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Front populaire

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Le porte-parole du Front populaire Hamma Hammami a mis en doute l’indépendance de l’instance électorale (ISIE) après son refus de valider le manifeste électoral du Front dans nombre de circonscriptions.
Il a qualifié de “graves” et de “provocatrices” “les tentatives visant à compromettre la campagne du Front”.
Hammami qui s’exprimait lors d’une rencontre mercredi avec les sympathisants du Front à El Menzah 6 Place Chokri Belaid, estime que les obstacles auxquels les listes du FP font face depuis le démarrage de la campagne, sont nombreux. A cela s’ajoute les menaces adressées par certaines sections régionales de l’ISIE aux membres du Front pour avoir critiqué ouvertement la coalition au pouvoir.
Selon le porte-parole du Front, l’Instance électorale compte des membres proches des partis politiques et qui cherchent à priver le Front de son droit de s’exprimer et de critiquer librement.
Il s’est dit étonné de l’attitude de l’ISIE qui, selon lui, a demandé du Front d’afficher seulement la liste nominative de ses candidats dans les lieux réservés à cet effet sans le manifeste électoral.
La présidente de la liste du Front à l’Ariana, Baya Manai a ensuite présenté le programme électoral qui s’articule autour de la lutte contre la malversation et le clientélisme ainsi que sur l’amélioration des services municipaux, la création de nouveaux espaces verts dans la zone municipale, l’amélioration de l’état des marchés municipaux et la lutte contre le phénomène des étals anarchiques.

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Lors de la séance d’audition du chef du gouvernement, Youssef Chahed, ce vendredi 23 mars 2018 à l’ARP, l’élu du Front populaire Ammar Amroussia a critiqué le rendement l’équipe de Chahed et des autres acteurs, et a déclaré ceci : «J’étais à la pharmacie et j’offre ces sucettes au gouvernement de Youssef Chahed, à l’opposition, à l’UTICA, à l’UGTT et aux agriculteurs ».

Et d’ajouter : «Le gouvernement de Chahed n’a rien fait pour l’intérêt du pays et pour le citoyen tunisien. Ce gouvernement est composé de ministres suspectés de corruption…», a-t-il dit.

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La porte-parole de la présidence de la République, Saïda Garrache, est revenue ce mardi 20 mars 2018, sur Shems FM, sur l’allocution de Béji Caïd Essebsi au Palais de Carthage, pour marquer le 62ème anniversaire de l’indépendance de la Tunisie.
Elle a affirmé que le chef de l’Etat n’a pas suggéré un changement de régime politique, ni une révision de la Constitution, comme le redoutaient les leaders du Front populaire, ce qui les as poussés à bouder l’invitation de la présidence de la République. «Béji Caïd Essebsi a été élu sur la base de la Constitution de 2014, ne vous attendez pas à ce qu’il la change !» a affirmé Garrache.

Elle a déclaré, en direction du Front populaire : Ses dirigeants “sont mes amis, mais ils doivent changer d’attitude, ils ne respectent pas les symboles de l’Etat tunisien. Ce n’est pas la première fois qu’ils boycottent les festivités nationales», a-t-elle ajouté.

Toutefois Garrache n’a pas complètement fermé la porte à une révision éventuelle du texte fondamental, elle la juge simplement prématurée. On peut donc émettre l’hypothèse que BCE a lancé ce mardi un ballon d’essai, qu’il laissera courir et faire son effet dans les esprits jusqu’en 2019, date à laquelle il sera légalement possible de toucher à certaines dispositions de la Constitution qui avaient été verrouillées pour 5 ans. Wait and see

Par contre elle a été catégorique pour le remaniement ministériel : Ce n’est pas une priorité, il faut plutôt s’attaquer aux difficultés sociales et économiques du pays, selon elle.

