté de 117%, contre 67,1% en 2017. Cette croissance est due à la hausse de la valeur des exportations alimentaires de 95,6%, contre 12,1% des importations alimentaires.

L’excédent de la balance commerciale alimentaire explique l’amélioration globale du taux de couverture de la balance commerciale de 1.7 point, soit 73,6%.
Les exportations des produits alimentaires ont atteint, au cours du 1ER T 2018, l’équivalent de 1530,9 MD, soit une croissance de 95,6% par rapport à la même période 2017, en raison du doublement des exportations de l’huile d’olive en quantité (80,4 mille tonnes, contre 26,4 mille tonnes) et en valeur (776,9 MD contre 233,3MD) et la hausse de 9% du niveau des prix.

Ces revenus expliquent la croissance du total des exportations alimentaires de 63%, outre la hausse des revenus des produits frais de la mer, des dattes qui ont augmenté respectivement de 60 et 34%.
La valeur de vente des légumes frais a augmenté de 64% dont notamment les tomates géothermiques.

Il convient de rappeler que la valeur des exportations alimentaires, au cours du 1er T 2018, a représenté 15% du total des exportations du pays, contre 10,4% au cours de la même période 2017.

La valeur des importations alimentaires a atteint, au cours de la même période, environ 1308,3 MD, soit une hausse de 12,1% par rapport à la même période 2017, en raison de la baisse du taux de change du dinar tunisien par rapport aux autres devises étrangères, outre la croissance de la valeur des importations de certains produits alimentaires de base comme le blé dur (10%), les dérivés de lait (61%) et le sucre (35%).

Au cours de la même période, la valeur d’achat d’un certain nombre de produits alimentaires a enregistré une régression, comme l’orge, le maïs jaune et le café qui ont respectivement augmenté de 21, 32 et 21% en raison de la baisse des quantités importées.

La valeur des importations a représenté environ 9,4% du total des importations du pays, contre 10,2%, au cours de la même période 2017.

Les importations des produits alimentaires ont constitué, au cours du 1er T 2018, 9,4% du total des importations du pays, contre 10,2% au cours de la même période 2017.

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La Tunisie abrite du 24 au 25 avril 2018 le Forum économique africain avec la présence de 38 États africains et la participation de 800 invités (des experts, hommes d’affaires, hauts responsables de nationalités africaines…).

Intervenant au cours d’une conférence de presse tenue ce mardi 10 avril 2018 au Cepex, le ministre du Commerce, Omar El Behi, a déclaré qu’il s’agit d’un événement très important et qui a pour objectif de renforcer les domaines de partenariats stratégiques entre la Tunisie et le continent Africain.

Le ministre a ajouté que ce forum s’inscrit dans le cadre de la stratégie du gouvernement visant à permettre aux entreprises tunisiennes d’accéder aux marchés africains afin d’exposer leurs produits et impulser les investissements, affirmant que la Tunisie compte beaucoup sur les pays africains afin de redynamiser son économie.

En effet, le ministre a souligné les efforts consentis par le gouvernement visant à faciliter les opérations d’exportation vers les pays africains à travers l’assouplissement de la loi de change. Et d’affirmer que plusieurs mesures ont été prises et relatives à l’octroi d’avantages préférentiels aux entreprises désirant accéder aux grands marchés africains.

Sur un autre volet, El Behi a évoqué les divers obstacles qui freinent les activités d’une grande majorité des entreprises dont notamment la problématique de la logistique et le manque de financement, surtout les PME. Le ministre a dans ce contexte rappelé que le gouvernement œuvre davantage afin de résoudre ces problèmes.

Et d’affirmer que les entreprises tunisiennes ont intérêt à conquérir le continent africain et ce, à travers la consolidation des échanges commerciaux avec les pays africains et l’impulsion des domaines de partenariats fructueux.

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Des statistiques avancées ce mardi 10 avril 2018 par le ministre du Commerce, Omar El Behi, lors de la tenue de la conférence de presse sur le Forum économique africain, relèvent qu’une série de mesures s’inscrivant dans le cadre du Plan national du renforcement des exportations tunisiennes ont été prises afin d’atteindre un taux de croissance de 20%, soit un volume total des exportations estimé à 50 Milliards de dinars et ce, durant l’année 2018/2020.

