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Rien ne semble avoir changé ou va changer dans la fonction publique. C’est ce qu’on a pu conclure suite à la réunion de la commission de l’organisation de l’administration et des affaires des forces armées tenue, ce mercredi 15 novembre 2017 à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP). Les députés n’ont pas apprécié le budget alloué à la présidence du gouvernement, en hausse, tout de même. Ce budget est jugé toujours médiocre et en deçà des attentes et objectifs fixés par le gouvernement, et visant en priorité l’achèvement des grandes réformes liées à la masse salariale qui atteint aujourd’hui des proportions importantes dans le budget de l’État, dépassant les 15% du PIB. En effet, selon Iyad Dahmani, ministre chargé des relations avec le Parlement et porte-parole du gouvernement, le budget de la présidence du gouvernement pour l’exercice 2018 devrait augmenter de seulement 13%, pour atteindre 168 MDT contre 148 MDT en 2017. Pire : cette hausse est liée à la récente décision du gouvernement de supprimer le ministère de la Fonction Publique et de la Gouvernance et d’attribuer ses structures et établissements qui lui sont affiliés à la présidence du gouvernement. Une décision qui a nécessite des dépenses supplémentaires de 25,5 MDT, selon le ministre.

Ajmi Lourimi a indiqué que le budget alloué à la présidence du gouvernement au titre de l’année 2018 est un budget d’austérité qui ne reflète aucun engagement de la part du gouvernement à aller vers la réforme, évoquant les difficultés dans lesquelles baignent les agents et fonctionnaires de la présidence du gouvernement. “Certains bureaux à la Kasbah n’ont pas internet et des téléphones“, a-t-il affirmé.

Il a en outre indiqué que les conditions dans lesquelles exercent les fonctionnaires sont très défavorables et ont un gros impact sur la rentabilité de cet établissement public, soulignant que le budget alloué à la télévision tunisienne ne reflète aucune stratégie ou orientation vers la réforme.

Un avis pleinement partagé par le député Mabrouk Hrizi, qui a indiqué que le budget alloué à la présidence du gouvernement n’est pas suffisant et en contradiction avec les programmes élaborés par le gouvernement pour la période prochaine. “Jusqu’à quand la présidence du gouvernement en tant qu’établissement public fonctionnera sans contrats d’objectifs“,s’est-il exclamé.

Dans sa réponse aux députés, le ministre a reconnu que le budget alloué à la présidence du gouvernant est très faible, avant d’assurer que cette situation est liée aux difficultés du pays. ” On est conscient de la situation, mais la priorité aujourd’hui n’est autre que le redressement de nos finances publiques“, a assuré le ministre, invitant les députés à effectuer une visite à la Kasbah et voir de près conditions rudes dans lesquelles travaillent les agents et fonctionnaires de la présidence du gouvernement, selon ses dires.

Le siège de la présidence du gouvernement n’est plus fonctionnel : On n’a pas de bureaux à la Kasbah (…) Certains conseillers travaillent à la zone urbaine nord ou encore à cité El Khadhra pour manque de bureaux“, a souligné le ministre, avant d’ajouter : “Bien que la présidence du gouvernement détienne la part la plus importante du pouvoir exécutif, elle détient le plus faible budget“.

Le ministre a sous un autre angle indiqué que la situation des bénéficiaires des deux mécanismes 16 et 20 sera réglée d’ici la fin de l’année 2017. “Nous tenons à résoudre le problème des mécanismes 16 et 20, d’ici la fin de cette année“, a-t-il indiqué.

Outre la régularisation de la situation des bénéficiaires des mécanismes 16 et 20, le ministre a annoncé la suspension de l’achat de voitures de fonction aux fins de réduire les dépenses de la fonction publique et redresser la situation des finances publiques.

S’agissant des déclarations du député Houcine El Jazira qui a appelé ses collègues à cesser leurs interventions en faveur de certains chômeurs pour avoir un emploi à la Kasbah, Iyad Dahmani a démenti de tels faits : “On ne peut pas accepter de tels comportements.. Tous les recrutements ont été faits sur la base d’un concours et en concertation avec toutes les parties concernées“, a assuré le ministre, appelant toute personne détenant des preuves à les présenter.

Évoquant la réforme de la RTT, Iyad Dahmani a annoncé qu’un programme portant sur la radio et la télévision tunisienne a été déjà mis en place et que le travail d’audit dans les comptes publics est devenu un travail du quotidien.

