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Front populaire

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Les députés du Front Populaire et de Machrou Tounes ont émis des réserves sur l’élection du nouveau président de l’Instance Supérieure Indépendante des Elections (ISIE) Mohamed Tlili Mansri lors de la plénière de l’ARP tenue mardi.

Ils ont exprimé leur mécontentement pour l’accord des présidents des blocs parlementaires et de la commission de tri au sujet du vote à deux reprises de la député Leila Aouled Ali, de leur décision de former une commission pour enquêter sur d’autres fraudes au vote et d’avoir approuvé le résultat du vote après avoir conclu que seule Leila Aouled Ali a voté deux fois.

“Le Front National se dégage des décisions de la réunion des présidents des blocs parlementaires et de la commission de tri qui ont approuvé les résultats du scrutin malgré l’existence de fraudes électorales”, a souligné Chafik Ayadi, député du FP.

Il a émis des doutes sur le vote, affirmant que le Front Populaire avait demandé d’organiser un autre vote qui ne soit pas entaché d’infractions.

De son côté Hassouna Nasfi de Machrou Tounes, a déclaré à l’agence TAP que les membres de son groupe parlementaire sont mécontents de l’opération d’élection du nouveau président de l’ISI, estimant que la réserve sur le vote de Leila Aouled Ali “est légitime”.

“La réserve de notre bloc ne se limite pas à la fraude électorale mais porte aussi sur le fait que les débats et le consensus sur le président de l’ISIE n’étaient élargis et circonscrit aux mouvements Ennahdha et Nidaa Tounes ainsi que l’ULP sans consultation avec les autres composantes du parlement”, a-t-il fait valoir.

Pour sa part, le député Mohamed Saidane (Nidaa Tounes), dont la présence au sein de la commission de tri avait été critiquée, a estimé dans une déclaration à l’agence TAP que sa participation à la commission “est légale” après avoir remplacé la députée Ons Hattab à la demande officielle de Nidaa Touns.

L’Assemblée des représentants du peuple, réunie mardi en plénière, est finalement parvenue à élire le président de l’ISIE en départageant les candidats en lice après avoir échoué, à quatre reprises, à réunir une majorité absolue (109 voix) autour d’un candidat, rappelle-t-on.

Mohamed Tlili Mansri a, ainsi, été élu président de l’ISIE avec 115 voix. Najla Brahem a recueilli 49 voix et Anis Jarboui 5 voix, alors que Farouk Bouasker Anouar Ben Hassan qui a, jusqu’ici, assuré l’intérim de la présidence de l’ISIE, n’ont obtenu aucune voix.

La plénière s’est poursuivie de 11h00 à 17h00 pour manque de quorum. Le nombre de députés ayant voté a totalisé 170 sur 2017 députés au parlement.

Le bureau de l’ARP s’est réuni entretemps avec les présidents des groupes parlementaires et la commission de tri pour statuer sur le vote, à deux reprises, de la députée Leila Ouled Ali, et décider de créer une commission pour s’assurer si d’autres députés avaient aussi enfreint les procédures du scrutin.

Celle-ci a conclu que la députée Ouled Ali était la seule à avoir voté à deux reprises, avant l’approbation par l’ARP du résultat du vote.

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Le vice-président du Mouvement Ennahdha, Ali Larayedh, a émis vendredi le souhait de voir le Front populaire adopter des positions modérées afin de garantir la stabilité du pays.
” Les positions modérées sont la meilleure voie pour garantir la réussite de la transition démocratique en Tunisie “, a-t-il souligné en marge de la réunion du Conseil de la Choura qui a démarré vendredi dans la ville balnéaire de Hammamet et qui se poursuivra pendant trois jours.
” Bien qu’il soit proche de l’ancien régime et comporte des radicaux, le Mouvement Nidaa Tounes fait preuve de souplesse et de modération “, a-t-il cité en exemple.
” Le Mouvement Ennahdha est aujourd’hui la locomotive des courants islamiques en termes de modération, d’innovation, d’authenticité et de modernité et nul ne peut le concurrencer dans ce domaine “, s’est-il félicité.
” A la faveur d’une lecture édifiante de la nouvelle Constitution, plusieurs partis de l’ancien régime ont réussi à se débarrasser des pratiques exclusives à l’encontre du Mouvement Ennahdha et de certains partis de gauche “, a-t-il encore argué.

