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Le secrétaire général de la fédération de l’enseignement secondaire, Lassad Yaacoubi, a présenté mardi, officiellement, ses excuses aux journalistes après les avoir attaqués lors d’une réunion à Hammamet avec un groupe d’enseignants, les qualifiant de “journalistes de la honte“.

Nous n’avons pas porté atteinte aux journalistes mais lors de cette réunion on a évoqué certains journalistes qui ont insulté les enseignants“, a ajouté Yaacoubi avant la tenue de la réunion des représentants régionaux de la fédération générale de l’enseignement secondaire.

Yaacoubi a signalé avoir examiné avec le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) le communiqué publié lundi par le syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), précisant que la fédération générale de l’enseignement secondaire adressera son message au syndicat des journalistes.

Yaacoubi a hautement salué les efforts des journalistes compétents qui ont fait preuve de professionnalisme dans la couverture de la grève des enseignants.

Un journalisme libre, intègre et professionnel sera une des principales garanties pour l’avenir de la Tunisie, a encore affirmé la même source.

Avant la déclaration de Yaacoubi, des enseignants rassemblés à la place Mohamed Ali devant le siège de l’UGTT ont agressé verbalement une journaliste de la chaine El Hiwar Ettounsi, l’appelant à quitter les lieux et accusant la chaine de manque d’objectivité dans la couverture médiatique de la crise de l’enseignement secondaire.

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Le président de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA), Nouri Lajmi, a assuré mercredi 28 février 2018 lors d’une conférence de presse que les journalistes ou animateurs candidats aux élections municipales ne doivent pas être en fonction dans les médias avant et pendant les élections.

Selon Shems fm, Lajmi a déclaré que l’exploitation d’un média au profit d’un journaliste candidat aux élections pourrait amener la chaîne à payer une amende allant jusqu’à 20 mille dinars.

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Reporters Sans Frontières (RSF) a émis un communiqué lundi 12 février 2018 pour s’insurger contre le coup de sang d’Ennahdha, qui a pris la décision, pour stopper le torrent de critiques, de déposer des plaintes contre les médias et les journalistes jugés “hostiles“. RSF est d’avis que “cette décision constitue une grave menace pour la liberté de la presse“.
À quelques semaines d’une échéance électorale, il est nécessaire de rappeler au parti Ennahdha que les journalistes jouent un rôle central pour l’avenir de la démocratie et doivent pouvoir exercer leur mission d’information en toute indépendance sans peur de poursuites judiciaires” a indiqué l’ONG dans son texte.

Rappelons que samedi dernier, le mouvement islamiste a fait connaitre, à travers un communiqué, son intention de trainer devant la justice les individus et médias qui se livrent à “une campagne de dénigrement” contre le parti.
Face à la montée des campagnes de diffamation contre le mouvement Ennahdha et face à la persistance de fausses accusations de la part de certains médias (…), le bureau exécutif (…) a pris la décision de porter plainte contre les personnes et institutions médiatiques qui alimentent cette campagne” contre le parti, précise le communiqué.
Ce dernier indique que le bureau des affaires légales, en partenariat avec le bureau chargé de l’information, a été mobilisé pour monter des dossiers et entamer les démarches judiciaires dans ce sens.

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Cette question tout le monde a le droit de se la poser. D’abord parce que si on est vraiment dans cette démocratie qu’on claironne sur les toits, il est sain de la poser, tout le temps, ne serait-ce que pour tester en permanence les limites de cet état de grâce depuis le départ précipité de Ben Ali et s’assurer que les acquis resteront gravés sur le marbre. La deuxième raison, un peu plus objective on va dire, c’est que dans la même journée où cette démocratie est copieusement encensée par le président français, Emmanuel Macron et le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, des organisations – une nationale et une internationale, et c’est déjà beaucoup ! -, s’en plaignent. Troublant, non ? Alors au lieu de balayer d’un revers de la main les récriminations et griefs du Syndicat général de l’information et de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), il faut plutôt aller voir ce qui est y précisément reproché aux autorités, histoire de s’assurer qu’on ne passe pas à côté de dérives qui pourraient éroder les fondements démocratiques qui restent, tout de même, très frêles, en vertu justement de leur très jeune âge…

Le Syndicat général de l’information s’est dit, jeudi 1e février 2018, profondément indigné de la multiplication des “attaques” menées par les syndicats de la police contre le secteur de l’information, réaffirmant son soutien absolu à tous les mouvements envisagés par les professionnels des médias pour défendre la profession et la liberté d’information.