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La maitrise des ressources humaines et la réduction de la pression exercée sur la fonction publique, sont autant de défis qui n’auront pas d’incidence sur la qualité des services présentés aux citoyens et ne peuvent pas nuire à l’administration, a affirmé Fadhila Dridi, Directrice générale de la fonction publique dans une interview accordée à l’agence TAP.
Face à l’important recrutement réalisé depuis 2011, il est question de veiller à la bonne gestion des ressources humaines et au redéploiement des effectifs en cas de besoin afin de pallier le manque dans certaines administrations, a-t-elle indiqué.
Selon Dridi, passer de 450 mille fonctionnaires en 2011 à 640 mille à l’heure actuelle a eu un impact négatif sur la fonction publique et le cout des salaires, de manière amenant le gouvernement à opter pour la maitrise de l’augmentation des effectifs et la réduction du montant des salaires de 14% dans le produit intérieur brut (PIB) à 12.5% à l’horizon 2020.
“La Tunisie arrive en tête des pays dont la masse salariale est élevée, ce qui a conduit le gouvernement à s’employer à réduire ce pourcentage à travers la limitation des recrutements et des promotions”, a argumenté la Directrice générale.
“La période transitoire et la satisfaction des revendications sociales qui s’en sont suivies ont miné en grande partie les efforts consacrés à la réforme du secteur de la fonction publique”, a-t-elle fait remarquer, précisant que le nombre total des fonctionnaires s’élève à 640 mille tandis que le nombre de départs à la retraire n’a pas changé par rapport au passé : entre 5 mille et 10 mille.

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Faouzi Abderrahmane, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a         affirmé dans une interview exclusive accordée à Africanmanager qu’une enveloppe de 300 Millions de dinars est consacrée annuellement au financement des mécanismes et des programmes pour l’emploi.

Il a ajouté que les différentes structures de son département œuvrent afin d’évaluer les programmes destinés à l’emploi et dont l’objectif est de les régulariser avec les besoins du marché, précisant que ces projets concerneront un grand nombre de jeunes chômeurs diplômés de l’enseignement supérieur.

Et le ministre d’ajouter que des statistiques ont montré que le taux de chômage dans les rangs des diplômés de l’enseignent supérieur est de l’ordre de 40%, soit un total de 250 mille chômeurs (70 mille sont des hommes et 180 mille de sexe féminin). Ces chiffres, selon lui, confirment l’existence d’un vrai déséquilibre au niveau des ressources humaines en Tunisie.

Abderrahmane, a sur un autre volet, affirmé que le gouvernement d’union nationale a décidé de stopper les recrutements dans la fonction publique en 2018.

 Il a, également, ajouté qu’il a été décidé de réduire le nombre de fonctionnaires, qui a atteint les 700 mille employés, précisant que le gouvernement remplacera les postes vacants à travers la bonne maîtrise des ressources humaines.

Et d’ajouter : «Nous ne sommes pas contre la création d’emplois, néanmoins l’État n’a plus les moyens de lancer des concours de recrutement dans la fonction publique», a-t-il dit.

On rappelle dans ce contexte que le directeur du service des Congés maladies au ministère de la Fonction publique, Salaheddine Khlifi, a affirmé qu’entre 4000 et 5000 agents de la fonction publique perçoivent leurs salaires pour un emploi fictif.

Le responsable a, en outre, ajouté que le nombre des congés maladies est très élevé, notamment dans le secteur de l’Éducation, suivi par celui de la Santé.

Il a, de même, assuré que 98% des certificats médicaux sont délivrés par des psychiatres

Le secteur privé emploie 70% de la main d’œuvre

Le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi a fait savoir que le secteur privé emploie aujourd’hui 70% de la main d’œuvre tunisienne, “un taux qui pourrait augmenter durant les prochaines années si la Tunisie réussit à transformer les sociétés familiales en structures économiques”, a expliqué le ministre.

Il a par ailleurs indiqué que le ministère a mis en place un programme d’encouragement en faveur de 50 mille très petites entreprises, 5 mille PME et 1000 grandes entreprises et ce, après avoir diagnostiqué les principaux problèmes auxquels elles sont confrontées. Selon le ministre, entre 25 et 35% des entreprises qui ont été contraintes de mettre la clé sous la porte ont souffert de la complexité et de la lenteur des procédures administratives et des difficultés d’accès au financement.

Le ministre a en outre assuré que les différentes structures relevant de son ministère travaillent actuellement pour évaluer les mécanismes d’emploi afin de les ajuster avec les demandes du marché du travail pour qu’elles touchent le plus grand nombre de chômeurs dont principalement les diplômés de l’enseignement supérieur.

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La réforme de la fonction publique a fait l’objet d’un conseil ministériel restreint (CMR), tenu ce lundi 23 octobre 2017, au palais du gouvernement à la Kasbah, indique un communiqué de la présidence du gouvernement.

Il y a lieu de rappeler à ce propos que l’administration tunisienne est pénalisée par les recrutements anarchiques sachant que le nombre des fonctionnaires dépasse, aujourd’hui, les 700 mille contre 500 mille avant la Révolution.

De plus, les salaires des fonctionnaires ont alourdi le budget de l’Etat puisqu’ils représentent la grande partie des dépenses. En 2013 par exemple, 9700 millions de dinars ont été alloués aux salaires dans la fonction publique contre 8800 millions de dinars durant l’année 2012, soit 34,4% du budget de l’Etat de l’année 2012 et 36,2% du budget 2013.

 

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Intervenant sur les ondes de la radio Express fm ce mardi 17 octobre 2017, le directeur du service des Congés maladies au ministère de la Fonction publique, Salaheddine Khlifi, a affirmé qu’entre 4000 et 5000 fonctionnaires tunisiens dans l’administration publique perçoivent leurs salaires pour un emploi fictif.

