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Décidément l’Union du Maghreb Arabe (UMA) n’a pas bonne presse en ce moment. Après les tirs nourris du roi du Maroc, Mohammed VI, c’est au tour du Forum économique mondial (FEM) de canarder le rêve du Grand Maghreb Arabe, lequel a plus que jamais des allures de chimère. Le FEM n’a pas été tendre avec l’UMA : «il est aberrant que des biens échangés entre le Maroc et l’Algérie doivent transiter par le port de Marseille, alors qu’ils pourraient simplement passer la frontière terrestre».

Le FEM, dont les conclusions sont guettées par les pays du monde entier, recommande aux pays du Maghreb de s’oxygéner en ouvrant les frontières internes à la libre circulation des biens et des personnes. Pour l’institution, des économies complémentaires telles que celles de la Tunisie et du Maroc, spécialisées dans les services et l’agriculture, celles de la Libye et de l’Algérie, assises sur d’immenses ressources naturelles, doivent pouvoir se rapprocher, pour le meilleur et bâtir un espace régional costaud capable de protéger leurs populations contre les ravages de l’économie mondialisée.

Mise sur pied en 1989 à Marrakech, au Maroc, l’UMA – composée de l’Algérie, du Maroc, de la Mauritanie, de la Tunisie et de la Libye – était pourtant un projet archi séduisant sur le papier. A terme, elle devait déboucher sur «une zone de libre-échange avec le démantèlement de l’ensemble des obstacles tarifaires et non tarifaires au commerce» ainsi que «la création d’une union douanière […] avec adoption d’un tarif extérieur commun vis-à-vis du reste du monde». En 2010, la Banque mondiale a pondu un rapport qui soulignait avec moult détails les formidables retombées d’une libéralisation des échanges entre les pays du Maghreb. Mais voilà, les bisbilles entre le Maroc et l’Algérie, qui relèvent de l’irrationnel et qui sont un non sens absolu, ajoutées aux égos surdimensionnés des leaders de la région, ont étouffé dans l’oeuf ce très beau projet…

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Ce 29 juin 2017, au Ministère des Affaires étrangères du Burkina Faso, a été signé un Accord pour la mise en œuvre du Programme d’appui à la gestion intégrée des frontières (PROGEF).

Ce programme vise au renforcement de la présence de l’Etat Burkinabè et des services sociaux de base, avec pour but l’amélioration des conditions de vie des populations frontalières, la stabilisation du pays et la prévention de la radicalisation dans les espaces frontaliers du Burkina Faso avec le Mali et le Niger.

La collaboration transfrontalière avec ces deux pays, tout en mettant la protection des droits humains et des standards démocratique au premier plan, fait partie des objectifs majeurs de ce programme mis en œuvre par la GIZ (coopération allemande).

Le programme est financé par le Fonds fiduciaire d’urgence de l’Union européenne pour l’Afrique (“Trust Fund“) pour un montant de 25 millions EUR (environ 16,4 milliards FCFA), avec un appui spécifique de l’Allemagne de 5 millions EUR (3,2 milliards FCFA).

Les partenaires de mise en œuvre du PROGEF sont, du côté burkinabé, le Ministère de la Sécurité Intérieure, le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, la Commission Nationale des Frontières, le Ministère de l’Economie, des Finances et du Développement, le Ministère des Affaires Etrangères et des Burkinabè de l’Extérieur du Burkina Faso.

Du côté européen, la Délégation de l’Union européenne au Burkina Faso et l’Allemagne (GIZ, Coopération allemande), participent à ce programme qui se concentre autant sur la sécurité et que le développement.

L’Algérie a annoncé qu’elle a décidé d’accueillir à titre humanitaire les Syriens bloqués depuis le 17 avril à la frontière algéro-marocaine, rapporte l’agence APS.

Les autorités algériennes assurent qu’elles prendront en charge l’hébergement et les soins nécessaires pour ces Syriens et qu’elles leur permettront, «si tel est leur souhait, de rejoindre d’autres membres de leurs familles, dans le cadre d’un regroupement familial dans d’autres pays».

On rappelle que depuis des semaines, une cinquantaine de personnes de nationalité syrienne étaient coincées dans une zone désertique entre la région algérienne de Béchar et la localité marocaine de Figuig, dans des conditions précaires.

