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GoMyCode, leader tunisien dans le domaine de la formation dans les nouvelles technologies du numérique,
Talan, ​acteur européen de référence dans l’accompagnement de la transformation digitale des organisations et ayant un projetderecrutementde1000professionnels du numérique en Tunisie horizon 2020 pour sa filiale tunisienne,
Drosos​, Fondation Suisse de référence dans le financement des projets à fort impact social et ayant financé plus de 10 projets en Tunisie,
Mettent leurs efforts en commun pour lancer un programmedeboursesnationalde formation des jeunes dans le domaine du développement informatique.
Le programme visera à former les jeunes tunisiens diplômés de l’enseignement supérieur (Avoir une Licence, un Master ou un Diplôme d’ingénieur.) sur les technologies de développement web et à faciliter leur intégration dans le monde professionnel en général et chez Talan en particulier.

Plusieurs partenaires ont répondu à l’ambition de GoMyCode de développer les compétences de la jeunesse tunisienne dans le domaine du numérique et d’améliorer son employabilité. C’est à travers ce partenariat que les différentes parties suivantes : Drosos (Fonds d’impact suisse et partenaire de financement), Talan (partenaire de recrutement), l’ANETI – Agence Nationale de l’Emploi et du Travail Indépendant (Partenaire de Sourcing), les Centres 4C du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (Partenaire de sourcing) se sont mis en tête de créer « 1000 Coders Tunisia ».

Le programme 1000 Coders Tunisia est un programme de 1000 bourses sur 3 ans dans le programme de formation de GoMyCode Full Time Coding (formation intensive de 3 mois sur les nouvelles technologies de développement web se déroulant à Tunis, Sousse et Sfax). 1000 Coders Tunisia visera à former massivement la jeunesse tunisienne sur les technologies de développement web et à faciliter son intégration dans le monde de l’entreprise à travers notamment la proposition de stages de pré-embauche à la clef chez Talan.

Conditions et étapes de participation dans le programme:
Prière d’aller sur la page ​www.gomycode.tn/1000​ pour vérifier votre éligibilité et entamer la procédure de participation.

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L’ingénierie Tunisienne ne s’est jamais autant exportée en Afrique, relevant la part du secteur des TIC a 7 % dans le PIB depuis 2014, devançant ainsi le tourisme. Ce succès a été boosté depuis 2011 grâce, d’une part, à l’effondrement du Dinar Tunisien face à l’Euro , ce qui augmente de fait la compétitivité des SSII et du produit Logiciel Made in Tunisia, mais aussi par le recul du marché local Tunisien, qui fait rentrer la Tunisie en récession technologique, obligeant les éditeurs Tunisiens et les SSII à se développer ailleurs. Et enfin du fait de l’exception tunisienne en Afrique ; en effet grâce à une stratégie qui date des années 2000 et qui conduit au développement des départements TIC dans toutes les universités, Facultés et Ecoles d’engineering, le nombre de diplômés en engineering TIC a augmenté de 200 en 2000 à 8000 ingénieurs par an depuis 2010.

Pour comprendre l’effet de ce chiffre, il faudra savoir que le nombre de diplômés en Informatique au Maroc ne dépasse pas 2000 par an et qu’ aucun pays africain ne dépasse la Tunisie, y compris l’Afrique du Sud ou le Nigeria , à l’exception de l’Egypte où ce nombre dépasse 15 000 ingénieurs par an, mais pour une population de 200 Millions. Or pour développer une industrie de logiciel, il ne faut ni de l’argent et encore moins des machines. Il faudra juste de la matière grise, compétente et surtout compétitive ; il faudra savoir que notre compétitivité est de 10 fois supérieure à celle de l’Europe, 4 fois celle du Maroc et 6 fois celle de pays subsahariens comme le Sénégal, le Ghana ou la Côte d’Ivoire. Il faut aussi savoir qu’un ingénieur débutant dispose d’un salaire moyen net de 1200 DT par mois, donc 400 Euros. Ce même salaire monte en France a 1800 Euros, de 1000 euros au Maroc et de 1500 euros au Sénégal ou en Côte d’Ivoire.