La préservation de la liberté d’expression et d’information passe impérativement par la mise en place d’une loi qui protège les professionnels des médias pendant l’exercice de leurs missions et qui interdit toute forme d’agression et de provocation à l’encontre des journalistes“, a souligné le Syndicat dans un communiqué.

Tout en mettant en garde contre de tels agissements sur le processus démocratique, le Syndicat général de l’information a mis l’accent sur l’importance des défis auxquels fait face le secteur de l’information.
Le secteur de l’information a d’autres défis plus importants à relever, à l’instar des lois régissant le secteur et le dossier des journalistes précaires“, a-t-il dit.

Il est temps de faire de ces dossiers une priorité et de militer pour les défendre“, a-t-il lancé.

Dans la même journée, alors que Macron et Chahed “frimaient” au Palais des congrès de Tunis, le vice-président de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), Mokhtar Trifi, a appelé le gouvernement tunisien à œuvrer davantage en vue de garantir la protection sanitaire et psychologique aux victimes de violences.
S’exprimant lors d’une journée d’information organisée ce jeudi à Tunis, par le ministère des Affaires sociales sur “le projet d’appui à la justice transitionnelle et l’accès à la justice pour les victimes de violences et de grandes violations des droits de l’homme“, Trifi a souligné que le gouvernement est tenu à honorer ses engagements ayant trait à l’aspect juridique et ce en mettant un terme à l’impunité dans les affaires de grandes violation des droits de l’homme.

L’Etat, a-t-il ajouté, doit s’engager pleinement à éliminer toutes les formes de violations commises à l’encontre des victimes de violences, les femmes en particulier, indiquant que le respect des conventions internationales exige la conjugaison des efforts de tous les ministères et organisations de la société civile afin de venir en aide aux victimes.

L’orateur a annoncé que l’OMCT envisage de présenter, le 15 février 2018, le rapport “SANAD” d’assistance directe aux victimes de torture et de mauvais traitements, rappelant que l’OMCT dispose de deux centres d’assistance à ces victimes à Sidi Bouzid et au Kef.

De son côté, le ministre des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi, a souligné le souci de son département d’appliquer toutes les conventions et textes juridiques garantissant les droits des femmes, victimes de violences.

Le ministère des affaires sociales, a-t-il dit, est disposé à coopérer avec les organisations de la société civile pour garantir le maximum d’assistance aux femmes victimes de violence et sans appui.
Le ministère des Affaires sociales a, à cette occasion, conclu un mémorandum d’entente avec l’association “Beity” en vertu duquel les femmes, victimes de discrimination et de violence fondée sur le genre et l’exclusion socioéconomique, peuvent bénéficier d’un certain nombre de services essentiels.
Le document prévoit, également, de renforcer la coopération entre les deux parties à travers la création d’instances communes de prises de décisions et de réflexion stratégique, outre le renforcement des aptitudes des intervenants sociaux afin de permettre aux femmes et jeunes filles, victimes de violence de bénéficier de l’assistance et de l’accompagnement nécessaires.

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Le nombre des agressions aux journalistes a baissé de 80 pc en novembre dernier par rapport au mois d’octobre (10 agressions contre 51).
Dans son rapport, l’Unité d’observation relevant du centre pour la sécurité au travail du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) précise que les 10 agressions commises durant le mois de novembre ont ciblé 11 journalistes dont sept femmes.
Des citoyens, des fonctionnaires publics et des inconnus figurent en premier sur la liste des agresseurs, suivis des représentants de la justice, des partis politiques et pour la première fois des écrivains, constatent les membres de l’unité. Une seule agression est attribuée aux forces de l’ordre durant la même période.
Le syndicat des journalistes, qui se félicite de la baisse des agressions aux professionnels du secteur, appelle à la suppression effective de la circulaire N° 4 relative au droit d’accès à l’information publique et à l’activation de la Résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies sur la protection des journalistes publiée le 20 novembre 2017.
Le SNJT demande à être auditionné par le Parlement concernant l’amendement du projet de loi sur le Comité supérieur des droits de l’homme pour la création d’une commission permanente chargée de la sécurité des journalistes.
Le Syndicat a appelé la présidence de la République à la ratification de la convention internationale pour la protection des journalistes lancée par la Fédération internationale des journalistes.

