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Les agressions contre les journalistes ont sensiblement augmenté en octobre 2017, a averti, lundi, le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT).
Selon un rapport présenté par l’unité de monitoring relevant du syndicat, 15 agressions physiques ont été recensées, au cours du même mois, ciblant 32 individus travaillant dans le secteur des médias.
Les agressions ont été commises contre 11 journalistes (femmes) et 21 (hommes) exerçant dans cinq de chaînes de télévision, onze radios, trois journaux, deux sites électroniques et une agence de presse.
Les agressions ont été recensées dans le Grand-Tunis (5), Kairouan (3), Sousse et Gafsa (2) et Tatouine, Tozeur et Monastir (1).
L’unité de monitoring relevant du syndicat a souligné que les policiers sont les premiers à s’en prendre aux journalistes, suivis des agents publics dénonçant l’émergence de nouveaux acteurs au sein du gouvernement qui tentaient d’exercer une mainmise sur les médias.
Le Syndicat des journalistes a tiré la sonnette d’alarme contre la persistance des violences contre les journalistes, particulièrement lorsqu’il s’agit d’accès à l’information, appelant la présidence du gouvernement à retirer le projet de loi sur la répression des atteintes contre les forces porteuses d’armes dans sa version actuelle.
“Ce projet de loi, décrié par la société civile, est jugé liberticide”, a indiqué l’unité de monitoring dans son rapport annuel.

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Les agressions contre les journalistes ont amorcé un léger recul au cours du mois de septembre dernier par rapport au mois d’août. Les restrictions exercées par les politiques et employés d’administration continuent de progresser. Voilà les deux grandes tendances du bilan de la liberté de la presse que l’unité de monitoring relevant du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a dressé, ce mardi, dans son rapport mensuel.
Huit agressions contre 9 journalistes exerçant dans une chaîne de télévision, deux radios privées et trois sites électroniques ont été commises en septembre dernier, soit une légère baisse par rapport au mois d’août.
Le SNJT a taxé les agents de l’ordre, les fonctionnaires et les agents publics de “violences” contre les professionnels des médias.
D’après le rapport, les policiers sont les premiers à s’en prendre aux journalistes, suivis des agents publics.
Les agressions physiques ont été commises dans le Grand-Tunis (4), Sfax (1), et Medenine(1).
Dans ce rapport, l’unité de monitoring relevant du SNJT déplore la persistance des violences contre les journalistes, en particulier, lorsqu’il s’agit d’accès à l’information, appelant à la suppression des circulaires internes qui entravent l’accès aux sources.
Par ailleurs, le syndicat a appelé le ministère de l’Intérieur à publier les résultats des enquêtes menées sur les agressions des journalistes, ces derniers mois.

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Plus de 100 agressions physiques ont été recensées, ces six derniers mois, ciblant 139 individus travaillant dans le secteur des médias, a relevé, mercredi, l’unité de monitoring relevant du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT).
Les agressions ont été commises contre 35 journalistes (femmes), et 104 (hommes) exerçant dans des chaînes de télévision, des radios, des journaux ainsi que des sites électroniques.
Le rapport semestriel du Snjt déplore la persistance des violences contre les journalistes, en particulier, lorsqu’il s’agit d’accès à l’information, appelant à la suppression des circulaires internes qui entravent l’accès à l’information.
L’unité de monitoring du SNJT a aussi relevé un retour à certaines pratiques visant à empêcher les journalistes d’accéder aux sources d’information, particulièrement au niveau régional.
Par ailleurs, le SNJT a taxé les agents de l’ordre, les fonctionnaires et les responsables gouvernementaux de violences contres les professionnels des médias.
” Les policiers sont les premiers à s’en prendre aux journalistes, suivis des fonctionnaires publics “, lit-on dans le rapport élaboré en coordination avec le Haut-Commissariat aux droits de l’homme.
Le Snjt réclame dans ce rapport le retrait de tout projet de loi menaçant la liberté de la presse et d’expression.

