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Le Sommet sur l’innovation en Afrique (AIS) (www.AfricaInnovationSummit.com) a annoncé aujourd’hui que les innovateurs sélectionnés sur tout le continent allaient présenter leurs solutions au forum, qui se tiendra du 6 au 8 juin 2018 à Kigali, au Rwanda, sous le haut patronage de leurs Excellences le Président Paul Kagame et Pedro Pires (ex-président du Cap Vert et lauréat 2011 du prix Mo Ibrahim). L’AIS sert de plateforme pour un dialogue multilatéral et de catalyseur pour la coalition et l’action en vue de construire des écosystèmes d’innovation solides en Afrique. L’AIS 2018 sera axé sur l’innovation en tant qu’outil permettant de résoudre les défis les plus urgents de l’Afrique.

Un aspect important de l’AIS 2018 visera le profilage et le soutien de solutions qui sont déjà des exemples de la manière dont l’Afrique aborde ses défis avec une pensée résolument nouvelle et novatrice. En ce sens, l’« Innovation Track and Exhibition » de l’AIS 2018 fait partie intégrante du Sommet. Le salon présentera des innovations locales sur le continent. Le Dr Olugbenga Adesida, Directeur de l’AIS, a déclaré : « Il est réconfortant de voir tant d’Africains engagés pour essayer de trouver des solutions aux défis urgents auxquels est confronté le continent. Nous avons l’espoir de transformer l’AIS en une plateforme qui soutiendra les innovateurs, affinera les idées et les fera remonter dans toute l’Afrique, ainsi que dans le monde entier. Tout aussi important, nous avons besoin de tous les Africains, en particulier ceux qui ont le pouvoir d’agir, pour s’engager activement dans la création de sociétés mues par l’innovation en Afrique ». Voici certains des innovateurs de l’AIS 2018 :

Pidson Abaho, PedalTap, Ouganda
James Dick, Food Security for Everyone, Afrique du Sud
Victor Shikoli, HYDROIQ, Kenya
Immanuel Hango, Chlorine Production Using Solar Energy, Namibie
Venuste Kubwimana, School Water Kiosks, Rwanda
Emmanuel Noah, BenBen, Ghana
Carlos dos Santos, IGRPWeb 1.0, Cap Vert
Jackline Kemigisa, Parliament Watch Uganda, Ouganda
Chifungu Samazaka, Recyclebot, Zambie
Clement Mokoenene, Vehicle Energy Harvesting System (VEHS), Afrique du Sud
Bryan Mwangi, Pyro-Degrade Waste Management Solutions, Kenya
Simbarashe Mhuriro, Oxygen Energy Commercial Rooftop Solar Solutions, Zimbabwe
Tony Nyagah, Strauss Energy, Kenya
Ahmed Abbas, SunCity, Égypte
Zachary Mbuthia, Prosol Limited, Kenya
Zuko Mandlakazi Senso, Afrique du Sud
James Makumbi, The EpiTent, Ouganda
Joan Nalubega, Union-Ganics (Uganics), Ouganda
Dougbeh-Chris Nyan, The Nyan-Test, Liberia
Atef Ali, Sign Heroes, Égypte

Pour accéder à la liste de tous les innovateurs, veuillez cliquer sur le lien ci-dessous

www.AfricaInnovationSummit.com/exhibitors

Les candidatures sont acceptées dans l’une de ces trois catégories : phase de conception, prêt à commercialiser (produit minimal viable) ou prêt à grand échelle. Ces candidatures concernent essentiellement les innovateurs qui s’attaquent aux défis dans l’eau et l’assainissement, la sécurité alimentaire et l’agriculture, la santé, la gouvernance et l’énergie. Plus de 600 candidatures d’innovation ont été reçues de 44 pays africains, y compris le Maroc, la Tunisie, le Mali, la Gambie, l’Égypte, la Somalie, le Soudan, le Tchad, le Congo, les Comores, le Mozambique, le Lesotho et la Namibie, pour n’en nommer que quelques-uns. La majorité des candidatures a été déposée par le Kenya, le Nigeria, l’Afrique du Sud, l’Ouganda, le Ghana et la Tanzanie.

L’AIS a développé un partenariat avec Enterpriseroom, un cabinet de conseil en transformation spécialisé dans le lancement, le soutien et le développement d’entreprises pour propulser le processus d’approvisionnement et de sélection. Tracey Webster, PDG d’Enterpriseroom, a déclaré : « Le processus d’évaluation était extrêmement complet. Nous remercions pour son précieux soutien le panel de 25 experts africains de premier plan, issus de tous les secteurs et de toutes les régions, qui ont servi d’évaluateurs dans le processus d’examen. Nous avons fait appel à des experts du secteur francophone pour l’examen des pays francophones, afin de garantir que chaque candidature reçue ait une chance égale dans le processus ». D’autres parrains essentiels du sommet et des pistes d’innovation incluent le Gouvernement du Rwanda, le Gouvernement du Cap Vert, l’Union européenne, le Luxembourg, la Banque de développement africaine, la Banque de développement de l’Afrique du Sud, l’agence NEPAD, le Programme des Nations Unies pour le Développement et Accenture.

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Les investissements déclarés dans les régions peinent à reprendre leur rythme habituel. La situation économique et financière demeure toujours défavorable à l’investissement. Plusieurs variables devraient se réunir pour relancer l’investissement, mais en vain ! Il semble que cela n’est toujours pas à l’ordre du jour, en témoignent les derniers chiffres publiés ce mercredi 23 Mai 2018 par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII). Selon les derniers chiffres de l’APII, les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD ont enregistré une diminution de 15,7% passant de 951,7 Millions de dinars (MD) au cours des quatre premiers mois de 2017 à 802 MD durant la même période de l’année 2018.

Ces projets permettront la création de 4362 postes d’emplois, contre 7949 postes d’emplois durant les quatre premiers mois 2017, soit une baisse de 45,1%.

Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 4,1% du nombre des projets déclarés et 19,9% du nombre des emplois totalisent 64,2% de l’ensemble des investissements déclarés. Parmi les 64 projets (I>5 MD) déclarés durant les quatre premiers mois de 2018, vingt ont totalisé un montant d’investissement de 504,4 MD, soit 62,9% de l’investissement total.

Les investissements déclarés dans les industries totalement exportatrices ont enregistré une baisse de 4,2%, passant de 351 Millions de dinars (MD) à 336,2 MD durant les quatre premiers mois de 2018.

Les industries dont la production est orientée vers le marché local ont enregistré une diminution de 30,5%, passant de 1312 MD à 912,4 MD au cours des quatre premiers mois de 2018.

Les investissements industriels 100% étrangers et dans le cadre de partenariats sont passés de 368 MD durant les quatre premiers mois de 2017 à 277,5 MD en 2018, enregistrant ainsi une baisse de 24,6%. Cette baisse résulte aussi bien de la diminution enregistrée au niveau des projets en partenariat qui sont passés de 215,3 MD à 126.0 MD durant les quatre premiers mois de 2018 (-41,5%), que des projets 100% étrangers dont l’investissement déclaré a enregistré une baisse de 0,8% (151,5 MD durant les quatre premiers mois de 2018 contre 152,7 MD durant la même période en 2017).

