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Ghana

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Le Ghana ne brille pas seulement par son gouvernement pléthorique – 110 membres – et les dépenses qui vont avec, mais aussi par ses performances économiques. A tel point que le pays fait partie des champions de la croissance du continent africain… et qu’il se paye même le luxe de bouder les sous du Fonds monétaire international (FMI) !

Le programme de soutien financier du FMI s’achève en avril 2018. Et bien le président Nana Akufo-Addo a fait savoir qu’il n’allait pas le prolonger et que le pays allait désormais compter sur ses propres ressources. Pourtant la croissance n’est pas au meilleur de sa forme en ce moment, mais peu importe, Akufo-Addo est d’avis qu’avec un bon gros plan de recapitalisation des banques, l’économie va faire des étincelles…
Mais le Ghana a autre corde à son arc : Le Bitcoin. 72 milliards de dollars, c’est ce que rapporteraient les transactions qui s’effectuent avec la crypto monnaie. Mais problème (il ne l’est pas encore mais le deviendra très prochainement) : Une bonne partie des transactions en Bitcoin – une étude l’évalue à 44% du total – sont illégales. En effet ces opérations cachent, d’après les auteurs de ce rapport, du trafic de drogue, de la pornographie illégale ou encore du blanchiment d’argent. Pas joli joli tout ça. Et surtout très nocif pour l’économie du pays car la bulle peut éclater à tout moment…

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Ces deux entreprises (Ecg et Cie) issues de deux pays voisins ont décidé de renforcer leur coopération conformément aux engagements pris par leurs dirigeants, Alassane Ouattara et Nana Akufo Addo.

Une forte délégation de l’Electricity company of Ghana (Ecg), conduite par son président du Conseil d’administration, Keli Gadzeko, effectue une visite de 48 heures en Côte d’Ivoire. Objectif : s’inspirer du modèle économique de la Compagnie ivoirienne d’électricité (Cie), notamment en matière de distribution de l’énergie électrique. Ce déplacement qui a débuté le 6 février a pris fin hier. Au premier jour, le directeur général de la Cie, Dominique Kakou, avec qui la délégation ghanéenne a eu une séance de travail, a rassuré la délégation de l’Ecg que la Côte d’Ivoire est toujours disposée à soutenir le Ghana dans ce secteur.

« C’est sûr que la Cie a une organisation très mature, bien établie. Nous sommes venus apprendre », a confié Keli Gadzeko aux médias à Marcory. En mai 2017, à l’occasion d’une visite de travail et d’amitié en Côte d’Ivoire, le chef de l’état ghanéen, Nana Akufo Addo, s’était rendu à la Compagnie ivoirienne de production d’électricité (Ciprel) à port-Bouët-Vridi pour découvrir cette structure.

Opérateur privé et filiale du groupe Eranove, la Cie (4769 collaborateurs) est liée à l’état par une convention de concession portant sur l’exploitation des ouvrages de production, de transport et de distribution, de commercialisation. Cette disposition prend également en compte l’importation et l’exportation de l’énergie électrique sur l’ensemble du territoire national et dans la sous-région. Le Ghana, tout comme le Mali et le Burkina Faso, le togo, le Bénin, le Liberia bénéficient de cette exportation. Soit 27 ans que la société a en main ces segments.

« La société a été organisée autour d’un modèle géré par une politique managériale qui est spécifique, adaptée au contexte africain. Elle prend en compte ce qui est positif comme pour toutes les sociétés modernes », explique le directeur général de la Cie, au dernier jour de cette visite.

Laquelle a été marquée, entre autres, par la présentation de la politique managériale, sociale et syndicale de cette entreprise basée à Treichville. « Le plus important pour nous, c’est de voir comment cette société fonctionne ici pour apprendre des leçons importantes, parce que nous avons un peu emprunté maintenant le même chemin qu’elle », affirme Keli Gadzeko. Le transport et des mouvements d’énergie, le dispatching ainsi que l’organisation de la distribution étaient également au centre de ce déplacement.