Le responsable a, en outre, ajouté que le nombre des congés maladies est très élevé, notamment dans le secteur de  l’Éducation, suivi par celui de la Santé.

Il a, de même, assuré que 98% des certificats médicaux sont délivrés par des  psychiatres.

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Traitant des dépenses hors principal de la dette de l’Etat, une note de la BCT (Banque Centrale de Tunisie) publiée à l’issue de la réunion d’octobre 2017 de son conseil d’administration a noté que ces dépenses ont atteint 18.929 MDT, au terme des huit premiers mois de 2017, soit une hausse de 2.313 MDT par rapport aux réalisations d’août 2016. La BCT explique cette hausse de plus de 2 Milliards DT, par  «l’augmentation des dépenses de fonctionnement, qui ont totalisé 13.075 MDT (contre 11.766 MDT une année auparavant) ». Et la note de l’Institut d’émission de préciser encore que cette hausse provient en particulier, de «la hausse remarquable des dépenses de rémunérations qui ont atteint 9.885 MDT, au terme des 8 premiers mois de 2017 contre 8.912 MDT une année auparavant, en accroissement de 10,9% ». On se demande alors comment fera le gouvernement Chahed pour répondre aux vœux du 1er de ses bailleurs de fonds, le FMI, qui demandait déjà, dans son dernier communiqué du 6 octobre 2017, «une meilleure gestion de la masse salariale, qui est parmi les plus élevées au monde et absorbe la moitié des dépenses publiques, sera indispensable. La mission a noté l’engagement des autorités à traduire leurs ambitions de réforme en actions dans le projet de loi de finances de 2018 ».

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Le roi du Maroc, Mohammed VI, après avoir copieusement tiré sur les fonctionnaires et leurs tares, avait décrété la transformation profonde des administrations et structures publiques. Le gouvernement s’est depuis mis au travail pour formuler un ensemble de propositions à même de dépoussiérer et mettre à niveau le secteur public, en harmonie avec les avancées du secteur privé. La batterie de mesures à prendre est très séduisante sur le papier. Reste la concrétisation…

Le ministre délégué chargé de la Réforme de l’administration et de la fonction publique, Mohamed Ben Abdelkader, a rendu sa copie devant le Conseil de gouvernement. Il a dévoile un dispositif juridique et de gestion à mettre en place avant la fin de l’année en cours, rapporte l’agence officielle MAP (Agence Marocaine de Presse).

Il y a au total 15 mesures, dont 9 d’ordre juridique et 6 en lien avec la gestion des différents secteurs publics, dont :

“- l’amélioration des services publics,

– le renforcement des compétences des ressources humaines et leur motivation,

– la réhabilitation des services publics,

– la promotion de la politique de décentralisation, de coordination et de transversalité.

>Amélioration de la qualité des services publics, dans sa portée juridique :

Le ministre a annoncé l’adoption d’une série de mesures urgentes telles :

– la publication d’un décret en relation avec l’amélioration des services administratifs définissant le cadre général de l’amélioration des services administratifs, ainsi que les règles et règlements visant à améliorer l’accueil des citoyens et faciliter leur accès aux services administratifs et aux mécanismes de gouvernance,

– la publication d’un décret en relation avec la conformité des copies avec les originaux et la légalisation des signatures qui vise à assurer la flexibilité dans la fourniture et l’accessibilité à ces deux services,

– la décision portant sur l’uniformisation du modèle du formulaire de présentation des plaintes et de la notification de leur réception, incluant notamment les données relatives aux plaignant et à l’objet de la plainte.

En relation avec la gestion, le ministre a rappelé le lancement du portail national unifié des plaintes, qui permettra aux intéressés, par le biais de multiples canaux, de transmettre leurs observations et suggestions et de soumettre leurs plaintes relatives aux services publics ainsi que de recevoir des réponses dans les plus brefs délais.

Il a également mis en avant le lancement d’une expérience pilote des services de proximité au niveau d’une annexe administrative relevant de la Wilaya de Rabat-Salé, en coopération avec le ministère de l’Intérieur. Cette expérience, qui sera généralisée au niveau des différents secteurs ministériels, permettra l’accès commun aux informations entre les départements par le biais de la plate-forme gouvernementale de complémentarité à travers l’interconnexion des systèmes d’information contenant les données relatives aux documents administratifs requis par les services publics.

Selon le ministre, cette mesure permettra de limiter le nombre de documents administratifs demandés, de diminuer les allées et venues des citoyens vers l’administration, de réduire les coûts des services administratifs pour le citoyen et l’administration, outre le gain de temps et la réduction des marges d’erreurs lors de la saisie et l’actualisation des informations et la facilitation de la vérification de la conformité des informations fournies.

>Renforcement des compétences des ressources humaines:

Le ministre a relevé que la professionnalisation de la haute et moyenne fonction publique est une priorité absolue à ce stade, à travers une définition précise des fonctions et l’adoption d’une approche axée sur les résultats et basée sur le principe de contractualisation en tant que système d’évaluation pour l’établissement des critères d’éligibilité, d’efficacité et de rentabilité.

