Tags Posts tagged with "Imed Hammami"

Imed Hammami

par -

Un accord final a été conclu concernant le projet de Gaz de Tataouine dont les travaux seront lancés le 1er octobre prochain et prendront fin en 2020, a annoncé mardi, le ministre de la Santé, Imed Hammami, lors d’une séance de travail tenue au siège du ministère consacrée au dossier du développement dans le gouvernorat de Tataouine.

Le président directeur général de l’Entreprise tunisienne d’activités pétrolières (ETAP), Moncef Mattoussi, a déclaré aux médias que ce pipeline d’une longueur de 94 km permettra l’approvisionnement du gouvernorat de Tataouine et les régions limitrophes, en gaz naturel et gaz mis en bouteille d’une part, et le développement de l’industrie, la relance de l’économie et la réalisation des projets dans la région, d’autre part.

Ce projet, dont le coût est estimé à 400 millions de dinars, favorisera près de 250 postes d’emploi, et forme une partie du projet de développement du champ de gaz Naouara à Tataouine dont le coût est estimé à 3000 millions de dinars, a ajouté le responsable, signalant que la capacité de production de ce champ est estimée à 2.7 million m3 par jour.

Le ministre de l’énergie, des mines et des énergies renouvelables, Khaled Gaddour, a précisé pour sa part dans une déclaration aux médias, que les gouvernorats du sud bénéficieront également du projet “développement du désert” annoncé par le chef du gouvernement le 27 avril dernier, et dont le coût est estimé à 600 millions de dinars.

Ce projet vise essentiellement selon la même source, la valorisation de l’énergie solaire dans le désert pour la production de l’électricité, l’encouragement de l’investissement en agriculture biologique dans le sahara, et le développement du tourisme dans cette zone ainsi que la consolidation de l’infrastructure routière et du réseau d’électricité.

par -

Un accord pour la création d’un fonds de développement et d’investissement dans le gouvernorat de Tataouine, moyennant un investissement de 80 millions de dinars, a été signé mardi lors d’une séance de travail tenue au siège du ministère de la Santé.

Le gouverneur de Tataouine, Adel Ouerghui, qui était présent à la signature de cet accord, a indiqué que cette nouvelle structure qui bénéficie d’une autonomie financière et soumis au contrôle régional et central ainsi qu’une évaluation périodique, jouera un rôle important dans la réduction du taux de chômage dans la région.

Ce Fonds contribuera notamment à la formation des ressources humaines qualifiées et à l’accélération du rythme des investissements dans la région en plus du financement des études relatives aux projets d’investissements, a ajouté le gouverneur.

Cette nouvelle structure soutiendra également à la création des sociétés dans le cadre du partenariat entre les secteurs public et privé et appuira les jeunes promoteurs avec l’augmentation des ressources financières de la société de développement et d’investissement de Tataouine à hauteur de 20 millions de dinars pour faire face aux demandes de financement, a-t-il encore dit.

Le ministre de la santé Imed Hammami, a indiqué dans une déclaration aux médias que la création de ce fonds s’inscrit dans le cadre de l’application de l’accord de Kamour signé le 16 juin 2017 entre le gouvernement et les jeunes de Tataouine qui étaient en sit-in. Le gouvernement à satisfait tous ses engagements et réalisé les décisions prises en faveur de la région, a-t-il affirmé.
Une décision a été prise pour l’augmentation du capital de la société de l’environnement de Tataouine pour fournir les salaires d’environ 1000 jeunes qui seront recrutés prochainement au titre de l’année 2018, a souligné le ministre.

La prime consacrée à l’Union sportive de Tataouine a été accordée avec la mobilisation d’une enveloppe pour la formation des jeunes en matière d’énergie, afin de renforcer l’opportunité de leur recrutement dans les sociétés installées dans la région.

Cet accord a été signé par le ministre de la santé, Imed Hammami, le ministre de l’Energie, des mines et des énergies renouvelables, Khaled Gaddour ainsi que le gouverneur de Tataouine, Adel Ouerghui et des représentants de banques.

