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Exportations

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Les exportations des produits biologiques se sont élevées à 53 mille tonnes pour une valeur de plus de 520 millions de dinars, depuis janvier 2018 jusqu’au mois d’octobre 2018, soit une croissance de 43% en valeur et de 28% en quantité par rapport à 2017.

Selon les dernières données publiées par le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, la Tunisie a exporté 60 produits bio vers 37 pays dans les 5 continents.
Les principaux produits exportés sont l’huile d’olive et les dattes avec des quantités estimées respectivement à 42 mille tonnes et 10473 tonnes. La valeur des exportations de ces deux produits est évaluée à 429,3 millions de dinars pour l’huile d’olive et 80,4 millions de dinars pour les dattes, ce qui représente presque 90% des recettes d’exportation des produits bio.

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Le volume des exportations de dattes a atteint, du 20 au 31 octobre 2018, près de 5411 tonnes pour une valeur de 41,9 millions de dinars (MD), a indiqué le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Taieb.
La valeur des exportations des dattes, dont la saison de la récolte a commencé le 20 octobre 2018, a augmenté de près de 15,9 MD en comparaison avec la même période de l’année écoulée, soit une hausse de 856 tonnes, a relevé le ministre lors d’une conférence de presse organisée, mardi, à Tunis.
Les exportations de dattes se sont élevées à 127 mille tonnes au cours de la saison 2017/2018 contre 107 mille tonnes la saison précédente, a ajouté le ministre.
Les recettes provenant des exportations de dattes au cours de la saison 2017-2018 ont atteint 748 MD contre 556,8 MD, la saison écoulée, réalisant une hausse de 34%.

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La récolte des agrumes au cours de l’année 2018/2019 devrait atteindre environ 440 mille tonnes contre 346 mille tonnes au cours de la saison précédente, soit une augmentation de 27%.
Selon les données du Groupement Interprofessionnel des fruits, la production de l’orange maltaise a enregistré une évolution de 42% et a atteint 135 mille tonnes. Le gouvernorat de Nabeul a produit environ 120 mille tonnes.
Les pluies enregistrées au cours des mois d’août et de septembre sont à l’origine de cette amélioration remarquable dans la récolte des agrumes, ce qui a contribué d’une manière concrète à l’amélioration de la qualité, ajoute la même source.

En ce qui concerne les autres variétés, la production de la clémentine a évolué de 29% pour atteindre 75500 tonnes contre 58500 tonnes au cours de la saison précédente.
La production du thomson (navel) a augmenté de 27% (110 mille tonnes) contre une quantité de 86500 tonnes en 2017.
La production du citron a évolué de seulement 4% pour atteindre une production de 9200 tonnes contre 7500 enregistrés au cours de l’année dernière.

En ce qui concerne la saison de l’exportation, le groupement a indiqué que certains exportateurs ont démarré la commercialisation de petites quantités de clémentine aux marchés du golfe arabe, indiquant qu’au cours de la saison précédente environ 374 tonnes ont été exportées: Qatar (218 tonnes) et les Emirats Arabes Unis (156 tonnes).
Le marché français se taille la part du lion des exportations tunisiennes des agrumes, surtout la maltaise d’où une quantité de 13500 tonnes exportée au cours de la saison écoulée. Le gouvernorat de Nabeul a produit plus de 75% de la production nationale des agrumes.

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A fin octobre 2018, les exportations d’huile d’olive ont atteint près de 215 mille tonnes, générant des recettes de plus de 2,14 milliards de dinars, a indiqué le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Taïeb.
Intervenant, mardi, lors d’une conférence de presse tenue au siège de son département, il a précisé que la production d’huile d’olive a atteint, au cours de la saison 2017/2018, environ 325 mille tonnes, contre 100 mille tonnes, au cours de la saison écoulée.

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Des journées du textile Tunisien “Tunisia textile days in London” ont été organisées, du 5 au 9 novembre 2018, à Londres, par le Centre de promotion des exportations (CEPEX) en collaboration avec l’Ambassade de Tunisie à Londres. Il s’agit d’une initiative qui vise à établir un partenariat bilatéral entre des producteurs de textile tunisiens et des importateurs/donneurs d’ordre britanniques.
Onze (11) entreprises œuvrant dans trois filières principales ont été identifiées au préalable, en l’occurrence le Jean/sportswear, la lingerie/balnéaire et le Prêt-à-porter. Il s’agit d’adapter leur offre à la demande et la nature du business en Grande Bretagne et de faire valoir à ces derniers les atouts et points forts de l’offre tunisienne en matière d’industrie textile.

L’action, qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du plan triennal 2017/2019, décrété par le gouvernement au profit de la relance du secteur textile et habillement, a été organisée “en concertation avec la FTTH (Fédération tunisienne du textile et de l’habillement) en prenant en considération les chances des PME, selon leurs filières d’activité et leur niveau d’intégration et a suscité l’intérêt des opérateurs britanniques et à répondre au mieux à leurs prétentions“, a indiqué le CEPEX, dans un communiqué.
Les entreprises tunisiennes participantes à cette mission ont rencontré 37 acheteurs britanniques dont de célèbres enseignes telles que Marks and Spencer, Paul Smith, Ted Baker, River Island, Austin Reed, Jaeger, Laura Ashley…etc.
Au total, pas moins de 140 rendez-vous ont été établis, “promettant de grandes perspectives de concrétisation au regard, non seulement de la qualité et de la diversité des produits exposés, mais aussi de la capacité des entreprises tunisiennes à s’adapter aux exigences de commandes en termes de réactivité, et de livraison“, selon le CEPEX.

