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Indonésie

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Le 15 novembre 2018, l’agence d’information officielle «TAP» annonçait que «lors d’une cérémonie officielle organisée, jeudi au palais de Carthage, le président de la République, Béji Caïd Essebsi a remis ses lettres de créance au nouvel ambassadeur de Tunisie à Jakarta, Riadh Dridi. Selon un communiqué de la présidence de la République, la cérémonie s’est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères, Khemaïes Jhinaoui». Deux jours plus tôt, le 12 novembre 2018, le Cepex annonçait dans un communiqué que «dans le cadre du renforcement de la coopération entre le CEPEX et les représentations diplomatiques tunisiennes à l’étranger, M. Mohamed Lassâad Labidi, PDG du Cepex, a reçu ce matin Son Excellence Mr Riadh Dridi, ambassadeur de Tunisie à Jakarta (Indonésie)».

Le «nouvel» ambassadeur exerçait-il déjà ses fonctions, avant d’avoir reçu ses lettres de créances, ou est-ce la présidence de la République et le ministère des Affaires étrangères qui sont en retard de 3 jours???

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Un Boeing 737 de la compagnie Lion Air s’est écrasé ce lundi 29 octobre 2018 au matin au large des côtes indonésiennes. L’avion venait à peine de décoller, avec 189 passagers à bord qui sont “probablement” tous décédés dans le crash, d’après les services de secours cités par l’AFP.

L’avion, appartenant à la compagnie indonésienne, est un Boeing 737 MAX 8 qui opère depuis seulement quelques mois ; suite à un incident, il a tenté de revenir à l’aéroport de la capitale puis le contact avec le contrôle aérien a été rompu vers 06H30 (23H30 GMT dimanche). L’appareil voulait joindre Pangkal Pinang, une localité dans l’île de Bangka au large de Sumatra.
Les sauveteurs ont récupéré “des restes humains qui n’étaient plus intacts, et cela fait plusieurs heures, donc il est probable que les 189 personnes (à bord) soient mortes”, a indiqué le directeur opérationnel des services de secours indonésien lors d’un point presse.

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Une impression de chaos flotte dans la capitale. Tunis est paralysé, sa circulation entravée, paralysée par les coulées de boue à cause des fortes pluies, à cause de cet excès d’eau que les canalisations peinent déjà à absorber alors qu’on est qu’en octobre. Bonjour les dégâts en décembre-janvier-février-mars ! Mais à la limite ça ce sont des éléments conjoncturels, auxquels on pourra apporter des réponses pratiques lesquelles certes vont s’étaler dans le temps, le plus préoccupant dans cette affaire c’est cette sinistrose et ce chaos ambiants, orchestrés et amplifiés par des citoyens pour justifier le fait de ne pas aller au boulot, de déserter très tôt l’espace de travail au motif qu’on y sera bloqué par la pluie et la fermeture des routes… Bref, autant d’attitudes qui plombent un pays et son économie, plus que la contrebande, la fraude fiscale, la corruption, les grèves, etc.

Etrange la capitale en ce moment, en prélude à une saison hivernale qui risque de plonger la ville dans une ambiance qu’elle n’a sans doute jamais connue, greffée aux autres soucis post-révolutionnaires. Les Tunisois ont certes de bonnes raisons de râler, de protester contre les autorités, même si tous les torts ne sont pas du côté de la force publique, mais il faut aussi reconnaitre que la capitale a beaucoup moins de problèmes que Kasserine, qui enterre ses morts, que Kef où Mosaïque FM a signalé deux victimes ce jeudi 18 octobre 2018 ou encore Nabeul dont les tourments n’en finissent pas et vont manifestement monter crescendo prochainement. Mais voilà, tout ça les habitants de la capitale n’en ont cure, ce qui compte c’est cette eau qui les envahit et commence à leur pourrir le quotidien – les causeries dans les cafés, les balades à toute heure de la journée, même aux heures de travail, les virées dans les restos, etc. En fait ce qui pose problème c’est le changement forcé des habitudes, ce sont ces désagréments qui troublent un quotidien que même le chaos politique et les difficultés économiques n’ont pas pu terrasser. Que la pluie vienne jouer le trouble-fête, ça c’est insupportable !

