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Ghana

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Selon des données rapportées ce mardi 6 novembre 2018 par l’agence Ecofin, la Banque mondiale a indiqué qu’elle octroierait un financement de 35 millions $ au Ghana, pour soutenir les réformes visant à améliorer l’efficacité et la responsabilisation dans la prestation des services publics.

Ce financement, qui devrait être accordé à titre de crédit via l’Association internationale de développement (IDA), devrait viser 16 ministères, départements, et agences sélectionnés dans le cadre du programme de réformes.

Ce dernier vise à améliorer la performance de ces institutions gouvernementales, dans la fourniture de cinq services publics essentiels. Il s’agit de la délivrance de passeports, la délivrance de permis de conduire et l’immatriculation des véhicules, la délivrance de permis environnementaux pour les particuliers et les micros, petites et moyennes entreprises, l’enregistrement des naissances et des décès, et la délivrance du permis de séjour, détaille la même source.

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La GSMA a lancé mardi 09 octobre 2018 un nouveau Fonds d’Innovation pour la Connectivité Rurale, visant à élargir l’inclusion numérique par le biais de nouvelles solutions technologiques innovantes permettant de connecter les communautés rurales non desservies. Le Fonds est soutenu par le Département britannique pour le Développement International (DFID) et géré par la GSMA. Le Fonds fournira des subventions d’un montant s’élevant à 300 000 £, et il est ouvert aux entreprises éligibles qui peuvent déployer des solutions en Ouganda ou au Ghana, en partenariat avec MTN Uganda et Vodafone Ghana, respectivement. Les projets financés testeront les moyens novateurs pour déployer des réseaux mobiles haut débit dans les zones rurales, tout en cherchant à démontrer les modèles commercialement viables qui peuvent être mis à l’échelle et reproduits dans des environnements similaires.

 “Les opérateurs de téléphonie mobile se sont engagés à développer la connectivité dans les zones rurales, alors qu’ils s’efforçaient de fournir des solutions commercialement durables pour accélérer les progrès réalisés par rapport aux objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies“, a déclaré John Giusti, responsable des Affaires réglementaires à la GSMA. «Le Fonds d’Innovation pour la Connectivité Rurale incitera les partenariats visant à développer de nouveaux moyens pour l’utilisation de technologies mobiles afin de combler les lacunes de couverture dans les zones rurales, ce qui permet aux citoyens d’avoir accès aux services mobiles améliorant leur qualité de vie“.

Les projets éligibles au financement testeront les moyens novateurs pour déployer des réseaux mobiles haut débit dans les zones rurales, en partenariat avec un opérateur de téléphonie mobile. Ces projets devront également démontrer des modèles commercialement viables pouvant être mis à l’échelle et reproduits dans des environnements similaires. Les bénéficiaires sélectionnés et leurs partenaires recevront des conseils de la part de la GSMA, notamment un support analytique pour identifier les sites commercialement viables à déployer, ainsi que des rapports complets sur les performances techniques et commerciales. Les demandes devront se concentrer sur au moins l’un des domaines suivants : la technologie de station de base active ; l’infrastructure passive ; l’énergie ; le réseau de transmission ; l’opération et la maintenance ; ou les modèles d’affaires durables.

La connectivité engendre des avantages socio-économiques

La connectivité mobile via Internet offre un large éventail d’avantages sociaux et économiques, aidant à promouvoir l’inclusion numérique, et servant de support aux services fournis et aux objectifs de développement essentiels tels que l’éradication de la pauvreté, les soins de santé, l’éducation, les services financiers et l’égalité des sexes. Les objectifs de développement durable des Nations Unies reconnaissent l’importance de la connectivité, et impliquent un objectif spécifique visant à garantir un accès universel et abordable à l’Internet.

Selon l’indice de connectivité de la GSMA1, plus des deux tiers de la population mondiale sont maintenant raccordés à l’Internet. Le récent rapport sur l’Impact de l’Industrie Mobile lancé par la GSMA2 souligne que les pays dotés d’un haut niveau de connectivité mobile ont réalisé davantage de progrès en matière d’objectifs de développement durable. L’étude montre que la connectivité mobile continue d’étendre sa portée, avec 400 millions de personnes supplémentaires bénéficiant de la connectivité mobile depuis 2015, mais il reste encore beaucoup de travail à exercer, en particulier dans les zones rurales.

Giusti a poursuivi : «Le déploiement des infrastructures dans les zones éloignées peut coûter deux fois plus cher que celui dans les zones urbaines, avec des opportunités de revenus moins importantes. Le défi ne consiste pas seulement à étendre la couverture mobile via Internet aux zones rurales, mais à le faire de manière à assurer une durabilité commerciale à long terme. L’innovation et le partenariat seront essentiels pour relever ce défi, et le Fonds d’Innovation pourrait jouer un rôle clé dans l’identification de nouveaux moyens pour utiliser la technologie mobile et connecter les personnes non raccordées à l’Internet“.

Pour de plus amples informations sur le Fonds d’Innovation de la GSMA pour la Connectivité Rurale, veuillez consulter le programme de la Société Connectée de la GSMA via le site électronique suivant : www.gsma.com/mobilefordevelopment/connected-society/

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Selon les données économiques et financières du mois de septembre rendues publiques par la banque centrale et rapportées par Ecofin, le stock de la dette publique du Ghana est de 159,4 milliards de cedis (environ 33,5 milliards $) au 30 août 2018. Ce qui représente 65% du PIB du Ghana.

Dans ce stock, la dette intérieure représente 73,8 milliards de cédis (15,5 milliards $), soit 30,6% du PIB. Tandis que 85,5 milliards de cedis (environ 18 milliards $), constituent les prêts contractés à l’étranger, soit 35,4% du PIB.

Par ailleurs, selon les données de la Banque centrale du Ghana, le stock de dettes du pays a connu une hausse de 5,1 milliards de cedis (environ 1 milliard $), en seulement quatre mois, à savoir de mai à août 2018.

Notons que les réformes entreprises par le gouvernement ghanéen ont permis au pays de renouer avec une croissance beaucoup plus soutenue (8,9% en 2017 contre 3,5% en 2016), permettant au pays d’augmenter son PIB et de réduire son niveau d’endettement à 66,1% du PIB en 2017, contre 71,8% du PIB en 2016, selon le Fonds monétaire international (FMI).

