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Le porte-parole du parti Ennahdha, Imed Khemiri, a indiqué aujourd’hui, lors de son intervention, ce mardi 17 juillet 2018 sur Express Fm, que la réunion tenue hier au palais de Carthage et qui a réuni les trois présidents, des représentants des partis Ennahdha et Nidaa Tounes, de l’UGTT et de l’UTICA, rentre dans le cadre de trouver une issue à la crise politique actuelle.

Khemiri a souligné que la situation actuelle du pays requiert de la stabilité aux niveaux politique et social, étant donné que les changements des gouvernements effectués durant sept années n’ont pas abouti.

Khemiri a précisé qu’Ennahdha a demandé, au gouvernement actuel de se pencher sur les réformes et de s’écarter des tiraillements politiques dans le pays, et, à son chef, Youssef Chahed, de ne pas présenter sa candidature aux présidentielles de 2019.

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Le bureau politique du mouvement Ennahdha a exprimé sa satisfaction à la convocation présidentielle incitant au retour du dialogue à Carthage entre toutes les forces politiques afin de résoudre les problématiques du pays, appelant ainsi à poursuivre le dialogue dans le cadre du consensus qui a caractérisé la démocratie naissante et a fait évité au pays les crises.

Dans un communiqué, le bureau d’Ennahdha a appelé le gouvernement à engager les réformes économiques sur lesquelles ils se sont mis d’accord dans le cadre du Pacte de Carthage 2 et demandé au chef du Gouvernement, Youssef Chahed, de ne pas se présenter aux Présidentielles 2019.

Le bureau d’Ennahdha a aussi appelé Youssef Chahed à accélérer l’annonce d’un éventuel remaniement ministériel.

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Le bureau de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP),  a décidé de tenir une séance plénière de dialogue avec les membres du gouvernement, jeudi 19 juillet 2018, sur le rapport de la commission du développement régional aux gouvernorats du sud-ouest à savoir; Gafsa, Kebili et Tozeur.

Le bureau de l’ARP tiendra également, vendredi 20 juillet 2018, une séance plénière pour adresser des questions orales au ministre de l’Éducation, Hatem Ben Salem.

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Les agents et cadres de la présidence du gouvernement observeront demain, mercredi 12 juillet 2018 une grève avec présence sur les lieux du travail, sur fond du refus de la partie administrative d’exécuter les différents points de l’accord conclu le 6 février 2018.

Le Secrétaire général adjoint du Syndicat de base des agents et cadres de la présidence du gouvernement, Aymen Dimassi a indiqué dans une déclaration récente à la Tap, que l’administration persiste dans son obstination en refusant l’exécution de l’accord du 6 février qui a conduit à la suspension d’une grève qui était prévue le 8 février 2018

Selon lui, les revendications des agents et cadres de la présidence du gouvernement s’articulent autour de l’exercice du droit syndical, de la création d’un statut exclusivement dédié aux agents de la présidence du gouvernement et du mode d’attribution des nominations et des postes de fonction.

Il s’agit également de la mise en place d’un programme clair de formation qui touche tous les agents, de l’élaboration d’un code de classement des fonctionnaires par catégorie et de l’ouverture de postes d’intégration, a-t-il ajouté.

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Nidaa Tounes a perdu la crédibilité qui l’a fait triompher aux élections de 2014, a perdu un gros bataillon de militants, a perdu les municipales et surtout ses batailles dans des villes clés comme Tunis et Sfax…, mais l’heure n’est toujours pas à l’autocritique, semble-t-il. Ce mercredi 04 juillet 2018, son très actif (dans les médias et Facebook je veux dire) porte-voix, Mongi Harbaoui, était encore de sortie… pour désigner, une fois de plus, des responsables des échecs du parti bâti par le chef de l’Etat. Harbaoui a déclaré, sur Shems FM, que depuis plus de 3 ans, sa formation fait “l’objet d’un harcèlement de la part de certains médias qui s’acharnent à salir son image”.

