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Les travaux du 28ème congrès de l'Organisation des Nations unies pour
Selon une alerte émise aujourd’hui par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), les faibles pluies tombées à travers la région est-africaine ont aggravé les souffrances liées à la faim, asséché les terres et pâturages et provoqué des milliers de décès au sein du bétail.

Les zones les plus affectées, sur lesquelles sont tombées moins de la moitié des précipitations normales de saison, sont situées au centre et au sud de la Somalie, au sud-est de l’Ethiopie, au nord et à l’est de Kenya, au nord de la Tanzanie et au nord-est et au sud-est de l’Ouganda.

L’alerte, émise par le Système mondial d’information et d’alerte rapide (SMIAR) avertit que cette nouvelle saison de faibles pluies, la troisième consécutive, a sérieusement dégradé la résilience des familles et qu’il est nécessaire et urgent de soutenir leurs moyens d’existence.

«Pour la troisième saison consécutive, les familles ont dû faire face à des pluies insuffisantes, elles manquent à présent de solutions pour s’en sortir. Elles ont besoin d’aide dès maintenant avant que la situation ne se détériore davantage», a déclaré M. Dominique Burgeon, Directeur de la Division des urgences de la FAO.

Les besoins humanitaires en hausse

Le nombre de personnes ayant besoin d’une aide humanitaire dans les cinq pays mentionnés auparavant, estimé actuellement à près de 16 millions, a augmenté d’environ 30 pour cent depuis la fin de l’année 2016. En Somalie, près de la moitié de la population est en situation d’insécurité alimentaire mais une aide humanitaire délivrée en temps opportun a permis d’éviter la famine jusqu’à présent, il est cependant important qu’elle se poursuive. La situation à travers la région devrait encore se détériorer dans les prochains moins avec le début de la saison sèche et un démarrage précoce de la saison creuse.

La sécurité alimentaire des éleveurs suscite de vives inquiétudes en Ethiopie, au Kenya et en Somalie, où les taux de mortalité animale sont élevés et où la production laitière tirée du bétail survivant a fortement baissé, entraînant des conséquences négatives sur la sécurité alimentaire et la nutrition.

«Lorsque l’on sait à quel point le lait est essentiel pour le développement des enfants âgés de moins de cinq ans et les dommages irréversibles que son absence peut entraîner, il est évident qu’aider les éleveurs à faire face à cette sécheresse est primordial», a indiqué M. Burgeon.

Les prix du bétail ont chuté en raison de l’état physique déplorable des animaux et à cela s’ajoute la hausse des prix des céréales. Tous ces éléments ont contribué à limiter l’accès des éleveurs à l’alimentation. La situation des pâturages et du bétail devraient, eux aussi, se détériorer de plus belle, au moins jusqu’à la prochaine saison des pluies en octobre.

De piètres perspectives de récolte

Dans plusieurs zones agricoles à travers la région, les faibles pluies ont provoqué une forte diminution des plantations, tandis que les cultures se sont flétries. Malgré quelques précipitations tombées en mai, les dégâts subis par les cultures sont irréversibles.

De plus, la chenille légionnaire, qui a provoqué des dégâts importants sur les cultures de maïs en Afrique australe, s’est propagée vers l’est et a aggravé la situation. Au Kenya, le fléau a affecté jusqu’à présent près de 200 000 hectares de cultures, tandis qu’en Ouganda, plus de la moitié des 111 districts du pays sont touchés.

En Somalie, les perspectives  sont défavorables pour les principales récoltes du gu de cette année, après que les pluies du gu soient arrivées en retard, des pluies tombées faiblement et de manière irrégulière sur la plupart des régions du pays. Dans la région du Bas-Chebeli, la principale région productrice de maïs, les précipitations saisonnières étaient 50 fois inférieures à leur moyenne et la sécheresse affecte actuellement jusqu’à 85 pour cent des terres cultivées.

En Ethiopie, les pluies défavorables belg dans les régions agricoles du sud du pays devraient enregistrer un déficit de la production céréalière locale. La sécheresse affecte également les rendements dans le centre, le sud-est et les zones côtières du Kenya. En Tanzanie, les pluies défavorables devraient également avoir pour effet de réduire la production céréalière locale dans les régions du nord et du centre, tandis qu’en Ouganda, les perspectives de récolte sont défavorables pour la première campagne dans les districts du sud-ouest et du nord.

Les prix des céréales vont fortement augmenter en raison de la baisse des stocks et des inquiétudes liées aux résultats  des campagnes agricoles actuelles. Les prix en mai se sont rapprochés des niveaux record dans la plupart des marchés et ont presque doublé par rapport à l’année dernière à la même période.

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Le Ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) au Maroc, ont procédé, le Jeudi 29 Juin 2017, à la signature d’un accord de partenariat à travers un nouveau projet : «  Implémentation de l’agenda 2030 pour l’efficience, la productivité et la durabilité de l’eau dans les pays du Proche Orient et d’Afrique du Nord (NENA)».

