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  • La découverte du blé dur résistant à la chaleur peut aider à éradiquer la pauvreté
  • Les travaux sur le sujet remportent le prix international de la Sécurité alimentaire.

Une ‘idée folle’ a permis de cultiver du blé dur dans les conditions de chaleur extrême du Sénégal, de la Mauritanie et du Mali, trois pays affectés par la famine [1]. Elle pourrait ainsi augmenter les revenus de 1 million de familles agricultrices, et a par conséquent remporté le Prix Olam 2017 de l’Innovation pour la sécurité alimentaire.

Le projet de recherche sur l’empreinte génomique [2] mené par le Dr Filippo Bassi de l’ICARDA [3] et le Professeur Rodomiro Ortiz (SLU, Alnarp), et financé par le Conseil suédois de la recherche scientifique, a employé des techniques de sélection moléculaire non GM pour développer un ensemble de variétés de blé dur capables de résister à des températures constantes de 35 à 40 degrés le long de la savane du bassin du fleuve Sénégal.

Dans cette région, les agriculteurs cultivent du riz pendant 8 mois de l’année [4], mais la terre reste inutilisée pendant les 4 autres mois. Les nouvelles variétés de blé dur ont dès lors été développées pour pousser extrêmement vite [5]. Ainsi, les agriculteurs seront en mesure de cultiver le blé entre les saisons du riz, ce qui pourrait résulter en 600 000 tonnes de nourriture nouvelle, soit 175 portions de pâtes par personne par an dans la région, et générer 210 millions d’US$ de revenus supplémentaires pour les exploitants [6]. Le blé contenant 5 fois plus de protéines, de vitamines et de minéraux que le riz, il contribuera aussi à améliorer les régimes alimentaires.

Grâce à la politique de partage libre des germoplasmes et de l’IP (préservation de l’identité) pratiquée par l’ICARDA avec les pays en voie de développement, la découverte présente aussi un grand potentiel d’adaptation pour d’autres régions touchées par des températures en hausse. En conséquence, 12 juges experts ont attribué à ces recherches révolutionnaires le Prix Olam pour l’Innovation dans la sécurité alimentaire – un prix international lancé par l’agroentreprise internationale en partenariat avec l’Agropolis Fondation [7].

Le Dr Bassi a commenté : « Lorsque nous avons eu cette idée il y a 5 ans, les gens ont pensé que nous étions un peu fous. Nous sommes donc ravis de voir notre projet d’introduire du blé dur dans cette région récompensé par le prix Olam. J’aimerais remercier particulièrement nos partenaires pour leur soutien : l’U-Forsk2013, le CNARAD, l’ISRA, l’Université Mohammed V, et la SLU Sweden. En collaborant étroitement avec les agriculteurs, nous avons gagné leur confiance. Ils sont en effet conscients des avantages qu’offre cette variété qui peut être facilement cultivée moyennant un investissement minimum. Maintenant, nous devons agir pour la mettre sur le marché. Nous utiliserons donc le montant du prix pour promouvoir l’établissement d’un partenariat commercial avec l’industrie des pâtes et du couscous nord-africaine. »

Sunny Verghese, Cofondateur et CEO du Groupe a déclaré : « L’agriculture mondiale est confrontée à des problèmes graves. Des millions de personnes souffrent de famine et la planète lutte pour répondre à la demande croissante de calories en ne dépassant pas ses limites. Ces recherches menées par le Dr Bassi et son équipe nous montrent comment nous pouvons repenser l’agriculture grâce à une idée originale et à l’engagement d’une équipe de personnes poursuivant un objectif commun. Cette découverte crée non seulement une solution viable et évolutive qui améliorera probablement la vie de nombreuses personnes dans le bassin du Sénégal, mais pourrait aussi se révéler grandement utile dans d’autres régions affectées par l’augmentation des températures liée au changement climatique. »

Le Dr Pascal Kosuth, Directeur de la Fondation Agropolis explique : « La région africaine a, en moyenne, la productivité agricole la plus faible du monde et de nombreux pays du continent ont répondu à l’augmentation de la demande alimentaire grâce aux importations d’outre-mer. Le développement d’une production agricole durable dans des conditions climatiques difficiles et des systèmes d’exploitations familiales nécessite un effort commun au niveau de la sélection des plantes, des systèmes semenciers, des systèmes de production, de la chaîne de valeur du produit ainsi que du renforcement et de la formation des agriculteurs. C’est pourquoi le panel d’experts internationaux indépendants convoqués par l’Agropolis Fondation a unanimement élu le projet de l’ICARDA en tant que gagnant du Prix Olam de cette année pour l’Innovation dans la sécurité alimentaire. »

Pour en savoir plus :