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Si le nombre des violations ciblant les journalistes a nettement baissé au cours des derniers mois, des cas d’atteintes graves à l’intégrité physique des professionnels du secteur ont été recensés, outre la multiplication des entraves à l’exercice du métier.
Dans son sixième rapport sur la situation des médias en Tunisie publié mercredi, le centre de Tunis pour la liberté de la presse (CTLP) estime que “pareilles pratiques compliquent davantage la tache aux journalistes, surtout que certaines parties continuent à croire qu’il est légitime d’empêcher un journaliste de travailler librement dans les espaces publics”.

Les parties officielles restent les premiers responsables des agressions, constate le centre dans son rapport, rappelant que des employés et un agent de sécurité à l’Instance Vérité et Dignité ont à deux reprises empêché les journalistes de prendre des photos.
Le gouverneur de Jendouba a, quant à lui, interdit aux journalistes l’accès à une séance de travail sans aucun motif.
En mars dernier, une équipe journalistique a été victime d’une grave agression par des manifestants et leur matériel a été détruit. De sérieuses menaces de mort ont été adressées au journaliste Rachid Jarray, ce qui a nécessité de lui fournir une protection sécuritaire.
Pour la première fois depuis 2011 un média est confisqué, déplore le centre. Il s’agit de “Al Thawra News”.
Malgré les dérives commises par ce média, sa suspension sur la base de la loi sur l’Etat d’urgence suscite des craintes quant à la liberté de la presse et le retour à des anciennes pratiques liberticides sous prétexte de préserver l’ordre public. Une notion qui reste aujourd’hui encore très flottante, commente le centre.

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Le rapport annuel du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) sur la situation de la liberté de la presse en Tunisie en 2013 a noté que plus de 196 journalistes ont été agressés

Les restrictions exercées par les politiques et les employés d’administration sur les journalistes ont enregistré une remarquable hausse en juillet dernier. Le nombre des agressions commises par les responsables a été multiplié par deux par rapport au mois de juin, constate l’unité de monitoring relevant du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT).
Par contre, les atteintes à la liberté de presse ont nettement diminué au cours de la même période. Neuf agressions contre 15 journalistes et entreprises de presse ont été commises, contre 24 en juin.
Les forces de sécurité sont responsables de 3 agressions ciblant les journalistes alors que les agents publics, le procureur de la République en ont commis une seule durant le mois de juillet.
Ces agressions ont été commises à Tunis (03), Nabeul (02), Medenine(01), Kasserine (01) et Monastir (01), en plus d’une agression à Tripoli, en Libye.
Le SNJT recommande le retrait immédiat du projet de loi relatif à la répression des atteintes aux forces portant des armes dans sa version actuelle.
Il appelle, également, au respect des spécificités du travail journalistique qui, précise-t-on, ne s’oppose guère à la confidentialité des enquêtes policières.
Le SNJT insiste sur le respect de la liberté de presse, appelant les politiques à ne pas intervenir dans le contenu médiatique.
Les établissements de presse sont à leur tour appelés à séparer la direction de la rédaction et à respecter les droits syndicaux des journalistes dans le respect de l’éthique professionnelle.

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Un groupe de 180 journalistes et voyagistes de provenance de Luxembourg sont arrivés, dimanche soir, à l’aéroport de Djerba-Zarzis. Ils représentent la France, l’Allemagne, la Belgique et le Luxembourg, dans une action de promotion de 24 heures, à l’initiative d’un transporteur aérien et d’un tour opérateur mondial, en partenariat avec l’Office national du tourisme tunisien (ONTT).

Cette action intervient en prévision de la prochaine saison touristique d’été.

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Le ministre de la Fonction publique Abid Briki a appelé les Tunisiens à dénoncer la corruption et à lancer des signaux d’alarmes sans craindre les procédures administratives que pourraient porter leurs supérieurs hiérarchiques au travail.

Lors de son intervention, ce jeudi, 23 février 2017 sur les ondes d’Express Fm, le ministre a indiqué que la loi de protection des dénonciateurs qui a été adoptée hier à l’ARP garantit tous les droits au dénonciateurs de garder leurs postes et de bénéficier d’un montant d’argent pour avoir mis à nu un acte de corruption au sein de l’administration tunisienne.

Il a par ailleurs estimé que la circulaire n°4 publiée par le premier ministère et qui a suscité une grande polémique récemment, ne vise qu’à organiser la communication entre le gouvernement et les média.