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L’Etat hébreu revient hanter l’Assemblée des représentants du peuple (ARP). Cette fois il s’agit de la criminalisation de la normalisation avec Israël, une affaire qui commence à devenir un vieux serpent de mer. Il était question, à un moment, dans la liesse de la confection de cette Constitution qu’on voulait “la meilleure du monde“, de le graver dans le texte fondateur de la 2ème République. Mais le Parlement a reculé devant l’immensité, la complexité et les implications de la tache. Le dossier est revenu, comme un boomerang, mais sous la forme d’un projet de loi que l’ARP devait examiner la semaine dernière. Deuxième recul : Les débats ont été reportés, malgré les vociférations du Front populaire, qui a accusé, vendredi 09 février 2018, la majorité parlementaire – Nidaa Tounes et Ennahdha – de “manipuler les procédures” et de “céder aux pressions pour faire capoter le projet de loi“. Le FP n’a pas tort, car sur ce coup la coalition au pouvoir est bien tentée de manger son chapeau, pour les raisons que l’on sait : Derrière Israël il y a les Etats-Unis. Se mettre à dos Tel-Aviv ça passe encore, mais irriter le pays de l’Oncle Sam, avec à sa tête l’irascible Donald Trump, c’est une toute autre histoire…

La dernière fois que la question israélo-palestinienne a mis le feu à l’ARP, c’est quand Trump a provoqué un tollé planétaire en reconnaissant Jérusalem comme la capitale de l’Etat hébreu. Depuis le président américain, sous les tirs nourris de la communauté internationale, a, semble-t-il, radouci le ton et tenu des discours où il y a comme une inflexion de sa politique internationale et de son rapport au monde. Il a même demandé à Israël de faire des concessions pour ne pas atomiser définitivement le processus de paix avec les Palestiniens, dont le pouls est au plus bas ces dernières années. Dans cette affaire, les USA ont presque été unanimement condamnés lors de l’Assemblée générale des Nations Unies. Mais les scènes qu’on a vues en Tunisie, que ce soit à l’ARP (avec des débats passionnés, enflammés et cet immense drapeau palestinien bien en évidence) et dans les rues, on ne les a pas vues même chez ceux qui prétendent être les premiers soutiens de la cause palestinienne et qui nous rebattent les oreilles avec ça lors des prêches du vendredi. Je parle, évidemment, des pays du Golfe. Elle est ainsi faite la Tunisie post-révolutionnaire : Entière, sans demi-mesures, passionnée… Certes la cause est juste, le combat légitime, l’action noble, mais sa flamboyance, ses fulgurances et ses excès mettent la diplomatie du pays dans une situation délicate.

Avoir les moyens de son indignation, “that is the question”

Avant cette affaire il y a eu l’assassinat, en pleine rue, devant sa maison, de Mohamed Zouari. C’était le 15 décembre 2016. Un meurtre que Israël avait, à demi-mots, revendiqué, en ayant même l’outrecuidance d’asséner qu’il allait continuer à traquer ceux qui menaçaient sa sécurité. La même ARP s’était embrasée autour de cette affaire, avec force condamnations, déclarations fracassantes, pour finir par exiger que toute la lumière soit faite par une Commission d’enquête parlementaire et que l’exécutif tunisien aille jusqu’au bout, en termes de représailles diplomatiques. Ce que le gouvernement s’était engagé à faire. On connait la suite. La passion, et c’est hélas récurrent, est retombée à l’ARP et d’autres sujets ont pris le dessus.  Zouheir Maghzaoui, député du Bloc démocrate, a bien relancé, samedi 10 février 2018, le ministre de l’Intérieur sur l’avancement de l’enquête, mais c’était surtout pour la forme. Ce dossier n’est plus une priorité pour l’ARP, et le ministre l’a bien compris, il s’est même permis de botter en touche en déclarant, le plus tranquillement du monde : “Je ne suis pas habilité à donner des détails sur ce dossier, état donné qu’il est désormais entre les mains du pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme”, rapporte Shems FM…