Le ministre a dans ce contexte affirmé que le Conseil supérieur de l’exportation a fourni des efforts louables afin de renforcer les exportations tunisiennes vers les marchés africains.

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Personne ne le conteste : l’Union européenne (UE) est, et de loin, le 1er partenaire de la Tunisie. Pour le volume des investissements, mais aussi pour les aides et dons de toute nature, sans parler de l’assistance technique dans moult domaines qu’on ne pourrait pas citer ici. La place de l’UE s’est encore confirmée lors de la rencontre “Tunisia 2020“, même si l’Observatoire Tunisien de l’Economie (OTE) déplore que rien n’ait été fait depuis cette méga rencontre pour corser le Budget de l’Etat. Mais l’UE n’est pas la seule en cause dans cette affaire, les autres bailleurs aussi. Les relations avec le 1er partenaire traversent par moments des zones de turbulence, la dernière en date est le classement de la Tunisie dans la liste noire des “”États susceptibles d’être fortement exposés au blanchiment de capitaux et au financement du terrorisme“. Bon, il faut dire que la Tunisie a effectivement des choses à se reprocher, a admis le porte-parole du gouvernement. A cette affaire, laquelle n’est pas encore tranchée, viennent s’ajouter ces bruits autour de notre huile d’olive, malmenée en France pour une histoire de pesticides et autres joyeusetés, qui retiennent l’attention. Une attaque à laquelle le ministère de l’Agriculture a répliqué avec la précision et les arguments qu’il fallait. Toutefois il y a une autre affaire, encore plus grave pour l’économie du pays, puisqu’il s’agit d’engagements sur des quotas de vente supplémentaires que l’UE n’a pas tenus…

D’abord le cadre : Dans l’optique d’appuyer l’économie tunisienne suite à l’attaque de Sousse du 26 Juin 2015, l’UE a ouvert davantage son marché à l’huile d’olive tunisienne, en l’exonérant des droits de douane. Mais ce dispositif est limité dans le temps, deux ans exactement, de 2016 au 31 décembre 2017. Reste maintenant à évaluer l’impact de cette mesure dont la Tunisie attendait tant. Chafik Ben Rouine, responsable des statistiques et des études quantitatives à l’OTE, s’en est chargé. Pour commencer, il revient sur le dispositif qui encadre les échanges entre la Tunisie et l’UE, s’agissant de l’huile d’olive. “L’exonération en cours s’inscrit dans le cadre plus récent de l’accord euro- méditerranéen signé en 1998 et notamment de l’article 3 du protocole n°1. (…). Les exportateurs tunisiens ne peuvent utiliser ces certificats que pour le mois octroyé avec une possibilité de report seulement sur le mois suivant en cas de non utilisation des certificats octroyés dans les limites ci-dessus“, indique l’auteur.


Maintenant on en vient à la fleur qui a été faite à la Tunisie, de 2016 à 2017. “Le 19 Avril 2016, le Parlement européen a adopté le règlement 2016/580 octroyant un quota supplémentaire dédouané de 35000 tonnes annuels d’huile d’olive vierge (…). Il est à noter également qu’au même moment avait lieu le premier round de négociation pour un Accord de Libre Echange Complet et Approfondi (ALECA) entre l’UE et la Tunisie un quota potentiel de 70000 tonnes d’huile d’olive dédouanées“. Mais il y a une condition, qui sonne comme le début des ennuis pour la Tunisie : “afin de «maintenir la stabilité du marché de l’huile d’olive dans l’Union», ces quotas supplémentaires ne peuvent être utilisés qu’après que la partie tunisienne épuise le volume de quota exonéré par le règlement 1918/2006, c’est-à-dire après épuisement du quota de 56700 tonnes”. Et ce n’est pas fini : “afin de rassurer les appréhensions des oléiculteurs européens, le règlement 2016/580 introduit la nécessité d’un rapport à mi-parcours afin d’évaluer l’impact de ce quota supplémentaire avec possibilité de suspendre ou corriger ce dernier si «le marché de l’huile d’olive de l’Union est affecté».

