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hausse des prix

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Les prix de viandes rouges et blanches ont connu une flambée vertigineuse dans tous les gouvernorats du pays. Ces produits qui étaient accessibles pour les petites et moyennes bourses sont aujourd’hui hors de portée. Cette flambée reste souvent inexplicable, les commerçants et les responsables se rejettent la balle tandis que le citoyen lambda peine à remplir son couffin avec les produits de consommation les plus essentiels comme les viandes blanches!

Pour y faire face contre cette hausse des prix de consommation de base, des internautes ont récemment lancé une vaste  campagne sur les réseaux sociaux appelant  les Tunisiens à boycotter l’achat des poissons et des fruits de mer qui ont connu une hausse de prix vertigineuse, atteignant les 90 dinars et même plus !

Depuis le lancement de cette campagne le 15 avril 2018,  nombreux sont les Tunisiens qui se sont joints  à  la page facebook baptisée « Que le poisson pourrisse » pour affirmer qu’ils n’achètent plus le poisson et que les pêcheurs sont appelés à en baisser les prix de vente à l’approche du mois de Ramadan.

Quant aux pêcheurs, ils ont soutenu que la hausse des prix ne doit pas être expliquée par la spéculation, mais plutôt par  plusieurs facteurs  comme par exemple l’insuffisance des quantités de poissons ces derniers jours, affirmant dans ce contexte qu’il y a donc un déséquilibre entre l’offre et la demande.

Dans une interview accordée à Africanmanager, Lotfi Riahi, président de l’Organisation tunisienne pour informer le consommateur (OTIC), a appelé le consommateur tunisien à la vigilance et à ne pas acheter les produits de consommation qui sont chers.

Il a précisé que « vu la dégradation du pouvoir d’achat, le consommateur est incapable d’acheter des produits dont les prix sont inaccessibles pour son petit budget , affirmant qu’à chaque fois que les prix montent en flèche, le boycott doit s’imposer comme une réponse à la spéculation des commerçants ».

Sur un autre volet, Riahi a affirmé que l’OTIC envisage de lancer une application mobile qui permettra d’orienter les consommateurs vers les points de vente de produits qui sont moins chers. Cette nouvelle plateforme sera mise en place avant le mois de Ramadan.

Il a, en outre, précisé qu’un numéro bleu (81104444) a été lancé, à travers lequel l’organisation répond à toutes les interrogations relatives à la consommation. Et de rappeler que son organisation  avait lancé, en partenariat avec le secteur privé, l’application Reclamy qui permet, en cas de détection d’un fait commis à l’encontre du consommateur (abus, fraudes, publicité mensongère et contrefaçons…), de faire un signalement.

On rappelle que les prix de plusieurs produits de consommation de base ont enregistré des hausses de prix  alimentant une inflation historique.

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Lotfi Riahi, président de l’Organisation tunisienne pour informer le consommateur (OTIC), a dénoncé dans une interview accordée ce jeudi 12 avril 2018 à Africnmanager la hausse vertigineuse des prix de vente de plusieurs produits alimentaires qui sont essentiellement commercialisés dans les grandes surfaces (GS) en Tunisie.

Il a affirmé que parmi les dépassements qui ont été signalés par les équipes de contrôle relevant de l’OTIC, il y a «le kilo de menthe séchée vendu dans ces espaces à 185 dinars (soit les 15 grammes de menthe estimés à 2780 millimes), le kg de verveine à 104 DT, le câpre à 46 DT le kg, le laurier à 59 DT le kg, la fève à 17, le kg de piment rouge en poudre à 19 DT».

Lotfi Riahi, a dans ce contexte, appelé le gouvernement d’union nationale ainsi que toutes les parties concernées à intervenir afin de fixer un seuil maximal pour la marge bénéficiaire et ce, pour lutter contre la cherté de la vie et la hausse des prix.

Il a ajouté que vu la dégradation du pouvoir d’achat, le consommateur est incapable d’acheter des produits dont les prix sont inaccessibles pour son petit budget , affirmant qu’à chaque fois que les prix montent en flèche, le boycott doit s’imposer comme une réplique à la spéculation des commerçants.

