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On n’a pas vu le président de la République, Béji Caïd Essebsi, au Forum économique mondial de Davos, en Suisse, alors qu’il y était convié, par contre le leader du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi lui y était, ce qui a fait jaser. Le porte-parole d’Ennahdha, Imed Khemiri, est monté au front ce lundi 29 janvier 2018, sur Shems FM, pour tenter de stopper les bruits et supputations autour de cette affaire.

«Il n’y a aucun rapport entre l’absence du chef de l’Etat à Davos et la participation de Rached Ghannouchi au Forum. Ce ne sont là que des conjectures et rien d’officiel n’a été indiqué dans ce sens» a affirmé Khemiri. Il a ajouté : «La diplomatie a changé depuis 50 ans et on n’a pas conscience qu’elle se pratique différemment. A présent, elle n’est plus la chasse gardée des officiels, même si ce sont eux qui représentent officiellement le pays à l’extérieur. Les Etats, les politiciens et la société civile s’activent aussi pour promouvoir leur pays désormais», a-t-il indiqué.

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Journée riche en contritions, mea culpa et regrets de la part du président américain, Donald Trump. Après avoir présenté ses excuses pour avoir retweeté des vidéos islamophobes, le voilà qui fait les yeux doux aux pays africains, qu’il a profondément heurtés en qualifiant certains d’entre eux de “pays de merde“, selon un des parlementaires qui assistaient à cette fameuse réunion dans le Bureau ovale. Trump qui recevait ce vendredi, en marge du Forum économique mondial de Davos (en Suisse), le chef de l’Etat rwandais Paul Kagame, président en exercice de l’Union Africaine (UA), lui a demandé de faire part de “ses sentiments chaleureux” aux dirigeants du continent, rapporte l’AFP.

A noter que l’UA, qui sera en conclave ces 28 et 29 janvier dans la capitale éthiopienne, Addis Abeba, s’était insurgée mi-janvier contre les remarques “blessantes” de Trump.
“Je sais que vous (ndlr l’Union africaine) vous réunissez bientôt, et je vous prie de transmettre mes sentiments chaleureux” aux président africains, a-t-il dit. Il en a rajouté une louche en couvrant Kagame de compliments, parlant d'”excellente discussion“, “absolument merveilleuse” avec le chef d’Etat africain qu’il a eu le “grand honneur” de recevoir.

Les ambassadeurs du groupe africain à l’ONU avaient vertement réagi à la sortie du président américain en exigeant “rétractation” et “excuses“. Le Sénégal et le Bostwana étaient même allés jusqu’à convoquer l’ambassadeur américain. Mais puisque Trump a fait amende honorable et tendu la main aux Africains, l’affaire devrait en rester là, pour soigner les intérêts de toutes les parties…

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, s’est entretenu mercredi au palais de Carthage avec le ministre des Affaires étrangères, Khemaïes Jhinaoui.
Selon un communiqué de la présidence de la République, la rencontre a permis de passer en revue notamment le programme de participation du chef de l’Etat au Forum économique de Davos prévu à la fin de ce mois de janvier.
Pour la première fois, le Forum économique de Davos va consacrer une séance dédiée au processus démocratique en Tunisie et aux spécificités de l’expérience tunisienne.
Au cours de ce Forum, le président de la République aura une série d’interventions dans nombre de réunions consacrées aux développements dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) ainsi qu’aux questions des libertés individuelles et de l’égalité entre les sexes.
D’après le même communiqué, la rencontre a également porté sur les prochaines échéances diplomatiques, dont notamment la participation de la Tunisie à la 30e session ordinaire de l’Union africaine prévue les 28 et 29 janvier 2018 à Addis-Abeba sur le thème ” Remporter la lutte contre la corruption : une voie durable pour la transformation de l’Afrique “.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed se rend aujourd’hui , mardi 17 janvier 2017, en Suisse pour assister au Forum Économique Mondial de Davos.

Chahed sera accompagné par le ministre du Développement Fadhel Abdelkafi et la ministre de l’Énergie et des Mines Héla Cheikh Rouhou.

C’est depuis près de 50 ans que Davos réunit des dirigeants d’entreprises, des chefs de gouvernement, des politiciens, des artistes, toute une élite globalement acquise au libre échange sous toutes ses formes.