Israël, c’est un fait incontestable, est un Etat-voyou, le seul qui s’autorise à s’asseoir sur les résolutions de l’ONU sans qu’aucune tuile ne lui tombe sur la tête. On ne les compte plus les condamnations et injonctions des Nations Unies qu’ils a bravées, piétinées allègrement. Et ça n’empêche pas son Premier ministre de se balader partout dans le monde, alors que d’autres chefs d’Etats moins costauds se planquent et jouent à cache-cache avec la CPI, pour cause d’accusations de crimes de guerre, crimes contre l’humanité. Mais Israël lui n’en a commis aucun de ces crimes ! Il est vrai que quand on a les Etats-Unis comme soutien indéfectible, que ce soit avec un démocrate ou un républicain à la Maison Blanche (Barack Obama, quels que soient ses mérites par ailleurs, n’a pas fait mieux ou pire que Donald Trump sur ce dossier), on a le temps de voir venir. La même administration américaine que le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, était allé voir, pour, entre autres, le convaincre de ne pas raboter l’aide financière. Les mêmes Américains qui appuient en ce moment les entreprises tunisiennes à l’export et dont l’ambassadeur a pris des engagements, à Gasfa. Cette aide, dont la Tunisie a cruellement besoin, fixe justement les limites de l’indignation, de la protestation, quels que soient les motifs de la colère.

Pour avoir les moyens de son indignation, il ne faut pas tant dépendre du soutien étranger. Or la Tunisie est loin d’être en mesure de couper le cordon. C’est cette même logique qui pousse le berceau du printemps arabe à avaler la dernière gifle de la Commission européenne et à retourner à Bruxelles, pour plaider sa bonne foi et pour, in fine, quémander… une aide financière. Pour avoir une diplomatie qui peut se permettre d’envoyer paitre les Etats-Unis et l’Union européenne, il faut être assis sur une économie solide qui ne doit à aucun partenaire sa survie. C’est le cas de la Russie, de la Chine, de la Turquie dans une moindre mesure, etc. Mais je ne vous apprends rien en vous disant que la Tunisie est très loin de pouvoir en dire autant…

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Le 10 janvier 2018 dans la ville d’El Battan, le chef du gouvernement tunisien qui prenait connaissance des dégâts des manifestations pacifiques contre la loi de finances avec moult saccages des biens publics et privés, mettait un peu trop vite les pieds dans le plat et déclarait, en public et en pleine rue, que «ces manifestations rendaient service à certains politiciens irresponsables». Et de préciser en réponse à une question que «il s’agit du Front Populaire». Il avait, certes parlé des contrebandiers et autres parties qui tirent parti de ces manifestations dévastatrices pour les institutions de l’Etat. Mais c’est l’accusation, directe et bien ciblée, portée au parti de Gauche le Front Populaire, que tous les médias retiendront.

  • Le vieux leader recadre le jeune chef de gouvernement

L’accusation était directe, presque politiquement incorrecte pour un chef de gouvernement et que le chef de l’Etat tunisien Béji Caïed Essebssi critiquera indirectement trois jours plus tard. «Il y a effectivement de l’incitation et des appels à la mobilisation en faveur des manifestations qu’il faut juger de manière rationnelle. Il y a d’autres conjectures, mais je ne crois pas qu’elles relèvent des partis politiques (…). Les médias étrangers ont fait du tort à la Tunisie. Et je le dis, s’ils l’ont fait c’est qu’il y avait en Tunisie des parties qui les encouragent». Et BCE de s’emporter ensuite en tapant du poignet sur le pupitre, en disant que «je les connais, mais je ne le dirais pas en public dans la rue». La réponse, en allusion à la rue, à la déclaration du chef du gouvernement le 10 janvier, jumelée au recadrage de Youssef Chahed par BCE est on ne peut plus claire !