Par ailleurs le président de l’OTIC a rappelé que de nombreux produits cancérogènes sont écoulés sur les marchés tunisiens. Il s’agit de vêtements, chaussures, jouets et les produits contrefaits. Il a ajouté que l’agence nationale du contrôle sanitaire a saisi, durant l’année en cours, plusieurs produits nocifs commercialisés sur les marchés parallèles.

Sur un autre volet, Riahi a affirmé que l’OTIC envisage de lancer une application mobile qui permettra d’orienter les consommateurs vers les points de vente de produits qui sont moins chers. Cette nouvelle plateforme sera mise en place avant le mois de Ramadan.

Il a, en outre, précisé qu’un numéro bleu (81104444) a été lancé, avec lequel l’organisation répond à toutes les interrogations relatives à la consommation. Et de rappeler que sa structure avait lancé, en partenariat avec le secteur privé, l’application Reclamy qui permet, en cas de détection d’un fait commis à l’encontre du consommateur (abus, fraudes, publicité mensongère et contrefaçons…), de faire un signalement.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, n’est pas le seul à trinquer cette fois. Face à l’intransigeance de Chahed, qui a dit et fait dire à ses ministres qu’il n’est pas question de céder aux requêtes de la centrale syndicale, il semble que Noureddine Taboubi et compagnie se soient fait une raison et qu’ils aient décidé d’orienter leurs flèches sur toute la classe politique et les hauts responsables au sein de l’appareil d’Etat en général. Pourquoi ? D’abord parce qu’exiger la tête de certains ministres, dans cette situation délicate, est plus une position de principe, pour rassurer les troupes sur la pugnacité et la combativité des leaders, qu’une demande sociale réaliste, intelligible et audible. Ensuite parce qu’ils auront besoin de ce même Chahed pour entamer, assez rapidement d’ailleurs, les négociations sociales – comprenez négocier des hausses de salaire. Alors il est peut-être temps de mettre un peu en veilleuse les tirs nourris en direction du chef du gouvernement. Ne dit-on pas qui veut aller loin ménage sa monture ?

Dans les dernières sorties de l’UGTT (Union générale tunisienne du travail), il y avait une constante : l’échec de l’équipe de Chahed et la nécessité de la remanier. On a même eu droit ce lundi 12 mars 2018 à une intervention de son secrétaire général adjoint, Hfaiedh Hfaiedh, qui a demandé le départ de certains ministres. Mais, étrangement, dans le communiqué de la Commission administrative nationale de la centrale syndicale, publié au terme de sa réunion d’hier dimanche, pas de trace de cette requête. Ce qui conforte l’idée qu’elle n’est pas vraiment une priorité. Ce qui l’est c’est, d’après le texte, la crise politique due à l’ambiguïté dans les visions, au retour aux tiraillements avec l’approche du nouveau rendez-vous électoral, au manque de coordination entre les décideurs, à l’absence de programmes et au non-respect des priorités.

L’UGTT a mis en garde contre les répercussions négatives de cette ambiguïté et des politiques libérales.

La commission administrative nationale a également mis l’accent sur l’importance d’engager de nouveaux responsables dans tous les corps de l’Etat pour garantir l’efficacité attendue et sauver le pays des dangers qui le guettent.

La centrale syndicale a, en outre, appelé tous les travailleurs à participer massivement aux prochaines élections municipales et à voter pour des personnes compétentes et intègres, capables de servir la population, soulignant la nécessité de garantir la transparence des élections et l’égalité des chances à travers le contrôle indépendant et la neutralité de l’administration, des mosquées et de tous les services publics.

L’UGTT a aussi appelé au respect de la date de démarrage des négociations sociales générales dans la fonction public, le secteur public et des négociations sectorielles dans le secteur privé soulignant la nécessité d’augmenter le salaire minimum garanti au titre de 2017 vu la hausse record du taux d’inflation. Il ne faut pas se fier à la classification des sujets. En effet le fait de voir cette demande apparaître à la 4ème position des doléances de l’UGTT peut pousser à penser qu’elle n’est pas la première de ses priorités. Erreur ! La preuve en est que c’est la seule qui demain pourra faire descendre les troupes dans la rue si Chahed n’est pas au rendez-vous, et pas une affaire de crise politique ou de mobilisation aux municipales, fussent-elles importantes…

Le communiqué a aussi invité le gouvernement à prendre les mesures nécessaires pour stopper la hausse des prix et du taux d’inflation auquel s’est ajoutée la hausse du taux d’intérêt qui alourdira les charges des travailleurs et à mettre en œuvre les conventions conclues aux niveaux sectoriel, régional et dans le cadre de la commission 5+5 et ce à travers la publication des textes d’application y afférents et l’achèvement des négociations au sujet des dossiers sectoriels en suspens.