Cet accord s’inscrit dans le cadre du Cadre de Programmation Pays (CPP) signé par M. le Ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural, des Eaux et Forêts, M. Aziz Akhannouch, et le Représentant de la FAO au Maroc, M. Michael George Hage, pour la période 2017-2021, lors du 12ème Salon International de l’Agriculture au Maroc. Ce CPP vise à relever les défis relatifs à la sécurité alimentaire, à la baisse de la pauvreté dans le milieu rural et à l’amélioration de la gestion des ressources naturelles pour faire face aux changements climatiques.

Ce nouveau projet bénéficie d’un concours financier de l’Agence Suédoise de Coopération Internationale de Développement (SIDA) à hauteur de plus d’un million USD. Il fait suite aux recommandations ayant émanées des rapports de diagnostic nationaux réalisés dans le cadre de l’Initiative Régional de la FAO sur la rareté de l’eau qui a toujours apporté son soutien et fourni des efforts visant à faire face à l’écart rapide entre la disponibilité et la demande de ressources en eau douce. Ce projet, d’une durée de cinq années, a été conçu et formulé pour définir le cadre approprié pour la mise en œuvre de l’agenda 2030 pour l’efficience, la productivité et la durabilité de l’eau (Cible 6.4 des Objectifs de Développement Durable (ODD) relatif à l’utilisation durable des ressources en eau). Il y a lieu de rappeler que la FAO, en collaboration avec le Maroc, organise à Casablanca, du 4 au 7 Juillet 2017, une formation sur les cibles des ODD 6.4 en matière d’eau et d’assainissement au profit de participants de 15 pays africains.

Le Maroc est l’un des pays qui connaissent un progrès important dans le domaine de gestion de l’eau à travers le Plan National d’Economie de l’Eau d’Irrigation qui vise la réduction des pertes durant les opérations d’irrigation grâce à la réhabilitation des infrastructures et à l’amélioration de la gestion des ressources hydriques pour faire face à la rareté de l’eau et au changement climatique. Le projet constituera, donc, un nouvel élan pour appuyer le Maroc dans le renforcement de la sécurité alimentaire à travers l’assistance technique de la FAO, par l’amélioration de la gouvernance et la gestion de l’eau d’irrigation.

Le projet, avec un budget total de 10 millions USD, se focalisera sur trois composantes. La première concerne l’établissement d’un système robuste de comptabilité de l’eau basée sur la télédétection et fournissant une base de données concluante pour la budgétisation intégrale et pour surveiller les progrès dans la réalisation des objectifs tout en évaluant l’efficacité institutionnelle pour régir les ressources en eau.

La deuxième composante porte sur une série d’interventions pour accroître l’efficacité et la productivité de l’eau dans certains systèmes agricoles des pays sur la base des opérations permettant l’amélioration de la gouvernance de l’eau, l’adoption de bonnes pratiques et technologies au niveau de l’exploitation et la stimulation des initiatives entrepreneuriales le long de la chaîne de valeur, générant ainsi un revenu plus élevé et une plus grande opportunité d’emploi.

La troisième composante est de veiller à ce que des réalisations probantes en termes d’efficacité et de productivité à l’horizon 2030 soient atteintes dans les «limites opérationnelles de l’utilisation de l’eau» définissant les conditions de «durabilité de l’eau» et, par conséquent, pour un développement durable, socialement équitable et fondé sur les droits de l’homme.

L’impact global attendu de ce projet est que la sécurité alimentaire dans la région NENA soit renforcée grâce à l’augmentation des revenus et de la production, l’utilisation efficace et durable des ressources en eau et l’atténuation des effets du changement climatique par une réduction de l’empreinte carbone de l’agriculture.

Il y’a lieu de rappeler qu’une analyse Genre sera effectuée à différents niveaux afin de mettre l’accent sur l’effet multiplicateur pour accroître la productivité de l’eau en tenant compte des dimensions genre. L’analyse comparative entre les sexes révélera également les conditions viables avec lesquelles les femmes peuvent participer efficacement en tant que parties prenantes, en tenant compte de leurs besoins en eau et de leurs multiples charges de travail. L’augmentation de la productivité biophysique, économique et sociale de l’eau dans le secteur de l’agriculture devrait bénéficier de manière significative à l’intégration de la dimension genre.

Un atelier de lancement du projet au profit des pays bénéficiaires et aux partenaires à savoir le Maroc, l’Algérie, l’Egypte, l’Iran, la Jordanie, le Liban, la Palestine et la Tunisie sera organisé au Caire/Egypte, du 17 au 19 Juillet 2017, pour établir une feuille de route permettant la mise en œuvre efficace de l’agenda 2030 et atteindre des résultats à fort impact.

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La famine dans ces quatre pays à risque n’est pas encore à l’ordre du jour mais la situation demeure précaire et requiert une intensification de l’aide humanitaire et un financement accru. Tel était le message délivré aux Etats membres lors d’un événement organisé en marge de la 40ème session de la Conférence de la FAO, par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture et le Programme alimentaire mondial (PAM).

Les efforts délivrés par les donateurs, les agences humanitaires et les organisations locales ont un impact : la famine a été maitrisée au Soudan du Sud et a été jusqu’à présent évitée dans le nord-est du Nigéria, en Somalie et au Yémen. Le nombre de personnes risquant de sombrer dans la famine continue pourtant d’augmenter.