« Les travailleurs prennent des initiatives avec une politique de décentralisation, de responsabilisation et à la fin, ils savent qu’ils sont contrôlés après leur propre autocontrôle. Tout ce système fait qu’il y a une fluidité de l’action sur le terrain. Il y a une force qui fait que nous pouvons aller vite et corriger derrière, les erreurs », ajoute Dominique Kakou. Avec un chiffre d’affaires propre de 164,2 milliards de FCfa, la Cie (état : 15% des parts) qui a exporté 1648 gigawattheures en 2016 revendique un portefeuille clients (haute et basse tension) de près de 1,63 million. Grâce à son management, l’entreprise jouit d’une notation financière AA+ sur le long terme avec une perspective positive et sur le court terme avec A1+ avec une perspective stable.

Hub énergétique

Bien qu’il importe une partie de son énergie chez son voisin ivoirien et même du Nigeria, le Ghana affiche de grandes ambitions régionales dans ce secteur, en voulant être un hub. Une ambition que nourrit aussi Abidjan. Dès 2020, ce pays de 268 537 km2 entend permettre un accès total de ses populations, estimées à 26 millions, à l’électricité qui enregistre une forte demande, tout comme en Côte d’Ivoire (environ 10%). Ainsi, grâce aux réformes engagées dans le secteur, celui-ci dispose à présent de cinq producteurs indépendants d’électricité (Ipp). La puissance installée du pays est estimée à plus de 3500 mégawatts et devrait atteindre 5500 à l’horizon 2030 ; un peu moins que la Côte d’Ivoire (plus de 2000 actuellement) à cette même période (6000 Mgw) contre 4000 Mw en 2020. Misant principalement sur le solaire, l’hydraulique et le thermique, le Ghana s’appuie sur de nombreux investissements privés et multiplie les initiatives pour y arriver.

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La Tunisie s’apprête à inaugurer, au cours des prochains mois, une ligne maritime commerciale directe reliant les ports de Gabès ou celui de Sfax, Dakar (Sénégal), Abidjan (Côte d’Ivoire) et Tema (Ghana).
Selon le ministère du Transport, cette ligne permettra aux entreprises tunisiennes d’avoir un accès régulier au marché africain.
Et d’ajouter que le nombre de dessertes sera déterminé en fonction des demandes des investisseurs.
Des négociations sont en cours entre la Compagnie tunisienne de navigation (CTN) et les ministères concernés pour garantir une couverture financière à la compagnie en cas d’absence de rendement.
Dans le cadre de la stratégie du gouvernement visant à renforcer les accords commerciaux bilatéraux, la Tunisie signera, en 2018, un accord avec le marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA) qui regroupe 19 pays (500 millions d’habitants).
De même, des études sont en cours d’élaboration pour lancer une nouvelle ligne maritime commerciale reliant la Tunisie à la Jordanie et les autres pays du Golfe, notamment l’Arabie Saoudite.

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Gemalto, leader mondial de la sécurité numérique, fournit sa solution de paiement en marque blanche PURE à la GhIPSS (Ghana Interbank Payment and Settlement Systems), filiale de la Banque centrale du Ghana en charge de la gestion du système de traitement des paiements interbancaires du pays. La technologie et les conseils de Gemalto contribueront à accélérer la migration du Ghana vers une plus grande sécurité des transactions EMV, et permettront à la GhIPSS d’offrir à ses 41 institutions membres une assistance complète dans le cadre de l’introduction des cartes EMV domestiques de marques.

La solution technologique PURE offre à la GhIPSS un contrôle et une indépendance complète sur la création et le fonctionnement d’un nouvel écosystème domestique de paiements par cartes à puce. L’offre EMV PURE en marque blanche donne aux émetteurs de marques privés ou aux programmes domestiques la possibilité d’émettre des cartes de paiement en toute indépendance des autres associations de cartes de paiement. L’interopérabilité complète sera établie entre toutes les parties prenantes du Ghana, parmi lesquelles les banques, les commerçants et les utilisateurs finaux. Par ailleurs, Gemalto et GhIPSS ont défini ensemble les spécifications d’émission et d’acceptation nationales qui simplifieront grandement l’adoption de la nouvelle carte à puce par la communauté bancaire ghanéenne. Pour l’utilisateur final, la solution PURE garantit que l’ensemble des cartes bancaires peuvent être utilisées dans les distributeurs automatiques de billets et les terminaux de paiement dans tout le Ghana, soutenue par la protection anti-fraude éprouvée des normes de paiement internationales.