Mais ce qui est navrant dans cette histoire, c’est que notre élite politique n’est même pas consciente de cette force et de cette nouvelle économie qui se développe en silence. Et ce qui est encore plus triste, c’est que la Tunisie n’en profite pas et ce pour deux raisons. D’une part une règlementation des marchés non adaptée au secteur des TIC, avec la règle du moins disant, donc consacrant la médiocrité, et un taux d’annulation de projets record. On citera juste 2 exemples : le projet de la Carte Santé de la CNAM qui a été lancé et annulé 4 fois en 10 ans, avant d’être octroyé en 2017 à une entreprise locale, puis annulé et relancé en 2018 ; le deuxième projet est celui de la refonte du système d’information fiscal du Ministère des Finances, qui n’arrive pas à voir le jour depuis 10 ans et qui, lancé en 2017, vient d’être annulé en 2018, pour être opérationnel en 2022.

Dans le même temps, les entreprises tunisiennes de logiciel font le bonheur d’autres pays. Le dernier exemple c’est la société Arabosft, dirigée par Mohamed Laïfa Triki, qui vient de gagner un appel d’offres international lancé par les Iles Comores, pour la fourniture et la mise en place du logiciel de gestion des impôts et taxes, pour un montant de 853.180 USD. Cela, après avoir réalisé le système d’information fiscal de la Mauritanie et celui du Niger, alors que celui de la Tunisie attend. Où est le Ministre des Finances ? Où est le Ministre des TIC ?  La Mauritanie a multiplié par quatre les revenus fiscaux, par simple digitalisation de l’ensemble des processus de son économie , entre recettes, douanes, banques, trésor public et opérateurs économiques. Y a-t-il un commandant dans l’avion Tunisie ? Force est parfois d’en douter…

TB

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Talan, une société française de conseil en transformation digitale créée par Mehdi Houas, Éric Benamou et Philippe Cassoula, a un gros appétit pour les développeurs et intégrateurs tunisiens. Elle avait fait savoir, lors du salon Vivatech de Paris en juin 2017, qu’elle allait embaucher 1000 parmi ces perles, d’ici 2020, ici à Tunis. Certes depuis la société a revu un peu à la baisse ses ambitions, mais la dynamique est intacte puisque 200 Tunisiens ont déjà été recrutés, 300 devraient suivre en 2018 et 400 en 2019, rapporte Jeune Afrique. But de la manoeuvre : Grossir au Maghreb et en Afrique de l’Ouest…

La société de services numériques va essentiellement mobiliser ces employés à Tunis, mais les consultants sont parfois sollicités pour des missions chez les clients du Groupe en Europe et en Afrique. «Nous proposons des retours à certains profils de la diaspora en France, mais le gros des recrutements se fait sur des talents Tunisiens mais aussi Marocains et Algériens», explique Behjet Boussofara, directeur général Afrique.

Autre particularité de Talan : Ses recruteurs descendent dans les écoles d’ingénieurs tunisiennes, choisissent les profils adaptés à leurs besoins et les affinent par la suite à travers une formation. Enfin sachez que la société opère également à Cabablanca, au Maroc et qu’elle se donne les moyens de prospérer sur le marché africain. «La Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et le Sénégal sont de réels relais de croissance et regorgent de profils de qualité», indique Boussofara. D’ailleurs une unité sera installée au Sénégal prochainement…

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Les ingénieurs tunisiens observeront une grève de deux jours et ce, les 24 et 25 janvier 2018. Dans un communiqué rendu public, mercredi 17 janvier 2018, l’Ordre des ingénieurs tunisiens (OIT) a lancé un appel à la grève à ses adhérents travaillant dans le secteur public (fonction publique et entreprises publiques), soulignant que “l’ingénieur tunisien fait partie des catégories touchées par les récentes augmentations”.

“Le gouvernement n’a pas réagi sérieusement à la détérioration de la situation matérielle et morale malgré sa reconnaissance implicite de la légitimité des demandes des ingénieurs”, a indiqué le corps des ingénieurs, sans donner de détails sur ces demandes.

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Lors de sa réunion les 13 et 14 janvier dernier à Hammamet, le conseil national de l’Ordre des Ingénieurs Tunisiens (OIT) a annoncé que la grève des ingénieurs exerçant dans la fonction publique, les institutions et les établissements publics est maintenue pour les 24 et 25 janvier 2018.

Un rassemblement de protestation des ingénieurs des secteurs public et privé sera également, organisé le 24 janvier à partir de 10h du matin, devant le palais du gouvernement à la Kasbah.

L’OIT a par ailleurs, souligné que le maintien de la grève a été décidé après avoir épuisé tous les recours au dialogue avec le gouvernement.