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Le constructeur automobile allemand Volkswagen a signé des protocoles d’accords pour l’implantation d’une usine d’assemblage au Ghana et le renforcement de sa présence au Nigeria.

Selon les informations rapportées par l’agence d’information africaine Ecofin, une usine de montage sera construite au Ghana. Le protocole d’accord signé avec ce pays prévoit aussi le développement d’un réseau de vente et la création d’une académie de formation dans les domaines de la production et de l’après-vente.

Au Nigeria où il dispose déjà d’une usine de montage, le géant allemand de l’automobile prévoit le lancement d’une académie de formation et d’un réseau de services réservé aux véhicules Volkswagen pour « transformer le pays en un hub automobile sur la côte ouest-africaine sur le long terme ».

« La situation sur le continent s’est stabilisée et l’économie progresse. En conséquence, les derniers obstacles au développement de l’industrie automobile ont été éliminés », a déclaré Thomas Schaefer, directeur général de Volkswagen pour l’Afrique subsaharienne.

A noter que le ministre allemand de la Coopération économique et du Développement, Gerd Müller, avait annoncé que Volkswagen prévoit d’investir en Ethiopie.

Ces projets d’implantations industrielles au Ghana et en Ethiopie devraient marquer un renforcement du géant allemand de l’automobile en Afrique, où il dispose déjà d’usines d’assemblage en Afrique du Sud, au Nigeria, au Kenya, au Rwanda et en Algérie, détaille la même source.

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L’Africa Internship Academy présente son événement inaugural “Future of Work in Africa” (www.AfricaInternshipAcademy.com/future-of-work-in-africa/), le 22 septembre 2018 à Accra, au Ghana.

L’évènement intitulé «Renforcer les partenariats pour les compétences du 21ème siècle : les Jeunes en tant que CRÉATEURS D’EMPLOIS non les CHERCHEURS D’EMPLOI, utilisant l’approche AIA» se concentrera sur l’autonomisation des jeunes grâce à l’acquisition d’emplois dans un environnement technologiquement condensé. L’événement vise principalement à aborder certaines des questions les plus importantes des objectifs de développement durable (www.GH.UNDP.org/content/ghana/en/home/sustainable-development-goals.html) à l’horizon 2030, en accordant une attention particulière à l’objectif 8 (www.GH.UNDP.org/content/ghana/en/home/sustainable-development-goals/goal-8-decent-work-and-economic-growth.html) qui vise à promouvoir une croissance économique durable, le plein d’emploi productif et un travail décent pur tous.

“Future of Work in Africa”, en tant qu’événement inaugural, réunira des intervenants clés dans les domaines de la technologie, des compétences, de l’entrepreneuriat, de la gouvernance et de l’agriculture afin de débattre de la voie à suivre pour les jeunes dans les aspects du travail à l’avenir. Les discussions porteront sur l’impact de la 4ème révolution industrielle sur le travail et l’emploi. Le fait que les jeunes en Afrique doivent développer leurs compétences pour devenir des travailleurs indépendants à l’avenir et que les bonnes politiques doivent être adoptées pour combler le fossé entre l’emploi et la croissance technologique rapide.

Selon Emmanuel Leslie Addae, directeur régional de la recherche et de la stratégie pour l’Afrique, l’organisation, en tant qu’acteur clé du développement de l’Afrique, a un rôle majeur à jouer dans ce processus. «En tant qu’entreprise sociale d’autonomisation des jeunes en Afrique et actrice du développement socioéconomique et politique de l’Afrique, nous croyons en une Afrique meilleure fondée sur des programmes et des politiques proactifs et durables qui répondent le mieux aux problèmes des jeunes, notamment dans le domaine de l’emploi. En tant qu’organisation, notre appel au devoir tourne autour de ces questions. Nous avons et jouons notre rôle dans ce mandat, et nous appelons les gouvernements et les principaux acteurs clés en Afrique à être très proactifs et à collaborer pour résoudre le problème du travail décent et durable sans compromettre la capacité de répondre aux besoins futurs. environnement de travail.”

L’événement gratuit verra des conférenciers tels que Tirso Dos Santos – Directeur national de l’UNESCO, Mami Serwaa Amoakohene – PDG de 3Ps Consult, Abubakar Amin Sulley – Fondateur de Zaacoal Energy, Alfred Adjabeng – Fondateur de Farm Farms, Emmanuel Awume – CEO de Sesil Consult, Regina Honu – Fondatrice de Soronko Academy & Soronko Solutions, Christabel Dadzie – Spécialiste de la protection sociale, World Bank Group , Ghana.

Faites partie de l’AVENIR DU TRAVAIL EN AFRIQUE 2018. Venez vous connecter, apprendre et façonner!

Voir le portail de l’événement ici. (www.AfricaInternshipAcademy.com/future-of-work-in-africa/).

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La chancelière allemande, Angela Merkel, débute ce mercredi 29 août 2018 un tournée africaine ; elle atterrit d’abord au Sénégal, avec une imposante délégation d’opérateurs économiques allemands, d’après un communiqué de la présidence sénégalaise, repris par BBC Afrique.
On a également appris que Berlin veut passer à la vitesse supérieure dans ses échanges commerciaux avec Dakar, très déséquilibrés en faveur des Allemands. Mais c’est aussi le cas entre l’Allemagne et ses partenaires européens, ce qui vaut à la chancelière, régulièrement, des critiques.

Les chiffres de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie du Sénégal pour l’an dernier font état de plus de 101 milliards 153 millions de francs CFA de marchandises allemandes vendues au Sénégal, alors que ce dernier n’a pu placer que 2 milliards 700 millions de marchandises en Allemagne.
Dans le détail, le Sénégal achemine vers l’Allemagne des produits halieutiques et agricoles, de l’or et du zirconium. Il fait venir des voitures, des machines et appareils destinés à l’agriculture et l’industrie, ainsi qu’un gros volume d’autres produits manufacturés.

Mais s’il y a un secteur où le partenariat entre Berlin et Dakar est très florissant en ce moment, c’est sont les énergies renouvelables. Les Allemands ont décaissé environ 685 millions d’euros, soit plus de 449 milliards 330 millions de francs CFA, d’après son ambassade à Dakar.