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Une source bien informée au ministère de l’Intérieur a assuré à Africanmanager que le trafic au niveau des frontières tuniso-algériennes fonctionne normalement et qu’aucun préavis de fermeture n’est parvenu aux services sécuritaires de la frontière, démentant ainsi l’information selon laquelle les autorités algériennes fermeront prochainement leurs frontières terrestres avec la Tunisie.

Tout en se basant sur des rapports sécuritaires, le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, a ordonné la fermeture provisoire de tous les postes frontaliers terrestres avec la Tunisie et ce, à partir d’aujourd’hui mercredi 3 mai jusqu’au vendredi prochain, 5 mai 2017“. C’est l’information qui avait circulé dans certains médias.
Selon cette même information, la décision de fermeture entre dans le cadre de la sécurisation des élections législatives, qui auront lieu à partir de demain jeudi 4 mai 2017 en Algérie.

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En Tunisie, le nombre de migrants irréguliers interceptés aux frontières durant le premier trimestre de 2017 a connu une croissance de 446% par rapport à la même période de l’année 2015, révèle un rapport sur l’immigration clandestine réalisé par l’Observatoire Maghrébin des Migrations relevant du Forum Tunisien pour les Droits Economiques et Sociaux (FTDES) en collaboration avec le Forum des Alternatives Maroc (FMAS).
Selon ce même rapport réalisé durant le premier trimestre de 2017 et dont une copie est parvenue, vendredi à la TAP, le nombre des Tunisiens arrivés en Italie a diminué de 80% passant de 136 en 2016 à 26 en 2017.
Contrairement aux mois précédents, indique la même source, seuls 8% de l’ensemble des migrants ont embarqué depuis Sfax et 30% depuis Bizerte. Cependant, le taux le plus élevé a encore été enregistré dans le gouvernorat de Nabeul avec 46%.
Le rapport souligne que la migration irrégulière des Subsahariens depuis les côtes tunisiennes durant le premier trimestre de 2017 représente une première par rapport aux années précédentes dans la mesure où 14% du total des migrants interceptés en Mars 2017 sont d’origine subsaharienne et ce malgré le durcissement des politiques migratoires en Tunisie.
Les hommes constituent la majorité des migrants (95%) au premier trimestre de 2017. Néanmoins, le nombre de femmes qui tentent d’émigrer depuis la Tunisie continue d’augmenter au fil des années dont 55% sont tunisiennes et 45% d’origine ivoirienne.
Toujours selon ce rapport, 29369 migrants sont arrivés en Europe par voie maritime, durant le premier trimestre de 2017, contre 172062 en 2016. Cela représente un déclin de 83% par rapport à la même période de l’année précédente.

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L’Algérie a achevé les travaux de la barrière de sécurité avec la Tunisie. Une fausse a été creusée au niveau des frontières près des communes de Ouargla et Oued souf, nous apprend mosaïque fm.

Le contrôle de la région a été accordé aux unités sécuritaires. Des caméras thermiques seront installées au niveau des frontières, a indiqué la même source.

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La lutte contre le Terrorisme et la protection des frontières et des projets de développement dans les zones sahariennes frontalières, ont été au centre de l’entretien qu’a eu, mardi soir, à Tunis, entre le ministre de la Défense nationale, Farhat Horchani et le secrétaire général adjoint du service européen pour l’action extérieure Pedro Serrano.

L’entretien a porté également sur les programmes de formation et de recyclage pour les unités militaires ainsi que sur la situation sécuritaire locale et régionale, indique un communiqué du département.

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Le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi, a annoncé lors de sa visite à Rome que les frontières tuniso-libyennes seront totalement sécurisées à partir du mois de juillet prochain. D’après les données publiées sur le site tunisie-telegraph, le président de la République a, dans ce contexte, affirmé que la Tunisie et la Libye ont un destin commun. Et de préciser que l’Etat est absent en Libye, donc le devoir de la Tunisie est d’aider le peuple libyen afin de construire un Etat à travers la participation de toutes les parties, sans recourir à une intervention étrangère. Il a ajouté que malgré l’amélioration de la sécurité des frontières tuniso-libyennes, la prolifération du terrorisme et du trafic d’armes est toujours possible.

Le chaos qui règne en Libye depuis la chute de Mouammar Kadhafi pèse très lourd sur la sécurité de la Tunisie. Ce pays est devenu un foyer terroriste qui menace la sécurité de la Tunisie. Des chiffres officiels relèvent que près de 1000 Tunisiens combattent dans les rangs de l’organisation terroriste Daesh en Libye. Ces terroristes représentent une menace pour la sécurité nationale.