D’après les derniers chiffres, les exportations du secteur textile se sont appréciées de 20% au cours des 7 premiers mois de 2018. Les signes d’une reprise qui pourrait s’inscrire dans la durée au regard des programmes de soutien et de financement et de l’assistance technique prévue. Le CEPEX estime que ce sont “de bons augures pour convertir le potentiel du marché britannique en business effectif“.
Un slogan a été développé pour la circonstance, en l’occurrence “made in Tunisia, made for fashion” et une campagne de communication sur l’événement a été menée en Grande Bretagne, particulièrement dans le premier magazine spécialisé dans la mode en Angleterre, en l’occurrence Drapers dans ses deux versions électronique et écrite (print).
Le Royaume-Uni est le 9ème client de la Tunisie avec un taux de 1.7% du total des échanges (509 MD en 2016).

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Selon les prévisions de la banque centrale de Tunisie (BCT) portant sur les évolutions économiques et monétaires, sur l’ensemble des neuf premiers mois de 2018, les exportations de biens ont totalisé 29,5 milliards de dinars, alors que les dépenses d’importation (CAF) se sont élevées à 43,7 milliards, ce qui a engendré un déficit commercial record de 14,2 milliards de dinars, contre 11,5 milliards durant la même période de 2017.

La BCT a également noté qu’au niveau des exportations de biens, l’améliorationdes recettes, sur les neuf premiers mois de 2018 (19,8%. après 17,4% au cours de la même période de l’année précédente) porte la marque, essentiellement, d’un effet prix (15,9 %. contre 11,9 % une année auparavant), généré par la dépréciation du taux de change du dinar, et à moindre degré d’une hausse en volume, de 3,3% (produits agricoles, industries mécaniques, THC) contre 4,8% un an auparavant.

Quant aux importations, elles se sont fortement ressenties de l’alourdissement du fardeau de la facture énergétique, en relation avec la hausse du prix du pétrole. Elles se sont, en effet, accrues de
21%au cours de la période sous revue, après 19,2% une année auparavant. En volume, les importations ont progressé modérément (2% après 2,9% à fin septembre 2017), tirées par la hausse de celles des produits énergétiques et des matières premières.

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Le déficit commercial s’est accru de 21% à 15,9 milliards de dinars, à fin octobre 2018, par rapport à 2017, et de 48% par rapport à 2016, selon l’INS.

L’Institut National de la Statistique (INS) a précisé, dans une note, publiée jeudi, que le taux de couverture a enregistré une légère baisse de 0,2 points par rapport aux dix mois de l’année 2017 pour s’établir à 67,7 %.
Le déficit de la balance commerciale hors énergie se réduit à 10,8 milliards de dinars, sachant que le déficit enregistré de la balance énergétique s’est creusé pour atteindre 5,1 milliards de dinars (32,1% du total du déficit) contre 3,3 milliards de dinars, durant la même période en 2017.

Ce déficit est dû essentiellement au déséquilibre des échanges enregistrés avec certains pays, tels que la Chine (-4,4 milliards de dinars), l’Italie (-2,4 milliards de dinars), la Turquie (-1,8 milliards de dinars), l’Algérie (- 1,2 milliards de dinars) et la Russie (-1,1 milliards de dinars). En revanche, le solde de la balance commerciale a enregistré un excédant avec d’autres pays, principalement avec notre premier partenaire la France de 2,8 milliards de dinars, la Libye de 0,8 milliards de dinars et le Maroc de 0,2 milliards de dinars.

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L’expert en économie et ancien ministre des Finances Houcine Dimasi a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs points dont le remaniement ministériel, la dernière sortie de la Tunisie sur le marché international et le projet de la loi de finances relatif à l’exercice 2019.

Que pensez-vous du dernier remaniement ministériel ?

 Le dernier remaniement du gouvernement Youssef Chahed constitue le énième chambardement de ce gouvernement. Ces changements successifs de ministres par d’autres, subis par ce gouvernement, ne font que refléter parfaitement l’échec cuisant de Chahed. Démuni de stratégie et de politique, voire même de simple programme,  incompétent dans le choix d’hommes d’état à la hauteur de la crise multidimensionnelle  que traverse le pays, et dispensé de tout soutien politique réel et consistant, Chahed s’est enfoncé dans les coalitions éphémères et fallacieuses ainsi que dans le populisme et la démagogie. De ce fait il a contribué avec les autres gouvernements post-révolte à aiguiser les cafouillages économiques et sociaux dont souffre ce pauvre pays, et à ternir encore plus l’image de ce dernier au niveau international. En agissant ainsi, Chahed ajoute de l’eau au total chaos menaçant le pays ; chaos qui ne peut profiter qu’aux sectes politico-religieuses genre Ennahdha.

L’année 2019 serait extrêmement dure et pénible pour le pays. Les déséquilibres socio-économiques atteindront leur summum. Les chacals politiques de tout genre, guettant le pouvoir, tenteront de se neutraliser mutuellement sans pitié. Ainsi notre cher pays serait un bateau dans la bourrasque sans réel capitaine. Seuls les pirates seront là pour le récupérer aisément.

Qu’est-ce que vous pensez de la dernière sortie de la Tunisie sur le marché international ? Certains experts considèrent cette sortie comme un échec le pays, votre avis ?

La dernière sortie sur le marché financier international a révélé la perte de notre pays  d’une bonne partie de sa fiabilité en matière de transactions extérieures. En effet, cherchant à mobiliser sur ce marché un emprunt de plus de 800 millions d’euros, le gouvernement n’a pu obtenir que 500 millions. L’excellente image d’antan de notre pays sur la scène mondiale s’est obscurcie puisque les bailleurs de fonds n’ont plus tout à fait confiance.
Par ailleurs le coût de cet emprunt serait très lourd puisque ses conditions ont été fort contraignantes : plus de 6,75% comme taux d’intérêt et seulement 5 ans comme durée de remboursement. L’on s’écrase réellement sous le fardeau de l’endettement d’autant plus que ce dernier sert de plus en plus non pas à consolider nos infrastructures de base et nos équipements collectifs mais à consommer, voire à gaspiller, inutilement.