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Les agressions contre les journalistes ont sensiblement augmenté en octobre 2017, a averti, lundi, le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT).
Selon un rapport présenté par l’unité de monitoring relevant du syndicat, 15 agressions physiques ont été recensées, au cours du même mois, ciblant 32 individus travaillant dans le secteur des médias.
Les agressions ont été commises contre 11 journalistes (femmes) et 21 (hommes) exerçant dans cinq de chaînes de télévision, onze radios, trois journaux, deux sites électroniques et une agence de presse.
Les agressions ont été recensées dans le Grand-Tunis (5), Kairouan (3), Sousse et Gafsa (2) et Tatouine, Tozeur et Monastir (1).
L’unité de monitoring relevant du syndicat a souligné que les policiers sont les premiers à s’en prendre aux journalistes, suivis des agents publics dénonçant l’émergence de nouveaux acteurs au sein du gouvernement qui tentaient d’exercer une mainmise sur les médias.
Le Syndicat des journalistes a tiré la sonnette d’alarme contre la persistance des violences contre les journalistes, particulièrement lorsqu’il s’agit d’accès à l’information, appelant la présidence du gouvernement à retirer le projet de loi sur la répression des atteintes contre les forces porteuses d’armes dans sa version actuelle.
“Ce projet de loi, décrié par la société civile, est jugé liberticide”, a indiqué l’unité de monitoring dans son rapport annuel.

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Les agressions contre les journalistes ont amorcé un léger recul au cours du mois de septembre dernier par rapport au mois d’août. Les restrictions exercées par les politiques et employés d’administration continuent de progresser. Voilà les deux grandes tendances du bilan de la liberté de la presse que l’unité de monitoring relevant du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a dressé, ce mardi, dans son rapport mensuel.
Huit agressions contre 9 journalistes exerçant dans une chaîne de télévision, deux radios privées et trois sites électroniques ont été commises en septembre dernier, soit une légère baisse par rapport au mois d’août.
Le SNJT a taxé les agents de l’ordre, les fonctionnaires et les agents publics de “violences” contre les professionnels des médias.
D’après le rapport, les policiers sont les premiers à s’en prendre aux journalistes, suivis des agents publics.
Les agressions physiques ont été commises dans le Grand-Tunis (4), Sfax (1), et Medenine(1).
Dans ce rapport, l’unité de monitoring relevant du SNJT déplore la persistance des violences contre les journalistes, en particulier, lorsqu’il s’agit d’accès à l’information, appelant à la suppression des circulaires internes qui entravent l’accès aux sources.
Par ailleurs, le syndicat a appelé le ministère de l’Intérieur à publier les résultats des enquêtes menées sur les agressions des journalistes, ces derniers mois.

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Plus de 100 agressions physiques ont été recensées, ces six derniers mois, ciblant 139 individus travaillant dans le secteur des médias, a relevé, mercredi, l’unité de monitoring relevant du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT).
Les agressions ont été commises contre 35 journalistes (femmes), et 104 (hommes) exerçant dans des chaînes de télévision, des radios, des journaux ainsi que des sites électroniques.
Le rapport semestriel du Snjt déplore la persistance des violences contre les journalistes, en particulier, lorsqu’il s’agit d’accès à l’information, appelant à la suppression des circulaires internes qui entravent l’accès à l’information.
L’unité de monitoring du SNJT a aussi relevé un retour à certaines pratiques visant à empêcher les journalistes d’accéder aux sources d’information, particulièrement au niveau régional.
Par ailleurs, le SNJT a taxé les agents de l’ordre, les fonctionnaires et les responsables gouvernementaux de violences contres les professionnels des médias.
” Les policiers sont les premiers à s’en prendre aux journalistes, suivis des fonctionnaires publics “, lit-on dans le rapport élaboré en coordination avec le Haut-Commissariat aux droits de l’homme.
Le Snjt réclame dans ce rapport le retrait de tout projet de loi menaçant la liberté de la presse et d’expression.