Il est vrai qu’il logeait dans l’attitude du parti de Hamma Hammami et de Mongi Rahoui, avant et après l’adoption des mesures contestées par la loi de finances 2018, de quoi accréditer le fait que ce parti politique tunisien était, pour le moins, soupçonné d’être, au moins en partie, derrière cette explosion des protestations. Mais aussi sa programmation pour la 1ère semaine du mois de janvier, fortement chargée des relents de la révolution contre le régime de l’ancien président Zine El Abidine Ben Ali.

  • Les importantes Lapalissades des observateurs étrangers, qu’il faut pourtant retenir

La jonction entre manifestants politiques et casseurs et même l’alternance entre ces deux forces ne sont pas nouvelles. Elles ont émaillé le mois de janvier 2011 et en ont même été sa caractéristique. Elles ne sont certes pas l’apanage de la Tunisie. Mais c’est peut-être la programmation des manifestations pacifiques pendant cette période, critique de chaque mois de janvier en Tunisie, qui ont expliqué la réaction, un peu trop directement accusatrice au FP, de Youssef Chahed. Une réaction qui a fait oublier qu’il avait aussi pointé du doigt «des casseurs manipulés par des réseaux de corruption que nous avions mis aux arrêts et qu’ils essaient de sortir de prison en semant la zizanie dans le pays». Suivez son regard !

C’est pourtant cette théorie, loin d’être farfelue, qu’on retrouve dans certains médias français, autres que ceux dénoncés par BCE, le 13 janvier devant les signataires du pacte de Carthage. Le 11 janvier 2018 sur franceinfo, la chercheuse associée à l’IRIS Sophie Bessis, versait en effet dans la même explication. «Il y a évidemment une désespérance de la population (…). Cependant, les émeutes auxquelles on assiste aujourd’hui ont un “côté manipulé” dont il faut tenir compte. Incontestablement, certains aspects de cette loi de finances dérangent les intérêts de certains lobbies qui importent beaucoup. En Tunisie, une grande partie de l’économie est une économie parallèle. Dans un certain nombre de régions, les directeurs de cette économie parallèle ont tout intérêt que l’on proteste contre des taxes qui leurs portent préjudice». C’est peut-être de ceux-là que le ministre Mabrouk Korchid parlait le 8 janvier à Kasserine, lorsqu’il s’étonnait que «les augmentations de taxes touchent les riches et que ce sont les pauvres qui protestent». Plus tard, Taoufik Rajhi en apportera la démonstration chiffrée.

Une journée après, le 12 janvier 2018 sur la radio française Europe1, Vincent Hervouet, journaliste et chef du service «Étranger» de LCI, la chaîne d’information du groupe TF1, traitait de la situation en Tunisie. «En fait, la réforme frappe l’économie informelle, la contrebande, les trabendistes. Ils mettent de l’huile sur le feu. Les autorités accusent des élus d’extrême gauche d’avoir distribué de l’argent aux émeutiers. Mais on peut servir les intérêts des corrompus et les manigances des partis tunisiens qui préparent les premières élections locales depuis la révolution, qui auront lieu au printemps».

Cette analyse de certains journalistes français relève certes de la Lapalissade. Mais c’est aussi une évidence que les Tunisiens ont un peu tendance à oublier et qu’il nous semble bon de rappeler.

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Le coordinateur régional du front populaire à Gafsa, Zahreddine Zammal a affirmé, jeudi, que trois des dirigeants régionaux et locaux du parti ont été arrêtés sur fond des derniers troubles qui ont eu lieu dans la délégation d’El Guettar (gouvernorat de Gafsa), rapporte la TAP.

Ces dirigeants, membres au bureau local du front populaire à El Guettar, sont Habib Tibassi (coordinateur régional du parti des travailleurs à Gafsa), Jamel Choaicha (secrétaire général adjoint de l’union locale du travail à El Guettar) et Talel Tibassi (parti des travailleurs), a précisé la même source.