Le porte-parole de Nidaa Tounes a imputé les revers de son parti aux municipales aux échecs du gouvernement dans lequel ils sont majoritaires. «Nous nous sommes présentés aux élections avec le fardeau d’un bilan gouvernemental très faible et nous avons aussi été directement frappés par les réformes impopulaires qui ont été lancées par l’équipe de Youssef Chahed» a-t-il indiqué. Il a tout de même ajouté que le chef du gouvernement est un élément de Nidaa Tounes mais que cela ne les empêche pas de diagnostiquer objectivement la situation du pays et d’en conclure la nécessite d’opérer un remaniement profond.

Au sujet de la défaite de leur candidat Kamel Idir au poste de Maire de Tunis, Harbaoui est revenu sur les bruits selon lesquels Idir doit sa déroute à la trahison d’électeurs nidaïstes. Il a démenti de tels agissements à Tunis, mais que pour l’élection du Bardo des faits de cette nature ont été rapportés et qu’une enquête a été diligentée afin de démasquer les coupables et les punir en conséquence, a-t-il précisé.

Mais le clou de l’intervention du porte-parole de Nidaa Tounes est sans doute ces fleurs qu’il jette à leur allié de circonstance et non moins rival : “L’appareil d’Ennahdha, avec lequel nous disputons la partie, fonctionne à merveille, c’est une machine rodée qui a plus d’expérience que les autres». Rached Ghannouchi et compagnie, qu’on a vu parader après le sacre de Souad Abderrahim, n’en demandaient pas tant !

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Le Chef du gouvernement, Youssef Chahed, a appelé, jeudi 28 juin 2018 à Hammamet, les fabricants de produits pharmaceutiques en Tunisie à conclure un contrat d’objectifs avec le gouvernement dans lequel les professionnels du secteur s’engagent à atteindre un certain nombre d’objectifs en matière d’emploi, de production et d’exportation contre l’engagement du gouvernement à prendre les mesures nécessaires pour impulser davantage le secteur jusqu’à la réalisation des objectifs nationaux dont en premier lieu l’approvisionnement du marché en quantités suffisantes de médicaments dont les prix seront raisonnables.
Chahed, qui s’exprimait à l’ouverture du colloque du Forum international de Réalités qui se tient les 28 et 29 juin sur le thème “l’industrie pharmaceutique tunisienne face à ses défis”, a souligné que le gouvernement attache la plus grande importance à la résolution de la crise de la Pharmacie centrale qui souffre, a-t-il dit, de grands problèmes qui ne diffèrent pas beaucoup, selon lui, des difficultés que rencontrent plusieurs institutions publiques. Il s’agit de lancer un programme de sauvetage de cette institution à travers la fourniture, à court terme, de liquidités d’une valeur de 500 millions de dinars pour résoudre, de toute urgence, le problème de manque de médicaments, estimant que cette mesure demeure insuffisante face à la nécessité de revoir la gouvernance du secteur avec la participation de toutes les parties prenantes.

Le gouvernement est soucieux, a-t-il ajouté, de mieux organiser le secteur à travers l’élaboration d’une stratégie nationale impliquant tous les participants à travers une meilleure organisation des circuits de distribution et l’adoption d’un système numérique garantissant une bonne distribution dans les secteurs public et privé, indiquant le lancement de l’expérience de distribution numérique dans les hôpitaux et les pharmacies, outre la nécessité d’œuvrer pour rationaliser la consommation de médicaments en Tunisie.
Le chef du gouvernement a mis l’accent sur l’importance stratégique et vitale du secteur de l’industrie pharmaceutique en Tunisie qui demeure lié à la sécurité médicamenteuse. Il a ajouté que le secteur qui emploie des compétences et des ressources humaines tunisiennes a réussi à atteindre un taux de croissance de 11% ainsi qu’un taux de couverture des besoins nationaux de près de 50% en production nationale, outre les exploits réalisés au niveau de l’exportation (100 millions de dinars) et des investissements (près de 500 millions de dinars).