«La situation demeure extrêmement préoccupante», a déclaré M. Daniel Gustafson, Directeur général adjoint de la FAO. «Si nous reconnaissons qu’il y a eu du progrès, nous ne pouvons sous-estimer le travail qu’il reste à faire pour pouvoir éviter une autre famine en 2017».

M. Amir Abdulla, Directeur exécutif adjoint du PAM, a mis en garde contre le risque d’autosatisfaction: «Nous ne devons pas laisser le succès obtenu devenir l’échec de demain», a-t-il déclaré.

Une situation préoccupante

Dans le nord-est du Nigéria, 5,5 millions de personnes sont en situation de grave insécurité alimentaire en raison des conflits et des déplacements de population. La saison maigre actuellement en cours, pendant laquelle les ménages commencent à manquer de nourriture avant la prochaine récolte, aggrave la situation.

En Somalie, 3,2 millions de personnes sont en situation de grave insécurité alimentaire, surtout à cause de la sécheresse et des souffrances liées à la faim qui se sont aggravées depuis le début de l’année. Au Soudan du Sud, la moitié de la population fait face à une grave insécurité alimentaire, en grande partie en raison du conflit. Si la famine a pu être contenue dans le pays, le nombre de personnes risquant de sombrer dans la famine a augmenté depuis février.

Au Yémen, où le conflit a perturbé les marchés et l’agriculture, 17 millions de personnes sont affectées par de graves souffrances liées à la faim.

Sauver des moyens d’existence et sauver des vies 

Au cours de la session, M. Hinrich Thölken, Ambassadeur d’Allemagne auprès des agences onusiennes à Rome a annoncé un don supplémentaire de 7 millions d’euros afin de soutenir les moyens d’existence des populations en Somalie et au Nigéria. Cette somme s’ajoute aux 460 millions d’euros octroyés par l’Allemagne en faveur de l’intervention humanitaire inter-agences actuellement mis en œuvre dans les quatre pays.

Les moyens d’existence représentent le meilleur moyen pour ces populations de se défendre contre la famine et les situations de grave insécurité alimentaire. En venant en aide aux populations rurales afin de maintenir leurs moyens d’existence, ces dernières seront ensuite en mesure de se défendre contre les pires ravages causés par la sécheresse et leur rétablissement sera plus rapide et plus économique.

Jusqu’à ce jour, la FAO est venue en aide à plus de 8,4 millions de personnes dans les quatre pays en leur apportant une aide agricole d’urgence et en soutenant leurs moyens d’existence, ce qui représente un peu plus de la moitié du chiffre ciblé cette année. Le PAM a apporté une aide alimentaire d’urgence et une aide vitale à 11 millions de personnes et s’est donné pour objectif d’atteindre les 14 millions.

Le travail de la FAO dans les quatre pays est déjà financé à hauteur de 48 pour cent, tandis que le PAM a mobilisé environ un tiers des fonds nécessaires. Pour les deux organisations, l’intervention au Yémen est celle qui présente le plus important déficit financier par rapport aux quatre autres crises, et ce, malgré le fait que le pays affiche le plus grand nombre de personnes ayant besoin d’aide.

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«Le chômage des jeunes devrait figurer au cœur de toutes les stratégies destinées à relever les défis économiques et démographiques inhérents au continent africain», a déclaré M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, depuis le siège de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture qui servait de cadre à une réunion conjointe entre l’Union européenne et l’Union africaine.

En 2014, près de 11 millions de jeunes africains ont fait leur entrée sur le marché du travail. Nombre d’entre eux ne voient pourtant que très peu d’opportunités dans le secteur agricole et sont limités par le manque de compétences, les faibles salaires et un accès restreint à la terre et aux services financiers. Tous ces éléments tendent à favoriser l’exode rural.

«Favoriser l’agriculture durable et le développement rural est essentiel afin d’absorber ces millions de jeunes à la recherche d’un travail», a indiqué M. José Graziano da Silva. «C’est en impliquant totalement les jeunes que nous serons en mesure de parvenir à un monde durable. Ils doivent se sentir intégrés et croire en la possibilité d’un monde pacifique et prospère», a-t-il ajouté.

La réunion, qui se déroule sur une journée, a été co-organisée par la Commission de l’Union africaine, la Commission européenne et la Présidence estonienne du Conseil européen. Plusieurs ministres de l’agriculture des Etats membres de l’Union africaine et de l’Union européenne y ont assistés.

L’objectif était d’élaborer une stratégie commune afin de générer des emplois durables et inclusifs pour la jeunesse africaine dans le secteur rural.

Une solution en cinq étapes

Le Directeur général de la FAO a présenté cinq étapes qui permettront d’impliquer la jeunesse dans l’agriculture et dans le processus de développement rural. Il s’agira tout d’abord d’améliorer la participation des jeunes et leur encadrement au sein des organisations de producteurs et des autres institutions rurales afin de les autonomiser et de les faire davantage participer au dialogue politique.

Il sera ensuite question de stimuler les investissements dans le secteur privé afin de créer un secteur agricole moderne et dynamique et des chaînes de valeur, mais aussi de construire les infrastructures nécessaires aux investissements agricoles. S’en suivra la nécessité de fournir aux zones rurales de meilleurs services tels que l’électricité, l’éducation et la santé.