La dernière sortie stérile et manquée sur le marché financier international n’est pas un phénomène fortuit et passager. Il représente l’un des signes de l’état économique et  financier fiévreux de structure que traverse depuis longtemps notre pays. Pour preuve le recours fréquent depuis la révolte aux budgets complémentaires. L’on concocte à la hâte un projet de budget bourré de fausses promesses et l’on replâtre par la suite par budget complémentaire dans des conditions dures et difficiles. Ainsi, les budgets complémentaires sont devenus une manie fréquente et régulière alors qu’ils étaient l’exception avant la révolte.

Pour preuve aussi ce recours régulier aux emprunts sur le marché financier international. Avant la révolte ce recours visant surtout à financer les dépenses improductives du budget était aussi exceptionnel. Avant la révolte, l’Etat tunisien faisait appel à des organismes internationaux (BIRD, BAD, BEI,…) pour l’obtention d’emprunts souvent affectés à des projets d’infrastructure ou d’équipements collectifs. Cette rationnelle politique d’avant la révolte s’est éteinte. Désormais on empreinte à des conditions ruineuses pour satisfaire des promesses illusoires.

Quels sont les points forts et les points faibles du PLF 2019 ? S’agit-il d’une loi de relance ?

Le PLF n’a ni des points forts ni des points faibles. Cette manière de s’interroger ainsi n’a aucun sens car dans une telle dynamique dialectique l’on ne peut séparer les points forts des points faibles. En fait, dans sa globalité, le PLF 2019 est une simple continuité des lois de finances antérieures : s’enliser dans de stériles dépenses budgétaires dépassant de trop loin les ressources propres de l’Etat. D’où un enfoncement jusqu’au cou dans l’endettement à des conditions de plus en plus coûteuses et pénibles.

Je le répète encore une fois : Le PLF 2019 ne fait pas exception par rapport aux précédents post-révolte ; en comparaison avec le PLF 2018, les dépenses additionnelles prévues par le PLF 2019 s’élèvent à environ 4,7 milliards de dinars (ce qui est plus qu’énorme), affectées à raison de 37% à l’augmentation des salaires (1 740 millions de DT), 28% pour le remboursement des dettes antérieures (1 320 millions de DT) et 15% pour les dépenses de compensation (700 millions de DT). A contrario, le budget de  l’équipement ne bénéficiera que de 5% de ces dépenses additionnelles du budget, soit le ridicule montant d’à peine 235 millions de dinars.

Le PLF 2019 montre clairement que depuis la sacrée révolte l’on s’est installé dans un joli bourbier du point de vue budgétaire : dépenser plus pour consommer ou gaspiller en se basant non sur l’amélioration de ses propres ressources mais plutôt sur le dangereux endettement et/ou sur le lynchage fiscal.

Peut–on parler d’une reprise en 2019 ?

De quelle relance parle-t-on alors que les trois moteurs impulsant la croissance économique sont en panne : l’investissement, les exportations et la consommation des ménages.
L’investissement privé piétine depuis longtemps pour différentes raisons dont notamment l’instabilité politique et sociale, la lourdeur bureaucratique, le délabrement de l’infrastructure de base, et l’absence de visibilité en matière de politique économique et financière. Ajoutons à cela l’irrationalité budgétaire citée plus haut, freinant lamentablement l’investissement public. Ajoutons aussi la grave crise qui secoue durement le secteur du bâtiment, représentant habituellement l’un des facteurs clés en matière d’investissement.

Nos exportations souffrent de plus en plus de la convergence de deux tendances pénalisantes : la hausse sans fin du coût et par là du prix de nos produits (montée galopante à la fois des salaires, des cotisations sociales, des impôts, des taux d’intérêt et dépréciation continue du dinar), d’une part, et la régression de notre productivité, d’autre part. Cette convergence devient encore plus contraignante lorsque l’on prend en considération l’énorme écart entre notre pays et l’Union européenne en termes d’inflation : 7 à 8% contre à peine 1%. C’est dire que désormais nos exportations ne bougent un peu que grâce à la pluie et non à l’effort et la performance des travailleurs. En un mot, depuis la révolte, notre capacité compétitive s’est sensiblement envolée à cause du populisme et de l’irrationalité des gouvernements qui se sont succédé.

Enfin, la consommation des ménages ne répond plus, malgré les augmentations continues des salaires. L’inflation, à des taux inquiétants proches de 8%, grignote sans cesse le pouvoir d’achat de la quasi-totalité de ces ménages. Trois facteurs, pouvant accentuer encore plus l’inflation, sont en perspective : les énormes augmentations des salaires aussi bien dans le privé que dans le public, la dépréciation continue du dinar, et l’augmentation des prix d’une bonne partie des et services compensés et surtout le transport et les carburants.
La relance de notre économie ne dépend pas d’un piètre vœu mais plutôt d’une réforme structurelle radicale de toutes nos politiques économiques, sociales et financières. Ce qui nécessite beaucoup de clairvoyance, de force et surtout d’audace.

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Dans un rapport sur le projet de budget 2018, publié le 12 octobre dernier, le ministère tunisien des Finances (MF) a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour l’exercice 2018. Selon ce rapport, qui cite des données mises à jour, «la situation économique a enregistré des signes positifs en 2018, notamment au niveau de l’amélioration du taux de croissance du PIB, en lien avec les performances de l’agriculture et du tourisme, mais aussi des exportations et des IDE». Le document attire cependant l’attention sur le fait que «cette situation comporte toujours des fragilités qui impactent négativement les grands équilibres, dont la hausse des prix du pétrole et le déficit commercial».

Evoquant ensuite la croissance, le document du MF souligne la hausse du PIB à 2,6 % au cours du 1er semestre 2018, contre 1,9 % à la même période de 2017. Et de revoir ensuite ses prévisions, en affirmant que «il est attendu que le taux de croissance, à prix constants pour toute l’année 2018, se stabilise à 2,6%, contre 3% prévu».