Comme le montre la figure 2, suite à la suppression des quotas mensuels, l’Union Européenne a octroyé la totalité du quota annuel de 56700 tonnes dès le mois de Janvier 2016. Ce quota étant épuisé, cela a ouvert la porte à l’utilisation du quota supplémentaire de 35000 tonnes après son adoption par le Parlement européen en Avril 2016. Nous observons que juste après son adoption, l’UE a octroyé environ 9000 tonnes de licences de dédouanement en Mai 2016, puis des sommes assez négligeables par la suite. Sur les 35000 tonnes potentielles, l’UE n’a octroyé que 10349 tonnes sur l’année 2016. Sur l’année 2017, les licences octroyées par l’UE dans le cadre du règlement 1918/2006 n’ont pas été toutes octroyées en Janvier comme en 2016 mais ont plutôt été étalées sur toute l’année de telle sorte qu’à la fin de l’année 2017 seulement 55994 sur 56700 tonnes ont été octroyées à la Tunisie. De cette façon, l’Union Européenne n’a pas permis à la Tunisie de profiter du quota supplémentaire de 35000 tonnes pour l’année 2017“.


Ainsi, en ce qui concerne le soutien temporaire dans le cadre du règlement 2016/580, il faut noter que le nombre de licences accordées par l’Union Européenne ne correspond pas à la quantité d’huile d’olive de Tunisie exportée effectivement exonérée de douanes. En effet, et étant donné que l’amendement de Novembre 2015 ne permet plus de suivre mois par mois la quantité d’huile d’olive exonérée, nous devons reprendre les éléments chiffrés du rapport de suivi pour l’année 2016 effectué par la Commission Européenne en décembre 2016. En effet, selon ce rapport seules 2557 tonnes ont effectivement été utilisées pour l’exonération de l’exportation de l’huile d’olive en 2016 dans le cadre du règlement d’exécution 2016/605. Comme le montre le tableau 1, seulement 7,3% du quota promis de 35000 tonnes a effectivement été utilisé en 2016 et 0% en 2017. En cumulé sur la période de soutien de deux ans (2016 et 2017), la Tunisie n’a finalement pu profiter que de 2557 tonnes de licences de dédouanement sur les 70000 promises soit 3,7% du soutien économique promis“.

Ce que l’auteur conclut de tout cela : “il apparaît que le soutien exceptionnel sur deux années que l’Union Européenne avait promis à la Tunisie dans le secteur de l’huile d’olive n’a pas été à la hauteur des promesses avec un taux de réalisation de 3,7% sur les deux ans par rapport aux quotas promis. En parallèle, la dérégulation des contingents mensuels a rendu plus opaque et moins prévisible l’utilisation effective des licences pour que la partie tunisienne puisse exporter sans droit de douanes sur le marché européen“.

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Les exportations tunisiennes vers l’Union européenne (74,4% du total des exportations) ont augmenté de 32,0%. Cette évolution est expliquée par la hausse de nos exportations vers certains partenaires européens, tels que l’Allemagne de 34,4%, la France de 32,1% et l’Italie de 26,5%. D’autre part, nos ventes sont en diminution vers d’autres pays, notamment avec le Royaume-Uni de 43,6%. Avec les pays arabes, les exportations ont augmenté avec le Maroc de 35,1% et avec la Libye de 15,1%. En revanche, nos exportations vers l’Algérie ont baissé de 26,8%. Pour les importations, les échanges commerciaux des biens avec l’Union européenne (57,2% du total des importations) ont enregistré une hausse de 28,6% pour s’établir à 7909,3 MD. Les importations ont augmenté de 35,9% avec l’Allemagne et de 21,5% avec la France.

  • Excédentaire avec la France, déficitaire avec la Turquie et surtout la Chine

Le solde de la balance commerciale est déficitaire de 3655 MDT, suite au déficit enregistré avec certains pays, tel que la Chine (-1043,1 MDT), l’Italie (-717 MDT), la Turquie (-541,1 MDT), l’Algérie (-327,5 MDT) et la Russie (-306,3 MDT). En revanche, le solde de la balance commerciale a enregistré un excédent avec d’autres pays, principalement avec notre premier partenaire la France de 1008,9 MDT, la Libye de 192,7 MDT et le Maroc de 122,4 MDT.