[1] Classés respectivement 67e, 83e et 94e dans l’Indice de la faim dans le monde 2017
[2] Découverte des régions génomiques – un extrait d’ADN contenant la séquence d’un ou plusieurs gènes importants
[3] La mission de l’ICARDA (le Centre international de recherches agricoles en zone aride) consiste à améliorer les moyens de subsistance des habitants pauvres en ressources dans les zones arides grâce à la recherche et à des partenariats visant à atteindre des améliorations durables en termes de productivité et de revenus agricoles.
[4] Le riz ne peut pas pousser correctement pendant les mois d’hiver lorsque la température atteint 35 à 40 degrés Celsius pendant la journée, mais seulement 16 degrés Celsius pendant la nuit
[5] Avec un rendement potentiel de trois tonnes par hectare en 90 jours à peine
[6] Les activités d’un ménage agricole moyen au Sénégal ont généré 646 500 francs CFA en 2011 – le 15/11/2017, ceci équivalait à 1 167,12 US$ (Source : Institut international de recherche sur les politiques alimentaires)
[7] La valeur du prix s’élève à 50 000 US$

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S.E. Paul Kagamé, Président du Rwanda et président de Smart Africa, et Tony Elumelu, fondateur du programme d’entreprenariat de 100 millions $, seront les principaux intervenants de la Journée des jeunes entrepreneurs (YED) au Forum Africa 2017 (www.BusinessForAfricaForum.com).

Organisée pour la première fois, cette journée se déroulera la veille du Forum Africa 2017, le 7 décembre. Quelques-uns des entrepreneurs les plus prometteurs d’Afrique pourront y rencontrer des investisseurs, ainsi que des incubateurs et des accélérateurs d’entreprise. Ils participeront également à des ateliers qui leur permettront d’acquérir des compétences et des outils pour développer leur entreprise.

Kagamé et Elumelu se sont beaucoup investis pour stimuler l’entreprenariat. Ils feront part du point de vue de l’État et du secteur public, et discuteront sur une plateforme ouverte avec quelques-uns des nouveaux leaders d’Afrique.

Parmi les membres du comité consultatif de la Journée des jeunes entrepreneurs figurent Issam Chleuh et Rebecca Enonchong, deux des principaux acteurs de l’investissement d’impact et de l’espace technologique en Afrique, ainsi que Parminder Vir, PDG de la Fondation Tony Elumelu. Ben White, de VC4Africa, et Wale Ayeni, d’IFC Ventures, le pôle capital-risque de la division secteur privé de la Banque mondiale, compteront parmi les autres intervenants à la Journée des jeunes entrepreneurs.

Au sujet de cette journée, le ministre des Investissements et de la Coopération internationale, Dr Sahar Nasr, dont le ministère organise le Forum Africa 2017 aux côtés de l’Agence régionale des investissements du COMESA, a souligné le fait que la création d’un environnement favorable aux entrepreneurs était au cœur des politiques de son gouvernement. « L’Égypte est à l’avant-garde des réformes en faveur de l’entreprenariat. Avec une population dynamique de 90 millions, dont la moitié est âgée de moins de 30 ans et férue de technologie, l’Égypte peut se targuer d’être l’un des pôles d’entreprenariat qui se développent le plus rapidement dans le monde », a-t-elle précisé.

Africa 2017 est l’un des plus grands événements d’Afrique cette année réunissant des dirigeants d’entreprise et des responsables politiques. Plusieurs chefs d’État ont confirmé leur présence, ainsi que 30 organismes de promotion des investissements africaines et délégations gouvernementales. Outre le Président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et le Président rwandais Paul Kagamé, le Président ivoirien, Alassane Outtara, le Président comorien Azali Assoumani et le Premier ministre mozambicain, Carlos Agostinho do Rosário, participeront. Quelques-uns des plus grands noms des milieux d’affaires se rendront également à Africa 2017, dans le but d’accélérer les investissements et les partenariats transfrontaliers.

D’autre part, le forum permettra à l’Égypte de faire connaître des projets d’envergure en cours de réalisation et les opportunités qui y sont associées, dans les secteurs de l’agrobusiness, de la logistique, des minerais, de l’infrastructure énergétique, de l’immobilier et du tourisme.

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Le Fonds Européen d’Investissement (FEI) et AMEN BANK ont ​​signé le 09/11/2017 le premier accord InnovFin en Afrique, pour mettre en place une garantie de 60 millions d’euros, soit 175 millions de dinars, en faveur des entreprises tunisiennes innovantes, de petites et moyennes tailles (PME) et de taille intermédiaire (ETI).

L’accord InnovFin permettra à AMEN BANK, au cours des deux prochaines années, de mettre en place des financements en faveur des entreprises innovantes qui réalisent des partenariats avec des universités, des centres de recherches scientifiques et technologiques et des pépinières d’entreprises en Tunisie. L’accord couvre également les investissements réalisés par des entreprises innovantes ainsi que les besoins en fonds de roulement de celles-ci. La garantie InnovFin fournie par le FEI est soutenue par le programme Horizon 2020 et le programme-cadre de l’UE pour la recherche et l’innovation. Cette garantie couvre 50% de chaque prêt accordé, contribuant ainsi à alléger le coût de financement pour les PME. Ainsi, les PME tunisiennes innovantes peuvent bénéficier de solutions de financement à des conditions plus attrayantes, notamment avec des exigences de garantie réduites, des maturités plus longues pouvant aller d’une année à dix ans et de meilleurs taux d’intérêts.