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Une mission d’hommes d’affaires itinérante Vienne (Autriche) – Lausanne (Suisse) se tiendra du 18 au 21 novembre 2018 à l’initiative du Centre de Promotion des Exportations (CEPEX), dans le cadre de sa démarche de diversification des marchés à l’exportation et de recherches de nouveaux débouchés pour les produits et les services tunisiens.

Cet évènement coïncide, a indiqué le CEPEX sur son site électronique, avec la tenue de deux forums économiques respectivement tuniso-suisse et tuniso-autrichien qui se dérouleront les 19 et 20 novembre courant.

Les deux forums offriront l’occasion de faire connaître les avantages comparatifs et les spécificités de la Tunisie. L’accent sera mis lors de ces manifestations sur les secteurs prometteurs, tels que l’agro-alimentaire, les TIC, l’aéronautique, le textile technique, les cleantech et les industries mécaniques, électriques et électroniques. Des rencontres B to B seront organisées à cette occasion, a précisé la même source.

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Le secteur des dattes est une des fiertés de la Tunisie à l’exportation – elles sont si rares en ce moment -, avec des performances et records en cascade ces dernières années. Mais voilà, c’était trop beau pour être vrai dans la durée, et le grain de sable finit toujours par enrayer la machine, surtout si les bonnes nouvelles dépendent de choses aussi aléatoires que la pluie et le beau temps. On ne le dira jamais assez : Il n’y a que les produits à haute valeur ajoutée qui soient un socle suffisamment solide pour asseoir une prospérité qui dure. Les pays asiatiques, dont l’économie était comparable à celle de la Tunisie il y a à peine quelques décennies, en ont apporté l’éclatante démonstration. L’ex-gouverneur de la BCT, Chedly Ayari, en parlait déjà en 2014, mais on ne voit rien venir depuis. Le pays du jasmin a trop longtemps surfé sur ses quelques secteurs qui lui rapportent de la devise, sans qu’elle ait à se creuser trop les méninges (dattes, fruits et légumes, textile, huile d’olive…). Si les dirigeants tunisiens n’ont pas jusqu’ici eu la lucidité d’essayer autre chose, comme le font toutes les nations avancées de cette planète qui inondent nos marchés de leurs produits qui nous coûtent cher en devise, le contexte international va le leur imposer. Pour le secteur des dattes, le couperet va s’abattre à l’horizon 2025, cette date coïncidant avec le mois de Ramadan en hiver (date de démarrage des exportations), en dépit des prévisions tablant sur une montée record de la production à 350 mille tonnes, d’après les professionnels.

Le miracle algérien

Ce défi est l’une des problématiques que le secteur connaît, ont indiqué plusieurs producteurs et exportateurs, en marge d’une table ronde organisée jeudi 1er novembre 2018 au siège de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP) sur “les difficultés du secteur de la production des dattes et les perspectives de son évolution“.
Le directeur général du Groupement Inter-professionnel des fruits (GIF) Mohamed Ali Jendoubi a souligné que “la Tunisie perdra son avantage préférentiel sur le marché” de l’exportation à l’horizon de 2025″, en raison de la forte concurrence de son voisin l’Algérie qui produit les mêmes variétés de dattes avec la même qualité. En effet, l’Algérie dispose de dépôts conditionnés pour le stockage et peut continuer à exporter mais l’arrivée du mois de Ramadan en hiver ouvre la voie à la concurrence car il ne sera pas tenu compte de l’avantage préférentiel qu’offrent les dépôts conditionnés dont la Tunisie dispose.
Jendoubi a, ainsi, souligné la nécessité de mettre en application la stratégie de développement de la filière des dattes et de renforcer les mécanismes d’export pour faire face à une concurrence accrue de la part des pays voisins, dont l’Algérie.

Les ambitions marocaines

Le plan marocain visant à atteindre l’autosuffisance en dattes à l’horizon 2025 constitue également un défi supplémentaire face à la filière tunisienne des dattes, étant donné que le Maroc est, actuellement, le premier importateur de dattes tunisiennes.
Jendoubi a également évoqué d’autres problèmes dont les difficultés de transport des dattes, les maladies du palmier (dessèchement apical des palmes…), la pénurie de moustiquaires de protection des régimes de dattes, la faiblesse du taux d’intégration des agriculteurs dans les coopératives, la montée des coûts…
Les participants à cette rencontre ont aussi épinglé le problème lié à la non-régularisation de la situation de milliers d’hectares de terres dédiées à la production des dattes.
Selon les données du GIF, ces terres “anarchiques” se situent essentiellement dans le gouvernorat de Kébili et s’étendent sur une superficie de près de 26 mille hectares. Elles contribuent à raison de 70% dans la production mais ne bénéficient pas des avantages accordés par l’Etat, notamment en matière d’irrigation.

Voilà : la Tunisie n’aura que ses yeux pour pleurer… à moins qu’elle tente autre chose, résolument, dès maintenant, comme exactement elle l’a fait pour trouver d’autres marchés, en Afrique, quand l’Algérie a cessé de lui acheter massivement son ciment. Là en l’occurrence il s’agit de se jeter corps et âme, immédiatement, dans la promotion des secteurs à haute valeur ajoutée, pour d’abord ne plus dépendre des importations, très gourmandes en devise, ensuite pour exporter vers un continent, le nôtre, l’Afrique, où tout est à faire dans ce domaine, et enfin pour assurer une émergence et un développement pérenne. Et le potentiel est là, sous nos yeux ! Les autres l’ont fait, il n’y a pas de raison objective qu’on soit toujours à la traine au 21ème siècle !

L.S.

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Les exportations du secteur industriel ne cessent d’enregistrer des bonds en avant par rapport à l’année dernière. Tous les chiffres du secteur clignotent au vert. Une reprise qui avait été observée depuis le début de cette année et qui s’est confirmée après, en témoignent les chiffres de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII). En effet, les derniers indices ont révélé que les exportations du secteur industriel sont passées de 22 076,3 millions de dinars (MD) durant les neuf premiers mois 2017 à 26 652,5 MD durant la même période de l’année 2018, enregistrant ainsi une augmentation de 20,7%. Le secteur industriel a importé pour 34 257,9 MD durant les neuf premiers mois de 2018 contre 29 234 MD durant la même période de 2017, enregistrant ainsi une hausse de 17,2%. Ainsi le solde commercial du secteur industriel s’établit à -7605,4 MD contre -7157,7 MD au cours des neuf premiers 2017.

