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L’Association Tunisienne des Femmes Démocrates (ATFD) a annoncé, mercredi, le démarrage d’un projet intitulé “Pour une meilleure insertion socioprofessionnelle des jeunes et des femmes”.
Porté par l’ATFD et l’Observatoire Asma Fanni pour l’égalité des chances et la citoyenneté des femmes en Tunisie, ce projet vise à promouvoir l’emploi de plus de 750 femmes et jeunes issus des gouvernorats de Ben Arous, de Sousse et de Sfax.
“S’étalant sur une période de 18 mois, ce projet accorde la priorité aux femmes qui ont été accueillies par les centres d’écoute relevant de l’observatoire Asma Fanni pour l’égalité des chances et la citoyenneté des femmes en Tunisie”, a indiqué la chef de section de l’ATFD à Sousse, Fathia Hiza.
“Il ambitionne, également, de faire connaître les mécanismes de travail que propose le gouvernement tunisien pour promouvoir l’employabilité des femmes et des jeunes et favoriser leur insertion socioprofessionnelle”, a-t-elle ajouté.
“Ce projet s’inscrit dans le cadre du programme concerté pluri-acteurs “Soyons actifs/actives” visant à réduire les disparités en matière d’accès aux droits”, a fait savoir la chargée de ce programme à l’ATFD, Youad Ben Rejeb.
Elle a, à cet égard, estimé que l’éradication de la violence exercée contre la femme est tributaire de son autonomisation économique et sociale qui reste, selon elle, l’objectif ultime de ce programme.

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«Le chômage des jeunes devrait figurer au cœur de toutes les stratégies destinées à relever les défis économiques et démographiques inhérents au continent africain», a déclaré M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, depuis le siège de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture qui servait de cadre à une réunion conjointe entre l’Union européenne et l’Union africaine.

En 2014, près de 11 millions de jeunes africains ont fait leur entrée sur le marché du travail. Nombre d’entre eux ne voient pourtant que très peu d’opportunités dans le secteur agricole et sont limités par le manque de compétences, les faibles salaires et un accès restreint à la terre et aux services financiers. Tous ces éléments tendent à favoriser l’exode rural.

«Favoriser l’agriculture durable et le développement rural est essentiel afin d’absorber ces millions de jeunes à la recherche d’un travail», a indiqué M. José Graziano da Silva. «C’est en impliquant totalement les jeunes que nous serons en mesure de parvenir à un monde durable. Ils doivent se sentir intégrés et croire en la possibilité d’un monde pacifique et prospère», a-t-il ajouté.

La réunion, qui se déroule sur une journée, a été co-organisée par la Commission de l’Union africaine, la Commission européenne et la Présidence estonienne du Conseil européen. Plusieurs ministres de l’agriculture des Etats membres de l’Union africaine et de l’Union européenne y ont assistés.

L’objectif était d’élaborer une stratégie commune afin de générer des emplois durables et inclusifs pour la jeunesse africaine dans le secteur rural.

Une solution en cinq étapes

Le Directeur général de la FAO a présenté cinq étapes qui permettront d’impliquer la jeunesse dans l’agriculture et dans le processus de développement rural. Il s’agira tout d’abord d’améliorer la participation des jeunes et leur encadrement au sein des organisations de producteurs et des autres institutions rurales afin de les autonomiser et de les faire davantage participer au dialogue politique.

Il sera ensuite question de stimuler les investissements dans le secteur privé afin de créer un secteur agricole moderne et dynamique et des chaînes de valeur, mais aussi de construire les infrastructures nécessaires aux investissements agricoles. S’en suivra la nécessité de fournir aux zones rurales de meilleurs services tels que l’électricité, l’éducation et la santé.

La quatrième étape consistera à renforcer les liens physiques, économiques, sociaux et politiques entre les petits centres urbains et les zones rurales environnantes. Enfin, il s’agira d’investir davantage dans les Technologies de l’information et de la communication (TIC), en mesure d’améliorer l’efficacité de certains travaux agricoles et de faciliter l’accès aux marchés, aux informations et aux opportunités commerciales.