Les trois dirigeants ont été placés en garde à vue après que des suspects arrêtés lors des actes de vandalisme perpétrés, lundi dernier à El Guettar, avaient dévoilé l’implication de ces dirigeants dans ces actes, a indiqué le porte-parole du tribunal de première instance à Gafsa Mohamed Ali Barhoumi.

Ils sont accusés de participation à l’atteinte des biens publics, a-t-il ajouté, rappelant que parmi les dégâts recensés, l’incendie du poste de la sûreté nationale et le saccage du bureau des recettes des finances.

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Ahmed Seddik s’est mis à table dans l’émission «Hadatha hedha el Yawm», sur Attesia Tv hier mercredi 10 janvier 2018 dans la soirée, où il était “cuisiné” sur la hausse de 1% de la TVA. Il a avoué qu’il a voté en faveur du fameux article 39. Il a aussi mouillé ses collègues députés du Front populaire (FP), qui ont voté dans ce sens. Seddik met son parti, qui claironne partout qu’il soutient les mouvements de protestation, dans une position très inconfortable !

Quant à Samir Taieb, ministre de l’Agriculture, il a déclaré que ce n’est pas la montée de 1% de la TVA  qui a mis le feu dans le pays. Une position sans doute dictée par l’obligation de solidarité gouvernementale, pour ne pas s’attirer les foudres du chef, Youssef Chahed, qui a martelé que les manifestants de la nuit ont d’autres motivations que la simple protestation citoyenne…

 

سمير بالطيب : فصل الزيادة في الأسعار … امتنعت سامية عبّو عن التصويت و امتنع غازي الشواشي و وافقت عليه الجبهة الشعبية

Publié par ‎احرار الجنوب الثائر‎ sur mercredi 10 Janvier 2018

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Le député du Front Populaire, qui est également à la tête de la commission parlementaire des Finances, a indiqué que les protestations contre la loi des finances 2018 vont se propager sur tout le territoire tunisien.

Intervenant dans l’émission “Mouthir lel Jadal”, il a assuré que les mouvements de protestation seront “pacifiques”, et qu’elles continueront dans toutes les régions pour dénoncer les augmentations récentes.

L’objectif de ces protestations, précise Rahoui, serait de retirer certaines clauses de la LF 2018.

Rappelons que plusieurs actes de pillage ont eu lieu hier soir, et ont engendré l’arrestation de dizaines de casseurs selon le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Khelifa Chibani.

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Les députés du Front Populaire et de Machrou Tounes ont émis des réserves sur l’élection du nouveau président de l’Instance Supérieure Indépendante des Elections (ISIE) Mohamed Tlili Mansri lors de la plénière de l’ARP tenue mardi.

Ils ont exprimé leur mécontentement pour l’accord des présidents des blocs parlementaires et de la commission de tri au sujet du vote à deux reprises de la député Leila Aouled Ali, de leur décision de former une commission pour enquêter sur d’autres fraudes au vote et d’avoir approuvé le résultat du vote après avoir conclu que seule Leila Aouled Ali a voté deux fois.

“Le Front National se dégage des décisions de la réunion des présidents des blocs parlementaires et de la commission de tri qui ont approuvé les résultats du scrutin malgré l’existence de fraudes électorales”, a souligné Chafik Ayadi, député du FP.

Il a émis des doutes sur le vote, affirmant que le Front Populaire avait demandé d’organiser un autre vote qui ne soit pas entaché d’infractions.

De son côté Hassouna Nasfi de Machrou Tounes, a déclaré à l’agence TAP que les membres de son groupe parlementaire sont mécontents de l’opération d’élection du nouveau président de l’ISI, estimant que la réserve sur le vote de Leila Aouled Ali “est légitime”.

“La réserve de notre bloc ne se limite pas à la fraude électorale mais porte aussi sur le fait que les débats et le consensus sur le président de l’ISIE n’étaient élargis et circonscrit aux mouvements Ennahdha et Nidaa Tounes ainsi que l’ULP sans consultation avec les autres composantes du parlement”, a-t-il fait valoir.