La hausse enregistrée au niveau des exportations est due essentiellement au secteur des industries agroalimentaires dont les exportations ont atteint 2864,6 MD, contre 1605,2 MD pendant les neuf premiers mois de 2017, soit une progression de 78,5%. Ont aussi augmenté les exportations du secteur des industries des matériaux de construction de la céramique et du verre, passant de 359,3 MD à 466,1 MD au cours des neuf premiers mois de 2018 (+29,7%).

De même, les exportations du secteur des industries mécaniques et électriques ont augmenté de 14,7% passant de 11 405,6 MD à 13 079,2 MD durant les neuf premiers mois de 2018. Ont aussi augmenté de 4,6% les exportations du secteur des industries chimiques (1741,9 MD contre 1665,4 MD durant les neuf premiers mois de 2017).

Le secteur des industries du textile et de l’habillement n’a pas été en reste avec des exportations de l’ordre 5355,7 MD contre 4508,2 MD durant les neuf premiers mois de 2017, soit une augmentation de 18,8%. Il en est de même pour le secteur des industries du cuir et de la chaussure dont les exportations ont augmenté de 23% avec 1148,8 MD contre 933,6 MD au cours des neuf premiers mois de 2017.

Idem pour les exportations du secteur des industries diverses, elles ont progressé de 23,8% avec 1996,2 MD contre 1599 MD durant les neuf premiers mois de 2017. Les importations industrielles ont connu des augmentations pour tous les secteurs. Ces augmentations varient entre 2,9% pour le secteur des industries agroalimentaires et 25,3% pour le secteur des industries diverses.

De manière générale, les investissements déclarés, durant les neuf premiers mois de 2018, dans le secteur industriel ont atteint le montant de 2732,6 MD, contre 2662,3 MD au cours de la même période de 2017, enregistrant ainsi une augmentation de 2,6%. Le nombre de projets déclarés a atteint 2877 au cours des neuf premiers mois de 2018 contre 2746 lors des neuf premiers mois 2017, soit une augmentation de 4,8%. Ces projets permettront la création de 48 256 postes d’emplois, contre 43 835 postes d’emplois durant les neuf premiers mois de 2017, soit une augmentation de 10,1%.

Les investissements déclarés dans le cadre des projets de création sont passés de 1124 MD durant les neuf premiers mois de 2017 à 1317,5 MD durant la même période de l’année 2018, enregistrant ainsi une hausse de 17,2%. Le nombre de ce type de projets a augmenté de 21,5% en passant de 1745 à 2121 pendant les neuf premiers mois de 2018, et les emplois créés ont augmenté de 9,9% avec 27 428 postes contre 24 956 durant les neuf premiers mois de 2017.

Les investissements déclarés dans le cadre des projets autres que la création (extension, renouvellement de matériel…) ont atteint 1415,1 MD contre 1538,2 MD durant les neuf premiers mois de 2017, soit une diminution de 8%. Le nombre de ces projets a baissé de 24,5% passant de 1001 à 756 au cours des neuf premiers mois de 2018, et les emplois y afférents ont augmenté de 10,3% avec 20 828 postes contre 18 879 durant les neuf premiers mois de 2017.

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S’inscrivant dans le cadre d’une réflexion commune sur les moyens envisageables et les voies à emprunter pour dynamiser les échanges économiques globaux entre le Maroc et la Tunisie, l’Ambassade du Royaume du Maroc à Tunis a organisé, ce vendredi 19 octobre 2018, en partenariat avec l’Association des Anciens Etudiants Tunisiens au Maroc, une rencontre-débat, sur le thème :”Les échanges économiques entre le Maroc et la Tunisie ; entraves et perspectives”. Plusieurs représentants du patronat marocain et tunisien, ainsi que des personnalités du monde des affaires et des experts sont intervenus lors de cette rencontre dédiée aux problématiques de l’investissement et du commerce entre le Maroc et la Tunisie.

Ouvrant les travaux, le ministre du Développement et de la Coopération internationale, Zied Laâdhari a indiqué que le volume des échanges commerciaux entre la Tunisie et le Maroc ne dépasse même pas 1%, un chiffre qu’il a qualifié de modeste voire très faible eu égard aux relations d’amitié et de fraternité qui lient les deux pays. “La volonté politique est là (…) La proximité est excellente et les synergies sont très fortes entre les deux pays alors que le volume des échanges demeure en déçà des prévisions”, a reconnu le ministre, avant d’assurer que le potentiel existe toujours et qu’il y a encore plein de choses à faire et de secteurs à exploiter comme l’industrie pharmaceutique, le tourisme et les nouvelles technologies.

Pour sa part, Latifa Akharbach, ambassadrice du Maroc en Tunisie ,a indiqué que les restrictions bureaucratiques, fiscales, réglementaires, les problèmes d’admission temporaire de matières premières, les retards et difficultés de récupération de la TVA, les blocages des franchises, et moult obstacles encore limitent l’ambition et le champ d’action des opérateurs économiques des deux pays.

Elle a rappelé que le Maroc n’est que le 35ème client de la Tunisie,laquelle n’arrive qu’à la  36ème place sur la liste des clients du Royaume. Le manque à gagner imputable à l’atrophie de ces échanges bilatéraux est estimé par le FMI à environ 1,5% par an du PIB de chaque pays, a-t-elle précisé.

