Tags Posts tagged with "Imed Hammami"

Imed Hammami

par -

Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Imed Hammami, a déclaré hier jeudi 6 juillet 2017 dans la soirée, sur Mosaïque FM, que 100 personnes seront embauchées dans les sociétés pétrolières de Tataouine. Il a indiqué que le concours de recrutement sera organisé ce 10 juillet.

Hammami a ajouté que d’autres sélections de ce type auront lieu en septembre et en octobre 2017 pour 300 embauches supplémentaires. Enfin il a précisé qu’à terme 1000 emplois seront créés de la sorte en 2017 et 500 en 2018.

par -

Le ministre de la Formation Professionnelle et de l’Emploi, chargé du dossier de Tataouine, Imed Hammami a souligné, mardi 6 juin 2017, que les appels à la nationalisation des ressources pétrolières “n’ont aucun sens” dans la mesure où “ces ressources appartiennent au peuple tunisien depuis l’indépendance”.
“Après les 64 mesures annoncées le 27 avril dernier à l’issue de la visite du chef du gouvernement dans le gouvernorat de Tataouine, le gouvernement se trouve aujourd’hui dans l’incapacité de présenter d’autres propositions en faveur de cette région “, a-t-il encore ajouté, lors d’une cérémonie d’investiture du nouveau gouverneur, Adel Ouerghi.
“L’arrêt de la production du pétrole va entraîner le chômage de milliers d’ouvriers et aggraver le déficit de la balance commerciale. Dés lors, l’Etat sera contraint d’importer les hydrocarbures”, a-t-il prévenu.
Le ministre a fait savoir que la production des hydrocarbures dans la région a connu une baisse de 50%, soulignant que les compagnies pétrolières ne produisent plus que près de 20 mille barils par jour.
Il a par ailleurs soutenu que le gouvernement est résolu à mettre en œuvre toutes les décisions annoncées par le chef du gouvernement le 27 avril dernier et le 15 mai dernier relatives notamment au recrutement de 50 mille chômeurs dans les compagnies pétrolières et 500 mille autres l’année prochaine. Il s’agit également de créer 1000 postes d’emploi dans les sociétés de l’environnement et du jardinage et de créer un fonds de soutien au développement de Tataouine avec une enveloppe de 50 millions de dinars.
A l’issue de la cérémonie, une réunion s’est tenue entre le ministre et les représentants de la société civile, pour discuter des moyens possibles d’améliorer la situation dans la région. Les participants à cette réunion ont déclaré au correspondant de la TAP que cette réunion a pour objectif de trouver des solutions pour débloquer cette situation.

par -

Le ministre de la Formation Professionnelle et de l’Emploi Imed Hammami s’est entretenu, lundi 30 mai 2017, avec l’ambassadrice du Mali à Tunis Diakité Fatoumata N’diaye au sujet des perspectives de coopération bilatérale dans ce domaine.
Le ministère travaille actuellement sur l’installation de deux centres de formation professionnelle au Mali en se basant sur l’expertise et les compétences tunisiennes, indique-t-il dans un communiqué.
L’ambassadrice du Mali a souligné, lors de l’entretien, la disposition de son pays à renforcer davantage la coopération avec la Tunisie dans ce domaine, saluant la renommée des compétences tunisiennes au niveau mondial.
Imed Hammami a pour sa part mis en exergue l’importance du développer le partenariat sud-sud et de consolider la coopération avec les pays africains, et notamment le Mali, au service des intérêts des deux parties.
Il a dans ce sens évoqué l’activation du mémorandum d’entente signé en avril dernier à l’occasion de la visite du Chef du gouvernement au Mali et portant sur l’apport d’un soutien technique par le biais d’experts et de spécialistes en formation tunisiens, l’élaboration de programme de formation et la formation des formateurs.

par -

Mohamed Ben Salem, député d’Ennahdha, n’a pas raté son compagnon de route Imed Hammami, nahdhaoui également et ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, suite à ses déclarations, pour le moins hâtives, sur le décès du manifestant survenu à Tataouine. Ben Salem a déclaré sur Cap FM ce mardi 23 mai 2017 que le manifestant «n’a pas été piétiné, comme l’a affirmé Imed Hammami sans vérifier ses propos», mais a été percuté par un véhicule des forces de l’ordre qui faisait une marche arrière pour ne pas se frotter aux protestataires d’El Kamour. «C’est cette version qui a été servie par le ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub. L’affolement des forces de l’ordre prouve d’ailleurs qu’elles manquent d’expérience et cela provoque des drames», a ajouté l’élu d’Ennahdha.