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Les opportunités de travail pour les ingénieurs ne manquent pas en Tunisie, qui œuvre à profiter de ses compétences dans différents domaines et projets comme celui du satellite“, a indiqué mercredi Khalil Laamiri, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.
Le budget de la recherche scientifique au titre de l’année 2018 enregistrera une augmentation de 30% et passera à 65 millions de dinars, outre l’augmentation du budget des structures de recherche et des projets de recherche de 50% pour atteindre 23 millions de dinars alors qu’il était de 14 millions de dinars et ce, pour promouvoir la recherche scientifique“, a rappelé Laamiri à l’ouverture du forum organisé mercredi à Monastir à l’initiative de l’école nationale des ingénieurs de Monastir et l’association “étudiants ingénieurs” dont le thème était “L’ingénieur la nouvelle locomotive de l’économie tunisienne“.

D’après le secrétaire d’Etat, les problématiques de la recherche scientifique ne se limitent pas uniquement au financement mais il existe également des difficultés au niveau de la gestion du budget puisque certains laboratoires ne le dépensent pas en raison de certaines complications au niveau central.
Dans ce contexte, il a souligné que ces difficultés seront surpassées à travers la bonne gouvernance et la garantie de l’autonomie financière et administrative des universités et des établissements de l’enseignement supérieur.

De son côté, Mehdi Jomaa, ancien chef du gouvernement et diplômé de l’école nationale des ingénieurs de Tunisie, a estimé que l’ingénieur tunisien doit avoir des connaissances techniques et scientifiques mais il doit aussi être formé au leadership, à la communication, à l’échange des données, à la gestion des ressources humaines et financières et au travail en équipe puisque le génie n’est plus individuel aujourd’hui, selon lui, mais il est collectif.
Jomaa a signalé que les opportunités de travail pour les ingénieurs sont multiples en Tunisie et à l’étranger, notamment à la lumière des mutations technologiques mettant l’accent sur l’importance d’avoir l’esprit d’initiative et de savoir exploiter les belles opportunités.

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En Tunisie, le nombre d’ingénieurs en chômage a atteint 10 mille, contre 5 mille en 2016, a indiqué le secrétaire général de l’Ordre des Ingénieurs Tunisiens (OIT), Abdessattar Hosni, expliquant cette situation par la politique d’emploi précaire adoptée dans le pays.
Dans une déclaration à TAP, le responsable a affirmé qu’environ 2500 ingénieurs quittent le pays chaque année à cause des salaires faibles. Et d’ajouter, lors d’un sit-in organisé, mardi par l’OIT, que le secteur des ingénieurs fait face à plusieurs problèmes, dont essentiellement la situation matérielle et la détérioration du pouvoir d’achat de l’ingénieur par rapport aux autres corps de métiers.
Il a fait savoir que le salaire d’un ingénieur dans l’administration ne dépasse pas les 1300 dinars, alors que le plafond se situe à 1800 dinars.
Hosni a dénoncé l’exclusion des ingénieurs dans l’élaboration des lois et des politiques économiques du pays.
Il a appelé l’ordre des ingénieurs tunisiens à l’amélioration de la situation matérielle des ingénieurs qui devra être proche de celle des autres corps de métiers.
Il a recommandé, également, de soumettre, dans les plus brefs délais, le statut de base organisant le métier d’ingénieur et de faire participer l’OIT aux négociations sociales.
Le secrétaire général de l’OIT a appelé au règlement du problème de l’emploi des ingénieurs, notamment, des jeunes. Et d’ajouter qu’environ 40 % des ingénieurs agronomes sont en chômages.
Il est à noter que le nombre des ingénieurs inscrits à l’OIT s’élève à 61 mille ingénieurs outre 15 mille ingénieurs non inscrits.

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Un groupe d’étudiants en ingénierie au Caire a fabriqué une petite merveille capable de produire du diesel, du noir de carbone et de l’essence à partir de vieux pneus de voitures. “Le projet consiste à mettre les bouts de pneus dans le récipient. On place un feu en dessous du récipient qui chauffe les pneus, qui commenceront à s‘évaporer. On met la vapeur dans un condensateur, ce qui condense la vapeur, et le produit fini est du gazole. Il est très similaire au niveau des propriétés au diesel pur, et le carbone ou le charbon, reste à l’intérieur du récipient. Nous utilisons le gazole comme une alternative à l’essence dans les usines de ciment ou de briques. Nous utilisons le carbone ou l’anthracite dans la production d’encre ou comme matière première dans la production de pneus. Nous l’employons aussi pour les sols des stades. Ces produits ont plusieurs utilisations”, a confié à l’agence Reuters Mostafa Saeed Ali, étudiant en ingénierie, rapporte Africanews.