L’analyse de la structure et de la nature des produits échangés fait apparaître, par ailleurs, d’autres points problématiques. Ainsi, la liste peu diversifiée des produits échangés renvoie à  des catégories peu intensives en capital et en technologie (produits plastiques sous formes primaires, bois, produits alimentaires, poteries).
Quant à lui, Hichem Ben Ahmed, secrétaire d’Etat chargé du Commerce eExtérieur a déclaré que malgré leur évolution continue, les échanges commerciaux tuniso-marocains restent modestes et en deçà des potentialités offertes  par les deux économies. Ces échanges ont été de l’ordre de 740 MDT en 2017 contre 611MDT en 2016 et demeurent loin des objectifs fixés à 500 Millions de dollars de part et d’autre, outre le fait que  ces échanges sont peu diversifiés; à titre d’exemple,  les exportations de dattes, à elles seules, constituent  40% des exportations tunisiennes vers le Maroc et plus de 25% des exportations totales de dattes de la Tunisie.

Il a par ailleurs indiqué que les relations de coopération économique et commerciale entre la Tunisie et le Maroc sont caractérisées par une concertation continue au travers de la régularité des réunions techniques et des contacts directs entre les points focaux désignés au sein des deux ministères du commerce des deux pays, l’objectif essentiel étant de stimuler les échanges, de développer les échanges commerciaux  entre les deux pays.

Ben Ahmed a toutefois indiqué que les obstacles continuent à entraver le développement des échanges. Ainsi, a-t-il dit, l’accord d’Agadir constitue le cadre le plus approprié pour le développement de l’intégration et de la complémentarité économique et des échanges  commerciaux compte tenu des possibilités du cumul d’origine  prévues par ce accord entre les pays d’Agadir et l’Union européenne.

Outre Agadir, Ben Ahmed a évoqué l’accord de reconnaissance mutuelle des certificats de conformité, entré  en application depuis 2008. Il  a certes contribué à la diversification des échanges commerciaux et à la réduction du temps et des couts des opérations d’exportation mais il connait depuis quelques temps des difficultés qui seront examinées à l’occasion de la réunion des experts prévue à Rabat d’ici fin de ce mois.
A cela s’ajoute le transport qui constitue également une entrave au développement de échanges tuniso-marocains, particulièrement l’absence de ligne maritime directe qui nécessite une coordination entre les parties concernées dans les deux pays pour trouver la solution adéquate permettant d’améliorer les conditions du transport des marchandises.

Il est à noter que le Maroc est le troisième partenaire économique de la Tunisie au niveau maghrébin et arabe, avec un volume d’échanges commerciaux qui a atteint en 2017, environ 830 Millions de dinars dont 588 millions d’importation et 260 Millions d’exportation.

Les échanges économiques globaux entre le Maroc et la Tunisie restent limités, peu diversifiés et en dessous des 500 millions de dollars US que la 17ème haute commission mixte tenue en 2012, avait institués comme objectif à atteindre à l’horizon 2020. Le manque à gagner dû à cette atrophie des échanges bilatéraux est estimé à environ 1,5% par an du PIB de chaque pays. S’y ajoute la proportion modique qu’occupe le commerce bilatéral entre le Maroc et la Tunisie, dans l’ensemble des échanges commerciaux des deux pays avec l’étranger, qui ne dépasse par les 3%. L’examen de la structure sectorielle des échanges commerciaux entre le Maroc et la Tunisie révèle quatre caractéristiques marquant ces échanges : ils sont unilatéraux, peu complémentaires, très concentrés et peu diversifiés.

En ce qui concerne les investissements bilatéraux, la situation est caractérisée par une progression fort modeste tant au niveau du nombre et de la nature des secteurs impliqués que du nombre et de la taille des entreprises implantées. La mobilisation du capital entre le Maroc et la Tunisie reste rare et éphémère et de ce fait, ne contribue par à la création d’emplois.

Le nombre d’entreprises marocaines ou à participation marocaine installées en Tunisie ne dépasse pas les 23 entreprises. Elles sont actives dans le domaine de la banque, des industries agroalimentaires et électriques, du textile et de l’habillement, du cuir et chaussures, des télécommunications…

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Le budget de l’Etat pour l’exercice 2019 a été préparé sur les hypothèses suivantes:
-Croissance économique: 3,1%
-Prix de référence du baril de pétrole (Brent): 75 dollars
-Déficit budgétaire: 3,9% du PIB
-Taux d’endettement: 70% du PIB
-Augmentation des exportations: 8,1%

Rappelons que les hypothèses trop optimistes du projet du budget 2018, notamment un prix du baril de pétrole exagérément bas malgré les alertes des experts, ont valu bien des déboires au chef du gouvernement. Est-ce encore le cas cette fois ? Les analystes ont la parole…

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Comme chaque année, une mission économique autrichienne composée de représentants d’une quinzaine d’entreprises autrichiennes se rendra en Tunisie le 18 octobre 2018. L´organisation de la manifestation est assurée par la Délégation Commerciale de l’Ambassade d’Autriche « ADVANTAGE AUSTRIA » .

Les membres de la délégation tiendront, à Tunis, une série d’entretiens individuels avec les hommes et femmes d’affaires tunisiens.

Les entreprises autrichiennes participantes opèrent dans divers domaines, notamment dans les :

  • l´Industrie
  • l´Energie
  • Matériel pour cimenteries
  • Matériaux de construction
  • Transformation du plastique
  • Télécommunication
  • Projets d´attraction touristique
  • Construction d´hôpitaux
  • Banques

Cette visite permettra aux hommes d’affaires autrichiens et leurs homologues tunisiens d’identifier et de valoriser les opportunités d’affaires et d’investissement qu’offrent les deux pays.

Les exportations autrichiennes en Tunisie ont atteint durant le premier semestre de l´année 2018 45,66 millions d’Euros, ce qui représente une hausse de 6,6% par rapport à la même période de l’année 2017.