Par ailleurs, l’UGTT a appelé à dévoiler toute la vérité sur les conventions signées par l’Etat tunisien sur les richesses souterraines et les conventions commerciales qui portent préjudice à la souveraineté nationale et à préserver les richesses nationales. Par contre ça c’est un point plutôt nouveau. La centrale syndicale a-t-elle eu vent de certaines irrégularités dans certains contrats ? Mystère pour le moment. Mais on en saura plus très vite, s’il y a anguille sous roche…

La centrale syndicale a estimé, dans son communiqué, que le secteur des médias est menacé par la domination de l’argent politique appelant à défendre les médias publics, lesquels sont, d’après l’UGTT, le garant d’une information libre et indépendante.

Elle a, en outre, appelé à l’application des conventions signées relatives à la promotion du secteur des médias et aux conditions de cession des institutions médiatiques confisquées et à retirer le projet de loi relatif aux médias audiovisuels pour le discuter avec les structures professionnelles concernées et la société civile.

S.L. et Communiqué

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 La consommation de l’essence normale et sans plomb a augmenté durant l’année 2017 en dépit de la hausse des prix de ces carburants, apprend-on auprès de l’Autorité de régulation des hydrocarbures (ARH), rapporte APS.

 Ainsi, le volume utilisé de l’essence sans plomb par les conducteurs a grimpé à 1,43 million de tonnes (Mt) en 2017 contre 1,36 Mt en 2016 (+5,4%).

 La même tendance a été suivie pour l’essence normale dont le pompage a atteint 1,18 Mt contre 1,16 Mt (+1,8%).

 Par contre, la consommation de l’essence super a connu une baisse pour s’établir à 1,53 Mt en 2017 contre 1,75 Mt en 2016 (-12,4%).

Concernant le gas-oil, sa consommation a diminué de 2,3% en s’établissant à 10,08 MT contre 10,32 Mt.

 Pour le GPL/carburant, il a connu un essor substantiel avec une consommation de 456.978 tonnes en 2017 contre 351.571 tonnes en 2016, en hausse de près de 30%.

 En totalité, la consommation globale des carburants a atteint 14,68 millions de tonnes (Mt) en 2017 contre 14,94 Mt en 2016, soit une baisse annuelle de 1,7%.

Concernant les opérateurs qui interviennent dans la distribution de gros de ces carburants sur le marché national, ils sont au nombre de dix.

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Dans une interview accordée à Africanmanager, l’expert économique et ancien ministre des Finances, Hakim Ben Hammouda a fait savoir qu’il semble que le gouvernement ait décidé pour le moment de maintenir l’ensemble des dispositions de la Loi de Finances 2018 et de n’y rien toucher.

Il a fait toutefois remarquer que la fragilité des équilibres financiers emmèneront le gouvernement à définir une Loi de finances complémentaire relative à cette année.

Il est à rappeler à ce propos que des manifestations et des mouvements d’émeutes ont récemment éclaté dans certaines régions de la république même dans les nuits, et ce en signe de protestation contre la hausse des prix constatée depuis ce mois de janvier.

En effet, selon des experts, la hausse des prix des produits de consommation, due à l’augmentation de la TVA décidée dans le cadre de la loi de finances 2018, a entraîné une aggravation de l’inflation d’au moins 1% par rapport aux niveaux moyens de l’inflation enregistrés en 2017.

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Depuis des jours, des activistes de la campagne « Fech Nestanew », de diverses régions du pays, ont appelé sur les réseaux sociaux les Tunisiens, à travers la diffusion de vidéos, photos, communiqués, à protester dans les rues contre la hausse « vertigineuse » des prix de vente de produits de consommation.