L’exemple vient d’ailleurs, comme d’habitude

Il y a ceux qui ont de vrais problèmes, ceux que l’eau a effectivement cloitré à la maison, mais il y a aussi ceux qui alimentent et entretiennent la psychose, consciemment ou inconsciemment, ceux qui guettent le coup de fil de la maitresse ou du directeur d’école, et parfois prennent les devants, pour trouver un prétexte pour filer, au motif qu’il faut aller récupérer le petit qui serait face à je ne sais quel danger mortel qui n’est pour l’instant que dans les têtes dans la capitale. Que dire de ces directeurs d’école qui ferment leurs établissements, pour un rien ou presque ; que dire de ces enseignants qui restent chez eux au motif que s’aventurer dehors c’est risquer sa vie ; que dire de ces garderies qui harcèlent les parents pour venir prendre leurs petits, tout ça pour pouvoir rentrer plus tôt, etc. On est loin de la dignité des gens de l’intérieur du pays, durement frappés par les intempéries mais qu’on n’entend pas broncher, ou si peu. On est loin de la tenue irréprochable des habitants de l’Aude, au Sud de la France, qui viennent d’enterrer une quinzaine de morts, à cause des inondations, mais dont la vie ne s’est pas arrêtée. On peut aussi parler des Indonésiens qui viennent d’être meurtris, pour la énième fois, par de violents séismes suivis de tsunamis, et qui ont compté les victimes par milliers, après le méga tsunami de décembre 2004 et son carnage, 168 000 décès ; pourtant ils repartent toujours, stoïquement. Il y aussi l’esprit samouraï des Japonnais, dans une des régions les plus vulnérables du monde ; et bien là-bas le tremblement de terre on attend tranquillement que ça passe pour reprendre de plus belle ses activités, le moral au zénith, ce qui explique sans doute les succès de la 3ème puissance économique mondiale.

Quand la tête se bloque, ou s’auto-bloque, c’est la paralysie. A grande échelle, c’est tout un pays et son économie qui sont plombés. Avec les ennuis que prédisent à la Tunisie tous les rapports scientifiques sérieux, à cause du réchauffement climatique et avec le niveau de développement qui est le nôtre, nous ne pouvons pas nous payer le luxe d’entretenir le défaitisme, la sinistrose et la flemmardise. Si on continue à filer ce mauvais coton, on aura de vraies raisons de se plaindre dans les années à venir.

SL

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Le dernier bilan des autorités indonésiennes suite au séisme suivi d’un tsunami de 2 mètres fait état de 1234 morts, rapporte Atlantico ce mardi 02 octobre 2018. Rappelons que la localité de Palu, qui abrite 350 000 âmes, a été touchée de plein fouet. Le nombre de victimes pourrait encore gonfler quand les secours arriveront dans les lieux plus isolés, d’après l’agence de gestion des catastrophes.
Le tsunami n’est pas venu tout seul, il a entraîné des voitures, des troncs d’arbres, des maisons“, a indiqué le porte-parole du BNPB. Il a ajouté que d’autres mauvaises découvertes attendent les secouristes sur la côte au nord de Palu, aux abords de l’épicentre du séisme.

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Le partenariat tuniso-indonésien monte en gamme

Un mémorandum d’entente a été signé vendredi entre la Tunisie et l’Indonésie sur la mise en place d’un mécanisme de consultations bilatérales.

Selon un communiqué rendu public samedi par le ministère des Affaires étrangères, cet accord a été signé par le ministre des Affaires étrangères, Khemaïes Jhinaoui et son homologue indonésienne, Retno Marsudi en marge de leur participation à New-York à la cérémonie de lancement du ” Code de conduite mondial pour un monde sans terrorisme “.

A cette occasion, les deux responsables ont examiné les moyens de renforcer la coopération bilatérale qui connaît une nouvelle dynamique, particulièrement dans le domaine économique.

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L’Indonésie renoue avec les horreurs des tremblements de terre, un mois à peine après ceux de Lombok, aux environs de Bali, où plus de 500 personnes avaient péri. Le bilan provisoire du séisme et du tsunami qui se sont produits vendredi 28 septembre 2018 dans la ville de Palu, sur l’île des Célèbes, est de 384 morts et des centaines de blessés, a fait savoir ce samedi l’agence de gestion des catastrophes.

 Après un séisme de magnitude 7,5, une vague de près de 2 mètres a envahi la ville, piégeant mortellement des centaines de personnes. Mais le bilan pourrait être revu à la hausse prochainement. “Nous pensons que des dizaines ou des centaines (de victimes) n’ont pas encore été dégagées des décombres. Le principal centre commercial de Palu (…) s’est effondré. (…) L’hôtel Rua-Rua (…) s’est affaissé, il avait 80 chambres dont 76 étaient occupées”, a indiqué le porte-parole de l’agence de gestion des catastrophes, rapporte Atlantico.

La zone est souvent le théâtre de ce genre de drame. En décembre 2004, un tsunami dévastateur avait suivi un séisme dans la région de Sumatra, 220.000 personnes avaient péri, dont 168.000 en Indonésie.

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Le dernier bilan des séismes qui ont frappé l’île de Lombok, en Indonésie, s’établit à 555 décès au total et près de 1500 blessés, d’après les autorités de la localité. Pour rappel, les faits se sont produits les 29 juillet et 5 août 2018, puis sont arrivées les terribles répliques, ensuite une nouvelle secousse de magnitude 6,9 le 19 août.
La reconstruction devrait couter plus de 7.000 milliards de roupies (416 millions d’euros), selon les responsables gouvernementaux.