Les investissements déclarés, durant les quatre premiers mois 2018, dans le secteur industriel ont atteint le montant de 1248,7 MD, contre 1663 MD lors de la même période de 2017, enregistrant ainsi une diminution de 24,9%.

Le nombre de projets déclarés a atteint 1576 au cours des quatre premiers mois de 2018 contre 1509 lors des quatre premiers mois de 2017, soit une augmentation de 4,4%. Ces projets permettront la création de 21867 postes d’emplois, contre 26108 postes d’emplois durant les quatre premiers mois 2017, soit une diminution de 16.2%.

Le seul mois d’avril 2018 a connu la déclaration de 342 projets correspondant à un montant d’investissement de 322,3 MD et des créations d’emplois au nombre de 5164.

Par rapport au mois précédent durant lequel 411 projets, 270,8 MD d’investissement et 4902 emplois ont été déclarés, le mois d’avril 2018 a connu une baisse de 16,8% au niveau des projets à réaliser, une augmentation de 19 % au niveau des investissements déclarés et une hausse de 5,3% au niveau des emplois à créer.

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L’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII) organise en collaboration avec la société italienne “Hemispheres WBD”, la participation d’une délégation d’entreprises tunisiennes aux rencontres d’affaires B2B qui seront organisées en marge du salon “ECOMONDO”, et ce du 06 au 09 novembre 2018 à Rimini en Italie, indique un communiqué.

ECOMONDO 2018 est le rendez-vous international de référence pour les nouveaux modèles de l’économie circulaire dans le bassin méditerranéen. C’est le
plus important salon dans le domaine des technologies pour l’environnement et les énergies renouvelables.

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Ooredoo Tunisie s’est encore distinguée lors de la 6ème édition de « African Cristal Festival » en raflant deux awards à savoir le Media Cristal Gold, dans la catégorie Télécommunications, et le Digital Cristal Silver qui récompense les dispositifs publicitaires les plus créatifs sur les réseaux sociaux.

Ces deux prix ont été octroyés à Ooredoo Tunisie pour sa campagne digitale réalisée avec le PSG et qui a battu tous les records nationaux en termes de vues (17 millions) et de partages (plus de 94000).

L’African Cristal, qui tend à promouvoir la créativité et l’innovation de la communication en Afrique, s’ajoute aux autres distinctions précédemment décernées à l’opérateur comme le Stevie Award en 2017 et les 11 prix attribués lors des derniers Pros d’Or.

Pour rappel, plus de 400 professionnels de la communication et des médias étaient présents lors de cette dernière édition qui s’est tenue à Marrakech du 2 au 5 mai 2018.

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La société “Unimed”, spécialisée dans la fabrication des médicaments, envisage la mobilisation d’une enveloppe de 84 millions de dinars pour suivre le développement technologique et soutenir la recherche et l’innovation ainsi que pour le recrutement, d’ici 2020, de 350 agents et cadres, a déclaré, jeudi à la TAP, le président, directeur général de la société, Ridha Charfeddine.
Il a ajouté dans cette déclaration faite en marge de la visite médiatique effectuée, mercredi soir, par une délégation de journalistes au siège de la société située dans la zone industrielle Kalaa Kebira à Sousse que le total des investissements de la société au cours de la période de 2010 à 2017 s’est élevé à 64 millions de dinars, ce qui a permis notamment la création de 678 emplois.
Les laboratoires “Unimed” ont permis à la caisse de l’Etat de percevoir 7,7 millions de dinars de recettes fiscales en 2016, selon le premier responsable de l’entreprise, qui a indiqué que le pourcentage de poudre antibiotique produite par l’entreprise représente à elle seule 65 pour cent du nombre de transactions au niveau du marché intérieur et 35 pour cent du nombre de transactions pour le marché étranger.
Il a souligné que la société s’emploie à renforcer ses exportations de médicaments vers de nouveaux marchés, indiquant, à cet égard, qu’il a, récemment, signé des accords portant sur l’exportation vers l’Afrique et quelques pays arabes, en particulier la Jordanie et le Soudan.
A noter que la société a obtenu la licence pour la production effective de produits pharmaceutiques en 1992.

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Un nouveau fonds baptisé ” Transform “, doté de 500 millions de dollars pour soutenir les initiatives scientifiques, technologiques et d’innovation destinées à relever les défis du développement dans le monde, a été lancé, mardi 03 avril 2018, à Tunis, à l’occasion, de la tenue des réunions annuelles 2018, du Groupe de la Banque islamique de développement (BID) à Gammarth ( du 1er au 5 avril 2018).
La Conseillère scientifique du Président du Groupe de la BID, Hayat Sindi, a indiqué, à cette occasion, que le fonds ” Transform ” fonctionnera conformément aux objectifs de développement durable de l’ONU, plus précisément pour la réalisation dans l’ensemble du monde en développement d’une plus grande sécurité alimentaire, une vie plus saine, une éducation inclusive et équitable, une gestion durable de l’eau et de l’assainissement, l’accès à une énergie abordable et propre, et une industrialisation durable.

Ce fonds permet, en outre, de fournir les fonds de démarrage aux start-ups et les petites et moyennes entreprises (PME) pour leur permettre de développer leurs idées et faciliter la commercialisation de la technologie pour les Etats membres de la BID.
On a besoin d’avoir des jeunes qui présentent des idées innovatrices dans différents secteurs, tels que l’énergie, l’eau, l’éducation, l’agriculture, l’infrastructure et la santé “, a encore souligné la Conseillère scientifique du Président du Groupe de la BID.
Hayat Sindi a précisé que les projets soutenus par le fonds ” Transform ” bénéficieront considérablement aux communautés locales des pays membres de la BID, ainsi qu’aux communautés musulmanes dans les pays non membres.
Elle a fait savoir que les demandes de financement de ce nouveau fonds sont ouvertes, via son site internet, à tous les innovateurs, scientifiques, PME, entreprises privées, ONG, gouvernements et établissements universitaires.

De son côté, le Président de la BID, Bandar Hajjar, a avancé que le fonds ” Transform ” va permettre d’impulser le développement inclusif et durable des pays.
Il a mis l’accent, à cette occasion, sur la nécessité d’apporter un véritable soutien financier aux secteurs de la science et de la technologie.
Le Président de la BID a indiqué que ” Transform ” veillera à ce que les 57 membres de la banque aient accès à un flux de financement vital pour les aider à financer des idées novatrices liées à des solutions réelles de développement.

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Dans le cadre de la promotion du Programme de Recherche & Innovation “Horizon 2020” financé par l’Union Européenne, l’Unité de Gestion des Programmes Européens (UGPE) au sein du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique tisse des liens de partenariat avec Amen Bank.