par -

Sous le titre «La pénurie de médicaments déclenche une campagne contre le «ministre de la mort», le site du journal «Middle East Monitor» a fait part de la mésaventure arrivée à l’actuel ministre tunisien de la Santé, appelé «ministre de la mort» alors qu’il était au Festival de Carthage et où il avait subi le courroux de spectateurs échaudés par la pénurie de médicaments que vit actuellement la Tunisie. «Récemment, le public du Théâtre de Carthage à Tunis a forcé le ministre à partir, quand il assistait au concert de l’artiste libanais Marcel Khalifa avec sa famille. Ils ont levé des bannières où était écrit le «Dégage! » (C’est le même terme utilisé par les Tunisiens lors de la révolution de janvier 2011 pour expulser l’ancien président Zine El Abidine Ben Ali)», écrit le site en question. Et la même source de raconter que «pendant le concert, le public a brandi des banderoles sur lesquelles on pouvait lire «Libérez les médicaments», «Un ministre raté» et «dégage». Cette manifestation a été organisée à l’occasion de la crise des médicaments et la disparition d’un certain nombre de médicaments de diverses pharmacies du pays et de la pharmacie centrale. Selon les médias locaux, le public a qualifié Imed Hammami de «ministre de la mort». Les militants ont appelé le ministre à démissionner et à laisser son bureau à quelqu’un de plus compétent et soucieux de la santé des Tunisiens. Ils l’ont décrit comme “le pire ministre que le ministère ait jamais eu”». C’est ce que rapporte MEMO dans son édition électronique du 2 août 2018.

par -

Imed Hammami, ministre de la Santé, a indiqué lors de son intervention, ce mercredi 11 juillet 2018 sur Express Fm, que 250 MD de la somme que doit verser le ministère de la Santé à la Pharmacie centrale seront prochainement déboursés. « On est dans l’étape du montage financier. C’est presque fait », a-t-il dit.

D’après Hammami, cette somme de 250 MD sera octroyée de la part d’institutions bancaires nationales et une seconde somme du même montant de la part d’institutions bancaires internationales.

Au sujet de la pénurie de médicaments que connaît le pays, le ministre de la Santé a indiqué que la Pharmacie centrale ne s’est pas encore approvisionnée des médicaments objet du marché publique qu’elle a lancé pour 2018, et que la Pharmacie centrale n’est pas le seul responsable mais aussi la Commission des marchés publiques, la CNAM et de manière générale la situation des finances publiques.

par -

Plusieurs habitants de la délégation de Jelma (gouvernorat de Sidi Bouzid) ont bloqué, vendredi, la route nationale n°3 et brulé des pneus pour protester contre les déclarations du ministre de la Santé.
Une marche de protestation a pris départ devant le siège de l’Union locale du travail en direction du siège de la délégation de Jelma au cours de laquelle les protestataires ont scandé des slogans contre les déclarations du ministre de la Santé et appelant à l’accélération de la réalisation des projets programmés et au droit des habitants de Jelma à l’eau potable.

Selon les protestataires, le ministre de la Santé Imed Hammami avait annoncé, lors d’une séance à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), le report du projet de l’hôpital régional de Jelma à cause de l’incident de remblayage du puits de Souabia par les habitants de la ville.

L’Union locale du travail à Jelma a appelé à l’organisation d’une marche de protestation lundi 02 juillet et à une grève générale locale le 13 juillet en cas de non satisfaction des revendications des habitants portant notamment sur la construction de l’hôpital, la création d’une maison des services, d’un bureau de l’emploi et d’une section de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE).
Au mois de mai dernier, des affrontements ont éclaté un peu partout dans la délégation de Jelma après l’intervention des forces de l’ordre pour assurer le raccordement du puits de Souabia (à l’entrée sud de la délégation) au réseau de la SONEDE.

Les habitants refusent cette décision exigeant qu’on garantisse d’abord le quote-part d’eau potable pour la région ainsi que pour la zone destinée à la culture irriguée.
Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche avait indiqué, dans un communiqué, que le puits “Jelma 9” permettra “de garantir l’approvisionnement des habitants des délégations de Sidi Bouzid-ouest, Sidi Bouzid-est, Jelma, Ouled Haffouz et les zones avoisinantes et éviter les difficultés qui ont été enregistrées dans l’approvisionnement en eau potable durant les dernières années”.

par -

La Pharmacie centrale de Tunisie (PCT), centrale d’achat des médicaments pour tout le pays, a depuis deux mois un nouveau PDG. L’ancien a été changé en pleine crise de médicaments, mais ce n’est pas de lui que parlait le ministre Imed Hammami, lorsqu’il annonçait le 13 avril dernier sur une radio privée qu’une enquête était en cours sur un grand dossier de corruption au sein de la PCT. Ce dossier fait d’ailleurs suite à un rapport du CGF et l’enquête se poursuit encore.