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Des activistes politiques et des composantes de la société civile à Sousse ont organisé une manifestation dans la soirée du jeudi 14 septembre 2017 dans la ville pour dénoncer l’approbation de la loi de réconciliation administrative par l’Assemblée des Représentants du Peuple.

Le coordinateur régional du Front Populaire à Sousse, Nasser Ben Romdhane, a assuré sur les ondes de Mosaïque fm, que les participants à cette manifestation dénoncent l’approbation de cette loi qui représente une trahison envers la Révolution Tunisienne.

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Le conseil national du parti des travailleurs (une des composantes du Front populaire) a décidé de ne pas voter la confiance au nouveau gouvernement proposé par le chef du gouvernement Youssef Chahed.

Le porte-parole du parti des travailleurs, Jilani Hammami a précisé dimanche dans une déclaration à la presse, en marge de la 3ème session du conseil national du parti, qu’à l’instar des autres composantes du FP, le parti des travailleurs ne votera pas la confiance au gouvernement proposé “pour manque de confiance en sa capacité à faire face aux défis majeurs auxquels est confronté le pays, notamment la crise économique et la détérioration de la situation sociale”.
Hammami a poursuivi : ” On n’a pas également confiance dans ce gouvernement qui n’a pas de programme répondant aux attentes et ambitions des Tunisiens à l’heure actuelle”. Pour lui, le nouveau gouvernement “va probablement soutenir le processus de révision de la Constitution et le retour du pays à la période d’avant le 14 janvier 2011, sur la base du partage des postes clés selon le principe des quotas partisans”.

Le conseil national du parti des travailleurs a décidé aussi de demander le report des élections municipales en l’absence des facteurs favorisant leur déroulement dans des conditions démocratiques et transparentes, a-t-il dit, appelant les acteurs de la société civile et les politiques à faire pression pour réunir les meilleures conditions aux élections municipales.

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Skander Bouallègue

« Le gouvernement est appelé à respecter ses engagements relatifs aux majorations salariales pour préserver la paix sociale dans le pays ». C’est ce qu’a estimé Aymen Aloui, député du Front populaire. Dans une déclaration accordée ce lundi à Africanmanager, l’opposant a déclaré qu’une grande responsabilité incombe au gouvernement censé trouver une issue à cette crise. Le député a par ailleurs indiqué que le FP soutient l’UGTT en tant que grande organisation nationale qui est en train de défendre la classe ouvrière. La déclaration d’Aymen Aloui vient à un moment où les efforts se multiplient afin de trouver une solution quant à la question de la majoration salariale dans la fonction publique. A rappeler que l’UGTT est attachée à la satisfaction des revendications des travailleurs et a décrété dans ce sens une grève générale dans la fonction publique pour ce jeudi 8 décembre. Ce mouvement sera suivi par une série de grèves sectorielles et régionales ainsi que d’une grève générale dans tous les secteurs jusqu’à la satisfaction des revendications des travailleurs, selon Sami Tahri, porte-parole officiel de l’UGTT.

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Chafik Ayadi, député du Front Populaire à l’ARP, a appelé à la création de nouvelles municipalités au gouvernorat de Sfax.

Il a également exigé l’application du principe d’égalité visant la répartition des municipalités sur toutes les régions du pays, rapporte, ce jeudi 3 novembre 2016, le quotidien Assabeh.

Le député du FP a, sur un autre volet, appelé à l’exécution d’un ordre judiciaire visant la dissolution d’une délégation spéciale à Sfax. ” La dissolution de l’une des délégations spéciales à Sfax n’a pas été ordonnée ni par Hedi Majdoud, ni par Youssef Chahed. Est-ce que nous sommes obligés de nous adresser à Ban Ki-moon pour appliquer la loi ? “, a-t-il dit. Pour rappel, Ban Ki-moon est le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies.