Cette collaboration se manifeste au niveau de la co-organisation d’ateliers de formation sur les Aspects Légaux et Financiers de la participation au Programme “Horizon 2020″ dédié à la Recherche et à l’Innovation.

Il s’agit d’une première en termes de collaboration entre le secteur bancaire et le secteur public de la recherche scientifique, elle offre un appui conséquent aux chercheurs pour une meilleure contribution des innovateurs tunisiens au Programme ”Horizon 2020″.

Actuellement, et un an après la création de l’UGPE, 25 journées d’information sont organisées pour promouvoir les opportunités offertes par le Programme “Horizon 2020” au sein de la communauté scientifique tunisienne. Dans le cadre de ce programme, les Tunisiens bénéficient à ce jour de 35 projets de recherche avec un financement de 5 380 199 €.

Dans une déclaration faite à Africanmanager, Olfa Zeribi Ben Slimane, DG de l’unité de gestion de programme “Horizon 2020″, a affirmé qu’il s’agit d’un programme européen stratégique, dédié à la Tunisie et destiné essentiellement à la recherche et l’innovation.

Elle a affirmé que la Tunisie demeure un associé primordial à ce programme, ajoutant que cette opportunité de taille est une première pour un pays du sud.

Ben Slimane a, en effet, précisé que les chercheurs tunisiens, les PME, les start-up, les entreprises peuvent obtenir ce fonds à condition qu’ils répondent à certains critères dont notamment l’excellence scientifique, la qualité de l’innovation…

Et de mentionner que Amen Bank a eu la chance d’avoir un accès à ce fonds de garantie, dédié aux porteurs de projets. «Amen Bank se présente en tant que banques tournées vers l’innovation et les recherches».

A noter que la participation de la Tunisie à ce programme se fait sur la base de la soumission de projets suite à un appel lancé par la commission européenne et le comité d’évaluation choisit par la suite les meilleures propositions de projets.

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L’institut des Hautes études commerciales Carthage organisera du 17 au 27 Janvier 2018 la 14ème édition du HEC Challenge d’entreprise, dont les projets porteront sur la thématique “l’innovation et le développement durable”.
Selon un communiqué rendu public par l’institut, HEC Challenge vise à développer l’esprit entrepreneurial chez les étudiants, à mettre en pratique les enseignements dispensés en création d’entreprise, à faire émerger de nouvelles idées de projets chez les futurs diplômés et renforcer leurs capacités à connaître et à maîtriser l’environnement socio-économique.

L’évènement a pour objectif aussi de développer un partenariat avec le tissu industriel et les structures d’appui et de soutien à la création d’entreprise ainsi que favoriser la synergie entre les institutions dans leur diversité. Il présentera une occasion aux jeunes étudiants de développer leurs compétences humaines, managériales, qui feront d’eux des leaders et des entrepreneurs responsables.
Prendront part à HEC Challenge, qui est un concours annuel du meilleur business plan des étudiants de masters M2 de l’IHEC, en collaboration avec des écoles d’ingénieurs ( SupCom, ENSAT et INAT), 12 équipes mixtes d’étudiants managers et ingénieurs (de 7 étudiants chacune), niveau master M2 de diverses spécialités, encadrées par un double tutorat académique et professionnel.

A l’ordre du jour de cette manifestation figure une série de formations professionnelles et de workshops durant les 10 jours de cette édition, qui aura comme thème transversal ” l’innovation et le développement régional : une vision stratégique pour la Tunisie “.
Des projets de création d’entreprise avec à la clé une équipe gagnante qui bénéficiera d’un accompagnement et d’une aide pour la levée de fond pour son projet. Des prix seront également remis pour l’équipe gagnante et pour la deuxième équipe.

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TPM (Tunisie Place de Marché SA) organise la 5ème édition du Salon de l’Entrepreneuriat “RIYEDA” les 21 et 22 février 2018 au Laico, Tunis.

Le Salon de l’Entrepreneuriat a pour objectif de vulgariser l’esprit entrepreneurial chez les jeunes et d’identifier les porteurs d’idées de projets afin de les mettre en relation directe avec les opérateurs d’accompagnement et financiers, publics et privés.

Le nom du salon en langue arabe est devenu “ صالون ريادة الأعمال‎ ” afin de traduire plus fidèlement le mot Entrepreneuriat, concept, activités et objectifs y assignés.

La 5ème édition du salon a pour objectif de réunir plus de 8000 jeunes entrepreneurs avec l’éco-système entrepreneurial (leaders, experts, investisseurs, Structures privées et publique) pour les aider à :

  • Développer leurs réseaux, partager, s’inspirer des expériences et faire décoller leurs business.
  • Capter les nouvelles tendances, bénéficier des meilleurs conseils, trouver des financements grâce à un programme Ultra-performant et diversifié.

Le comité d’organisation du salon a mis en place un programme riche et diversifié pour atteindre les objectifs du salon :

  1. Riyeda Expo : plus de 60 exposants de l’Écosystème de l’entrepreneuriat Nouveau plan !

Startup Tech : Meet Innovative Startup “New” est un nouvel espace d’exposition dédié aux startups tunisiennes innovantes dans le secteur technologique.

  1. Riyeda Conférence : Plus de 50 conférenciers et speakers sont attendus, plénières d’ouvertures, keynote Speakers, témoignages d’entrepreneurs et de startupper, cérémonie de remise des trophées du Concours Startup Tunisia Awards et Riyeda University Challenge.
  2. Riyeda University Challenge : “ 10 Lauréats-étudiants ” des programmes et des compétitions organisés par des entreprises et d’universités vont pitcher leur projet de startup.
  3. Concours Startup Tunisia Awards : un concours pour les porteurs de projets qui ont un besoin d’accompagnement ou de financement.
  4. Riyeda Lab : un programme d’ateliers d’informations et d’orientations, proposé par des experts et des représentants d’entreprises au profit de jeunes entrepreneurs.
  5. Networking: connecter les Startup aux investisseurs “New” : réseautage et de mise en relation B2B entre les Startup et les investisseurs, Business Angel, VC ou des bailleurs de fonds.

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La Fondation BIAT a organisé, les 20 et 21 Décembre 2017, une nouvelle édition de l’événement SPARK DAYS en s’associant à l’Institut Supérieur de Gestion de Tunis (ISG Tunis). Plus de 450 jeunes âgés entre 15 et 18 ans, venus de différentes régions de la Tunisie ont participé à ce voyage d’inspiration entrepreneuriale. A l’issue de cette édition, dix équipes lauréates ont défendu leurs idées de projets devant un jury de référence. Trois équipes se sont démarquées et ont été couronnées lors d’une cérémonie de remise des prix.