Rappelons que l’Indonésie est un archipel de 17.000 îles et îlots, suite à la conjonction de trois grandes plaques tectoniques (indo-pacifique, australienne, eurasienne) ; le pays est logé en pleine ceinture de feu du Pacifique, ce qui en fait un foyer pour les tremblements de terre. D’ailleurs il avait payé le plus lourd tribut au séisme de décembre 2004 qui avait produit le terrible Tsunami : Près de 170 000 morts en Indonésie seulement, sur les 250 000 victimes au total dans la région…

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Le dernier bilan, transmis par les autorités, du séisme qui a frappé dimanche dernier l’île de Lombok, en Indonésie, monte à 131 morts. Les équipes de secours continuent de s’activer ce mercredi 8 août 2018 pour tirer d’affaire des survivants coincés dans les décombres. “On nous dit (…) qu’il y a des personnes enterrées vivantes ; c’est une période critique pour une évacuation immédiate“, a confié à l’agence Reuters Sutopo Purwo Nugroho, porte-parole de l’agence indonésienne de gestion des catastrophes à Djakarta.

Rappelons que le pays est fréquemment endeuillé par des catastrophes naturelles de ce type. En 2004, un tremblement de terre en plein océan Indien avait provoqué le raz-de-marée du siècle, tuant 226.000 personnes dans 13 pays, dont 120.000 en Indonésie…

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Au moins 16 personnes sont mortes dimanche à la suite d’un séisme de magnitude 6,4 sur l’île touristique de Lombok, dans le sud-est de l’Indonésie, rapporte l’AFP.

Plus de 500 randonneurs et leurs guides, parmi lesquels de nombreux étrangers, étaient bloqués lundi au mont Rinjani, site touristique populaire sur l’île de Lombok en Indonésie, au lendemain d’un puissant séisme meurtrier.

Des hélicoptères et des équipes de secours à pied ont été déployés pour évacuer les randonneurs piégés sur le mont Rinjani, un volcan prisé par les touristes pour ses sites de randonnées. Parmi eux se trouvent notamment des Français, des Allemands, des Néerlandais, des Américains ou encore des Thaïlandais, selon les autorités locales, indique la même source.

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Le secrétaire d’Etat à la diplomatie économique, Hatem Ferjani, actuellement en tournée en Asie, à la tête d’une délégation d’hommes d’affaires, est intervenu ce mercredi 28 février 2018 sur Express FM, depuis Singapour. Il a déclaré que la Tunisie doit copier ce dernier, la Thaïlande et l’Indonésie, étant donné que ces nations affichent des taux de croissance élevés et ont un modèle économique performant.
Il a affirmé que les buts de ce voyage sont la quête de nouveaux marchés et la hausse du nombre des touristes asiatiques en Tunisie ainsi que le flux des investissements. Une convention de non double imposition a d’ailleurs été paraphée entre la Tunisie et Singapour dans cette optique.
Ferjani a plaidé l’urgence pour la Tunisie de trouver de nouveaux débouchés afin de tonifier son économie : «Nous avons une stratégie offensive en Afrique, il faut maintenant tisser des liens économiques durables avec les pays asiatiques». A signaler que la délégation tunisienne expose dans cette tournée les reformes lancées récemment en Tunisie pour grossir le volume des investissements et améliorer le climat des affaires. «L’objectif est de séduire des hommes d’affaires asiatiques pour qu’ils misent sur la Tunisie», dit le secrétaire d’Etat…

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Une secousse tellurique a été ressentie vendredi soir dans le gouvernorat de Gafsa. Le tremblement d’une magnitude de 2

Au moins 52 personnes ont été tuées et des centaines d’autres blessées dans un séisme qui a touché la province d’Aceh, à la pointe nord de Sumatra en Indonésie, rapporte l’AFP.

Le séisme de magnitude 6,5 a frappé l’île très tôt à une faible profondeur dans le district de Pidie Jaya, dans l’ouest de l’Indonésie, au moment où des habitants de cette région, majoritairement musulmane, se préparaient pour la prière du matin, ajoute la même source.

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Deux personnes sont mortes et 14 autres, en majorité des Européens, ont été blessées, jeudi 15 septembre en Indonésie, suite à l’explosion du moteur d’un navire de tourisme, peu après son départ de l’île de Bali, a annoncé le site de la chaîne de télévision « RT ».

Le bateau n’a parcouru qu’environ 200 mètres en direction de la petite île de Gili Trawangan, a ajouté la même source.

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Douze personnes sont mortes en Indonésie dans un embouteillage de 20 km qui a duré trois jours. Des milliers de vacanciers ont par ailleurs été bloqués.

L’embouteillage monstre qui s’est produit à une sortie d’autoroute à Brebes, une ville située sur l’île de Java, était si terrible que les Indonésiens l’ont surnommé Brexit, pour «Brebes exit» («la sortie de Brebes»), en référence au référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. «En ce qui concerne cette affaire de Brexit, il y a eu un total de douze victimes sur les trois jours», a expliqué le ministre des Transports, Hemi Pramuraharjo.

Les décès sont survenus entre le 3 et le 5 juillet, et non sur une seule journée comme le laissaient entendre les précédentes informations. Le ministre a précisé que plusieurs des victimes étaient des personnes âgées ; d’autres sont mortes de fatigue ou de complications médicales. Les médias locaux ont également rapporté qu’un enfant d’un an est décédé des suites d’un empoisonnement causé par les émanations des véhicules.

Source : Leparisien.fr

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