Au niveau de la gestion, M. Ben Abdelkader a plaidé pour l’ouverture de consultations nationales consacrées à la révision du système de la fonction publique avec différentes instances de la fonction publique et le Conseil supérieur de la fonction publique.

>Réhabilitation des installations publiques et soutien à la politique de décentralisation:

Une série de mesures seront adoptées pour accroître la compatibilité entre les différents administrations et s’inspirer des meilleures pratiques du secteur privé.

Parmi ces mesures :

– la promulgation d’une charte de la décentralisation administrative, qui définit les missions et le rôle des administrations centrales et décentralisées,

– la mise en évidence du niveau régional en tant que cadre approprié pour l’harmonisation des politiques publiques,

– la possibilité de regrouper les tâches administratives communes ou complémentaires dans le cadre d’administrations interministérielles régionales.

Lors de ce Conseil de gouvernement, le Chef du gouvernement Saâd Eddine El Otmani a aussi jugé nécessaire d’élaborer un manuel de référence pour les meilleures pratiques de gestion dans le secteur privé dont l’administration publique peut s’inspirer, notamment en ce qui concerne la responsabilité et reddition de comptes et la gestion basée sur les résultats.

Au volet du renforcement de la coordination, il a relevé que le gouvernement œuvrera à la promulgation d’un décret portant création du comité interministériel pour la réforme de l’administration, qui sera chargé d’élaborer les orientations stratégiques de la réforme de l’administration, d’adopter le programme de réforme de l’administration et de soutenir les autorités locales pour ce qui est de la mise en œuvre d’un tel programme”.

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Une troisième réunion de travail regroupant le secrétaire général du gouvernement et des représentants de plusieurs ministères sera tenue afin d’examiner le dossier relatif à la retraite anticipée dans la fonction publique. Cette réunion a pour objectif d’étudier tous les dossiers en la matière et ce, à travers la formation des commissions“, a annoncé Hédi Makni, secrétaire général du gouvernement dans une interview accordée ce mercredi 23 août aout à Africanmanager.

Le responsable a précisé qu’à travers ces réunions, le gouvernement ambitionne de respecter les délais qui ont été fixés, affirmant que la présidence du gouvernement a appelé tous les ministères à préparer une liste bien détaillée sur les fonctionnaires concernés par la retraite anticipée, et ce afin d’appliquer les mesures qui ont été prises et de caler le budget de l’Etat pour l’année 2018en conséquence…

Rappelons que la présidence du gouvernement a annoncé que les agents de la fonction publique qui auront atteint l’âge légal de départ à la retraite durant la période allant du 1er janvier 2018 au 1er janvier 2021 et désireux de partir à la retraite anticipés sont appelés à présenter leurs demandes par voie hiérarchique, avant le 2 octobre 2017.

Ce dispositif de retraite anticipée ambitionne d’absorber le surplus d’employés dans la fonction publique, notamment depuis les recrutements massifs effectués entre 2011 et 2015.

Notre interviewé a ajouté que beaucoup de fonctionnaires tunisiens sont concernés par ce projet , précisant que plusieurs critères ont été pris en considération dont notamment le garantie de l’équilibre de hiérarchie des ressources humaines, le respect de la situation sociale et sanitaire de l‘employé.

La retraite des fonctionnaires est volontaire

La stratégie de modernisation de l’administration et de la fonction publique en Tunisie s’articule autour d’un départ à la retraite volontaire. Cette réforme cible les fonctionnaires âgés entre 57 et 59 ans. Ils bénéficieront de la même pension de retraite que ceux qui partent à l’âge de 60 ans.

De même, cette mesure est axée sur plusieurs éléments, à savoir  l’affiliation depuis au moins 15 ans à la Caisse nationale de retraite et de prévoyance sociale (CNRPS).

Le programme est également destiné à ceux qui désirent quitter la fonction publique et créer leurs propres projets, à condition qu’ils ne dépassent pas 55 ans. Pour ceux-là, ils bénéficieront d’un soutien financier et d’un accompagnement de la part du ministère de l’Industrie ; la durée de l’affiliation aux caisses sociales doit être d’au moins cinq ans.

Le programme de réforme concerne aussi ceux âgés entre 40 et 45 ans qui désirent accéder à de hauts postes dans la fonction publique. Ils seront recrutés par concours et évalués après 3 ans sur la base des objectifs atteints.

Une période de cinq ans sera accordée aux fonctionnaires qui désirent rejoindre le secteur privé. Ils pourront réintégrer la fonction publique après cette période.