Pour sa part, le député Mohamed Saidane (Nidaa Tounes), dont la présence au sein de la commission de tri avait été critiquée, a estimé dans une déclaration à l’agence TAP que sa participation à la commission “est légale” après avoir remplacé la députée Ons Hattab à la demande officielle de Nidaa Touns.

L’Assemblée des représentants du peuple, réunie mardi en plénière, est finalement parvenue à élire le président de l’ISIE en départageant les candidats en lice après avoir échoué, à quatre reprises, à réunir une majorité absolue (109 voix) autour d’un candidat, rappelle-t-on.

Mohamed Tlili Mansri a, ainsi, été élu président de l’ISIE avec 115 voix. Najla Brahem a recueilli 49 voix et Anis Jarboui 5 voix, alors que Farouk Bouasker Anouar Ben Hassan qui a, jusqu’ici, assuré l’intérim de la présidence de l’ISIE, n’ont obtenu aucune voix.

La plénière s’est poursuivie de 11h00 à 17h00 pour manque de quorum. Le nombre de députés ayant voté a totalisé 170 sur 2017 députés au parlement.

Le bureau de l’ARP s’est réuni entretemps avec les présidents des groupes parlementaires et la commission de tri pour statuer sur le vote, à deux reprises, de la députée Leila Ouled Ali, et décider de créer une commission pour s’assurer si d’autres députés avaient aussi enfreint les procédures du scrutin.

Celle-ci a conclu que la députée Ouled Ali était la seule à avoir voté à deux reprises, avant l’approbation par l’ARP du résultat du vote.

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Le vice-président du Mouvement Ennahdha, Ali Larayedh, a émis vendredi le souhait de voir le Front populaire adopter des positions modérées afin de garantir la stabilité du pays.
” Les positions modérées sont la meilleure voie pour garantir la réussite de la transition démocratique en Tunisie “, a-t-il souligné en marge de la réunion du Conseil de la Choura qui a démarré vendredi dans la ville balnéaire de Hammamet et qui se poursuivra pendant trois jours.
” Bien qu’il soit proche de l’ancien régime et comporte des radicaux, le Mouvement Nidaa Tounes fait preuve de souplesse et de modération “, a-t-il cité en exemple.
” Le Mouvement Ennahdha est aujourd’hui la locomotive des courants islamiques en termes de modération, d’innovation, d’authenticité et de modernité et nul ne peut le concurrencer dans ce domaine “, s’est-il félicité.
” A la faveur d’une lecture édifiante de la nouvelle Constitution, plusieurs partis de l’ancien régime ont réussi à se débarrasser des pratiques exclusives à l’encontre du Mouvement Ennahdha et de certains partis de gauche “, a-t-il encore argué.

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Des activistes politiques et des composantes de la société civile à Sousse ont organisé une manifestation dans la soirée du jeudi 14 septembre 2017 dans la ville pour dénoncer l’approbation de la loi de réconciliation administrative par l’Assemblée des Représentants du Peuple.

Le coordinateur régional du Front Populaire à Sousse, Nasser Ben Romdhane, a assuré sur les ondes de Mosaïque fm, que les participants à cette manifestation dénoncent l’approbation de cette loi qui représente une trahison envers la Révolution Tunisienne.

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Le conseil national du parti des travailleurs (une des composantes du Front populaire) a décidé de ne pas voter la confiance au nouveau gouvernement proposé par le chef du gouvernement Youssef Chahed.

Le porte-parole du parti des travailleurs, Jilani Hammami a précisé dimanche dans une déclaration à la presse, en marge de la 3ème session du conseil national du parti, qu’à l’instar des autres composantes du FP, le parti des travailleurs ne votera pas la confiance au gouvernement proposé “pour manque de confiance en sa capacité à faire face aux défis majeurs auxquels est confronté le pays, notamment la crise économique et la détérioration de la situation sociale”.
Hammami a poursuivi : ” On n’a pas également confiance dans ce gouvernement qui n’a pas de programme répondant aux attentes et ambitions des Tunisiens à l’heure actuelle”. Pour lui, le nouveau gouvernement “va probablement soutenir le processus de révision de la Constitution et le retour du pays à la période d’avant le 14 janvier 2011, sur la base du partage des postes clés selon le principe des quotas partisans”.

