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Le Secrétaire Général de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), Noureddine Taboubi a démenti, mardi, avoir conclu un accord avec le gouvernement qui prévoit de faire porter l’âge de retraite à 62 ans dans le secteur public à partir de 2020 et à 65 ans pour ceux qui le souhaitent.
Dans une déclaration au correspondant de la TAP à Sousse en marge d’un rassemblement ouvrier organisé à l’occasion de la commémoration du 67e anniversaire des événements du 21 novembre 1950 d’Enfidha, Taboubi a indiqué que l’UGTT a sa propre vision sur cette question qui sera présentée lors des négociations avec le gouvernement.
Selon lui, il est impératif que les charges soient partagées entre les patrons, les travailleurs et le gouvernement, appelant à la nécessité d’instaurer la justice fiscale et de promulguer une loi fiscale équitable et juste.

On rappelle pourtant que Kamel Maddour, directeur général de la sécurité sociale au ministère des Affaires sociales, avait déclaré mercredi dernier à l’agence de presse officielle Tap, que «le gouvernement et l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) ont convenu de porter l’âge de la retraite à 62 dans le secteur public à partir de 2020 avec la possibilité de départ à la retraire à l’âge de 65 pour ceux qui le désirent». Le démenti est cinglant.

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Le gouvernement et l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) ont convenu de porter l’âge de la retraite à 62 dans le secteur public à partir de 2020 avec la possibilité de départ à la retraire à l’âge de 65 pour ceux qui le désirent“, a souligné Kamel Maddour, directeur général de la sécurité sociale au ministère des Affaires sociales.
Dans une déclaration à l’agence TAP en marge d’une session de formation organisée jeudi au profit d’un groupe de journalistes sur les différents scénarios de la réforme du système de sécurité sociale, le responsable a indiqué que l’accord porte sur l’augmentation de l’âge de la retraite à deux ans de façon obligatoire et progressive et la possibilité de proroger l’âge de départ à la retraite de 62 à 65 ans pour ceux qui le désirent.

D’après la même source, ceux qui auront 60 ans en 2019 partiront à la retraite après une année tandis que ceux qui auront 60 ans en 2020 partiront à la retraite après deux ans et ont le droit de continuer à travailler, un an, deux ou trois ans supplémentaires pour atteindre 65 ans et ce, en présentant une demande à l’employeur.
Kamel Maddour a précisé que l’augmentation de deux ans obligatoires de l’âge de la retraite sera appliquée sur tous les corps de métier dans le secteur public.
Ainsi si l’âge de la retraite pour certaines activités est fixé à 40, 55 ou 57 ans (douane, armée, agents de sécurité), il sera porté à 42, 57 ou 59 ans avec la possibilité de poursuivre le travail trois ans supplémentaires pour ceux qui le désirent“, a-t-il expliqué.
Selon le responsable, un accord sera signé dans les prochains jours entre le gouvernement et l’UGTT à ce sujet.

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Hamma Hammami, le porte-parole du Front populaire, est passé sur le plateau de Myriam Belkadhi, sur Al Hiwar Ettounsi, pour, entre autres, évoquer un sujet qui agite les milieux politiques, et donc forcément médiatiques, en ce moment, et dont Africanmanager s’est fait l’écho : Le limogeage, à moyen terme, du chef du gouvernement, Youssef Chahed.

Il a déclaré, hier jeudi 16 novembre 2017 dans la soirée que Chahed n’est pas dans une position confortable et que son équipe risque d’être remerciée plus tôt que prévu. «Les jours du gouvernement Chahed sont comptés, je ne dis pas qu’il partira du jour au lendemain. Probablement après l’adoption de la Loi de Finances 2018. Il faut souligner que la Troïka qui vient de se recomposer a pour but d’avoir la tête de Youssef Chahed. C’est clair», a affirmé Hammami…

A propos des pouvoirs, réels ou fantasmés, du président de la République, Béji Caïd Essebsi, le leader du FP a déclaré que les prérogatives de BCE devraient grossir prochainement et que de toute façon il est affectivement en train de tout piloter. «A vrai dire, c’est le chef de l’Etat qui tient les rênes, tout le reste n’est qu’illusion», a-t-il dit.