Commentant la signature, Pier Luigi GILIBERT, Directeur Général du FEI, a déclaré: “Je suis ravi de signer notre premier accord InnovFin en Tunisie pour soutenir les entreprises innovantes à travers le pays. AMEN BANK est l’une des premières banques privées de Tunisie et nous sommes heureux que ce nouvel accord puisse aider la Banque à soutenir les entreprises innovantes grâce à des conditions de financement plus attrayantes, y compris avec des exigences de garantie réduites, des échéances plus longues et de meilleurs taux d’intérêts. L’accord d’aujourd’hui permettra à la Banque d’étendre ses activités de financement au profit des entreprises tunisiennes innovantes.”

Carlos MOEDAS, Commissaire Européen à la Recherche, la Science et l’Innovation, a déclaré: ” Je suis très heureux que cet accord permette aux entreprises tunisiennes de prendre des risques plus élevés et d’investir davantage dans la construction de l’économie du pays. L’accord d’aujourd’hui est un témoignage de la relation productive entre l’UE et les autres pays membres du programme Horizon 2020, programme ouvert sur le monde. “

Ahmed EL KARM, Président du Directoire d’AMEN BANK, a déclaré : “La signature de cet accord vient consolider des relations financières privilégiées entre les organes financiers de l’Union Européenne et AMEN BANK. Cet accord présente d’énormes avantages permettant, par des garanties adéquates, d’accompagner la mutation de l’économie tunisienne vers des secteurs et des opérations basées sur l’intelligence et l’innovation. Nos entrepreneurs seront de ce fait plus compétitifs et plus porteurs d’investissements rentables et créateurs d’emplois durables. Cet accord présente également l’avantage d’être étendu à tous les secteurs d’activités économiques et rend éligible à ces interventions, une multitude d’opérations d’investissements. Il constitue aussi pour AMEN BANK un facteur multiplicateur lui permettant de confirmer sa position comme première institution financière en Tunisie de financement des investissements du secteur privé et d’utilisateurs des fonds et des facilités des bailleurs financiers internationaux ».

L’objectif de la Garantie InnovFin est d’encourager les banques et les autres institutions financières à prêter aux PME et aux ETI (jusqu’à 499 employés), ayant besoin d’investissements et/ou de fonds de roulement pour financer leurs activités de recherche, développement et innovation. Les institutions financières sont sélectionnées par le FEI à la suite d’un appel à manifestation d’intérêt pour les intermédiaires financiers à travers l’Europe.

Le mécanisme de garantie InnovFin est établi dans le cadre de l’initiative «InnovFin Finance for Innovators» de l’UE, développée dans le cadre du programme-cadre de recherche et d’innovation «Horizon 2020». Il fournit des garanties et des contre-garanties sur le financement de la dette compris entre 25 000 et 7,5 millions d’euros afin d’améliorer l’accès au financement pour les PME innovantes et les Entreprises de Taille Intermédiaire (jusqu’à 499 employés). La Garantie est gérée par le FEI et déployée par le biais d’intermédiaires financiers – banques et autres institutions financières – dans les États membres de l’UE et les pays associés. Dans le cadre de cette facilité, les intermédiaires financiers sont garantis par l’UE et le FEI contre une partie de leurs pertes subies sur le financement de la dette couvert par la facilité.

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“La Tunisie est le premier pays arabe et africain qui a un statut de membre associé au programme Horizon 2020″, a déclaré vendredi à l’agence TAP Olfa Zeribi Ben Slimane, directrice générale de l’unité de gestion du programme européen ” recherche et innovation “H2020.
Ce statut, a-t-elle ajouté, offre la possibilité d’élever et de faire monter en compétence le système national de la recherche scientifique et de l’innovation.

S’exprimant lors d’une journée d’information organisée à la cité des sciences de Tunis, sur le thème ” Marie Sklodowska-Curie Actions Walking Campaign for ITN -Rise actions “, Olfa Zeribi Ben Slimane a insisté sur l’importance d’une telle journée d’information pour les chercheurs et les industriels tunisiens.
Les objectifs assignés portent notamment sur l’orientation des choix stratégiques en vue d’intégrer le système de la recherche et de l’innovation nationale dans l’espace européen et de définir les priorités nationales en la matière, a-t-elle précisé.

Présentant le réseau des points de contacts nationaux, Mahmoud Gargouri, coordinateur, a affirmé que les actions du programme H2020 sont présentées par des points de contacts, qui ont pour mission d’apporter une assistance à la communauté tunisienne, notamment les chercheurs, les industriels, les administrateurs et les techniciens. Ces points de contact veillent également à consolider la participation tunisienne aux appels à projet et à réaliser des campagnes de sensibilisation afin d’atteindre les objectifs du programme H2020 .