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L’augmentation observée au niveau de l’exportation (+35,2%) durant le premier trimestre de l’année 2018 dans les chiffres du commerce extérieur tunisien pour le 1er trimestre de l’année en cours concerne la majorité des secteurs .En effet, le secteur de l’énergie a observé un accroissement remarquable de 138,5%, suite à l’augmentation de nos ventes de pétrole brut (516,9 MD contre 173,1 MD), le secteur de l’agriculture et des industries agro-alimentaires avec un taux de 89,4% suite à l’augmentation de nos ventes des huiles d’olives (776,9 MD contre 233,6) et les dattes (263,8 MD contre 197,4 MD), le secteur des industries mécaniques et électriques de 26,6%, le secteur textile et habillement et cuirs de 26,7% et le secteur des industries manufacturières de 26,9%. En revanche, le secteur mines, phosphates et dérivés a enregistré une baisse de 26,5%, suite à la diminution de nos exportations en DAP (39,8 MD contre 134,6 MD).

L’augmentation des importations de 21,3% est due essentiellement à la hausse enregistrée au niveau de tous les secteurs. Ainsi l’énergie a enregistré une hausse de 37,4%, les matières premières et demi produits de 28,4%, les biens d’équipement de 17,0% et le secteur des produits agricoles et alimentaires de base de 9,3% . En revanche, le secteur des mines, phosphates et dérivés a enregistré une baisse de 2,7%. Les importations hors énergie ont augmenté de 19,0%.

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Les résultats des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur aux prix courants durant le premier trimestre de l’année 2018 montrent que les exportations continuent d’accroitre à un rythme soutenu. En effet, les exportations ont augmenté de 35,2% contre 7,4% durant la même période en 2017. En valeur, les exportations ont atteint le niveau de 10182,0 MD contre 7532,6 MDT durant la même période en 2017. De même, les importations maintiennent un rythme de croissance remarquable, enregistrant une hausse de 21,3% contre 20,2% durant le premier trimestre de l’année 2017, pour une valeur de 13837,0 MD contre 11411,5 MDT durant la même période.

Suite à cette évolution au niveau des exportations (+35,2%) et des importations (+21,3%), le solde commercial s’établit à un niveau de 3655,0 MDT contre 3878,9 MDT durant la même période en 2017. Le taux de couverture a enregistré une amélioration de 7,6 points par rapport au premier trimestre de l’année 2017 pour s’établir à des taux respectifs de 73,6% et 66,0 %.

La répartition des échanges par régime dénote une accélération du rythme de croissance des exportations sous le régime offshore. En effet, les exportations ont enregistré une hausse de 27,3% contre 14,6% durant la même période en 2017. Les importations ont enregistré sous ce régime une hausse de 31,0% contre une hausse de 16,6% durant la même période en 2017. Sous le régime général, les exportations ont enregistré une hausse importante de 60,7 % contre une baisse de 11,0% durant la même période en 2017. De même, les importations enregistrent une hausse de 16,8% contre une hausse de 22,0% durant la même période en 2017.

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Fakhri Al Hazaima, directeur exécutif de l’unité technique de l’accord d’Agadir (UTA) a affirmé lors d’un séminaire qui se tient actuellement à Tunis que tous les pays arabes membres de ce dispositif sont appelés à conjuguer tous les efforts afin pour de promouvoir les échanges commerciaux, dans l’optique de créer une zone arabe de libre échange à fort potentiel économique.
Le responsable a également précisé que cet accord s’articule autour de nombreux axes dont essentiellement :
La réduction des délais et coûts du dédouanement.
La réduction du volume des garanties requises par les services douaniers afin de faciliter les transactions entre les pays membres (Tunisie, Jordanie, Liban, Maroc, Palestine, Egypte).

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Un bateau portant 25 mille tonnes de clinker a quitté mardi 03 avril 2018 le quai de la société des Ciments de Bizerte à destination de Cameroun marquant ainsi la reprise par la société de son programme d’exportation du clinker et du ciment en vrac, suspendu depuis 0 ans, a annoncé la société.