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Si le nombre des violations ciblant les journalistes a nettement baissé au cours des derniers mois, des cas d’atteintes graves à l’intégrité physique des professionnels du secteur ont été recensés, outre la multiplication des entraves à l’exercice du métier.
Dans son sixième rapport sur la situation des médias en Tunisie publié mercredi, le centre de Tunis pour la liberté de la presse (CTLP) estime que “pareilles pratiques compliquent davantage la tache aux journalistes, surtout que certaines parties continuent à croire qu’il est légitime d’empêcher un journaliste de travailler librement dans les espaces publics”.

Les parties officielles restent les premiers responsables des agressions, constate le centre dans son rapport, rappelant que des employés et un agent de sécurité à l’Instance Vérité et Dignité ont à deux reprises empêché les journalistes de prendre des photos.
Le gouverneur de Jendouba a, quant à lui, interdit aux journalistes l’accès à une séance de travail sans aucun motif.
En mars dernier, une équipe journalistique a été victime d’une grave agression par des manifestants et leur matériel a été détruit. De sérieuses menaces de mort ont été adressées au journaliste Rachid Jarray, ce qui a nécessité de lui fournir une protection sécuritaire.
Pour la première fois depuis 2011 un média est confisqué, déplore le centre. Il s’agit de “Al Thawra News”.
Malgré les dérives commises par ce média, sa suspension sur la base de la loi sur l’Etat d’urgence suscite des craintes quant à la liberté de la presse et le retour à des anciennes pratiques liberticides sous prétexte de préserver l’ordre public. Une notion qui reste aujourd’hui encore très flottante, commente le centre.

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Le rapport annuel du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) sur la situation de la liberté de la presse en Tunisie en 2013 a noté que plus de 196 journalistes ont été agressés

Les restrictions exercées par les politiques et les employés d’administration sur les journalistes ont enregistré une remarquable hausse en juillet dernier. Le nombre des agressions commises par les responsables a été multiplié par deux par rapport au mois de juin, constate l’unité de monitoring relevant du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT).
Par contre, les atteintes à la liberté de presse ont nettement diminué au cours de la même période. Neuf agressions contre 15 journalistes et entreprises de presse ont été commises, contre 24 en juin.
Les forces de sécurité sont responsables de 3 agressions ciblant les journalistes alors que les agents publics, le procureur de la République en ont commis une seule durant le mois de juillet.
Ces agressions ont été commises à Tunis (03), Nabeul (02), Medenine(01), Kasserine (01) et Monastir (01), en plus d’une agression à Tripoli, en Libye.
Le SNJT recommande le retrait immédiat du projet de loi relatif à la répression des atteintes aux forces portant des armes dans sa version actuelle.
Il appelle, également, au respect des spécificités du travail journalistique qui, précise-t-on, ne s’oppose guère à la confidentialité des enquêtes policières.
Le SNJT insiste sur le respect de la liberté de presse, appelant les politiques à ne pas intervenir dans le contenu médiatique.
Les établissements de presse sont à leur tour appelés à séparer la direction de la rédaction et à respecter les droits syndicaux des journalistes dans le respect de l’éthique professionnelle.

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Un groupe de 180 journalistes et voyagistes de provenance de Luxembourg sont arrivés, dimanche soir, à l’aéroport de Djerba-Zarzis. Ils représentent la France, l’Allemagne, la Belgique et le Luxembourg, dans une action de promotion de 24 heures, à l’initiative d’un transporteur aérien et d’un tour opérateur mondial, en partenariat avec l’Office national du tourisme tunisien (ONTT).

Cette action intervient en prévision de la prochaine saison touristique d’été.

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Le ministre de la Fonction publique Abid Briki a appelé les Tunisiens à dénoncer la corruption et à lancer des signaux d’alarmes sans craindre les procédures administratives que pourraient porter leurs supérieurs hiérarchiques au travail.