De plus, au niveau économique, depuis la révolution et la guerre en Libye, le trafic des contrebandiers s’est intensifié et s’est réorganisé dans les différentes régions du pays. Une étude de la Banque mondiale sur le commerce frontalier a révélé que la Tunisie enregistre chaque année 1.2 Milliard de dinars de pertes dont 500 millions de dinars en droits de douane. Le rapport du “Think Tank” Joussour a pour sa part établi que la contrebande et les importations parallèles représenteraient 2.5% du PIB et 15% à 20% du flux interne des marchandises.

Ce rapport sur le commerce transfrontalier aux frontières terrestres tunisiennes estime que ce business représente plus de la moitié du commerce officiel avec la Libye. 3500 camions et 600 véhicules particuliers passeraient les frontières tous les jours.

On rappelle que le gouvernement a annoncé la fin de la construction d’un système d’obstacles à sa frontière avec la Libye. Ce mur de séparation s’étend sur près de 200 km. Il est  constitué de monticules de sable et de tranchées d’eau, de plusieurs mètres, hauteur et largeur. Ce dispositif est également équipé de matériel électronique sophistiqué.

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Le Tchad a annoncé, ce vendredi 06 janvier, la fermeture de sa frontière terrestre avec la Libye en faisant état d’une potentielle grave menace d’infiltration terroriste, rapporte l’AFP.

A rappeler que les forces libyennes soutenues par l’aviation américaine ont pris en décembre la dernière poche de résistance de l’organisation Etat islamique à Syrte et Daech cherche depuis à se regrouper en Libye.

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Les autorités sécuritaires algériennes ont déclaré l’état d’alerte sur ses frontières avec la Tunisie pour éviter l’éventuelle intrusion de groupes armés, rapporte Mosaïque Fm, citant une source sécuritaire.

Un système de surveillance et des barrages sécuritaires ont été mis en place pour assurer la sécurité des citoyens et protéger leurs propriétés et surveiller les personnes et véhicules dans la ville frontalière El Ma Labiodh, indique la même source.

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Le ministre de la Défense Farhat Horchani a affirmé que l’installation du système de surveillance le long des frontières dans le sud tunisien débutera le mois de Décembre prochain.

Dans une déclaration dimanche, 13 novembre 2016 à la Tap, il a indiqué que le système sera posé de Borj El Khadra à Ras Jdir, et ce, après la finalisation de toutes les études et la mobilisation des fonds nécessaires à cet effet.

Ainsi, dans deux ans, les frontières tunisiennes seront entièrement assurées par des moyens de contrôle électroniques et thermiques indispensables à la lutte contre le terrorisme, a-t-il souligné.
Le ministre s’exprimait en marge de sa participation dimanche à la célébration de la fête de l’arbre.

Farhat Horchani a ajouté que la coordination est maintenue entre les institutions militaire et sécuritaire pour assurer la sécurité du pays. Il a ajouté que les opérations de ratissage se poursuivent à la recherche des dépôts d’armes et de munition à Ben Guerdane après l’élimination d’un élément terroriste impliqué dans l’assassinat du militaire Said Ghozlani à Jebel Mghilla dans la délégation de Kasserine.

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Le ministre de la Défense Farhat Horchani a affirmé à l’Agence TAP que l’installation du système de surveillance le long des frontières dans le sud tunisien débutera le mois de décembre prochain.
Ce système sera posé de Borj El Khadra à Ras Jdir, et ce, après la finalisation de toutes les études et la mobilisation des fonds nécessaires à cet effet.
Ainsi, dans deux ans, les frontières tunisiennes seront entièrement assurées par des moyens de contrôle électroniques et thermiques indispensables à la lutte contre le terrorisme, a-t-il souligné.
Le ministre s’exprimait en marge de sa participation dimanche à la célébration de la fête de l’arbre.
Farhat Horchani a ajouté que la coordination est maintenue entre les institutions militaire et sécuritaire pour assurer la sécurité du pays. Il a ajouté que les opérations de ratissage se poursuivent à la recherche des dépôts d’armes et de munition à Ben Guerdane après l’élimination d’un élément terroriste impliqué dans l’assassinat du militaire Said Ghozlani à Jebel Mghilla dans la délégation de Kasserine.

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Les services de la Douane algérienne ont réussi à récupérer 45kg de corail dans une voiture abandonnée par trois contrebandiers tunisiens

Une tonne de corail a été dérobée dans les entrepôts de la Douane tunisienne et vendue au marché parallèle, a fait savoir le quotidien Al Chourouk ce vendredi 30 septembre 2016, citant une source bien informée.