La quatrième étape consistera à renforcer les liens physiques, économiques, sociaux et politiques entre les petits centres urbains et les zones rurales environnantes. Enfin, il s’agira d’investir davantage dans les Technologies de l’information et de la communication (TIC), en mesure d’améliorer l’efficacité de certains travaux agricoles et de faciliter l’accès aux marchés, aux informations et aux opportunités commerciales.

Le travail de la FAO en faveur des jeunes

La FAO soutient la mise en œuvre de nombreux programmes ciblant les jeunes en milieu rural. L’Ouganda, par exemple, a adopté la méthode des Ecoles pratiques d’agriculture et de vie pour les jeunes de la FAO, financées par la Norvège, la Suède et la Belgique. Ce programme, simple mais efficace, enseigne aux enfants vulnérables et aux jeunes les rudiments de l’agriculture et des techniques de gestion.

Au Nigéria, la FAO contribue à l’élaboration d’un plan appelé Programme national pour l’emploi des jeunes dans l’agriculture, tandis que l’Organisation et le NEPAD ont uni leurs forces en vue d’accroître les opportunités commerciales et d’emploi pour les jeunes en milieu rural, au Bénin, au Cameroun, au Malawi, et au Niger, grâce à une subvention de 4 millions de dollars octroyée par le Fonds fiduciaire de solidarité africain.

Les conclusions de la rencontre seront présentées lors du Sommet Afrique-UE, en novembre, et permettront d’orienter les prochains travaux de la Commission européenne et de la Commission de l’Union africaine.

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L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) s’est brillamment illustrée avec une campagne de grande ampleur qui, jusqu’à présent, a traité plus de 12 millions de têtes de bétail en moins de trois mois et contribue à protéger les moyens d’existence de centaines de milliers de familles dépendant de la viande et du lait de ce bétail pour leur survie.

D’ici à la mi-juillet, la FAO aura traité 22 millions d’animaux, une initiative qui devrait profiter à plus 3 millions de personnes.

«Sauver des animaux, sauve des vies humaines et des moyens d’existence. Lorsque les animaux sont affaiblis par la sécheresse, ils ne produisent plus de lait ou meurent, ce qui signifie que les populations seront confrontées à la faim et que les familles seront obligées de se débrouiller par elles-mêmes», a déclaré M. Richard Trenchard, Représentant de la FAO en Somalie.

En Somalie, près de 3,2 millions de personnes risquent de connaître des souffrances liées à la faim. La majorité d’entre elles vivent dans des zones rurales et le bétail, notamment les chèvres, les chameaux, les moutons ou encore les bœufs, représente leur principal source de nourriture et de revenus.

«Ce que nous n’arrêtons pas d’entendre de la bouche des personnes dans les camps de déplacés internes c ‘est que, lorsqu’ils ont perdu leurs animaux, tout s’est effondré. Le chemin pour se relever est long et ardu. Nous avons renforcé notre intervention afin d’atteindre les familles avant que cela n’arrive», a indiqué M. Richard Trenchard, ajoutant que «les moyens d’existence représentaient leurs meilleures défenses contre la famine».

La FAO a déployé 150 équipes de vétérinaires à travers la Somalie afin de traiter des chèvres et des moutons, ainsi que des bœufs et des chameaux, soit jusqu’à 270 000 animaux par jour. Les équipes sont composées de vétérinaires professionnels somaliens.

Le bétail sévèrement affecté par le manque de nourriture et d’eau est plus sensible aux maladies et aux parasites mais est trop faible pour supporter une vaccination. Dans le cadre d’un programme d’intervention intégré visant à améliorer les conditions du bétail, les animaux ont été traités avec des boosters multivitaminés, des médicaments qui vont tuer les parasites internes et externes, un vermifuge et d’autres traitements destinés à lutter contre les infections respiratoires.

Les soins simples et rentables fournis par les équipes de vétérinaires de la FAO aident à renforcer la capacité des animaux à faire face aux chocs et à rester en vie et productifs.

La campagne d’aide au bétail, organisée par la FAO en Somalie, a été rendue possible essentiellement grâce au financement du Département du développement international du Royaume-Uni (DFID), aux contributions du Département canadien des Affaires étrangères, du commerce et du développement (DFATD) et à celles du Fonds central d’intervention d’urgence des Nations Unies (CERF). La FAO a également mobilisé une partie de ses propres ressources pour consolider ces efforts.

A travers son Plan d’intervention pour prévenir la famine et faire face à la sécheresse, la FAO apporte son aide en vue d’empêcher une famine en Somalie, une opération stratégique de grande envergure. En plus des traitements dédiés au bétail, il s’agit de donner aux familles rurales de l’argent pour leurs dépenses alimentaires, d’aider les communautés à reconstruire les infrastructures agricoles et de donner aux agriculteurs des bons pour se procurer des semences locales et emprunter des tracteurs qui leur permettront de réduire leur charge de travail.