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L’arrestation du terroriste Ahmed Melki

Les députés du Front populaire (FP) veilleront à inclure le dossier des assassinats politiques parmi les priorités de la commission spéciale des martyrs et blessés de la Révolution et à la mise en œuvre de l’amnistie générale et de la justice transitionnelle, a affirmé, lundi, la présidente de la commission Mbarka Brahmi dans une déclaration à l’agence TAP.
Les députés du FP proposeront également d’inscrire le dossier des victimes du terrorisme et des victimes du corps sécuritaire et militaire comme dossiers prioritaires pour la commission, a-t-elle dit.
” Malheureusement, la liste définitive des blessés et martyrs de la Révolution n’est pas encore prête. Nous essayerons, de notre part, de traiter tous les dossiers sans aucune discrimination mais c’est à l’Etat de trouver des solutions “, a ajouté Brahmi.

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Le député du Front Populaire, Fethi Chemkhi a affirmé que les salariés n’ont plus rien à sacrifier.
Lors de son passage mercredi 5 octobre 2016 sur les ondes de Shems Fm, il a appelé à la mise en application de solutions alternatives à l’instar du report du remboursement des dettes extérieures.
Il a par ailleurs mis en garde contre toute politique d’oppression sociale poussant le peuple à se soulever de nouveau.

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Les deux  dirigeants du Front populaire Mongi_rahoui_et  zied_lakhdar ont reçu des menaces de mort et le ministère de l'Intérieur est au courant

“Le Front populaire doit changer de discours et de comportement durant la prochaine période”, a annoncé le dirigeant du Front Populaire Mongi Rahoui lors de son passage ce lundi 5 septembre 2016 sur les ondes d’Express Fm.

Il a par ailleurs indiqué qu’à l’approche des élections municipales, le parti doit réviser sa stratégie et adopter une nouvelle vision politique, soulignant que l’impression générale des Tunisiens sur le Front se résume en son “rejet catégorique et permanent” de toutes les propositions émanant du gouvernement et de son opposition quasi constante.

Rahoui a fortement critiqué le Front et le comportement de certains de ses dirigeants. Il a indiqué qu’il aurait préféré que le Front ait participé dans les négociations relatives à la formation du gouvernement d’Union nationale et n’ait pas rejeté l’invitation de Youssef Chahed lors des consultations.

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Le porte parole officiel du Front Populaire Hamma Hammami a déclaré dimanche que son parti  « fera face à toute décision qui sera prise par le nouveau gouvernement et qui menacera le pouvoir d’achat du citoyen, son droit au travail et d’accéder aux services de base comme la santé, l’enseignement, l’électricité et le transport».

Au cours d’un meeting à Hammam lif (banlieue sud de Tunis), Hamma Hammami a ajouté, dans une déclaration rapportée par Shems Fm, que le programme du front populaire est en contradiction avec les orientations annoncées par le nouveau gouvernement.

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Le porte parole officiel du Front Populaire Hamma Hammami a déclaré dimanche que le front ” fera face à toute décision qui sera prise par le nouveau gouvernement et qui menacera le pouvoir d’achat du citoyen, son droit au travail et d’accéder aux services de base comme la santé, l’enseignement, l’électricité et le transport ” “.
Au cours d’un meeting à Hammam lif (banlieue sud de Tunis), Hammami a souligné que le programme du front populaire est en contradiction avec les orientations annoncées par le nouveau gouvernement.
” Ces orientations reflètent les directives du Fonds monétaire international (FMI) basée essentiellement sur l’adoption d’une politique d’austérité , la privatisation des entreprises publiques, le gel des recrutements , la dévalorisation du dinar “, a indiqué le porte parole du front.
Et d’ajouter que les programmes du front propose des solutions concrètes basées sur les principes du régalement de la question de l’endettement, de l’évasion fiscale et la lutte contre la contrebande la gestion efficience des biens confisqués et la lutte contre la corruption.
Il a fait savoir que “ces mécanismes sont, à même, d’offrir des financements supplémentaires pour l’Etat, avoisinants la moitié du budget global, qui pourront être orientés vers les projets de développement et devront favoriser l’amélioration des services sociaux et la réduction du taux de chômage”.
Au cours de son intervention, le député du front populaire Zied Lakdar a estimé que le nouveau gouvernement n’est pas un gouvernement d’Union nationale mais plutôt celui de l’ancienne coalition qui a été agrémentée par quelques nouveaux visages, ajoutant que l’objectif est de mettre des forces précises en dehors de la scène politique, faisant allusion au FP.
Pour Lakdar, “le ouvernement d’Union nationale idoit representer les interets de tous les Tunisiens, ce qui n’est pas le cas de ce gouvernement”. Le dialogue dont il est issu était “formel puisque plusieurs parties ont été écartées des négociations”, a estimé le député.

