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Une dizaine de clusters financés par deux dons de l’AFD (Agence Française de Développement) et la JICA (Agence Japonaise de Coopération Internationale) seront lancés en 2019, a déclaré le ministre de l’Industrie et des PME, Slim Feriani.
Intervenant au cours d’une table ronde sur ” le développement des clusters en Tunisie: Etat des lieux et défis à relever” tenue, mardi, Feriani a ajouté que ces clusters, dont la mission consiste à renforcer la compétitivité, l’exportation et l’innovation, concerneront plusieurs secteurs dont les énergies renouvelables.

Evoquant les initiatives déjà lancées, le ministre a cité une première expérience pilote avec l’AFD en appui au cluster mécatronique qui a donné des résultats encourageants et qui a servi de base pour la création d’une 2ème vague de 4 clusters avec l’appui de l’UE (Union Européenne) puis la GIZ (Coopération Allemande au Développement) .
Il s’agit également d’une autre action entreprise avec des ministères et des bailleurs de fonds (ONUDI, BM) et qui concerne 4 projets financés par des prêts de la BM, au profit des ministères de l’Agriculture et de la Formation professionnelle, en coordination avec le ministère du développement et de la coopération internationale.

La Tunisie compte une vingtaine de clusters opérant dans tous les secteurs de l’industrie (mécatronique, électronique, textile technique, produits de la mer, huile d’olive, dattes et dérivés, e-health, mécanique-métallurgie, énergies renouvelables) et même dans d’autres activités telles que l’art de la table ou la mosaïque, a-t-il encore précisé.

Pour sa part, Mehdi Klai, animateur du Cluster huile d’olive du Nord Ouest, a rappelé que cette région à vocation agricole se caractérise par la variété d’olive Chetoui, d’où l’idée de valoriser ce produit à travers la création d’un cluster qui regroupe aujourd’hui trois Groupements de Développement Agricole (GDA), 4 sociétés agricoles et 19 entreprises industrielles (huileries et entreprises de conditionnement).
L’objectif recherché était de travailler sur la visibilité car même les agriculteurs de la région ne sont pas conscients de la valeur et de la qualité de leurs olives et de leur huile, a-t-il expliqué. Notre travail consistait à encourager les agriculteurs à améliorer davantage la qualité de leurs olives et les entreprises à développer leur process d’extraction, de stockage et de conditionnement de l’huile d’olive, a-t-il encore expliqué.

Au cours du lancement (2016), un deuxième défi s’est posé, à savoir comment regrouper des concurrents et les amener à travailler ensemble, a indiqué Klai, ajoutant que la mobilisation des financements représentait un autre défi de taille, relevé grâce à trois ou quatre programmes avec la BM, le projet Tasdir+ et le Fonds de Promotion de l’Huile d’Olive Conditionnée (FOPRHOC).
En termes de marchés, Klai a fait savoir que ce cluster, qui a déjà obtenu plusieurs prix, est présent sur le marché Japonais et continue sa politique de recherche de nouvelles niches, en plus des marchés classiques dont les USA, la Grande Bretagne et l’Italie.
Le vice-président de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) a rappelé que les clusters représentent une plateforme de soutien aux entreprises qui favorisent le développement de l’innovation, la productivité et l’exportation et l’internationalisation.

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Rendez-vous incontournable de l’écosystème d’affaires en Tunisie, la conférence annuelle de l’Association Tunisienne des Investisseurs en Capital (ATIC) sera placée, pour sa troisième édition, sous le thème «Le Capital Investissement et le financement de l’innovation».

Cette rencontre, qui se tiendra le jeudi 22 novembre prochain à l’hôtel Laico Tunis, permettra de sensibiliser les participants à l’importance du rôle de l’innovation dans l’économie tunisienne et internationale ainsi que sa contribution à créer de la valeur et de l’emploi.

Afin d’enrichir le débat autour de cette thématique, cette 3ème édition sera l’occasion de faire un état des lieux de l’écosystème de l’innovation en Tunisie ainsi qu’une évaluation du cadre juridique et réglementaire régissant l’innovation, suite notamment à la promulgation du StartUp Act et surtout, apporter des réponses novatrices à travers le capital investissement en faveur d’un écosystème propice à l’investissement dans les projets innovants et porteurs de croissance.

La conférence s’articulera autour de trois conférences plénières autour des axes suivants : L’écosystème de l’innovation en Tunisie, le rôle du capital investissement, les mécanismes de structuration et de financement de l’innovation.

Lors de ces séances plénières, plus de 25 intervenants prendront la parole : des responsables politiques de premier ordre, des dirigeants d’institutions financières nationales et internationales de renommée, des dirigeants d’entreprises, start-uppers et investisseurs tunisiens et étrangers ainsi que des experts internationaux qui seront là pour partager leurs réussites et leurs expériences. Mais aussi engager un débat constructif sur le rôle du capital investissement dans le financement des projets innovants à haute valeur ajoutée et créateurs d’emplois.

Il est à noter que l’objectif principal de l’ATIC est de promouvoir le Capital Investissement comme 2ème source de financement en haut de bilan des entreprises tunisiennes, tout en assurant l’instauration des meilleures pratiques du métier.

L’ATIC œuvre également à la promotion de la profession du Capital Investissement en Tunisie auprès des pouvoirs publics, des investisseurs institutionnels et des différents intervenants dans l’écosystème entrepreneurial. Elle œuvre également au développement de partenariats avec les associations homologues dans le monde.

En 2017, le secteur a enregistré plus de 420 Millions de DT d’investissements qui ont bénéficié à 184 projets et permis la création d’environ 6500 postes d’emplois.

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Selon les derniers indicateurs de l’APII, les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 millions de dinars (MD) ont enregistré une augmentation de 31,6% passant de 1442 MD au cours des neuf premiers mois 2017 à 1897 MD durant la même période de l’année 2018. Ces projets permettront la création de 14732 postes d’emplois, contre 10620 durant les neuf premiers mois 2017, soit une hausse de 38,7%.
Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 4,6% du total des projets déclarés et 30,5% du volume global des emplois totalisent 69,4% de l’ensemble des investissements déclarés.

Parmi les 133 projets (I>5 MD) déclarés durant les neuf premiers mois de 2018, vingt-neuf ont totalisé un montant d’investissement de 990,4 MD, soit 52,2% de l’investissement total (I>5 MD).