Chahed a appelé les concessionnaires locaux et étrangers à continuer à investir dans l’industrie pharmaceutique en Tunisie et à œuvrer en vue de doubler la valeur des exportations, d’autant que l’industrie pharmaceutique tunisienne est capable, selon lui, de relever tous les défis à travers l’ouverture à l’espace maghrébin, africain et méditerranéen.
Il a souligné, dans le même contexte, la nécessité de renforcer l’exportation des médicaments et des services de santé à travers l’élaboration d’une stratégie nationale à cet effet et la création d’une société tunisienne de médicaments et produits pharmaceutiques à l’instar des pays développés.
Il a souligné que la promotion du secteur nécessite, également, la simplification des procédures en vue de réduire les délais d’octroi d’autorisations de mise sur le marché tunisien.

De son côté, le président du forum de Réalités, Taieb Zahhar, a souligné que cette rencontre à laquelle participent des experts Tunisiens et étrangers offre l’occasion de débattre des solutions qui aident les fabricants de médicaments à relever les défis auxquels ils sont confrontés, en particulier la fourniture de médicaments aux Tunisiens et le doublement des quantités de médicaments exportées.
Il a ajouté que les travaux du forum seront couronnés par des recommandations pratiques qui seront soumises à la présidence du gouvernement pour s’en inspirer lors de l’élaboration d’une stratégie nationale visant la promotion du secteur de l’industrie pharmaceutique en Tunisie, qui demeure, selon lui, l’une des industries les plus prometteuses, capable d’impulser l’emploi, l’investissement et l’exportation.

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A l’image de son chef, Youssef Chahed, le porte-parole du gouvernement, Iyed Dahmani, a été très offensif ce mardi 26 juin 2018, sur Express FM et bigrement confiant ! Au sujet des attaques contre le gouvernement, notamment par l’UGTT, au motif que l’équipe de Chahed aurait échoué, Dahmani a brandi des chiffres : «Je vous invite à comparer les chiffres entre 2016 et 2018, la croissance a progressé de 2%, et le taux de chômage a chuté ; on ne peut évaluer le rendement d’un gouvernement que par les chiffres», a-t-il asséné

Il a par ailleurs balayé les bruits sur la crise au sein du gouvernement : «L’équipe gouvernementale travaille en parfaite harmonie, il n’y a pas de crise dans le gouvernement, même si le pays traverse une crise politique. Il y a eu une tentative de sabotage de notre action, mais elle a échoué», a déclaré le porte-parole du gouvernement. Il a ajouté : «Dans les sondages d’opinions, Youssef Chahed figure au premier rang, il est populaire, donc les citoyens sont d’accord avec les orientations du gouvernement».

Enfin il a fait savoir que le chef du gouvernement est actuellement en train de passer à la loupe le rendement de ses ministres pour pouvoir apporter les correctifs qui s’imposent…

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Quitte à froisser ses partenaires sociaux voire s’attirer leurs foudres, le gouvernement décide pour ainsi dire prendre le taureau par les cornes dans le dossier de la réformes des caisses sociales. Certes le retard qu’il a mis pour s’en saisir n’est pas anodin, trois années pleines et entières, mais en se résolvant si abruptement et disons-le à juste titre de le faire, c’est à titre principal, parce qu’il s’agit d’une exigence que Fonds monétaire international ressort chaque fois qu’il est question de statuer sur le déboursement des tranches de son prêt de mécanisme élargi de crédit conclu en 2016. Mais il est vrai aussi que la franche opposition manifestée touts azimuts par l’organisation ouvrière, l’UGTT, et celle du patronat, l’UTICA, y est pour beaucoup, chacune pour des raisons qui lui sont propres.

Le Conseil des ministres a solennellement adopté un projet de loi portant révision du régime des retraites assorti de nouvelles orientations dont devra s’inspirer la réforme de certains barèmes et critères du régime des pensions dans les secteurs public et privé, tels que le relèvement de l’âge de la retraite , le financement du régime des retraites et les mesures y associées comme le recouvrement des dettes auprès des caisses sociales , le renforcement des structures de contrôle , l’amélioration de la couverture sociale des employés du secteur informel, et la consolidation des mécanismes de gouvernance.