Le nombre des points de contact chargés en Tunisie s’élève à 16, a précisé M.Gargouri, soulignant qu’ils s’occupent également de la médiation entre la commission européenne chargée du programme H2020 et le point focal institutionnel.
A noter qu’un point focal institutionnel joue le rôle d’un représentant institutionnel (ministère ou université) afin d’intégrer le programme auprès de son institution.

Cette journée d’information a été organisée à l’initiative de l’unité de gestion par objectif du programme européen ” recherche et innovation ” Horizon 2020 ” et la direction générale de la recherche scientifique relevant du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

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Le ministre de l’Industrie et des PME,  Imed Hammami a appelé à suivre les projets en panne et préparer des rapports périodiques et des recommandations pratiques afin de résoudre les problèmes et relancer l’investissement notamment dans les régions internes. Cette déclaration vient en marge de sa visite mardi 17 octobre 2017, aux services de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).

Il a en outre indiqué que son département a chargé l’APII pour élaborer deux études et ce, en coopération avec les différentes parties concernées. La première étude devrait porter sur l’état des lieux et les perspectives des PME en Tunisie alors que la deuxième sur la possibilité de créer une Agence nationale chargée des PME.

Lors de cette visite, le ministre a prospecté le fonctionnement du guichet unique et s’est informé des services fournis aux promoteurs de projets industriels et des services connexes, soulignant la nécessité de redoubler l’effort afin d’améliorer les services et les conditions d’accueil  des investisseurs dans le guichet unique.

Il a par ailleurs souligné la nécessité de suivre la situation économique dans les régions, plus particulièrement industrielle et d’organiser des rencontres en collaboration avec les différentes structures concernées pour faire connaître la nouvelle loi de l’investissement et ses textes d’application dans l’objectif de simplifier son contenu auprès des investisseurs.

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L’African Innovation Foundation (AIF) (www.AfricanInnovation.org) a annoncé aujourd’hui la septième édition du Prix de l’Innovation pour l’Afrique (www.InnovationPrizeForAfrica.org) sous le thème « Investir dans les écosystèmes d’innovation inclusifs ». Les innovateurs sont invités dès aujourd’hui à soumettre leur candidature. Ce Prix annuel célèbre l’innovation locale sur le continent en récompensant les innovations remarquables qui proposent des solutions pratiques, commercialisables et durables aux problèmes africains.

Réaffirmant la mission de l’AIF de catalyser l’esprit d’innovation en Afrique, Pauline Mujawamariya Koelbl,  Directrice du PIA a déclaré: « Nous sommes ravis de lancer le PIA 2018 et sommes convaincus que cette édition sera encore plus grande et meilleure en termes de participation et de qualité des candidatures. Le PIA prend de plus en plus d’ampleur à chaque édition, attirant des innovateurs issus de toutes  disciplines et avec des solutions exceptionnelles aux défis africains. Pour cette septième édition, nous espérons également élargir notre réseau de partenaires, d’innovateurs et autres acteurs de l’innovation pour construire tous ensemble des écosystèmes d’innovation plus solides et plus durables qui propulseront le continent vers l’avant. »

Date limite et éligibilité au PIA

Les candidatures au PIA 2018 seront reçues du 10 octobre 2017 au 10 janvier 2018, 23h59 GMT. L’objectif du PIA est de renforcer les écosystèmes d’innovation en Afrique en soutenant une culture d’innovation et de  compétitivité tout en stimulant la croissance de solutions africaines, innovantes et orientées vers le marché, aux défis africains. Plus précisément, le PIA honore et encourage les réalisations pionnières qui contribuent au développement de nouveaux produits, à l’accroissement de l’efficacité ou à la réduction des coûts en Afrique. Tous les Africains y compris ceux vivant dans la diaspora sont éligibles.  Cette édition du PIA encourage une plus grande participation des femmes innovatrices qui jouent de plus en plus un rôle clé dans la promotion des économies africaines à travers les affaires et l’entrepreneuriat.

Les candidatures seront évaluées conformément aux thèmes du PIA qui visent à promouvoir l’innovation sociale et économique dans les cinq catégories suivantes: industrie manufacturière et services; santé et bien-être; agriculture et agro-industrie; environnement, énergie et eau; et  TIC.

Les gagnants du PIA 2018 seront annoncés lors d’une cérémonie annuelle en juillet 2018 (lieu et dates exactes seront annoncés ultérieurement). La cérémonie de remise des Prix est l’événement phare du domaine de l’innovation sur le calendrier africain. Elle réunit les innovateurs et les entrepreneurs les plus inspirants d’Afrique, les leaders d’incubateurs, des investisseurs providentiels et de capital-risque, des institutions de développement, des membres de gouvernements,  des médias et  de nombreuses autres personnalités.

Créer un environnement propice aux innovateurs locaux

Le thème de cette année  «Investir dans les écosystèmes d’innovation inclusifs» est un appel aux gouvernements africains et aux autres acteurs  de l’innovation à investir dans l’établissement de passerelles pour créer des écosystèmes plus inclusifs qui accéléreront et développeront l’innovation africaine à grande échelle et à tous les niveaux de la société. L’objectif est d’accroître l’accès aux financements et savoir-faire innovants et de renforcer la collaboration entre les pays africains afin de permettre aux innovateurs locaux d’accéder plus rapidement à des marchés à plus forte valeur ajoutée pour leurs solutions.