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Chaque année, l’AFD identifie et valorise les entrepreneurs de la révolution numérique en Afrique. Cette édition « l’innovation pour les femmes en Afrique » est dédiée à la promotion de l’égalité femmes-hommes sur le continent africain. Le concours s’adresse aux start-ups du continent africain ainsi qu’aux porteurs de projet issus du monde entier, qui proposent des solutions innovantes agissant en faveur de l’inclusion des femmes en Afrique.

Les startups d’Afrique et du monde entier ont jusqu’au 12 novembre 2018 pour déposer leur candidature en ligne sur http://afddigitalchallenge.afd.fr .
Qui peut participer ?
Tout projet entrepreneurial innovant :

justifiant d’une structure juridique existante et d’une activité avérée sur le continent africain
porté par des femmes et/ou des hommes, et dont l’impact vise précisément l’inclusion des femmes et la réduction des inégalités de genre
utilisant les technologies numériques pour amplifier son impact

Quel est l’objectif de l’appel ?
Valoriser les projets entrepreneuriaux portés par des femmes et/ou des hommes, répondant à un enjeu d’inclusion des femmes et de réduction des inégalités de genre — au sens économique, social, culturel ou encore politique, et utilisant le numérique comme levier de développement.
Quelles sont les récompenses ?
DIGITAL AFRICA INITIATIVE – 15 000€
Récompense deux entreprises en phase d’amorçage, remarquables par leur capacité d’innovation.

DIGITAL AFRICA REUSSITE – 50 000€
Récompense deux entreprises en phase de croissance, remarquables par leur capacité à se développer et à essaimer.

​DIGITAL AFRICA PRIX SPÉCIAL – 20 000€
Récompense une entreprise se distinguant par l’originalité de son approche dans une perspective d’inclusion des femmes.

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L’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII) organise, en marge des journées nationales de promotion des Industries du Textile et de l’Habillement (ITH) et du Cuir et de la Chaussure (ICC), des rencontres d’affaires B2B au profit des professionnels des secteurs ITH et ICC, et ce les 30 et 31 octobre 2018 à l’hôtel Laico à Tunis.

C’est un événement incontournable pour les industriels et les fournisseurs tunisiens de matières premières et d’accessoires dans les secteurs ITH et ICC, pour renforcer les dispositifs de sourcing de proximité.

L’industrie des composants automobiles en Tunisie, c’est plus de 250 entreprises dont 67% totalement exportatrices, 4% du PIB de l’économie tunisienne, 12% de croissance annuelle de la production. Près de 67 000 emplois directs et 13 000 emplois indirects avec une disponibilité de main d’œuvre qualifiée, en particulier d’ingénieurs en équipement automobile et électronique

La Tunisie qui fournit les principaux sites de production européens est le 2ème fabricant de composants automobiles en Afrique. Le pays se classe parmi les 5 principaux fournisseurs de composants de l’Union Européenne. Ce secteur représente 4,5 milliards de dinars à l’exportation destinée aux marchés les plus concurrentiels.

D’où l’intérêt de lancer un salon professionnel tel que “TUNISIA AUTOMOTIVE 2018”. La 1ère édition est organisée par la Société des Foires Internationales de Tunis en partenariat avec la Tunisian Automotive Association (T.A.A.) et le Centre Technique des Industries Mécaniques et Électriques (CETIME) avec la collaboration de la Fédération Nationale de la Mécanique et la Fédération Nationale de l’Electricité (UTICA), de l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (A.P.I.), de l’Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur (FIPA TUNISIA) et du Centre de Promotion des Exportations (CEPEX).

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Le hub d’innovation et d’investissement IntilaQ, leader national de financement des startups technologiques a soutenu la « connexion party » de la première édition du Sommet Africa Up organisé les 2 et 3 Octobre 2018 à l’hôtel Laico à Tunis et inauguré officiellement par M. Anouar Maarouf, ministre des Technologies et de l’Economie numérique.

Durant ce sommet, soixante dix speakers africains et internationaux ont été présents, 200 startups et près d’un millier de personnes y ont participé, représentant une vingtaine de pays africains pour un sommet riche en expositions, panels, workshops, challenges et sessions de réseautage.

facilitateur des partenariats

Le Sommet Africa Up était dédié aux startups, à l’innovation, à la créativité et aux nouvelles économies digitales afin d’échanger, partager et découvrir les écosystèmes d’investissement des pays émergents. C’est dans cette optique que le hub d’innovation et d’investissement, leader national de financement des startups technologiques y a participé afin de faciliter les partenariats entre les startups tunisiennes et leurs potentiels futurs clients sur le continent africain. Le réseautage étant la pierre angulaire de ce Sommet, le hub y a favorisé l’interaction entre les participants afin de transformer ces échanges en partenariats concrets, voire en implémentations pratiques sur le continent africain dont le marché technologique demeure encore sous-exploité en termes d’offres de produits et de services, malgré une croissance économique égale à environ 5% tous pays confondus et une population de 1,2 milliard d’habitants estimée à 2,5 milliards d’ici 2050. «Nous sommes persuadés que l’Afrique représente un marché inestimable pour tout secteur économique et notamment celui des technologies de l’information» a indiqué M. Bassem Bouguerra, Directeur exécutif de la structure. Nous tentons «de placer les startups tunisiennes sur la tendance actuelle réellement positive des investissements et qui nous pousse à être optimistes puisqu’en 2017 les startups africaines ont franchi le seuil symbolique des 500 millions de dollars de levées de fonds » a-t-il précisé.

Le développement de l’écosystème des startups tunisiennes

Fidèle à sa stratégie d’investissement, le hub continue de réinvestir dans les startups tunisiennes qu’elle accompagne et de soutenir leur croissance internationale. Sur le premier semestre 2018, le fonds a réinvesti dans 4 de ses meilleures startups : Roamsmart, l’un des leaders mondiaux des outils de gestion de l’activité roaming chez les opérateurs Télécom, Datavora, la jeune startup tunisienne qui dispose de tous les atouts pour devenir le leader mondial du e-commerce monitoring, Symmetryk, l’éditeur de solutions de gestion du matériel promotionnel des industries pharmaceutiques opérant exclusivement sur le marché européen, Ezzayra, l’éditeur de solutions technologiques agricoles comptant plus de 70 fermes sous gestion appartenant à des grands groupes. Le dernier investissement en date est un “follow-on” dans le studio de gaming “Polysmart” mieux connu sous le brand “NuckedCockroach”, une startup tunisienne qui vient d’ouvrir sa branche lyonnaise, travaillant sur un “Multiplayer Online Battle Arena” (MOBA) extrêmement ambitieux baptisé “Veterans Online”.