D’après la même source, les unités de la Garde nationale des frontières avaient saisi deux tonnes de corail de contrebande en provenance de l’Algérie.

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Ghazi Moalla, spécialiste en affaires libyennes, a indiqué ce mardi 27 septembre 2016 à Africanmanager que les autorités libyennes ont arrêté durant la fête de l’Aïd Kebir, des terroristes de différentes nationalités retranchés sur les frontières tuniso-libyennes.

Il a par ailleurs assuré que les unités sécuritaires et militaires tunisiennes sont toujours vigilantes et sont prêtes pour mettre en échec toute tentative d’infiltration terroriste du côté libyen.

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Le ministère de la Défense a annoncé, dans un communiqué rendu public lundi 26 septembre 2016, l’arrestation de 4 personnes ayant franchi les frontières tuniso-libyennes.

Après investigations, les 4 individus ont avoué ne pas porter de pièces d’identité et qu’ils sont d’origine sénégalaise, introduits en Tunisie de façon illégale, fuyant les bombardements en Libye.

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Les unités de la Garde Nationale à Remada dans le gouvernorat de Tataouine ont arrêté un terroriste qui tentait de traverser clandestinement les frontières tuniso-libyennes pour rejoindre les groupes terroristes en Libye, annonce le ministère de l’Intérieur dans un communiqué.

Lors de son interrogatoire, la personne arrêtée a reconnu qu’il était recherché par l’unité nationale d’investigation dans les crimes terroristes de Gorjani et le poste de sécurité nationale à Midoun-Djerba pour son appartenance à un groupe terroriste.

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De grands renforts sécuritaires et militaires ont été déployés depuis un mois, sur les frontières tuniso-libyennes, rapporte le journal Assarih dans son édition de ce vendredi 2 septembre 2016, citant une source bien informée de la Garde Nationale.

Cette mesure a pour objectif de protéger le territoire tunisien contre toute infiltration terroriste.

D’après la même source, 8 terroristes d’origine tunisienne ont été récemment arrêté dans la région de Zouara en Libye.

 

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L’Algérie a adopté dernièrement une batterie de mesures visant à renforcer la protection de ses longues et poreuses frontières terrestres contre une menace extérieure qui est de plus en plus importante.

Selon l’agence TSA, la mise en œuvre de ces nouvelles dispositions a débuté depuis six mois avec la construction de tranchées tout au long de la bande frontalière avec la Libye d’abord et puis récemment avec la Tunisie à l’est du pays.

Ces tranchées ont une largeur de six mètres pour une profondeur de six mètres. Aucun projet de mur aux frontières n’est prévu pour l’instant. Ces programmes sont directement gérés par l’armée nationale, précise la même source.

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Le ministère des Affaires étrangères a nié la fermeture dimanche par les autorités algériennes du point de passage frontalier au niveau de Sakiet Sidi Youssef (gouvernorat du Kef).
La circulation des véhicules a été bloquée pour une courte durée suite à un mouvement de protestation mené par des citoyens algériens pour protester contre l’application d’une taxe d’entrée en Tunisie de 30 dinars, a indiqué à l’agence TAP, le directeur de l’information au ministère des Affaires étrangères Naoufel Labidi.
La circulation a été rétablie dès 10H30, a-t-il assuré.
Les autorités tunisiennes et algériennes mènent des négociations permanentes pour faciliter l’entrée des touristes algériens sur le sol tunisien, a-t-il ajouté.
Plus tôt dans la journée, des médias ont rapporté une information selon laquelle les autorités algériennes ont fermé le point de passage frontalier au niveau de Sakiet Sidi Youssef à la circulation des véhicules en protestation contre l’imposition d’une taxe d’entrée aux algériens motorisés.

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Le porte-parole de la Douane tunisienne, Lassâad Bachouel, a démenti ce mardi 2 août 2016 les informations relayées par les médias algériens faisant état d’un mauvais traitement que subissent les ressortissants algériens de la part des unités de la douane aux frontières. Il a affirmé que les unités douanières accomplissent leurs tâches tout en respectant la loi tunisienne.

Et d’ajouter  : «  il n’y a aucune preuve valide sur l’implication des agents de la douane dans des dépassements ou mauvais traitements à l’égard de nos voisins algériens”. Il a affirmé dans le même contexte que les services de la direction générale de la Douane suivent de près et inspectent le travail quotidien des agents.

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