Tollé des partenaires sociaux

La version finale ayant trait aux propositions de réforme des caisses sociales comprend 12 points dont 7 ont fait l’objet de l’accord de toutes les parties représentées au sein de la sous-commission de la sécurité sociale. Cette réforme s’articule autour d’un certain nombre d’axes en tête desquels figure le relèvement de l’âge de départ de la retraite (obligatoire à 62 ans, et progressivement facultatif à 65 ans) ainsi que l’augmentation de 3% des cotisations dont 2% à la charge de l’Etat et 1% à la charge de l’assuré social à partir de cette année dans le secteur public. Pour ce qui est du secteur privé, ces cotisations seront augmentées graduellement sur deux ans dont 0,5% à la charge de l’entreprise et autant à celle du salarié dès 2018, puis dans la même fourchette en 2019, une proposition rejetée par l’UGTT qui demande l’application du même taux de hausse que celui du secteur public, demande refusée par l’organisation patronale.

Le projet de réforme prévoit aussi la révision du mode de calcul du rendement des années du service actif à hauteur d’un taux de 2% par an applicable à toutes les périodes précédentes à compter de 2018, pour être appliquée à tous les nouveaux cas de part à la retraite, une disposition rejetée par l’UGTT et acceptée par l’UTICA. Il y a encore l’indexation automatique du montant de pension par voie de négociations sociales en tenant compte de l’indice des prix, du taux de croissance et du pourcentage de relèvement du Smig, outre la révision de la liste des travaux pénibles, et celle de la période de stage minimum ouvrant droit au bénéfice de la pension. Il y a lieu de mentionner également au titre des points évoqués par le projet de loi adopté par le gouvernement le paiement des arriérés et des dettes, l’amélioration de la gouvernance des caisses sociales et des régimes de sécurité sociale à travers la création d’un Conseil supérieur du financement des régimes de protection sociale.

Quelles perspectives !

Des mesures qui, si elles étaient adoptées par la Représentation nationale, pourraient atténuer un tant soit peu le déficit des caisses sociales qui a atteint en 2018, plus de 3 milliards de dinars, dû à l’augmentation du nombre de retraités, ce qui a entraîné celle des pensions de retraite contre une baisse des recrutements dans la fonction publique. Il faut y ajouter le vieillissement des populations, qui entraînera soit une hausse dans les taux de cotisations, pour équilibrer le système financier de pension jusqu’à des niveaux socialement inacceptables, soit une baisse dans les taux de remplacement, se traduisant par des systèmes moins généreux versant moins de prestations

Selon une étude Center for research on pensions and welfare policies (CERP), le niveau de déficit de la CNRPS atteindra des niveaux démesurés en 2050, soit 25 600 MD ». Quant à la CNSS, l’étude révèle que « en l’absence d’une réforme structurelle des régimes, le déficit sera porté systématiquement à des niveaux dramatiques, soit 35 800 MD en 2050 ». Autrement dit, le déficit cumulé des deux caisses atteindrait 130% du PIB actuel.

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C’est une nouvelle secousse dont le Tchad se serait bien passé. Alors que le premier gouvernement de la 4ème République prônée par le chef de l’Etat, Idriss Déby Itno, était censé calmer la grogne de l’opposition de plus en plus irritée par la longévité de l’homme fort du pays (au pouvoir depuis décembre 1990), il n’aura tenu qu’une quarantaine de petits jours.
Le ministre d’Etat, ministre des Infrastructures, Jean Bernard Padaré, fait partie des débarqués, remplacé par Abdramane Mouctar Mahamat, d’après BBC Afrique. Le département descend d’un cran au passage et devient le ministère des infrastructures des Transports et du Désenclavement.