Après le Sénégal, Merkel met le cap sur le Ghana, un autre poids lourd de l’Afrique de l’Ouest qui affiche un des meilleurs taux de croissance du continent ; ensuite elle est attendue au Nigeria, 1e économie d’Afrique. Rappelons qu’au même moment la Première ministre britannique, Theresa May, effectue elle-aussi une tournée en Afrique, dans des pays anglophones précisément, avec la ferme intention de faire du continent un partenaire de premier plan pour compenser les déboires économiques post-Brexit.

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Le taux d’inflation dans le pays est passé de 10% en juin à 9,6% à fin juillet 2018. Un repli de 0,4% attribué à une baisse générale des prix des articles de la composante non alimentaire du panier d’inflation, rapporte l’agence d’information africaine Ecofin.

Par contre, les produits alimentaires ont connu une légère inflation, passant de 7,3% en juin à 7,4% en juillet. Cette augmentation n’a toutefois pas eu d’effet sur la baisse du niveau général de l’inflation dans le pays.

Notons que l’inflation observée dans la composante non alimentaire a été essentiellement tirée par les vêtements et les chaussures (+15,4%), le transport (+15%), les loisirs et culture (+13,4%), le mobilier et équipement ménager (+12,5%).

Pour ce qui est des produits alimentaires, l’inflation a été tirée principalement par le café, le thé et le cacao (+11,3%), les fruits (+9,7%), la viande et produits carnés (+8,6%), l’eau minérale, boissons gazeuses (+8,4%), les légumes (+8,4%).

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Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, le président du Ghana et coprésident du Groupe d’avocats éminentes pour les Objectifs de développement durable (ODD), a annoncé la création d’un prix panafricain qui récompensera les efforts d’une nouvelle génération de jeunes innovateurs sociaux d’Afrique qui cherchent à résoudre des problèmes urgents liés aux domaines prioritaires des ODD.

Ce prix, intitulé L’Afrique Innove pour les ODD (Africa Innovates for the SDGs), mettra l’accent sur les innovateurs ODD et sensibilisera l’opinion sur leur travail et leur impact. Ouvert à des innovateurs venant de tous les pays d’Afrique, L’Afrique Innove pour les ODD identifiera et récompensera des innovations africaines exceptionnelles qui aspirent à apporter des solutions efficaces aux défis majeurs liés aux Objectifs de Développement Durable. Cinq lauréats se verront remettre le grand prix de l’Innovation et leur travail sera magnifié et mis en exergue devant des instances internationales, une occasion unique pour eux de réussir à davantage déployer l’impact de leur travail.

“Aujourd’hui, partout à travers notre continent, de remarquables esprits africains continuent encore de résoudre des problèmes cruciaux dans leurs propres communautés et ce prix offre une nouvelle plate-forme qui permettra de les identifier, les primer et leur donner l’occasion de faire évoluer leurs innovations qui entrent dans le cadre de l’atteinte des ODD au profit des populations du continent. Je saisis cette occasion pour faire appel à tous les jeunes du continent, le secteur privé, les organisations de la société civile, les associations communautaires et tous les innovateurs sociaux du continent à participer activement à cette initiative opportune”, a déclaré le Président Akufo-Addo.

Le Président Akufo-Addo, en sa qualité de coprésident du Groupe d’avocats éminentes pour les ODD, a pour mission d’appuyer le Secrétaire général de l’Organisation des Nations unies

dans ses efforts qui visent à insuffler l’élan et l’engagement nécessaires qui aideront à atteindre les ODD d’ici à l’horizon 2030, en œuvrant ainsi à la promotion du programme de développement durable universel, à la sensibilisation sur la nature inclusive des ODD et enfin, au plaidoyer pour un engagement indéfectible de nouvelles parties prenantes dans la mise en œuvre de ces objectifs. Le Groupe de travail sur les ODD logé au Cabinet du Président du Ghana est l’entité qui assiste le Président dans ces fonctions.

L’Afrique Innove pour les ODD acceptera les candidatures jusqu’à la date limite du 7 septembre 2018. Les candidats éligibles à cette compétition sont des citoyens d’un des pays du continent ou des personnes ayant résidé sur un des pays africain pendant au moins trois années consécutives et tous âgés de 18 ans au moins. Un des objectifs de la création de ce Prix réside dans la recherche de solutions uniques, nouvelles et innovantes qui contribuent de manière efficace et diligente à un ou plusieurs Objectifs de Développement Durable de l’ONU. Les solutions doivent au préalable avoir été soumises à une évaluation sur leur impact, ou avoir apporté la preuve de leur impact et disposer du potentiel nécessaire qui permet de créer un impact significatif sur la société et plus particulièrement sur des groupes communautaires élargis.

Si vous souhaitez participer à ce concours ou en obtenir plus d’informations, nous vous invitons à consulter le site www.AfricaInnovates4sdgs.com. Le prix est mis en œuvre par l’organisation à but non lucratif Reach for Change, qui organise et supervise avec succès depuis 2012 des concours d’innovation, met en place des accélérateurs et des incubateurs à travers toute l’Afrique, avec comme ambition d’œuvrer à la promotion de l’innovation africaine et de l’esprit d’entreprise.

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EnergyNet (www.EnergyNet.co.uk) organise le troisième Sommet régional sur la coopération énergétique (RECS) : West au Ghana du 26 au 28 septembre 2018, qui explorera les opportunités commerciales sur le marché régional de l’électricité du WAPP et l’impact que les projets énergétiques structurants auront sur le développement régional de l’énergie.

Le RECS : WEST (www.RECS-West.com) se tiendra avec le soutien officiel et la participation de l’Honorable Boakye Agyarko, Ministre de l’énergie de la République du Ghana. En adéquation avec les opportunités sur le marché de l’énergie en Afrique de l’Ouest, le programme suivra le portefeuille de l’Honorable Agyarko : énergie, pétrole et financement des infrastructures. L’accent sera mis en particulier sur les plans du gouvernement de consolider le secteur gazier et d’améliorer l’efficacité des services publics d’énergie de l’État, en particulier le processus de participation du secteur privé dans l’Electricity Company of Ghana.