Le dernier en date, Aymen Mekki, a ainsi hérité de l’unique centrale d’achat de médicaments en Tunisie d’un chiffre d’affaires moyen de plus de 1,3 Milliard DT, mais qui a terminé l’exercice 2017 avec un important déficit. Surtout, il a hérité de 440 MDT de dettes auprès des hôpitaux publics, dont 60 MDT auprès du CHU de Sfax, 37 MDT auprès de l’hôpital Charles Nicolle de Tunis et 9 MDT auprès de l’hôpital régional de Kasserine qui ne paie plus rien depuis janvier 2017. Dette aussi, de 440 autres MDT, auprès de la CNAM qui ne rembourse pas car elle n’est pas payée par les caisses sociales, défaut qui fait l’essentiel de son déficit.

En face, la PCT doit l’équivalent en devises, de la somme de 480 MDT à ses fournisseurs étrangers. Cette somme devrait même atteindre les 700 MDT d’ici la fin de l’exercice 2017. Impayée par ses clients tunisiens, qui sont les hôpitaux, les EPS, les CHU dont elle est l’unique fournisseur en médicaments, tant sur le marché local que de l’étranger, la Pharmacie Centrale de Tunisie est en état de cessation de paiement de ses fournisseurs. Les clients consomment en quelque sorte gratis ce que la PCT leur importe en devises. Et si les fournisseurs locaux pouvaient patienter ou étaient plus facilement payables, les laboratoires étrangers sont inflexibles et usent de tous les moyens de pression pour se faire rembourser, y compris les retards de livraisons et l’intox comme pour le cas des pilules contraceptives.

Ainsi, et contrairement à ce qui avait été dit, jusques et y compris par le ministre de la Santé, la Tunisie n’est pas black-listée, car la notion de black-list n’existe nulle part. «Il y a eu plutôt des assureurs, comme la Coface ou Euler-Hermès, qui assuraient les importations tunisiennes en médicaments auprès des laboratoires étrangers. Prétextant la mauvaise situation financière de la PCT, elles ont refusé l’assurance, ce qui oblige la PCT à agir par lettre de crédit, ce qui revient à un paiement au comptant selon les disponibilités de liquidités», explique Aymen Mekki pour Africanmanager.

  • Indisponibilité de certains médicaments certes, mais aucune indisponibilité de traitements

Pour l’instant, «l’effort se concentre actuellement, tant à la PCT (Pharmacie Centrale de Tunisie) qu’au ministère, sur la disponibilité des médicaments. Cela veut dire veiller à ce qu’il y ait toujours un traitement disponible pour toute maladie. On peut y arriver soit par médicament similaire, comme le générique, soit par un autre protocole. C’est ce qui fait qu’on s’en sort généralement bien jusqu’ici», indique ainsi notre source officielle. Et le nouveau PDG de la Pharmacie Centrale de Tunisie de d’affirmer, en réponse à ceux qui crient à tous ceux qui voudraient bien les entendre, que «ce que je peux assurer, c’est que nous disposons déjà et que nous disposerons toujours d’un traitement pour chaque maladie. Cela peut être par le médicament demandé, par médicament similaire ou par générique». C’est ainsi que le taux d’indisponibilité de traitement reste très faible et même impossible actuellement en Tunisie. Et Mekki de certifier même que «il n’y a pas de grande tension sur les médicaments des maladies chroniques. Là où nous avons un niveau d’alerte médicamenteuse assez important, c’est pour les médicaments des maladies rares et les produits importés pour ces maladies».

Toujours plus soucieux de calmer les tensions anticipatrices des malades et des clients, le premier responsable de la Pharmacie centrale en Tunisie admet l’indisponibilité de certaines marques de médicaments, mais pas l’indisponibilité de traitements pour toutes les maladies. Il explique, pour Africanmanager, l’indisponibilité de certaines marques par deux causes. «La première est qu’elles sont indisponibles au niveau international. La seconde est le non-paiement de certains laboratoires étrangers, par la PCT qui ne dispose pas d’argent».

  • Certains laboratoires font pression, par limitation de livraisons !