Cette troisième édition des SPARK DAYS s’est tenue à l’ISG Tunis, et a pu accueillir plus de 450 jeunes âgés de 15 à 18 ans dont 20% sont venus de différents gouvernorats de la Tunisie. Cet événement est la combinaison d’ateliers de génération d’idées où des équipes de 3 à 5 participants ont développé des concepts innovants en réponse à des challenges d’actualité liés aux thèmes suivants : l’éducation, le design, la mobilité, la citoyenneté, la culture, les loisirs, l’environnement, la nutrition saine (food), le patrimoine et l’innovation. Pour élaborer leurs idées de projets, les candidats ont été accompagnés par des enseignants universitaires et des étudiants et ils ont été coachés par des experts de différents horizons : culturel, entrepreneurial, artistique, gastronomique…

Les 10 meilleurs concepts de projets issus des ateliers ont abouti à une finale et trois équipes lauréates ont été récompensées. Départager les idées des jeunes sparkers était une tache assez difficile. Les concepts présentés étaient innovants, originaux et ayant du potentiel à l’image de ces jeunes entrepreneurs en herbe. Les membres du jury se sont basés sur des critères d’évaluation bien étudiés tels que « la compréhension du challenge », « le potentiel du marché » ou encore « la viabilité du concept ».

Par cet événement, la Fondation BIAT confirme sa stratégie d’œuvrer pour un écosystème propice à l’entrepreneuriat des jeunes en soutenant ceux qui contribuent au développement de leurs communautés et du pays. En effet, le programme SPARK vise à inculquer la culture entrepreneuriale chez les jeunes et à promouvoir l’appétence des futurs entrepreneurs pour l’innovation et la création de projets.

 A propos du programme SPARK

« SPARK » est un programme initié par la Fondation BIAT. Il vise un public jeune de 15 à 18 ans et constitue la première rencontre entre le jeune et le monde de l’Entrepreneuriat. Son objectif est d’inspirer ces jeunes et de les initier à l’entrepreneuriat à travers des présentations faites par des entrepreneurs, des ateliers de génération d’idées et des initiations aux compétences entrepreneuriales.

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  • La découverte du blé dur résistant à la chaleur peut aider à éradiquer la pauvreté
  • Les travaux sur le sujet remportent le prix international de la Sécurité alimentaire.

Une ‘idée folle’ a permis de cultiver du blé dur dans les conditions de chaleur extrême du Sénégal, de la Mauritanie et du Mali, trois pays affectés par la famine [1]. Elle pourrait ainsi augmenter les revenus de 1 million de familles agricultrices, et a par conséquent remporté le Prix Olam 2017 de l’Innovation pour la sécurité alimentaire.

Le projet de recherche sur l’empreinte génomique [2] mené par le Dr Filippo Bassi de l’ICARDA [3] et le Professeur Rodomiro Ortiz (SLU, Alnarp), et financé par le Conseil suédois de la recherche scientifique, a employé des techniques de sélection moléculaire non GM pour développer un ensemble de variétés de blé dur capables de résister à des températures constantes de 35 à 40 degrés le long de la savane du bassin du fleuve Sénégal.

Dans cette région, les agriculteurs cultivent du riz pendant 8 mois de l’année [4], mais la terre reste inutilisée pendant les 4 autres mois. Les nouvelles variétés de blé dur ont dès lors été développées pour pousser extrêmement vite [5]. Ainsi, les agriculteurs seront en mesure de cultiver le blé entre les saisons du riz, ce qui pourrait résulter en 600 000 tonnes de nourriture nouvelle, soit 175 portions de pâtes par personne par an dans la région, et générer 210 millions d’US$ de revenus supplémentaires pour les exploitants [6]. Le blé contenant 5 fois plus de protéines, de vitamines et de minéraux que le riz, il contribuera aussi à améliorer les régimes alimentaires.

Grâce à la politique de partage libre des germoplasmes et de l’IP (préservation de l’identité) pratiquée par l’ICARDA avec les pays en voie de développement, la découverte présente aussi un grand potentiel d’adaptation pour d’autres régions touchées par des températures en hausse. En conséquence, 12 juges experts ont attribué à ces recherches révolutionnaires le Prix Olam pour l’Innovation dans la sécurité alimentaire – un prix international lancé par l’agroentreprise internationale en partenariat avec l’Agropolis Fondation [7].

Le Dr Bassi a commenté : « Lorsque nous avons eu cette idée il y a 5 ans, les gens ont pensé que nous étions un peu fous. Nous sommes donc ravis de voir notre projet d’introduire du blé dur dans cette région récompensé par le prix Olam. J’aimerais remercier particulièrement nos partenaires pour leur soutien : l’U-Forsk2013, le CNARAD, l’ISRA, l’Université Mohammed V, et la SLU Sweden. En collaborant étroitement avec les agriculteurs, nous avons gagné leur confiance. Ils sont en effet conscients des avantages qu’offre cette variété qui peut être facilement cultivée moyennant un investissement minimum. Maintenant, nous devons agir pour la mettre sur le marché. Nous utiliserons donc le montant du prix pour promouvoir l’établissement d’un partenariat commercial avec l’industrie des pâtes et du couscous nord-africaine. »

Sunny Verghese, Cofondateur et CEO du Groupe a déclaré : « L’agriculture mondiale est confrontée à des problèmes graves. Des millions de personnes souffrent de famine et la planète lutte pour répondre à la demande croissante de calories en ne dépassant pas ses limites. Ces recherches menées par le Dr Bassi et son équipe nous montrent comment nous pouvons repenser l’agriculture grâce à une idée originale et à l’engagement d’une équipe de personnes poursuivant un objectif commun. Cette découverte crée non seulement une solution viable et évolutive qui améliorera probablement la vie de nombreuses personnes dans le bassin du Sénégal, mais pourrait aussi se révéler grandement utile dans d’autres régions affectées par l’augmentation des températures liée au changement climatique. »

Le Dr Pascal Kosuth, Directeur de la Fondation Agropolis explique : « La région africaine a, en moyenne, la productivité agricole la plus faible du monde et de nombreux pays du continent ont répondu à l’augmentation de la demande alimentaire grâce aux importations d’outre-mer. Le développement d’une production agricole durable dans des conditions climatiques difficiles et des systèmes d’exploitations familiales nécessite un effort commun au niveau de la sélection des plantes, des systèmes semenciers, des systèmes de production, de la chaîne de valeur du produit ainsi que du renforcement et de la formation des agriculteurs. C’est pourquoi le panel d’experts internationaux indépendants convoqués par l’Agropolis Fondation a unanimement élu le projet de l’ICARDA en tant que gagnant du Prix Olam de cette année pour l’Innovation dans la sécurité alimentaire. »

Pour en savoir plus :

[1] Classés respectivement 67e, 83e et 94e dans l’Indice de la faim dans le monde 2017
[2] Découverte des régions génomiques – un extrait d’ADN contenant la séquence d’un ou plusieurs gènes importants
[3] La mission de l’ICARDA (le Centre international de recherches agricoles en zone aride) consiste à améliorer les moyens de subsistance des habitants pauvres en ressources dans les zones arides grâce à la recherche et à des partenariats visant à atteindre des améliorations durables en termes de productivité et de revenus agricoles.
[4] Le riz ne peut pas pousser correctement pendant les mois d’hiver lorsque la température atteint 35 à 40 degrés Celsius pendant la journée, mais seulement 16 degrés Celsius pendant la nuit
[5] Avec un rendement potentiel de trois tonnes par hectare en 90 jours à peine
[6] Les activités d’un ménage agricole moyen au Sénégal ont généré 646 500 francs CFA en 2011 – le 15/11/2017, ceci équivalait à 1 167,12 US$ (Source : Institut international de recherche sur les politiques alimentaires)
[7] La valeur du prix s’élève à 50 000 US$

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S.E. Paul Kagamé, Président du Rwanda et président de Smart Africa, et Tony Elumelu, fondateur du programme d’entreprenariat de 100 millions $, seront les principaux intervenants de la Journée des jeunes entrepreneurs (YED) au Forum Africa 2017 (www.BusinessForAfricaForum.com).

