Tags Posts tagged with "Ghana"

Ghana

par -

Agility, un grand prestataire mondial dans le secteur de la logistique, a loué un espace d’entrepôt dans le Parc d’entrepôts d’Agility au Ghana à Cummins pour établir un nouveau Centre de Distribution pour l’Afrique de l’Ouest.

Plusieurs sociétés travaillant sur ce continent font face à une pénurie en termes d’espaces professionnels et industriels. La mise à disposition d’entrepôts respectant les standards internationaux pour entreposer, distribuer les marchandises et entreprendre des petites fabrications est l’un des piliers fondamentaux nécessaires à la croissance économique en Afrique.

Agility, grand prestataire de solutions logistiques au niveau mondial, qui possède et exploite plus de 21 millions de m² de parcs d’entrepôts dans le monde entier, a loué un espace d’entrepôt dans le Parc d’entrepôts d’Agility au Ghana à Cummins pour établir un nouveau Centre de Distribution pour l’Afrique de l’Ouest. Le Parc d’entrepôts d’Agility au Ghana fait partie d’un réseau de parcs d’entrepôts mondial qu’Agility est en train de créer et de développer dans tous ses marchés-clé en Afrique pour soutenir le développement du commerce intérieur et régional.

Cummins, un des grands fabricants mondiaux de moteurs diesel, générateurs, de filtration et de pièces de moteur, utilisera cet espace pour stocker et distribuer une gamme de plus de 10000 pièces détachées destinées à l’activité de Cummins dans toute l’Afrique de l’Ouest.

Cummins rejoint ainsi d’autres multinationales et petites et moyennes entreprises ghanéennes qui ont choisi le Parc d’entrepôts d’Agility à Tema car ce lieu sûr et bien localisé est l’endroit idéal pour un entreposage de niveau international et desservir à partir de là les pays d’Afrique de l’Ouest.

Pour Cummins, la localisation était un facteur déterminant. Le parc d’Agility se trouve à 8 kilomètres du port principal du Ghana et jouxte l’autoroute Aflao qui relie le Ghana à d’autres pays : Côte d’Ivoire, Togo, Benin et Nigeria.

Felix Bani, directeur d’exploitation de Cummins – Exploitation Centrale des chaînes d’Approvisionnement (CSCO), déclare : « la distribution de produits peut se faire rapidement aussi bien par route que par bateau ou avion. En choisissant le Parc d’entrepôts Agility, Cummins a surmonté la contrainte majeure des sociétés qui font des affaires en Afrique de l’Ouest – l’absence d’infrastructures de qualité.»

Bani souligne que Cummins a également été séduite par les locaux en raison de ses standards environnementaux internationaux et de l’utilisation de matériaux de construction respectueux de l’environnement. Agility utilise des toits énergiquement performants, des murs en panneaux isolants, des systèmes d’aération de toiture à vent, des puits de lumière pour favoriser l’éclairage naturel, des ampoules LED et économiques et des lampadaires à énergie solaire. Ce site recyclera du papier, du plastique, du métal et des déchets de carton. Il assure des services de gestion de déchets respectueux de l’environnement et le suivi des empreintes carbone.

Geoffrey White, PDG d’Agility Afrique ajoute : « les parcs d’entrepôt d’Agility permettent à la fois aux multinationales comme Cummins et aux petites et moyennes entreprises d’avoir facilement, rapidement et à bas coût accès à des infrastructures de qualité. »

par -

Au Ghana, la Banque centrale vient d’annoncer une réduction de 100 points de base de son taux directeur qui est désormais de 17%, rapporte l’agence d’information africaine Ecofin.

Selon Ernest Addison, le gouverneur de l’institution, qui explique cette décision «Il y a des indices de ce que l’économie se stabilise et se consolide. Nos prévisions en matière d’inflation et de taux de change se réalisent ».

En effet, poursuit le responsable, l’inflation qui était de 9,4% en avril devrait revenir au niveau visé par la Banque centrale, soit 8%, à la fin de cette année, ou au début de l’année 2019, au plus tard.

Preuve de l’efficacité de la politique monétaire de l’institution, l’inflation a reculé de 8,5% depuis l’an dernier, et la dette publique est passée de 69,8% du produit intérieur brut (PIB) à 60%, en février dernier.

Le Ghana qui achève le remboursement d’un emprunt de 918 millions $ au Fonds monétaire international (FMI), a indiqué ne pas vouloir renouveler son endettement.

Outre la gestion rigoureuse mise en place par le gouvernement Akufo-Addo, le pays pourra tirer parti de la remontée récemment enregistrée par les cours du pétrole.

par -

Les grands-messes économiques, ça ramène du monde. Beaucoup y viennent pour tâter le terrain, sonder ou simplement faire du tourisme. Très peu d’investisseurs paraphent des accords à la fin des réjouissances, et encore moins lâchent des billets. Ce n’est pas le but premier de ces rencontres internationales, l’essentiel se joue après, derrière les murs, et cette affaire prend du temps. D’ailleurs pour la plupart des promesses et autres engagements, plus ou moins fermes, de “Tunisia 2020“, on attend toujours… la couleur des billets. Pour le Forum Economique Africain, les 24 et 25 avril 2018, c’est pareil. C’est même pire à ce niveau puisque des promesses notables il n’y a en pas eu, du moins on n’en a pas eu vent. Cela ne veut pas dire qu’en termes de retombées ce rendez-vous avec l’Afrique ne pèse pas lourd, au contraire, il peut potentiellement dépasser tous ceux que la Tunisie a connus ces dernières années. D’ailleurs l’économiste Radhi Meddeb, le ministre de l’Industrie et des PME, Slim Feriani et le président de l’UTICA, Samir Majoul, ne s’y sont pas trompés. La seule question c’est de savoir si la Tunisie se donne les moyens de tirer profit de l’appétit, des besoins et des énormes ressources des pays africains.