Aymen Mekki révèle même que «ces laboratoires font ainsi pression sur la PCT, en limitant les livraisons de certains médicaments. Ajoutez à cela les difficultés de planification de production chez certains fabricants tunisiens de médicament, suite à des difficultés financières propres qui les empêchent d’acheter la matière première». Ils sont 3 ou quatre dans ce cas, dont le laboratoire où l’Etat est actionnaire. Le PDG de la PCT n’en affirme pas moins que «malgré ses difficultés financières, la PCT a toujours payé les industriels tunisiens du médicament et ce sont les problèmes internes de certains d’entre eux qui créent des perturbations au niveau de la livraison et donc pour les malades ou les hôpitaux. Pour certains, nous avons appliqué la loi qui nous autorise à acheter ailleurs en faisant supporter la différence de prix sur le laboratoire défaillant. Mais ce n’est pas là la bonne solution. Nous tenons à acheter tunisien et en dinar tunisien. Nous avons un certain nombre de dossiers de ce genre que nous suivons. Certains laboratoires tunisiens s’étaient plaints en justice et cette dernière a donné raison à la PCT».

  • Tous les laboratoires étrangers seront payés, avant la fin 2018

Le 11 juin 2018, un CIM décidait l’injection de 500 MDT dans les caisses de la PCT. Les ministères des Finances, du Développement et de la Santé et la BCT, ont été chargés d’étudier les moyens de cette injection, ainsi que des procédures de mobilisation des ressources nécessaires et la définition des           montants à mobiliser et les lieux de cette mobilisation. «La situation des finances publiques tunisiennes étant ce qu’elle est, il se pourrait que la PCT sorte sur les marchés, local ou international, pour un prêt qui couvrirait ses besoins, avec la garantie de l’Etat», annonce le PDG de la PCT à Africanmanager. Pour cela, il faudra bien sûr attendre que l’ARP adopte le projet de loi ou de décret qui sera présenté par le gouvernement à cet effet.

Lors du même CIM du 11 juin, décision avait été prise de garantir à la PCT le versement de 50 MDT par mois, en paiement des médicaments livrés aux hôpitaux publics, «à l’exception des EPS et des CHU qui devront payer de leurs propres budgets», précise encore Aymen Mekki pour Africanmanager. Cette injection devrait permettre de soulager la situation de la PCT avec ses fournisseurs étrangers et y ramener un regain de crédibilité. Mais aussi soulager le marché local et le patient tunisien, qui sont actuellement sous stress. Ce qui est sûr, selon le PDG de la PCT, c’est que «le paiement des laboratoires étrangers se fera nécessairement avant la fin de l’année, comme s’y est clairement engagé le gouvernement lorsque nous avons rencontré les représentants de ces fournisseurs».

  • Dans 3 ans, la PCT atteindra l’équilibre financier et un prochain AOI au Dinar constant

Tout en essayant de gérer, à tête froide et de manière rationnelle et par un autre discours, la pénurie de certains médicaments en Tunisie, le PDG de la PCT met au point un nouveau Business plan (BP) qui puisse garantir le redressement financier de l’unique centrale d’achat nationale de médicament. Ce nouveau BP prévoit qu’en 2021, la PCT arrive à équilibrer les comptes, réalise ses premiers bénéfices en 2022 et dégage même assez de liquidités, en 2023, pour engager un plan d’exportation vers l’Afrique en partenariat avec le Cnip (syndicat des industriels de médicaments).

En attendant aussi, la PCT se penche désormais sur l’amélioration de la gestion du stock, action qui pourrait permettre un gain de 3 à 4 %. Cela deviendra possible à travers la prochaine numérisation de tout le secteur de la santé, du bon de commande de la PCT, à la gestion de ses stocks et ceux des hôpitaux, en passant par les polycliniques de caisses sociales où les détournements et les débordements ont fait l’objet d’un lourd rapport de la Cour des comptes. Le plan de numérisation a déjà été décidé par le dernier CMR du 11 juin 2018, suite à la visite du chef du gouvernement dans un hôpital de l’Ariana. Le ministre de la Santé a d’ailleurs requis 100 informaticiens pour ce grand projet et le gouvernement lui a donné accord pour une trentaine.

La PCT planche aussi sur la planification des achats en fonction de demandes planifiées des clients, pour éviter l’impact de la course aux commandes sur les prix des médicaments. Nouveauté dans ce domaine, le prochain lancement d’un appel d’offres international pour l’achat de médicaments ayant des similaires en Tunisie, au Dinar constant et payables en euros. Ce prochain appel d’offres international concernera une liste de plus de 70 produits.

par -

Le ministre de la santé, Imed Hammami, a déclaré, vendredi à la presse, qu’un conseil ministériel restreint se tiendra dans les prochains jours afin de prendre des mesures immédiates et efficaces pour faire face aux difficultés financières des structures de santé, y compris la pharmacie centrale, soulignant qu’une partie de ces difficultés est liée aux problèmes financiers du secteur public et de la caisse nationale d’assurance maladie en particulier.