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Selon le projet de budget du gouvernement, pour l’exercice 2018, la masse salariale qui sera servie aux membres du gouvernement tunisien sera de 1,653 MDT, en hausse de 157 mille DT par rapport à l’année 2017. Dans cette masse salariale, la rémunération des membres du gouvernement d’union nationale devrait être de 1,428 MDT et les membres de leurs cabinets devraient coûter la somme de 0,225 MDT, en baisse 162 mille DT par rapport à 2016. Le budget aurait ainsi fait un effort de resserrement, sur la rémunération des cabinets et non du gouvernement en lui-même, puisque la rémunération des membres du gouvernement devrait augmenter de 319 mille DT par rapport aux 1,109 MDT de l’exercice 2016. De manière générale, le budget du gouvernement, tous titres confondus (Dépenses de gestion et dépenses de développement), sera de 168,372 MDT, en augmentation de presque 46 MDT, dont 41,5 MDT pour les frais de gestion.

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Le coup d’envoi de la 6ème édition du Forum de l’Investissement en Tunisie (TIF 2017) qui se tient aujourd’hui jeudi 09 novembre et demain vendredi à Tunis, sous le thème « Nouvelle Tunisie, nouvelle vision économique », a été donné par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, en présence de 1500 participants dont pas moins de 700 investisseurs étrangers, provenant de 70 pays ainsi que des officiels, des experts et des représentants des organisations internationales. Ce forum discutera du climat des affaires et des opportunités d’investissement en Tunisie, et verra la tenue de séances B2B entre des hommes d’affaires tunisiens et étrangers dans la perspective de nouer des partenariats et de lancer des projets d’investissement en Tunisie.

Dan son intervention, le chef du gouvernement a affirmé que la relance de l’économie est une nouvelle vision du rôle de l’État dans le développement, à travers la mise en place de stratégies participatives qui font contribuer les acteurs économiques du secteur privé et qui visent à donner la priorité aux activités productives à fort potentiel d’exportation. Il a souligné dans le même cadre que le programme de relance économique récemment annoncé par le gouvernement est basé sur 4 dimensions dont l’institution, l’export, les régions et les nouvelles technologies.

Il a par ailleurs indiqué que le gouvernement s’apprête à étudier un certain nombre de projets avec un investissement total d’environ 5.200 millions de dinars, qui seront mis en œuvre au cours des trois prochaines années et ce, sous la forme d’un partenariat entre les secteurs public et privé.

Outre ce plan d’investissement, Chahed a annoncé la révision de la législation relative aux devises, précisant que le projet de loi réglementant ce dossier a été adressé à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) il y a deux semaines. Il a été également décidé de réviser le système des licences administratives. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la lutte contre la bureaucratie excessive, selon ses dires.

Youssef Chahed a en outre indiqué que les initiatives gouvernementales pour relancer l’économie et stimuler la croissance tournent autour de 10 points, à savoir élever les obstacles à l’investissement, améliorer le financement des PME, préparer un programme national exceptionnel de soutien aux exportations et mettre en place un programme ambitieux de développement dans les régions visant en priorité le renforcement des infrastructures et la mise en place d’une nouvelle approche pour les grands projets. Cela sera fait, selon le chef du gouvernement, à travers la préparation d’un plan directeur pour les projets à réaliser dans le cadre d’un partenariat public-privé, en plus d’un plan national combinant les auto-routes, les zones industrielles et les pôles technologiques. Ce programme porte également sur la mise en place du programme “Tunis une plateforme numérique à l’horizon 2020”, le lancement du programme tunisien de l’énergie solaire, le lancement des études pour l’achèvement de la réalisation des trottoirs 8 et 9 du port de Radès, l’activation du livre blanc sur l’endettement du secteur touristique et une nouvelle stratégie pour le soutenir.

Youssef Chahed a également annoncé la mise en place d’un plan de soutien au mécanisme de séparation dans les institutions de l’essaimage, à partir des projets des grands groupes économiques publics ou privés, le renforcement et la restructuration du réseau de soutien aux promoteurs de projets.

Le chef du gouvernement a sous un autre angle indiqué que le gouvernement atteindra le consensus nécessaire dans le même esprit que la loi de finances, qui repose principalement sur la justice fiscale et la lutte contre l’évasion et la contrebande.

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L’exécutif catalan paie cher son aventure indépendantiste et sa bravade contre le gouvernement central espagnol. Ce jeudi 02 novembre 2017, le juge de l’Audience nationale espagnole a cédé aux demandes du procureur général de l’Etat en ordonnant la détention, provisoire, de neuf responsables gouvernementaux catalans, dont l’ancien vice-président Oriol Junqueras, rapporte l’agence Reuters.

Le juge a également délivré un mandat d’arrêt européen contre l’ex-président Carles Puigdemont, présentement en Belgique, nous apprend le journal La Vanguardia. A noter que le procureur l’avait formellement demandé, mais pas de confirmation officielle pour le moment…
Les charges contre les prévenus sont lourdes : “rébellion, sédition et détournement de fonds publics“.