« Gemalto était l’entreprise à privilégier pour fournir un cadre de guichets uniques à notre écosystème de paiement EMV domestique », s’est félicité Archie Hesse, Directeur général de GhIPSS. « En plus de réduire la fraude, la solution PURE nous donne une plus grande flexibilité pour moderniser le secteur des services bancaires et des paiements du Ghana. »

« Ce projet offre aux banques ghanéennes une plus grande flexibilité dans leur stratégies de migration EMV », a déclaré Nassir Ghrous, SVP Services bancaires & Paiement pour la région CISMEA chez Gemalto. « La GhIPSS bénéficiera du caractère évolutif de PURE, qui permet l’utilisation de cartes avec et sans contact ainsi que les paiements mobiles, en s’appuyant sur l’expérience cumulée de quelque 60 émetteurs qui utilisent la carte de paiement PURE à travers le monde. »

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Le président français, Emmanuel Macron, qui a démarré en trombe son mandat avec des sujets relatifs à l’Afrique, débute ce lundi 27 novembre 2017 une tournée sur le continent. Il se rend d’abord au Burkina Faso, puis en Côte d’Ivoire et enfin au Ghana, rapporte BBC Afrique.

Il est attendu en début de soirée dans la capitale burkinabé, Ouagadougou. Il y restera du 27 au 29 novembre 2017. Macron fera une virée sur le site d’une méga centrale solaire, la plus grande en Afrique de l’Ouest à terme. Par ailleurs il fera un discours très attendu, dit de “Ouagadougou”, devant les jeunes et étudiants de l’université. “Le choix du Burkina est en soi un message, car il y a une jeunesse politisée dans ce pays en transition depuis la chute de Blaise Compaoré. Ce public est loin d’être conquis d’avance et n’a pas forcément une bonne image de la France. Le président a une forte ambition, qui est de faire évoluer la perception de la France par cette jeunesse“, indique un communiqué du palais de l’Elysée.

Le texte dit que ce périple a pour but de porter une nouvelle vision de la France axée sur l’entrepreneuriat, la jeunesse et l’éducation, avec pour point focal une meilleure image de la France en Afrique, une image qui a souffert des sorties incendiaires des années Sarkozy. L’enjeu est aussi fortement symbolique et économique car la France, l’ancienne puissance coloniale, a perdu du terrain sur le continent, sous les coups de boutoir de la Chine, de la Turquie et même de l’Italie. Cette tournée est donc d’importance, et elle ne sera sûrement pas la dernière !

Au sujet de sa décision de se rendre dans un pays anglophone, le Ghana, son cabinet argue que le voyage “permettra d’illustrer notre approche continentale de l’Afrique : un lien privilégié avec les pays francophones mais aussi l’ambition de nouer un lien avec l’Afrique anglophone“. Au menu à Accra une visite à des start-ups, puis détour par le quartier populaire de Jamestown, avec à ses côtés l’ex-joueur de l’OM Abedi Pelé.

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Organisée par Fairtrade Messe (Fairtrade-Messe.de), la 4ème édition du salon Agrofood (Agrofood-WestAfrica.com) & Plastprintpack West Africa 2017 (PPP-WestAfrica.com) ouvrira ses portes du 05 au 07 décembre 2017 au Centre international de conférences d’Accra au Ghana. Plus de 90 exposants de 21 pays, dont cinq pavillons nationaux d’Algérie, de France, des Pays-Bas, de Pologne et du Sri Lanka, font de cette édition la plus grande de tous les temps. Les chiffres d’une hausse des importations alimentaires confirment que le plus grand marché alimentaire d’Afrique est encore sous-approvisionné. Les plans de relances agricoles pour booster la production locale dans la sous-région, l’augmentation récente des importations de technologies, les investissements massifs dans le secteur et des filières connexes (transformation, plastiques, équipements d’emballage…) sont de bon augure.