Lors de son intervention, ce jeudi, 23 février 2017 sur les ondes d’Express Fm, le ministre a indiqué que la loi de protection des dénonciateurs qui a été adoptée hier à l’ARP garantit tous les droits au dénonciateurs de garder leurs postes et de bénéficier d’un montant d’argent pour avoir mis à nu un acte de corruption au sein de l’administration tunisienne.

Il a par ailleurs estimé que la circulaire n°4 publiée par le premier ministère et qui a suscité une grande polémique récemment, ne vise qu’à organiser la communication entre le gouvernement et les média.

“Les médias peuvent dialoguer et essayer de trouver une solution pour clarifier ce circulaire ou l’amender au lieu de protester et menacer. La situation du pays ne peut supporter une autre crise”, a-t-il ajouté.

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Des journalistes de différents médias à Sfax rassemblés, lundi 7 février 2017, devant le siège du gouvernorat, appellent à l’annulation de la circulaire n°4 publiée le 16 janvier 2017 organisant la relation des cellules de communication des institutions publiques avec la presse, rapporte la Tap.

Pour eux, cette mesure constitue une violation de la liberté d’expression et d’accès à l’information garantie par la constitution. Ils menacent de boycotter les activités du gouvernement organisées à Sfax, si la circulaire n’est pas retirée.

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Le Centre de Tunis pour la Liberté de la Presse (CTLP) a dénoncé dans un communiqué publié mercredi 28 décembre 2016 l’attaque du président de la République, Béji Caïed Essebsi, contre des journalistes de la chaîne Attassia Tv et de la radio Mosaïque fm, lorsque ces derniers lui ont posé une question relative à l’accident mortel survenu hier à Jbel Jloud.

Le CTLP a estimé que les médias sont souvent confrontés à ce genre de comportement de la part des hauts responsables. Et d’ajouter que Béji Caïed Essebsi a accusé les médias d’envenimer la situation.

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A la sortie d’un restaurant, samedi 3 décembre au soir, une élue de la ville finlandaise d’Imatra et deux journalistes locales ont été assassinées, a indiqué la police dimanche.

Cités par l’agence de presse STT, les enquêteurs ont indiqué que les trois femmes avaient été tuées par un homme armé d’un fusil qui a ensuite été interpellé. Son interrogatoire, dimanche, ne laissait pas clairement apparaître le mobile du triple homicide.

Âgé de 23 ans, le suspect avait déjà été condamné pour des faits de violence. Les premiers éléments de l’enquête laissent penser qu’il a agi seul, a ajouté la police, qui ne cherchait pas d’autre suspect dans cette affaire.
L’identité des journalistes pas encore dévoilée

Imatra, dans le sud-est de la Finlande, compte 27 500 habitants. Son maire, Pertti Lintunen, a confirmé que la sociale-démocrate Tiina Wilén-Jäppinen, née en 1963, était parmi les victimes. L’identité des deux journalistes, nées en 1964 et 1980, n’a pas été révélée. La municipalité a mis en place une cellule d’aide psychologique pour les habitants.

Source : Lemonde.fr

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A l’occasion de la commémoration de la Journée nationale pour la protection des journalistes, Reporters sans frontières (RSF), le Syndicat national des journalistes tunisiens, ce jeudi 8 septembre, le Réseau Euro-méditerranéen des droits de l’homme, la section tunisienne d’Amnesty international , le Forum Tunisien des Droits Economiques et Sociaux (FTDES), le Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT) et Free Sight Association réitèrent leur appel au gouvernement tunisien et aux autorités libyennes afin que lumière soit faite sur le sort des journalistes Sofiane Chourabi et Nadhir Guetari, disparus en Libye le 8 septembre 2014, indique u communiqué.

Les organisations exhortent également les autorités tunisiennes à faire de la protection des journalistes une priorité.

Dans ce communiqué, les organisations ont rappelé qu’à la demande de la société civile, le président de la République a proclamé le 8 septembre “Journée nationale pour la protection des journalistes” en commémoration du premier anniversaire de la disparition de Sofiane Chourabi et Nadhir Guetari en 2014. Bien encore, en réponse à la requête des organisations travaillant sur la disparition des deux journalistes, une commission d’enquête mixte, composée de membres du gouvernement et d’ONGs travaillant sur la liberté de la presse a été mis en place mais en vain. Aucune concrétisation n’a pour l’instant suivi cette annonce.