Suite à ces appels, des protestations menées par des jeunes ont été organisées à Tunis, Sousse, Gafsa, Kef, Tozeur. Dans la soirée du dimanche 7 janvier 2018, des dizaines de militants de ladite campagne ont effectué une marche de protestation à l’avenue Habib Bourguiba.

Les participants à la marche ont brandi, dans les rues de la capitale, des slogans qui condamnent le renchérissement des prix et les mesures prises dans la loi de finances 2018.

Les activistes ont également dénoncé les interpellations de certains membres de la campagne et ont appelé à la libération de leurs collègues dans de brefs délais.

A Thala, des affrontements ont eu lieu également dans la même soirée entre les unités sécuritaires et des jeunes qui ont fermé la route principale avec des pierres et des pneus.

Selon les données rapportées par Mosaïque fm, les manifestants  se sont regroupés devant le siège du district de la sûreté après la projection d’un film  dans le cadre de la journée du martyr organisée dans plusieurs délégations au gouvernorat de Kasserine, les 7 et 8 janvier 2018.

De violents affrontements ont éclaté entre jeunes et forces de l’ordre. Les manifestants ont jeté des pierres et les forces de l’ordre ont riposté en utilisant le gaz lacrymogène, selon plusieurs sources.

A sidi Bouzid, les habitants de Sidi Ali Ben Aoun ont protesté aujourd’hui et fermé la route nationale n°3 reliant Tunis à Gafsa. Les protestataires ont incendié des roues en caoutchouc.

Rappelons qu’une marche populaire a eu lieu, ce matin, au centre ville de Sidi Bouzid, pour dénoncer la hausse des prix de certains produits et réclamer la révision de la politique fiscale, relate Shems fm.

Plus de 70 jeunes devant la justice !

Selon des données dévoilées ce lundi par le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES), plus de 70 jeunes Tunisiens comparaitront dans les prochains jours devant la justice pour avoir participé à des mouvements de protestation et revendiqué leur droit à l’emploi et au développement.

Le FTDES a dénoncé le retour aux pratiques policières adoptées avant la révolution, précisant que la multiplication des procès contre les manifestants est une atteinte à leurs droits légitimes.

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Les forces de l’ordre ont utilisé, dimanche, du gaz lacrymogène pour disperser des manifestants descendus dans la rue à Thala (gouvernorat de Kasserine) pour protester contre la hausse des prix et les nouvelles charges fiscales imposées par la loi des finances 2018, rapporte la TAP.

Les manifestants, qui ont bloqué l’avenue principale de la ville et brulé des pneus, déplorent la dégradation du pouvoir d’achat, la montée du chômage et l’absence du développement dans la région.

Ils ont scandé des slogans appelant à transformer la ville de Thala en gouvernorat et à accélérer la réalisation des projets programmés.

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L’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a mis en garde, dimanche, contre une explosion sociale qui compromettrait la sécurité et la stabilité du pays en l’absence de véritables solutions à court terme, rapporte la TAP.

La situation sociale critique dans le pays “risque d’exploser à tout moment” à cause de l’aggravation de la crise économique et politique, a encore prévenu l’organisation syndicale dans une déclaration publiée à l’occasion de la commémoration du 65e anniversaire de l’assassinat de Farhat Hached, syndicaliste et leader du mouvement national.

L’UGTT a souligné que la crise actuelle risque d’exacerber la tension sociale réaffirmant sa détermination à poursuivre la lutte pour renforcer les acquis des travailleurs, défendre leur pouvoir d’achat et lutter contre la spéculation et la hausse continue des prix.

“La situation sociale du pays inquiète au plus haut point l’organisation syndicale qui dénonce un effondrement catastrophique du pouvoir d’achat”, lit-on dans la même déclaration.

Par ailleurs, l’organisation a réclamé la mise en œuvre de la stratégie nationale de lutte contre la corruption, la contrebande et l’évasion fiscale dans le droit fil de l’instauration d’une justice sociale.

Selon l’UGTT, la réalisation du développement est, en grande partie, tributaire de la stabilité politique dans le pays, de la mise en place d’une législation adéquate et du parachèvement de la création des instances et institutions.