Exit également le ministre de l’Enseignement supérieur, Zakaria Fadoul Kitir, Déby a désigné à sa place David Houdeingar Ngarimaden.
Madame Ndolenodji Alixe Naimbaye est désormais à la tête de la Communication et en même temps porte-parole du gouvernement. A noter qu’elle était secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères. Madame Madeleine Alingué, qui était à la Communication, rejoint le ministère du Tourisme et du Développement artistique.
Par contre rien n’a bougé dans les départements les plus sensibles : la Défense, la Sécurité publique, les Affaires étrangères et les Finances…

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Le collectif des coordinations régionales des ouvriers de chantier a annoncé l’organisation à partir du 21 juin prochain de sit-in de protestation à cause de la non satisfaction de leurs demandes portant sur la régularisation de leur situation sociale. Ainsi, ils ont menacé d’entamer une grève nationale le 10 juillet prochain avec un rassemblement à la place du gouvernement à la Kasbah.

Dans un communiqué, le collectif des ouvriers a expliqué que ces mouvements de protestation interviennent après le refus de l’autorité centrale de dialoguer et l’absence de réaction de la part du gouvernement qui n’a pas respecté, selon eux, son engagement constitutionnel devant l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), en matière de lutte contre toute forme d’emploi précaire. Le texte appelle à la reprise des négociations avec l’UGTT.

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Le Premier Ministre, Solonandrasana Olivier Mahafaly, est venu remettre au Président de la République, Hery Rajaonarimampianina, sa lettre de démission et celle du Gouvernement qu’il conduit au Palais d’État d’Iavoloha, en fin de matinée ce lundi 4 juin.

Le Chef de l’Etat a vivement remercié le Premier Ministre Solonandrasana Olivier Mahafaly et tous les Ministres de son Gouvernement pour les nobles services qu’ils ont rendu à la Nation, et pour les grandes réalisations qu’ils ont effectuées pour le développement du pays durant près de deux ans. Le Président Rajaonarimampianina a souligné la sagesse démontrée par le Premier Ministre et son Gouvernement à travers cette démission au profit de l’intérêt suprême de la Nation. Enfin, il a déclaré que le Gouvernement sortant va continuer à exercer les affaires courantes jusqu’à la prise de fonction du nouveau Gouvernement.

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L’euro remonte face au billet vert lundi, repassant la barre de 1,17 dollar, alors qu’en Italie un ancien du FMI, Carlo Cottarelli, qui plaide en faveur de l’austérité budgétaire, est pressenti pour former un gouvernement après le renoncement de Giuseppe Conte.
Vers 06H00 GMT, la monnaie unique européenne valait 1,1724 dollar, contre 1,1651 dollar, le 25 mai 2018 à 21H00 GMT. La devise européenne était tombée en séance à 1,1647 dollar, son plus bas niveau face au billet vert depuis le 13 novembre dernier, selon Boursorama.

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Le boycott de certains produits au Maroc a du bon, finalement. En effet le gouvernement a décidé de peser de son poids pour freiner la montée des prix. Le carburant sera le premier secteur ciblé, d’ailleurs le projet de loi est déjà ficelé, a affirmé le chef du gouvernement, Saâdeddine El Othmani, ce week-end, lors d’une réunion interne de son parti, des propos rapportés par le quotidien Al Massae dans son édition de ce lundi 28 mai 2018.

El Othmani, qui pilotait samedi 26 mai 2018 la commission nationale de son parti, a admis que, “quoique indispensable“, le virage de la libéralisation des prix des hydrocarbures pris par son prédécesseur “a néanmoins posé des problèmes“.
Il a ensuite évoqué le boycott qui frappe trois marques de produits de grande consommation. Selon lui on a affaire à “un cri de détresse de la classe moyenne“, et le gouvernement se doit d’écouter ce bruit et lui apporter des réponses, indique le journal.