Le programme d’exportation de l’entreprise porte notamment sur l’exportation d’importantes quantités de clinker et de ciment en vrac vers des marchés africains et méditerranéens, a affirmé à l’Agence TAP son PDG, Jalel Ben Ohman sans davantage de précisions.

Le marché national enregistre un excédent de millions de tonnes de clinker, ce qui offre des opportunités d’investissement à même d’apporter des recettes importantes à la balance commerciale du pays, a-t-il dit.

L’opération d’exportation lancée mardi, selon un communiqué du ministère de l’Industrie, des petites et moyennes entreprises, vient couronner les efforts déployés par la société qui s’est engagée depuis 2011 dans la deuxième étape du programme de mise à niveau et de développement des ateliers de production du clinker, du programme annexe, de la modernisation des équipements de conditionnement ainsi que le programme de mise à niveau du quai, en vue d’augmenter la capacité d’acconage et de manutention pour atteindre 500 tonnes/heure. Les investissement dédiés à ce programme s’élèvent à 250 millions de dinars.

La société a également procédé à l’entretien et au développement de son port commercial, moyennant 23 millions de dinars de manière à l’aider à importer le charbon du pétrol (coke) utilisé par cette entreprise et les sociétés similaires comme carburant et pour l’exportation du clinker et du ciment, toujours selon la même source.

La société a en outre engagé des investissements pour réduire la pollution et répondre aux exigences des normes relatives à limitation des polluants de l’air de source fixe et ce, de manière à réduire le taux global de poussière et des gaz conformément aux normes internationales.

La société les Ciments de Bizerte, qui a été créée en 1950, emploie 560 personnes.

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La SOTUVER a annoncé vendredi que son Conseil d’administration s’est réuni le jeudi 29 mars 2018 et a arrêté les états financiers de l’exercice 2017 à soumettre à l’Assemblée Générale Ordinaire. Ces états font apparaître un chiffre d’affaires de 66,7 millions de dinars dont 34,4 millions provenant des exportations. Quant au résultat net, il ressort bénéficiaire de 10 millions de dinars contre 6,2 millions en 2016, soit une croissance de 61%.

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Le 28 Mars 2018, le comité de pilotage de l’Export Lab s’est réuni aux locaux de l’AmCham pour sélectionner 15 Pme du secteur agroalimentaire, secteur IT et de l’artisanat. L’Amcham a présenté 120 candidatures. Le comité de pilotage est présidé par M. Naceur Hidoussi, Président de l’AmCham. Parmi les membres : Mme. Rym BedouiAyari, vice-présidente de l’AmCham – M. Achref Bennour, administrateur de programme de l’ambassade américaine – Mme. Leïla Belkhiria Jaber, Présidente CNFCE – Mme ; Ikhlas Haddar, Directrice au Ministère de Commerce, M. Ahmed Cherni, Ministère de l’Industrie – M. Mehdi Fathallah, Biatlabs (consultant du secteur de l’IT)- M. Mondher Mansouri, CEPEX – Mme. Sonia Latrous Guidara, Directrice Marketing à l’Office National de l’Artisanat – Mme. Yousr Toumi, Directrice du projet Export Lab, M. Tijani Smidi, Directeur Exécutif de l’Amchm – Mme. Hager M’hamed, Responsable du renforcement des capacités et des adhésions.

Chaque demande a été examinée et notée par le comité, selon des critères présélectionnés. Un bonus a été accordé aux entreprises appartenant à des femmes et aux PME dans la “zone de développement prioritaire”.

Vous trouverez ci-dessous la liste des 45 PME sélectionnées:

Les sociétés de l’IT :

Cloud Temple Tunisia-Datcom-Mass Analytics- PIXELS ACADEMY SARL- Intellitech- DATAVORA- MEDIANET- Next Gen Corp- CODINTEK- VIM IT- Wevioo- Chifco SA- BI4T- CGS3D-SMARTECH

Les sociétés de l’agroalimentaire:

Rose de Sable SA-HERBIOTECH AROMA SA-SILVER TRADING COMPANY-Société Méditerranéenne de l’Agroalimentaire-BULLA REGIA-SCAPCB- Bio Zelfene- Tunisian Bio Fresh- GLOBAL TRADE- Bizerta Agri Industry- Huilerie Moderne de Tunisie- Carthage Food- Sun antipasti- ABCO- BIOLIVE Company