Le lancement du marché régional de l’électricité aura un impact sur l’économie régionale de l’Afrique de l’Ouest et créera de nouvelles opportunités commerciales. M. Ki, Secrétaire général du Pool d’énergie ouest-africain (WAPP – West African Power Pool) et le professeur Bogler, président de l’Autorité de Régulation Régionale de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest, présenteront la première phase de la mise en œuvre et leurs priorités.

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Agility, un grand prestataire mondial dans le secteur de la logistique, a loué un espace d’entrepôt dans le Parc d’entrepôts d’Agility au Ghana à Cummins pour établir un nouveau Centre de Distribution pour l’Afrique de l’Ouest.

Plusieurs sociétés travaillant sur ce continent font face à une pénurie en termes d’espaces professionnels et industriels. La mise à disposition d’entrepôts respectant les standards internationaux pour entreposer, distribuer les marchandises et entreprendre des petites fabrications est l’un des piliers fondamentaux nécessaires à la croissance économique en Afrique.

Agility, grand prestataire de solutions logistiques au niveau mondial, qui possède et exploite plus de 21 millions de m² de parcs d’entrepôts dans le monde entier, a loué un espace d’entrepôt dans le Parc d’entrepôts d’Agility au Ghana à Cummins pour établir un nouveau Centre de Distribution pour l’Afrique de l’Ouest. Le Parc d’entrepôts d’Agility au Ghana fait partie d’un réseau de parcs d’entrepôts mondial qu’Agility est en train de créer et de développer dans tous ses marchés-clé en Afrique pour soutenir le développement du commerce intérieur et régional.

Cummins, un des grands fabricants mondiaux de moteurs diesel, générateurs, de filtration et de pièces de moteur, utilisera cet espace pour stocker et distribuer une gamme de plus de 10000 pièces détachées destinées à l’activité de Cummins dans toute l’Afrique de l’Ouest.

Cummins rejoint ainsi d’autres multinationales et petites et moyennes entreprises ghanéennes qui ont choisi le Parc d’entrepôts d’Agility à Tema car ce lieu sûr et bien localisé est l’endroit idéal pour un entreposage de niveau international et desservir à partir de là les pays d’Afrique de l’Ouest.

Pour Cummins, la localisation était un facteur déterminant. Le parc d’Agility se trouve à 8 kilomètres du port principal du Ghana et jouxte l’autoroute Aflao qui relie le Ghana à d’autres pays : Côte d’Ivoire, Togo, Benin et Nigeria.

Felix Bani, directeur d’exploitation de Cummins – Exploitation Centrale des chaînes d’Approvisionnement (CSCO), déclare : « la distribution de produits peut se faire rapidement aussi bien par route que par bateau ou avion. En choisissant le Parc d’entrepôts Agility, Cummins a surmonté la contrainte majeure des sociétés qui font des affaires en Afrique de l’Ouest – l’absence d’infrastructures de qualité.»

Bani souligne que Cummins a également été séduite par les locaux en raison de ses standards environnementaux internationaux et de l’utilisation de matériaux de construction respectueux de l’environnement. Agility utilise des toits énergiquement performants, des murs en panneaux isolants, des systèmes d’aération de toiture à vent, des puits de lumière pour favoriser l’éclairage naturel, des ampoules LED et économiques et des lampadaires à énergie solaire. Ce site recyclera du papier, du plastique, du métal et des déchets de carton. Il assure des services de gestion de déchets respectueux de l’environnement et le suivi des empreintes carbone.

Geoffrey White, PDG d’Agility Afrique ajoute : « les parcs d’entrepôt d’Agility permettent à la fois aux multinationales comme Cummins et aux petites et moyennes entreprises d’avoir facilement, rapidement et à bas coût accès à des infrastructures de qualité. »

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Au Ghana, la Banque centrale vient d’annoncer une réduction de 100 points de base de son taux directeur qui est désormais de 17%, rapporte l’agence d’information africaine Ecofin.

Selon Ernest Addison, le gouverneur de l’institution, qui explique cette décision «Il y a des indices de ce que l’économie se stabilise et se consolide. Nos prévisions en matière d’inflation et de taux de change se réalisent ».

En effet, poursuit le responsable, l’inflation qui était de 9,4% en avril devrait revenir au niveau visé par la Banque centrale, soit 8%, à la fin de cette année, ou au début de l’année 2019, au plus tard.

Preuve de l’efficacité de la politique monétaire de l’institution, l’inflation a reculé de 8,5% depuis l’an dernier, et la dette publique est passée de 69,8% du produit intérieur brut (PIB) à 60%, en février dernier.

Le Ghana qui achève le remboursement d’un emprunt de 918 millions $ au Fonds monétaire international (FMI), a indiqué ne pas vouloir renouveler son endettement.

Outre la gestion rigoureuse mise en place par le gouvernement Akufo-Addo, le pays pourra tirer parti de la remontée récemment enregistrée par les cours du pétrole.

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Les grands-messes économiques, ça ramène du monde. Beaucoup y viennent pour tâter le terrain, sonder ou simplement faire du tourisme. Très peu d’investisseurs paraphent des accords à la fin des réjouissances, et encore moins lâchent des billets. Ce n’est pas le but premier de ces rencontres internationales, l’essentiel se joue après, derrière les murs, et cette affaire prend du temps. D’ailleurs pour la plupart des promesses et autres engagements, plus ou moins fermes, de “Tunisia 2020“, on attend toujours… la couleur des billets. Pour le Forum Economique Africain, les 24 et 25 avril 2018, c’est pareil. C’est même pire à ce niveau puisque des promesses notables il n’y a en pas eu, du moins on n’en a pas eu vent. Cela ne veut pas dire qu’en termes de retombées ce rendez-vous avec l’Afrique ne pèse pas lourd, au contraire, il peut potentiellement dépasser tous ceux que la Tunisie a connus ces dernières années. D’ailleurs l’économiste Radhi Meddeb, le ministre de l’Industrie et des PME, Slim Feriani et le président de l’UTICA, Samir Majoul, ne s’y sont pas trompés. La seule question c’est de savoir si la Tunisie se donne les moyens de tirer profit de l’appétit, des besoins et des énormes ressources des pays africains.