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Nous venons d’apprendre d’une source bien informée que le gouvernement a renoncé à la privatisation de la Banque de l’Habitat (BH) et ce, malgré les démarches qui ont été faites dans ce sens.

Notre source nous a également confié que la privatisation de la BH a bougé avec Fadhel Abdelkefi, ex-ministre des Finances par intérim mais a été bloquée par la suite quelques semaines après sa démission…

Il y a lieu de rappeler à ce propos que le conseiller économique auprès du chef du gouvernement, Lotfi Ben Sassi, avait assuré dans une interview accordée récemment à La Presse que le gouvernement a décidé de privatiser complètement la BH et de garder la BNA. “Cette dernière se porte très bien et a réussi à se hisser au rang de deuxième banque du pays (…) Nous comptons la garder pour financer notre économie, elle sera l’arme financière de l’État“.
Ben Sassi avait également indiqué que la BNA n’a pas d’intérêt stratégique pour l’État et qu’elle est déjà gérée comme une banque privée.

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Lors d’une journée d’étude qui se tient actuellement à l’académie du Parlement sur le projet de la loi de finances 2018, le président de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Mohamed Ennaceur, a confirmé les difficultés économiques et financières auxquelles est confronté le pays  : “La situation actuelle dans le pays est marquée par le déséquilibre des finances publiques, la lenteur de la croissance et la hausse de l’endettement“, a-t-il dit.

Le président du Parlement a en outre indiqué qu’il comprend les difficultés du gouvernement pour trouver un équilibre entre les dépenses et les recettes, soulignant toutefois que la Tunisie pourra facilement sortir du tunnel prochainement.

Il a par ailleurs indiqué que le projet de la loi de finances 2018, actuellement en discussion au niveau de la commission des finances de l’ARP, contient un ensemble de mesures et de procédures pouvant impacter la vie du Tunisien, appelant à cet effet à une répartition équitable des sacrifices entre les différentes catégories de la société.

Mohamed Ennaceur a également appelé le gouvernement à dire la vérité au peuple sur la réalité économique et financière et donner par conséquent un espoir émanant de cette donne, expliquant que c’est le seul moyen de dépasser les difficultés économiques, financières, sociales et même sécuritaires.

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Le député et président de la commission des finances à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Mongi Rahoui, a exprimé son étonnement du fait de la légèreté avec laquelle on parle d’une loi de finances complémentaire, comme s’il s’agissait d’une chose naturelle alors que le gap financier entre la loi de finances initiale relative à l’exercice 2017 et le projet complémentaire est un gros problème. “J’aurais aimé à travers ce PLFC évaluer l’efficacité des mesures adoptées dans le cadre de cette loi initiale et non chercher simplement à couvrir le gap financier“, a-t-il expliqué, en présence du ministre des Finances, Ridha Chalghoum, venu défendre le texte.

Mongi Rahoui a en outre indiqué que la contribution conjoncturelle instaurée sur les sociétés au titre de l’année 2017 n’a pas abouti à de bons résultats et n’a ramené que 740 Millions de dinars contre 900 MDT prévus initialement.

Il a mis en garde contre le dérapage des finances publiques durant l’année 2018. “Le dérapage est énorme et l’endettement pourrait atteindre 71% en 2018” a assuré Rahoui, avant d’ajouter que “le gouvernement va nous amener le pire“…

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Parlant dans une longue interview accordée à l’agence de presse officielle Tap de la relation de la centrale syndicale avec le patronat, le SG de l’UGTT, Noureddine Taboubi, a souligné que l’UGTT  «voue du respect à cette organisation nationale prestigieuse» et estime qu’il est «de son intérêt de traiter avec un partenaire social structuré et organisé avec lequel elle peut dialoguer et négocier». Il s’est prononcé pour «l’instauration d’un dialogue nouveau loin des tiraillements et des confrontations, basé sur le rationalisme et la sagesse et prenant en compte la conjoncture de l’entreprise qu’on veut qu’elle réussisse, à condition de ne pas faire preuve d’atermoiement et de s’engager à être crédible et honorer les promesses faites et les accords signés“.