C’est un fait : La Tunisie s’est éveillée très tard sur son continent, pour les raisons que l’on a déjà dites. Un sursaut contraint et forcé, dicté par les années de récession en Europe, des bailleurs de fonds, notamment le FMI, plus regardants sur le destin réservé aux sous décaissés, une Union Euro-Méditerranéenne qui est restée dans les tiroirs, une Union du Maghreb Arabe (UMA) plus improbable que jamais, etc. Bon, retenons que la Tunisie s’intéresse à l’Afrique, et pas que dans les déclarations. L’annonce faite par le ministre tunisien du Commerce sur la ligne maritime directe Tunisie-Sénégal-Côte d’Ivoire-Ghana, c’est du solide, et un excellent placement pouvant déboucher sur des affaires très juteuses pour les opérateurs tunisiens. En effet le Sénégal est un bon élève dont le FMI dit le plus grand bien, la Côte d’Ivoire est le ténor de la zone UEMOA que l’on sait grâce aux gros revenus du café et du cacao, quant au Ghana c’est un champion de la croissance qui se paie même le luxe de refuser le coup de main du FMI. Donc de ce point de vue la Tunisie a vu juste. Mais il y a un os, et un gros : Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, n’a pas mis les pieds dans ces pays. C’est un handicap lourd, devant des Français, des Chinois, des Turcs et des Marocains qui assiègent littéralement les autorités de la région.

Des ratés qui s’ajoutent à d’autres

Chahed a visité la partie subsaharienne, mais peu, trop peu (2 voyages). Et surtout, étrangement, il évite soigneusement les poids lourds (Kenya, Ethiopie, Rwanda, Ghana, Côte d’Ivoire, Sénégal..). On a entendu dire que Tunis, pour le moment, préfère s’en tenir aux pays africains où la concurrence est moins rude, pour affuter ses armes avant d’affronter les ténors étrangers qui chassent également, mais il ne faudra pas trop garder cette posture. Faire des affaires avec la Guinée Conakry, la Guinée Equatoriale, le Soudan, c’est bien, mais il y a beaucoup plus à ramasser avec les gros morceaux du continent. Par ailleurs la Tunisie s’obstine encore à dépêcher des ministres, c’est bien, on en convient, mais les têtes de l’exécutif – le chef de l’Etat et le chef du gouvernement – c’est encore mieux ! Ce sont elles qui ouvrent les portes, et indiquent la voie aux investisseurs. C’est une question d’étiquette mais aussi de protocole, à laquelle les Africains tiennent beaucoup. Emmanuel Macron, le président français, Recep Tayyip Erdoğan, à la tête de la 13e puissance économique mondiale, Xi Jinping, l’homme fort de la Chine, et le roi du Maroc, Mohammed VI, l’ont bien compris et lâchent tout pour de longs séjours sur le continent, et pas pour se payer du bon temps. La Tunisie, dont l’économie a pourtant plus besoin de l’Afrique, tarde à faire sa révolution diplomatique.

Chahed n’était pas au rendez-vous du Forum Economique Africain à Tunis, à la place il a balancé un message. Il était à Bruxelles pour désamorcer des bombes, chose qu’on peut comprendre, mais on ne lui pardonnera pas de ne pas conduire la délégation d’hommes d’affaires annoncée au Sénégal. Il avait raté la première mission d’affaires, il n’y aura pas de séance de rattrapage à la deuxième, accentuant un peu plus le sentiment d’isolement des businessmen tunisiens, alors que ceux des autres pays, tous les autres, peuvent compter sur leurs présidents. On a même vu il y a peu la chancelière allemande, Angela Merkel, faire une descente en Afrique, et elle va y revenir certainement. Pendant ce temps Chahed hésite encore à aller chercher les marchés et contrats là ils où se trouvent. Même pour son voyage au Cameroun, pourtant annoncé il y a belle lurette, on n’a toujours pas de date !

par -

Le ministre du commerce, Omar Behi, a annoncé, mardi 24 avril 2018, à l’ouverture des travaux du Forum économique africain à Tunis le lancement, le 04 juin prochain, d’une ligne maritime directe reliant la Tunisie au Sénégal, à la Cote d’Ivoire et au Ghana pour faciliter le transport de marchandises et ce, en partenariat avec la compagnie tunisienne de navigation (CTN) et le ministère du transport.
Le ministre a ajouté que de nouvelles lignes aériennes seront créées au cours de cette année à destination de pays africains comme le Soudan, rappelant qu’une dizaine de lignes aériennes à destination de pays africains existent déjà, dont l’ouverture récemment des lignes de Conakry et Cotonou.
Il a, en outre, signalé que la Tunisie sera officiellement membre du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA) à partir du mois de juin prochain lors de la prochaine réunion des chefs d’Etats membres du COMESA.

Le ministre a indiqué que le forum traitera cinq secteurs économiques stratégiques qui reflètent les besoins profonds des populations du continent africain et constituent les moteurs de développement pour la période à venir, notamment le secteur des bâtiments et des travaux publics, le secteur des services et des technologies de l’information, le secteur de l’agriculture et de l’agroalimentaire, le secteur de la santé et les industries pharmaceutiques ainsi que le secteur de l’enseignement supérieur.
Omar Béhi a estimé que les indicateurs de coopération entre les pays africains sont très faibles signalant que le taux d’échanges commerciaux ne dépasse pas les 13% du total de leurs échanges avec le reste du monde.
Dans ce contexte, il a souligné l’importance de renforcer les efforts pour améliorer ces indicateurs et développer le volume des échanges commerciaux entre les pays africains dans tous les secteurs et les domaines prometteurs et prioritaires.