Organisée pour la première fois, cette journée se déroulera la veille du Forum Africa 2017, le 7 décembre. Quelques-uns des entrepreneurs les plus prometteurs d’Afrique pourront y rencontrer des investisseurs, ainsi que des incubateurs et des accélérateurs d’entreprise. Ils participeront également à des ateliers qui leur permettront d’acquérir des compétences et des outils pour développer leur entreprise.

Kagamé et Elumelu se sont beaucoup investis pour stimuler l’entreprenariat. Ils feront part du point de vue de l’État et du secteur public, et discuteront sur une plateforme ouverte avec quelques-uns des nouveaux leaders d’Afrique.

Parmi les membres du comité consultatif de la Journée des jeunes entrepreneurs figurent Issam Chleuh et Rebecca Enonchong, deux des principaux acteurs de l’investissement d’impact et de l’espace technologique en Afrique, ainsi que Parminder Vir, PDG de la Fondation Tony Elumelu. Ben White, de VC4Africa, et Wale Ayeni, d’IFC Ventures, le pôle capital-risque de la division secteur privé de la Banque mondiale, compteront parmi les autres intervenants à la Journée des jeunes entrepreneurs.

Au sujet de cette journée, le ministre des Investissements et de la Coopération internationale, Dr Sahar Nasr, dont le ministère organise le Forum Africa 2017 aux côtés de l’Agence régionale des investissements du COMESA, a souligné le fait que la création d’un environnement favorable aux entrepreneurs était au cœur des politiques de son gouvernement. « L’Égypte est à l’avant-garde des réformes en faveur de l’entreprenariat. Avec une population dynamique de 90 millions, dont la moitié est âgée de moins de 30 ans et férue de technologie, l’Égypte peut se targuer d’être l’un des pôles d’entreprenariat qui se développent le plus rapidement dans le monde », a-t-elle précisé.

Africa 2017 est l’un des plus grands événements d’Afrique cette année réunissant des dirigeants d’entreprise et des responsables politiques. Plusieurs chefs d’État ont confirmé leur présence, ainsi que 30 organismes de promotion des investissements africaines et délégations gouvernementales. Outre le Président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et le Président rwandais Paul Kagamé, le Président ivoirien, Alassane Outtara, le Président comorien Azali Assoumani et le Premier ministre mozambicain, Carlos Agostinho do Rosário, participeront. Quelques-uns des plus grands noms des milieux d’affaires se rendront également à Africa 2017, dans le but d’accélérer les investissements et les partenariats transfrontaliers.

D’autre part, le forum permettra à l’Égypte de faire connaître des projets d’envergure en cours de réalisation et les opportunités qui y sont associées, dans les secteurs de l’agrobusiness, de la logistique, des minerais, de l’infrastructure énergétique, de l’immobilier et du tourisme.

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Le Fonds Européen d’Investissement (FEI) et AMEN BANK ont ​​signé le 09/11/2017 le premier accord InnovFin en Afrique, pour mettre en place une garantie de 60 millions d’euros, soit 175 millions de dinars, en faveur des entreprises tunisiennes innovantes, de petites et moyennes tailles (PME) et de taille intermédiaire (ETI).

L’accord InnovFin permettra à AMEN BANK, au cours des deux prochaines années, de mettre en place des financements en faveur des entreprises innovantes qui réalisent des partenariats avec des universités, des centres de recherches scientifiques et technologiques et des pépinières d’entreprises en Tunisie. L’accord couvre également les investissements réalisés par des entreprises innovantes ainsi que les besoins en fonds de roulement de celles-ci. La garantie InnovFin fournie par le FEI est soutenue par le programme Horizon 2020 et le programme-cadre de l’UE pour la recherche et l’innovation. Cette garantie couvre 50% de chaque prêt accordé, contribuant ainsi à alléger le coût de financement pour les PME. Ainsi, les PME tunisiennes innovantes peuvent bénéficier de solutions de financement à des conditions plus attrayantes, notamment avec des exigences de garantie réduites, des maturités plus longues pouvant aller d’une année à dix ans et de meilleurs taux d’intérêts.

Commentant la signature, Pier Luigi GILIBERT, Directeur Général du FEI, a déclaré: “Je suis ravi de signer notre premier accord InnovFin en Tunisie pour soutenir les entreprises innovantes à travers le pays. AMEN BANK est l’une des premières banques privées de Tunisie et nous sommes heureux que ce nouvel accord puisse aider la Banque à soutenir les entreprises innovantes grâce à des conditions de financement plus attrayantes, y compris avec des exigences de garantie réduites, des échéances plus longues et de meilleurs taux d’intérêts. L’accord d’aujourd’hui permettra à la Banque d’étendre ses activités de financement au profit des entreprises tunisiennes innovantes.”

Carlos MOEDAS, Commissaire Européen à la Recherche, la Science et l’Innovation, a déclaré: ” Je suis très heureux que cet accord permette aux entreprises tunisiennes de prendre des risques plus élevés et d’investir davantage dans la construction de l’économie du pays. L’accord d’aujourd’hui est un témoignage de la relation productive entre l’UE et les autres pays membres du programme Horizon 2020, programme ouvert sur le monde. “

Ahmed EL KARM, Président du Directoire d’AMEN BANK, a déclaré : “La signature de cet accord vient consolider des relations financières privilégiées entre les organes financiers de l’Union Européenne et AMEN BANK. Cet accord présente d’énormes avantages permettant, par des garanties adéquates, d’accompagner la mutation de l’économie tunisienne vers des secteurs et des opérations basées sur l’intelligence et l’innovation. Nos entrepreneurs seront de ce fait plus compétitifs et plus porteurs d’investissements rentables et créateurs d’emplois durables. Cet accord présente également l’avantage d’être étendu à tous les secteurs d’activités économiques et rend éligible à ces interventions, une multitude d’opérations d’investissements. Il constitue aussi pour AMEN BANK un facteur multiplicateur lui permettant de confirmer sa position comme première institution financière en Tunisie de financement des investissements du secteur privé et d’utilisateurs des fonds et des facilités des bailleurs financiers internationaux ».