Les 12 étudiants s’étaient répartis en trois groupes pour un maximum d’efficacité. Le premier groupe avait la charge de la recherche et du design, le deuxième la conception et la production, et le troisième était allé à la chasse aux investisseurs pour financer le projet.

Il a fallu 10 mois de dur labeur – 3 pour la conceptualisation et 7 pour le montage de l’engin. Autre élément très important : le dispositif contribue à la réduction des déchets, un fléau en Egypte. En effet le pays des pharaons produit quelque 22 millions de tonnes de déchets par an, d’après les données publiées l’an dernier par le ministère de l’Environnement. ‘‘L’avantage environnemental est que nous recyclons les pneus usés au lieu de les jeter dans la rue, au lieu de polluer l’environnement. Nous les recyclons correctement de manière écologique. L’avantage industriel est que nous extrayons des produits essentiels, comme cette huile qui est très similaire au diesel, et nous les utilisons dans beaucoup d’usines de ciment ou de briques. Vous pouvez utiliser l’huile que nous produisons à la place du diesel pur ou de l’essence“, indique Saeed Ali…

A noter que les étudiants produisent actuellement du carburant alternatif dans leur petit coin et sont en quête d’investisseurs pour développer leur business. Une affaire qui peut très vite se transformer en poule aux oeufs d’or dans un pays où la population explose, avec les problèmes de pollution qui vont avec…

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Le dernier communiqué émis par le Conseil de l’Ordre des Ingénieurs Tunisiens sur les établissements universitaires privés, dont les diplômés seront désormais enregistrés en exclusivité dans le tableau de l’Ordre et autorisés à exercer le métier d’ingénieur, a eu l’effet d’un pavé dans la mare des eaux stagnantes des réformes de l’enseignement supérieur, qui sont remises en boucle aux calendes grecques et tardent à venir.

L’onde de choc n’a pas failli à l’un de ses principaux objectifs escomptés, qu’est l’amorce d’un dialogue sociétal sur l’éducation des générations futures et en particulier celle des ingénieurs qui se veulent bâtisseurs de la deuxième République.

Pour commencer, essayons de défaire ce nœud gordien (plutôt que de le sabrer) pour éclairer le grand public, au-delà des réactions précipitées, des attitudes hautaines et des postures menaçantes affichées par les moguls du business de l’enseignement supérieur et de certains égos malmenés, qui croient encore en l’an 2017 que chercher des reconnaissances auprès des instances étrangères les dispensent de dialoguer et de coordonner leurs actions avec la plus grande corporation du pays, mandatée par l’État par la force de la loi pour organiser tout un métier lequel, et c’est le moins qu’on puisse dire, revêt un caractère stratégique et de premier ordre pour le développement du pays.

L’histoire commence lorsque l’État a concédé au capital privé d’opérer dans des secteurs qui étaient jusque-là la chasse gardée des pouvoirs publics, dont le secteur de l’enseignement. Après la première génération des pionniers de l’enseignement privé en Tunisie, qui ont voulu se démarquer par la qualité de leurs prestations, destinées principalement à une clientèle huppée, par rapport au secteur public, destiné au commun des mortels tunisiens et dont la dégradation ne cessait de s’aggraver depuis, sont entrés en scène de nouveaux opérateurs d’une oligarchie naissante, qui ont découvert ce nouveau business juteux et ont voulu aussi mettre la patte dans la pâte. Dans ce contexte rappelons-nous l’affaire de l’école internationale de Carthage dont les principaux protagonistes étaient l’ex-régente de Carthage et la veuve d’un leader historique palestinien. L’administration répondait alors à l’appel pour verrouiller le secteur et réserver le gâteau à un cercle bien select, jouissant de bonnes assises financières et du soutien des politiques, alors en place. Après l’avènement de la révolution et le relâchement de l’État, les privilèges illicites réservés à l’élite d’antan se sont démocratisés et on a assisté à des établissements privés qui poussent partout comme des champignons.

