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Le Conseil des droits de l’homme a tenu ce matin un débat interactif avec la Rapporteuse spéciale sur la situation des droits de l’homme au Cambodge, Mme Rhona Smith, venue présenter un rapport au Conseil. Il avait au préalable conclu son dialogue interactif renforcé sur l’assistance technique à la République démocratique du Congo dans le domaine des droits de l’homme, entamé hier après-midi.

Le Conseil a en outre entendu une allocution du Président de la République centrafricaine, M. Faustin-Archange Touadéra, venu partager les avancées de son pays et expliquer l’importance que revêt la lutte contre l’impunité. « La fin de la transition politique ne signifie pas la fin de la crise en République centrafricaine », car « la situation sécuritaire et humanitaire y demeure fragile », a mis en garde le Président. L’appui des partenaires et amis de la République centrafricaine et de la communauté internationale en général permettra au Gouvernement de relever ces défis afin d’offrir un avenir meilleur à ce peuple centrafricain très meurtri, a-t-il déclaré.

Achevant son débat interactif renforcé sur l’assistance technique à la République démocratique du Congo dans le domaine des droits de l’homme, le Conseil a entendu un certain nombre de délégations faire part de leurs vives préoccupations face à la situation dans le pays, qui se manifeste par des tueries dans le Kasaï, une répression impliquant les agents de l’État et qui s’abat sur les civils, les défenseurs des droits de l’homme, les médias et les opposants politiques, en plus de la grave crise humanitaire que connaît la pays, avec des déplacés internes et d’autres fuyant vers les pays voisins. Cette situation est le résultat du refus du Gouvernement d’organiser les élections présidentielles à temps et de limiter la durée des mandats présidentiels, a-t-il été affirmé. En outre, le Gouvernement n’applique pas l’Accord du 31 décembre qui doit permettre d’assurer une transition politique pacifique, a-t-il été souligné.

Quelques délégations ont pour leur part estimé que le Gouvernement faisait preuve de coopération avec les mécanismes des Nations Unies et avait les capacités de régler seul ses problèmes dans le cadre d’un dialogue politique interne ; la communauté internationale doit donc respecter la souveraineté de la République démocratique du Congo et se borner à lui fournir une assistance technique dans les droits de l’homme.

Le Conseil doit se pencher à la mi-journée sur l’assistance technique à la Somalie et à la Libye dans le domaine des droits de l’homme.

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Bien qu’elle se soit engagée devant le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU à Genève à respecter les droits humains, la Tunisie doit rapidement mettre en œuvre les réformes nécessaires à la réalisation de progrès dans ce domaine, a estimé jeudi 22 septembre 2017 l’Organisation “Amnesty International”.
Au cours de sa 36e session tenue jeudi, le Conseil des droits de l’Homme a adopté les résultats du troisième examen périodique universel du bilan de la Tunisie en matière de droits humains.
Sur un total de 248 recommandations formulées par plus de 100 pays présents à cette session, la Tunisie en a accepté 189.
Ces recommandations portent sur la façon d’améliorer ce bilan, particulièrement en termes du respect de l’obligation de rendre des comptes pour les abus commis par les forces de sécurité, d’élimination de la torture et des autres formes de mauvais traitements ainsi que de lutte contre le terrorisme et de protection de la sécurité nationale sans mettre en péril les droits humains.

Selon Amnesty International, deux récents projets de loi risquent de remettre en question l’engagement du gouvernement à faire respecter l’obligation de rendre des comptes : le projet de loi sur la réconciliation administrative qui accorde amnistie aux fonctionnaires accusés de corruption sous le régime de l’ancien président Zine el Abidine Ben Ali et le projet de loi relatif à la répression des atteintes contre les forces armées qui prévoit une immunité aux forces de sécurité en cas d’utilisation injustifiée de la force meurtrière et des poursuites pénales contre tous ceux qui critiquent le comportement de la police.
L’engagement pris par la Tunisie de mettre fin à l’impunité des forces de sécurité sera vide de sens si les autorités entérinent ce projet de loi qui met les forces de sécurité à l’abri de poursuites judiciaires en cas de violations des droits humains“, a estimé l’Organisation, qui a fait une déclaration orale lors de la 36e session et soumis au Conseil des droits de l’Homme un rapport sur les principales sources de préoccupation concernant la situation des droits humains en Tunisie.