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La crise politique actuelle, provoquée par les tiraillements autour du maintien ou non du chef du gouvernement, fait des dégâts collatéraux au parti Al Massar, signataire du Pacte de Carthage. Après des pourparlers agités dimanche 27 mai 2018 dans la soirée, le ministre de l’Agriculture, de la Pêche et des Ressources hydrauliques, Samir Taeib, a finalement eu l’aval des siens pour prendre part à la réunion des présidents et secrétaires généraux des partis politiques et organisations nationales qui devraient parapher le Document de Carthage 2. Mais il le fera à titre personnel, en tant que membre de l’équipe de Chahed, et pas au nom d’Al Massar, souligne une source au sein du parti à Mosaïque FM ce lundi 28 mai 2018.

La même source a affirmé que la formation a décidé de ne pas rempiler dans le prochain gouvernement, ce qui en rajoute à la confusion ambiante et retire à Chahed un soutien de poids, lui qui en manque tant au sein de son propre parti, Nidaa Tounes…

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Le vice-président de l’Union Tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche Anis Kharbech a déclaré que l’UTAP est pour le maintien de Youssef Chahed à la tête du gouvernement, à condition d’effectuer un remaniement ministériel, notamment à la tête du ministère de l’Agriculture et celui de du Commerce.

« Nous sommes pour un changement profond et radical, avec la réduction des membres du gouvernement et la nomination de compétences qui appliqueront les recommandations du Document de Carthage 2. »a-t-il ajouté lors de son passage, mercredi, sur Shems Fm.

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Le mouvement Ennahdha, et ce n’est pas nouveau, fait du double langage sur le dossier du départ du chef du gouvernement, qui obsède le directeur exécutif de Nidaa Tounes, Hafedh Caïd Essebsi (rappelons que ce dernier n’est toujours pas élu par un Congrès en bonne et due forme et qu’il fuit ce rendez-vous comme la peste, malgré ses promesses). Noureddine Arbaoui, la voix d’Ennahdha au sein de la commission des experts en charge du Document de Carthage, a déclaré ce mercredi 23 mai 2018, sur Express FM, que son mouvement vote pour le maintien de l’équipe gouvernementale. Entendez par là que les islamistes sont contre l’éviction de Youssef Chahed. Sauf que Arbaoui en a rajouté à la confusion ambiante en déclarant dans la foulée qu’il fallait prendre en compte les doléances de Nidaa Tounes – il aurait dû dire Hafedh Caïd Essebsi – et de l’UGTT, qui tiennent à écarter le chef du gouvernement…

«Nous devons trouver un consensus pour préserver la stabilité du pays», a indiqué l’émissaire d’Ennahdha.
Il a tenté de minorer les divergences autour du changement du chef du gouvernement : «nous sommes parvenus à un accord sur 63 points, il n’en reste qu’un, qui devrait être réglé lors de la réunion de la commission des présidents».

Expresso

Suivez Expresso en direct Noureddine Arbaoui

Publiée par Express FM sur mardi 22 mai 2018

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Nous venons d’apprendre d’une source à la primature que le gouvernement a décidé d’ouvrir une deuxième session pour le programme de départ à la retraite anticipée volontaire, lancé l’année dernière par le Gouvernement d’Union Nationale (GUN) afin de réduire le nombre des fonctionnaires qui ont dépassé les 630 mille et abaisser le ratio masse salariale-PIB à 12,5% contre 14,5% à la fin de 2016. C’est une nouvelle carte que joue le gouvernement pour pousser les agents de la fonction publique à quitter volontairement pour ne pas en arriver à la solution radicale de la retraite anticipée obligatoire.

L’ouverture d’un deuxième round s’explique principalement par la réticence des agents de la fonction publique et leur refus de participer à ce programme. En effet, dans le cadre de ce programme, un peu plus de 6 mille demandes ont été au total présentées par des fonctionnaires tandis que le gouvernement tablait sur pas moins de 10 mille employés.