Pour rappel, Hammami avait soutenu hier lundi 22 mai 2017, à chaud, avant même les conclusions du médecin légiste, que «le protestataire mort à Tataouine a été piétiné dans une bousculade par ses camarades qui avaient pris la direction du district de la police pour l’incendier».

Par ailleurs Ben Salem a dit que le gouvernement a le droit et même le devoir “de protéger les sites de production en stoppant les manifestants». Il a ajouté que l’équipe de Youssef Chahed doit s’armer pour contrer “les agendas politiques» de ceux qui oeuvrent pour sa chute. Toutefois il a souligné que «dans son propre camp, Youssef Chahed a, au moins, 5 à 8 personnes qui veulent sa perte».

par -

Imed Hammami, ministre de l’Emploi, a déclaré ce lundi 22 mai 2017 sur Mosaïque fm que 1200 protestataires à Tataouine ont voté pour la levée du sit-in de Kamour, alors que 250 autres ont rejeté cette décision et se sont dirigés vers la station de pompage du pétrole pour bloquer l’activité.

Imed Hammami a déclaré qu’un manifestant, Anouar Sekrafi, est mort piétiné, ce lundi 22 mai, dans une bousculade.
Autre son de cloche du correspondant de Jawhara FM à Tataouine, il a affirmé que l’homme a été percuté par une voiture de police. Blessé, il aurait été transporté à l’hôpital régional où il aurait succombé à ses blessures. Affaire à suivre donc…

par -

Le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Imed Hammami a présenté, lundi 15 mai 2017, lors d’une réunion avec les représentants di sit-in d’El Kamour à Tataouine une nouvelle proposition gouvernementale.

La nouvelle proposition du gouvernement porte sur le recrutement  sur 1000 recrutements dans les sociétés pétrolières à partir de juin 2017, 500 autres recrutements avant fin 2018, 1000 recrutements dans les sociétés environnementales et 1000 recrutements supplémentaires à partir de janvier 2018.

Le gouvernement propose également aux sit-inneurs d’El Kamour, la création d’un fonds de développement régional de de 50 millions de dinars annuels. En cas d’accord, le sit-in d’El Kamour sera levé dans les prochains jours.

par -

Quand l’annonce du lifting de l’équipe de Youssef Chahed est tombée, ça ne nous a pas étonné. D’abord parce nous l’avons ébruité ici même, dès le 16 février 2017, sur la base d’informations que la garde rapprochée du chef du gouvernement avait pris soin, et nous insistons sur ce point, de souffler à l’oreille des journalistes de Jeune Afrique. Ensuite parce qu’on voyait bien, avant même notre article, que l’idée de débarquer le désormais ex-ministre de l’Education nationale, Néji Jalloul et l’ex-patronne des Finances, Lamia Zribi, démangeait fortement Chahed, pour moult raisons. La première étant, c’est notre hypothèse, du moins pour Jalloul, de faire une offrande à l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) pour acheter une non moins hypothétique paix sociale sans laquelle aucun programme de réformes, de relance économique ne tient la route une seconde, notamment dans les régions où on a beaucoup de mal à venir à bout de l’éruption sociale. Mais Chahed a dû temporiser, et même reculer à certains moments car éjecter Jalloul, un poids lourd, au sein du gouvernement – son ministère a le budget le plus gros -, aux yeux de l’opinion publique et dans son propre parti, n’a pas été chose aisée. Elle ne l’est toujours pas quelques jours après ce fracassant remaniement, au regard des déflagrations médiatico-politiques de cette affaire, en Tunisie et même en France. Encore une mauvaise publicité pour notre pays.

Par ailleurs le chef du gouvernement a été contraint de retarder les échéances car Jalloul est coriace. Le bonhomme, en fin communiquant et stratège qu’il est, s’est drapé avec sa popularité pour ameuter les médias, arguer de son bon droit à mener des réformes sur lesquelles tous ses prédécesseurs ces dernières décennies se sont cassés les dents et a même osé lier son sort à celui de Chahed : Je suis venu avec lui, je partirai avec, grossièrement traduit. Et dernièrement, plus combatif que jamais, il a redit qu’il avait l’intention de rester à son poste au moins jusqu’en 2019, date des élections générales. Tout cela pour dire qu’il a vendu chèrement sa peau, avec un boucan d’enfer, gênant Chahed jusqu’au bout et l’obligeant à sortir du bois, à découvert, pour l’immoler publiquement. Une manoeuvre très habile, très loin de la docilité de l’ancien ministre de la Santé, Saïd Aïdi, qui a accepté, sans livrer bataille, de mettre sa tête sur le billot pour être sacrifié par Chahed, pour les mêmes raisons que Jalloul : Une improbable paix sociale, avec la même organisation, l’UGTT. L’histoire se répète…