Le conseil national du parti des travailleurs a décidé aussi de demander le report des élections municipales en l’absence des facteurs favorisant leur déroulement dans des conditions démocratiques et transparentes, a-t-il dit, appelant les acteurs de la société civile et les politiques à faire pression pour réunir les meilleures conditions aux élections municipales.

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Skander Bouallègue

« Le gouvernement est appelé à respecter ses engagements relatifs aux majorations salariales pour préserver la paix sociale dans le pays ». C’est ce qu’a estimé Aymen Aloui, député du Front populaire. Dans une déclaration accordée ce lundi à Africanmanager, l’opposant a déclaré qu’une grande responsabilité incombe au gouvernement censé trouver une issue à cette crise. Le député a par ailleurs indiqué que le FP soutient l’UGTT en tant que grande organisation nationale qui est en train de défendre la classe ouvrière. La déclaration d’Aymen Aloui vient à un moment où les efforts se multiplient afin de trouver une solution quant à la question de la majoration salariale dans la fonction publique. A rappeler que l’UGTT est attachée à la satisfaction des revendications des travailleurs et a décrété dans ce sens une grève générale dans la fonction publique pour ce jeudi 8 décembre. Ce mouvement sera suivi par une série de grèves sectorielles et régionales ainsi que d’une grève générale dans tous les secteurs jusqu’à la satisfaction des revendications des travailleurs, selon Sami Tahri, porte-parole officiel de l’UGTT.

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Chafik Ayadi, député du Front Populaire à l’ARP, a appelé à la création de nouvelles municipalités au gouvernorat de Sfax.

Il a également exigé l’application du principe d’égalité visant la répartition des municipalités sur toutes les régions du pays, rapporte, ce jeudi 3 novembre 2016, le quotidien Assabeh.

Le député du FP a, sur un autre volet, appelé à l’exécution d’un ordre judiciaire visant la dissolution d’une délégation spéciale à Sfax. ” La dissolution de l’une des délégations spéciales à Sfax n’a pas été ordonnée ni par Hedi Majdoud, ni par Youssef Chahed. Est-ce que nous sommes obligés de nous adresser à Ban Ki-moon pour appliquer la loi ? “, a-t-il dit. Pour rappel, Ban Ki-moon est le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies.

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L’arrestation du terroriste Ahmed Melki

Les députés du Front populaire (FP) veilleront à inclure le dossier des assassinats politiques parmi les priorités de la commission spéciale des martyrs et blessés de la Révolution et à la mise en œuvre de l’amnistie générale et de la justice transitionnelle, a affirmé, lundi, la présidente de la commission Mbarka Brahmi dans une déclaration à l’agence TAP.
Les députés du FP proposeront également d’inscrire le dossier des victimes du terrorisme et des victimes du corps sécuritaire et militaire comme dossiers prioritaires pour la commission, a-t-elle dit.
” Malheureusement, la liste définitive des blessés et martyrs de la Révolution n’est pas encore prête. Nous essayerons, de notre part, de traiter tous les dossiers sans aucune discrimination mais c’est à l’Etat de trouver des solutions “, a ajouté Brahmi.

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Le député du Front Populaire, Fethi Chemkhi a affirmé que les salariés n’ont plus rien à sacrifier.
Lors de son passage mercredi 5 octobre 2016 sur les ondes de Shems Fm, il a appelé à la mise en application de solutions alternatives à l’instar du report du remboursement des dettes extérieures.
Il a par ailleurs mis en garde contre toute politique d’oppression sociale poussant le peuple à se soulever de nouveau.