L’objectif de la Garantie InnovFin est d’encourager les banques et les autres institutions financières à prêter aux PME et aux ETI (jusqu’à 499 employés), ayant besoin d’investissements et/ou de fonds de roulement pour financer leurs activités de recherche, développement et innovation. Les institutions financières sont sélectionnées par le FEI à la suite d’un appel à manifestation d’intérêt pour les intermédiaires financiers à travers l’Europe.

Le mécanisme de garantie InnovFin est établi dans le cadre de l’initiative «InnovFin Finance for Innovators» de l’UE, développée dans le cadre du programme-cadre de recherche et d’innovation «Horizon 2020». Il fournit des garanties et des contre-garanties sur le financement de la dette compris entre 25 000 et 7,5 millions d’euros afin d’améliorer l’accès au financement pour les PME innovantes et les Entreprises de Taille Intermédiaire (jusqu’à 499 employés). La Garantie est gérée par le FEI et déployée par le biais d’intermédiaires financiers – banques et autres institutions financières – dans les États membres de l’UE et les pays associés. Dans le cadre de cette facilité, les intermédiaires financiers sont garantis par l’UE et le FEI contre une partie de leurs pertes subies sur le financement de la dette couvert par la facilité.

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“La Tunisie est le premier pays arabe et africain qui a un statut de membre associé au programme Horizon 2020″, a déclaré vendredi à l’agence TAP Olfa Zeribi Ben Slimane, directrice générale de l’unité de gestion du programme européen ” recherche et innovation “H2020.
Ce statut, a-t-elle ajouté, offre la possibilité d’élever et de faire monter en compétence le système national de la recherche scientifique et de l’innovation.

S’exprimant lors d’une journée d’information organisée à la cité des sciences de Tunis, sur le thème ” Marie Sklodowska-Curie Actions Walking Campaign for ITN -Rise actions “, Olfa Zeribi Ben Slimane a insisté sur l’importance d’une telle journée d’information pour les chercheurs et les industriels tunisiens.
Les objectifs assignés portent notamment sur l’orientation des choix stratégiques en vue d’intégrer le système de la recherche et de l’innovation nationale dans l’espace européen et de définir les priorités nationales en la matière, a-t-elle précisé.

Présentant le réseau des points de contacts nationaux, Mahmoud Gargouri, coordinateur, a affirmé que les actions du programme H2020 sont présentées par des points de contacts, qui ont pour mission d’apporter une assistance à la communauté tunisienne, notamment les chercheurs, les industriels, les administrateurs et les techniciens. Ces points de contact veillent également à consolider la participation tunisienne aux appels à projet et à réaliser des campagnes de sensibilisation afin d’atteindre les objectifs du programme H2020 .

Le nombre des points de contact chargés en Tunisie s’élève à 16, a précisé M.Gargouri, soulignant qu’ils s’occupent également de la médiation entre la commission européenne chargée du programme H2020 et le point focal institutionnel.
A noter qu’un point focal institutionnel joue le rôle d’un représentant institutionnel (ministère ou université) afin d’intégrer le programme auprès de son institution.

Cette journée d’information a été organisée à l’initiative de l’unité de gestion par objectif du programme européen ” recherche et innovation ” Horizon 2020 ” et la direction générale de la recherche scientifique relevant du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

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Le ministre de l’Industrie et des PME,  Imed Hammami a appelé à suivre les projets en panne et préparer des rapports périodiques et des recommandations pratiques afin de résoudre les problèmes et relancer l’investissement notamment dans les régions internes. Cette déclaration vient en marge de sa visite mardi 17 octobre 2017, aux services de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).

Il a en outre indiqué que son département a chargé l’APII pour élaborer deux études et ce, en coopération avec les différentes parties concernées. La première étude devrait porter sur l’état des lieux et les perspectives des PME en Tunisie alors que la deuxième sur la possibilité de créer une Agence nationale chargée des PME.

Lors de cette visite, le ministre a prospecté le fonctionnement du guichet unique et s’est informé des services fournis aux promoteurs de projets industriels et des services connexes, soulignant la nécessité de redoubler l’effort afin d’améliorer les services et les conditions d’accueil  des investisseurs dans le guichet unique.

Il a par ailleurs souligné la nécessité de suivre la situation économique dans les régions, plus particulièrement industrielle et d’organiser des rencontres en collaboration avec les différentes structures concernées pour faire connaître la nouvelle loi de l’investissement et ses textes d’application dans l’objectif de simplifier son contenu auprès des investisseurs.

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L’African Innovation Foundation (AIF) (www.AfricanInnovation.org) a annoncé aujourd’hui la septième édition du Prix de l’Innovation pour l’Afrique (www.InnovationPrizeForAfrica.org) sous le thème « Investir dans les écosystèmes d’innovation inclusifs ». Les innovateurs sont invités dès aujourd’hui à soumettre leur candidature. Ce Prix annuel célèbre l’innovation locale sur le continent en récompensant les innovations remarquables qui proposent des solutions pratiques, commercialisables et durables aux problèmes africains.

Réaffirmant la mission de l’AIF de catalyser l’esprit d’innovation en Afrique, Pauline Mujawamariya Koelbl,  Directrice du PIA a déclaré: « Nous sommes ravis de lancer le PIA 2018 et sommes convaincus que cette édition sera encore plus grande et meilleure en termes de participation et de qualité des candidatures. Le PIA prend de plus en plus d’ampleur à chaque édition, attirant des innovateurs issus de toutes  disciplines et avec des solutions exceptionnelles aux défis africains. Pour cette septième édition, nous espérons également élargir notre réseau de partenaires, d’innovateurs et autres acteurs de l’innovation pour construire tous ensemble des écosystèmes d’innovation plus solides et plus durables qui propulseront le continent vers l’avant. »

Date limite et éligibilité au PIA

Les candidatures au PIA 2018 seront reçues du 10 octobre 2017 au 10 janvier 2018, 23h59 GMT. L’objectif du PIA est de renforcer les écosystèmes d’innovation en Afrique en soutenant une culture d’innovation et de  compétitivité tout en stimulant la croissance de solutions africaines, innovantes et orientées vers le marché, aux défis africains. Plus précisément, le PIA honore et encourage les réalisations pionnières qui contribuent au développement de nouveaux produits, à l’accroissement de l’efficacité ou à la réduction des coûts en Afrique. Tous les Africains y compris ceux vivant dans la diaspora sont éligibles.  Cette édition du PIA encourage une plus grande participation des femmes innovatrices qui jouent de plus en plus un rôle clé dans la promotion des économies africaines à travers les affaires et l’entrepreneuriat.

Les candidatures seront évaluées conformément aux thèmes du PIA qui visent à promouvoir l’innovation sociale et économique dans les cinq catégories suivantes: industrie manufacturière et services; santé et bien-être; agriculture et agro-industrie; environnement, énergie et eau; et  TIC.