« Le PIA est une plate-forme pour montrer l’ingéniosité fondamentale qui existe en Afrique », a déclaré Walter Fust, Président du conseil d’administration de l’AIF. « Chaque année, plusieurs centaines de participants soumettent leurs candidatures, proposant de nouvelles solutions pour surmonter les défis spécifiques à l’Afrique. Cette année, nous voulons générer davantage de synergies panafricaines dans notre réseau de partenaires, créer des opportunités inclusives pour les innovateurs locaux et, ensemble, révolutionner les modèles commerciaux, autonomiser les personnes et générer un impact social positif sur l’ensemble du continent ».

Inscrivez-vous MAINTENANT au PIA 2018

Au cours de l’édition précédente, le PIA a reçu plus de 2 500 candidatures de tout le continent, avec un nombre record de femmes candidates (482 soit 19%). Cette année promet d’être encore plus grande. À ce jour, le PIA a attiré plus de 7 500 innovateurs issus de 52 pays, avec 55 des meilleurs innovateurs du continent et plus de 400 acteurs de l’innovation, ce qui en fait une véritable initiative panafricaine. L’AIF a jusqu’ici soutenu les anciens lauréats et les finalistes à hauteur de plus d’un million de Dollars US qui ont permis de faire progresser leurs innovations.  De plus, grâce à la visibilité générée par le PIA, les anciens lauréats ont obtenu des investissements de plus de 30 millions de dollars US pour développer et étendre leurs activités.

En plus du montant cash de 185 000 US$, les candidats retenus bénéficieront de nombreuses opportunités, y compris l’accès aux réseaux de l’AIF via la plate-forme ZuaHub, sur laquelle l’AIF connecte les innovateurs aux ressources et les aide à se développer.

L’AIF a contribué à la construction d’écosystèmes d’innovation en Afrique et a constaté des opportunités de plus en plus accrues pour les innovateurs africains par rapport à 2011, année de la première édition du PIA.

Le processus de sélection sera mené par un comité d’experts sélectionnés sur la base de leurs connaissances et de leur expérience dans les cinq secteurs clés du PIA susmentionnés, ainsi que leur influence et leurs contributions à l’industrie technologique et commerciale sur le continent africain.

Pour plus de détails consultez ce lien et postulez au PIA 2018 MAINTENANT en cliquant ici. Toutes les informations dont vous avez besoin sur le PIA 2018 sont disponibles sur la vidéo.

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La 4e édition du Forum International des DSI, se tiendra les 18 et 19 octobre 2017 à la Medina Yasmine Hammamet. Cette rencontre organisée en collaboration entre l’IFN (Association International Futur Network) et le Club DSI Tunisie sera placée sous le thème : IT: Business Innovation.

Le Forum International des DSI devenu rendez-vous annuel incontournable, où sont partagées les meilleures idées et pratiques du métier des décideurs informatiques d’entreprise, enregistrera cette édition la participation de 200 DSI tunisiens, 50 DSI Africains et 100 acteurs IT.

Créée exclusivement pour les Directeurs des Systèmes d’Information (DSI), cette

rencontre sera une opportunité pour les DSI, tunisiens, africains et européens,

d’échanger leurs expériences, d’aborder les nouveaux enjeux-métiers et discuter

des moyens pour faire face aux enjeux du numérique afin de mettre en place des

nouveaux modèles économiques.

Ce Forum international vise cette année à mettre l’accent sur les défis des DSI face à la mutation de l’entreprise. En effet, le DSI devrait trouver les moyens et les outils nécessaires pour transformer les innovations technologiques en nouvelles opportunités pour l’entreprise.

Au programme :

– Multiples conférences animées par des speakers internationaux

– Workshops thématiques organisés par nos partenaires

– Espace d’exposition pour nos partenaires pendant les deux jours du Forum

Pour plus d’informations ou pour vous inscrire, rendez-vous sur le portail officiel du Forum International des DSI.

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Dans une ambiance conviviale, hier mardi 26 septembre dans la soirée dans l’un des hôtels de Gammarth, l’Union Internationale de Banques (UIB) a annoncé le lancement de son laboratoire d’innovation baptisé “InnoLAB by UIB”. Il vise principalement à accompagner la banque dans sa transformation, notamment digitale, et dans la mise en oeuvre de sa stratégie de différenciation 2017-2020 au bénéfice de ses clients et du développement de l’économie. L’événement a vu la participation de Wided Bouchamaoui, présidente de l’UTICA et Fadhel Kraiem, directeur général de Monoprix, mais aussi de Mondher Ghazali, DG de l’UIB et Kamel Néji, président de son conseil d’administration ainsi que des acteurs de l’économie numérique et de l’économie du savoir.