“Les médias peuvent dialoguer et essayer de trouver une solution pour clarifier ce circulaire ou l’amender au lieu de protester et menacer. La situation du pays ne peut supporter une autre crise”, a-t-il ajouté.

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Des journalistes de différents médias à Sfax rassemblés, lundi 7 février 2017, devant le siège du gouvernorat, appellent à l’annulation de la circulaire n°4 publiée le 16 janvier 2017 organisant la relation des cellules de communication des institutions publiques avec la presse, rapporte la Tap.

Pour eux, cette mesure constitue une violation de la liberté d’expression et d’accès à l’information garantie par la constitution. Ils menacent de boycotter les activités du gouvernement organisées à Sfax, si la circulaire n’est pas retirée.

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Le Centre de Tunis pour la Liberté de la Presse (CTLP) a dénoncé dans un communiqué publié mercredi 28 décembre 2016 l’attaque du président de la République, Béji Caïed Essebsi, contre des journalistes de la chaîne Attassia Tv et de la radio Mosaïque fm, lorsque ces derniers lui ont posé une question relative à l’accident mortel survenu hier à Jbel Jloud.

Le CTLP a estimé que les médias sont souvent confrontés à ce genre de comportement de la part des hauts responsables. Et d’ajouter que Béji Caïed Essebsi a accusé les médias d’envenimer la situation.

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A la sortie d’un restaurant, samedi 3 décembre au soir, une élue de la ville finlandaise d’Imatra et deux journalistes locales ont été assassinées, a indiqué la police dimanche.

Cités par l’agence de presse STT, les enquêteurs ont indiqué que les trois femmes avaient été tuées par un homme armé d’un fusil qui a ensuite été interpellé. Son interrogatoire, dimanche, ne laissait pas clairement apparaître le mobile du triple homicide.

Âgé de 23 ans, le suspect avait déjà été condamné pour des faits de violence. Les premiers éléments de l’enquête laissent penser qu’il a agi seul, a ajouté la police, qui ne cherchait pas d’autre suspect dans cette affaire.
L’identité des journalistes pas encore dévoilée

Imatra, dans le sud-est de la Finlande, compte 27 500 habitants. Son maire, Pertti Lintunen, a confirmé que la sociale-démocrate Tiina Wilén-Jäppinen, née en 1963, était parmi les victimes. L’identité des deux journalistes, nées en 1964 et 1980, n’a pas été révélée. La municipalité a mis en place une cellule d’aide psychologique pour les habitants.

Source : Lemonde.fr

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A l’occasion de la commémoration de la Journée nationale pour la protection des journalistes, Reporters sans frontières (RSF), le Syndicat national des journalistes tunisiens, ce jeudi 8 septembre, le Réseau Euro-méditerranéen des droits de l’homme, la section tunisienne d’Amnesty international , le Forum Tunisien des Droits Economiques et Sociaux (FTDES), le Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT) et Free Sight Association réitèrent leur appel au gouvernement tunisien et aux autorités libyennes afin que lumière soit faite sur le sort des journalistes Sofiane Chourabi et Nadhir Guetari, disparus en Libye le 8 septembre 2014, indique u communiqué.

Les organisations exhortent également les autorités tunisiennes à faire de la protection des journalistes une priorité.

Dans ce communiqué, les organisations ont rappelé qu’à la demande de la société civile, le président de la République a proclamé le 8 septembre “Journée nationale pour la protection des journalistes” en commémoration du premier anniversaire de la disparition de Sofiane Chourabi et Nadhir Guetari en 2014. Bien encore, en réponse à la requête des organisations travaillant sur la disparition des deux journalistes, une commission d’enquête mixte, composée de membres du gouvernement et d’ONGs travaillant sur la liberté de la presse a été mis en place mais en vain. Aucune concrétisation n’a pour l’instant suivi cette annonce.

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Le nombre des agressions contre les journalistes a diminué en Tunisie pour atteindre une moyenne de 6 agressions par mois. Les plaintes déposées par les journalistes à ce sujet ont aussi régressé, a indiqué le centre de Tunis pour la liberté de la presse dans un communiqué.

La majorité des dépassements a été enregistrée durant les festivals où des journalistes avaient été interdits de travailler notamment à Djerba et Bizerte. C’est ainsi que le centre a appelé le ministère de l’Intérieur à ouvrir une enquête officielle sur l’affaire.