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Tarak Barrak, député du Front populaire, a adressé ces mots au nouveau chef du gouvernement, Youssef Chahed. “Ne crois pas ce qu’on te dit. Ils ont dit tout cela à ton prédécesseur, avant de se retourner contre lui”. C’était ce matin du vendredi 26 août 2016 lors de la séance plénière à l’ARP consacrée au vote de confiance du nouveau gouvernement.

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Skander Bouallègue

Le Front populaire a fait savoir à travers un communiqué émis ce mardi 9 août 2016, signé par son porte-parole, Hamma Hammami, qu’il n’ira pas voir le nouveau chef du gouvernement d’union nationale, Youssef Chahed.
Le parti précise que le cabinet de Chahed a pris contact la veille avec le porte-parole du FP pour mettre au point les détails de la rencontre. Le communiqué dit que le parti décline cette invitation vu qu’il avait refusé de prendre part aux pourparlers pour la formation d’un gouvernement d’union nationale, qu’il n’a pas paraphé “l’Accord de Carthage” et a rejeté tout le processus ayant abouti à la désignation de Youssef Chahed à la tête du nouveau gouvernement.

«Le Front populaire ne voit pas l’intérêt de cette réunion formelle, relative à la formation du nouveau gouvernement de la “coalition”. Le parti exprimera, le moment venu, sa position sur la structure et la composition de ce gouvernement à la suite de son annonce au grand public. Il fixera à ce moment là ses rapports avec cette nouvelle formation, en fonction de ses initiatives face aux problèmes cruciaux du pays et du peuple», dit le texte du communiqué.

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Skander Bouallègue

« Nidaa Tounes et le mouvement Ennahdha, en collaboration avec des hommes d’affaires corrompus et de grands contrebandiers, veulent nous imposer leurs diktats et leurs ordres. Le peuple tunisien est conscient de cette manipulation. Je considère que la proposition de la nomination de Youssef Chahed en tant que nouveau chef du gouvernement est une tentative ayant pour but de reproduire le même scénario du régime de la famille Ben Ali/Trabelssi », a déclaré le député du Front populaire Ammar Amaroussia ce mardi 2 août 2016 à Africanmanager.

Et d’ajouter : « Le Front populaire refuse catégoriquement toute nomination basée sur le principe du régime royal car nous sommes conscients que la Tunisie est encore brisée par l’ancien régime dictatorial. Nous tenons à réaffirmer que ce scénario ne sera jamais reproduit et nous appelons les Tunisiens à la vigilance ».

A noter que plusieurs supports médiatiques tunisiens ont rapporté des informations selon lesquelles Youssef Chahed serait le candidat de BCE pour la présidence du prochain gouvernement.

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Skander Bouallègue

Le dirigent du Front populaire Zied Lakhdar a souligné la nécessité de réviser la composition du Conseil des Tunisiens à l’étranger.
Lors de son intervention à la séance plénière qui se tient actuellement à l’ARP et consacrée à l’examen du projet de loi relatif à la mise en place du Conseil des Tunisiens à l’étranger, il a qualifié cette démarche d’importante étant donné qu’elle vise à favorise la place des jeunes au sein de cette instance.
Il est à rappeler que l’examen de ce projet vient à un moment où plusieurs parties, notamment la société civile, l’ont fortement critiqué au motif qu’il ne répond pas aux attentes de la diaspora tunisienne.