Mais à y regarder de plus près, cette issue était prévisible. Le bras de fer entre Jalloul et les syndicats a été long, violent ; néanmoins même au plus fort de la crise, alors que tout le monde guettait son apparition pour soutenir son ministre, Chahed ne l’a jamais fait, du moins publiquement. L’attente devenait lancinante. Et quand Chahed a daigné en parler, lors de son entretien avec la télévision nationale, le 16 avril 2017, c’était pour dire «c’est moi qui l’ai nommé, c’est moi qui le renverrai, dans un jour, dans un mois ou dans une année». A partir de ce moment les choses étaient pliées, c’était juste une question de temps. Et les réactions plus que timorées de son parti, qu’il partage avec Jalloul, Nidaa Tounes, confortent le chef du gouvernement dans ses choix, aussi discutables soient-ils. A part les cris d’orfraie de Hafedh Caïd Essebsi et de Borhen Bsaies, petits cris du reste, qui plus est sur leurs pages Facebook, Nidaa Tounes n’a pas moufté face à l’éviction de l’un des siens, et pas des moindres. Et les militants, abasourdis, médusés, sans doute émoussés par toutes les tuiles qui leur sont tombées sur la tête depuis le retrait de Essebsi père, regardent ça sans broncher, hagards, groggy, tétanisés. Mais c’était sans compter sur la pugnacité de Jalloul, qui a distribué des coups après son lâchage par son état-major. Et ce ne sera pas son dernier coup de sang…

Les intouchables, et les autres…

Jalloul est monté au front pour dire tout haut ce que beaucoup de responsables de son parti chuchotent ou se disent derrière les murs : Chahed n’a pas osé s’attaquer aux poulains du mouvement Ennahdha, le ministre du Commerce et de l’Industrie, Zied Ladhari et le ministre de l’Emploi, Imed Hammami. Pourtant les motifs ne manquent pas, notamment pour le premier. Bon, nous n’allons pas lui mettre sur le dos, à lui tout seul, l’épineux problème du déficit de la balance commerciale de la Tunisie, ce serait malhonnête intellectuellement, mais on s’autorise à dire que Ladhari n’a jusqu’ici sorti de son chapeau aucune piste, et encore moins des solutions pratiques, pour stopper l’hémorragie. Et quand il a fait une sortie dernièrement, c’était pour défendre, une énième fois, les produits turcs, responsables en grande partie des malheurs de la Tunisie. Quand on ose crier sur les toits que la Turquie a une vraie stratégie commerciale et que ses produits sont compétitifs, car de qualité et pas chers, alors qu’on ne peut pas en dire autant pour ceux de la Tunisie, cela mérite, à tout le moins, d’être convoqué par le chef du gouvernement pour être recadré. L’ex-ministre des Finances elle l’a été, et même plus, suite à sa sortie sur le glissement du dinar. On voit bien la différence de traitement !

Idem pour le ministre de l’Emploi. Certes lui aussi on ne peut pas lui coller tous les malheurs du pays en la matière, les emplois dépendant du redécollage de l’économie, du réveil de tous les secteurs, mais on a au moins le droit de dire qu’il ne brille pas particulièrement par sa capacité à imaginer des solutions pour les chômeurs. Il y a bien “le Contrat de la Dignité”, dont il ne cesse de faire, très ardemment d’ailleurs, la promotion, mais primo ce plan n’est pas sorti de sa tête, secondo de toute façon il ne suffira pas à soigner un mal endémique. Il en faudrait des tonnes des programmes de ce type, les caisses publiques n’en ont pas les moyens, et le tissu entrepreneurial privé est trop laminé pour absorber les vagues de diplômés. Mais, encore une fois, Hammami n’est pas responsable de tout cela, ce que nous cherchons à dire c’est qu’il n’y a pas plus de raisons objectives de le maintenir au gouvernement que Jalloul ou Zribi. Pourquoi ces derniers ont été éjectés alors que Chahed ne pipe pas mot sur Hammami et Ladhari ? La réponse est à trouver dans la déliquescence avancée de Nidaa Tounes et, à contraroio, dans la cohésion, du moins apparente, de son compagnon, Ennahdha…