Le DG de l’UIB a dans ce cadre indiqué que le secteur bancaire partout dans le monde est, sans cesse, en transformation, et que les métiers du secteur sont bousculés avec l’arrivée des fintechs et des opérateurs télécoms. “Les processus sont en train d’être révolutionnés ; l’usage des services de la Banque en ligne, l’arrivée de banques 100% en ligne et le déploiement de robots “conseiller intelligent” font partie intégrante de notre réel, sans compter les adaptations en cours qui ambitionnent d’avoir une vision client unifiée 360° sur l’ensemble des canaux sans perte d’informations“, a-t-il assuré.

Kamel Néji a en outre indiqué que le nouveau laboratoire lancé par l’UIB a pour ambition de raffermir les capacités d’innovation de ses collaborateurs : “Notre gisement d’intelligence aurait besoin d’être davantage soutenu et ouvert à des collaborations et partenariats avec les start-up, les communautés de clients et les auteurs économiques“, a-t-il dit.

Selon ses déclarations, le contexte actuel de la l’UIB est particulièrement favorable, avec le déploiement, depuis fin 2015, de la fibre optique sur l’ensemble de tous les sites : “Cela est indispensable pour moderniser notre banque et lui faire franchir un cap technologique crucial“, a précisé le DG de l’UIB, faisant remarquer que la banque a également procédé à la mise à niveau d’infrastructures techniques, d’un Data center. Elle a également procédé au déploiement en cours d’un dispositif d’espaces libre service et la proposition de nouveaux usages et services numériques au profit des clients.

De son côté, Mondher Ghazali, DG de l’UIB, a tenu à préciser que le nouveau laboratoire, InnoLAB by UIB, trouve son originalité dans son organisation flexible, ouverte et autogérée par des collaborateurs de l’UIB, de l’idée à la concrétisation et tout en se basant sur des processus de prise de décision destinés à susciter et à libérer les initiatives et de la créativité, selon ses dires.

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« L’adoption d’une nouvelle politique d’innovation, capable  d’assurer un meilleur positionnement pour la Tunisie au niveau de l’économie du savoir et de la création de la valeur est une priorité ». Tel est le constat du ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari.
Prenant part à un atelier qui se déroule actuellement à Tunis sur « La promotion de l’innovation par le biais des écosystèmes de transfert de technologie en Tunisie et en Algérie », le ministre a justifié sa position par le nombre important de défis rencontrés par la Tunisie dont notamment le chômage. Un  problème préoccupant qui se décline par un nombre chômeurs en constante progression d’une année à l’autre, particulièrement dans les régions intérieures.
C’est pourquoi la Tunisie, a dit le ministre, veut aller au-delà des “solutions classiques” pour juguler ce fléau qui reste élevé cinq ans après la révolution, notamment chez les jeunes diplômés. 
« Il est temps de s’orienter vers une économie du savoir tirée par l’innovation, la technologie et la recherche scientifique afin d’offrir l’emploi qualifié aux diplômés », a dit Zied Laadhari, soulignant la nécessité d’aller vers un nouveau modèle de développement. 
Tout est possible, vu que le nouveau ministre multiplie les efforts avec les autorités en place pour lancer prochainement une nouvelle stratégie industrielle à l’horizon 2030. 
« Cette stratégie a pour but de promouvoir l’innovation à travers la garantie d’un rapprochement entre les universités, les centres de recherche et le milieu industriel », a expliqué le conférencier, affirmant qu’elle vient à un moment opportun où la Tunisie continue de descendre les marches de la compétitivité mondiale. Selon le classement «Compétitivité globale» 2015-2016 élaboré par le Forum économique mondial, la Tunisie est classée 92e sur 140 pays, perdant cinq places par rapport à l’an dernier. Le pays obtient un peu plus de la moyenne avec une note de 3,93 sur 7.
Cette démarche est cruciale pour caler la compétitivité de la Tunisie sur l’attraction de l’investissement dans cette conjoncture économique morose.  
Il est temps d’orienter la recherche scientifique vers la valorisation

Pour le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, beaucoup d’acteurs sont bien placés pour faire de l’innovation et de la recherche scientifique un moteur de développement réel.
En effet, la Tunisie est bien positionnée à ce niveau avec une plateforme composée de 200 établissements spécialisés dans la recherche scientifique, 13 universités, 20 écoles de l’innovation technologique, 26 écoles d’ingéniorat, etc. Et pourtant, une certaine visibilité manque au pays. 
Comment faire pour y remédier ? C’est à travers le transfert de technologie, a répondu Khalil Amiri, secrétaire d’Etat à la recherche scientifique, mettant l’accent sur l’importance d’orienter la recherche scientifique vers la valorisation pour pouvoir révolutionner l’administration et appuyer les entreprises pour qu’elles soient innovantes.
Pour lui, cela reste tributaire de l‘inspiration de modèles efficaces pour le bon fonctionnement des structures spécialisées, mais aussi du passage d’un financement des structures au financement des programmes de manière à favoriser la collaboration, tout en exigeant la participation du secteur privé. 