Les sociétés de l’artisanat:

Olive Art Plus – E-Commerce Bouhlel International (Nature Carthage)-Skila Tendance – Alyss’art / HABIBA Jewellery-KHOMSA TRADING-BACHMARA APM-L’Art du Luxe-Bacovet International-katia Sayari-ARTEX-TN  Export-NEPTUNE MOSAIC-GTEX s.a.r.l – SOTEPAR-Ekho Design

L’Export Lab de l’Amcham a assigné à chaque groupe un consultant local et international qui vont commencer les phases de diagnostic.

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Quand l’économie d’un pays se porte bien, cela se perçoit nettement dans sa balance commerciale. De ce point de vue les indicateurs, provisoires, du commerce extérieur de la Côte d’Ivoire, rapportés par l’Agence Ecofin, sont très parlants. On a appris que la balance commerciale du pays affiche un excédent de 1708,4 milliards FCFA (environ 3,2 milliards $) l’an dernier, une montée de 29,7% en comparaison avec 2016. En valeur, c’est une hausse de 391,4 milliards FCFA (à peu près 741,5 millions $) de l’excédent commercial en 2017.

Les exportations ivoiriennes ont progressé de 8,8% pour culminer à 7302,4 milliards FCFA (environ 13,8 milliards $) en 2017 ; une bonne nouvelle, les importations n’ont que peu évolué, à peine +3,3%, à 5594 milliards FCFA (environ 10,6 milliards $) l’an dernier.
Dans le détail, le gonflement en valeur des exportations ivoiriennes est du aux produits primaires qui ont gagné 15,1% ; les produits transformés quant à eux ont légèrement reflué, -6%. Les produits de l’agriculture industrielle (+17,7%), surtout le cacao fèves (+13,1%), la noix de cajou (+29,2%), le caoutchouc (+48,9%) et le coton en masse (+124,7%) portent la dynamique de l’export. Le cacao fèves à lui tout seul a vu son volume progresser de 43,1% à l’export, malgré la fonte des prix, -20,9%.

A noter que l’Union européenne – les Pays-Bas (12,6%), la France (5,3%), l’Allemagne (5,1%) et la Belgique (5,0%) – garde son statut de partenaire commercial numéro 1 et principal client de la Côte d’Ivoire, elle pèse 38,2% de la valeur des produits exportés l’an dernier. Vient ensuite la CEDEAO (18,8%), puis l’Asie (17,5%) et le continent américain (13,3%). Ces quatre entités captent 88,0% des exportations ivoiriennes.

Au niveau des importations, le principal fournisseur de la Côte d’Ivoire reste l’Union européenne (33,1%), suivie par l’Asie (33,0%) et la CEDEAO (15,2%). Ces trois zones pèsent 81,3% du volume global des importations en valeur.
En Europe et en Asie, la France et la Chine sont les leaders des pays fournisseurs avec, respectivement, 11,8% et 14,3% des importations. A signaler la montée en puissance des importations ivoiriennes de la Chine, elles sont passées de 4,5% en moyenne entre 2000 et 2010 à 12,8% en 2012-2017.

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Lors de la tenue ce jeudi 22 mars 2018 du Forum national pour la présentation des résultats des travaux de la Commission nationale de pilotage du projet de la facilitation des exportations à travers le réseau postal “Easy Export“, par la Poste Tunisienne, un protocole national d’accord sur l’implémentation des plans d’action du projet “Easy Export” a été signé entre la Tunisie et l’Union postale universelle (UPU), en présence du PDG de la Poste tunisienne, des ministres du Commerce et des Technologies, des responsables du CEPEX, de la Douane.

Lors de son allocution, le directeur général du bureau international de l’Union postale universelle, Bishar Hussein, a déclaré que la Tunisie est parmi les pays africains pionniers dans le domaine de l’économie numérique, indiquant que le projet “Esay Export” permettra aux PME tunisiennes d’accéder à de nouveaux marchés internationaux via la simplification des procédures d’exportation, avec le recours aux services de paiement électronique et e-commerce.