Un contexte politique chaotique

Nidaa Tounes, sorti majoritaire des dernières législatives, il faut le rappeler, s’est tellement mal débrouillé, à coups de querelles intestines et du fait de l’absence criante de leadership éclairé, que son socle parlementaire s’est étiolé, au point de se faire damer le pion par Ennahdha. Résultat des courses : Le parti que les électeurs avaient éjecté par la porte est revenu par la fenêtre. Et il ne s’est pas contenté de cela, il revendique désormais haut et fort la majorité, au Parlement et ailleurs, et donc clame son droit à dire son mot sur les grandes orientations qui président aux destinées du pays. Il s’est même autorisé à siffler la fin des velléités de Chahed en affirmant qu’il n’y aurait pas un autre remaniement en juin, sans doute parce qu’il pressent que le couperet du locataire de la Kasbah pourrait s’approcher de trop près de ses poulains, Ladhari et Hammami. Le chef du gouvernement va-t-il se plier à cette quasi injonction de l’état-major d’Ennhdha ? On verra bien, en attendant les nidaïstes sont en train de tester, douloureusement, toutes les limites d’une coalition de partis au pouvoir et découvrent, chaque jour un peu plus, que leurs dirigeants sont pieds et poings liés devant les nahdaouis. La preuve en est la cour assidue que fait le président de la République, Béji Caïd Essebsi, au leader d’Ennahdha, Rached Ghannouchi, pour qu’il bénisse son très controversé projet de réconciliation économique et financière.

La médiocrité de certains dirigeants de Nidaa Tounes n’a d’égal que leur acharnement à couper toutes les têtes qui pourraient faire de l’ombre à Essebsi fils. L’ancien secrétaire général du parti, Mohsen Marzouk en sait quelque chose. Le sort de Jalloul nous fait dire qu’il n’incommodait pas que Chahed, il est aussi un problème pour les siens, qui l’ont regardé “périr” sans lever le petit doigt. Mais, si on veut faire un peu de prospective, les électeurs pourraient se rappeler du seul ministre qui est venu avec un programme de réformes et qui a commencé à le dérouler avec une rapidité stupéfiante, au point de désarçonner les enseignants, plus habitués à un train de sénateur et à des pratiques que personne n’a osé contester jusqu’ici (les cours sups dans les arrière-cours et les garages, par exemple). Nidaa Tounes est actuellement un champ de ruines et tout porte à croire, si le changement de cap n’intervient pas très rapidement, que les prochaines échéances électorales seront une hécatombe pour le parti, surtout en présence d’alternatives comme Badil de Mehdi Jomaa. S’il ne doit en rester qu’un, à Nidaa Tounes ou ailleurs, ce pourrait bien être celui qui a refusé un portefeuille ministériel alors que l’usage veut, en Tunisie ou même dans d’autres démocraties, qu’on accepte le poste avant même de savoir de quoi il s’agit, si on ne fait des pieds et des mains pour l’avoir, même si on n’y est pas utile et si on n’en a pas la carrure…

par -

Le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Imed Hammami, a indiqué que le gouvernement a pris plusieurs mesures en faveur du gouvernorat de Tataouine en attendant les solutions qui seront présentées par le prochain conseil des ministres.

Lors de son passage, ce lundi 17 avril 2017 sur les ondes de Shems Fm, le ministre a aussi annoncé que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, se rendra prochainement dans le gouvernorat de Tataouine dans le cadre d’une série de visites de terrain.

Le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle a aussi présenté plusieurs décisions du gouvernement à savoir, le recrutement de 500 personnes dans la société environnementale ainsi que l’application d’un quota de 70% en faveur des jeunes de la région en matière de recrutement dans les sociétés installées dans le gouvernorat de Tataouine.

Concernant sa visite à Tataouine après les protestations des jeunes chômeurs, Imed Hammami a indiqué, à la même source, que c’était une réussite et la preuve la réouverture des routes et la reprise des cours dans les écoles.

par -

Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Imed Hammami, a déclaré ce lundi 6 février 2017 sur la chaîne Nessma tv que la Tunisie est classée première en Afrique au niveau de la formation professionnelle.