Les importations de l’Autriche en provenance de la Tunisie se sont élevées à 75,16 millions d’Euros pour les premiers six mois de 2018 avec une hausse de 42,2% par rapport à la même période de 2018. Les principaux produits autrichiens exportés vers la Tunisie sont: les équipements et machines, les produits électrotechniques, les matières plastiques, le cuir ainsi que les produits pharmaceutiques et chimiques. En ce qui concerne des exportations de la Tunisie vers l’Autriche, celles-ci comprennent essentiellement le Textile, les composants automobiles, l´électrotechnique, les vêtements et chaussures et les produits pétroliers.

Parmi les secteurs en Tunisie pour lesquels l’Autriche pourrait proposer ses technologies: les Machines et les outils pour les industries et la construction, les équipements pour laboratoires et hôpitaux, le domaine ferroviaire (chemin de fer, métro, tramway et téléphérique) l’Agriculture, le domaine de l’environnement, comme le traitement des eaux usées, l’industrie du plastique et les énergies renouvelables.

De plus, les secteurs du tourisme et de l’industrie agroalimentaire, en particulier la production BIO, représentent deux autres secteurs promoteurs pour une future coopération entre les deux pays. Un échange de savoir-faire pour l’augmentation de la qualité dans la production et les services, par exemple par la formation professionnelle pourrait apporter ses fruits aussi bien pour la Tunisie que pour l´Autriche.

L’Autriche et la Tunisie entretiennent des relations privilégiées et diversifiées. Les deux pays collaborent étroitement dans de nombreux domaines. Créé en 1966 le Bureau Economique d’Autriche à Tunis « ADVANTAGE AUSTRIA » existe depuis 50 ans et a réalisé durant les dernières années plusieurs évènements et manifestations économique en Tunisie.

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Le Fonds de Développement et de Diversification des Marchés à l’Exportation (TASDIR+) a organisé le jeudi 11 octobre 2018 à Sousse deux Tables rondes qu’il a respectivement animées avec les secteurs du Textile-Habillement et les Services liés à la Santé.

Ces événements organisés en collaboration avec le Bureau du CEPEX à Sousse étaient une occasion pour présenter le programme de TASDIR+ et les dispositifs d’appui qu’il propose aux entreprises d’une manière générale et pour les deux secteurs nommés en particulier.

Le Fonds  a adopté dans ce contexte la méthode “Push”, matérialisée par un programme d’approche et de recrutement visant les entreprises à potentiel. Il s’agit de les encourager à adhérer à son programme et de bénéficier des avantages qu’il accorde pour la diversification des marchés à l’exportation.

A ce titre et nonobstant les entreprises qui s’adressent par elles-mêmes à TASDIR+ pour bénéficier de son apport, il s’agit dans le cas présent de solliciter une à une les filières les plus porteuses et de les inciter à candidater pour le Fonds, que ce soit individuellement ou bien de manière groupée à travers une approche filière avec un certain nombre d’entreprises  pour les positionner durablement sur un marché cible à potentiel.

En marge des deux tables rondes organisées, beaucoup d’opportunités ont été identifiées par TASDIR+.

Pour la filière Textile-habillement, il a été convenu avec les participants que TASDIR+ revienne dans les semaines qui suivent dans la région afin d’élargir la rencontre à un plus grand nombre d’opérateurs  et ce en partenariat avec la Fédération qui les regroupe. Certains opérateurs se sont montrés intéressés pour candidater individuellement au Fonds et d’autres se sont montrés fortement orientés vers une action filière dont les modalités seront débattues lors de la prochaine rencontre avec TASDIR+ qui sera organisée à cet effet.

Pour la filière « Services de Santé » de la région du Sahel, les cliniques et les services connexes liés à la santé se sont montrés fortement intéressés par le programme. Le Fonds TASDIR+ les a également encouragés  à lui proposer un Business Plan touchant la filière Santé de la région du Sahel et ciblant un marché potentiel. L’idée a fortement séduit la profession et la décision a été prise par les responsables présents d’ organiser des réunions de suivi hebdomadaires afin d’identifier les créneaux porteurs et les marchés cibles sur lesquels un Business Plan ambitieux sera proposé dans les semaines à venir à TASDIR+.

Il est à noter que la région du Sahel est très riche en activités à potentiel export. TASDIR+ a programmé des visites périodiques dans la région afin de s’approcher méthodiquement de toutes les filières à potentiel export de la région. La prochaine visite est déjà programmée pour le mois de novembre et touchera une deuxième fois le secteur du textile-habillement, celui du tourisme alternatif (thalasso, golfe) et l’agro-alimentaire.

Communiqué TASDIR+

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Au cours des neuf premiers mois de 2018, le déficit de la balance commerciale alimentaire s’est réduit pour se situer au niveau de 284 Millions de Dinars (MD), contre 1107,5 MD enregistrés durant la même période de l’année écoulée, soit une baisse de 73%.
Selon les données publiées par le ministère de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche, cette régression est principalement tirée par les exportations de l’huile d’olive.
La balance commerciale alimentaire a enregistré une nette amélioration au niveau de la couverture des importations par les exportations, soit 92,6%, contre 66,8 % pendant la même période de l’année 2017.
Le ministère de l’Agriculture a imputé la réduction de déficit à l’évolution de la valeur des exportations alimentaires, laquelle (valeur) a dépassé celle des importations (65,5% export contre 19,4% import), ajoute la même source.

Au cours des neuf premiers mois de 2018, l’exportation des produits alimentaires ont généré des bénéfices estimés à près de 3695,4 MD, à cause du dédoublement des exportations d’huile d’olive au niveau de la quantité (176,9 mille tonnes, contre 64,7 mille tonnes) et la valeur (1691,8 MD, contre 605,3 MD), outre la hausse de 2% enregistrée au niveau des prix.
Les recettes des produits frais de la pêche et les dattes ont cru respectivement de 33% et 38%, outre l’amélioration de 28% de la valeur des exportations des légumes fraiches ainsi que celle des agrumes (+9% en dépit de la baisse de 22% des quantités exportées) et les conserves de légumes, de fruits et des poissons de 73%.
La valeur des exportations alimentaires, sans compter les revenus de l’huile d’olive, a enregistré une croissance de 23%.
La Tunisie a exporté près de 28 mille tonnes de fruits d’été pour une valeur de 70 MD, soit une hausse de 40% en valeur et en quantités par rapport aux neuf premiers mois de 2017.