 

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Est-ce la fin de l’agitation sociale en Côte d’Ivoire ? Les accords signés entre le gouvernement et les principales organisations syndicales, le jeudi 17 août 2017, autour d’une trêve sociale de 5 ans le laissent entendre. Tous les responsables syndicaux qui ont mené la vie dure aux autorités en lançant les grèves de fin 2016 et janvier 2017 étaient là pour parapher les précieux documents : Théodore Gnangna Zadi, de la Plateforme des organisations professionnelles du secteur public, Jean Yves Abonga, de l’Intersyndicale des fonctionnaires, Kangouté Maimouna Fofana, de la Coordination des syndicats de fonctionnaires…

Les fonctionnaires ont chèrement vendu leur reddition. En effet les deux protocoles d’accord, qui ont nécessité 8 huit d’âpres négociations, stipulent la satisfaction de 5 des 6 demandes des agents de la fonction publique, dont la principale est le décaissement des arriérés de salaires, évalués à 249,6 milliards Fcfa (380 millions d’euros), rapporte Jeune Afrique.

«L’objectif visé par le gouvernement était d’obtenir l’engagement des partenaires sociaux dans un processus participatif qui privilégie la négociation, la discussion et le consensus en lieu et place des rapports de force ou de défiance», a indiqué le Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly. Ce dernier a souligné que le gouvernement, malgré le rude coup encaissé par les finances publiques du fait de la chute des cours des matières premières, a mis la main à la poche pour ramener le calme dans le pays.

«En tenant compte des contraintes financières de l’État, l’échéancier suivant a été négocié et obtenu avec l’ensemble des syndicats : 70% du montant du stock sera payé à partir de 2018 sur cinq ans, pour une incidence budgétaire annuelle de 34,9 milliards Fcfa sur la période 2018-2022. Et les 30% restants seront payés sur la période 2023-2025 avec une incidence budgétaire annuelle de 24,96 milliards Fcfa», a précisé Coulibaly, devant des leaders syndicaux qui ne cachaient par leur joie…

C’est aussi le prix à payer pour acheter une paix sociale sans laquelle le poids lourd de l’Afrique de l’Ouest ne peut pas gagner la bataille de la relance économique. Par ailleurs les engagements pris par le pays auprès du FMI ne permettaient pas d’aller plus loin dans l’instabilité sociale. Toutefois Theodore Gnangna Zadi prévient : Certes «le protocole règle définitivement le problème des stocks [des arriérés de salaires] depuis cinq ans“, mais pour autant “la trêve sociale ne met pas fin à l’activité syndicale en Côte d’Ivoire. Il crée un cadre de négociations». Une manière de dire au gouvernement qu’il a intérêt à montrer patte blanche et à tenir ses promesses…

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C’est un Ridha Saïdi très alarmiste qu’on a entendu ce mercredi 16 août 2017 sur les ondes d’Express FM. Le conseiller auprès du chef du gouvernement chargé du suivi des projets publics était venu évoquer l’état des finances publiques, très mauvais, et exposer les décisions qui vont être prises pour doper la croissance.

L’aide aux entreprises en difficulté pour maintenir l’emploi est le premier axe de travail du gouvernement de Youssef Chahed. Le dispositif sera intégré dans la loi de finances 2018, a confié Saïdi. Il a également affirmé que le curseur devra être mis sur la dynamisation des investissements étrangers.

Par ailleurs il a déclaré que si des mesures de fond ne sont pas prises pour améliorer l’état de santé des finances publiques, “on sera obligé de prendre des mesures douloureuses. Il faut entamer les réformes», a dit Saïdi. Pour illustrer son propos, il a donné l’exemple de la CNRPS (la Caisse Nationale de Retraite et de Prévoyance sociale), à laquelle l’absence de réforme a valu un déficit de près de 500 Millions de dinars.

Le conseiller de Chahed s’est également arrêté sur la problématique de la masse salariale dans le secteur public. «Le ratio de la masse salariale par rapport au PIB est maintenant aux environs de 15%, nous avons prévu de le tasser davantage pour le ramener à 12% à l’horizon 2020. Ce sera possible grâce au dispositif de la retraite anticipée en direction des salariés de la fonction publique (…). Notre masse salariale est l’une des plus importantes au monde, cela rend les finances publiques incontrôlables», a indiqué Saïdi.

Il a aussi été question du nouveau système d’information pour le suivit des projets. «C’est un tableau de bord accessible aux responsables au sein des ministères. Un tableau de bord en temps réel qui nous permet de savoir quels sont les projets à l’arrêt et pourquoi !», a dit le conseiller du chef du gouvernement…

 

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Un Conseil ministériel restreint s’est réuni, mardi, au Palais du gouvernement à la Kasbah consacré à l’examen des réformes relatives à la Fonction publique et aux systèmes de retraite ainsi que les textes de loi y afférents.
Selon un communiqué de la présidence du gouvernement, le CMR s’est aussi penché sur le projet de loi relatif aux mesures exceptionnelles concernant le départ à la retraite avant l’âge légal.

Il a été convenu de soumettre le projet de loi au prochain Conseil des ministres qui aura lieu au courant de cette semaine.
Le CMR a, par ailleurs, recommandé d’accélérer l’élaboration des lois relatives, d’une part, au départ volontaire à la retraite et, d’autre part, à l’augmentation de l’âge de départ à la retraite. Il s’agit de lois s’inscrivant dans le cadre d’une réforme globale des régimes de retraite, précise la même source.