Taboubi a rappelé qu’en mars 2017 un accord a été conclu pour l’augmentation des salaires dans le secteur privé, “mais qu’il n’a pas encore été mis en vigueur à ce jour dans de nombreux secteurs, mettant à rude épreuve la patience des ouvriers“. Il a nié que ces entreprises soient en butte à des difficultés, à l’exception du secteur du textile, des vêtements et des chaussures dont la présidente de l’UTICA a parlé avec le dirigeant de l’UGTT et elle “a répondu favorablement à ses requêtes par respect de l’intérêt national“.
«En tant que centrale syndicale nous défendons les intérêts des travailleurs, nous n’avons rien à faire avec les tiraillements au sein de l’organisation du patronat car ce dont nous nous soucions est l’amélioration des faibles salaires dans le secteur privé à la lumière de la forte détérioration du pouvoir d’achat», a-t-il expliqué.

Au sujet des prochains rounds des négociations sociales, le secrétaire général a mis l’accent sur «la crédibilité des négociations», affirmant que la dernière tranche de l’augmentation des salaires dans le secteur public et la fonction publique sera décaissée en décembre prochain. «Malgré l’inflation en hausse et la dégradation du pouvoir d’achat, nous avons assumé notre responsabilité, respecté les accords signés et il importe à notre vis-à-vis de tenir ses promesses», a-t-il souligné.
Taboubi souhaite que le nouveau round des négociations avec le gouvernement dans le secteur privé et la fonction publique s’ouvre en avril prochain, outre le lancement de négociations avec l’UTICA en mars prochain pour l’augmentation des salaires du secteur privé.

TAP

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La Tunisie ambitionne de réaliser un taux de croissance de 3%, en 2018, contre 2,2% prévu pour toute l’année 2017 pour avoir une croissance inclusive qui permet une répartition équitable des richesses et la création de davantage d’emplois , selon le document du projet du budget économique adopté hier jeudi 13 octobre par le Conseil des ministres.
Le gouvernement prévoit d’atteindre ce taux en se basant sur une croissance du secteur de l’agriculture et de la pêche de 5,5% (contre 2,3% prévue en 2017) et le développement des industries manufacturières de 3,5 % (contre 3,5,% estimée pour l’année en cours), ainsi qu’une augmentation des industries non manufacturières de 2,4 % contre une baisse de la croissance des services marchands de 3,4% pour l’ensemble de l’année 2017 à 2,7% pour l’année 2018 avec le maintien de la croissance des services non marchands à 0,7%.

Selon, le document du projet du budget économique, dont une copie est parvenue à l’Agence TAP, l’année 2018 sera une année décisive dans plusieurs domaines dont le lancement d’une nouvelle phase de croissance inclusive et durable pour parachever le processus de transition économique et pour accélérer le rythme des réformes structurelles, afin de restaurer la confiance en l’économie nationale.
Le budget économique œuvrera, également, à rétablir l’Etat de droit en affirmant une ferme volonté pour lutter contre toutes les formes de corruption, de contrebande et de commerce parallèle.

L’objectif fixé pour l’année 2018 est d’accroitre le rythme des exportations, pour atteindre 5,3% contre des prévisions pour cette année de 4,5%. Les investissements devront s’élever à 7,6% du PIB, au cours de l’année prochaine contre 2,1% actuellement.
Le projet du budget économique préparé par le gouvernement de Youssef Chahed a pour objectifs de réduire le déficit courant de 9% prévus pour toute l’année 2017 à 8,2% du PIB et de réduire les importations de 4,9% prévus pour cette année à 4,3% en 2018.

Selon le document, la programmation des ajustements et augmentations des prix se fera en fonction du pouvoir d’achat du citoyen. Cependant le taux d’inflation devrait passer de 5, 2% prévus cette année à 5,8%, au cours de la prochaine année.
L’investissement devra évoluer, en 2018, de 13% au prix courant, pour atteindre un volume de 21 395 MD, soit l’équivalent de 20,1% du PIB.
Les prévisions tablent sur une mobilisation de près de 3351 MD au titre des investissements directs étrangers contre 2530 MD prévus pour l’année 2017.

La Tunisie qui identifie, depuis 2011, des solutions pour sortir de sa crise n’a pu réaliser qu’un très faible taux de croissance, de moins de 1% pendant les six dernières années, ce qui maintient le taux de chômage à 15,3% en raison de la régression de l’investissement privé et la prolifération de l’agitation sociale.

A rappeler que les prévisions du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM) situent la croissance et l’inflation à ces niveaux là, de 2017 à 2019. C’est ce qui explique peut-être les envolées et engagements de Chahed. Reste à trouver des solutions aux épineux problèmes des dépenses publiques, des déficits chroniques (balance commerciale, caisses publiques, budget) et de la montée en régime de la machine économique, laquelle ne pourra se faire que si le front social s’apaise. Bref, le gouvernement a du pain sur la planche…

TAP

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Le Chef du Gouvernement Youssef Chahed a assuré lors d’une une interview accordée dans la soirée du jeudi 12 octobre 2017, à la chaîne  d’Al Hiwar Ettounsi  que le prix des vignettes auto ne connaîtra pas de hausse au cours de l’année 2018.