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Une intrusion de grande ampleur a eu lieu dans les bases de données de l'opérateur téléphonique Orange en France . Il s'agit d'un piratage de grande ampleur

Dans le cadre de sa responsabilité sociétale, Orange encourage les porteurs d’idées innovantes ainsi que les startups de moins de trois ans qui s’appuient sur les nouvelles technologies à proposer des produits ou services qui répondent aux différents problèmes sociaux et/ou environnementaux du pays.

A travers ce prix, quatre candidats seront donc sélectionnés pour gagner des dotations équivalentes à 25 000, 15 000, 10 000 et 5 000 euros ; ce dernier montant étant réservé à un projet au « contenu culturel ».

En plus de l’appui financier, Orange offrira aux 10 finalistes et au projet « Coup de cœur » qui sera sélectionné par les internautes un accompagnement d’une durée de 6 mois par l’ONG « GrowMovement ».

Le Prix Orange de l’Entrepreneur Social Innovant Tunisien (POESIT) : l’innovation sociale au service du développement local

Pour promouvoir davantage la dynamique entrepreneuriale locale déjà très forte, Orange Tunisie augmente vos chances de gagner et vous propose, pour la deuxième année consécutive, un prix de 10 000 dinars pour la meilleure application mobile citoyenne et un accompagnement gratuit par les experts d’Orange Developer Center (ODC) pour développer et/ou améliorer votre solution.

Par ailleurs, et pour encourager la diversité des genres et l’entrepreneuriat féminin, un prix spécial sera dédié à la meilleure application mobile citoyenne conçue par une équipe féminine.

Pour rappel, lors des précédentes éditions du Prix Orange de l’Entrepreneur Social, beaucoup de jeunes entrepreneurs tunisiens ont déposé leurs candidatures, dont des success stories comme Amine Chouaieb et sa startup Chifco, lauréat en 2013 du POESAM, Mohamed Wael Soltani, promoteur de Karhbetna et candidat au POESAM 2014, Wala Kasmi, présidente de Youth Decides et lauréate, avec l’application citoyenne I Decide, du 1er prix du POESIT 2015, Marwen Zmerli, co-fondateur de mina7 et lauréat du 2eme prix du POESIT 2015…Alors pourquoi pas vous aujourd’hui ? Vous avez donc une semaine pour postuler sur entrepreneurclub.orange.com

Qui peut participer au Prix Orange de l’Entrepreneur Social ?

–         Tout entrepreneur de plus de 21 ans ou toute entité légale existante depuis moins de trois ans au moment du concours, sans restriction de nationalité, peut participer gratuitement à ce Prix.

–         Les projets présentés doivent faire intervenir les TIC de manière innovante pour contribuer à améliorer les conditions de vie d’une population donnée.

Deux dates clés

–         Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 21 septembre 2016 sur le nouveau portail d’Orange : entrepreneurclub.orange.com

–         Les cérémonies de remise des prix auront lieu le 16 novembre 2016 lors des AfricaCom Awards à Cape Town (Afrique du Sud) pour le POESAM et en janvier 2017 à Tunis pour le POESIT.

Quelles sont les différences majeures entre les deux Prix ?

–         Le POESAM est un concours international alors que le POESIT est un concours national.

–         Les projets présentés au POESAM doivent proposer des applications web et/ou mobile alors que le POESIT repose plutôt sur des applications mobiles.

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Mark Zuckerberg, PDG de Facebook, est en visite au Kenya cette semaine, dans le cadre de son premier voyage en Afrique, qu’il mettra à profit pour visiter le centre technologique iHub de Nairobi, rencontrer des développeurs et des partenaires et comprendre l’évolution du « mobile money », écosystème novateur du pays.

Zuckerberg se rend au Kenya pour constater le pouvoir d’évolution de l’innovation technologique dans le pays, comprendre comment les entrepreneurs mobiles exploitent les technologies de pointe et déterminer des moyens pour Facebook de mieux soutenir les petites entreprises, les développeurs et les créateurs de contenu sur des marchés en expansion.

Il a atterri au Kenya hier, après avoir visité Lagos, au Nigeria. Il a constaté avec un grand enthousiaste que l’argent mobile et les réseaux sociaux dynamisent le commerce dans la région, tout en créant de nouveaux débouchés pour les entrepreneurs et les collectivités.

L’une des premières étapes du séjour de Zuckerberg a été la visite d’iHub, pôle d’innovation et hackerspace créé en mars 2010 par l’entrepreneur et membre de TED, Eric Hersman. Il y a rencontré des développeurs et des entrepreneurs :

Edna Kwinga, directrice des ressources humaines et Marie Amuti, designer UX chez Twiga Foods, une plateforme mobile d’approvisionnement de fruits et légumes frais, d’entreprise à entreprise.
Eric Thimba et Porgie Gachui, cofondateurs de Mookh, une start-up de paiement numérique.
Wandia Gichuru, PDG et Makena Mutwiri, responsable du marketing chez Vivo Active Wear, une boutique en ligne de vêtements féminins, dont l’essentiel de l’activité est réalisée via Facebook, Instagram et WhatsApp. Les transactions sont effectuées via mobile money.