S’exprimant en marge de l’inauguration d’une unité de réanimation en néphrologie pédiatrique à l’hôpital Charles Nicolle de Tunis, le ministre a ajouté que le conseil ministériel discutera, également, des solutions appropriées pour faire face à ces difficultés financières à moyen et long terme afin d’assurer la sécurité sanitaire du pays.

En ce qui concerne le limogeage jeudi, du directeur général de la pharmacie centrale, Moez Lidinallah Mokadem et la nomination d’Ayman Al-Mekki comme successeur, Hammami a déclaré que cette décision vise à conférer plus d’efficacité et de gouvernance dans le processus de gestion de la pharmacie centrale et de donner un nouveau souffle à cette institution afin qu’elle réponde aux attentes des Tunisiens.
Le ministre a souligné que tous les efforts se conjuguent afin de lutter contre la corruption au sein du ministère et dans toutes les institutions qui en relèvent, y compris la pharmacie centrale, ajoutant que tous les dossiers de corruption sont soumis à la justice.

“En tant que ministère de la Santé, notre mission ne consiste pas à diffamer les gens, mais ce qui peut être confirmé, c’est l’existence d’un grand dossier de corruption au sein de la pharmacie centrale”, a-t-il dit.

par -

Nous apprenons que le ministre tunisien de la Santé, Imed Hammami, a renvoyé l’ancien PDG de la Pharmacie Centrale de Tunisie et nommé à sa place Aymen Mekki. Ce changement intervient suite au scandale de la pénurie de certains médicaments, qu’Imed Hammami a niée et suite à la crise qui a éclaté chez le fournisseur national de médicaments, lequel avait frôlé le Blacklistage sur la liste des mauvais payeurs par les industriels internationaux du médicaments.

Le nouveau PDG est ingénieur général en qualité et métrologie, diplômé de l’Ecole Supérieure de Métrologie et de l’Ecole des Mines de Douai (France). Il a été, notamment, Directeur Général de l’INNORPI, Directeur Général du Conseil National d’Accréditation (TUNAC) et Directeur du programme National de promotion de la Qualité. Mekki travaillait, jusqu’à sa dernière nomination qui prendra effet à partir de demain, dans le domaine du conseil dans la région du Golfe arabique.

par -

Le ministre de la Santé, Imed Hammami, a indiqué lundi 12 mars 2018 que les jeunes médecins avaient refusé la signature d’un accord qui satisfait leurs différentes revendications.
Il n’y a plus de raison de poursuivre la grève qui menace le bon déroulement de l’année universitaire, a estimé Hammami.
Le ministre de la Santé a appelé dans une déclaration à la TAP, en marge de la réunion de la Commission de la réforme administrative, de la bonne gouvernance, de la lutte contre la corruption et du contrôle de gestion des deniers publics à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), les jeunes médecins à signer l’accord et mettre fin, immédiatement, à la grève dans les différentes facultés de médecine.
Hammami a également appelé les protestataires à reprendre les cours et ne pas bénéficier des prochaines vacances de deux semaines pour rattraper les cours ratés à cause d’une grève de près de 40 jours.
Le maintien de la grève affectera le déroulement du travail dans les structures sanitaires, a regretté Hammami.
L’accord soumis à la signature comporte une réponse favorable aux différentes revendications des jeunes médecins à l’exception de deux demandes à savoir celle relative à l’exemption du service civil et celle portant sur la rémunération des médecins stagiaires étrangers, a expliqué Hammami.
Ces deux demandes relèvent des prérogatives des ministères de la Défense et des Finances, a précisé la même source, affirmant que le ministère de la Santé s’est engagé à signaler cette question auprès des deux parties concernées dans le but de satisfaire les revendications des jeunes médecins protestataires.
Le statut spécifique des stagiaires internes et résidents en médecine a été publié dans le JORT le 09 mars 2018, a rappelé Hammami.