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Le chef du gouvernement désigné, Youssef Chahed a entamé aujourd’hui, jeudi 18 août 2016, une série de rencontres avec des journalistes pour échanger les points de vue dans le cadre des consultations relatives à la formation du gouvernement d’union nationale, rapporte Mosaïque Fm.

Youssef Chahed a rencontré le rédacteur en chef de Mosaïque FM, Neji Zaïri et puis le journaliste Jamel Arfaoui en attendant l’arrivée d’autres journalistes.

Par ailleurs, Youssef Chahed devra rencontrer également le secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi et une délégation d’Afek Tounes.

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Des mandats d’arrêt ont été délivrés à l’encontre de 42 journalistes après l’échec du p putsch du 15 juillet, ont annoncé des chaines de télévision ce lundi 25 juillet 2016.
Parmi les journalistes, on trouve Nazli Ilicak, figure de premier plan du monde des médias en Turquie, limogé du quotidien pro-gouvernemental Sabah en 2013 pour avoir critiqué des ministres impliqués dans un scandale de corruption, ont rapporté NTV et CNN-Türk.

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Des journalistes et des militants des droits humains ont exprimé leur profonde inquiétude face aux ” dérives ” qui mettent en péril le plus précieux acquis de la révolution, à savoir la liberté de la presse et le droit des citoyens à l’information.
Dans une déclaration à l’occasion du 59e anniversaire de la République, ils dénoncent ” la tentative de réhabilitation politico-médiatique d’un symbole de premier plan de l’ancien régime : Abdelwahab Abdallah “, qui, ont-ils dit, dans le sillage du projet de réconciliation globale ” refait surface au cœur du Palais de Carthage, haut lieu symbolique de l’Etat “.
Ils estiment que la liberté de la liberté de la presse est, aujourd’hui, menacée par le clientélisme, la médiocrité et le manque de professionnalisme, les interférences entre médias et argent sale et entre médias et lobbies politico-financiers ; ceux là mêmes qui ont constitué les piliers de l’ancien système.
” Cinq ans et demi après la révolution, les différents diagnostics, effectués sur les dérèglements médiatiques (…) n’ont pas abouti au démantèlement du système “, ont-ils estimé.
Ils considèrent que la réforme des médias, ” toujours absente de la décision politique “, passe inévitablement par une reddition des comptes avec le passé, mettant en garde contre un retour à l’autoritarisme voire la dictature qui, selon eux, ” reste envisageable “.
” Nous estimons qu’il est de notre droit de demander des comptes à ceux qui ont commis le crime de la désinformation et d’exiger le démantèlement du système (…) et qu’il est de notre devoir d’œuvrer pour que la vérité soit dévoilée et établie sur les dangereux dérapages du passé”, lit-on dans le texte de la déclaration.
Les signataires ont, dans ce sens, affirmé leur engagement à lutter contre le retour de ” l’autoritarisme par la voie des médias ” et à défendre la liberté de la presse et le droit des Tunisiens à l’information, fondement d’une République démocratique et civique.
Les signataires de la déclaration sont : Essia Atrous, Taoufik Ayachi, Hedia Baraket, Souhayr Belhassen, Olfa Belhassine, Hamida Ben Salah, Larbi Chouikha, Rachida Ennaifer, Kamel Labidi, Rachid Khechana, Neziha Rjiba et Lilia Oueslati.

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Le juge d’instruction du 8e bureau du pole judiciaire de lutte contre le terrorisme a décidé de se dessaisir, après accord du ministère public, pour le tribunal de première instance de Tunis, de l’affaire des journalistes de l’Etablissement de la Télévision Tunisienne poursuivis pour la diffusion d’images macabres, et ce pour absence du caractère terroriste des actes qui leur sont incriminés, a annoncé Sofiene Sliti, porte-parole de tribunal de première instance de Tunis et du pole judiciaire de lutte contre le terrorisme.
“Le ministère public avait ordonné d’ouvrir une enquête pour apologie du terrorisme et d’actes terroristes après la diffusion par la télévision nationale tunisienne d’images de la tête décapitée du berger Mabrouk Soltani lors du télé journal de 13h00 du 14 novembre 2019”, a rappelé le porte-parole dans une déclaration à l’agence TAP.
La région de Slatenia, délégation de Jelma relevant du gouvernorat de Sidi Bouzid, avait été le théâtre d’un crime horrible perpétré le 13 novembre 2015 par un groupe terroriste qui avait égorgé le berger âgé de 16 avant de le décapiter et d’envoyer sa tête à sa famille par l’intermédiaire de son cousin qui l’accompagnait.