Le ministre a indiqué que le forum économique africain sera une occasion importante pour l’échange des expériences et l’ouverture du dialogue entre les secteurs public et privé en vue de conclure des partenariats pour la réalisation de projets à intérêt mutuel.
Organisé conjointement par le ministère du Commerce, la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA), l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ) et la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC), le forum enregistre la participation de 38 pays africains et 140 responsables de haut niveau représentant les secteurs public et privé ainsi que des bailleurs de fonds et des hommes d’affaires.
Quelque 800 participants sont attendus lors de cette manifestation qui se poursuit pendant deux jours à Tunis. Ils prendront part à des ateliers sectoriels sur le bâtiment et les travaux publics en Afrique, la technologie moderne, la santé en Afrique, l’enseignement supérieur et l’emploi, outre les technologies et le développement durable.

Le son de cloche de Majoul, Meddeb et Azzi

Dans la même journée et dans la même rencontre, Samir Majoul, président de l’Union tunisienne de l’industrie du commerce et de l’artisanat (UTICA), a déclaré ceci : “Le manque de lignes aériennes, les difficultés logistiques et de financements entravent l’exportation vers l’Afrique “.
Majoul a souligné l’importance du marché africain pour l’économie tunisienne, notamment si les difficultés logistiques sont simplifiées.

De son côté, Radhi Meddeb, commissaire du forum a souligné que la faiblesse du volume des échanges économiques et commerciaux entre la Tunisie et les pays africains alors que ce continent enregistre une croissance importante et un développement dans tous les secteurs.
Dans ce contexte, il a mis l’accent sur l’importance de trouver les mécanismes nécessaires pour garantir la présence des entreprises tunisiennes et des produits tunisiens sur les marchés africains, appelant à ouvrir les horizons aux jeunes pour faire d’eux de futurs entrepreneurs.
Meddeb a indiqué que le continent africain a besoin d’une grande volonté de la part de tous pour polariser les investissements et créer les opportunités de travail notamment aux jeunes pour garantir l’égalité économique et sociale pour tous.

Pour sa part, Samir Azzi, directeur général par intérim du CEPEX, a souligné que ce forum s’inscrit dans le cadre d’une stratégie visant à renforcer la présence de la Tunisie sur les marchés africains et à développer les exportations à destination des pays africains.
Selon lui, les exportations vers l’Afrique ne dépassent pas actuellement 2,2% du total des exportations contre 75% d’exportations vers les marchés européens.

par -

Les prévisions économiques de l’Afrique de l’Ouest anglophone semblent meilleures selon l’analyse de l’équipe de recherche d’Ecobank (www.Ecobank.com/group) qui figure dans la section Afrique de l’Ouest anglophone, récemment mise en ligne sur le site Web financier de la banque, AfricaFICC (https://goo.gl/iggKCy). Le Nigeria, première économie d’Afrique, sort enfin de la récession ; la croissance du Ghana se poursuit et les plus petits pays de la région connaissent une reprise après avoir subi les effets prolongés de l’épidémie d’Ebola de 2013 à 2016.

L’Afrique de l’Ouest anglophone, qui s’étend de la Gambie à l’Ouest au Nigeria à l’Est, est la deuxième section régionale mise en ligne. Cette région compte six pays – le Ghana ( https://goo.gl/qsiby5), la Guinée (https://goo.gl/P9pzGM), le Liberia (https://goo.gl/WZnJqU), le Nigeria (https://goo.gl/K1NCWK), la Sierra Leone (https://goo.gl/KCR5hH) et la Gambie (https://goo.gl/p5SVtp) – et englobe la Zone monétaire de l’Afrique de l’Ouest (ZMAO), qui regroupe les pays d’Afrique de l’Ouest principalement anglophones.

Les données indiquent que le Nigeria représente environ 90 % du PIB régional et des exportations (principalement du pétrole brut). Les perspectives pour le Nigeria et le Ghana, deuxième pays du bloc, sont bonnes pour 2018 : la production pétrolière s’améliore au Nigeria, le Ghana tire profit d’une augmentation du budget et de la hausse de la production d’électricité cette année ; la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone connaissent une reprise alors qu’ils se remettent des effets de l’épidémie d’Ebola ; l’amélioration de la situation  politique en Gambie stimule les perspectives économiques.

Principaux éléments sur la région :

  • Outre le pétrole et le gaz, l’Afrique de l’Ouest anglophone est un producteur important de matières premières agricoles – cacao, noix de cajou, caoutchouc naturel et bois – pour la consommation régionale et pour l’exportation à l’international.
  • La région est un importateur important de minerais, notamment l’or, les diamants, le manganèse, le fer et l’aluminium ; le Ghana étant le premier producteur d’or.
  • La région est également un centre financier, détenant environ 39 % des actifs bancaires de l’Afrique moyenne en 2015 (principalement au Nigeria) selon les estimations. Le Nigeria et le Ghana abritent deux des plus grandes bourses d’Afrique, à Lagos et Accra.
  • Le Nigeria a bâti à Lagos le plus grand complexe de raffinage du sucre au monde et est parvenu à cesser les importations de sucre raffiné et en paquet.

Dan Sackey, directeur exécutif régional de l’Afrique de l’Ouest anglophone et directeur général d’Ecobank Ghana, a précisé : « L’Afrique de l’Ouest sort d’une période difficile pendant laquelle elle a été confrontée à de nombreuses difficultés – récession, Ebola, déclin du prix du pétrole et d’autres matières premières – mais nous enregistrons à nouveau une croissance. Le redressement des prix des matières premières, en particulier du pétrole et du cacao, a stimulé la croissance économique, notamment au Nigeria et au Ghana, portant l’ensemble de la région. Il est essentiel que l’Afrique de l’Ouest saisisse cette opportunité pour diversifier son économie et ne plus être dépendante du pétrole et des minerais. La région doit accroître la production et la transformation des matières premières agricoles, améliorer la logistique et exploiter son leadership financier et boursier. Si les pays d’Afrique de l’Ouest conservent une bonne discipline fiscale, les perspectives de croissance sont très bonnes ».