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« Toutes les parties impliquées dans le conflit au Soudan du Sud doivent cesser les violences et travailler ensemble afin d’assurer l’acheminement de nourriture et de produits vitaux aux populations. Il s’agit de mettre un terme à la famine et à une grave crise alimentaire », ont indiqué hier les Directeurs de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et du Programme alimentaire mondial (PAM).

M. José Graziano da Silva de la FAO et M. David Beasley du PAM ont lancé cet appel à l’occasion de leur visite dans l’Etat d’Unité, l’une des régions du pays les plus touchées par la crise alimentaire actuellement en cours.

Au Soudan du Sud, près de 5,5 millions de personnes (soit près de la moitié de la population) font face à une grave crise alimentaire, ne sachant pas d’où proviendra leur prochain repas à l’approche de la période de soudure, qui atteindra son pic en juillet. Un million d’entre eux risquent de sombrer dans la famine.

Parmi ces 5,5 millions, plus de 90 000 sud-soudanais sont en situation de famine. L’état de famine a d’ailleurs été déclaré dans plusieurs parties de l’ancien Etat d’Unité. Cette situation sans précédent est une conséquence du conflit en cours, des obstacles liés à l’acheminement de l’aide humanitaire et de la baisse de la production agricole.

M. José Graziano da Silva et M. David Beasley ont insisté sur le fait qu’une réponse immédiate et de grande envergure était essentielle et qu’elle devra associer une aide alimentaire d’urgence à une aide agricole, tout en étant également orientée vers l’élevage et la pêche.

« Malgré des conditions épouvantables, il n’est pas trop tard pour sauver davantage de vies. Nous sommes encore en mesure de pouvoir éviter une aggravation de la situation mais les combats doivent cesser dès maintenant. Il ne peut y avoir de progrès sans paix. Les populations doivent être en mesure d’accéder immédiatement à la nourriture et les agriculteurs devraient pouvoir travailler dans leurs champs et s’occuper de leur bétail », a déclaré M. José Graziano da Silva.

Dans l’ancien Etat d’Unité, M. José Graziano da Silva et M. Beasley ont rencontré plusieurs personnes bénéficiant de l’aide des deux agences pour faire face à la crise alimentaire. Ils ont également échangé avec des personnes en situation de famine sur l’île reculée de Kok, un endroit situé sur la rivière du Nil, où de nombreuses personnes ont trouvé refuge loin des combats. Les deux hommes ont également été témoins du parachutage d’aide alimentaire des avions du PAM à destination de dizaines de milliers de personnes vivant à Ganyel, là où des ravitaillements alimentaires réguliers ont réussi à éloigner la famine.

Les deux directeurs ont pu constater le travail accompli par le personnel humanitaire des organisations partenaires internationales et locales chargé de distribuer les traitements nutritionnels et alimentaires du PAM, ainsi que les semences et les kits de pêche de la FAO.

« La nourriture, les traitements pour les enfants mal nourris, les kits aidant les populations à pêcher et à cultiver des légumes, c’est cela qui fait la différence entre la vie et la mort pour toutes ces personnes que nous rencontrons dans l’Etat d’Unité », a précisé M. Beasley. « Mais nous ne pouvons intensifier notre action à l’infini. Les combats doivent cesser pour permettre d’investir de manière à donner aux enfants sud-soudanais l’espoir et le futur qu’ils méritent ».

A Rumbek, dans l’ancien Etat du Lakes, M. José Graziano da Silva et M. Beasley se sont entretenus avec des familles, se rendant directement compte de la manière dont ils tentent, tant bien que mal, de faire face à la crise.

Si la situation à Rumbek n’est pas aussi critique que dans d’autres zones du pays, la faim et la malnutrition suscitent néanmoins de vives inquiétudes. Les deux directeurs des agences onusiennes se sont rendus sur un projet de la FAO visant à créer un lieu sécurisé afin que les agricultrices et les éleveuses puissent produire du lait à l’intention de leurs familles mais aussi pour le vendre. Le lieu propose également un espace dédié aux formations communautaires.

Face à des taux de malnutrition qui ne cessent de grimper dans l’ensemble du pays, le projet représente une manière innovante d’augmenter la disponibilité en produits laitiers de qualité, qui font partie des aliments de base de la population tout en étant une source essentielle de protéines, de vitamines et de minéraux, soit des composants indispensables d’un régime alimentaire équilibré.

Les retards de financement ont un coût humain

M. José Graziano da Silva et M. Beasley ont souligné la nécessité d’un soutien majeur de la part de la communauté internationale pour les efforts humanitaires au Soudan du Sud. Des fonds supplémentaires sont nécessaires pour les distributions alimentaires, pour améliorer la nutrition, les soins de santé, l’eau et les systèmes sanitaires, pour fournir des intrants agricoles – y compris des semences et des kits de pêche – et pour mettre en place des campagnes de vaccination animale.

Ensemble, la FAO et le PAM accusent un déficit de fonds de près de 182 millions de dollars pour les six prochains mois et peinent à lever des fonds pour répondre aux besoins croissants des multiples crises qui sévissent à travers le monde. «Les donateurs ont aidé le Soudan du Sud pendant plusieurs années», a déclaré M. Beasley. «Le PAM continuera à rester aux côtés de la population sud-soudanaise en cette période difficile. Mais les temps sont durs face aux nombreuses crises que connaît le monde et qui exigent également de l’attention et de l’aide. Les dirigeants du Soudan du Sud doivent faire preuve de bonne foi en facilitant les efforts humanitaires, en annulant notamment les frais et les procédures qui retardent et entravent l’acheminement de l’aide humanitaire».