Pour sa part, le ministre des Technologies de la communication et de l’Economie numérique, Anouar Maarouf, a affirmé que ce projet revêt une grande importance afin de faciliter les services d’exportation au profit des petites et moyennes entreprises tunisiennes. Il a ajouté que la plateforme “Easy Export” vise à faciliter les procédures d’exportation des PME pour renforcer davantage leur internalisation et à promouvoir leurs exportations à travers le réseau postal, tout en leur permettant de bénéficier des opportunités qu’offrent les solutions logistiques et numériques postales.
Maarouf a, par ailleurs, indiqué que ce projet s’articule autour de la réduction des délais d’exportation par l’amélioration des délais d’expédition et la maîtrise des délais de dédouanement. Il s’agit aussi de réduire les coûts pour les PME et de renforcer la bonne coordination entre les intervenants dans le processus d’exportation pour l’échange et le partage de l’information.

Quant à Moez Chakchouk, président directeur général de la Poste tunisienne, il a passé en revue le rôle important de ce projet pilote et a, dans ce contexte, appelé les parties concernées, à l’instar de la Douane, le Centre de promotion des exportations (CEPEX) à multiplier leurs efforts pour que cette plateforme réussisse.

À noter que ce Forum national organisé par la Poste tunisienne a réuni des experts de l’UPU, chargés du suivi et de l’exécution de ce projet en Tunisie.

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Une convention de partenariat pour l’implémentation du projet “Esay export” a été signée ce jeudi 22 mars 2018 entre les autorités tunisiennes (la Poste tunisienne, les ministères du Commerce et des Technologies de la communication, le Cepex, la Douane….) et l’Union postale universelle (UPU). Le PDG de la Poste, Moez Chakchouk, a annoncé à cette occasion que “Easy export” est un projet pilote de l’UPU et qui a pour objectif de dématérialiser les formalités relatives au commerce extérieur, réduire les délais d’exportation par l’amélioration des délais d’expédition, améliorer la coordination entre les intervenants dans le processus d’exportation pour l’échange et le partage de l’information, réduire les coûts pour les MPME (micro, petites et moyennes entreprises), faciliter l’accès des MPME aux informations et outils permettant leur intégration dans le commerce international.

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Lors de son intervention au Forum national pour la présentation des résultats des travaux de la Commission nationale de pilotage du projet de la facilitation des exportations à travers le réseau postal “easy export“, organisé ce jeudi 22 mars 2018 par la Poste tunisienne, le ministre des Technologies de la communication et de l’Economie numérique, Anouar Maarouf, a affirmé que “esay export” est un projet très important visant à faciliter les procédures d’exportation au profit des petites et moyennes entreprises (PME) et renforce davantage l’internalisation de ces PME à travers le réseau postal.

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Selon les données du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, publiées lundi 19 mars 2018, les recettes des exportations de légumes frais se sont accrues de 39 % jusqu’au 28 février 2018, en comparaison avec la même période de la saison écoulée. Elles ont atteint 62.4 millions de dinars, contre 45 millions de dinars, en dépit d’un recul enregistré au niveau des quantités exportées, soit 12 mille tonnes contre 17 mille tonnes.

Ledit département a imputé cette amélioration à la hausse des prix de vente vers les pays du Golfe et ceux de l’Union européenne. Les exportations vers ces deux destinations ont augmenté respectivement de 388 % et de 39 %, alors qu’un recul en termes de quantités exportées a été enregistré vers la Libye (-93 %), Italie (-79 %), et la Russie (- 43 %).

Selon la même source, une évolution remarquable des exportations de tomates fraîches estimée à 54%, pour atteindre 42 MDT, a été enregistrée, contre 26 MDT la saison dernière.

La tomate géothermique a constitué 97% des exportations totales de ce légume, dont la majorité a été destinée aux marchés français et hollandais.

Les truffes           sont la deuxième variété exportée par la Tunisie vers les marchés des pays de Golfe. La valeur des exportations de ce légume s’élève à 9 MDT.

Quant à la salade, ses exportations ont enregistré une baisse de 22%, atteignant ainsi 6MDT ; ce légumea été exporté vers la Russie, la France, la Hollande et l’Italie.