par -

La crise dans le secteur de la santé joue les prolongations depuis le 14 janvier 2011, mais elle a commencé bien avant ; et tout ce qui a été fait ces dernières années pour tenter de l’enrayer n’a eu aucun effet. Le malaise des blouses blanches est profond et tenace, du fait de la hausse croissante des incivilités et la montée de la violence dans les établissements de santé, des conditions de travail dont le personnel soignant se plaint de plus en plus, notamment le manque criant d’équipements à la hauteur des besoins et sollicitations, surtout dans les régions de l’intérieur, etc. C’est tout cela qui s’explique le départ massif des médecins chevronnés, et parmi eux des grands pontes dans leurs domaines, vers des cieux plus cléments. Un phénomène devant lequel le ministre de la Santé, Imed Hammami, a avoué son impuissance, la Tunisie ne pouvant pas rivaliser avec les offres faites à l’étranger. Alors le département a décidé de tenter de sauver les meubles en mettant le curseur sur les jeunes médecins et internes que l’Occident ne nous a pas encore “piqués”. C’est la raison pour laquelle la grogne des jeunes praticiens ou en formation a eu cette résonance, et c’est ce qui explique aussi que le ministre soit si inconfortablement assis depuis que les blouses blanches battent le pavé…

Hammami a indiqué lundi 05 mars 2018 que le statut spécifique des stagiaires internés et résidents en médecine sera publié dans le JORT, le 9 mars 2018, conformément aux discussions entre les différentes parties lors des séances de dialogue tenues en mois de décembre dernier.
Il a ajouté, dans une déclaration sur les ondes de la radio Shems FM, que le maintien du diplôme national de docteur en médecine séparément et indépendamment du diplôme de spécialiste, est une question académique et s’inscrit dans le cadre du programme de la réforme du système sanitaire lancé depuis 2011.
Il convient de rappeler qu’une réunion se tient depuis lundi matin au ministère de la Santé avec les parties intervenantes dans le but d’examiner les différentes revendications des jeunes médecins, selon les déclarations de Hammami.

Les médecins stagiaires résidents et internes ainsi que les étudiants en médecine avaient lancé un préavis de grève générale nationale de dix jours à partir du lundi 12 mars en réponse à un appel à la grève lancée par l’organisation tunisienne des jeunes médecins.
Dans son préavis de grève, l’organisation explique que ce mouvement de protestation national sera observé en réaction au non-respect du ministère de la Santé de ses engagements puisque le statut des médecins internes et résidents n’a pas encore été publié à ce jour.
Les protestataires estiment que le département de la santé n’a pas tenu compte des revendications des médecins stagiaires résidents, internes et étudiants en médecine concernant plusieurs points comme la séparation du diplôme national de docteur en médecine du diplôme de spécialité, le service civil et l’inégalité au niveau de la rémunération entre les médecins tunisiens et les médecins étrangers formés en Tunisie.
L’organisation a également souligné son attachement à l’application du procès d’accord signé le 26 février 2018 et à l’ensemble de ses revendications.

A noter qu’une réunion s’est tenue samedi dernier entre le ministre de la Santé, les doyens des facultés de médecine et les présidents des comités médicaux dans les établissements publics de la santé à l’issue de laquelle il a été décidé de charger les doyens des facultés de négocier avec les parties en relation avec l’aspect pédagogique pour mettre en place une feuille de route et intégrer des modifications dans le décret-loi gouvernemental relatif à la réforme du système d’enseignement de la médecine, outre la formation d’une équipe qui sera chargée de simplifier les procédures liées à la rémunération des médecins étrangers et les conditions d’exemption du service civil.

TAP

par -

Selon une information, rapportée par «Maghreb Confidentiel », le ministre tunisien de la santé, Imed Hammami, «ne semble guère pressé de relancer le contrat d’IHG (International Hospitals Group). Il chercherait même à le supplanter par un projet financé par la Corée du Sud, ce qui ferait la joie de Daewoo». La même source rapporte que le groupe britannique avait pourtant «paraphé un accord pour la conception, la construction et l’équipement de deux hôpitaux pluridisciplinaires à Gabès et Béja avec la ministre de la Santé d’alors, Samira Merai-Friaa (…) en marge de la conférence Tunisia 2020, le 30 novembre 2016″ et que ce dossier «s’est ensuite enlisé dans les couloirs de l’administration» avec le départ de Merai-Friaa du gouvernement. Nous avons, de notre part, essayé de connaitre le sort du projet d’IHG, en contactant le ministre Hammami par voie téléphonique (portable et professionnel). Ce dernier est aux abonnés absents.