Aujourd’hui, il est tout à fait possible pour des parents lambda d’inscrire leur progéniture, qui ont mal réussi leur bac, dans une école supérieure privée, qui occupe un appartement exigu et qui délivre en fin de cursus un diplôme reconnu d’ingénieur (tenez-vous bien) en mécanique-avion. Il est aussi tout à fait possible pour des professionnels en exercice, qui travaillent pas moins de neuf heures par jour et qui veulent faire un saut de carrière, d’obtenir des diplômes d’ingénieur moyennant bien-sûr quelques dizaines de milliers de dinars, alors que les élèves-ingénieurs dans les écoles d’ingénieurs publiques bossent jour et nuit et peinent à crever pour décrocher leurs diplômes d’ingénieurs.

Des questions pertinentes et brulantes s’invitent alors dans nos esprits :

1- Voulons-nous sélectionner les élites qui prendront demain les commandes de notre pays selon leurs capacités intellectuelles ou selon les comptes bancaires de leurs parents ?

2- Voulons-nous instaurer le principe sacro-saint d’équité entre nos jeunes en uniformisant les conditions pour l’accès à la formation et l’obtention du titre de l’ingénieur dans le secteur privé et public ?

3- Voulons-nous que l’ingénierie dans notre pays reste un métier qui attire l’élite intellectuelle dans notre pays comme de par le monde ou génératrice de médiocrité ?

4- Voulons-nous préserver la crédibilité du titre de l’ingénieur tunisien, qui reste l’une des compétences les plus prisées à l’étranger ?

5- Voulons-nous préserver l’école publique pour garantir que l’ascenseur social ne tombe pas définitivement en panne dans notre pays ?

La longue révolte du ras-le-bol des étudiants des écoles d’ingénieurs publiques en 2014-2015, laquelle a tenté de briser le silence sur ces aberrations, a été contenue en toute sagesse par l’Ordre des Ingénieurs et par un Ministre-enseignant, qui a formé des générations d’ingénieurs dans le haut lieu de l’ingénierie en Tunisie. Un comité a été alors instauré et a abouti, après avoir longuement siégé et débattu, à des résolutions fortes destinées à endiguer le fléau dévastateur dans le secteur de la formation de l’ingénieur. Jusqu’au jour d’aujourd’hui, aucune de ces résolutions n’a été mise en exécution. Des indiscrétions nous font croire que ce Ministre fut délogé de son département par des lobbys qui n’arrivaient pas à le contenir et qui craignaient pour ainsi dire pour leurs intérêts.

Aujourd’hui, l’Ordre des Ingénieurs est déterminé à remplir pleinement sa mission dans l’organisation, la préservation et le développement du métier de l’ingénieur dans notre pays et cela inclut nécessairement la formation de l’ingénieur. Son action ne cible aucune personne ni aucune entité et surtout pas le secteur privé (n’oublions pas que les universités privées aux USA sont des viviers de talents, des incubateurs de prix Nobel et des précurseurs des avancées technologiques). Les établissements tunisiens qui se targuent de la qualité de leurs prestations gagneraient à jouer la transparence et à mettre main dans la main avec l’OIT pour endiguer la médiocrité envahissante dans le secteur de la formation des ingénieurs, au lieu de s’accrocher à des interprétations hasardeuses de la loi.

PS.: Cet article ne reflète qu’un point de vue personnel, seuls les communiqués officiels reflètent les positions du Conseil de l’Ordre des Ingénieurs.

Ing. Msc. Chokri Aslouj

Membre du conseil de l’Ordre des Ingénieurs Tunisiens

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Le ministère des Domaines de l'État et des Affaires foncières a annoncé dans un communiqué publié ce mercredi 13 février l'affectation de 59 blessés de la révolution et 12

Le ministère des Domaines de l’État et des Affaires foncières a annoncé l’ouverture d’un concours externe pour le recrutement de 55 ingénieurs de différentes spécialités, indique un communiqué.

La date du concours a été fixée pour le 19 juillet 2016 et les jours qui suivent alors que le dernier délai pour la réception des candidatures a été fixé pour le 17 juin prochain.

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Le centre des expériences et des techniques de construction affilié au ministère de l’Équipement, de l’Habitat et de l’Aménagement des territoires annonce l’ouverture d’un concours externe pour le recrutement de 33 techniciens et 27 premiers ingénieurs, indique un communiqué.

Les candidatures devraient parvenir au siège du centre de l’expérience avant le 30 avril prochain. La date du concours aura lieu le 30 mai et les jours qui suivent.

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