Le Hub d’innovation et d’investissement a été fondé fin 2014 par Qatar FriendshipFund & Microsoft et ayant pour mission la dynamisation de l’écosystème des startups technologiques en Tunisie. Il intervient d’abord à travers un soutien direct aux startups via une offre d’accompagnement globale couvrant les besoins financiers (jusqu’à 1 MDT), techniques, commerciaux, et également sur le plan du recrutement des ressources humaines, ainsi que celui relatif à l’amélioration de la visibilité des startups à travers les prestations des partenaires média (PR boost). Il intervient ensuite au niveau de l’écosystème dans sa globalité et en faveur des étudiants, développeurs, startups, et chercheurs, en organisant des formations et des événements autour des dernières tendances technologiques. Cette activité vise essentiellement la démocratisation de l’usage de certaines technologies, la mise à niveau des développeurs tunisiens et l’identification de nouvelles opportunités d’affaires.

Le huba déjà pu financer 26 startups (12 MDT d’investissement global) sur 60 startups accompagnées et a pu former une moyenne de 700 étudiants et développeurs par an depuis sa création.

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Le programme “MEETAfrica” touche à sa fin. Durant 28 mois, cette action pilote a permis à de jeunes Algériens, Camerounais, Maliens, Marocains, Sénégalais et Tunisiens résidents en Europe de créer des entreprises innovantes dans leurs pays d’origine. 40 des 70 lauréats du programme “MEETAfrica” seront réunis à Tunis du 12 au 14 septembre pour un ultime événement au cours duquel ils pourront réseauter et surtout participer à un cycle de formations sur mesure couvrant des sujets clef relatifs à l’étape de lancement de leur activité (accès au financement industrialisation, pitch, etc.)

La matinée du jeudi 13 septembre sera consacrée à la clôture officielle du programme en présence notamment de Monsieur le Secrétaire d’État à l’Économie numérique, M. Habib Dababi, de hauts représentants de l’Ambassade de l’Union européenne, d’Algérie, du Cameroun, du Mali, du Maroc, du Sénégal, de France et d’Allemagne, de M. Matthias Giegerich, Directeur résident de la GIZ, de M. Hervé Conan, Directeur général adjoint de l’agence publique française Expertise France.

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L’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation, prendra désormais, en charge, la défense des dossiers de projets des micro-entrepreneurs, auprès des institutions de la micro-finance, en vertu de conventions qui sont en train d’être signées, avec ces institutions”, a indiqué, jeudi, à l’agence TAP, le Directeur général de l’APII, Samir Bechouel, lors la deuxième édition des Journées nationales de l’entrepreneuriat et de la création d’entreprises, organisée au siège de l’Agence.

Et d’expliquer “l’avis de l’APII et son évaluation préliminaire desdits dossiers de projets seront transmis à ces institutions, avec lesquelles l’APII oeuvre à développer les mécanismes d’accompagnement des micro-entrepreneurs, pour limiter le taux de mortalité relativement élevé de ces projets “.

Intervenant lors de ces Journées organisées en parallèle dans tous les gouvernorats de la République, sur le thème ” Les mécanismes de la micro-finance “, Bechouel a rappelé les résultats d’une étude réalisée l’année dernière par l’APII, auprès d’un échantillon de 427 projets de PME, dont la moitié n’a pas pu passer au stade de la réalisation et l’autre moitié a échoué peu après le lancement effectif des projets.
Selon cette étude ” 47% des entrepreneurs sondés ont affirmé que les deux obstacles majeurs rencontrés sont les longs délais que prennent les procédures de financement et l’absence de coordination entre les organismes de financement. 44% ont évoqué le problème de garanties et près de la moitié ont mentionné le problème du fonds de roulement. C’est dire que le financement reste l’enjeu majeur auquel font face ces entrepreneurs”.

Intervenant au cours de ces journées, la directrice de la micro-finance à la direction générale du Financement au sein du ministère des Finances, Amel Zaoui, a affirmé que ” l’orientation retenue par l’Etat consiste à restructurer le paysage de la micro-finance de manière à lui donner plus de visibilité et de solidité financière “.

Et d’ajouter ” outre la révision du cadre législatif en cours depuis 2011, la mise en place de l’Autorité de contrôle de la micro-finance en 2014, la révision du plafond des crédits octroyés de 20 mille dinars à 40 mille dinars décidée en avril dernier, le ministère se déploie actuellement, à favoriser les regroupements des associations autorisées à exercer la micro-finance (289 associations), de manière à créer des structures ayant la taille et la solidité financière requises pour un accompagnement efficace des micro-entrepreneurs”.

Zaoui a aussi, indiqué que ” le ministère travaille actuellement, à rapprocher les points de vue des différentes structures de la micro-finance, pour créer une association professionnelle regroupant ces institutions dont la tâche sera de défendre les intérêts de ces structures auprès des autorités publiques et de mettre en place un code de déontologie propre à la micro-finance”.

Elle a, en outre, rappelé que depuis la création du Système de microcrédit et de l’affectation d’une ligne de financement à la BTS, au profit des associations autorisées à exercer la micro-finance, en 1999 jusqu’au juillet 2018. Le nombre de bénéficiaires de microcrédits a atteint 770516 personnes, avec un montant total s’élevant 834 millions de dinars “.

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Le Centre Legatum pour le développement et l’entrepreneuriat (http://Legatum.mit.edu/) de l’Institut de technologie du Massachussetts (MIT), en collaboration avec la Mastercard Foundation (https://MastercardFdn.org/), a sélectionné la start-up sudafricaine Wala (https://getWala.com/) comme Premier Lauréat de l’édition 2018 du Prix MIT Zambezi (http://Zambezi.mit.edu/) pour l’innovation dans l’inclusion financière. La cérémonie de remise des prix s’est tenue lors du Sommet Open Mic Africa du MIT à Strathmore University et au Radisson Blu de Nairobi en présence de plusieurs personnalités de l’écosystème africain de l’inclusion financière.