« Ecobank connaît mieux les pratiques et réglementations commerciales locales et régionales, et les risques nationaux, que toute autre banque d’Afrique car elle est présente sur place dans 33 pays », a souligné Dr Edward George (https://goo.gl/FExb2w), directeur de la recherche du Groupe Ecobank. « Notre nouveau site Web fournit des données complètes et fiables liées à l’économie, à la monnaie, à la banque, aux matières premières et au commerce dans les marchés d’Afrique subsaharienne. Cela nous aide nous et nos clients à prendre des décisions d’investissement et d’autres décisions financières dans le cadre de notre service complet », a-t-il expliqué.

Le site Web d’Ecobank Taux, Devises et Matières premières en Afrique (FICC) – https://ecobank.com/AfricaFICC – fournit des informations essentielles aux entreprises et aux investisseurs sur les économies des pays d’Afrique subsaharienne et les principaux secteurs d’activité. Le site web propose une analyse par pays, avec des perspectives économiques générales (https://goo.gl/mK34qk), des informations sur les activités de change, les revenus fixes et les secteurs bancaires (https://goo.gl/umGtfo). Il donne également une vue d’ensemble des secteurs de l’énergie (https://goo.gl/zQ8jra) et des  matières premières agricoles (https://goo.gl/SnZHvG), ainsi que des principaux flux de commerce (https://goo.gl/bGNocU).

par -

Le Ghana a enregistré en 2017, sa meilleure performance en cinq ans. Dopé par la hausse de la production de pétrole et de gaz, le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 8,5% durant l’année écoulée, nous apprend l’agence d’information africaine Ecofin.

Le Ghana, qui exporte de l’or et du cacao, a commencé à produire le pétrole en 2010 à partir de son champ célèbre, champ de Jubilee, avec une production journalière de 100 000 barils. D’autres champs sont ensuite entrés en production.

En 2012, ce pays a vu son PIB progresser de 9,3%, avant de commencer à connaître des difficultés économiques depuis 2013, en raison de la forte dégradation des comptes publics: déficit budgétaire élevé, inflation au-dessus des prévisions officielles et ratio dette-PIB d’environ 70%, précise Ecofin.

par -

Selon des statistiques dévoilées lundi par le Ghana statistical service et rapportées par l’agence Ecofin, le taux d’inflation dans le pays a enregistré un léger repli à 10,3% en janvier 2018, contre 11,8% en décembre 2017, soit une baisse de 1,4% d’un mois à l’autre. Ce niveau d’inflation enregistré en janvier, constitue le taux le plus bas enregistré dans le pays depuis 2013.

Ainsi, le taux d’inflation des articles importés a été de 11,8% en janvier 2018, contre 13,6% en décembre 2017. Le taux d’inflation des articles fabriqués localement a, quant à lui, été de 9,7% en janvier 2018 contre 11,1% en décembre 2017.

Parmi les articles, le groupe des aliments et des boissons non alcoolisées a enregistré un taux d’inflation de 6,8% en glissement annuel, représentant 1,2% de moins que le taux enregistré en décembre 2017.

Le groupe des articles non alimentaires a, pour sa part, enregistré un taux d’inflation de 12,0% en janvier, contre 13,6% en décembre 2017. Causé essentiellement par les taux d’inflation observés au niveau du transport (17,9%), des vêtements et chaussures (16,7%), des loisirs et culture (13,7%), des biens et services divers (12,7%) et de l’ameublement, l’équipement ménager et l’entretien courant (12,1%).

Au niveau des régions, quatre d’entre elles à savoir l’Upper West, Brong Ahafo, Ashanti et le Grand Accra ont enregistré des taux d’inflation supérieurs au taux moyen national de 10,3%. Tandis que l’Upper East a enregistré le taux d’inflation le plus bas de 7,8%.

par -

Le Ghana ne brille pas seulement par son gouvernement pléthorique – 110 membres – et les dépenses qui vont avec, mais aussi par ses performances économiques. A tel point que le pays fait partie des champions de la croissance du continent africain… et qu’il se paye même le luxe de bouder les sous du Fonds monétaire international (FMI) !

Le programme de soutien financier du FMI s’achève en avril 2018. Et bien le président Nana Akufo-Addo a fait savoir qu’il n’allait pas le prolonger et que le pays allait désormais compter sur ses propres ressources. Pourtant la croissance n’est pas au meilleur de sa forme en ce moment, mais peu importe, Akufo-Addo est d’avis qu’avec un bon gros plan de recapitalisation des banques, l’économie va faire des étincelles…
Mais le Ghana a autre corde à son arc : Le Bitcoin. 72 milliards de dollars, c’est ce que rapporteraient les transactions qui s’effectuent avec la crypto monnaie. Mais problème (il ne l’est pas encore mais le deviendra très prochainement) : Une bonne partie des transactions en Bitcoin – une étude l’évalue à 44% du total – sont illégales. En effet ces opérations cachent, d’après les auteurs de ce rapport, du trafic de drogue, de la pornographie illégale ou encore du blanchiment d’argent. Pas joli joli tout ça. Et surtout très nocif pour l’économie du pays car la bulle peut éclater à tout moment…

par -

Ces deux entreprises (Ecg et Cie) issues de deux pays voisins ont décidé de renforcer leur coopération conformément aux engagements pris par leurs dirigeants, Alassane Ouattara et Nana Akufo Addo.

Une forte délégation de l’Electricity company of Ghana (Ecg), conduite par son président du Conseil d’administration, Keli Gadzeko, effectue une visite de 48 heures en Côte d’Ivoire. Objectif : s’inspirer du modèle économique de la Compagnie ivoirienne d’électricité (Cie), notamment en matière de distribution de l’énergie électrique. Ce déplacement qui a débuté le 6 février a pris fin hier. Au premier jour, le directeur général de la Cie, Dominique Kakou, avec qui la délégation ghanéenne a eu une séance de travail, a rassuré la délégation de l’Ecg que la Côte d’Ivoire est toujours disposée à soutenir le Ghana dans ce secteur.