Le PAM entend venir en aide à au moins 4,1 millions de personnes cette année au Soudan du Sud, en apportant notamment une aide alimentaire vitale aux populations vivant dans les zones reculées, qui sinon n’auraient pratiquement rien à manger car isolées par les combats. Le PAM fournit des traitements spéciaux destinés à aider les mères et jeunes enfants à combattre la malnutrition. Le PAM apporte également une aide financière afin d’aider les populations à acheter leur propre nourriture dans certaines zones du pays où il y a toujours de la nourriture dans les magasins mais où les prix ont tellement augmenté que les plus pauvres ne sont plus en mesure d’acheter suffisamment de produits alimentaires pour nourrir leurs familles.

« Sauver les moyens d’existence sauve aussi des vies », a souligné M. José Graziano da Silva. « Le Soudan du Sud possède un véritable potentiel avec ses terres, son eau et sa population courageuse. Si le pays parvient à la paix, alors nous pourrons travailler ensemble pour mettre un terme à la faim ».

Jusqu’ici, 2,9 millions de personnes ont bénéficié de l’aide de la FAO visant à protéger les moyens d’existence pendant la saison sèche et l’Organisation est actuellement en train de distribuer des semences et d’organiser des foires aux semences qui devraient profiter à plus de 2,1 millions de personnes d’ici la fin de la principale campagne de semis. A ce jour dans l’Etat d’Unité, près de 200 000 personnes ont déjà reçu des kits pour la production de légumes ainsi que des kits de pêche.

Pour le moment, cette année, une campagne de vaccination a également traité quelque 1,8 millions de bêtes et devrait pouvoir en traiter 6 millions d’ici la fin de l’année. La FAO multiplie les distributions de kits de pêche dans les régions sévèrement touchées par la famine, là où les populations vivent dans les marais et ont désespérément besoin de sources de nourriture.

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Plusieurs programmes financés par l’Union européenne (UE) et mis en œuvre par la FAO[1], le PAM[2] et la Croix Rouge pour un montant global de 20 millions d’euros ciblent les secteurs de la nutrition et de la sécurité alimentaire, priorités de l’UE pour le pays. Les projets agricoles de la FAO pour l’UE doivent permettre d’améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de presque 200 000 personnes vulnérables dans les zones les plus affectées. De même, le PAM et l’UE œuvrent depuis le début de cette année à la prévention de la malnutrition auprès de 20 000 femmes et enfants en bas-âge par des interventions ciblées en zones sensibles. Ceci vient s’ajouter à des actions assurant des repas aux enfants scolarisés dans les écoles primaires. Le programme que la Croix Rouge vient d’initier pour l’UE vise plus spécialement l’éducation des ménages à la nutrition et l’hygiène avec des volets spécifiques sur l’assainissement.

De l’ensemble de ces 20 millions d’euros consacrés à la sécurité alimentaire, 4,4 millions[3] sont plus particulièrement destinés à une contribution au Plan de Réponse Humanitaire 2017 pour le Burundi élaboré par les partenaires avec la facilitation du Bureau des Nations Unies pour la Coordination des Affaires Humanitaires (OCHA)[4]. Les données disponibles indiquent que 3 millions de personnes se trouvent en insécurité alimentaire au Burundi et parmi celles-ci, près de 900 000 seraient en insécurité alimentaire sévère. Face à cette situation préoccupante, le Plan de Réponse Humanitaire présenté en janvier 2017, prend en compte les besoins d’aide pour personnes en situation d’urgence, le soutien aux services de base, l’appui aux populations pour renforcer leur résilience et la collecte des données permettant l’intervention. Il cible plus spécialement 1 million de personnes considérées comme les plus vulnérables et doit servir d’outil de référence en fournissant des lignes directrice pour l’action auprès de ces populations. Le Plan chiffre à près de 70 millions d’euros les besoins urgents.

Dans les mois à venir, l’UE prévoit d’autres interventions dans ces secteurs. Elle prendra naturellement en compte les interventions et les zones considérées comme prioritaires dans le Plan de Réponse Humanitaire afin de répondre au mieux aux besoins des populations du Burundi.

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La Norvège et la FAO lancent un navire de recherche océanique unique et à la pointe de la technologie en marge de la campagne scientifique sur les ressources pélagiques et l’écosystème dans la zone Nord-Ouest de l’Afrique qui démarre depuis Casablanca le 5 mai 2017 pour se terminer à Dakar au Sénégal le 18 Juillet 2017, une cérémonie d’accueil à bord du navire « Nansen » aura lieu le 08 mai 2017.