C’est un fait : La Tunisie s’est éveillée très tard sur son continent, pour les raisons que l’on a déjà dites. Un sursaut contraint et forcé, dicté par les années de récession en Europe, des bailleurs de fonds, notamment le FMI, plus regardants sur le destin réservé aux sous décaissés, une Union Euro-Méditerranéenne qui est restée dans les tiroirs, une Union du Maghreb Arabe (UMA) plus improbable que jamais, etc. Bon, retenons que la Tunisie s’intéresse à l’Afrique, et pas que dans les déclarations. L’annonce faite par le ministre tunisien du Commerce sur la ligne maritime directe Tunisie-Sénégal-Côte d’Ivoire-Ghana, c’est du solide, et un excellent placement pouvant déboucher sur des affaires très juteuses pour les opérateurs tunisiens. En effet le Sénégal est un bon élève dont le FMI dit le plus grand bien, la Côte d’Ivoire est le ténor de la zone UEMOA que l’on sait grâce aux gros revenus du café et du cacao, quant au Ghana c’est un champion de la croissance qui se paie même le luxe de refuser le coup de main du FMI. Donc de ce point de vue la Tunisie a vu juste. Mais il y a un os, et un gros : Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, n’a pas mis les pieds dans ces pays. C’est un handicap lourd, devant des Français, des Chinois, des Turcs et des Marocains qui assiègent littéralement les autorités de la région.

Des ratés qui s’ajoutent à d’autres

Chahed a visité la partie subsaharienne, mais peu, trop peu (2 voyages). Et surtout, étrangement, il évite soigneusement les poids lourds (Kenya, Ethiopie, Rwanda, Ghana, Côte d’Ivoire, Sénégal..). On a entendu dire que Tunis, pour le moment, préfère s’en tenir aux pays africains où la concurrence est moins rude, pour affuter ses armes avant d’affronter les ténors étrangers qui chassent également, mais il ne faudra pas trop garder cette posture. Faire des affaires avec la Guinée Conakry, la Guinée Equatoriale, le Soudan, c’est bien, mais il y a beaucoup plus à ramasser avec les gros morceaux du continent. Par ailleurs la Tunisie s’obstine encore à dépêcher des ministres, c’est bien, on en convient, mais les têtes de l’exécutif – le chef de l’Etat et le chef du gouvernement – c’est encore mieux ! Ce sont elles qui ouvrent les portes, et indiquent la voie aux investisseurs. C’est une question d’étiquette mais aussi de protocole, à laquelle les Africains tiennent beaucoup. Emmanuel Macron, le président français, Recep Tayyip Erdoğan, à la tête de la 13e puissance économique mondiale, Xi Jinping, l’homme fort de la Chine, et le roi du Maroc, Mohammed VI, l’ont bien compris et lâchent tout pour de longs séjours sur le continent, et pas pour se payer du bon temps. La Tunisie, dont l’économie a pourtant plus besoin de l’Afrique, tarde à faire sa révolution diplomatique.

Chahed n’était pas au rendez-vous du Forum Economique Africain à Tunis, à la place il a balancé un message. Il était à Bruxelles pour désamorcer des bombes, chose qu’on peut comprendre, mais on ne lui pardonnera pas de ne pas conduire la délégation d’hommes d’affaires annoncée au Sénégal. Il avait raté la première mission d’affaires, il n’y aura pas de séance de rattrapage à la deuxième, accentuant un peu plus le sentiment d’isolement des businessmen tunisiens, alors que ceux des autres pays, tous les autres, peuvent compter sur leurs présidents. On a même vu il y a peu la chancelière allemande, Angela Merkel, faire une descente en Afrique, et elle va y revenir certainement. Pendant ce temps Chahed hésite encore à aller chercher les marchés et contrats là ils où se trouvent. Même pour son voyage au Cameroun, pourtant annoncé il y a belle lurette, on n’a toujours pas de date !

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Le ministre du commerce, Omar Behi, a annoncé, mardi 24 avril 2018, à l’ouverture des travaux du Forum économique africain à Tunis le lancement, le 04 juin prochain, d’une ligne maritime directe reliant la Tunisie au Sénégal, à la Cote d’Ivoire et au Ghana pour faciliter le transport de marchandises et ce, en partenariat avec la compagnie tunisienne de navigation (CTN) et le ministère du transport.
Le ministre a ajouté que de nouvelles lignes aériennes seront créées au cours de cette année à destination de pays africains comme le Soudan, rappelant qu’une dizaine de lignes aériennes à destination de pays africains existent déjà, dont l’ouverture récemment des lignes de Conakry et Cotonou.
Il a, en outre, signalé que la Tunisie sera officiellement membre du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA) à partir du mois de juin prochain lors de la prochaine réunion des chefs d’Etats membres du COMESA.

Le ministre a indiqué que le forum traitera cinq secteurs économiques stratégiques qui reflètent les besoins profonds des populations du continent africain et constituent les moteurs de développement pour la période à venir, notamment le secteur des bâtiments et des travaux publics, le secteur des services et des technologies de l’information, le secteur de l’agriculture et de l’agroalimentaire, le secteur de la santé et les industries pharmaceutiques ainsi que le secteur de l’enseignement supérieur.
Omar Béhi a estimé que les indicateurs de coopération entre les pays africains sont très faibles signalant que le taux d’échanges commerciaux ne dépasse pas les 13% du total de leurs échanges avec le reste du monde.
Dans ce contexte, il a souligné l’importance de renforcer les efforts pour améliorer ces indicateurs et développer le volume des échanges commerciaux entre les pays africains dans tous les secteurs et les domaines prometteurs et prioritaires.

Le ministre a indiqué que le forum économique africain sera une occasion importante pour l’échange des expériences et l’ouverture du dialogue entre les secteurs public et privé en vue de conclure des partenariats pour la réalisation de projets à intérêt mutuel.
Organisé conjointement par le ministère du Commerce, la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA), l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ) et la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC), le forum enregistre la participation de 38 pays africains et 140 responsables de haut niveau représentant les secteurs public et privé ainsi que des bailleurs de fonds et des hommes d’affaires.
Quelque 800 participants sont attendus lors de cette manifestation qui se poursuit pendant deux jours à Tunis. Ils prendront part à des ateliers sectoriels sur le bâtiment et les travaux publics en Afrique, la technologie moderne, la santé en Afrique, l’enseignement supérieur et l’emploi, outre les technologies et le développement durable.