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Environ six mille cadres de différentes catégories de la fonction publique (directeurs généraux, chefs de services centraux et régionaux…)  sont gelés mais ils reçoivent des salaires.

Selon les données rapportées, ce mercredi 22 mars 2017, par le quotidien “Achourouk”, cette situation a engendré de nombreux effets pervers et négatifs dont principalement la détérioration des conditions du travail et la baisse du rendement des agents de la fonction publique.

Un ancien directeur général, actuellement gelé a confié au journal en question qu’un parti politique au pouvoir domine l’administration tunisienne et prend les décisions du gel et de promotion de tout employé de la fonction publique.

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Le président de la République, Béji Caïed Essebsi a déclaré, dans une interview accordée, lundi 20 mars 2017, à la chaîne “Al Watniya” qu’il n’existe aucun différend entre le bureau exécutif de la centrale syndicale et le ministre de l’éducation Néji Jalloul.

Il a en outre estimé que le ministre de l’Éducation accompli son devoir parfaitement et que le gouvernement est satisfait de son rendement.
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L’ancien ministre de la Fonction publique et de la gouvernance Abid Briki a déclaré samedi  18 mars 2017, que “le gouvernement Chahed est conscient de la propagation de la corruption dans les institutions de l’Etat mais ne dispose pas d’un programme de réforme capable de combattre ce fléau”, rapporte la Tap.
Au cours d’une rencontre-débat avec les jeunes, organisée samedi à l’initiative de RAJ-Tunisie, Briki a considéré que les discours du chef du gouvernement “se sont distingués théoriquement et n’ont pas été traduits dans les faits”. Il a indiqué avoir, pourtant, présenté à Youssef Chahed, lorsqu’il était à la tête du département de la Fonction publique, des dossiers de corruption et des propositions sur leur traitement.
Et d’ajouter ” Chahed a violé la loi avec sa décision arbitraire de supprimer ce département. Une décision qui n’a pas été discutée en Conseil des ministres”.
Pour le président de la commission parlementaire des finances Mongi Rahoui, “l’instabilité que vit aujourd’hui le gouvernement n’est autre que le reflet des divisions que connaît Nidaa Tounès”.
Selon lui, “le gouvernement Chahed est venu avec pour seule mission de servir volontairement le Fonds monétaire international et la Banque mondiale”. Il a déploré “l’emprise du capital international sur les pays de ce qu’on appelle le printemps arabe”.

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Le président kényan, Uhuru Kenyatta, a déclaré la guerre au train de vie fastueux des parlementaires et des hauts fonctionnaires, notamment les salaires « ahurissants », qui plombent l’économie du pays. Cette affaire était au coeur du discours adressé à la nation au Parlement, le mercredi 15 mars 2017, rapporte Financial Times.

Le chef de l’Etat a dit que les rémunérations dans la fonction publique sont «une des principales menaces” du “bien-être économique et national». D’après lui, la moitié du budget de l’Etat est dévorée par le secteur public, qui ne représente pourtant que 2% de la population. Les députés, par exemple, brassent l’équivalent de 76 fois le PIB par tête du pays, d’après une enquête réalisée en 2013 par le FMI et le Parlement britannique. Cela fait des élus kényans les plus grassement payés du continent, derrière le Nigeria. Les députés des pays développés à côté passent pour des pauvres, avec un salaire qui pèse à peu près quatre fois le PIB par tête.

Le président kényan envisage d’injecter une partie des grosses économies que le trésor public fera dans la revalorisation des fonctionnaires mal payés, comme les enseignants, les gardiens de prison ou les médecins.

Le rapport explosif de la commission chargée de faire la lumière sur les salaires et rémunérations est attendu en avril 2017. Il y aura de la casse dans la fonction publique kényane, où les plus gros salaires sont 60 fois plus élevés que les plus faibles. D’après le porte-parole de la commission, il a été proposé de rogner cet énorme fossé entre les salaires en le ramenant de 60 à 20 salaires d’écart…

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Habib Karaouli, PDG de la Banque d’affaires de Tunisie, récemment rebaptisée “Capbank”, a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs sujets dont la nouvelle identité visuelle, la stratégie de la Banque et ses perspectives de développement.

Le PDG de ladite Banque a également donné son avis sur la cession de certaines parts de l’État dans les banques publiques et les banques à participation non stratégique. La déclaration de la ministre des Finances, Lamia Zribi, sur le départ volontaire des agents de la fonction publique a été aussi évoquée dans cette interview.

Vous venez de décréter une nouvelle identité pour la BAT. Pour quels objectifs?

Après 20 ans d’existence et après avoir consolidé notre position à l’échelle domestique et réalisé plusieurs succès sur un certain nombre d’opérations multi-sectorielles et après une analyse macro-économique, nous avons pensé qu’il est temps de nous repositionner à l’échelle nationale et internationale.

Et à partir des analyses confirmées par plusieurs experts en la matière, il est clair que le 21ème siècle sera celui du relais de la croissance en Asie et en Afrique.