Zuckerberg a également passé du temps avec les développeurs au sein de l’espace communautaire. Il s’est notamment émerveillé de l’ingéniosité de BRCK, une jeune entreprise américaine basée au Kenya, qui développe un dispositif Wi-Fi robuste, autonome et mobile permettant de relier les individus et les choses à Internet dans les régions du monde qui manquent d’infrastructures.

« Je viens juste d’atterrir à Nairobi ! Je suis ici pour rencontrer des entrepreneurs et des développeurs, et pour en savoir plus sur l’argent mobile, un domaine dans lequel le Kenya est le leader mondial », a déclaré Zuckerberg. « Mon parcours débute dans un endroit appelé iHub, où les entrepreneurs peuvent construire et développer les prototypes de leurs idées. Deux des ingénieurs que j’ai rencontrés, Fausto et Mark, ont conçu un système permettant aux gens d’utiliser le paiement mobile pour acheter de petites quantités de gaz de cuisine, beaucoup plus sûr et respectueux de l’environnement que le charbon ou le pétrole. C’est exaltant de voir comment les ingénieurs utilisent l’argent mobile pour développer des entreprises et aider leur communauté ».

Zuckerberg a publié plus tard : « J’ai déjeuné à Nairobi avec Joseph Mucheru, secrétaire du cabinet kenyan de l’Information et des Communications. Nous avons parlé d’accès Internet et de ses plans ambitieux pour connecter tous les habitants du Kenya. Nous avons mangé dans un lieu qui fait l’unanimité : MAMA Oliech Restaurant. Découvrir les spécialités locales est l’une des choses que je préfère quand je voyage. J’ai goûté l’ugali et le tilapia frit et j’ai adoré les deux ! »

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La Société financière internationale (SFI)

Un fonds dédié à la consolidation des infrastructures pour l’innovation et au soutien des entreprises, notamment les startups, vient d’être mis en place par les autorités ivoiriennes. Il dispose d’une cagnotte de 131 milliards FCFA (262 millions USD).

Un communiqué officiel du gouvernement publié hier vendredi 08 juillet 2016 dit qu’il a été décidé d'”investir durablement dans la croissance des entreprises technologiquement innovantes en Côte d’Ivoire, avec la mise en place d’un fonds dénommé Fonds ivoirien de l’innovation”. Le texte ajoute : “Il aura pour mission de renforcer les infrastructures pour l’innovation et de soutenir les entreprises, en particulier les startups, dans leur évolution”.

La Banque africaine de Développement (BAD) a apporté son concours dans la création de ce levier du développement. L’institution financière projette de faire de ce dispositif un facteur d’impulsion sous-régionale et a demandé à la Côte d’Ivoire de soutenir des projets dans d’autres pays de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA).

Enfin sachez que le fonds sera mobilisé pour la mise en place de réseaux d’investisseurs et la formation d’entrepreneurs de la sous-région à travers des plateformes physiques et virtuelles.

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Une caravane fera le tour des  24 gouvernorats, à partir du 22 février au 19 mars 2016, pour la promotion de la deuxième édition du concours national de l’innovation (2016), lancé par L’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII) en partenariat avec les ministères de l’Industrie et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique. Ce concours se déroulera en deux étapes, la première concernera les 24 gouvernorats qui seront répartis sur 5 zones. Cette étape sera couronnée par 5 cérémonies (une cérémonie par zone) de remise des prix aux lauréats dans chacune des 4 catégories.
S’agissant de la deuxième étape, elle consistera en la sélection des projets à primer à l’échelle nationale parmi les lauréats retenus à l’échelle de chaque zone. Le concours national de l’innovation sera couronné par l’organisation d’une cérémonie de remise des prix qui sera organisée, au cours de la dernière semaine du mois de mai 2016, dans le cadre de la journée nationale de l’innovation.
Ce concours de l’innovation concerne quatre catégories à savoir les Entreprises industrielles et de services, les Etablissements universitaires, les centres et les laboratoires de recherche, les Start-up / Jeunes Entrepreneurs et les innovateurs indépendants. A rappeler que les dossiers de candidature pour la participation au concours national de l’innovation seront disponibles en ligne sur le site www.concoursinnovation.tn  du 10 février au 08

TAP

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Dans le cadre de la promotion des entreprises tunisiennes actives dans

Dans le cadre de la promotion des entreprises tunisiennes actives dans les secteurs de la construction &aménagement, éclairage public, santé , l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation « API » organise en collaboration avec la Chambre de Commerce et d’Industrie Nice Côte d’Azur, une mission d’hommes d’affaires Tunisiens à l’occasion de l’évènement « Innovative City » : Convention internationale des villes intelligentes et durables, qui aura lieu les 25 & 26 juin 2014 à Nice/France au Palais des Congrès – Acropolis.

Durant cette manifestation, des rendez-vous d’affaires B to B (agendas individuels) seront organisés pour favoriser le développement de partenariats commerciaux, scientifiques et technologiques entre acteurs européens, méditerranéens et internationaux.

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