Le travail de la FAO en faveur des jeunes

La FAO soutient la mise en œuvre de nombreux programmes ciblant les jeunes en milieu rural. L’Ouganda, par exemple, a adopté la méthode des Ecoles pratiques d’agriculture et de vie pour les jeunes de la FAO, financées par la Norvège, la Suède et la Belgique. Ce programme, simple mais efficace, enseigne aux enfants vulnérables et aux jeunes les rudiments de l’agriculture et des techniques de gestion.

Au Nigéria, la FAO contribue à l’élaboration d’un plan appelé Programme national pour l’emploi des jeunes dans l’agriculture, tandis que l’Organisation et le NEPAD ont uni leurs forces en vue d’accroître les opportunités commerciales et d’emploi pour les jeunes en milieu rural, au Bénin, au Cameroun, au Malawi, et au Niger, grâce à une subvention de 4 millions de dollars octroyée par le Fonds fiduciaire de solidarité africain.

Les conclusions de la rencontre seront présentées lors du Sommet Afrique-UE, en novembre, et permettront d’orienter les prochains travaux de la Commission européenne et de la Commission de l’Union africaine.

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Le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Imed Hammami a indiqué dimanche, 8 janvier 2017, que son département soutient toutes les initiatives venant de partis ou d’organisations qui encouragent l’initiative privée et incitent les jeunes à créer leurs propres projets.
Prenant part aux travaux de la 2e conférence régionale des députés d’Ennahdha représentant Ben Arous tenue ce dimanche à Mégrine, Imed Hammami a ajouté que toute initiative ouvrant des perspectives devant les jeunes et appuyée par les partis, n’est autre qu’une action de soutien aux efforts du gouvernement qui s’emploie à cultiver une mentalité d’entrepreneur à laquelle doivent s’associer toutes les parties pour promouvoir l’emploi.
Le gouvernement, a-t-il dit, a consacré une enveloppe estimée à 250 millions de dinars dans le budget 2017 pour impulser l’initiative privée et dont bénéficieront les propriétaires de petits et moyens projets et les personnes désirant créer leurs propres projets notamment dans les secteurs de l’agriculture, des TIC, des énergies renouvelables et des services.
L’initiative “Demain je lance mon projet”, thème de la conférence régionale des députés d’Ennahdha de Ben Arous a été l’occasion d’annoncer les résultats concernant les projets retenus suite à l’organisation d’un concours d’appel à idées de projets qui bénéficieront d’un accompagnement personnalisé. Près de 15 idées de projets ont été sélectionnées sur un total de 45 propositions présentées au concours.

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Le ministère de l’Intérieur a annoncé dans un communiqué rendu public, mercredi 4 janvier 2017, que la brigade des recherches et investigations relevant de la garde nationale d’Enfidha a démantelé une cellule terroriste, composée de 13 individus, basée à Hergla.

Âgés entre 22 et 43 ans, ils étaient chargés du recrutement de jeunes et de leur transfert vers les zones de conflit, lit-on dans le communiqué.

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Il existe chez la société civile tunisienne un  sentiment d’impatience suscité par la lenteur des réformes économiques et les entraves qu’elle génère au détriment du potentiel tunisien. C‘est le constat fait par la Banque mondiale dont le président, Kim  Yong Kim a  relayé ces préoccupations dans des réunions  avec les autorités du pays.

Les jeunes chefs d’entreprise tunisiens sont les premiers à souligner qu’une législation bancaire obsolète et un code des investissements rigide rendent  la transition économique très difficile. Par exemple, les règles régissant les transactions avec l’étranger empêchent les créateurs de logiciels de développer leur activité au-delà des frontières : « Il faut que nous puissions effectuer des paiements électroniques, a expliqué l’un d’eux, échanger de l’argent avec le reste du monde. »

La Tunisie n’a pas encore amendé sa législation qui encadre strictement les flux financiers entrants et sortants. Tant qu’elle ne se sera pas attelée à cette tâche, les Tunisiens peineront à faire du commerce en ligne, ou même à obtenir un prêt personnel ou commercial.