Wala met à la disposition des populations non bancarisées une plateforme de services financiers basée sur la technologie du Blockchain. Ces services incluent le transfert d’argent international gratuit, l’achat de crédit téléphonique, le paiement de factures et la circulation d’une nouvelle monnaie virtuelle.

Wala fut choisie parmi la liste des 10 start-ups africaines finalistes de l’édition 2018 qui étaient présentes lors du Sommet Open Mic Africa, lequel regroupa plus de 200 entrepreneurs africains et investisseurs autour d’une série d’activités dont un hackathon basé sur le modèle MIT. Wala remporte $100 000 et les sociétés Tulaa (Kenya) et RecyclePoints (Nigeria) remportent chacune $30 000.

Les sept autres finalistes, qui ont reçu une enveloppe de $5 000 chacune, sont Apollo Agriculture (https://ApolloAgriculture.com/) (Kenya), Bidhaa Sasa (http://www.Bidhaa.co.ke/) (Kenya), FarmDrive (https://FarmDrive.co.ke/) (Kenya), Farmerline (https://Farmerline.co/) (Ghana), LanteOTC (https://LanteOTC.com/) (Afrique du Sud), MaTontine (http://MaTontine.com/en/) (Sénégal), et OZÉ (https://www.OZE.guru/) (Ghana). La société sénégalaise MaTontine est la seule société de l’Afrique francophone primée lors de la cérémonie.

Le Centre Legatum du MIT prévoit de discerner un prix spécial d’une valeur de $5 000 à un jeune entrepreneur africain qui se sera démontré par ses efforts à unir et à supporter l’écosystème africain. Ce prix spécial sera annoncé à la fin de l’année à Boston.

« Les sociétés innovantes tels que Wala et les autres finalistes du Prix Zambezi sont des piliers de l’entrepreneuriat africain qui permettent de développer une économie inclusive », s’est exprimée Mme Georgina Campbell Flatter, la directrice exécutrice du Centre Legatum du MIT.

« Nous sommes très fiers de supporter le Prix Zambezi », s’est félicitée Mme Ann Miles, directrice du Thought Leadership et de l’Innovation de la Mastercard Foundation. « Ce prix met en valeur la créativité et le talent des jeunes africains, ainsi que leur approche unique pour supporter l’inclusion financière. Leur travail a un impact réel sur la vie des populations défavorisées du continent africain ».

Tous les finalistes seront invités à un séminaire du MIT sur le leadership à Boston lors du gala international du MIT Inclusive Innovation Challenge (https://www.MITInclusiveInnovation.com/) (MIT IIC). En tant que Premier Lauréat du Prix Zambezi, Wala remporte également la première place du MIT IIC dans la catégorie Inclusion Financière.  Wala rejoint ainsi trois autres sociétés africaines pour représenter l’Afrique lors du gala international et compétira pour le grand prix global d’une valeur de 1 million de dollars. L’événement IIC fait partie de l’initiative du MIT pour l’économie digitale (http://IDE.mit.edu/) et, avec les projets du Centre Legatum, des exemples de l’engagement du MIT au niveau mondial pour l’avenir du travail (http://bit.ly/2PmrL46).

Les anciens finalistes du Prix Zambezi incluent Kifiya (http://www.Kifiya.com/), PlusPeople (http://www.PlusPeople.co.ke/), MFS Africa (http://MFSAfrica.com/), Tugende (https://www.goTugende.com/), Chamasoft (https://Chamasoft.com/), Nomanini (https://www.Nomanini.com/), First Access (https://www.FirstaAccess.co/), AgriLife, M-Changa (http://Changa.co.ke/), et mJara (http://www.mJara.com/en/index.html).

Le Prix Zambezi et le sommet Open Mic Africa sont des piliers de la stratégie africaine du Centre Legatum – une vision mondiale pour exploiter l’écosystème du MIT et améliorer les conditions de vie grâce à un leadership entrepreneurial de principe. La stratégie du Centre Legatum est également une composante essentielle de MIT-Africa – l’initiative qui englobe la priorité du MIT de collaborer avec le continent au niveau mondial.

Ali Diallo, le Global Programs Manager du MIT, a tenu à féliciter l’esprit de collaboration qui a permis d’exécuter les initiatives panafricaines du MIT telle que le Sommet Open Mic Africa, le MIT IIC, et le Prix Zambezi. « Nous sommes très reconnaissants envers nos partenaires internationaux, les membres du board du Prix Zambezi et les leaders qui ont servis de juges à nos compétitions. Leur dévouement à l’entrepreneuriat nous a permis de découvrir et d’honorer une nouvelle génération d’innovateurs ».

Pour plus d’information à propos du Prix MIT Zambezi et de la strategie du MIT pour supporter l’entrepreneuriat en Afrique, visitez http://www.zambezi.mit.edu/ ou contactez Ali Diallo et le Centre Legatum du MIT à l’adresse info@zambezi.mit.edu.

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Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, le président du Ghana et coprésident du Groupe d’avocats éminentes pour les Objectifs de développement durable (ODD), a annoncé la création d’un prix panafricain qui récompensera les efforts d’une nouvelle génération de jeunes innovateurs sociaux d’Afrique qui cherchent à résoudre des problèmes urgents liés aux domaines prioritaires des ODD.

Ce prix, intitulé L’Afrique Innove pour les ODD (Africa Innovates for the SDGs), mettra l’accent sur les innovateurs ODD et sensibilisera l’opinion sur leur travail et leur impact. Ouvert à des innovateurs venant de tous les pays d’Afrique, L’Afrique Innove pour les ODD identifiera et récompensera des innovations africaines exceptionnelles qui aspirent à apporter des solutions efficaces aux défis majeurs liés aux Objectifs de Développement Durable. Cinq lauréats se verront remettre le grand prix de l’Innovation et leur travail sera magnifié et mis en exergue devant des instances internationales, une occasion unique pour eux de réussir à davantage déployer l’impact de leur travail.