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Le Front Populaire a appelé

L’initiative du président de la république de former un gouvernement d’union nationale “n’est qu’une manœuvre pour trouver une issue à la crise de la coalition au pouvoir, notamment le parti de Nida Tounès, et faire assumer l’échec à toutes les parties politiques et sociales”, a estimé le conseil central du Front Populaire.
Dans un communiqué rendu public lundi au terme de sa réunion tenue dimanche, le conseil national a indiqué que “l’objectif de cette initiative est d’élargir la coalition au pouvoir en prévision de mesures futures douloureuses visant les couches laborieuses et la classe moyenne, conformément au message d’intention adressée par l’Etat tunisien au Fonds Monétaire International”.
Au sujet de la loi sur la réconciliation économique et financière, le conseil considère que la présentation du projet devant l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) “s’inscrit dans le contexte des efforts renouvelés pour saper les fondements de la justice transitionnelle et imposer la conciliation de l’Etat avec le système de corruption financier et économique”. Il a réaffirmé à cet égard son attachement au projet d’amendement de la loi fondamentale sur l’instauration de la justice transitionnelle proposé par le Front Populaire devant l’ARP.
A propos des évènements survenus en Turquie, le conseil a exprimé son opposition de principe aux coups d’Etat militaires comme mode de changement des régimes, fustigeant la tentative de putsch militaire. Il a mis en garde en revanche “contre la tentation du pouvoir en place d’exploiter l’échec du coup d’Etat pour régler ses comptes avec ses adversaires représentés par les partis démocratiques, les courants civiles et laïcs, d’imposer une présidence autoritaire et réprimer les libertés et l’indépendance de la justice”.
Il a condamné d’autre part “l’horrible attaque terroriste perpétrée dans la ville française de Nice qui a fait des dizaines de victimes innocentes de différentes nationalités, dont des Tunisiens” et réaffirmé sa solidarité avec le peuple français.

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Le Front Populaire a appelé

Le député du front populaire Aymen Aloui a affirmé, mercredi que le ” Document de Carthage ” ne modifierait pas la position du front concernant l’initiative du président de la République en faveur de la formation d’un gouvernement d’union nationale.
” Le document de Carthage ” a été élaboré de façon hâtive ” a-t-il regretté dans une déclaration à la TAP soulignant que ses principaux axes sont similaires à ceux contenus dans le premier document présenté par la présidence de la République et qui a été rejeté par le front populaire.
” Le document comporte des décisions douloureuse de la coalition au pouvoir sous couvert de l’unité nationale “, a-t-il dit.
Le député du front populaire a souligné l’existence d’une véritable crise entre les institutions de la présidence de la République et du gouvernement qui a touché, selon ses dires, les partis de la coalition au pouvoir.
Bien qu’il ait affiché son soutien à l’initiative présidentielle en faveur de la formation d’un gouvernement d’union nationale, le Front populaire (FP) avait annoncé, le 22 juin dernier, son boycott de ces concertations.

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Fathi Chamkhi, député du Front populaire à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a déclaré lors d’un point de presse tenu ce mercredi 22 juin 2016 que l’Etat tunisien est incapable de rembourser ses dettes.

Il a rappelé que le FP a proposé un projet de loi sur l’audit de la dette publique de la Tunisie.  Cette initiative, selon ses dires, a bénéficié du soutien unanime des députés, à l’exception du bloc du mouvement Ennahdha et a recueilli 73 signatures chez les parlementaires.

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Zouhair Maghzaoui

Lors d’une conférence de presse tenue ce mercredi 22 juin 2016 à Tunis, Jilani Hammami, député du Front populaire, a présenté les grands axes d’un projet de loi élaboré par le groupe parlementaire du FP. Son objectif : Auditer la dette de la Tunisie et celle des entreprises publiques.

Le député du FP a affirmé que la dette demeure un obstacle qui freine le développement du pays, dans une économie nationale fragilisée et précaire.

Il a ajouté que le projet loi sur l’audit de la dette publique a été déposé depuis le début du mois de juin au bureau d’ordre de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).

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« Le Front populaire a décidé de ne pas participer à la réunion qui sera organisée à la présidence de la République et relative aux négociations sur le gouvernement d’union nationale », a déclaré le député du FP Jilani Hammami lors d’une conférence de presse tenue ce matin du mercredi 22 juin 2016 à Tunis.

Le député a ajouté que son parti œuvre davantage afin de sauver le pays et de le sortir de l’ornière, à travers le lancement d’un vrai dialogue national.

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