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Le directeur général de la production agricole, Taoufik Oueslati, a déclaré jeudi 2 février 2017, sur Jawhara fm que la hausse des prix de certains légumes, en particulier les piments et les tomates, est due à la neige et à la baisse des températures en Tunisie, durant les dernières semaines.

Il a rappelé dans ce sens que le Maroc a connu le même sort que la Tunisie. Et d’ajouter que les prix des poivrons et des tomates connaîtront une baisse dans un délai maximum de deux semaines.

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La loi de finances de 2017 sera très peu du goût des citoyens. En effet elle comporte des mesures de rigueur, voire même d’austérité, qui vont mettre de mauvaise humeur des Algériens que la rente pétrolière avait copieusement arrosés.

Au menu pour l’an prochain de nouvelles hausses sur les tarifs des carburants, de l’eau, du gaz et de l’électricité. Autre secteur qui sera sérieusement impacté : Les importations. L’import est un grand dévoreur de devises étrangères, qui se font rare dans le pays depuis deux ans, avec la fonte des cours mondiaux du brut. En 2015, l’Algérie a importé pour 51 milliards de dollars, un luxe qu’elle ne peut plus se permettre avec le tarissement de ses recettes pétrolières. Alors le Premier ministre algérien a chargé son ministre des Finances de concocter une loi où les exportations seront contenues à 25 milliards de dollars. Autant dire que les arbitrages seront cornéliens. Par ailleurs la vie des citoyens va changer radicalement, ils vont devoir se serrer la ceinture et gommer certaines de leurs habitudes de consommation.

Petit bémol dans cette avalanche de pilules amères : Les prix des denrées de première nécessité (pain, huile, lait…) ne seront pas majorés. C’est toujours ça de pris…

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Des manifestations ont éclaté en Côte d’Ivoire cette semaine contre la hausse des prix de l’électricité, à Yamoussoukro (centre) et Daloa (ouest), ville où les locaux de la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) ont été saccagés. Une colère provoquée notamment par une succession de factures élevées, rapporte France 24.

Aux origines de la colère des Ivoiriens, le fait que la CIE ait envoyé ces dernières semaines deux factures que les manifestants jugent très élevées. Fin mai, ils ont reçu la facture des mois de mars et avril. Le délai de paiement de celle-ci a été allongé jusqu’au 12 juillet, après un discours du président ivoirien Alassane Ouattara au cours duquel il estimait que les prix de l’électricité étaient trop élevés.

Mais, à peine cette première facture réglée, à la mi-juillet, les Ivoiriens ont reçu la facture des mois de mai et juin, à payer pour la mi-août. Pour beaucoup, le fait de devoir régler une nouvelle facture dans la foulée de la précédente a donné l’impression de payer deux factures en même temps, suscitant la colère de certains.

Mercredi 20 juillet, les bureaux de la compagnie ivoirienne d’électricité à Daloa ont été incendiés et saccagés par des manifestants qui demandaient à payer la facture d’électricité en cours, sans délai fixe ni pénalité, après avoir reçu deux factures à quelques semaines d’intervalles avec des montants élevés.

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Les Tunisiens ont accueilli aujourd’hui, lundi 6 juin 2016, le premier jour du mois sain de Ramadan. Comme d’habitude, Africanmanager a visité les principaux marchés de la capitale dont notamment le marché central, El Fella, Ibn Khaldoun ou encore celui de Sidi Bahri pour avoir un petit aperçu sur les prix.

Les prix de pomme de terre sont fixés à 850dt. La tomate, pourtant légume de saison, oscille entre 1,600 et 1,725dt.

Pour le poivron, le prix varie selon le calibre entre 1,280 et 1,650dt. Pour l’oignon, le prix oscille entre 0,600 et 0,980dt.
Pour les fruits, les prix semblent en hausse. L’abricot à titre d’exemple est exposé à 3,200dt et même à 3,980dt. C’est le même constat pour les dattes dont les prix n’ont pas échappé à la règle, atteignant 7dt, le kilo.
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Côté poisson, les prix sont un peu accecibles pour la majorité des citoyens, et ce malgré la variété des produits. La sardine est proposée à 4,200dt.
Au marché Al Fella, Sidi Bahri ou encore Ibn Khaldoun, les prix sont plus ou moins aborables. Un kilo d’escalope est proposé 10,500dt contre 11,800dt au marché central.
Les Tunisiens se plaignent…
Notre descente sur ces marchés nous a permis de constater que les prix affichés par les marchands de fruits et de légumes, ceux de vollailes ou encore les bouchers sont un peu exhorbitants pour nombre de paniers de ménagères.  ” Rien n’a été changé, c’est vramadhen24raiment une pharmacie et non plus un marché destiné à la classe moyenne et surtout la plus démunie”, s’est insurgée Najet (62ans), accompagnée de sa fille.
Lotfi (43ans) a la même réaction : ” Le gouvernement n’a rien fait. La preuve, les prix flambent et les Tunisiens essayent de faire de leur maximum pour remplir leurs coffins. C’est une chose très dure, surtout dans cette conjoncture délicate”, a-t-il martelé.
D’autres témoins rencontrés au marché central ont indiqué que les viandes, poissons et les fruits sont disponibles en abandance, mais leurs prix demeurent élevés par rapport au pouvoir d’achat. ” J’ai acheté pour 10dt seulement de fromage et quelques épices. Vraiment, on ne ressent pas le même ramadan, celui de miséricode comme avant et c’est dommage pour une révolution imaginaire”, a scandé Mohamed (52ans).
La flambée des prix face à la détérioration du pouvoir d’achat des citoyens demeure préoccupante pour d’autres témoins, surtout avec l’avènement du mois sain. ” On vit un autre Ramadan plus difficile et avec un budget encore moyen, pour ne pas dire médiocre”, a déclaré Saida, jeune mariée, tout en affirmant que le Tunisien demeure inccapable de s’adapter à ce changement.
Des quatre coins de ces marchés, ce ne sont, en tout cas, pas les mêmes avis qu’on a recueillis. Pour Sami (36 ans), les prix sont à la portée de la bourse moyenne. ” Les produits existent avec des quantités suffisantes. Il faut tout simplement une meilleure gestion pour qu’on puisse maitriser la vie”, a affirmé le jeune fonctionnaire, appelant les Tunisiens à éviter la frénésie des achats
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Et pourtant, le gouvernement assure….

En dépit de ce climat général de deception observé lors de notre visite sur ces marchés de la capitale, les efforts du gouvernemet se conjuguent dans le but d’assurer des conditions de vie supportables pour les Tunisiens. A des citoyens qui se plaignaient des prix élevés, notamment des poissons et des fruits, le ministère du Commerce par la voix de son directeur des Recherches économiques, Abdelkader Timoumi, a indiqué à Africanmanager que les prix sont en baisse considérable par rapport aux années précédentes.
C’est important dans la mesure où ce département a annoncé auparavant une baisse des prix de plusieurs denrées alimentaires, à l’occasion de l’arrivée du Ramadan. Une baisse est appliquée sur les eaux minérales, le thon, les tomates conserves, les produits laitiers. Ajoutons à cela la viande de poulet et l’escalope de dinde.
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Selon un rapport publié par le Programme des Nations unies pour l’environnement (UNEP) et le Global Footprint Network (GFN), les prix des produits à la consommation pourraient connaître une hausse dans les années à venir en Tunisie, en Égypte et au Maroc,

Le Bangladesh et les Philippines, sont aussi des pays qui risquent d’être touchés de plein fouet par la hausse des prix des matières premières alimentaires, qui entraîneraient une hausse de plus de 10% des prix des produits à la consommation.

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