“Aujourd’hui, partout à travers notre continent, de remarquables esprits africains continuent encore de résoudre des problèmes cruciaux dans leurs propres communautés et ce prix offre une nouvelle plate-forme qui permettra de les identifier, les primer et leur donner l’occasion de faire évoluer leurs innovations qui entrent dans le cadre de l’atteinte des ODD au profit des populations du continent. Je saisis cette occasion pour faire appel à tous les jeunes du continent, le secteur privé, les organisations de la société civile, les associations communautaires et tous les innovateurs sociaux du continent à participer activement à cette initiative opportune”, a déclaré le Président Akufo-Addo.

Le Président Akufo-Addo, en sa qualité de coprésident du Groupe d’avocats éminentes pour les ODD, a pour mission d’appuyer le Secrétaire général de l’Organisation des Nations unies

dans ses efforts qui visent à insuffler l’élan et l’engagement nécessaires qui aideront à atteindre les ODD d’ici à l’horizon 2030, en œuvrant ainsi à la promotion du programme de développement durable universel, à la sensibilisation sur la nature inclusive des ODD et enfin, au plaidoyer pour un engagement indéfectible de nouvelles parties prenantes dans la mise en œuvre de ces objectifs. Le Groupe de travail sur les ODD logé au Cabinet du Président du Ghana est l’entité qui assiste le Président dans ces fonctions.

L’Afrique Innove pour les ODD acceptera les candidatures jusqu’à la date limite du 7 septembre 2018. Les candidats éligibles à cette compétition sont des citoyens d’un des pays du continent ou des personnes ayant résidé sur un des pays africain pendant au moins trois années consécutives et tous âgés de 18 ans au moins. Un des objectifs de la création de ce Prix réside dans la recherche de solutions uniques, nouvelles et innovantes qui contribuent de manière efficace et diligente à un ou plusieurs Objectifs de Développement Durable de l’ONU. Les solutions doivent au préalable avoir été soumises à une évaluation sur leur impact, ou avoir apporté la preuve de leur impact et disposer du potentiel nécessaire qui permet de créer un impact significatif sur la société et plus particulièrement sur des groupes communautaires élargis.

Si vous souhaitez participer à ce concours ou en obtenir plus d’informations, nous vous invitons à consulter le site www.AfricaInnovates4sdgs.com. Le prix est mis en œuvre par l’organisation à but non lucratif Reach for Change, qui organise et supervise avec succès depuis 2012 des concours d’innovation, met en place des accélérateurs et des incubateurs à travers toute l’Afrique, avec comme ambition d’œuvrer à la promotion de l’innovation africaine et de l’esprit d’entreprise.

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Une convention de partenariat a été signée, vendredi, entre le pôle technologique Ecopark Borj-Cedria et la société Maxula Gestion dans l’objectif d’encourager l’initiative privée et la création de projets innovants et d’optimiser l’accompagnement financier et managérial des nouveaux promoteurs, dans le cadre de la pépinière du pôle.
Présidant la cérémonie de signature, le ministre de l’industrie et des PME, Slim Feriani, a souligné que ” cet exemple de PPP qui s’étalera sur 5 ans, renouvelables, traduit l’engagement à passer à un nouveau palier de croissance économique durable “.
En vertu de cette convention, Maxula Gestion s’engage à accorder le financement et l’accompagnement pré et post création d’entreprise et à faciliter la concrétisation des idées de startups innovantes, à haute valeur ajoutée et à haute contenance technologique, a-t-il dit.
Cette convention ouvrira, toujours selon le ministre, la voie à d’autres conventions similaires entre les secteurs public et privé, ce qui permettra de favoriser la finance alternative et de diversifier les sources de financement des entreprises et de l’économie nationale.
Il a aussi évoqué l’importance, à cet égard, du Start-up Act, dont les décrets d’application ” verront très bientôt le jour “.

De son côté, le PDG de la société MAXULA Gestion, Raouf Aouadi, a indiqué que ” ce partenariat est déjà opérationnel, avant même la signature officielle, et que MAXULA Gestion a déjà investi, dans deux nouveaux projets dans la cadre de la pépinière du pôle, avec des montants respectifs de 350 mille dinars et de 150 mille dinars “.
Aouadi a également exprimé l’engagement de son entreprise ” à faire réussir ce partenariat visant à donner des perspectives aux nouveaux entrepreneurs et à optimiser la concrétisation des idées innovantes “.
Il a rappelé que sa société ” gère déjà trois fonds communs de placement à risque, à savoir FCPR Max-Espoir, FCPR Max-Jasmin, FCPR MAXULA Croissance Entreprises avec un actif total de gestion de l’ordre de 50 millions de dinars. Elle a, jusque-là, investi près de 25 millions de dinars, dont 75% dans des entreprises implantées dans les zones de développement régional, qu’il s’agisse de sociétés nouvellement créées ou de sociétés en phase de restructuration financière, juridique, commerciale ou comptable “.
Aouadi a également fait savoir que ” MAXULA Gestion lancera, d’ici la fin du mois de septembre 2018, un quatrième fonds dédié aux startups d’un actif global de l’ordre de 10 millions de dinars “, formulant l’espoir que “ les décrets d’application relatifs au Start-up Act, soient adoptés, d’ici là, pour favoriser le lancement de ce projet “.
La cérémonie de signature de la convention a été organisée au siège du ministère de l’Industrie et des PME.

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Le Sommet sur l’innovation en Afrique (AIS) (www.AfricaInnovationSummit.com) a annoncé aujourd’hui que les innovateurs sélectionnés sur tout le continent allaient présenter leurs solutions au forum, qui se tiendra du 6 au 8 juin 2018 à Kigali, au Rwanda, sous le haut patronage de leurs Excellences le Président Paul Kagame et Pedro Pires (ex-président du Cap Vert et lauréat 2011 du prix Mo Ibrahim). L’AIS sert de plateforme pour un dialogue multilatéral et de catalyseur pour la coalition et l’action en vue de construire des écosystèmes d’innovation solides en Afrique. L’AIS 2018 sera axé sur l’innovation en tant qu’outil permettant de résoudre les défis les plus urgents de l’Afrique.