Les autorités tunisiennes doivent démontrer qu’elles sont résolues à tenir les engagements qu’elles ont pris, en abandonnant immédiatement ce projet de loi“, a dit Heba Morayef, directrice de la recherche pour l’Afrique du Nord à Amnesty International.
D’après Heba Morayef, ” la Tunisie ne doit pas gâcher cette occasion de respecter les engagements qui découlent de sa propre Constitution et du droit international relatif aux droits humains. Elle se doit de mettre en œuvre les réformes qu’elle a promises et de réaliser de véritables avancées en matière de droits humains “, a-t-elle dit.

Tout en saluant l’engagement de la Tunisie à mettre la législation nationale en conformité avec la nouvelle constitution du pays et avec les normes internationales relatives aux droits humains, Amnesty International a appelé les autorités tunisiennes à accélérer le processus de création de la Cour Constitutionnelle et à amender le Code pénal, afin que tous les articles relatifs à la liberté d’expression et d’association, à la torture et à la peine de mort soient en conformité avec le droit international.
Dans le même contexte, Amnesty International s’est déclarée satisfaite de voir la Tunisie accepter deux recommandations visant à cesser immédiatement les examens anaux et à garantir la protection des personnes LGBTQI de toutes formes de stigmatisation, de discrimination et de violence.
Toutefois, elle regrette fortement le rejet par la Tunisie de 14 recommandations relatives à la dépénalisation des relations homosexuelles par l’abrogation de l’article 230 du Code pénal.
Pour Amnesty International, il est aussi décevant de constater que la Tunisie a rejeté la recommandation demandant que les civils ne puissent plus être jugés par des tribunaux militaires.
Cette pratique constitue une violation des normes internationales relatives à l’équité des procès “, a-t-elle estimé.

TAP

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La reprise des négociations de paix en Syrie sous l’égide des Nations unies, qui était programmée le 8 février à Genève, a été repoussée jusqu’à la fin du mois, rapporte “Reuters”.

La Russie a été avec la Turquie et l’Iran l’un des parrains des discussions “préparatoires” qui se sont déroulées en début de semaine à Astana, au Kazakhstan, et n’ont débouché sur aucune avancée concrète, hormis une réaffirmation du cessez-le-feu qui est violé quotidiennement.

Les trois “garants” ont aussi promis d’oeuvrer à la mise en place d’un mécanisme de supervision de cette trêve mais la déclaration finale de la conférence n’a suscité ni l’adhésion des rebelles, ni celle du gouvernement de Bachar al Assad, qui a annoncé qu’il poursuivrait son offensive militaire près de Damas.

Selon Reuters, l’émissaire de l’Onu pour la Syrie, Staffan de Mistura, a néanmoins estimé au terme des deux jours de discussions qu’il serait possible de relancer sur cette base le processus de Genèv

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« Nous travaillons sur un vaccin contre le virus Ebola” a annoncé Hichem Jouaber

Selon des informations rapportées ce mercredi 8 septembre 2016, par le site « top santé », des essais cliniques, menées en collaboration avec les Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG) et l’entreprise de biotechnologie Bio Net-Asia Co, devraient apporter leurs premiers résultats sur le remplacement de la seringue par un patch pour se vacciner contre la coqueluche dès le premier semestre 2017.

A noter que les professionnels de la santé relèvent que la coqueluche est très contagieuse. Les personnes qui n’ont pas été vaccinées peuvent attraper la maladie en question.

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Dans une allocution prononcée devant la 105ème session de la Conférence internationale du travail tenue mercredi, à Genève, le ministre des affaires sociales, Mahmoud Ben Romdhane a souligné le rôle majeur du dialogue comme meilleur moyen pour soutenir le processus d’édification démocratique et garantir la stabilité sociale et politique en Tunisie.
Le contrat social signé le 14 janvier 2013 entre le gouvernement tunisien, l’Union générale tunisienne du travail et le patronat illustre bien l’enjeu important de ce dialogue, a-t-il ajouté.
Ben Romdhane a salué le rapport du directeur général de l’OIT sur “l’initiative sur l’éradication de la pauvreté: l’OIT et le programme 2030”, passant en revue les efforts déployés par les différentes parties intervenantes pour réaliser les objectifs de développement durable de l’ONU à l’horizon 2020 et les orientations de l’OIT.
Le ministre a, par ailleurs, souligné l’engagement du gouvernement tunisien à promouvoir le dialogue social tripartite, notamment à travers la création d’un conseil national du dialogue social et la lutte contre le travail précaire et la pauvreté.

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a regagné vendredi  Alger après avoir effectué “des contrôles médicaux périodiques” à Genève, a annoncé la présidence algérienne.

Le chef de l’Etat, qui avait quitté l’Algérie le 24 avril, “a regagné le pays aujourd’hui après une visite privée à Genève durant laquelle il a effectué des contrôles médicaux périodiques”, a précisé la présidence dans un communiqué, cité par l’agence APS.