La Banque mondiale affirme qu’elle, continuera à appuyer les efforts visant à recapitaliser les banques publiques tunisiennes et à rénover leur cadre de gouvernance. Cette opération est jugée essentielle afin d’accroître le volume de crédit disponible pour les petites et moyennes entreprises du secteur privé. En effet, si ces entités ont les moyens de se développer, elles créeront des emplois, ce qui améliorera les perspectives d’avenir pour un plus grand nombre de jeunes Tunisiens. Selon des représentants d’organisations de microcrédit participant à la réunion, seulement 27 % des Tunisiens ont accès à un financement (sur une population totale de 11 millions).

La législation, l’argent, les emplois, la paix : tout est lié

La transition économique est considérée comme vitale en Tunisie, où le chômage touche tout particulièrement les jeunes diplômés et les femmes, et où seulement 10 % des jeunes vivant en zone rurale et 20 % des jeunes citadins disent faire confiance au gouvernement. La Libye voisine est instable, et Daech  proche. Si le commerce sur Internet et le franchissement des frontières numériques restent difficiles en Tunisie, en revanche, le nombre de ceux qui franchissent les frontières physiques de ce pays pour rejoindre les rangs de l’EI est plus élevé que partout ailleurs dans le monde.

D’après les membres des associations locales, le risque politique perçu a fait augmenter les taux d’intérêt internationaux, empêchant la plupart des Tunisiens d’emprunter à l’extérieur. Et les banques locales ont « de moins en moins » à prêter, ont indiqué les participants. Mais, en raison de la législation bancaire actuelle, les organismes de microfinancement ne peuvent pas prendre le relais.

L’autosatisfaction, une menace réelle

L’autosatisfaction, en particulier concernant la lutte contre la corruption des fonctionnaires, a été l’un des problèmes évoqués par les organisations de la société civile, qui ont estimé que la stabilité de la Tunisie, par rapport à nombre d’autres pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, expliquait en partie la lenteur des réformes économiques. « Vous pouvez injecter autant d’argent que vous voulez, a indiqué le représentant de l’une d’elles  mais s’il n’y a pas de volonté politique pour faire avancer les réformes, rien ne se passera ». Et d’ajouter que même si des lois ont été votées, elles sont, bien souvent, restées lettre morte.

Le rythme des réformes économiques constituera un facteur déterminant pour celui du décaissement des 5 milliards de dollars que la Banque mondiale s’est engagée à allouer à l’appui de la Tunisie au cours des cinq prochaines années. Une grande partie de ce financement est destinée aux régions marginalisées du sud et de l’ouest du pays, qui restent pauvres et sous-développées. La Tunisie a accompli des avancées considérables en passant de l’autoritarisme à la démocratie, mais ses politiques économiques obsolètes compromettent sa croissance, et même la paix, à long terme.

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Le ministre de la Fonction publique Kamel Ayadi a donnée le coup d’envoi, lundi, de la réalisation d’un rapport sur la jeunesse dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA). C’était au siège de l’Organisation de coopération et de développement économique ( ODCE) à Paris. Le rapport porte sur la recherche des moyens à même d’inciter les jeunes à participer activement à la vie publique.
Auparavant, le ministre avait présidé l’ouverture d’une conférence régionale sur l’intégrité et la fonction publique, indique un communiqué du ministère.
Kamel Ayadi représente la Tunisie aux travaux de cette conférence qui se tient les 18, 19 et 20 avril au siège de l’OCDE.
Cette participation s’inscrit dans le cadre de la présidence tunisienne de l’initiative de coopération avec l’OCDE et les pays du MENA, en matière de gouvernance et de compétitivité pour le développement 2016-2020.

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