Le son de cloche de Majoul, Meddeb et Azzi

Dans la même journée et dans la même rencontre, Samir Majoul, président de l’Union tunisienne de l’industrie du commerce et de l’artisanat (UTICA), a déclaré ceci : “Le manque de lignes aériennes, les difficultés logistiques et de financements entravent l’exportation vers l’Afrique “.
Majoul a souligné l’importance du marché africain pour l’économie tunisienne, notamment si les difficultés logistiques sont simplifiées.

De son côté, Radhi Meddeb, commissaire du forum a souligné que la faiblesse du volume des échanges économiques et commerciaux entre la Tunisie et les pays africains alors que ce continent enregistre une croissance importante et un développement dans tous les secteurs.
Dans ce contexte, il a mis l’accent sur l’importance de trouver les mécanismes nécessaires pour garantir la présence des entreprises tunisiennes et des produits tunisiens sur les marchés africains, appelant à ouvrir les horizons aux jeunes pour faire d’eux de futurs entrepreneurs.
Meddeb a indiqué que le continent africain a besoin d’une grande volonté de la part de tous pour polariser les investissements et créer les opportunités de travail notamment aux jeunes pour garantir l’égalité économique et sociale pour tous.

Pour sa part, Samir Azzi, directeur général par intérim du CEPEX, a souligné que ce forum s’inscrit dans le cadre d’une stratégie visant à renforcer la présence de la Tunisie sur les marchés africains et à développer les exportations à destination des pays africains.
Selon lui, les exportations vers l’Afrique ne dépassent pas actuellement 2,2% du total des exportations contre 75% d’exportations vers les marchés européens.

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Les prévisions économiques de l’Afrique de l’Ouest anglophone semblent meilleures selon l’analyse de l’équipe de recherche d’Ecobank (www.Ecobank.com/group) qui figure dans la section Afrique de l’Ouest anglophone, récemment mise en ligne sur le site Web financier de la banque, AfricaFICC (https://goo.gl/iggKCy). Le Nigeria, première économie d’Afrique, sort enfin de la récession ; la croissance du Ghana se poursuit et les plus petits pays de la région connaissent une reprise après avoir subi les effets prolongés de l’épidémie d’Ebola de 2013 à 2016.

L’Afrique de l’Ouest anglophone, qui s’étend de la Gambie à l’Ouest au Nigeria à l’Est, est la deuxième section régionale mise en ligne. Cette région compte six pays – le Ghana ( https://goo.gl/qsiby5), la Guinée (https://goo.gl/P9pzGM), le Liberia (https://goo.gl/WZnJqU), le Nigeria (https://goo.gl/K1NCWK), la Sierra Leone (https://goo.gl/KCR5hH) et la Gambie (https://goo.gl/p5SVtp) – et englobe la Zone monétaire de l’Afrique de l’Ouest (ZMAO), qui regroupe les pays d’Afrique de l’Ouest principalement anglophones.

Les données indiquent que le Nigeria représente environ 90 % du PIB régional et des exportations (principalement du pétrole brut). Les perspectives pour le Nigeria et le Ghana, deuxième pays du bloc, sont bonnes pour 2018 : la production pétrolière s’améliore au Nigeria, le Ghana tire profit d’une augmentation du budget et de la hausse de la production d’électricité cette année ; la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone connaissent une reprise alors qu’ils se remettent des effets de l’épidémie d’Ebola ; l’amélioration de la situation  politique en Gambie stimule les perspectives économiques.

Principaux éléments sur la région :

  • Outre le pétrole et le gaz, l’Afrique de l’Ouest anglophone est un producteur important de matières premières agricoles – cacao, noix de cajou, caoutchouc naturel et bois – pour la consommation régionale et pour l’exportation à l’international.
  • La région est un importateur important de minerais, notamment l’or, les diamants, le manganèse, le fer et l’aluminium ; le Ghana étant le premier producteur d’or.
  • La région est également un centre financier, détenant environ 39 % des actifs bancaires de l’Afrique moyenne en 2015 (principalement au Nigeria) selon les estimations. Le Nigeria et le Ghana abritent deux des plus grandes bourses d’Afrique, à Lagos et Accra.
  • Le Nigeria a bâti à Lagos le plus grand complexe de raffinage du sucre au monde et est parvenu à cesser les importations de sucre raffiné et en paquet.

Dan Sackey, directeur exécutif régional de l’Afrique de l’Ouest anglophone et directeur général d’Ecobank Ghana, a précisé : « L’Afrique de l’Ouest sort d’une période difficile pendant laquelle elle a été confrontée à de nombreuses difficultés – récession, Ebola, déclin du prix du pétrole et d’autres matières premières – mais nous enregistrons à nouveau une croissance. Le redressement des prix des matières premières, en particulier du pétrole et du cacao, a stimulé la croissance économique, notamment au Nigeria et au Ghana, portant l’ensemble de la région. Il est essentiel que l’Afrique de l’Ouest saisisse cette opportunité pour diversifier son économie et ne plus être dépendante du pétrole et des minerais. La région doit accroître la production et la transformation des matières premières agricoles, améliorer la logistique et exploiter son leadership financier et boursier. Si les pays d’Afrique de l’Ouest conservent une bonne discipline fiscale, les perspectives de croissance sont très bonnes ».

« Ecobank connaît mieux les pratiques et réglementations commerciales locales et régionales, et les risques nationaux, que toute autre banque d’Afrique car elle est présente sur place dans 33 pays », a souligné Dr Edward George (https://goo.gl/FExb2w), directeur de la recherche du Groupe Ecobank. « Notre nouveau site Web fournit des données complètes et fiables liées à l’économie, à la monnaie, à la banque, aux matières premières et au commerce dans les marchés d’Afrique subsaharienne. Cela nous aide nous et nos clients à prendre des décisions d’investissement et d’autres décisions financières dans le cadre de notre service complet », a-t-il expliqué.