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Le nombre des agressions contre les journalistes a diminué en Tunisie pour atteindre une moyenne de 6 agressions par mois. Les plaintes déposées par les journalistes à ce sujet ont aussi régressé, a indiqué le centre de Tunis pour la liberté de la presse dans un communiqué.

La majorité des dépassements a été enregistrée durant les festivals où des journalistes avaient été interdits de travailler notamment à Djerba et Bizerte. C’est ainsi que le centre a appelé le ministère de l’Intérieur à ouvrir une enquête officielle sur l’affaire.

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Le chef du gouvernement désigné, Youssef Chahed a entamé aujourd’hui, jeudi 18 août 2016, une série de rencontres avec des journalistes pour échanger les points de vue dans le cadre des consultations relatives à la formation du gouvernement d’union nationale, rapporte Mosaïque Fm.

Youssef Chahed a rencontré le rédacteur en chef de Mosaïque FM, Neji Zaïri et puis le journaliste Jamel Arfaoui en attendant l’arrivée d’autres journalistes.

Par ailleurs, Youssef Chahed devra rencontrer également le secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi et une délégation d’Afek Tounes.

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Des mandats d’arrêt ont été délivrés à l’encontre de 42 journalistes après l’échec du p putsch du 15 juillet, ont annoncé des chaines de télévision ce lundi 25 juillet 2016.
Parmi les journalistes, on trouve Nazli Ilicak, figure de premier plan du monde des médias en Turquie, limogé du quotidien pro-gouvernemental Sabah en 2013 pour avoir critiqué des ministres impliqués dans un scandale de corruption, ont rapporté NTV et CNN-Türk.

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Des journalistes et des militants des droits humains ont exprimé leur profonde inquiétude face aux ” dérives ” qui mettent en péril le plus précieux acquis de la révolution, à savoir la liberté de la presse et le droit des citoyens à l’information.
Dans une déclaration à l’occasion du 59e anniversaire de la République, ils dénoncent ” la tentative de réhabilitation politico-médiatique d’un symbole de premier plan de l’ancien régime : Abdelwahab Abdallah “, qui, ont-ils dit, dans le sillage du projet de réconciliation globale ” refait surface au cœur du Palais de Carthage, haut lieu symbolique de l’Etat “.
Ils estiment que la liberté de la liberté de la presse est, aujourd’hui, menacée par le clientélisme, la médiocrité et le manque de professionnalisme, les interférences entre médias et argent sale et entre médias et lobbies politico-financiers ; ceux là mêmes qui ont constitué les piliers de l’ancien système.
” Cinq ans et demi après la révolution, les différents diagnostics, effectués sur les dérèglements médiatiques (…) n’ont pas abouti au démantèlement du système “, ont-ils estimé.
Ils considèrent que la réforme des médias, ” toujours absente de la décision politique “, passe inévitablement par une reddition des comptes avec le passé, mettant en garde contre un retour à l’autoritarisme voire la dictature qui, selon eux, ” reste envisageable “.
” Nous estimons qu’il est de notre droit de demander des comptes à ceux qui ont commis le crime de la désinformation et d’exiger le démantèlement du système (…) et qu’il est de notre devoir d’œuvrer pour que la vérité soit dévoilée et établie sur les dangereux dérapages du passé”, lit-on dans le texte de la déclaration.
Les signataires ont, dans ce sens, affirmé leur engagement à lutter contre le retour de ” l’autoritarisme par la voie des médias ” et à défendre la liberté de la presse et le droit des Tunisiens à l’information, fondement d’une République démocratique et civique.
Les signataires de la déclaration sont : Essia Atrous, Taoufik Ayachi, Hedia Baraket, Souhayr Belhassen, Olfa Belhassine, Hamida Ben Salah, Larbi Chouikha, Rachida Ennaifer, Kamel Labidi, Rachid Khechana, Neziha Rjiba et Lilia Oueslati.

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