« C’est sûr que la Cie a une organisation très mature, bien établie. Nous sommes venus apprendre », a confié Keli Gadzeko aux médias à Marcory. En mai 2017, à l’occasion d’une visite de travail et d’amitié en Côte d’Ivoire, le chef de l’état ghanéen, Nana Akufo Addo, s’était rendu à la Compagnie ivoirienne de production d’électricité (Ciprel) à port-Bouët-Vridi pour découvrir cette structure.

Opérateur privé et filiale du groupe Eranove, la Cie (4769 collaborateurs) est liée à l’état par une convention de concession portant sur l’exploitation des ouvrages de production, de transport et de distribution, de commercialisation. Cette disposition prend également en compte l’importation et l’exportation de l’énergie électrique sur l’ensemble du territoire national et dans la sous-région. Le Ghana, tout comme le Mali et le Burkina Faso, le togo, le Bénin, le Liberia bénéficient de cette exportation. Soit 27 ans que la société a en main ces segments.

« La société a été organisée autour d’un modèle géré par une politique managériale qui est spécifique, adaptée au contexte africain. Elle prend en compte ce qui est positif comme pour toutes les sociétés modernes », explique le directeur général de la Cie, au dernier jour de cette visite.

Laquelle a été marquée, entre autres, par la présentation de la politique managériale, sociale et syndicale de cette entreprise basée à Treichville. « Le plus important pour nous, c’est de voir comment cette société fonctionne ici pour apprendre des leçons importantes, parce que nous avons un peu emprunté maintenant le même chemin qu’elle », affirme Keli Gadzeko. Le transport et des mouvements d’énergie, le dispatching ainsi que l’organisation de la distribution étaient également au centre de ce déplacement.

« Les travailleurs prennent des initiatives avec une politique de décentralisation, de responsabilisation et à la fin, ils savent qu’ils sont contrôlés après leur propre autocontrôle. Tout ce système fait qu’il y a une fluidité de l’action sur le terrain. Il y a une force qui fait que nous pouvons aller vite et corriger derrière, les erreurs », ajoute Dominique Kakou. Avec un chiffre d’affaires propre de 164,2 milliards de FCfa, la Cie (état : 15% des parts) qui a exporté 1648 gigawattheures en 2016 revendique un portefeuille clients (haute et basse tension) de près de 1,63 million. Grâce à son management, l’entreprise jouit d’une notation financière AA+ sur le long terme avec une perspective positive et sur le court terme avec A1+ avec une perspective stable.

Hub énergétique

Bien qu’il importe une partie de son énergie chez son voisin ivoirien et même du Nigeria, le Ghana affiche de grandes ambitions régionales dans ce secteur, en voulant être un hub. Une ambition que nourrit aussi Abidjan. Dès 2020, ce pays de 268 537 km2 entend permettre un accès total de ses populations, estimées à 26 millions, à l’électricité qui enregistre une forte demande, tout comme en Côte d’Ivoire (environ 10%). Ainsi, grâce aux réformes engagées dans le secteur, celui-ci dispose à présent de cinq producteurs indépendants d’électricité (Ipp). La puissance installée du pays est estimée à plus de 3500 mégawatts et devrait atteindre 5500 à l’horizon 2030 ; un peu moins que la Côte d’Ivoire (plus de 2000 actuellement) à cette même période (6000 Mgw) contre 4000 Mw en 2020. Misant principalement sur le solaire, l’hydraulique et le thermique, le Ghana s’appuie sur de nombreux investissements privés et multiplie les initiatives pour y arriver.

par -

La Tunisie s’apprête à inaugurer, au cours des prochains mois, une ligne maritime commerciale directe reliant les ports de Gabès ou celui de Sfax, Dakar (Sénégal), Abidjan (Côte d’Ivoire) et Tema (Ghana).
Selon le ministère du Transport, cette ligne permettra aux entreprises tunisiennes d’avoir un accès régulier au marché africain.
Et d’ajouter que le nombre de dessertes sera déterminé en fonction des demandes des investisseurs.
Des négociations sont en cours entre la Compagnie tunisienne de navigation (CTN) et les ministères concernés pour garantir une couverture financière à la compagnie en cas d’absence de rendement.
Dans le cadre de la stratégie du gouvernement visant à renforcer les accords commerciaux bilatéraux, la Tunisie signera, en 2018, un accord avec le marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA) qui regroupe 19 pays (500 millions d’habitants).
De même, des études sont en cours d’élaboration pour lancer une nouvelle ligne maritime commerciale reliant la Tunisie à la Jordanie et les autres pays du Golfe, notamment l’Arabie Saoudite.

par -

Gemalto, leader mondial de la sécurité numérique, fournit sa solution de paiement en marque blanche PURE à la GhIPSS (Ghana Interbank Payment and Settlement Systems), filiale de la Banque centrale du Ghana en charge de la gestion du système de traitement des paiements interbancaires du pays. La technologie et les conseils de Gemalto contribueront à accélérer la migration du Ghana vers une plus grande sécurité des transactions EMV, et permettront à la GhIPSS d’offrir à ses 41 institutions membres une assistance complète dans le cadre de l’introduction des cartes EMV domestiques de marques.

La solution technologique PURE offre à la GhIPSS un contrôle et une indépendance complète sur la création et le fonctionnement d’un nouvel écosystème domestique de paiements par cartes à puce. L’offre EMV PURE en marque blanche donne aux émetteurs de marques privés ou aux programmes domestiques la possibilité d’émettre des cartes de paiement en toute indépendance des autres associations de cartes de paiement. L’interopérabilité complète sera établie entre toutes les parties prenantes du Ghana, parmi lesquelles les banques, les commerçants et les utilisateurs finaux. Par ailleurs, Gemalto et GhIPSS ont défini ensemble les spécifications d’émission et d’acceptation nationales qui simplifieront grandement l’adoption de la nouvelle carte à puce par la communauté bancaire ghanéenne. Pour l’utilisateur final, la solution PURE garantit que l’ensemble des cartes bancaires peuvent être utilisées dans les distributeurs automatiques de billets et les terminaux de paiement dans tout le Ghana, soutenue par la protection anti-fraude éprouvée des normes de paiement internationales.