Le site Web d’Ecobank Taux, Devises et Matières premières en Afrique (FICC) – https://ecobank.com/AfricaFICC – fournit des informations essentielles aux entreprises et aux investisseurs sur les économies des pays d’Afrique subsaharienne et les principaux secteurs d’activité. Le site web propose une analyse par pays, avec des perspectives économiques générales (https://goo.gl/mK34qk), des informations sur les activités de change, les revenus fixes et les secteurs bancaires (https://goo.gl/umGtfo). Il donne également une vue d’ensemble des secteurs de l’énergie (https://goo.gl/zQ8jra) et des  matières premières agricoles (https://goo.gl/SnZHvG), ainsi que des principaux flux de commerce (https://goo.gl/bGNocU).

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Le Ghana a enregistré en 2017, sa meilleure performance en cinq ans. Dopé par la hausse de la production de pétrole et de gaz, le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 8,5% durant l’année écoulée, nous apprend l’agence d’information africaine Ecofin.

Le Ghana, qui exporte de l’or et du cacao, a commencé à produire le pétrole en 2010 à partir de son champ célèbre, champ de Jubilee, avec une production journalière de 100 000 barils. D’autres champs sont ensuite entrés en production.

En 2012, ce pays a vu son PIB progresser de 9,3%, avant de commencer à connaître des difficultés économiques depuis 2013, en raison de la forte dégradation des comptes publics: déficit budgétaire élevé, inflation au-dessus des prévisions officielles et ratio dette-PIB d’environ 70%, précise Ecofin.

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Selon des statistiques dévoilées lundi par le Ghana statistical service et rapportées par l’agence Ecofin, le taux d’inflation dans le pays a enregistré un léger repli à 10,3% en janvier 2018, contre 11,8% en décembre 2017, soit une baisse de 1,4% d’un mois à l’autre. Ce niveau d’inflation enregistré en janvier, constitue le taux le plus bas enregistré dans le pays depuis 2013.

Ainsi, le taux d’inflation des articles importés a été de 11,8% en janvier 2018, contre 13,6% en décembre 2017. Le taux d’inflation des articles fabriqués localement a, quant à lui, été de 9,7% en janvier 2018 contre 11,1% en décembre 2017.

Parmi les articles, le groupe des aliments et des boissons non alcoolisées a enregistré un taux d’inflation de 6,8% en glissement annuel, représentant 1,2% de moins que le taux enregistré en décembre 2017.

Le groupe des articles non alimentaires a, pour sa part, enregistré un taux d’inflation de 12,0% en janvier, contre 13,6% en décembre 2017. Causé essentiellement par les taux d’inflation observés au niveau du transport (17,9%), des vêtements et chaussures (16,7%), des loisirs et culture (13,7%), des biens et services divers (12,7%) et de l’ameublement, l’équipement ménager et l’entretien courant (12,1%).

Au niveau des régions, quatre d’entre elles à savoir l’Upper West, Brong Ahafo, Ashanti et le Grand Accra ont enregistré des taux d’inflation supérieurs au taux moyen national de 10,3%. Tandis que l’Upper East a enregistré le taux d’inflation le plus bas de 7,8%.

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Le Ghana ne brille pas seulement par son gouvernement pléthorique – 110 membres – et les dépenses qui vont avec, mais aussi par ses performances économiques. A tel point que le pays fait partie des champions de la croissance du continent africain… et qu’il se paye même le luxe de bouder les sous du Fonds monétaire international (FMI) !

Le programme de soutien financier du FMI s’achève en avril 2018. Et bien le président Nana Akufo-Addo a fait savoir qu’il n’allait pas le prolonger et que le pays allait désormais compter sur ses propres ressources. Pourtant la croissance n’est pas au meilleur de sa forme en ce moment, mais peu importe, Akufo-Addo est d’avis qu’avec un bon gros plan de recapitalisation des banques, l’économie va faire des étincelles…
Mais le Ghana a autre corde à son arc : Le Bitcoin. 72 milliards de dollars, c’est ce que rapporteraient les transactions qui s’effectuent avec la crypto monnaie. Mais problème (il ne l’est pas encore mais le deviendra très prochainement) : Une bonne partie des transactions en Bitcoin – une étude l’évalue à 44% du total – sont illégales. En effet ces opérations cachent, d’après les auteurs de ce rapport, du trafic de drogue, de la pornographie illégale ou encore du blanchiment d’argent. Pas joli joli tout ça. Et surtout très nocif pour l’économie du pays car la bulle peut éclater à tout moment…

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Ces deux entreprises (Ecg et Cie) issues de deux pays voisins ont décidé de renforcer leur coopération conformément aux engagements pris par leurs dirigeants, Alassane Ouattara et Nana Akufo Addo.

Une forte délégation de l’Electricity company of Ghana (Ecg), conduite par son président du Conseil d’administration, Keli Gadzeko, effectue une visite de 48 heures en Côte d’Ivoire. Objectif : s’inspirer du modèle économique de la Compagnie ivoirienne d’électricité (Cie), notamment en matière de distribution de l’énergie électrique. Ce déplacement qui a débuté le 6 février a pris fin hier. Au premier jour, le directeur général de la Cie, Dominique Kakou, avec qui la délégation ghanéenne a eu une séance de travail, a rassuré la délégation de l’Ecg que la Côte d’Ivoire est toujours disposée à soutenir le Ghana dans ce secteur.

« C’est sûr que la Cie a une organisation très mature, bien établie. Nous sommes venus apprendre », a confié Keli Gadzeko aux médias à Marcory. En mai 2017, à l’occasion d’une visite de travail et d’amitié en Côte d’Ivoire, le chef de l’état ghanéen, Nana Akufo Addo, s’était rendu à la Compagnie ivoirienne de production d’électricité (Ciprel) à port-Bouët-Vridi pour découvrir cette structure.

Opérateur privé et filiale du groupe Eranove, la Cie (4769 collaborateurs) est liée à l’état par une convention de concession portant sur l’exploitation des ouvrages de production, de transport et de distribution, de commercialisation. Cette disposition prend également en compte l’importation et l’exportation de l’énergie électrique sur l’ensemble du territoire national et dans la sous-région. Le Ghana, tout comme le Mali et le Burkina Faso, le togo, le Bénin, le Liberia bénéficient de cette exportation. Soit 27 ans que la société a en main ces segments.