Sur un autre plan, l’organisation a dénoncé ce qu’elle a qualifié de ” campagne de diabolisation et de dénigrement ” visant ses dirigeants assurant qu’elle ne ménagera aucun effort pour assumer pleinement son rôle.

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Un grand nombre de citoyens  tunisiens se sont plaints de la poursuite du rythme ascendant des prix de vente des légumes, notamment les tomates. Ils ont pointé du doigt les dépassements commis par certains commerçants qui n’hésitent pas à tricher sur le poids des produits, et augmentent les prix d’une manière excessive.

Ils ont, à cet effet, appelé à intervenir en ajustant les prix et en intensifiant les opérations de contrôle afin de sanctionner les contrevenants et permettre au citoyen de subvenir à ses besoins en produits de première nécessité.

Dans une déclaration accordée ce mercredi 11 octobre 2017 à Africanmanager, Abdelkader Timoumi, directeur des recherches économiques au sein du ministère de l’Industrie et du Commerce, a précisé  que la dernière hausse des prix des tomates s’explique par celle des prix pratiqués par les fournisseurs  et par les conditions climatiques dans notre pays.

Il a également affirmé que les prix de vente des légumes seront revus à la baisse bientôt, ajoutant que son département a lancé plusieurs campagnes de contrôle économique et que plus de 1546 infractions ont été enregistrées dernièrement.

L’autre son de cloche !

Quant à Slim Saâdallah, président de l’organisation de défense du consommateur (ODC), il a exprimé ce mercredi à Africanmanager son mécontentement et sa préoccupation face à la hausse vertigineuse des prix de tomates (prix de vente oscillant entre 2.600dt et 3000dt), appelant ainsi le ministère du Commerce à intervenir en urgence, et à prendre les mesures nécessaires afin de mettre fin à ce phénomène.

Il a ajouté que cette hausse a été confirmée par les bureaux régionaux de l’ODC non seulement sur le Grand Tunis mais aussi dans les 24 gouvernorats du pays. Saâdallah a dans ce contexte appelé les Tunisiens, les restaurants des foyers universitaires et plusieurs autres établissements à boycotter les tomates.

Le président de l’ODC a, en outre, précisé que cette augmentation injustifiée du prix des tomates aura des répercussions dangereuses sur les consommateurs, qui souffrent depuis des années de la dégradation de leur pouvoir d’achat.

A noter que des campagnes de dénigrement contre le ministère du Commerce ont été lancées depuis des jours sur les réseaux sociaux dénonçant ainsi la hausse inexplicable des prix des légumes et fruits.

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Le taux d’inflation du mois de juillet 2017 a atteint un niveau de 5,6% contre 4,8% le mois précédent. Le taux d’inflation a connu cette année des augmentations successives allant de 4,6% en janvier 2017 à 5 % le mois d’avril, suivi d’une stabilisation à 4,8% durant les deux derniers mois. L’importante augmentation du mois actuel est due principalement à la nouvelle tarification du carburant qui a entrainé une augmentation du groupe transport de 8 % en glissement annuel contre 6,1% en juin 2017, l’augmentation des prix de tabac de 12,4% en glissement annuel contre 0.2% seulement le mois précédent et le décalage des périodes des soldes d’été entre 2016 et 2017 de trois semaines, a entraîné une hausse de 13.3% en glissement annuel contre 9.3%.

D’autre part, explique l’INS dans un communiqué, «le taux d’inflation  de 5,6% enregistré au mois de juillet 2017, résulte aussi de la hausse des prix des produits alimentaires et boissons de 3,6%, des suites de la hausse des prix des huiles alimentaires de 17,7%, des poissons de 6,3%, du lait, fromages et œufs de 2,7% et les viandes de 1,8%. Les prix des boissons ont aussi augmenté de 7 % sous l’effet de la hausse des prix d’eaux minérales, boissons gazeuses et jus de fruits de 7 % et les prix des cafés et thé de 3,5%