« Gemalto était l’entreprise à privilégier pour fournir un cadre de guichets uniques à notre écosystème de paiement EMV domestique », s’est félicité Archie Hesse, Directeur général de GhIPSS. « En plus de réduire la fraude, la solution PURE nous donne une plus grande flexibilité pour moderniser le secteur des services bancaires et des paiements du Ghana. »

« Ce projet offre aux banques ghanéennes une plus grande flexibilité dans leur stratégies de migration EMV », a déclaré Nassir Ghrous, SVP Services bancaires & Paiement pour la région CISMEA chez Gemalto. « La GhIPSS bénéficiera du caractère évolutif de PURE, qui permet l’utilisation de cartes avec et sans contact ainsi que les paiements mobiles, en s’appuyant sur l’expérience cumulée de quelque 60 émetteurs qui utilisent la carte de paiement PURE à travers le monde. »

par -

Le président français, Emmanuel Macron, qui a démarré en trombe son mandat avec des sujets relatifs à l’Afrique, débute ce lundi 27 novembre 2017 une tournée sur le continent. Il se rend d’abord au Burkina Faso, puis en Côte d’Ivoire et enfin au Ghana, rapporte BBC Afrique.

Il est attendu en début de soirée dans la capitale burkinabé, Ouagadougou. Il y restera du 27 au 29 novembre 2017. Macron fera une virée sur le site d’une méga centrale solaire, la plus grande en Afrique de l’Ouest à terme. Par ailleurs il fera un discours très attendu, dit de “Ouagadougou”, devant les jeunes et étudiants de l’université. “Le choix du Burkina est en soi un message, car il y a une jeunesse politisée dans ce pays en transition depuis la chute de Blaise Compaoré. Ce public est loin d’être conquis d’avance et n’a pas forcément une bonne image de la France. Le président a une forte ambition, qui est de faire évoluer la perception de la France par cette jeunesse“, indique un communiqué du palais de l’Elysée.

Le texte dit que ce périple a pour but de porter une nouvelle vision de la France axée sur l’entrepreneuriat, la jeunesse et l’éducation, avec pour point focal une meilleure image de la France en Afrique, une image qui a souffert des sorties incendiaires des années Sarkozy. L’enjeu est aussi fortement symbolique et économique car la France, l’ancienne puissance coloniale, a perdu du terrain sur le continent, sous les coups de boutoir de la Chine, de la Turquie et même de l’Italie. Cette tournée est donc d’importance, et elle ne sera sûrement pas la dernière !

Au sujet de sa décision de se rendre dans un pays anglophone, le Ghana, son cabinet argue que le voyage “permettra d’illustrer notre approche continentale de l’Afrique : un lien privilégié avec les pays francophones mais aussi l’ambition de nouer un lien avec l’Afrique anglophone“. Au menu à Accra une visite à des start-ups, puis détour par le quartier populaire de Jamestown, avec à ses côtés l’ex-joueur de l’OM Abedi Pelé.

par -

Organisée par Fairtrade Messe (Fairtrade-Messe.de), la 4ème édition du salon Agrofood (Agrofood-WestAfrica.com) & Plastprintpack West Africa 2017 (PPP-WestAfrica.com) ouvrira ses portes du 05 au 07 décembre 2017 au Centre international de conférences d’Accra au Ghana. Plus de 90 exposants de 21 pays, dont cinq pavillons nationaux d’Algérie, de France, des Pays-Bas, de Pologne et du Sri Lanka, font de cette édition la plus grande de tous les temps. Les chiffres d’une hausse des importations alimentaires confirment que le plus grand marché alimentaire d’Afrique est encore sous-approvisionné. Les plans de relances agricoles pour booster la production locale dans la sous-région, l’augmentation récente des importations de technologies, les investissements massifs dans le secteur et des filières connexes (transformation, plastiques, équipements d’emballage…) sont de bon augure.

La 4ème édition du salon Agrofood & Plastprintpack West Africa se déroule sur fond de données économiques positives car les chiffres de l’OMC et de la VDMA indiquent une nette tendance à la hausse des indicateurs du secteur de l’industrie de l’agroalimentaire et du Plastprintpack. Exception faite au géant Nigérian, le Ghana, la Côte d’Ivoire et le Sénégal demeurent les plus grands importateurs d’aliments finis mais aussi de technologies agricoles, agroalimentaires et d’emballage dans la sous-région ouest-africaine.

Le plus grand marché alimentaire d’Afrique reste sous-approvisionné :

Les importations alimentaires ouest-africaines sont passées à 14,4 milliards de dollars US en 2015 contre 13,1 milliards de dollars US en 2014, soit une augmentation de 10% (OMC). Les chiffres des importations alimentaires en hausse montrent que l’Afrique de l’Ouest – bien qu’étant le plus grand marché alimentaire du continent-, demeure encore sous-approvisionnée.

Importations de technologies en hausse, investissements massifs et nouvel essor pour la production locale :

  • Les importations ouest-africaines de machines et d’équipements agricoles se sont élevées à 187 millions d’euros en 2016 (source : Fédération Allemande de l’Ingénierie VDMA).
  • Les importations ouest-africaines de technologies de transformation et d’emballage alimentaires sont passées de 506 millions d’euros en 2015 à 556 millions d’euros en 2016 (VDMA), soit une hausse de 10%.
  • L’Afrique de l’Ouest a importé des matières plastiques d’une valeur de 142,9 millions d’euros en 2016, l’imprimerie et le papier de 121,8 millions d’euros et l’emballage de 240,2 millions d’euros.