Chahed a par ailleurs assuré que le gouvernement ne compte pas toucher au système des subventions mais les orienter vers ceux qui en ont vraiment besoin.

Il a , également,  évoqué la mise en place d’un programme spécifique qui a pour objectif de soutenir  les agriculteurs et les jeunes artisans.

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«Ce qui pose problème actuellement, c’est la faiblesse de l’autre parti». La déclaration est de l’ancien chef de gouvernement tunisien, Mehdi Jomaa, au journal français «Le Point» qui en fait part dans sa version en ligne. Et Jomaa, qui s’était pourtant illustré, à la fin de son mandat en 2014, par le bras de fer avec l’omnipotente organisation syndicale et qui avait fait sa renommée, d’ajouter que «aujourd’hui, quand l’UGTT apprend des mesures via les médias alors qu’ils sont supposés travailler avec l’exécutif, vous comprenez sa réaction».

Dans la même interview, Jomaa qui est à la tête d’un parti qui se cherche encore dans une opposition qui compte plus de 200 partis politiques, n’est pas tendre avec le 2ème gouvernement de Youssef Chahed. «Pour la quatrième fois depuis 2014, on sort un remaniement ministériel, on admet que l’équipe n’était pas la bonne, alors que six mois avant on nous la présentait comme une «dream team». On nous dit qu’on va évaluer, qu’à partir de ce diagnostic on va établir une vision très claire de ce qu’il faut faire, car maintenant on a tout compris. Des semaines et des semaines se passent, et ça devient la foire aux noms». Il demandait pourtant, lorsqu’il était chef de gouvernement transitoire, du temps pour travailler et présenter les fruits de son travail !

Les éléments s’emboitent parfaitement. Jomaa a été l’un des premiers responsables politiques à se rendre chez le secrétaire général de l’UGTT, Nourredine Taboubi, qui venait de s’asseoir sur le fauteuil de Houcine Abassi. Jomaa a fait le déplacement juste après la sortie au vitriol de Abassi, qui avait accusé l’ancien de gouvernement de nourrir l’ambition de briguer le palais de Carthage, ce qui aurait pu, selon l’ex-patron de la centrale syndicale, torpiller la transition politique en cours. Alors quand Jomaa est allé voir Taboubi, ils se sont dit des choses, beaucoup de choses, pour sans doute éteindre l’incendie. Manifestement la dernière chose que souhaite le président d’Al Badil Ettounsi, c’est briser cette entente cordiale avec l’UGTT…

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Le ministre des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi, a affirmé que le nombre des demandes de retraites anticipées n’a pas dépassé les 3000, alors que le gouvernement a tablé sur 10 mille et ce, afin de réduire la masse salariale dans le public.
Selon les données rapportées par Mosaïque fm, Trabelsi a ajouté que la date légale du dépôt des dossiers fixée par la présidence du gouvernement est dépassée. Et de préciser que le nombre des dossiers est en deçà des attentes et ce, malgré la promulgation de la loi 51 portant sur les dispositions exceptionnelles.

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C’est jour de fête ce mardi 03 octobre dans la bande de Gaza. En effet après 10 ans de frictions et de bras de fer avec le Hamas, l’Autorité palestinienne reprend ses droits, à la tête du gouvernement. L’annonce a été faite hier par le Premier ministre palestinien, Rami Hamdallah. Ce dernier, en compagnie d’une dizaine de ministres et de responsables, a mis les pieds à Gaza, une première depuis 2015, histoire de marquer cette réconciliation avec les radicaux du Hamas, rapporte l’AFP.

Le gouvernement commence à exercer son rôle à Gaza à partir d’aujourd’hui“, a déclaré Hamdallah, entouré par une armada de gardes du corps. Il faudra certes du temps pour que la confiance règne, mais l’affaire vaut son pesant d’or. Le Premier ministre palestinien a appelé à en finir, “ensemble“, avec “le chapitre de la division“. Selon lui, l’important est de “soulager les souffrances des gens de Gaza“, qui constituent deux tiers des Palestiniens des Territoires. Les Etats-Unis ont d’ailleurs pris la mesure de l’événement en adressant leurs félicitations, avec des pincettes, aux signataires du pacte. Ils ont, au passage, souligné qu’il est impératif d’enterrer la violence et de reconnaître le droit à l’existence d’Israël…

A noter que le geste du Hamas n’est pas allé de soi, l’Egypte, un soutien de premier plan, a tordu le bras aux islamistes, l’allié qatari n’est plus aussi fringuant depuis le passage du rouleau compresseur de Riyad, à ajouter à la frappe du président de l’Autorité, Mahmoud Abbas, qui a coupé le robinet en gelant le paiement de la facture de l’électricité fournie par Israël à Gaza.