La présidence n’a pas donné davantage de précisions sur les résultats de ces contrôles médicaux. Le dernier voyage de Bouteflika pour un contrôle médical à l’étranger avant celui de Genève, remonte au 3 décembre. Il s’était alors rendu dans une clinique à Grenoble (France).

Bouteflika dirige l’Algérie depuis dix-sept ans. Il a été élu pour un 4e mandat en 2014, un an après l’AVC qui l’avait conduit à l’hôpital du Val-de-Grâce à Paris où il avait séjourné pendant 88 jours.

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika avait quitté l'Algérie le 24 avril, pour effectuer des contrôles médicaux périodiques à Genève.

Parti pour Genève, dimanche dernier, pour des soins, le président Abdelaziz Bouteflika est rentré au bercail hier, vendredi, après une visite privée à Genève (Suisse), durant laquelle il a effectué « des contrôles médicaux périodiques ».

« Son Excellence Monsieur Abdelaziz Bouteflika, président de la République, a regagné le pays ce Vendredi 29 Avril 2016, après une visite privée à Genève, durant laquelle il a effectué des contrôles médicaux périodiques ».

Tel est le texte intégral écrit par la présidence de la République dans un communiqué transmis à l’APS.

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Victime d'accident vasculaire cérébral (AVC)

Le président de la République algérienne Abdelaziz Bouteflika, 79 ans, est arrivé dimanche à Genève, en Suisse, pour «une visite privée» durant laquelle il effectuera des «contrôles médicaux périodiques», a annoncé la présidence dans un communiqué laconique transmis à l’agence officielle APS.

Bouteflika a quitté le pays dans la matinée pour Genève, a indiqué le communiqué de la présidence algérienne sans préciser la durée de ce séjour. Habituellement le président algérien, frappé en 2013 par un AVC, effectuait ses contrôles médicaux en France, au Val-de-Grâce à Paris, puis dans une clinique de Grenoble, dans l’Isère, où pratique maintenant son ancien chirurgien de l’hôpital militaire parisien.

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Ce qu’on pressentait est arrivé. Les négociations de Genève ont été gelées, rendez-vous a été donné aux deux parties le 25 février pour tenter d’avancer sur ce qu’on n’a pas pu obtenir présentement. Mais l’affaire est très mal engagée car l’opposition a dit qu’elle ne reviendra sur le sol suisse que quand elle aura obtenu du régime qu’il lève le blocus des villes assiégées pour des urgences humanitaires et que les Russes cessent de déverser des pluies de missiles sur les civils. Elle a très peu de chances d’être entendue car quand on enchaine les succès militaires, ce qui est le cas des forces de Bachar Al Assad en ce moment, on est très peu enclin à faire des concessions…

En fait le sort des Genève a été scellé sur le terrain ces derniers jours. Ce que le régime n’a pas réalisé en trois ans il a réussi à le faire en quelques jours. La route qui ravitaille les rebelles a été coupée. Ce sont pas moins de 320 bombes qui ont été larguées par les Russes sur Alep en trois jours, d’après l’OSDH, des attaques infernales qui massacrent autant de civils que de rebelles. D’ailleurs les Russes se refusent à faire le distingo et à stopper leurs frappes tant que ceux qu’ils considèrent comme des terroristes n’auront pas tous été neutralisés. C’est d’ailleurs le paradoxe de cette situation, où les Russes tirent plus sur les rebelles que sur Daesh. Mais si on y regarde de plus près ce n’est pas si étrange que ça, en fait l’ennemi pour les Russes c’est plus les rebelles que l’Etat islamique puisqu’il s’agit avant tout de rééquilibrer les rapports de force entre leur allié, Al Assad et la rébellion qui menait la vie dure à Damas. Daesch reste secondaire dans cette équation…

La France pousse des cris et accuse Moscou et Damas de tenter d’étrangler l’opposition pour impose son diktat ; même son de cloche du côté de Washington, qui accuse Poutine et Al Assad de privilégier l’option militaire au lieu d’une solution politique. Mais tout cela ne trouble pas outre mesure le régime syrien et les Russes, convaincus que ni les Français ni les Américains n’ont envie de se mouiller plus dans le conflit syrien après le désastre irakien et le chaos libyen, qui commence sérieusement à inquiéter les Occidentaux…

Al Assad n’est pas tiré d’affaire pour autant

Etrangement, malgré ses succès militaires fulgurants, le ciel du président syrien est plus sombre que jamais. La voie qu’il a choisie est sans issue. Il ne gouvernera plus jamais toute la Syrie. Son âge d’or est derrière lui. Au meilleur des cas, une victoire militaire lui permettra de se barricader à Damas et tout au plus de gérer quelques villes. Il a trop de sang dans les mains pour que ses ennemis le laissent gouverner en toute sérénité. Il sera toujours harcelé de l’intérieur par ses adversaires et aura en permanence une épée de Damoclès au-dessus de sa tête. De toute façon les Russes ne pourront pas indéfiniment déverser des bombes sur les rebelles pour permettre à leur allié d’avoir le dessus.