Les gagnants du PIA 2018 seront annoncés lors d’une cérémonie annuelle en juillet 2018 (lieu et dates exactes seront annoncés ultérieurement). La cérémonie de remise des Prix est l’événement phare du domaine de l’innovation sur le calendrier africain. Elle réunit les innovateurs et les entrepreneurs les plus inspirants d’Afrique, les leaders d’incubateurs, des investisseurs providentiels et de capital-risque, des institutions de développement, des membres de gouvernements,  des médias et  de nombreuses autres personnalités.

Créer un environnement propice aux innovateurs locaux

Le thème de cette année  «Investir dans les écosystèmes d’innovation inclusifs» est un appel aux gouvernements africains et aux autres acteurs  de l’innovation à investir dans l’établissement de passerelles pour créer des écosystèmes plus inclusifs qui accéléreront et développeront l’innovation africaine à grande échelle et à tous les niveaux de la société. L’objectif est d’accroître l’accès aux financements et savoir-faire innovants et de renforcer la collaboration entre les pays africains afin de permettre aux innovateurs locaux d’accéder plus rapidement à des marchés à plus forte valeur ajoutée pour leurs solutions.

« Le PIA est une plate-forme pour montrer l’ingéniosité fondamentale qui existe en Afrique », a déclaré Walter Fust, Président du conseil d’administration de l’AIF. « Chaque année, plusieurs centaines de participants soumettent leurs candidatures, proposant de nouvelles solutions pour surmonter les défis spécifiques à l’Afrique. Cette année, nous voulons générer davantage de synergies panafricaines dans notre réseau de partenaires, créer des opportunités inclusives pour les innovateurs locaux et, ensemble, révolutionner les modèles commerciaux, autonomiser les personnes et générer un impact social positif sur l’ensemble du continent ».

Inscrivez-vous MAINTENANT au PIA 2018

Au cours de l’édition précédente, le PIA a reçu plus de 2 500 candidatures de tout le continent, avec un nombre record de femmes candidates (482 soit 19%). Cette année promet d’être encore plus grande. À ce jour, le PIA a attiré plus de 7 500 innovateurs issus de 52 pays, avec 55 des meilleurs innovateurs du continent et plus de 400 acteurs de l’innovation, ce qui en fait une véritable initiative panafricaine. L’AIF a jusqu’ici soutenu les anciens lauréats et les finalistes à hauteur de plus d’un million de Dollars US qui ont permis de faire progresser leurs innovations.  De plus, grâce à la visibilité générée par le PIA, les anciens lauréats ont obtenu des investissements de plus de 30 millions de dollars US pour développer et étendre leurs activités.

En plus du montant cash de 185 000 US$, les candidats retenus bénéficieront de nombreuses opportunités, y compris l’accès aux réseaux de l’AIF via la plate-forme ZuaHub, sur laquelle l’AIF connecte les innovateurs aux ressources et les aide à se développer.

L’AIF a contribué à la construction d’écosystèmes d’innovation en Afrique et a constaté des opportunités de plus en plus accrues pour les innovateurs africains par rapport à 2011, année de la première édition du PIA.

Le processus de sélection sera mené par un comité d’experts sélectionnés sur la base de leurs connaissances et de leur expérience dans les cinq secteurs clés du PIA susmentionnés, ainsi que leur influence et leurs contributions à l’industrie technologique et commerciale sur le continent africain.

Pour plus de détails consultez ce lien et postulez au PIA 2018 MAINTENANT en cliquant ici. Toutes les informations dont vous avez besoin sur le PIA 2018 sont disponibles sur la vidéo.

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La 4e édition du Forum International des DSI, se tiendra les 18 et 19 octobre 2017 à la Medina Yasmine Hammamet. Cette rencontre organisée en collaboration entre l’IFN (Association International Futur Network) et le Club DSI Tunisie sera placée sous le thème : IT: Business Innovation.

Le Forum International des DSI devenu rendez-vous annuel incontournable, où sont partagées les meilleures idées et pratiques du métier des décideurs informatiques d’entreprise, enregistrera cette édition la participation de 200 DSI tunisiens, 50 DSI Africains et 100 acteurs IT.

Créée exclusivement pour les Directeurs des Systèmes d’Information (DSI), cette

rencontre sera une opportunité pour les DSI, tunisiens, africains et européens,

d’échanger leurs expériences, d’aborder les nouveaux enjeux-métiers et discuter

des moyens pour faire face aux enjeux du numérique afin de mettre en place des

nouveaux modèles économiques.

Ce Forum international vise cette année à mettre l’accent sur les défis des DSI face à la mutation de l’entreprise. En effet, le DSI devrait trouver les moyens et les outils nécessaires pour transformer les innovations technologiques en nouvelles opportunités pour l’entreprise.

Au programme :

– Multiples conférences animées par des speakers internationaux

– Workshops thématiques organisés par nos partenaires

– Espace d’exposition pour nos partenaires pendant les deux jours du Forum

Pour plus d’informations ou pour vous inscrire, rendez-vous sur le portail officiel du Forum International des DSI.

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Dans une ambiance conviviale, hier mardi 26 septembre dans la soirée dans l’un des hôtels de Gammarth, l’Union Internationale de Banques (UIB) a annoncé le lancement de son laboratoire d’innovation baptisé “InnoLAB by UIB”. Il vise principalement à accompagner la banque dans sa transformation, notamment digitale, et dans la mise en oeuvre de sa stratégie de différenciation 2017-2020 au bénéfice de ses clients et du développement de l’économie. L’événement a vu la participation de Wided Bouchamaoui, présidente de l’UTICA et Fadhel Kraiem, directeur général de Monoprix, mais aussi de Mondher Ghazali, DG de l’UIB et Kamel Néji, président de son conseil d’administration ainsi que des acteurs de l’économie numérique et de l’économie du savoir.

Le DG de l’UIB a dans ce cadre indiqué que le secteur bancaire partout dans le monde est, sans cesse, en transformation, et que les métiers du secteur sont bousculés avec l’arrivée des fintechs et des opérateurs télécoms. “Les processus sont en train d’être révolutionnés ; l’usage des services de la Banque en ligne, l’arrivée de banques 100% en ligne et le déploiement de robots “conseiller intelligent” font partie intégrante de notre réel, sans compter les adaptations en cours qui ambitionnent d’avoir une vision client unifiée 360° sur l’ensemble des canaux sans perte d’informations“, a-t-il assuré.

Kamel Néji a en outre indiqué que le nouveau laboratoire lancé par l’UIB a pour ambition de raffermir les capacités d’innovation de ses collaborateurs : “Notre gisement d’intelligence aurait besoin d’être davantage soutenu et ouvert à des collaborations et partenariats avec les start-up, les communautés de clients et les auteurs économiques“, a-t-il dit.

Selon ses déclarations, le contexte actuel de la l’UIB est particulièrement favorable, avec le déploiement, depuis fin 2015, de la fibre optique sur l’ensemble de tous les sites : “Cela est indispensable pour moderniser notre banque et lui faire franchir un cap technologique crucial“, a précisé le DG de l’UIB, faisant remarquer que la banque a également procédé à la mise à niveau d’infrastructures techniques, d’un Data center. Elle a également procédé au déploiement en cours d’un dispositif d’espaces libre service et la proposition de nouveaux usages et services numériques au profit des clients.