La 4ème édition du salon Agrofood & Plastprintpack West Africa se déroule sur fond de données économiques positives car les chiffres de l’OMC et de la VDMA indiquent une nette tendance à la hausse des indicateurs du secteur de l’industrie de l’agroalimentaire et du Plastprintpack. Exception faite au géant Nigérian, le Ghana, la Côte d’Ivoire et le Sénégal demeurent les plus grands importateurs d’aliments finis mais aussi de technologies agricoles, agroalimentaires et d’emballage dans la sous-région ouest-africaine.

Le plus grand marché alimentaire d’Afrique reste sous-approvisionné :

Les importations alimentaires ouest-africaines sont passées à 14,4 milliards de dollars US en 2015 contre 13,1 milliards de dollars US en 2014, soit une augmentation de 10% (OMC). Les chiffres des importations alimentaires en hausse montrent que l’Afrique de l’Ouest – bien qu’étant le plus grand marché alimentaire du continent-, demeure encore sous-approvisionnée.

Importations de technologies en hausse, investissements massifs et nouvel essor pour la production locale :

  • Les importations ouest-africaines de machines et d’équipements agricoles se sont élevées à 187 millions d’euros en 2016 (source : Fédération Allemande de l’Ingénierie VDMA).
  • Les importations ouest-africaines de technologies de transformation et d’emballage alimentaires sont passées de 506 millions d’euros en 2015 à 556 millions d’euros en 2016 (VDMA), soit une hausse de 10%.
  • L’Afrique de l’Ouest a importé des matières plastiques d’une valeur de 142,9 millions d’euros en 2016, l’imprimerie et le papier de 121,8 millions d’euros et l’emballage de 240,2 millions d’euros.

L’augmentation des importations de technologies confirme les investissements massifs dans la transformation, le plastique et les équipements d’emballage et indique une reprise de la production locale et un développement à moyen terme extrêmement prometteur.

Le plus grand Agrofood & Plastprintpack West Africa 2017 :

Pour avoir une visibilité exceptionnelle sur ce marché à fort potentiel de développement pour les secteurs de l’agrobusiness et du Plastprintpack, les opérateurs sont invités à ne pas rater la plus grande messe régionale : Agrofood & Plastprintpack West Africa.

« Cette année, plus de 90 exposants de 21 pays seront présents, ce qui en fera la plus grande édition », se réjouit Leonie Ganser, Chef de projet de Fairtrade. « Les exposants viennent d’Afrique du Sud, d’Algérie, d’Allemagne, de Chine, de Corée du Sud, d’Egypte, des Émirats Arabes Unis, d’Espagne, de France, du Ghana, de Grande-Bretagne, d’Inde, d’Iran, d’Italie, du Nigeria, des Pays-Bas, de Pologne, du Sri Lanka, de Taïwan, de Thaïlande et de Turquie. »

En plus de ces exposants individuels, des pavillons officiels sont en cours de :

  • Algérie : Les exposants présentent leurs technologies et solutions dans le secteur agroalimentaire ; La France, pavillon organisé par Adepta qui permettra de mettre en lumière le savoir-faire et la technologie française dédiés l’agriculture, l’élevage et la production alimentaire par le biais de huit exposants
  • Les Pays-Bas, sous le slogan “Holland-Ghana Growing together”, présentent des produits issus des domaines des semences, des plantes, des produits alimentaires transformés et de la culture cellulaire.
  • La Pologne est représentée par 12 exposants, lesquels saisissent l’opportunité pour offrir de la nourriture et du matériel
  • Sri Lanka Tea Board avec cinq exposants proposant le thé de Ceylan

Soutien institutionnel :

Agrofood & Plastprintpack West Africa 2017 est soutenue par le Ministère ghanéen de l’Alimentation et de l’Agriculture, le Ministère du Commerce et de l’Industrie, la Délégation de l’industrie et du commerce allemands au Ghana AHK et l’Association française agroalimentaire (Adepta).

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Le bureau des statistiques au Ghana a annoncé que la croissance du produit intérieur brut (PIB) a atteint 9% au deuxième trimestre de 2017, contre 6,6% au cours des trois premiers mois de l’année, relate l’Agence Ecofin.