Un aspect important de l’AIS 2018 visera le profilage et le soutien de solutions qui sont déjà des exemples de la manière dont l’Afrique aborde ses défis avec une pensée résolument nouvelle et novatrice. En ce sens, l’« Innovation Track and Exhibition » de l’AIS 2018 fait partie intégrante du Sommet. Le salon présentera des innovations locales sur le continent. Le Dr Olugbenga Adesida, Directeur de l’AIS, a déclaré : « Il est réconfortant de voir tant d’Africains engagés pour essayer de trouver des solutions aux défis urgents auxquels est confronté le continent. Nous avons l’espoir de transformer l’AIS en une plateforme qui soutiendra les innovateurs, affinera les idées et les fera remonter dans toute l’Afrique, ainsi que dans le monde entier. Tout aussi important, nous avons besoin de tous les Africains, en particulier ceux qui ont le pouvoir d’agir, pour s’engager activement dans la création de sociétés mues par l’innovation en Afrique ». Voici certains des innovateurs de l’AIS 2018 :

Pidson Abaho, PedalTap, Ouganda
James Dick, Food Security for Everyone, Afrique du Sud
Victor Shikoli, HYDROIQ, Kenya
Immanuel Hango, Chlorine Production Using Solar Energy, Namibie
Venuste Kubwimana, School Water Kiosks, Rwanda
Emmanuel Noah, BenBen, Ghana
Carlos dos Santos, IGRPWeb 1.0, Cap Vert
Jackline Kemigisa, Parliament Watch Uganda, Ouganda
Chifungu Samazaka, Recyclebot, Zambie
Clement Mokoenene, Vehicle Energy Harvesting System (VEHS), Afrique du Sud
Bryan Mwangi, Pyro-Degrade Waste Management Solutions, Kenya
Simbarashe Mhuriro, Oxygen Energy Commercial Rooftop Solar Solutions, Zimbabwe
Tony Nyagah, Strauss Energy, Kenya
Ahmed Abbas, SunCity, Égypte
Zachary Mbuthia, Prosol Limited, Kenya
Zuko Mandlakazi Senso, Afrique du Sud
James Makumbi, The EpiTent, Ouganda
Joan Nalubega, Union-Ganics (Uganics), Ouganda
Dougbeh-Chris Nyan, The Nyan-Test, Liberia
Atef Ali, Sign Heroes, Égypte

Pour accéder à la liste de tous les innovateurs, veuillez cliquer sur le lien ci-dessous

www.AfricaInnovationSummit.com/exhibitors

Les candidatures sont acceptées dans l’une de ces trois catégories : phase de conception, prêt à commercialiser (produit minimal viable) ou prêt à grand échelle. Ces candidatures concernent essentiellement les innovateurs qui s’attaquent aux défis dans l’eau et l’assainissement, la sécurité alimentaire et l’agriculture, la santé, la gouvernance et l’énergie. Plus de 600 candidatures d’innovation ont été reçues de 44 pays africains, y compris le Maroc, la Tunisie, le Mali, la Gambie, l’Égypte, la Somalie, le Soudan, le Tchad, le Congo, les Comores, le Mozambique, le Lesotho et la Namibie, pour n’en nommer que quelques-uns. La majorité des candidatures a été déposée par le Kenya, le Nigeria, l’Afrique du Sud, l’Ouganda, le Ghana et la Tanzanie.

L’AIS a développé un partenariat avec Enterpriseroom, un cabinet de conseil en transformation spécialisé dans le lancement, le soutien et le développement d’entreprises pour propulser le processus d’approvisionnement et de sélection. Tracey Webster, PDG d’Enterpriseroom, a déclaré : « Le processus d’évaluation était extrêmement complet. Nous remercions pour son précieux soutien le panel de 25 experts africains de premier plan, issus de tous les secteurs et de toutes les régions, qui ont servi d’évaluateurs dans le processus d’examen. Nous avons fait appel à des experts du secteur francophone pour l’examen des pays francophones, afin de garantir que chaque candidature reçue ait une chance égale dans le processus ». D’autres parrains essentiels du sommet et des pistes d’innovation incluent le Gouvernement du Rwanda, le Gouvernement du Cap Vert, l’Union européenne, le Luxembourg, la Banque de développement africaine, la Banque de développement de l’Afrique du Sud, l’agence NEPAD, le Programme des Nations Unies pour le Développement et Accenture.

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Les investissements déclarés dans les régions peinent à reprendre leur rythme habituel. La situation économique et financière demeure toujours défavorable à l’investissement. Plusieurs variables devraient se réunir pour relancer l’investissement, mais en vain ! Il semble que cela n’est toujours pas à l’ordre du jour, en témoignent les derniers chiffres publiés ce mercredi 23 Mai 2018 par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII). Selon les derniers chiffres de l’APII, les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD ont enregistré une diminution de 15,7% passant de 951,7 Millions de dinars (MD) au cours des quatre premiers mois de 2017 à 802 MD durant la même période de l’année 2018.

Ces projets permettront la création de 4362 postes d’emplois, contre 7949 postes d’emplois durant les quatre premiers mois 2017, soit une baisse de 45,1%.

Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 4,1% du nombre des projets déclarés et 19,9% du nombre des emplois totalisent 64,2% de l’ensemble des investissements déclarés. Parmi les 64 projets (I>5 MD) déclarés durant les quatre premiers mois de 2018, vingt ont totalisé un montant d’investissement de 504,4 MD, soit 62,9% de l’investissement total.

Les investissements déclarés dans les industries totalement exportatrices ont enregistré une baisse de 4,2%, passant de 351 Millions de dinars (MD) à 336,2 MD durant les quatre premiers mois de 2018.

Les industries dont la production est orientée vers le marché local ont enregistré une diminution de 30,5%, passant de 1312 MD à 912,4 MD au cours des quatre premiers mois de 2018.

Les investissements industriels 100% étrangers et dans le cadre de partenariats sont passés de 368 MD durant les quatre premiers mois de 2017 à 277,5 MD en 2018, enregistrant ainsi une baisse de 24,6%. Cette baisse résulte aussi bien de la diminution enregistrée au niveau des projets en partenariat qui sont passés de 215,3 MD à 126.0 MD durant les quatre premiers mois de 2018 (-41,5%), que des projets 100% étrangers dont l’investissement déclaré a enregistré une baisse de 0,8% (151,5 MD durant les quatre premiers mois de 2018 contre 152,7 MD durant la même période en 2017).

Les investissements déclarés, durant les quatre premiers mois 2018, dans le secteur industriel ont atteint le montant de 1248,7 MD, contre 1663 MD lors de la même période de 2017, enregistrant ainsi une diminution de 24,9%.