Le « Dr Fridtjof Nansen » mènera des recherches en science marine afin de promouvoir la pêche durable et d’étudier les effets du changement climatique sur les océans.  Des recherches de ce type, soutenues par le projet Nansen de la FAO, sont fondamentales afin de mettre en place une bonne gestion des ressources océaniques et des écosystèmes. Celles-ci jouent un rôle indispensable dans la réussite de l’Initiative Ceinture bleue, lancée par le Maroc lors de la COP22. L’action s’inscrit dans la continuité de l’Initiative de la FAO en faveur de la Croissance bleue et de La Conférence des Nations Unies qui sera convoquée au Siège de l’ONU à New York du 5 au 9 juin 2017 pour soutenir la mise en œuvre de l’objectif de développement durable 14: Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable.

Assisteront à cette cérémonie, le Ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, les Ambassadeurs des quatre pays participants, à savoir, la Gambie, la Mauritanie, le Sénégal et la guinée Bissau. Prendront également part à cet évènement, une délégation de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture et les Directeurs des Pêches et des Instituts de Recherche des cinq pays concernés par la campagne y compris le Maroc.

Quoi : Cérémonie d’accueil du nouveau Navire « Dr Fridtjof Nansen » pour le lancement de la campagne scientifique sur les ressources pélagiques et l’écosystème dans la zone Nord-Ouest de l’Afrique
Où : Casablanca à bord du navire
Quand : Le lundi 08 mai, à 08h40

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“Insécurité alimentaire et renforcement de la résistance au changement climatique” sont les thèmes au cœur de la visite de Jose Graziano Da Silva, directeur général de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) à Madagascar, rapporte « BBC »

D’après le programme alimentaire mondial (PAM), 665 mille personnes sont confrontées à une insécurité alimentaire sévère, en raison de la sécheresse dans le sud de Madagascar. Près de la moitié ne bénéficient pas d’assistance.

Selon la même source, les districts les plus touchés sont Amboasary, Ambovombe, Tsihombe, Beloha, Bekily, Ampanihy et Betioky.

Dans ces régions, certains habitants se nourrissent de fruits du cactus, faute de récoltes suffisantes.

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D’après des informations publiées ce vendredi 29 juillet 2016 par le site « sciences et Avenir », l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a demandé une aide d’urgence agricole pour dix pays d’Afrique australe menacés de sécheresse.

L’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a affirmé qu'”au moins 109 millions de dollars sont nécessaires” pour fournir d’urgence semences, outils et engrais afin que dix pays menacés de sécheresse puissent “produire suffisamment pour se nourrir et éviter d’être dépendants de l’aide humanitaire jusqu’à la mi-2018 », a indiqué la même source.

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L’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) et l’Union du Maghreb Arabe (UMA), ont signé récemment, un accord d’assistance pour la mise en œuvre d’un projet de coopération technique visant à «renforcer les capacités des mesures de quarantaine des ravageurs des cultures; y compris le charançon rouge du palmier (CRP), dans les pays du Maghreb.
Ce projet s’inscrit dans le cadre du programme de coopération signé en 2014 entre le Bureau sous régional de la FAO pour l’Afrique du Nord et l’Union du Maghreb Arabe (UMA), ce cadre définit les priorités conjointement identifiées pour la période 2014/2017, précise un communique de l’organisation onusienne.
L’assistance de la FAO portera sur une évaluation participative et exhaustive des capacités phytosanitaires de l’Algérie, de la Libye, de la Mauritanie, du Maroc et de la Tunisie. Une focalisation sur les lacunes en matière de contrôle phytosanitaire et une identification des actions Prioritaires afin de les combler, permettra l’élaboration d’une stratégie et d’un plan d’action adaptés qui permettra d’optimiser la mise en œuvre des aspects préventifs de protection des cultures contre les maladies et les ravageurs des cultures et, plus particulièrement, le charançon rouge du palmier (CRP).
Au-delà de la prise en compte des aspects phytosanitaires, un important appui sera accordé afin de renforcer les échanges d’informations entre les pays du Maghreb et renforcer la coordination nécessaire pour une riposte efficiente face aux maladies et ravageurs des cultures.
A cet effet, un système de prise de décision et de coordination pour une meilleure harmonisation et concertation d’intervention sera mis en place, avec une dynamisation du réseau Maghrébin pour la protection des végétaux.
Il convient de préciser que face à ces problèmes de contrôle phytosanitaire, les pays du Maghreb sont confrontés à des défis importants en mesure de nuire au rendement de leur Agriculture, aux capacités de production des agriculteurs plus particulièrement l’agriculture à petite échelle et d’une manière générale à l’économie de la sous-région largement tributaire du secteur agricole, souligne le communiqué.
Et d’ajouter, qu’au cours des dernières années, la FAO s’est mobilisée pour soutenir les pays confrontés à une forme de vulnérabilité provoquée par des invasions de différents ravageurs et parasites qui ont causé différentes pertes et dégâts à l’agriculture et à l’élevage et à l’économie des pays.

TAP

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Les travaux du 28ème congrès de l'Organisation des Nations unies pour

L’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) a annoncé le lancement de la première édition du prix des médias pour la région Proche-Orient et l’Afrique du Nord (MENA). Ce prix destiné aux journalistes, cible les productions en arabe, en français et en anglais, qui traitent des sujets ayant trait à la pénurie de l’eau, l’Initiative de la FAO sur la résilience et la sécurité alimentaire et la petite agriculture, le développement rural Inclusif, les Objectifs de Développement Durable (ODD) de l’ONU et la Décennie d’action sur la nutrition (2016-2025).