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Lors des travaux le forum de Davos
Le nouveau classement de la Tunisie en termes de compétitivité est malheureusement loin d’être honorable, a commenté l’IACE lors de la présentation du nouveau rapport sur la compétitivité du World Economic Forum (WEF).
Par la voix de son porte-parole, Faycel Derbel, l’IACE a précisé qu’il s’agit d’un classement médiocre, surtout que l’indice de compétitivité ou “Global competitivness index” (GCI) de la Tunisie s’est établi à 3,92 sur 10, alors qu’il était de 3,93 sur 10 dans le précédent rapport.
« Notre pays n’a pas cessé de dégringoler dans ce classement en perdant pas moins de 60 places depuis 2010 », a réagi Facyel Derbel lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion de la présentation du document.
Et d’ajouter : « la Tunisie a baissé pas uniquement au niveau international, mais aussi au niveau régional. D’après ce classement, elle se retrouve à la troisième position, elle est devancée par le Maroc (classé 70ème), qui reste le leader, et l’Algérie (87ème). Même au niveau du continent africain, elle a reculé à la 7ème place alors qu’elle occupait la première place en Afrique en 2012 ».
Selon le rapport de Davos 2016-2017, la Tunisie est classée à la 95ème place, soit un recul de trois places par rapport au classement de 2015-2016, sur 138 pays listés. Par contre, la Suisse garde son positionnement en tête du peloton comme le pays le plus compétitif au monde.
Toujours selon ce rapport, qui se base sur une centaine de critères répartis en douze piliers tels que l’innovation, l’infrastructure, les institutions, les indicateurs macroéconomiques, la Tunisie a été plus pénalisée par l’efficience du marché de l’emploi en se classant en bas de liste, soit au 133ème rang, à côté du Tchad et du Mali. « Ce pilier est composé de cinq variables qui sont décevants : la productivité ; la masse salariale ; les relations sociales, syndicales et patronales ; la flexibilité dans la détermination des salaires ; la flexibilité dans la modalité du licenciement et du recrutement», a dit Derbel, avant de rappeler que ce rapport fonde ses statistiques sur des données fournies par des institutions dont notamment le Fonds Monétaire International (FMI), la Banque Mondiale (BM) ou la la Banque Centrale de Tunisie (BCT), et sur la base d’une enquête faite auprès des chefs d’entreprise.

Il est temps d’agir…
Pour les participants à la conférence qui a eu lieu aujourd’hui, il est temps d’identifier les raisons qui ont abouti à la détérioration de la position de la Tunisie et aussi les parties qui sont responsables de cette situation inquiétante qui va certainement impacter le niveau d’investissement..
C’est très probable, a encore estimé l’un des participants, faisant savoir que ce nouveau classement de la Tunisie ne servira pas ses intérêts, qui est en train de préparer la Conférence internationale sur l’investissement, programmée en novembre prochain.
Une telle situation, a-t-il dit, nous oblige à une prise conscience de la gravité de la situation et que toutes les parties prenantes soient prêtes à mener les actions nécessaires pour rattraper ce retard.

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Les Tunisiennes Amira Yahyaoui et Wafa Sayadi et la Marocaine Khadija Idrissi Janati se sont illustrées parmi les jeunes personnalités les plus influentes de l’année au point d’être distinguées par le Forum économique mondial de Davos dans sa liste publiée hier mercredi 16 mars.

La particulaité de ces femmes : Elles ont moins de 40 ans, font bouger les choses dans leur pays et font feu de tout bois pour atteindre leurs aobjectifs. Parmi les 121 lauréats de cette année, aux côtés des Tunisiennes et de la Marocaine, on peut citer la célèbre avocate Amal Clooney (le femme du célèbre comédien Georges Clooney, l’acteur américain Ashton Kutcher ou encore le ministre français de l’Économie, Emmanuel Macron.

Les éléments qui intéressent un jury particulièrement exigeant : « De brillants scientifiques. Des entrepreneurs émergents. Des investisseurs en nouvelles technologies. Des activistes politiques. » En plus de ça seuls sont retenus au final ceux qui « repoussent les limites et transforment le monde qui les entoure ».

Amira Yahyaoui, primée en 2014 par la fondation Chirac pour « son action de prévention d’un embrasement » en Tunisie, a co-fondé l’ONG Al Bawsala (« la Boussole », en arabe) en 2011 pour imposer des pratiques transparentes dans la vie politique et scruter à la loupe les législateurs et l’exécutif.

Wafa Makhlouf Sayadi, qui pilote la société Proclean, a brillé dans l’entrepreneuriat social dès 2003 avec un programme révolutionnaire pour l’époque sur la collecte des déchets ménagers et l’assainissement des plages tunisiennes. En 2011, elle fut placée à la tête du Centre des jeunes dirigeants d’entreprise de Tunisie (CJD). Elle a embrassé une carrière de politicienne en devenant députée de Nidaa Tounes, qui fait partie de la coalition dirigeant actuellement la Tunisie

Quant à la Marocaine Khadija Idrissi Janati, elle dirige avec brio plusieurs sociétés dans le secteur des médias et de la communication. Elle s’active dans différentes associations, comme celle des Femmes Entrepreneurs au Maroc. En 2012, elle figurait dans le classement « Arabia 500 » des 500 entreprises arabes à développement rapide.

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