Le nombre de projets déclarés a atteint 1576 au cours des quatre premiers mois de 2018 contre 1509 lors des quatre premiers mois de 2017, soit une augmentation de 4,4%. Ces projets permettront la création de 21867 postes d’emplois, contre 26108 postes d’emplois durant les quatre premiers mois 2017, soit une diminution de 16.2%.

Le seul mois d’avril 2018 a connu la déclaration de 342 projets correspondant à un montant d’investissement de 322,3 MD et des créations d’emplois au nombre de 5164.

Par rapport au mois précédent durant lequel 411 projets, 270,8 MD d’investissement et 4902 emplois ont été déclarés, le mois d’avril 2018 a connu une baisse de 16,8% au niveau des projets à réaliser, une augmentation de 19 % au niveau des investissements déclarés et une hausse de 5,3% au niveau des emplois à créer.

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L’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII) organise en collaboration avec la société italienne “Hemispheres WBD”, la participation d’une délégation d’entreprises tunisiennes aux rencontres d’affaires B2B qui seront organisées en marge du salon “ECOMONDO”, et ce du 06 au 09 novembre 2018 à Rimini en Italie, indique un communiqué.

ECOMONDO 2018 est le rendez-vous international de référence pour les nouveaux modèles de l’économie circulaire dans le bassin méditerranéen. C’est le
plus important salon dans le domaine des technologies pour l’environnement et les énergies renouvelables.

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Ooredoo Tunisie s’est encore distinguée lors de la 6ème édition de « African Cristal Festival » en raflant deux awards à savoir le Media Cristal Gold, dans la catégorie Télécommunications, et le Digital Cristal Silver qui récompense les dispositifs publicitaires les plus créatifs sur les réseaux sociaux.

Ces deux prix ont été octroyés à Ooredoo Tunisie pour sa campagne digitale réalisée avec le PSG et qui a battu tous les records nationaux en termes de vues (17 millions) et de partages (plus de 94000).

L’African Cristal, qui tend à promouvoir la créativité et l’innovation de la communication en Afrique, s’ajoute aux autres distinctions précédemment décernées à l’opérateur comme le Stevie Award en 2017 et les 11 prix attribués lors des derniers Pros d’Or.

Pour rappel, plus de 400 professionnels de la communication et des médias étaient présents lors de cette dernière édition qui s’est tenue à Marrakech du 2 au 5 mai 2018.

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La société “Unimed”, spécialisée dans la fabrication des médicaments, envisage la mobilisation d’une enveloppe de 84 millions de dinars pour suivre le développement technologique et soutenir la recherche et l’innovation ainsi que pour le recrutement, d’ici 2020, de 350 agents et cadres, a déclaré, jeudi à la TAP, le président, directeur général de la société, Ridha Charfeddine.
Il a ajouté dans cette déclaration faite en marge de la visite médiatique effectuée, mercredi soir, par une délégation de journalistes au siège de la société située dans la zone industrielle Kalaa Kebira à Sousse que le total des investissements de la société au cours de la période de 2010 à 2017 s’est élevé à 64 millions de dinars, ce qui a permis notamment la création de 678 emplois.
Les laboratoires “Unimed” ont permis à la caisse de l’Etat de percevoir 7,7 millions de dinars de recettes fiscales en 2016, selon le premier responsable de l’entreprise, qui a indiqué que le pourcentage de poudre antibiotique produite par l’entreprise représente à elle seule 65 pour cent du nombre de transactions au niveau du marché intérieur et 35 pour cent du nombre de transactions pour le marché étranger.
Il a souligné que la société s’emploie à renforcer ses exportations de médicaments vers de nouveaux marchés, indiquant, à cet égard, qu’il a, récemment, signé des accords portant sur l’exportation vers l’Afrique et quelques pays arabes, en particulier la Jordanie et le Soudan.
A noter que la société a obtenu la licence pour la production effective de produits pharmaceutiques en 1992.

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Un nouveau fonds baptisé ” Transform “, doté de 500 millions de dollars pour soutenir les initiatives scientifiques, technologiques et d’innovation destinées à relever les défis du développement dans le monde, a été lancé, mardi 03 avril 2018, à Tunis, à l’occasion, de la tenue des réunions annuelles 2018, du Groupe de la Banque islamique de développement (BID) à Gammarth ( du 1er au 5 avril 2018).
La Conseillère scientifique du Président du Groupe de la BID, Hayat Sindi, a indiqué, à cette occasion, que le fonds ” Transform ” fonctionnera conformément aux objectifs de développement durable de l’ONU, plus précisément pour la réalisation dans l’ensemble du monde en développement d’une plus grande sécurité alimentaire, une vie plus saine, une éducation inclusive et équitable, une gestion durable de l’eau et de l’assainissement, l’accès à une énergie abordable et propre, et une industrialisation durable.

Ce fonds permet, en outre, de fournir les fonds de démarrage aux start-ups et les petites et moyennes entreprises (PME) pour leur permettre de développer leurs idées et faciliter la commercialisation de la technologie pour les Etats membres de la BID.
On a besoin d’avoir des jeunes qui présentent des idées innovatrices dans différents secteurs, tels que l’énergie, l’eau, l’éducation, l’agriculture, l’infrastructure et la santé “, a encore souligné la Conseillère scientifique du Président du Groupe de la BID.
Hayat Sindi a précisé que les projets soutenus par le fonds ” Transform ” bénéficieront considérablement aux communautés locales des pays membres de la BID, ainsi qu’aux communautés musulmanes dans les pays non membres.
Elle a fait savoir que les demandes de financement de ce nouveau fonds sont ouvertes, via son site internet, à tous les innovateurs, scientifiques, PME, entreprises privées, ONG, gouvernements et établissements universitaires.

De son côté, le Président de la BID, Bandar Hajjar, a avancé que le fonds ” Transform ” va permettre d’impulser le développement inclusif et durable des pays.
Il a mis l’accent, à cette occasion, sur la nécessité d’apporter un véritable soutien financier aux secteurs de la science et de la technologie.
Le Président de la BID a indiqué que ” Transform ” veillera à ce que les 57 membres de la banque aient accès à un flux de financement vital pour les aider à financer des idées novatrices liées à des solutions réelles de développement.