L’économie ghanéenne, qui a progressé annuellement de 8% en moyenne pendant plusieurs années, a connu un ralentissement depuis 2014 en raison de la chute des prix mondiaux des matières premières, et d’une crise financière qui a obligé le gouvernement à signer une facilité élargie de crédit de 918 millions $ avec le FMI.

Bien que l’institut des statistiques estime que cette performance pourrait être révisée, elle projette les voyants d’une reprise définitive de la dynamique économique de la nation de l’Afrique de l’Ouest, en accord avec les derniers développements du FMI.

D’après la même source, l’augmentation de la production pétrolière, la baisse de l’inflation combinée à la discipline budgétaire, ainsi que la bonne mise en œuvre des politiques, ont été décisives pour atteindre ce niveau d’activité. Toutefois le Ghana doit faire face à un ratio d’endettement qui a dépassé la barre des 70%, et qui attise les inquiétudes.

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La Tunisie arrive à la troisième place dans le classement des pays africains en matière de connectivité mobile publié par l’Association mondiale des opérateurs télécoms (GSMA). L’Île de Maurice arrive première.

L’Afrique du Sud (84è à l’échelle mondiale) occupe la deuxième marche du podium devant le Maroc, l’Egypte, l’Algérie, le Botswana, la Namibie et le Ghana. L’Angola ferme le Top 10 africain.

A l’échelle mondiale, l’Australie, la Norvège et la Nouvelle-Zélande figurent en tête du classement avec des scores supérieurs à 85/100.

Le classement se base sur 4 facteurs clés à savoir l’infrastructure (les installations permettant l’accès à l’internet mobile), les prix (appareils et forfaits mobiles), le degré de prédisposition des citoyens non connectés à s’initier à l’internet mobile (compétences, environnement culturel et politique, etc..), ainsi que le contenu (disponibilité de services répondant aux besoins d’une population locale).

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Le nouveau président ghanéen, Nana Akufo-Addo, en place depuis décembre 2016, est entré dans les annales de l’histoire du pays, et même du continent, comme le premier à avoir composé une équipe gouvernementale de 110 membres, rapporte jeuneafrique.com. Enfin s’il parvient à résister à la tempête qu’il a provoquée avec son annonce et s’il va au bout de son projet.

En attendant le nouveau gouvernement ghanéen affiche son obésité : 40 ministres (dont 4 d’État), 50 ministres délégués et 20 ministres régionaux, et leur cohorte de secrétaires d’Etat et ministres délégués. L’affaire fait grand bruit depuis le 15 mars 2017, date de l’annonce de cet étrange attelage. Le chef de file de l’opposition et député du NDC (Parti démocratique national, qui ne pèse pas lourd devant la majorité au Parlement) a qualifié cette équipe de « gouvernement éléphant ». Un autre élu du pari a embrayé : « Il me semble que, parce que le président était si pressé, il a enfreint les règles, les lois de nos pays dans la nomination des ministres d’État et en particulier la création des ministères et le réalignement des ministères »…

Nana se défend, comme il peut

Face au tollé, le chef de l’Etat a dû monter au front pour tenter, comme il peut, d’éteindre l’incendie. « Je ne crois pas que mon gouvernement soit particulièrement fourni comparé à ses nombreux défis », a-t-il argué, avant d’ajouter ceci : « il est préférable d’avoir des hommes et des femmes capables de servir les intérêts de la nation et de travailler à la croissance de l’économie. Si je réussis, vous découvrirez bientôt que le brouhaha actuel n’est rien comparé au succès ».

Le Ghana bat ainsi, tristement, le précédent record sur le continent établi par la Guinée équatoriale. Vicente Ehate Tomi, le chef du gouvernement, est à la tête d’une équipe de 3 vice-Premier ministres, 24 ministres (dont six d’État), 25 ministres délégués et 52 vice-ministres ou secrétaires d’État. Un bon gros paquet de 105 personnes. Mais on le sait : L’Afrique, certes le continent le plus riche – en matières premières et capital jeunesse – mais dont les populations sont les plus pauvres de la planète, n’est pas à un paradoxe près…

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Le moins qu’on puisse dire est que la toute première visite du roi du Maroc, Mohammed VI, au Ghana est une réussite totale. Pas moins de 25 accords entre les deux pays ont été paraphés hier vendredi 17 février, lors d’une cérémonie au palais présidentiel à Accra. Il y a dans le paquet des accords gouvernementaux, mais la plupart des contrats scellés sont des partenariats public-privé, dans divers secteurs, de quoi donner un sacré coup de fouet aux échanges commerciaux entre les deux pays, très en-dessous du gros potentiel des deux économies…

Mohammed VI a longtemps boudé le Ghana à cause de son soutien affiché au Polisario. Mais avec l’élection de Nana Akufo-Addo, en décembre 2016, une nouvelle page entre les deux nations est tout à fait envisageable. Et ça commence plutôt bien !