par -

La grève de trois jours observée par l’organisation tunisienne des jeunes médecins est exagérée“, a estimé mardi le ministre de la Santé, Imed Hammami, soulignant que le ministère a satisfait toutes les revendications des jeunes médecins qui relèvent de son domaine d’intervention.
Dans une déclaration aux médias en marge de sa participation au démarrage de la deuxième phase du dialogue sociétal sur les politiques, les stratégies et les plans nationaux de santé, le ministre a précisé que les jeunes médecins sont en grève en réaction à la non satisfaction de leurs revendications par le ministère de l’Enseignement supérieur.
A noter que l’organisation tunisienne des jeunes médecins a lancé le 04 février dernier un appel aux jeunes médecins, externes, internes et résidents pour participer, ce mardi 06 février, à une assemblée générale dans les quatre facultés de médecine pour discuter trois thèmes importants qui sont la réforme des études médicales, le statut des internes et résidents et le service civil et ce, dans le cadre de la grève nationale observée à partir d’aujourd’hui.

par -

C’est un ministre de la Santé très inquiétant qu’on a vu hier lundi 29 janvier 2018 dans la soirée sur le plateau de Myriam Belkadhi, sur Al Hiwar Ettounsi. Imed Hammami a commencé par la grippe A, un danger sous-estimé, selon lui. “Le virus H1N1 a causé jusqu’à aujourd’hui 60 décès et ce n’est pas fini !», a-t-il asséné.
Il a indiqué que l’état d’urgence sanitaire a été déclaré depuis le 11 décembre2017. «Nous avons mis en place un plan de communication et de sensibilisation et il y a présentement une cellule de crise qui scrute l’épidémie», a fait savoir le ministre, qui a suggéré aux pèlerins de se faire vacciner.

D’après lui ce virus, «qui n’est pas mortel» systématiquement, nuit plus aux femmes enceintes, aux diabétiques et aux personnes affectées par l’obésité. «Ils doivent se faire vacciner», a-t-il lâché, avant d’ajouter : «Nous sommes actuellement en phase de repli du nombre de contaminés mais ce n’est qu’en mars que l’épidémie sera maitrisée. Il faut aussi souligner que le fléau est mondial».

Par ailleurs Hammami a évoqué la nouvelle loi qui va régenter le secteur. «C’est une loi révolutionnaire qui va instaurer la démocratie sanitaire. Avec ce nouveau texte, le médecin pourra pratiquer plus aisément ; de nouveaux concepts ont été introduits, tel que l’accident médical».
Il est aussi question de faciliter les procédures et de mettre en place un fonds qui permettra de donner tous leurs droits aux patients, des initiatives de nature, selon le ministre, à rétablir la confiance entre médecins et patients.

Autre sujet sur lequel le ministre de la Santé a interpelé : La fuite de cerveaux, qui fait de sacrés dégâts. Hammami a fait part de son inquiétude et a confessé que l’Etat n’a pas les moyens aujourd’hui d’empêcher les médecins de prendre le large, notamment les seniors (qui représenteraient 16%). Le gouvernement va donc mettre le paquet sur les «juniors». Le ministre est d’avis que des mesures telles que le fait de contraindre les jeunes médecins à servir au moins 3 ans dans le pays d’origine sont des solutions.
Enfin il a reconnu que son département «ne fonctionne pas correctement”

par -

Le ministre de la Santé, Imed Hammami a assuré, lors de son passage, ce mercredi 17 janvier 2018, sur Shems Fm, que la mesure annoncée récemment par le gouvernement et portant sur la gratuité des soins médicaux ne va pas concerner tous les chômeurs et qu’une liste nominative des personnes qui vont bénéficier de cette mesure sera préparée durant le premier trimestre de cette année.

Imed Hammami a tenu en outre à préciser que cette nouvelle mesure coûtera à l’État 500 mille dinars, sans cacher l’existence de difficultés pour trouver les financements nécessaires.

Il est à rappeler à ce propos que le conseil ministériel tenu, le 14 janvier dernier, à Dar Dhiafa, à Carthage, sous la présidence du Chef du gouvernement, Youssef Chahed, a annoncé un ensemble de mesures en faveur des familles à revenu limité et des sans emploi, à savoir; l’instauration, à partir du 1er avril 2018, de la gratuité des soins médicaux au profit des jeunes chômeurs, l’augmentation de 20% de l’allocation attribuée aux familles défavorisées, en la portant de 150 à 180 ou à 200 dinars, en fonction du nombre des membres de chaque famille, l’augmentation à 180 dinars du montant de la pension de retraite minimale mensuelle, le doublement du montant de l’allocation attribuée aux enfants porteurs de handicap parmi les enfants des familles nécessiteuses et la création d’une Caisse de crédit logement au profit des catégories à revenu variable.

par -

Né le 19 avril 1964 à Béni Khalled, Imed Hammami est élu le 23 octobre 2011 à l’Assemblée constituante dans la deuxième circonscription de Nabeul, et siège au sein du groupe parlementaire d’Ennahdha. Il préside alors la commission des collectivités publiques, régionales et locales, chargée de rédiger le chapitre 7 de la nouvelle Constitution. Il est aussi membre de la commission de coordination et de rédaction de la Constitution.