Ainsi, les fonctionnaires souhaitant participer à ce programme pourraient présenter leur candidature à partir du 2 juillet 2018. Le dernier délai du dépôt des dossiers a été toutefois fixé au 30 octobre de la même année.
Le projet de loi relatif au départ volontaire des agents publics a été adopté, le 10 janvier dernier, par l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et publié le 26 du même mois au Journal officiel de la République tunisienne (JORT). Cette loi stipule que les agents de la fonction publique, des entreprises et des établissements publics peuvent, volontairement, quitter le travail en bénéficiant d’une indemnité de départ, conformément aux dispositions prévues à cet effet.

Pour bénéficier de cette mesure, le postulant doit disposer d’une ancienneté de cinq ans au moins à la date de dépôt de son dossier, selon le deuxième article de cette loi. L’indemnité est de 36 mois de salaires (nets) qui sera versée en une seule fois. Elle ne doit en aucun cas dépasser 50% de la totalité des salaires nets que l’employé aurait perçus au cours de la période séparant la date de départ volontaire et celle d’arrivée à l’âge légal de la retraite.

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Le chef de l’Etat tunisien a présidé ce matin la dernière réunion des signataires du Document de Carthage qui devrait en mettre en place un 2ème, lequel sera la feuille de route du gouvernement. Au cours de son discours d’introduction, BCE a rappelé les circonstances de la naissance du gouvernement d’union nationale. S’adressant au SG de l’UGTT, le chef de l’Etat a indiqué : «nous tenons à ce que l’UGTT fasse partie de ce Document, mais pas avec tous ses problèmes, car ses problèmes avec le gouvernement ne font pas partie de cette assemblée. La même chose pour Ennahdha, Nidaa et autres». BCE taclait ainsi le tout-puissant syndicat ouvrier, le rappelant presqu’à l’ordre du jour, pour s’en tenir aux clous de la réunion des signataires.

Parlant de cet ordre du jour, le chef de l’Etat tunisien précise : «nous voulons qu’après notre accord sur la feuille de route, à laquelle chacun prendra en partie part, qu’on définisse les priorités», dont il a dit qu’il y a déjà une liste définie, ajoutant que c’est «le gouvernement qui sera chargé de la mettre en application et en sera responsable. Et dans les priorités, il faut qu’il y ait des concessions», précisant que cette liste est très détaillée, mais ne contient pas tout ce que chaque partie demande, laissant la porte ouverte à plus de discussions autour de la liste des priorités.

Evoquant le sujet qui préoccupe tout le monde en Tunisie depuis quelques semaines, Béji Caïed Essebssi a dit : «j’entends par-ci et par- là qu’on doit changer de gouvernement. Ce n’est pas là la question. Il faut d’abord qu’on s’entende sur quelle politique devrons-nous appliquer. On verra après qui est le plus habilité à appliquer cette politique. Chaque chose en son temps». Il mettait ainsi un coup d’arrêt, non sans les habituelles ambiguïtés de ses discours, aux informations disant que ce lundi sera scellé le sort du gouvernement de Youssef Chahed.

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Abid Briki, fondateur de Harak Tounes iIa Al Amam, a appelé lors d’une conférence de presse tenue jeudi 10 mai 2018 à Tunis à un prélèvement de 30% sur les salaires des membres du gouvernement, du président de la République et de ses conseillers, des députés, des ambassadeurs et des gouverneurs, rapporte Mosaïque fm.

Selon lui c’est une mesure de nature à aider le pays à sortir de sa crise.

Il a par ailleurs proposé le paiement d’une taxe sur la fortune s’élevant à 3% pour toute personne qui a plus de 150 mille dinars dans son compte bancaire.

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Nous venons d’apprendre de sources proches du dossier que la question de la privatisation ou de la fusion des banques publiques n’est pas à l’ordre du jour et qu’aucune décision n’a été prise par le gouvernement dans ce sens.

Ainsi, l’État continuera à injecter des fonds dans le capital de ces banques en vue de leur recapitalisation, des actions lancées depuis quelques années dans l’objectif de requinquer le secteur financier.

Selon le FMI, le fait de ne pas réformer les banques publiques est l’un des principaux obstacles à la croissance et à l’emploi en Tunisie.

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