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L’expert en économie et ancien ministre des Finances Houcine Dimassi a déclaré dans une interview accordée à Africanmanager que jusqu’à 2016, pour faire face aux déficits budgétaires auquel fait face le pays, les gouvernements qui se sont succédé depuis la Révolution ont eu recours pour l’essentiel à deux ressources non fiscales : la liquidation de certains biens publics, d’une part, et l’endettement accru, d’autre part. Or ces ressources se sont vite épuisées, selon ses dires.

C’est pour cette raison que le gouvernement Chahed s’est replié sur le lynchage fiscal afin de mobiliser des ressources supplémentaires pour le budget“, a expliqué Dimassi, avant d’ajouter que dans les prochaines années, cette tendance ne cessera de s’accentuer. “Dans un contexte dominé par une cascade d’élections, les prochains gouvernements n’auront pas l’audace de rationaliser les dépenses de l’Etat“, a-t-il précisé.

L’ancien ministre a par ailleurs affirmé que l’année 2018 s’annonce morose. “Depuis longtemps, deux des trois moteurs de l’économie sont en panne : l’investissement et les exportations. Le troisième moteur, à savoir la consommation locale, est exposée à une bielle, à cause de la chute du dinar, d’une part, et du lynchage fiscal, d’autre part“, a-t-il ajouté.

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La protection sociale telle qu’elle s’ordonne à l’heure actuelle à travers ses caisses, régimes et mécanismes, ne fait qu’accélérer sa course vers l’abîme, pouvant hypothéquer l’avenir des ses millions de prestataires. L’état des lieux est à ce point gravissime qu’il dicte que tout le système soit repensé moins par des mesures douloureuses, pour autant qu’elles puissent l’être quelque part, que par une approche concertée qui implique forcément des coups de rabots, mais aussi, là encore, un consensus sur l’impératif de pérennité des caisses sociales.

C’est là l’un des chantiers majeurs auxquels e gouvernement remanié a pris l’engagement de s’atteler en toute priorité. En sollicitant la confiance du parlement, Youssef Chahed, utilisant manifestement un euphémisme, a parlé d’une « situation difficile » des caisses sociales. En fait, elle est beaucoup plus que cela. Le « trou » qu’elles traînaient a cessé de l’être pour devenir littéralement un « gouffre » qu’il sera impossible de combler avec les maigres moyens actuellement à disposition. On comprendra vite que ces caisses sont tenues de dépenser beaucoup plus qu’il n’y entre, lestant l’Etat d’une charge financière estimée à 500 millions de dinars pour la seule année 2017, et très probablement davantage, l’exercice suivant et au-delà. N’eût-été cet apport, les caisses sociales auraient été dans l’impossibilité de dispenser ses prestations aux retraités et aux patients.

Un remède de cheval

Placés ainsi dos au mur, les pouvoirs publics s’échinent, de concert avec les organisations des employés et des employeurs, à trouver une thérapie qui permette au système de protection sociale de survivre. C’est une inéluctabilité dont tout le monde est conscient mais hésite à s’y engager. C’est particulièrement le cas de l’UGTT, dont le secrétaire général a affirmé que son organisation s’oppose à plusieurs décisions “unilatérales” annoncées par le gouvernement, dont l’augmentation des cotisations sociales, proposant en lieu et place des « solutions alternatives » actuellement en discussion au niveau de sa commission administrative. Quant à l’autre organisation, celle des patrons, l’UTICA, elle réserve sa réponse concernant l’institution d’une contribution financière au profit des caisses sociales, estimant que celle-ci ne pourra être discutée qu’après avoir pris connaissance de toute la panoplie des réformes proposées par le gouvernement pour réduire le déficit continu de ces caisses.

Pourtant, le chef du gouvernement assure que les différentes parties chargées du dossier des caisses sociales ont « convenu de l’impératif de lancer un ensemble de réforme selon trois axes, à savoir l’augmentation de l’âge de départ à la retraite, la majoration de la cotisation de retraite, et l’augmentation du taux de contribution sociale ». En attendant l’issue des discussions qui se poursuivent au sein de la sous-commission de protection sociale où sont représentées les deux organisations, le gouvernement semble vouloir aller de l’avant dans son approche de sauvetage des caisses           sociales en incluant dans le projet de la loi des fiances pour 2018 une partie des mesures y afférentes.