On rappelle aussi que le ministère de l’Agriculture a annoncé que les recettes des exportations de dattes pour la saison 2017/2018 ont augmenté de 22,2% (402,401 MD) et de 7,52% en quantités pour s’établir à 66,116 mille tonnes, par rapport à la saison précédente.

Cette augmentation est due à la croissance des quantités exportées vers l’Australie (+60%), le Qatar (+47,4%), l’Inde (+45%) et le Canada (+30%), et la préservation du même rythme des exportations vers les marchés traditionnels, à savoir le Maroc, l’Italie, l’Indonésie et la France.

Au cours de la même période, depuis le début de la saison (1er octobre 2017) jusqu’au 15 mars 2018, les quantités de dattes biologiques exportées ont progressé de 19,42% à 5099,1 tonnes, contre 4270 tonnes au cours de la même période de la saison écoulée.

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Les recettes des exportations des dattes pour la saison 2017/2018 ont augmenté de 22,2% (402,401 MD) et de 7,52% en quantités pour s’établir à 66,116 mille tonnes, par rapport à la saison précédente, selon les données du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, publiées lundi 18 mars 2018.
Cette augmentation est due à la croissance des quantités exportées vers l’Australie (+60%), le Qatar (+47,4%), l’Inde (+45%) et le Canada (+30%), et la préservation du même rythme des exportations vers les marchés traditionnels, à savoir le Maroc, l’Italie, l’Indonésie et la France.
Au cours de la même période, depuis le début de la saison (1er octobre 2017) jusqu’au 15 mars 2018, les quantités de dattes biologiques exportées ont progressé de 19,42% à 5099,1 tonnes, contre 4270 tonnes, au cours de la même période de la saison écoulée.

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Les établissements éducatifs et autres institutions tunisiennes célèbrent, vendredi16 mars de chaque année, la journée nationale de l’habit traditionnel, fête marquée notamment par la mise à l’honneur de cet habit qui fait l’identité des Tunisiens.
Le secteur de l’artisanat est un pilier de l’économie tunisienne en raison de son étroite relation avec le secteur du tourisme.
Le gouvernement tunisien ambitionne de doubler la contribution du secteur de l’artisanat au Produit intérieur brut (PIB) pour atteindre 8% contre 4,58% actuellement, et ce, dans le cadre d’un Plan national de l’artisanat (2018-2022) visant à promouvoir la qualité et l’innovation des produits de l’artisanat et à accroitre les exportations du secteur de 1,8% à 4 %, au cours de la même période.

Ce plan, qui sera présenté dans tous les gouvernorats du pays à travers des visites de terrain effectuées par des membres du gouvernement, vise à augmenter les investissements de 19 millions de dinars (MD) à 30 MD et à créer 100 mille emplois avec une moyenne annuelle de 30 mille à l’horizon 2021, selon le ministère du Tourisme et de l’Artisanat.
Le budget global nécessaire à la réalisation des objectifs du plan national de l’artisanat a été fixé à 1920 mille dinars alloué au renforcement du cadre institutionnel, et 3985 mille dinars destiné au financement de développement des compétences et des connaissances.
Le gouvernement prévoit, à travers ce programme, la mise à niveau de 200 entreprises artisanales et le renforcement des capacités de 3000 artisans dans le cadre de l’incitation des groupements d’artisans, outre l’augmentation du taux des diplômés du supérieur investissant dans le secteur de 10% à 40%.

En ce qui concerne la promotion de la qualité et le développement des compétences professionnelles, le plan national vise à préparer 10 normes et à attribuer le label qualité à 50 produits ainsi qu’à préparer 30 manuels de l’artisanat, traitant des compétences, connaissances et différentes matières premières.
En outre, cinq plans régionaux ont été élaborés dans le cadre d’une d’une approche participative visant à faire participer les différentes parties opérant dans le secteur, en vue de valoriser les ressources locales et développer les activités de production dans les différentes régions.
Le secteur compte plus de 350 mille artisans, dont 160 mille ayant une carte professionnelle (83% des femmes) et 1900 entreprises artisanales inscrites auprès de l’Office National de l’Artisanat Tunisien (ONAT). Les métiers de l’artisanat sont passés de 59 spécialités en 2002 à 76 en 2016.

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