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Les deux  dirigeants du Front populaire Mongi_rahoui_et  zied_lakhdar ont reçu des menaces de mort et le ministère de l'Intérieur est au courant

“Le Front populaire doit changer de discours et de comportement durant la prochaine période”, a annoncé le dirigeant du Front Populaire Mongi Rahoui lors de son passage ce lundi 5 septembre 2016 sur les ondes d’Express Fm.

Il a par ailleurs indiqué qu’à l’approche des élections municipales, le parti doit réviser sa stratégie et adopter une nouvelle vision politique, soulignant que l’impression générale des Tunisiens sur le Front se résume en son “rejet catégorique et permanent” de toutes les propositions émanant du gouvernement et de son opposition quasi constante.

Rahoui a fortement critiqué le Front et le comportement de certains de ses dirigeants. Il a indiqué qu’il aurait préféré que le Front ait participé dans les négociations relatives à la formation du gouvernement d’Union nationale et n’ait pas rejeté l’invitation de Youssef Chahed lors des consultations.

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Le porte parole officiel du Front Populaire Hamma Hammami a déclaré dimanche que son parti  « fera face à toute décision qui sera prise par le nouveau gouvernement et qui menacera le pouvoir d’achat du citoyen, son droit au travail et d’accéder aux services de base comme la santé, l’enseignement, l’électricité et le transport».

Au cours d’un meeting à Hammam lif (banlieue sud de Tunis), Hamma Hammami a ajouté, dans une déclaration rapportée par Shems Fm, que le programme du front populaire est en contradiction avec les orientations annoncées par le nouveau gouvernement.

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Le porte parole officiel du Front Populaire Hamma Hammami a déclaré dimanche que le front ” fera face à toute décision qui sera prise par le nouveau gouvernement et qui menacera le pouvoir d’achat du citoyen, son droit au travail et d’accéder aux services de base comme la santé, l’enseignement, l’électricité et le transport ” “.
Au cours d’un meeting à Hammam lif (banlieue sud de Tunis), Hammami a souligné que le programme du front populaire est en contradiction avec les orientations annoncées par le nouveau gouvernement.
” Ces orientations reflètent les directives du Fonds monétaire international (FMI) basée essentiellement sur l’adoption d’une politique d’austérité , la privatisation des entreprises publiques, le gel des recrutements , la dévalorisation du dinar “, a indiqué le porte parole du front.
Et d’ajouter que les programmes du front propose des solutions concrètes basées sur les principes du régalement de la question de l’endettement, de l’évasion fiscale et la lutte contre la contrebande la gestion efficience des biens confisqués et la lutte contre la corruption.
Il a fait savoir que “ces mécanismes sont, à même, d’offrir des financements supplémentaires pour l’Etat, avoisinants la moitié du budget global, qui pourront être orientés vers les projets de développement et devront favoriser l’amélioration des services sociaux et la réduction du taux de chômage”.
Au cours de son intervention, le député du front populaire Zied Lakdar a estimé que le nouveau gouvernement n’est pas un gouvernement d’Union nationale mais plutôt celui de l’ancienne coalition qui a été agrémentée par quelques nouveaux visages, ajoutant que l’objectif est de mettre des forces précises en dehors de la scène politique, faisant allusion au FP.
Pour Lakdar, “le ouvernement d’Union nationale idoit representer les interets de tous les Tunisiens, ce qui n’est pas le cas de ce gouvernement”. Le dialogue dont il est issu était “formel puisque plusieurs parties ont été écartées des négociations”, a estimé le député.

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Tarak Barrak, député du Front populaire, a adressé ces mots au nouveau chef du gouvernement, Youssef Chahed. “Ne crois pas ce qu’on te dit. Ils ont dit tout cela à ton prédécesseur, avant de se retourner contre lui”. C’était ce matin du vendredi 26 août 2016 lors de la séance plénière à l’ARP consacrée au vote de confiance du nouveau gouvernement.

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