Les prix des articles d’habillement et chaussures ont augmenté de 13,3% en variation annuelle, en raison de l’augmentation des prix des chaussures de 13 %, des vêtements de 13,8% et des tissus de 4,7%. Le groupe logement, eau, gaz, électricité et autres combustibles a connu une augmentation de 4,7% en glissement annuel, du fait de la hausse des loyers de 5,8%, des tarifs de l’électricité et gaz de 2,9%. Les prix du groupe meubles, articles de ménage et entretien du foyer ont également augmenté de 4,7%. Pour les prix du groupe santé, ils enregistrent une augmentation de 4,2%, suite à la hausse des prix des médicaments de 2,7% et les prix des services ambulatoires privés de 7,2%. Des hausses de prix sont également observées dans les tarifs du groupe transport de 8 %, suite à l’augmentation des prix de véhicules de 16,1%, des dépenses d’utilisation des véhicules de 6,1% et des services de transport de 1,7%

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Le directeur général de la production agricole, Taoufik Oueslati, a déclaré jeudi 2 février 2017, sur Jawhara fm que la hausse des prix de certains légumes, en particulier les piments et les tomates, est due à la neige et à la baisse des températures en Tunisie, durant les dernières semaines.

Il a rappelé dans ce sens que le Maroc a connu le même sort que la Tunisie. Et d’ajouter que les prix des poivrons et des tomates connaîtront une baisse dans un délai maximum de deux semaines.

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La loi de finances de 2017 sera très peu du goût des citoyens. En effet elle comporte des mesures de rigueur, voire même d’austérité, qui vont mettre de mauvaise humeur des Algériens que la rente pétrolière avait copieusement arrosés.

Au menu pour l’an prochain de nouvelles hausses sur les tarifs des carburants, de l’eau, du gaz et de l’électricité. Autre secteur qui sera sérieusement impacté : Les importations. L’import est un grand dévoreur de devises étrangères, qui se font rare dans le pays depuis deux ans, avec la fonte des cours mondiaux du brut. En 2015, l’Algérie a importé pour 51 milliards de dollars, un luxe qu’elle ne peut plus se permettre avec le tarissement de ses recettes pétrolières. Alors le Premier ministre algérien a chargé son ministre des Finances de concocter une loi où les exportations seront contenues à 25 milliards de dollars. Autant dire que les arbitrages seront cornéliens. Par ailleurs la vie des citoyens va changer radicalement, ils vont devoir se serrer la ceinture et gommer certaines de leurs habitudes de consommation.

Petit bémol dans cette avalanche de pilules amères : Les prix des denrées de première nécessité (pain, huile, lait…) ne seront pas majorés. C’est toujours ça de pris…

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Des manifestations ont éclaté en Côte d’Ivoire cette semaine contre la hausse des prix de l’électricité, à Yamoussoukro (centre) et Daloa (ouest), ville où les locaux de la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) ont été saccagés. Une colère provoquée notamment par une succession de factures élevées, rapporte France 24.

Aux origines de la colère des Ivoiriens, le fait que la CIE ait envoyé ces dernières semaines deux factures que les manifestants jugent très élevées. Fin mai, ils ont reçu la facture des mois de mars et avril. Le délai de paiement de celle-ci a été allongé jusqu’au 12 juillet, après un discours du président ivoirien Alassane Ouattara au cours duquel il estimait que les prix de l’électricité étaient trop élevés.

Mais, à peine cette première facture réglée, à la mi-juillet, les Ivoiriens ont reçu la facture des mois de mai et juin, à payer pour la mi-août. Pour beaucoup, le fait de devoir régler une nouvelle facture dans la foulée de la précédente a donné l’impression de payer deux factures en même temps, suscitant la colère de certains.

Mercredi 20 juillet, les bureaux de la compagnie ivoirienne d’électricité à Daloa ont été incendiés et saccagés par des manifestants qui demandaient à payer la facture d’électricité en cours, sans délai fixe ni pénalité, après avoir reçu deux factures à quelques semaines d’intervalles avec des montants élevés.

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Les Tunisiens ont accueilli aujourd’hui, lundi 6 juin 2016, le premier jour du mois sain de Ramadan. Comme d’habitude, Africanmanager a visité les principaux marchés de la capitale dont notamment le marché central, El Fella, Ibn Khaldoun ou encore celui de Sidi Bahri pour avoir un petit aperçu sur les prix.

Les prix de pomme de terre sont fixés à 850dt. La tomate, pourtant légume de saison, oscille entre 1,600 et 1,725dt.