Après le Ghana, le souverain marocain mettra le cap sur la Zambie, le Kenya, le Mali, la Côte d’Ivoire et la Guinée…

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Décidément les histoires de plagiat font légion en ce moment dans les milieux politiques. Après celui du président Barack Obama par le chef de l’Etat nigérian, Muhammadu Buhari et plus récemment le tolet provoqué par la future première dame des Etats-Unis, Melania Trump, qui avait eu la mauvaise idée de plagier Michelle Obama, c’est au tour du président ghanéen, Nana Akufo-Addo, d’être pris entre les mailles du filet. Il a été abondamment critiqué ce week-end pour avoir “piqué” de gros morceaux de son allocution d’investiture, samedi 07 janvier à Accra, chez des présidents américains, Georges W. Bush et Bill Clinton. Décidément les présidents africains ont un problème d’inspiration !

En croyant bien faire, le nouvel homme fort du Ghana a déclaré : « Je vous demande d’être des citoyens, et non des spectateurs, des citoyens et non des sujets ». Un discours frappé au coin du bon sens. Le seul souci c’est que les mêmes termes avaient été prononcés par l’ancien président américain, Georges W. Bush, après son triomphe à l’élection de 2001.

La chaîne de télévision privée ghanéenne Joy News ne s’est pas gênée pour superposer les deux discours. Effet garanti : Les réseaux sociaux se sont déchainés contre le nouveau chef de l’État ghanéen, qui ne démarre pas sous de bons hospices. Il lui est également reproché d’avoir plagié le président Bill Clinton.
« Bien que les défis soient redoutables, nos forces le sont aussi. Les Ghanéens sont impatients et plein d’espoirs. Et nous devons nous appuyer sur la vision et la volonté de ceux qui nous ont précédé » (« Though our challenges are fearsome, so are our strenths. Ghanaians have been a restless, questing, hopeful people. And we must bring to our task today the vision and will of those who came before us »), a dit Nana Akufo-Addo. C’est exactement, au mot près, ce qu’avait déclaré Clinton lors de son investiture en 1993, comme l’atteste la vidéo.

Le directeur de la communication du président ghanéen, Eugène Arhin, a dû sortir du bois, d’après un communiqué posté sur Facebook par Joy News, pour faire part officiellement de ses excuses et de ses regrets pour avoir “zappé” les véritables auteurs des réflexions de haut vol du président ghanéen, en l’occurrence Bush et Clinton, ou plus exactement leurs conseillers, si on veut pousser l’honnêteté intellectuelle jusqu’au bout…

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Le département d’Etat américain vient d’annoncer sur son site le démantèlement, durant l’été au Ghana, d’une fausse ambassade des Etats-Unis, rapporte ce lundi 5 décembre 2016, le site RFI.

Elle a délivré pendant plus d’une décennie de vrais visas et autres diplômes ou permis de conduire américains dans un quartier populaire de la capitale ghanéenne Accra. Une escroquerie incroyable qui s’est déroulée pratiquement au vu et au su de tout le monde avant d’être découverte. C’est probablement l’une des arnaques les plus élaborées dans cette région d’Afrique qui en a vu bien d’autres, explique la même source.

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La sélection Tunisienne féminine de football a concédé une lourde défaite devant son homologue Ghanéenne 0-4 (mi-temps 0-2) mardi à Accra, en match retour comptant pour le deuxième et dernier
tour qualificatif à la Coupe d’Afrique des nations CAN-2016 (dame). Battues 0-2 au match aller disputé le 6 avril dernier au stade de Oued Ellil, les Tunisiennes sont éliminées.

TAP

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