Si Al Assad accepté de négocier avec l’opposition, c’est à peu près le même scénario. Au meilleur des cas il obtiendra qu’on le laisse régner sur un morceau du territoire, au pire des cas il sera poussé vers la sortie, progressivement. Mais pour aller où après ? A part la Russie il ne pourra finir ses jours nulle part. Les portes de l’Occident lui sont définitivement fermées. Ce serait un hôte beaucoup trop encombrant avec tous ces centaines de milliers de morts et d’atrocités dont il est cause. C’est fini le temps où les chancelleries occidentales lui déroulaient le tapis rouge, lui et sa femme, voyant en eux un couple chic, cultivé et ouvert d’esprit qui allait semer les graines du progrès et de l’émancipation dans une partie du monde réfractaire aux changements. Al Assad a raté le coche, il aurait pu partir quand il était encore temps, quand on lui proposait de lâcher son fauteuil pour éviter à la Syrie un bain de sang. C’est trop tard pour lui. Dans tous les cas, c’est un funeste destin qui l’attend…

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Une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU est prévue jeudi matin pour se pencher sur la question palestinienne suite à l’escalade militaire menée par

Les négociations pour mettre un terme au conflit syrien démarrent sous les plus mauvais augures. Hier mardi 02 février, les émissaires du régime ont tout bonnement snobé les représentants de l’ONU qui encadrent ces pourparlers et ont refusé de négocier avec l’opposition sous prétexte qu’ils ne connaissent pas la composition de leur délégation. En réalité les envoyés de Bachar Al Assad, gonflés à bloc par les succès militaires du régime sur le terrain face aux rebelles, font de la surenchère.

L’opposition a également ses exigences, hier elle n’a pas honoré son rendez-vous en arguant que les forces du régime ne desserrent pas l’étau autour de certaines villes pour permettre aux civils de recevoir une aide humanitaire. Pendant ce temps l’émissaire spécial de l’ONU sur la Syrie, Staffan de Mistura, en est réduit à faire des incantations, à faire des aller-retour incessants entre les protagonistes et, tout au plus, à lever le ton pour tenter de ramener à la raison tout ce petit monde. Il a averti contre les dangers d’un “échec” à Genève, qu’il dit “toujours possible, particulièrement après cinq ans d’une guerre horrible (…). S’il y a un échec cette fois-ci (…), il n’y aura plus d’espoir”…

Mission impossible pour l’ONU ?

La tâche du représentant de l’ONU est ardue, hier mardi il a devant lui le spectacle des divergences profondes entre les parties censées négocier et faire des pas en avant. M. de Mistura a rencontré la délégation du régime de Damas pour tenter de recoller les morceaux, mais sans succès. Pour seule réponse il a eu ces propos de l’ambassadeur syrien à l’ONU, Bachar al-Jaafari, qui conduit la délégation : “Nous sommes encore dans la phase préparatoire (…). Nous attendons toujours de savoir avec qui nous allons négocier et sur quel ordre du jour”. Il a ajouté que la délégation en face n’était “pas sérieuse” et “ne traitait pas les questions comme des politiciens professionnels”.

Damas voit d’un très mauvais œil la délégation du Haut comité des négociations (HCN), composée de politiques et d’émissaires de groupes armés dont certains sont qualifiés de “terroristes” par Al Assad et ses soutiens…

Quant à l’opposition, qui a presque été forcée par les Occidentaux de s’asseoir à la même table que le régime, elle fait de tout petits efforts pour ne pas faire capoter les négociations et éviter ainsi les foudres la communauté internationale. Mais en même temps elle exige que Damas lâche du lest sur le terrain. Posture très inconfortable…

Pendant ce temps les forces du régime mènent la vie dure aux civils et aux rebelles, à la faveur des bombardements massifs des Russes à Alep et Homs. Pendant qu’on négocie à Genève – ou plutôt on fait semblant -, les troupes d’Al Assad arrachent des localités clés aux rebelles. “Un nouveau massacre est en train de se produire en Syrie et personne ne fait rien, ne dit rien, la communauté internationale est totalement aveugle”, a dit un porte-parole de l’OSDH…

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