La LF 2018 ouvre le bal

Un document officiel émanant du gouvernement identifie les causes du déficit des trois caisses, à savoir la CNSS, la CNRPS et la CNAM comme étant d’essence structurelle, généralement peu liées aux régimes de retraite, et d’autres en rapport avec l’assujettissement de certaines catégories à des règles spéciales de retraite. Mais le fait est que le trou de la CNRPS et de la CNSS n’a de cesse de se creuser depuis 2005, date à laquelle le déficit atteignait quelque 30 millions de dinars pour amorcer sa descente aux abysses avec 789 MDT en 2015, et devoir grimper à 911 MDT en 2016 et à 1251 MDT en 2017.

Parmi les mesures urgentes pour y remédier, prévues dans la loi des finances 2018, il importe de citer notamment la prise en charge de l’Etat des arriérés dus à la caisse de retraite par les entreprises et les établissements publics en proie à des difficultés et la recherche de formules de recouvrement des dettes dues à la CNAM. S’y ajoute l’allocation d’une enveloppe financière au titre du budget de l’Etat pour couvrir les besoins de paiement des pensions à leur bénéficiaires en attendant ce à quoi vont aboutir les réformes structurelles. Enfin, des ressources financières additionnelles vont être mobilisées en complément des cotisations dont sont redevables l’employeur et l’assuré social, et ce à l’effet d’alimenter les régimes de retraite à l’instar de la fiscalité sociale, autrement dit un mécanisme similaire à la CSG française (Contribution sociale généralisée).

Au demeurant, il est envisagé de créer un Conseil supérieur de financement de la protection sociale qui aura vocation à veiller à concrétiser la diversification des sources, notamment l’identification des besoins de tout le dispositif de la protection sociale et la mise en place des mesures de nature à assurer annuellement les équilibres financiers des régimes de sécurité sociale.

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Indépendamment du décompte des voix pour chacun des nouveaux ministres du second gouvernement de Youssef Chahed, qui a d’ailleurs démontré la confiance dans les anciennes pointures de l’ancienne Tunisie avec 153 voix pour chacun des ténors de l’Intérieur, de la Défense et des Finances loin devant les nouvelles figures d’un parti islamiste qui se dit démocratique, il y a lieu de regarder de près la répartition générale des votes.

Selon des chiffres de l’ONG Al Bawsala, 17 % de la moyenne des 178 votants ont refusé de faire confiance au gouvernement Chahed 2 et 25 % se sont abstenus. Le 1er à s’en féliciter, enfreignant en cela l’obligation de neutralité qui est la sienne, fut Mohamed Ennaceur.

Cela donne, en effet, un taux de confiance de 52 % en faveur de Chahed et ses nouveaux ministres, après un marathon de 7 heures de discussions où 97 députés avaient pris la parole, dont notamment 26 de Nida, 22 d’Ennahdha, 9 du Machroua et 6 d’Afek. Une courte, trop courte majorité. «Dieu merci, c’est un bon score», s’en était pourtant réjoui le président de l’ARP, qui ne se rendait certainement pas compte que son micro était encore ouvert.

Un taux, celui de 52 %, qui flirte avec le minimum vital et qui en dit long sur les forces en place à l’intérieur du Parlement. Des forces, surtout indisciplinées, insoumises et parfois même en fronde. En théorie, le nombre des votants en faveur du gouvernement de Youssef Chahed aurait dû être non pas seulement de 153, mais de 161 au minimum, qui est le total des blocs d’Ennahdha (69 députés), de Nida Tounes (58 députés), de Machroua Tounes (24 députés) et d’Afek (10 députés). Cela, sans parler des partis signataires du Pacte de Carthage, dont est né le GUN (Gouvernement d’Union Nationale), qui n’ont pas honoré leurs signatures.

L’ARP ne va pas assez vite en besogne pour nous donner déjà le taux de vote défalqué par parti ou groupe parlementaire, mais quelque part, les partis au pouvoir n’étaient pas en conformité avec leurs discours de soutien inconditionnel au chef du gouvernement dans lequel ils sont pourtant présents.

Quelque part aussi, les partis au pouvoir n’étaient pas d’accord avec les décisions prises par leurs états-majors. On pourrait expliquer cela, par le jeu de la démocratie. Mais surtout par les enjeux politiciens en utilisant les règles de la démocratie.