L’augmentation des importations de technologies confirme les investissements massifs dans la transformation, le plastique et les équipements d’emballage et indique une reprise de la production locale et un développement à moyen terme extrêmement prometteur.

Le plus grand Agrofood & Plastprintpack West Africa 2017 :

Pour avoir une visibilité exceptionnelle sur ce marché à fort potentiel de développement pour les secteurs de l’agrobusiness et du Plastprintpack, les opérateurs sont invités à ne pas rater la plus grande messe régionale : Agrofood & Plastprintpack West Africa.

« Cette année, plus de 90 exposants de 21 pays seront présents, ce qui en fera la plus grande édition », se réjouit Leonie Ganser, Chef de projet de Fairtrade. « Les exposants viennent d’Afrique du Sud, d’Algérie, d’Allemagne, de Chine, de Corée du Sud, d’Egypte, des Émirats Arabes Unis, d’Espagne, de France, du Ghana, de Grande-Bretagne, d’Inde, d’Iran, d’Italie, du Nigeria, des Pays-Bas, de Pologne, du Sri Lanka, de Taïwan, de Thaïlande et de Turquie. »

En plus de ces exposants individuels, des pavillons officiels sont en cours de :

  • Algérie : Les exposants présentent leurs technologies et solutions dans le secteur agroalimentaire ; La France, pavillon organisé par Adepta qui permettra de mettre en lumière le savoir-faire et la technologie française dédiés l’agriculture, l’élevage et la production alimentaire par le biais de huit exposants
  • Les Pays-Bas, sous le slogan “Holland-Ghana Growing together”, présentent des produits issus des domaines des semences, des plantes, des produits alimentaires transformés et de la culture cellulaire.
  • La Pologne est représentée par 12 exposants, lesquels saisissent l’opportunité pour offrir de la nourriture et du matériel
  • Sri Lanka Tea Board avec cinq exposants proposant le thé de Ceylan

Soutien institutionnel :

Agrofood & Plastprintpack West Africa 2017 est soutenue par le Ministère ghanéen de l’Alimentation et de l’Agriculture, le Ministère du Commerce et de l’Industrie, la Délégation de l’industrie et du commerce allemands au Ghana AHK et l’Association française agroalimentaire (Adepta).

par -

Le bureau des statistiques au Ghana a annoncé que la croissance du produit intérieur brut (PIB) a atteint 9% au deuxième trimestre de 2017, contre 6,6% au cours des trois premiers mois de l’année, relate l’Agence Ecofin.

L’économie ghanéenne, qui a progressé annuellement de 8% en moyenne pendant plusieurs années, a connu un ralentissement depuis 2014 en raison de la chute des prix mondiaux des matières premières, et d’une crise financière qui a obligé le gouvernement à signer une facilité élargie de crédit de 918 millions $ avec le FMI.

Bien que l’institut des statistiques estime que cette performance pourrait être révisée, elle projette les voyants d’une reprise définitive de la dynamique économique de la nation de l’Afrique de l’Ouest, en accord avec les derniers développements du FMI.

D’après la même source, l’augmentation de la production pétrolière, la baisse de l’inflation combinée à la discipline budgétaire, ainsi que la bonne mise en œuvre des politiques, ont été décisives pour atteindre ce niveau d’activité. Toutefois le Ghana doit faire face à un ratio d’endettement qui a dépassé la barre des 70%, et qui attise les inquiétudes.

par -

La Tunisie arrive à la troisième place dans le classement des pays africains en matière de connectivité mobile publié par l’Association mondiale des opérateurs télécoms (GSMA). L’Île de Maurice arrive première.

L’Afrique du Sud (84è à l’échelle mondiale) occupe la deuxième marche du podium devant le Maroc, l’Egypte, l’Algérie, le Botswana, la Namibie et le Ghana. L’Angola ferme le Top 10 africain.

A l’échelle mondiale, l’Australie, la Norvège et la Nouvelle-Zélande figurent en tête du classement avec des scores supérieurs à 85/100.

Le classement se base sur 4 facteurs clés à savoir l’infrastructure (les installations permettant l’accès à l’internet mobile), les prix (appareils et forfaits mobiles), le degré de prédisposition des citoyens non connectés à s’initier à l’internet mobile (compétences, environnement culturel et politique, etc..), ainsi que le contenu (disponibilité de services répondant aux besoins d’une population locale).

par -

Le nouveau président ghanéen, Nana Akufo-Addo, en place depuis décembre 2016, est entré dans les annales de l’histoire du pays, et même du continent, comme le premier à avoir composé une équipe gouvernementale de 110 membres, rapporte jeuneafrique.com. Enfin s’il parvient à résister à la tempête qu’il a provoquée avec son annonce et s’il va au bout de son projet.

En attendant le nouveau gouvernement ghanéen affiche son obésité : 40 ministres (dont 4 d’État), 50 ministres délégués et 20 ministres régionaux, et leur cohorte de secrétaires d’Etat et ministres délégués. L’affaire fait grand bruit depuis le 15 mars 2017, date de l’annonce de cet étrange attelage. Le chef de file de l’opposition et député du NDC (Parti démocratique national, qui ne pèse pas lourd devant la majorité au Parlement) a qualifié cette équipe de « gouvernement éléphant ». Un autre élu du pari a embrayé : « Il me semble que, parce que le président était si pressé, il a enfreint les règles, les lois de nos pays dans la nomination des ministres d’État et en particulier la création des ministères et le réalignement des ministères »…

Nana se défend, comme il peut

Face au tollé, le chef de l’Etat a dû monter au front pour tenter, comme il peut, d’éteindre l’incendie. « Je ne crois pas que mon gouvernement soit particulièrement fourni comparé à ses nombreux défis », a-t-il argué, avant d’ajouter ceci : « il est préférable d’avoir des hommes et des femmes capables de servir les intérêts de la nation et de travailler à la croissance de l’économie. Si je réussis, vous découvrirez bientôt que le brouhaha actuel n’est rien comparé au succès ».