De son côté, Mondher Ghazali, DG de l’UIB, a tenu à préciser que le nouveau laboratoire, InnoLAB by UIB, trouve son originalité dans son organisation flexible, ouverte et autogérée par des collaborateurs de l’UIB, de l’idée à la concrétisation et tout en se basant sur des processus de prise de décision destinés à susciter et à libérer les initiatives et de la créativité, selon ses dires.

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« L’adoption d’une nouvelle politique d’innovation, capable  d’assurer un meilleur positionnement pour la Tunisie au niveau de l’économie du savoir et de la création de la valeur est une priorité ». Tel est le constat du ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari.
Prenant part à un atelier qui se déroule actuellement à Tunis sur « La promotion de l’innovation par le biais des écosystèmes de transfert de technologie en Tunisie et en Algérie », le ministre a justifié sa position par le nombre important de défis rencontrés par la Tunisie dont notamment le chômage. Un  problème préoccupant qui se décline par un nombre chômeurs en constante progression d’une année à l’autre, particulièrement dans les régions intérieures.
C’est pourquoi la Tunisie, a dit le ministre, veut aller au-delà des “solutions classiques” pour juguler ce fléau qui reste élevé cinq ans après la révolution, notamment chez les jeunes diplômés. 
« Il est temps de s’orienter vers une économie du savoir tirée par l’innovation, la technologie et la recherche scientifique afin d’offrir l’emploi qualifié aux diplômés », a dit Zied Laadhari, soulignant la nécessité d’aller vers un nouveau modèle de développement. 
Tout est possible, vu que le nouveau ministre multiplie les efforts avec les autorités en place pour lancer prochainement une nouvelle stratégie industrielle à l’horizon 2030. 
« Cette stratégie a pour but de promouvoir l’innovation à travers la garantie d’un rapprochement entre les universités, les centres de recherche et le milieu industriel », a expliqué le conférencier, affirmant qu’elle vient à un moment opportun où la Tunisie continue de descendre les marches de la compétitivité mondiale. Selon le classement «Compétitivité globale» 2015-2016 élaboré par le Forum économique mondial, la Tunisie est classée 92e sur 140 pays, perdant cinq places par rapport à l’an dernier. Le pays obtient un peu plus de la moyenne avec une note de 3,93 sur 7.
Cette démarche est cruciale pour caler la compétitivité de la Tunisie sur l’attraction de l’investissement dans cette conjoncture économique morose.  
Il est temps d’orienter la recherche scientifique vers la valorisation

Pour le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, beaucoup d’acteurs sont bien placés pour faire de l’innovation et de la recherche scientifique un moteur de développement réel.
En effet, la Tunisie est bien positionnée à ce niveau avec une plateforme composée de 200 établissements spécialisés dans la recherche scientifique, 13 universités, 20 écoles de l’innovation technologique, 26 écoles d’ingéniorat, etc. Et pourtant, une certaine visibilité manque au pays. 
Comment faire pour y remédier ? C’est à travers le transfert de technologie, a répondu Khalil Amiri, secrétaire d’Etat à la recherche scientifique, mettant l’accent sur l’importance d’orienter la recherche scientifique vers la valorisation pour pouvoir révolutionner l’administration et appuyer les entreprises pour qu’elles soient innovantes.
Pour lui, cela reste tributaire de l‘inspiration de modèles efficaces pour le bon fonctionnement des structures spécialisées, mais aussi du passage d’un financement des structures au financement des programmes de manière à favoriser la collaboration, tout en exigeant la participation du secteur privé. 

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Une intrusion de grande ampleur a eu lieu dans les bases de données de l'opérateur téléphonique Orange en France . Il s'agit d'un piratage de grande ampleur

Dans le cadre de sa responsabilité sociétale, Orange encourage les porteurs d’idées innovantes ainsi que les startups de moins de trois ans qui s’appuient sur les nouvelles technologies à proposer des produits ou services qui répondent aux différents problèmes sociaux et/ou environnementaux du pays.

A travers ce prix, quatre candidats seront donc sélectionnés pour gagner des dotations équivalentes à 25 000, 15 000, 10 000 et 5 000 euros ; ce dernier montant étant réservé à un projet au « contenu culturel ».

En plus de l’appui financier, Orange offrira aux 10 finalistes et au projet « Coup de cœur » qui sera sélectionné par les internautes un accompagnement d’une durée de 6 mois par l’ONG « GrowMovement ».

Le Prix Orange de l’Entrepreneur Social Innovant Tunisien (POESIT) : l’innovation sociale au service du développement local

Pour promouvoir davantage la dynamique entrepreneuriale locale déjà très forte, Orange Tunisie augmente vos chances de gagner et vous propose, pour la deuxième année consécutive, un prix de 10 000 dinars pour la meilleure application mobile citoyenne et un accompagnement gratuit par les experts d’Orange Developer Center (ODC) pour développer et/ou améliorer votre solution.

Par ailleurs, et pour encourager la diversité des genres et l’entrepreneuriat féminin, un prix spécial sera dédié à la meilleure application mobile citoyenne conçue par une équipe féminine.

Pour rappel, lors des précédentes éditions du Prix Orange de l’Entrepreneur Social, beaucoup de jeunes entrepreneurs tunisiens ont déposé leurs candidatures, dont des success stories comme Amine Chouaieb et sa startup Chifco, lauréat en 2013 du POESAM, Mohamed Wael Soltani, promoteur de Karhbetna et candidat au POESAM 2014, Wala Kasmi, présidente de Youth Decides et lauréate, avec l’application citoyenne I Decide, du 1er prix du POESIT 2015, Marwen Zmerli, co-fondateur de mina7 et lauréat du 2eme prix du POESIT 2015…Alors pourquoi pas vous aujourd’hui ? Vous avez donc une semaine pour postuler sur entrepreneurclub.orange.com

Qui peut participer au Prix Orange de l’Entrepreneur Social ?

–         Tout entrepreneur de plus de 21 ans ou toute entité légale existante depuis moins de trois ans au moment du concours, sans restriction de nationalité, peut participer gratuitement à ce Prix.

–         Les projets présentés doivent faire intervenir les TIC de manière innovante pour contribuer à améliorer les conditions de vie d’une population donnée.

Deux dates clés

–         Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 21 septembre 2016 sur le nouveau portail d’Orange : entrepreneurclub.orange.com

–         Les cérémonies de remise des prix auront lieu le 16 novembre 2016 lors des AfricaCom Awards à Cape Town (Afrique du Sud) pour le POESAM et en janvier 2017 à Tunis pour le POESIT.

Quelles sont les différences majeures entre les deux Prix ?

–         Le POESAM est un concours international alors que le POESIT est un concours national.

–         Les projets présentés au POESAM doivent proposer des applications web et/ou mobile alors que le POESIT repose plutôt sur des applications mobiles.

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