Force est pourtant de constater que cette courte majorité, en vote de confiance exprimé en voix, n’est pas de bon augure, tant pour l’avenir du gouvernement, que pour sa capacité de réaliser ce que ce même Parlement lui demande, à cor et à cri, de réaliser. Sur les 97 interventions des députés, 45 ont porté sur la corruption, 42 sur le programme du gouvernement et 33 sur la crise économique.

Le programme de Youssef Chahed pour contenir le déficit du budget à 3%, maîtriser l’endettement à 70 % et la masse salariale à 12,5 % du PIB et réaliser un taux de croissance de 5 % demande des mesures urgentes et des réformes beaucoup plus urgentes. Le GUN ne pouvant agir par ordonnance comme dans les grandes démocraties, il doit obligatoirement passer par l’ARP et c’est là qu’il y aura hic !

Avec cette courte majorité, Youssef Chahed risque fort bien de voir les projets de loi de ses prochaines réformes au moins passer à pas de tortue, pour ne pas dire carrément bloquer et rester, comme moult autres projets, dans les tiroirs de l’ARP. Or, rien que pour le déblocage de la prochaine tranche, vitale, du crédit du FMI, l’institution internationale requiert l’adoption d’un certain nombre de grandes réformes. Et cela risque de se gripper, avec une telle petite majorité. Les ingrédients ne sont donc pas tous encore là, pour que Youssef puisse faire le bon plat qu’attendent tous les Tunisiens !

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Le dernier remaniement ministériel, qui deviendra ce lundi effectif, entrainera nécessairement de nouvelles nominations. En premier lieu : le poste de député représentant des TRE en Allemagne, en remplacement de Hatem Ferjani. Ce poste, comme si la nomination de Ferjani au poste de SE en charge de la Diplomatie politique était faite pour cela, est sérieusement brigué et lorgné  par le fils du chef de l’Etat tunisien, Hafedh Caïed Essebssi. Cela nécessitera des élections et les candidats se bousculent déjà au portillon. Après ce remaniement, il y aura aussi plusieurs autres postes, désormais vacants, à pourvoir. Il y a celui de Directeur Général de la Garde Nationale. Le poste était depuis plusieurs années entre les mains du Colonel Major Lotfi Brahem, qui s’y était illustré par de multiples réussites dans la lutte contre le terrorisme et la contrebande. Sa nomination au poste de ministre de l’Intérieur, dit-on, donnerait beaucoup de gargouillements à certains ventres. Le 1er à s’en inquiéter a été Imed Daïmi, qui n’a pas trouvé mieux que d’accuser l’homme d’affaire Kamel Ltaïef d’être derrière. Un argument désormais sans poids, tant le nom de Ltaïef a été mêlé à toutes les sauces, sans qu’aucun de ses accusateurs ne puisse apporter les preuves de quoique ce soit contre ce lobbyiste notoire et qui a subi les foudres de presque tout le parti du CPR. Un poste, celui de prochain DG de la Garde Nationale, où l’occupant devra avoir tous les atouts pour y réussir et même faire mieux.

Il y aura aussi nécessité de nommer un nouveau PDG pour la compagnie tunisienne de transport ferroviaire, SNCFT, une compagnie financièrement déséquilibrée, continuellement objet de prise d’otage de ses trains, notamment de marchandise. Les deux derniers PDG étaient des femmes (Sabiha Derbel et Sarra Rjeb). Chahed continuera-t-il dans cette voie ? A Youssef Chahed il faudra aussi trouver un nouveau chef de cabinet qui remplacera Ridha Chalghoum, devenu ministre des Finances. Il faudra aussi, cette fois-ci au chef de l’Etat tunisien, Béji Caïed Essebsi, trouver un remplaçant à Hatem Ben Salem à la tête de l’Institut tunisien des études stratégiques…

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a affirmé, lors de la séance plénière de vote pour les nouveaux membres du gouvernement, que les recettes fiscales ont augmenté, durant le premier semestre de cette année, de 15,1%. Il a estimé toutefois que bien que cette amélioration soit relative, elle est considérée comme un pas important vers le bon chemin.

Outre l’amélioration des recettes fiscales, le chef du gouvernement a souligné l’amélioration des indicateurs du secteur touristique durant les huit premiers mois de cette année, citant l’augmentation de 31% des entrées et une hausse de 16,4% des touristes européens. A cela s’ajoute l’amélioration des recettes touristiques de 22,1% en dinars et de 8,7% en devise.

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