En 2015, il devient porte-parole d’Ennahdha. Le 27 août 2016, il prend ses fonctions de ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle dans le gouvernement de Youssef Chahed. Il est secondé par une secrétaire d’État, Sayida Ounissi.

Le 6 septembre 2017, il prend le portefeuille de l’Industrie. Le 18 novembre, il est nommé ministre de la Santé publique, succédant à Slim Chaker, décédé suite à une attaque cardiaque.

par -

Né en août 1965, Slim Feriani est titulaire d’un MBA (1989) et d’un PhD (1995) en finance, investissement et finance internationale à l’université George-Washington ; il est d’ailleurs professeur de finance internationale dans cette université de 1989 à 1996. Il avait auparavant obtenu une maîtrise en finances à l’Institut supérieur de gestion de Tunis.

De 1997 à 1999, Slim Feriani est analyste pour la région MENA au sein de la société Nomura International à Londres. Il travaille ensuite de 2000 à 2004 pour Martin Currie Investment Management à Édimbourg, où il est administrateur, directeur et gestionnaire senior de fonds spécialisés dans les marchés émergents ainsi que directeur de l’investissement dans le secteur des mines et ressources naturelles. De 2005 à 2014, il occupe les fonctions de président du conseil d’administration, PDG et président du comité d’investissement de Advance Emerging Capital à Londres. Il est par ailleurs président du conseil d’administration et du comité d’investissement de la Gulf Central Agency Asset Management à Londres à partir de 2015.

Il est nommé le 3 février 2017 comme PDG de la Banque de financement des petites et moyennes entreprises puis, en septembre de la même année, comme secrétaire d’État auprès du ministre de l’Industrie et des PME. Le 18 novembre, il est nommé ministre de l’Industrie et des PME en remplacement d’Imed Hammami, nommé ministre de la Santé publique.

Il est membre de Nidaa Tounes depuis le 16 novembre 2017.

par -

C’est désormais officiel, le remaniement ministériel partiel, en vertu duquel ont été nommés MM. Imed Hammami au ministère de la Santé et Slim Feriani, au ministère de l’Industrie et des Petites et Moyennes Entreprises (PME), a été validé lors d’une plénière tenue ce vendredi 24 novembre 2017 à l’ARP.

Slim Feriani et Imed Hammami ont obtenu chacun 130 voix.

Il est à rappeler à ce propos que le chef du gouvernement a effectué le 18 novembre dernier un remaniement ministériel partiel, plaçant Imed Hammami à la Santé et Slim Feriani à l’Industrie et aux PME. Une décision qui vient suite au décès de l’ancien ministre de la Santé, Slim Chaker…

par -

La séance consacrée au vote de confiance aux deux ministres nommés après le remaniement ministériel partiel, récemment effectué par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, vient de démarrer, à l’ARP.

Rappelons que Youssef Chahed a effectué le 18 novembre dernier un remaniement ministériel partiel, en vertu duquel ont été nommés MM. Imed Hammami, au ministère de la Santé et Slim Feriani, au ministère de l’Industrie et des Petites et Moyennes Entreprises.

A noter que les nouveaux ministres doivent obtenir la majorité des voix des membres du Parlement (109 voix).

FOCUS 🔍

Comme chaque année et pour la 8ème fois consécutive, Orange Tunisie a organisé son Orange Summer Challenge (OSC), le rendez-vous incontournable des jeunes technophiles,...

Le meilleur des RS

La loi antiraciste vient d'être votée par le Parlement, avec son lot de sanctions qui en refroidit plus d'un (fortes amendes et même peine...

INTERVIEW

Slim Feriani, le ministre de l'Industrie et des PME et de l'Energie par intérim, a récemment accordé à Africanmanager une interview exclusive où il...

AFRIQUE

Africa Oil Week (www.Africa-OilWeek.com), le premier Sommet international pour le secteur pétrolier et gazier africain, se déroulera au Cap en Afrique du Sud du...

Reseaux Sociaux

SPORT