Pour le poivron, le prix varie selon le calibre entre 1,280 et 1,650dt. Pour l’oignon, le prix oscille entre 0,600 et 0,980dt.
Pour les fruits, les prix semblent en hausse. L’abricot à titre d’exemple est exposé à 3,200dt et même à 3,980dt. C’est le même constat pour les dattes dont les prix n’ont pas échappé à la règle, atteignant 7dt, le kilo.
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Côté poisson, les prix sont un peu accecibles pour la majorité des citoyens, et ce malgré la variété des produits. La sardine est proposée à 4,200dt.
Au marché Al Fella, Sidi Bahri ou encore Ibn Khaldoun, les prix sont plus ou moins aborables. Un kilo d’escalope est proposé 10,500dt contre 11,800dt au marché central.
Les Tunisiens se plaignent…
Notre descente sur ces marchés nous a permis de constater que les prix affichés par les marchands de fruits et de légumes, ceux de vollailes ou encore les bouchers sont un peu exhorbitants pour nombre de paniers de ménagères.  ” Rien n’a été changé, c’est vramadhen24raiment une pharmacie et non plus un marché destiné à la classe moyenne et surtout la plus démunie”, s’est insurgée Najet (62ans), accompagnée de sa fille.
Lotfi (43ans) a la même réaction : ” Le gouvernement n’a rien fait. La preuve, les prix flambent et les Tunisiens essayent de faire de leur maximum pour remplir leurs coffins. C’est une chose très dure, surtout dans cette conjoncture délicate”, a-t-il martelé.
D’autres témoins rencontrés au marché central ont indiqué que les viandes, poissons et les fruits sont disponibles en abandance, mais leurs prix demeurent élevés par rapport au pouvoir d’achat. ” J’ai acheté pour 10dt seulement de fromage et quelques épices. Vraiment, on ne ressent pas le même ramadan, celui de miséricode comme avant et c’est dommage pour une révolution imaginaire”, a scandé Mohamed (52ans).
La flambée des prix face à la détérioration du pouvoir d’achat des citoyens demeure préoccupante pour d’autres témoins, surtout avec l’avènement du mois sain. ” On vit un autre Ramadan plus difficile et avec un budget encore moyen, pour ne pas dire médiocre”, a déclaré Saida, jeune mariée, tout en affirmant que le Tunisien demeure inccapable de s’adapter à ce changement.
Des quatre coins de ces marchés, ce ne sont, en tout cas, pas les mêmes avis qu’on a recueillis. Pour Sami (36 ans), les prix sont à la portée de la bourse moyenne. ” Les produits existent avec des quantités suffisantes. Il faut tout simplement une meilleure gestion pour qu’on puisse maitriser la vie”, a affirmé le jeune fonctionnaire, appelant les Tunisiens à éviter la frénésie des achats
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Et pourtant, le gouvernement assure….

En dépit de ce climat général de deception observé lors de notre visite sur ces marchés de la capitale, les efforts du gouvernemet se conjuguent dans le but d’assurer des conditions de vie supportables pour les Tunisiens. A des citoyens qui se plaignaient des prix élevés, notamment des poissons et des fruits, le ministère du Commerce par la voix de son directeur des Recherches économiques, Abdelkader Timoumi, a indiqué à Africanmanager que les prix sont en baisse considérable par rapport aux années précédentes.
C’est important dans la mesure où ce département a annoncé auparavant une baisse des prix de plusieurs denrées alimentaires, à l’occasion de l’arrivée du Ramadan. Une baisse est appliquée sur les eaux minérales, le thon, les tomates conserves, les produits laitiers. Ajoutons à cela la viande de poulet et l’escalope de dinde.
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Selon un rapport publié par le Programme des Nations unies pour l’environnement (UNEP) et le Global Footprint Network (GFN), les prix des produits à la consommation pourraient connaître une hausse dans les années à venir en Tunisie, en Égypte et au Maroc,

Le Bangladesh et les Philippines, sont aussi des pays qui risquent d’être touchés de plein fouet par la hausse des prix des matières premières alimentaires, qui entraîneraient une hausse de plus de 10% des prix des produits à la consommation.

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