« La société a été organisée autour d’un modèle géré par une politique managériale qui est spécifique, adaptée au contexte africain. Elle prend en compte ce qui est positif comme pour toutes les sociétés modernes », explique le directeur général de la Cie, au dernier jour de cette visite.

Laquelle a été marquée, entre autres, par la présentation de la politique managériale, sociale et syndicale de cette entreprise basée à Treichville. « Le plus important pour nous, c’est de voir comment cette société fonctionne ici pour apprendre des leçons importantes, parce que nous avons un peu emprunté maintenant le même chemin qu’elle », affirme Keli Gadzeko. Le transport et des mouvements d’énergie, le dispatching ainsi que l’organisation de la distribution étaient également au centre de ce déplacement.

« Les travailleurs prennent des initiatives avec une politique de décentralisation, de responsabilisation et à la fin, ils savent qu’ils sont contrôlés après leur propre autocontrôle. Tout ce système fait qu’il y a une fluidité de l’action sur le terrain. Il y a une force qui fait que nous pouvons aller vite et corriger derrière, les erreurs », ajoute Dominique Kakou. Avec un chiffre d’affaires propre de 164,2 milliards de FCfa, la Cie (état : 15% des parts) qui a exporté 1648 gigawattheures en 2016 revendique un portefeuille clients (haute et basse tension) de près de 1,63 million. Grâce à son management, l’entreprise jouit d’une notation financière AA+ sur le long terme avec une perspective positive et sur le court terme avec A1+ avec une perspective stable.

Hub énergétique

Bien qu’il importe une partie de son énergie chez son voisin ivoirien et même du Nigeria, le Ghana affiche de grandes ambitions régionales dans ce secteur, en voulant être un hub. Une ambition que nourrit aussi Abidjan. Dès 2020, ce pays de 268 537 km2 entend permettre un accès total de ses populations, estimées à 26 millions, à l’électricité qui enregistre une forte demande, tout comme en Côte d’Ivoire (environ 10%). Ainsi, grâce aux réformes engagées dans le secteur, celui-ci dispose à présent de cinq producteurs indépendants d’électricité (Ipp). La puissance installée du pays est estimée à plus de 3500 mégawatts et devrait atteindre 5500 à l’horizon 2030 ; un peu moins que la Côte d’Ivoire (plus de 2000 actuellement) à cette même période (6000 Mgw) contre 4000 Mw en 2020. Misant principalement sur le solaire, l’hydraulique et le thermique, le Ghana s’appuie sur de nombreux investissements privés et multiplie les initiatives pour y arriver.

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La Tunisie s’apprête à inaugurer, au cours des prochains mois, une ligne maritime commerciale directe reliant les ports de Gabès ou celui de Sfax, Dakar (Sénégal), Abidjan (Côte d’Ivoire) et Tema (Ghana).
Selon le ministère du Transport, cette ligne permettra aux entreprises tunisiennes d’avoir un accès régulier au marché africain.
Et d’ajouter que le nombre de dessertes sera déterminé en fonction des demandes des investisseurs.
Des négociations sont en cours entre la Compagnie tunisienne de navigation (CTN) et les ministères concernés pour garantir une couverture financière à la compagnie en cas d’absence de rendement.
Dans le cadre de la stratégie du gouvernement visant à renforcer les accords commerciaux bilatéraux, la Tunisie signera, en 2018, un accord avec le marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA) qui regroupe 19 pays (500 millions d’habitants).
De même, des études sont en cours d’élaboration pour lancer une nouvelle ligne maritime commerciale reliant la Tunisie à la Jordanie et les autres pays du Golfe, notamment l’Arabie Saoudite.

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Gemalto, leader mondial de la sécurité numérique, fournit sa solution de paiement en marque blanche PURE à la GhIPSS (Ghana Interbank Payment and Settlement Systems), filiale de la Banque centrale du Ghana en charge de la gestion du système de traitement des paiements interbancaires du pays. La technologie et les conseils de Gemalto contribueront à accélérer la migration du Ghana vers une plus grande sécurité des transactions EMV, et permettront à la GhIPSS d’offrir à ses 41 institutions membres une assistance complète dans le cadre de l’introduction des cartes EMV domestiques de marques.

La solution technologique PURE offre à la GhIPSS un contrôle et une indépendance complète sur la création et le fonctionnement d’un nouvel écosystème domestique de paiements par cartes à puce. L’offre EMV PURE en marque blanche donne aux émetteurs de marques privés ou aux programmes domestiques la possibilité d’émettre des cartes de paiement en toute indépendance des autres associations de cartes de paiement. L’interopérabilité complète sera établie entre toutes les parties prenantes du Ghana, parmi lesquelles les banques, les commerçants et les utilisateurs finaux. Par ailleurs, Gemalto et GhIPSS ont défini ensemble les spécifications d’émission et d’acceptation nationales qui simplifieront grandement l’adoption de la nouvelle carte à puce par la communauté bancaire ghanéenne. Pour l’utilisateur final, la solution PURE garantit que l’ensemble des cartes bancaires peuvent être utilisées dans les distributeurs automatiques de billets et les terminaux de paiement dans tout le Ghana, soutenue par la protection anti-fraude éprouvée des normes de paiement internationales.

« Gemalto était l’entreprise à privilégier pour fournir un cadre de guichets uniques à notre écosystème de paiement EMV domestique », s’est félicité Archie Hesse, Directeur général de GhIPSS. « En plus de réduire la fraude, la solution PURE nous donne une plus grande flexibilité pour moderniser le secteur des services bancaires et des paiements du Ghana. »

« Ce projet offre aux banques ghanéennes une plus grande flexibilité dans leur stratégies de migration EMV », a déclaré Nassir Ghrous, SVP Services bancaires & Paiement pour la région CISMEA chez Gemalto. « La GhIPSS bénéficiera du caractère évolutif de PURE, qui permet l’utilisation de cartes avec et sans contact ainsi que les paiements mobiles, en s’appuyant sur l’expérience cumulée de quelque 60 émetteurs qui utilisent la carte de paiement PURE à travers le monde. »

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