Nous avons aussi pensé qu’on devrait se repositionner stratégiquement dans notre marché naturel qui est l’Afrique avec les atouts dont nous disposons, les expériences cumulées, avec nos histoires de réussite mais aussi avec nos échecs pour pouvoir établir des partenariats dans la durée.

Est-il facile aujourd’hui de pénétrer le marché africain?

Il est clair que rien n’est facile, tout le monde maintenant s’oriente vers l’Afrique subsaharienne, mais moi je pense que nous avons nos atouts et un certain nombre d’éléments qui nous permettant quand même de penser que nous pouvons faire prévaloir nos acquis. Il y a des pays avec de gros moyens qui cherchent à se repositionner sur ce marché là, mais nous nous n’avons strictement aucune chance de les concurrencer parce que primo ce n’est pas notre vocation et secundo on n’a pas les moyens. En revanche on peut aller avec nos atouts, pour dupliquer le modèle africain et s’en inspirer pour mettre en place des partenariats qui durent.

Mais selon certains experts, la Tunisie accuse un gros retard pour son rayonnement en Afrique, contrairement à d’autres pays comme le Maroc et l’Algérie ou encore la Turquie. Qu’est ce que vous en pensez?

Malheureusement c’est le cas alors que nous avions été les premiers dans les années 60 à avoir été en Afrique subsaharienne. Je rappelle que parmi les premières banques implantées au Sénégal, il y a la banque tuniso-sénégalaise ;  nous avons une participation dans une banque en Afrique et une compagnie d’assurance tunisienne au Niger mais nous n’avons pas eu  le souffle pour développer tout cela et faire en sorte d’avoir une position qui soit plus importante que ce que nous avons actuellement. Mais, il n’est jamais trop tard, on peut utiliser nos atouts qui sont toujours très importants.

Quel bilan peut-on en tirer?

Notre travail porte sur plusieurs volets. Nous faisons des opérations d’acquisition et de fusion, des introductions en bourse, des levées de fonds et de restructuration de la dette. Au moment où le pays était en pleine crise, nous n’avons pas arrêté de travailler, de prendre des initiatives et de créer des fonds. En 2011, en pleine Révolution, nous avons mis en place un fonds pour financer les PME et les PMI. Nous pensions qu’on devait être contracyclique, c’est au moment où il y a des crises et des difficultés qu’il faut entreprendre. Nous ne concevons pas la crise comme étant un facteur incapacitant, mais au contraire une opportunité qu’il faut absolument exploiter.

Avez-vous des chiffres sur le nombre d’opérations réalisées en 2016?

Oui ! En 2016, nous avons réalisé 7 transactions dont la plus importante est l’école internationale de Carthage, une opération que nous avons faite pour le compte de l’État avec un produit important. Nous avons aussi accompagné une grande société d’assurance et restructuré un certain nombre d’autres entreprises publiques et privées.

Notre objectif est de faire en sorte d’avoir des affaires en dehors de la Tunisie et c’est pour cela que nous avons changé notre identité visuelle et affiché notre objectif qui est d’aller vers l’Afrique et l’Asie.

La cession des parts de l’État dans les banques publiques est un des scénarios dont on parle depuis plusieurs jours. Qu’en pensez-vous? 

Je crois qu’il s’agit d’une proposition et je ne crois pas que les choses soient matures, surtout sur l’exercice 2017. C’est un scénario parmi d’autres, et même sur le plan réalisation, on ne peut pas entamer ce processus sur l’exercice 2017. Ce n’est pas réalisable.

Le départ volontaire a été aussi un des scénarios évoqué par la ministre pour réduire la masse salariale. Partagez-vous cette idée?

L’État n’a pas de choix, c’est une solution parmi d’autres, il faut étudier cela de manière sereine et très approfondie. Il est clair que recourir à cette solution n’est pas une solution de facilité.

Mais certains experts ont mis en garde contre le départ des compétences du public. Peut-on craindre ce scénario?

Dans un certain nombre de secteurs, il est clair que faire partir des gens proches de l’âge de 50 ans c’est faire de l’écrémage et faire partir les meilleurs, or ce n’est pas l’objectif. Il faut étudier au cas par cas parce qu’il n’y a pas une règle bien précise. On a besoin d’une politique active, de renouer avec la croissance et de créer de l’emploi plutôt que financer l’inactivité.

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 “La cession de certaines parts dans les banques publiques peut avoir un impact positif sur le plan financier du moment que les nouveaux participants vont renflouer le capital desdites banques”. C’est ce qu’a indiqué Mohamed Salah Ayari, conseiller fiscal, enseignant universitaire dans une interview accordée à Africanmanager, soulignant toutefois que l’idée principale consiste à ouvrir le capital à de nouveaux actionnaires dont l’apport financier peut aider à la restructuration de ces banques. Mais l’idéal, selon lui, serait de fusionner les trois banques publiques, à savoir la BNA, la STB et la BH, afin d’avoir une banque très solide et d’une dimension plus importante.