Le prix sera décerné durant les années paires, pour le différencier des dates du prix de A.H.Boherma, prix remis par la FAO aux journalistes durant les années impaires.

Exceptionnellement, pour son lancement, le prix sera remis au premier tour, cette année, lors de la Journée
Mondiale de l’Alimentation (JMA) prévue le 16 octobre 2016.

Il sera remis au lauréat dans son pays de résidence par le Représentant de la FAO, au cours des célébrations de la Journée Mondiale de l’Alimentation.

TAP

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Une séance de travail ministérielle a été tenue à la Kasbah  et

Le regain de vigueur du phénomène El Niño au cours des dernières décennies a entraîné une succession de mauvaises récoltes, décimé des troupeaux et plongé quelque 10,2 millions de personnes à travers l’Ethiopie dans l’insécurité alimentaire, indique aujourd’hui la FAO qui présente son plan d’intervention d’urgence visant à protéger l’élevage et la production agricole dans ce pays de la Corne de l’Afrique.

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Des accords relatifs à trois projets agricoles d’une valeur de 4,122 millions de dollars, soit l’équivalent de 8,108 millions de dinars (MD) ont été signés lundi, entre la Tunisie et l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’agriculture (FAO), a annoncé le ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche.
Le 1er projet, dont les coûts sont estimés à 1,622 millions de dollars (environ 3,174 MD) relatif à la lutte contre l’émigration des jeunes et la pauvreté rurale et à la sécurité alimentaire. Selon le communiqué publié lundi, le projet prévoit la mise en place de nouveaux mécanismes et stratégies pour le développement rural et la création des emplois et des projets destinés aux jeunes dans les régions rurales.
Quant au 2eme projet, dont les coûts sont estimés à 500 mille dollars ( 978,500 mille dinars), il concerne le renforcement des aspects politiques et institutionnels aux fins d’appuyer le secteur agricole et les catégories démunies. Il s’agit de mettre en place des stratégies adéquates, de développer l’environnement du secteur en vue d’assurer la sécurité alimentaire, d’améliorer les conditions de vie des bénéficiaires et renforcer le rôle de la femme dans ce secteur.
Le 3ème projet de lutte contre les dégâts agricoles et les déchets alimentaires visant à atteindre la sécurité alimentaire est d’une valeur de 2 millions dollars (environ 3,910 millions de dinars). Le projet a pour objectifs de minimiser les pertes agricoles et les déchets alimentaires, de garantir la sécurité alimentaire à travers la contribution au renforcement du rendement de la chaîne alimentaire. Il vise également, à améliorer les industries agricoles et les techniques de traitement post-récolte, le stockage des produits agricoles et la commercialisation des  produits alimentaires de base à haute valeur ajoutée.

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Les travaux du 28ème congrès de l'Organisation des Nations unies pour

Les travaux du 28ème congrès de l’Organisation des Nations unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) ont été ouverts ce lundi, 24 mars 2014 et se poursuivront 28 mars prochain à Tunis.

Ayant pour thème « la jeunesse africaine dans le domaine agricole et le développement durable », la cérémonie d’ouverture de la conférence a été présidée par le ministre de l’Agriculture Lassâad Lachâal.

Cette rencontre qui réunira une cinquantaine de ministres de pays africains et 300 experts internationaux dans le domaine agricole ,ainsi qu’un nombre de hauts fonctionnaires en provenance de nombreux pays du monde, sera présidée durant 2 ans par la Tunisie.

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La FAO (Food and Agriculture Organization) en collaboration avec le gouvernement tunisien convoquera la 28ème Session de

La FAO (Food and Agriculture Organization) en collaboration avec le gouvernement tunisien convoquera la 28ème Session de la Conférence Régionale de la FAO pour l’Afrique à Tunis du 24 au 28 mars 2014.

La Conférence rassemblera les ministres de l’agriculture, de hauts cadres des gouvernements des pays de la région ainsi que des représentants de la société civile et les partenaires.

Les délégués présents se pencheront sur les questions relatives à l’état actuel et des perspectives de l’alimentation et de l’agriculture en Afrique. Elles porteront notamment sur:

La jeunesse africaine dans le secteur agroalimentaire et le développement rural.

La situation de l’alimentation et de l’agriculture dans la région et l’exécution du Programme détaillé pour le développement de l’agriculture africaine (PDDAA) avec un éclairage particulier sur les petits exploitants agricoles et l’agriculture familiale….

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Une séance de travail ministérielle a été tenue à la Kasbah  et

Une séance de travail ministérielle a été tenue à la Kasbah et consacrée à l’examen des préparatifs pour l’organisation de la 28ème session du congrès de la FAO pour l’Afrique qu’abritera la Tunisie du 24 au 28 mars 2014. La session sera présidée par le Chef du Gouvernement Mehdi et y prendront part 50 Etats africains qui seront représentés par leurs ministres de l’agriculture .

Une commission représentant tous les ministères concernés sera créée pour assurer la coordination entre toutes les parties et garantir le succès de cette manifestation.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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