Et d’ajouter que son département œuvre davantage afin de développer le secteur en question, affirmant qu’une stratégie de communication et un programme de restructuration seront bientôt lancés.

par -

Le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Imed Hammami a indiqué dimanche, 8 janvier 2017, que son département soutient toutes les initiatives venant de partis ou d’organisations qui encouragent l’initiative privée et incitent les jeunes à créer leurs propres projets.
Prenant part aux travaux de la 2e conférence régionale des députés d’Ennahdha représentant Ben Arous tenue ce dimanche à Mégrine, Imed Hammami a ajouté que toute initiative ouvrant des perspectives devant les jeunes et appuyée par les partis, n’est autre qu’une action de soutien aux efforts du gouvernement qui s’emploie à cultiver une mentalité d’entrepreneur à laquelle doivent s’associer toutes les parties pour promouvoir l’emploi.
Le gouvernement, a-t-il dit, a consacré une enveloppe estimée à 250 millions de dinars dans le budget 2017 pour impulser l’initiative privée et dont bénéficieront les propriétaires de petits et moyens projets et les personnes désirant créer leurs propres projets notamment dans les secteurs de l’agriculture, des TIC, des énergies renouvelables et des services.
L’initiative “Demain je lance mon projet”, thème de la conférence régionale des députés d’Ennahdha de Ben Arous a été l’occasion d’annoncer les résultats concernant les projets retenus suite à l’organisation d’un concours d’appel à idées de projets qui bénéficieront d’un accompagnement personnalisé. Près de 15 idées de projets ont été sélectionnées sur un total de 45 propositions présentées au concours.

par -

La Tunisie occupe la première place dans la liste des pays africains répondant aux normes internationales relatives aux normes de qualité, a souligné, mardi, le ministre de la Formation Professionnelle et de l’Emploi, Imed Hammami.
A l’occasion du renouvellement de la remise de la certification “ISO 9001” au Centre National de Formation Continue et de Promotion Professionnelle (CNFCPP), Imed Hammami a estimé que la situation économique actuelle invite à la généralisation de la certification “ISO 9001” à l’ensemble des services du ministère, et à inciter toutes les institutions à y adhérer, le but étant de garantir des indicateurs encourageants au niveau de la productivité, pour stimuler l’investissement.
Dans ce contexte, Hammami a considéré que le renouvellement de la remise de la certification “ISO 9001” de la CNFCPP est une réalisation exceptionnelle résultant des efforts du centre durant des années, dans l’objectif d’instaurer une relation interactive avec ses clients.
Il a, en outre, précisé que le CNFCPP a démarré la mise en application du projet concernant la révision du système de la formation continue afin d’améliorer sa rentabilité auprès des entreprises et des partenaires professionnels et sociaux.
De son côté, Nabil Béchir, directeur général de l’Institut National de Normalisation et de la Propriété Industrielle (INNORPI) a fait savoir que la norme “ISO 9001” est la norme la plus utilisée dans le monde, affirmant qu’elle est adoptée par plus de 1.5 million d’utilisateurs.
“L’adoption de cette norme instaure une dynamique dans le domaine de l’amélioration de la performance des institutions publiques et privées”, a-t-il expliqué.
La norme “ISO 9001” est une norme publiée par l’Organisation internationale de normalisation, depuis 1987. Elle définit les exigences pour la mise en place d’un système de management de la qualité pour les organismes souhaitant améliorer en permanence la satisfaction de leurs clients et fournir des produits et services conformes.

par -

Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Imed Hammami, a affirmé, lors de son passage ce mardi 4 octobre 2016 sur Mosaïque Fm, que tout recrutement au sein de la fonction publique n’est plus possible et qu’il faudra attendre 4 ou 5 ans.

Le ministre a par ailleurs indiqué que l’État va présentement favoriser le secteur privé et ce, à travers l’encouragement des initiatives privées ; il a précisé que l’Etat consacrera 5 caisses au financement des projets privés.

Selon ses déclarations, le ministère se chargera d’encadrer les jeunes ayant des idées de projets, et donnera même des pistes à ceux qui n’en ont pas.

par -

Imed Hammami, qui vient d’être nommé ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, est né le 19 Avril 1964 à Beni Khalled du gouvernorat de Nabeul.
Titulaire d’un diplôme d’ingénieur à l’Ecole Nationale des Ingénieurs de Tunis (ENIT), Imed Hammami a été élu en 2011 à l’Assemblée nationale Constituante (ANC), où il a présidé la commission chargée de la rédaction du chapitre 7 de la Constitution Tunisienne. Il était également membre de la commission de coordination et de rédaction de la Constitution.
Hammami est porte-parole du Mouvement Ennahdha depuis 2015.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

AFRIQUE

SPORT

Reseaux Sociaux