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Dans le cadre de la promotion du Programme de Recherche & Innovation “Horizon 2020” financé par l’Union Européenne, l’Unité de Gestion des Programmes Européens (UGPE) au sein du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique tisse des liens de partenariat avec Amen Bank.

Cette collaboration se manifeste au niveau de la co-organisation d’ateliers de formation sur les Aspects Légaux et Financiers de la participation au Programme “Horizon 2020″ dédié à la Recherche et à l’Innovation.

Il s’agit d’une première en termes de collaboration entre le secteur bancaire et le secteur public de la recherche scientifique, elle offre un appui conséquent aux chercheurs pour une meilleure contribution des innovateurs tunisiens au Programme ”Horizon 2020″.

Actuellement, et un an après la création de l’UGPE, 25 journées d’information sont organisées pour promouvoir les opportunités offertes par le Programme “Horizon 2020” au sein de la communauté scientifique tunisienne. Dans le cadre de ce programme, les Tunisiens bénéficient à ce jour de 35 projets de recherche avec un financement de 5 380 199 €.

Dans une déclaration faite à Africanmanager, Olfa Zeribi Ben Slimane, DG de l’unité de gestion de programme “Horizon 2020″, a affirmé qu’il s’agit d’un programme européen stratégique, dédié à la Tunisie et destiné essentiellement à la recherche et l’innovation.

Elle a affirmé que la Tunisie demeure un associé primordial à ce programme, ajoutant que cette opportunité de taille est une première pour un pays du sud.

Ben Slimane a, en effet, précisé que les chercheurs tunisiens, les PME, les start-up, les entreprises peuvent obtenir ce fonds à condition qu’ils répondent à certains critères dont notamment l’excellence scientifique, la qualité de l’innovation…

Et de mentionner que Amen Bank a eu la chance d’avoir un accès à ce fonds de garantie, dédié aux porteurs de projets. «Amen Bank se présente en tant que banques tournées vers l’innovation et les recherches».

A noter que la participation de la Tunisie à ce programme se fait sur la base de la soumission de projets suite à un appel lancé par la commission européenne et le comité d’évaluation choisit par la suite les meilleures propositions de projets.

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L’institut des Hautes études commerciales Carthage organisera du 17 au 27 Janvier 2018 la 14ème édition du HEC Challenge d’entreprise, dont les projets porteront sur la thématique “l’innovation et le développement durable”.
Selon un communiqué rendu public par l’institut, HEC Challenge vise à développer l’esprit entrepreneurial chez les étudiants, à mettre en pratique les enseignements dispensés en création d’entreprise, à faire émerger de nouvelles idées de projets chez les futurs diplômés et renforcer leurs capacités à connaître et à maîtriser l’environnement socio-économique.

L’évènement a pour objectif aussi de développer un partenariat avec le tissu industriel et les structures d’appui et de soutien à la création d’entreprise ainsi que favoriser la synergie entre les institutions dans leur diversité. Il présentera une occasion aux jeunes étudiants de développer leurs compétences humaines, managériales, qui feront d’eux des leaders et des entrepreneurs responsables.
Prendront part à HEC Challenge, qui est un concours annuel du meilleur business plan des étudiants de masters M2 de l’IHEC, en collaboration avec des écoles d’ingénieurs ( SupCom, ENSAT et INAT), 12 équipes mixtes d’étudiants managers et ingénieurs (de 7 étudiants chacune), niveau master M2 de diverses spécialités, encadrées par un double tutorat académique et professionnel.

A l’ordre du jour de cette manifestation figure une série de formations professionnelles et de workshops durant les 10 jours de cette édition, qui aura comme thème transversal ” l’innovation et le développement régional : une vision stratégique pour la Tunisie “.
Des projets de création d’entreprise avec à la clé une équipe gagnante qui bénéficiera d’un accompagnement et d’une aide pour la levée de fond pour son projet. Des prix seront également remis pour l’équipe gagnante et pour la deuxième équipe.

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TPM (Tunisie Place de Marché SA) organise la 5ème édition du Salon de l’Entrepreneuriat “RIYEDA” les 21 et 22 février 2018 au Laico, Tunis.

Le Salon de l’Entrepreneuriat a pour objectif de vulgariser l’esprit entrepreneurial chez les jeunes et d’identifier les porteurs d’idées de projets afin de les mettre en relation directe avec les opérateurs d’accompagnement et financiers, publics et privés.

Le nom du salon en langue arabe est devenu “ صالون ريادة الأعمال‎ ” afin de traduire plus fidèlement le mot Entrepreneuriat, concept, activités et objectifs y assignés.

La 5ème édition du salon a pour objectif de réunir plus de 8000 jeunes entrepreneurs avec l’éco-système entrepreneurial (leaders, experts, investisseurs, Structures privées et publique) pour les aider à :

  • Développer leurs réseaux, partager, s’inspirer des expériences et faire décoller leurs business.
  • Capter les nouvelles tendances, bénéficier des meilleurs conseils, trouver des financements grâce à un programme Ultra-performant et diversifié.

Le comité d’organisation du salon a mis en place un programme riche et diversifié pour atteindre les objectifs du salon :

  1. Riyeda Expo : plus de 60 exposants de l’Écosystème de l’entrepreneuriat Nouveau plan !

Startup Tech : Meet Innovative Startup “New” est un nouvel espace d’exposition dédié aux startups tunisiennes innovantes dans le secteur technologique.

  1. Riyeda Conférence : Plus de 50 conférenciers et speakers sont attendus, plénières d’ouvertures, keynote Speakers, témoignages d’entrepreneurs et de startupper, cérémonie de remise des trophées du Concours Startup Tunisia Awards et Riyeda University Challenge.
  2. Riyeda University Challenge : “ 10 Lauréats-étudiants ” des programmes et des compétitions organisés par des entreprises et d’universités vont pitcher leur projet de startup.
  3. Concours Startup Tunisia Awards : un concours pour les porteurs de projets qui ont un besoin d’accompagnement ou de financement.
  4. Riyeda Lab : un programme d’ateliers d’informations et d’orientations, proposé par des experts et des représentants d’entreprises au profit de jeunes entrepreneurs.
  5. Networking: connecter les Startup aux investisseurs “New” : réseautage et de mise en relation B2B entre les Startup et les investisseurs, Business Angel, VC ou des bailleurs de fonds.

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