Le Ghana bat ainsi, tristement, le précédent record sur le continent établi par la Guinée équatoriale. Vicente Ehate Tomi, le chef du gouvernement, est à la tête d’une équipe de 3 vice-Premier ministres, 24 ministres (dont six d’État), 25 ministres délégués et 52 vice-ministres ou secrétaires d’État. Un bon gros paquet de 105 personnes. Mais on le sait : L’Afrique, certes le continent le plus riche – en matières premières et capital jeunesse – mais dont les populations sont les plus pauvres de la planète, n’est pas à un paradoxe près…

par -

Le moins qu’on puisse dire est que la toute première visite du roi du Maroc, Mohammed VI, au Ghana est une réussite totale. Pas moins de 25 accords entre les deux pays ont été paraphés hier vendredi 17 février, lors d’une cérémonie au palais présidentiel à Accra. Il y a dans le paquet des accords gouvernementaux, mais la plupart des contrats scellés sont des partenariats public-privé, dans divers secteurs, de quoi donner un sacré coup de fouet aux échanges commerciaux entre les deux pays, très en-dessous du gros potentiel des deux économies…

Mohammed VI a longtemps boudé le Ghana à cause de son soutien affiché au Polisario. Mais avec l’élection de Nana Akufo-Addo, en décembre 2016, une nouvelle page entre les deux nations est tout à fait envisageable. Et ça commence plutôt bien !

Après le Ghana, le souverain marocain mettra le cap sur la Zambie, le Kenya, le Mali, la Côte d’Ivoire et la Guinée…

par -

Décidément les histoires de plagiat font légion en ce moment dans les milieux politiques. Après celui du président Barack Obama par le chef de l’Etat nigérian, Muhammadu Buhari et plus récemment le tolet provoqué par la future première dame des Etats-Unis, Melania Trump, qui avait eu la mauvaise idée de plagier Michelle Obama, c’est au tour du président ghanéen, Nana Akufo-Addo, d’être pris entre les mailles du filet. Il a été abondamment critiqué ce week-end pour avoir “piqué” de gros morceaux de son allocution d’investiture, samedi 07 janvier à Accra, chez des présidents américains, Georges W. Bush et Bill Clinton. Décidément les présidents africains ont un problème d’inspiration !

En croyant bien faire, le nouvel homme fort du Ghana a déclaré : « Je vous demande d’être des citoyens, et non des spectateurs, des citoyens et non des sujets ». Un discours frappé au coin du bon sens. Le seul souci c’est que les mêmes termes avaient été prononcés par l’ancien président américain, Georges W. Bush, après son triomphe à l’élection de 2001.

La chaîne de télévision privée ghanéenne Joy News ne s’est pas gênée pour superposer les deux discours. Effet garanti : Les réseaux sociaux se sont déchainés contre le nouveau chef de l’État ghanéen, qui ne démarre pas sous de bons hospices. Il lui est également reproché d’avoir plagié le président Bill Clinton.
« Bien que les défis soient redoutables, nos forces le sont aussi. Les Ghanéens sont impatients et plein d’espoirs. Et nous devons nous appuyer sur la vision et la volonté de ceux qui nous ont précédé » (« Though our challenges are fearsome, so are our strenths. Ghanaians have been a restless, questing, hopeful people. And we must bring to our task today the vision and will of those who came before us »), a dit Nana Akufo-Addo. C’est exactement, au mot près, ce qu’avait déclaré Clinton lors de son investiture en 1993, comme l’atteste la vidéo.

Le directeur de la communication du président ghanéen, Eugène Arhin, a dû sortir du bois, d’après un communiqué posté sur Facebook par Joy News, pour faire part officiellement de ses excuses et de ses regrets pour avoir “zappé” les véritables auteurs des réflexions de haut vol du président ghanéen, en l’occurrence Bush et Clinton, ou plus exactement leurs conseillers, si on veut pousser l’honnêteté intellectuelle jusqu’au bout…

par -

Le département d’Etat américain vient d’annoncer sur son site le démantèlement, durant l’été au Ghana, d’une fausse ambassade des Etats-Unis, rapporte ce lundi 5 décembre 2016, le site RFI.

Elle a délivré pendant plus d’une décennie de vrais visas et autres diplômes ou permis de conduire américains dans un quartier populaire de la capitale ghanéenne Accra. Une escroquerie incroyable qui s’est déroulée pratiquement au vu et au su de tout le monde avant d’être découverte. C’est probablement l’une des arnaques les plus élaborées dans cette région d’Afrique qui en a vu bien d’autres, explique la même source.

par -

La sélection Tunisienne féminine de football a concédé une lourde défaite devant son homologue Ghanéenne 0-4 (mi-temps 0-2) mardi à Accra, en match retour comptant pour le deuxième et dernier
tour qualificatif à la Coupe d’Afrique des nations CAN-2016 (dame). Battues 0-2 au match aller disputé le 6 avril dernier au stade de Oued Ellil, les Tunisiennes sont éliminées.

TAP

FOCUS 🔍

Comme à l’accoutumée, la BIAT- Banque Internationale Arabe de Tunisie – lance sa campagne estivale à destination des Tunisiens Résidents à l’Etranger « TRE...

Le meilleur des RS

Notre rubrique «Le meilleurs des réseaux Sociaux », début de la saison estivale oblige, choisit de mettre en lumière une initiative citoyenne, soutenue par un...

INTERVIEW

Walid Ben Salah, expert comptable, a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs points dont l'augmentation et à plusieurs reprises...

AFRIQUE

Nigeria Air, c’est le nom de la compagnie aérienne nationale que le pays le plus peuplé d’Afrique va lancer d’ici la fin de l’année....

Reseaux Sociaux

SPORT

"On essaie de trouver un accord, Nice, Balotelli et nous", a déclaré le directeur sportif de l'Olympique de Marseille, Andoni Zubizarreta, au sujet de l'éventuelle arrivée...