A noter que 41% de ces quantités ont été exportés vers les pays du Golfe, 39% vers le marché Libyen, 8% vers la France, 7% vers le marché italien et 3% vers le marché russe.
Le pays a également dépensé 3989,4 MD pour l’importation des produits alimentaires, soit une hausse de 19,4%, par rapport à la même période de l’année 2017.
Cette évolution s’explique par la baisse du taux de change du dinar tunisien par rapport aux monnaies étrangères et l’augmentation de la valeur des importations de certains produits alimentaires de base, outre la hausse de leurs prix sur le marché international (blé dur +30%), blé tendre (+24%), l’orge (+63%) et les dérivées du lait (+56%).
Les achats de maïs et des huiles végétales ont régressé en valeur respectivement de 9% et de 27%, en raison de la baisse des quantités importées, sachant que les produits alimentaires de base représentent 67 % du total des importations alimentaires, contre 74% en 2017.

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Sur les neuf premiers mois de l’année en cours, le chiffre d’affaires (CA) global de la société UNIMED a augmenté de 18% pour s’élever à 60,6 MD contre 51,6 millions à fin septembre 2017. Cette croissance est imputée à la hausse des ventes officinales de 30%, passant de 14,5 MD à 18,9 millions ainsi que les exportations qui se sont envolées de 98% à 9,7 MD provenant essentiellement des ventes faites à de nouveaux clients libyens.
Les investissements (incorporels & corporels) ont atteint à fin septembre 2018 un total de 14,2 MD dont 8,9 millions au cours du troisième trimestre. L’encours de l’endettement à Long Terme à fin septembre s’élève à 15,3 MD contre 3,9 millions au 31/12/2017 ; cela provient essentiellement de nouveaux contrats bancaires pour 14,5 MD obtenus en 2018 et ce, dans le cadre de financement du projet de tri-génération d’énergie et de l’extension de l’usine.

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Dans le cadre du renforcement des capacités d’exportation des entreprises tunisiennes sur les marchés africains, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Nord-Est Bizerte, membre de la plateforme Think Africa, organise un “Roadshow sur le marché du Cameroun”, et ce le mardi 23 octobre 2018 à l’hôtel Bizerta Resort.

Le programme de cette manifestation comportera une séance de présentation des opportunités d’affaires sur le Cameroun dans les secteurs de l’agroalimentaire, du BTP et de la santé, ainsi qu’une séance de rencontres professionnelles B to B avec des importateurs camerounais qui se déplaceront spécialement à l’occasion de cet événement.

Les entreprises tunisiennes souhaitant y participer sont priées d’envoyer ce formulaire de participation au plus tard le lundi 15 octobre 2018 à l’adresse : ccine.info@gnet.tn ( Mme Nourhene TEBOURSKI : 27 215 420).

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Dans le cadre de la recherche de nouveaux marchés et la nécessité de diversifier nos partenaires économiques pour développer nos exportations, la Chambre de Commerce et d’industrie du centre (CCIC), le Centre de Promotion des Exportations -CEPEX- et l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat -UTICA- organisent en partenariat avec l’Ambassade de Tunisie en Ethiopie, la Chambre de Commerce d’Ethiopie et la Chambre de Commerce d’Addis-Ababa une Mission Economique Multisectorielle en Ethiopie du 07 au 14 Octobre 2018.

Cette mission sera l’occasion pour les hommes d’affaires tunisiens de développer leurs activités commerciales et leurs projets de partenariat avec leurs homologues Ethiopiens d’une part et de saisir ainsi les opportunités offertes par le continent Africain et plus précisément l’Afrique de l’Est qui connait actuellement un essor économique.

La délégation tunisienne, conduite par Mr. Hichem BEN AHMED, Secrétaire d’Etat chargé du Commerce Extérieur, regroupe une quarantaine d’entreprises tunisiennes opérant dans les secteurs : Agro-alimentaire, chimique, industrie métallique, télécom, construction, emballage, produits d’hygiènes, Commerce International…

Au programme de cette mission :

  • Un Forum Economique Tuniso-Ethiopien organisé en collaboration avec la Chambre de Commerce d’Ethiopie
  • Rencontres Professionnelles Tuniso-Ethiopiennes organisées en collaboration avec la Chambre de Commerce d’Addis -Ababa
  • Des visites à des entreprises Ethiopiennes ainsi qu’à des sites industriels à Addis-Ababa
  • Visite et participation aux salons qui se tiennent à Addis Ababa :

Addis Agrofood & Pack : Exposition de l’agriculture, machines agricoles, aliments, technologies alimentaires et emballage

Addisbuild : Salon International du Bâtiment, de construction et des Technologies

  • Des Rencontres avec des hauts responsables en Ethiopie

En marge de cette mission et en vue de sceller des liens privilégiés qui lient les institutions tunisiennes et leurs homologues Ethiopiennes, deux accords de coopération seront signés entre la Chambre de Commerce d’Ethiopie et l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat -UTICA- ainsi que entre la Chambre de Commerce d’Addis-Ababa et la Chambre de Commerce et d’Industrie du Centre.

Notons qu’une mission de préprospection en Ethiopie a été organisée du 16 au 22 septembre 2018 à la quelle ont participé les représentants du CEPEX, de l’UTICA et de la CCIC en vue de préparer le programme de travail de la délégation tunisienne pour la mission de prospection prévue en octobre 2018.

Il importe de signaler que cette mission s’insère dans le cadre du projet d’accompagnement des entreprises tunisiennes souhaitant développer leurs exportations dans la zone COMESA et plus précisément sur le marché Ethiopien avec l’appui du TAYP.

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