En outre, l’expert en fiscalité a estimé qu’il demeure convaincu que l’existence d’une importante banque publique peut aider énormément à l’exécution de la politique de l’État pour promouvoir l’investissement dans certains secteurs clés et surtout pour aider les PME et les nouveaux promoteurs.
Évoquant le scénario du gouvernement de faire partir volontairement 10 mille emplois de la fonction publique, il a tenu à préciser qu’on parle de la libération de 50.000 employés de la fonction publique dont 10.000 emplois durant l’année 2017. “En réalité, la libération de ces employés est dictée par l’obligation de comprimer le nombre important des fonctionnaires de l’Etat dont le nombre total avoisine les 650.000 fonctionnaires pour une population globale de l’ordre de 11 millions d’habitants, alors qu’au Maroc, par exemple,  le nombre des fonctionnaires est de l’ordre de 370.000 emplois pour une population globale de 30 millions d’habitants”, a-t-il expliqué.

Cette situation a engendré, selon lui, une masse salariale s’élevant à 13.700 MD au titre de l’année 2017, ce qui représente 42,54% de l’ensemble des recettes budgétaires qui s’élèvent à 32.200 MD et avoisine les 14% du PIB. “A mon avis, le gouvernement est obligé de suivre cette politique consistant à alléger le poids de la masse salariale dans la fonction, afin d’atténuer son impact sur le Budget de l’Etat d’un côté, et de respecter ses engagements vis-à-vis du FMI, d’un autre côté, surtout que celui a bloqué la 2ème tranche du prêt accordé à la Tunisie qui s’élève à 350 MD  et ce, en attendant l’octroi de la troisième tranche d’égal montant”.

Concernant les  déclarations de certains experts qui ont alerté sur la disparition des compétences des institutions de l’État, Mohamed Salah Ayari a indiqué qu’au contraire, cette mesure va alléger le budget de l’État, tel qu’indiqué ci-dessus. “Mais pour ce qui est du risque qui peut affecter les compétences au sein de la fonction publique, je demeure persuadé que la fonction publique regorge de compétences, surtout que la libération du nombre déclaré peut être bien étudiée pour ne toucher que les employés qui ne jouent pas un rôle prépondérant dans l’Administration”, a-t-il dit.

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A propos du faux bond de Khalil Ghariani, le ministre chargé des Relations avec les institutions constitutionnelles et de la Société civile, Mehdi Ben Gharbia, a déclaré sur Shems FM ce vendredi 03 mars 2017 : «J’ai été étonné par le refus de Khalil Ghariani d’occuper le poste de ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance. Refus qu’il a exprimé hier sur plusieurs médias et que je respecte. Il a estimé que le poste est en proie à une crise, il a refusé de l’occuper pour s’éviter des problèmes ».

S’agissant de l’obstination du Syndicat de l’enseignement secondaire, qui réclame ardemment l’éviction de Néji Jalloul, ministre de l’Education, Ben Gharbia a déclaré que seul le chef du gouvernement, Youssef Chahed, est habilité à démettre un ministre de ses fonctions. Il a ajouté que pour le gouvernement et l’UGTT, la priorité est accordée à « la mise en place de conditions adéquates pour le bon déroulement des prochains examens », notamment les épreuves du baccalauréat. « Il faut éviter que les 2 millions de jeunes qui passent les examens soient pris en otage dans ce conflit qui oppose le syndicat de l’enseignement secondaire au ministre Néji Jalloul. Il faut éviter l’année blanche », a-t-il indiqué.
Pour illustrer son propos, Ben Gharbia a fait le parallèle avec les “taxistes” et les “louagistes” qui feraient grève pour une seule raison : Le départ du ministre des Transports. « Ce n’est pas crédible ! », a-t-il lâché.

Par ailleurs le ministre chargé des Relations avec les institutions constitutionnelles a évoqué l’accord de Carthage, que les partis politiques convoquent beaucoup en ce moment. Il a affirmé que le gouvernement s’en tient toujours aux 5 points de cet accord et les réformes stipulées par le document. “C’est notre devoir et nous l’accomplirons ! », a conclu Ben Gharbia…

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Nous venons d’apprendre d’une source bien informée à la présidence du gouvernement que l’ancien directeur général de la Fonction publique, Lotfi El Khaldi qui vient de démissionner, a déjà pris ses fonctions au tribunal administratif.

Lotfi El Khaldi occupe désormais le poste de secrétaire général du tribunal administratif.

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Une réunion est prévue aujourd’hui, lundi 27 février 2017, entre le secrétaire général de l’UGTT, Nourredine Taboubi et le chef du gouvernement Youssef Chahed.

Il sera question du dernier remaniement ministériel opéré par le chef du gouvernement et suite auquel le ministère de la Fonction publique a été confié à Khelil Gheriani.

Il est à rappeler à ce propos que le chef du gouvernement a décidé, samedi en début d’après-midi, d’opérer un remaniement ministériel.

Selon un communiqué de la présidence du gouvernement, le remaniement prévoit comme suit :
– Ahmed Adhoum, ministre des Affaires religieuses,
– Khalil Ghariani, ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance,
– Abdellatif Hemam, Secrétaire d’Etat au Commerce
– Fayçal Hafiane, Conseiller chez le chef du gouvernement

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