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Le ministre de l’Énergie et des Mines, Mongi Marzouk, a annoncé la reprise de l’activité de la Société pétrolière tuniso-britannique de prospection et d’exploitation énergétique (Petrofac).

La reprise est prévue pour ce mercredi 15 juin 2016 après un arrêt de l’activité de ladite société, depuis la fin du mois d’avril en raison d’un sit-in observé par les ouvriers travaillant dans les entreprises de l’environnement de la région.

Rencontré en marge d’un point de presse organisé à l’occasion de la publication des conventions d’énergie sur le site de son département, le ministre a dans le même contexte ajouté que la reprise vient à la suite d’un accord conclu lors d’une séance de travail tenue samedi dernier.

D’après lui, cet accord est basé sur trois éléments. D’abord l’intégration d’une trentaine de personnes dans les entreprises de l’environnement. Le deuxième élément concerne la proposition de contrats de travail à durée déterminée pour les diplômés voulant opérer dans des activités réelles alors que le dernier point concerne la reprise de l’activité de ladite compagnie.

A une question sur les pertes enregistrées depuis l’arrêt de l’activité de Petrofac, le ministre a indiqué qu’elles varient entre 500 mille dinars et un million de dinars par jour.

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Le ministre de l’Intérieur a décidé de nouvelles nominations à la tête de certaines directions du département

Le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Yasser Mesbah a annoncé, mardi 12 avril 2016,  que certains des manifestants qui ont agressé l’équipe de Nessma TV qui couvrait la grève générale à Kerkennah ont été reconnus par les services de l’ordre grâce aux images enregistrées par la chaîne, rapporte Mosaïque fm.

Il a ajouté qu’une enquête a été ouverte sur cette agression et que des mesures vont être prises pour garantir la sécurité des journalistes.

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Une photo abondamment partagée, ce jeudi 7 avril 2016,  par les internautes tunisiens a créé le buzz et a suscité des commentaires ironiques de l’opinion publique.

Il s’agit d’une photo illustrant une grosse gaffe commise par les journalistes de la chaîne Al Watania 1. Ils ont dévoilé l’identité de deux agents des forces de sûreté qui étaient cagoulés pour des raisons de sécurité.

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Le ministre de la Justice par intérim Farhat Horchani avait ordonné des poursuites pénales  sur fond de la diffusion d’images du jeune berger Mabrouk Soltani, décapité par un groupe terroriste au Mont Mghilla dans le gouvernorat de Sidi Bouzid. Tous ceux dont l’implication sera prouvée dans cette affaire seront jugés sur la base de l’article 31 de la loi organique relative à la lutte contre le terrorisme et le blanchiment d’argent, avait signalé ledit département. Cet ordre a créé une vive polémique chez les journalistes, les politiciens  et les professeurs de droit constitutionnel.

Dans une déclaration, ce mercredi 18 novembre 2015, à Africanmanager , Jawhar Ben Mbarek, professeur de droit constitutionnel et président du réseau Doustourna,  a affirmé que les poursuites pénales contre les  journalistes sur la base de la loi antiterroriste, est un dépassement grave et porte atteinte aux libertés fondamentales des journalistes. Il a ajouté que la loi antiterroriste contient des propositions et des principes, contraires à la Constitution s’agissant du  secteur  de l’information.

 Il a ajouté que l’ordre du ministre de la Justice par intérim Farhat Horchani , décrétant des  poursuites pénales contre les  journalistes sur la base de la loi antiterroriste, est un ordre répressif et martial.

Dans le même contexte, le bureau exécutif du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) avait dénoncé, dans un communiqué rendu public,  ce mercredi,  l’ordre du ministre de la Justice par intérim Farhat Horchani. Le SNJT a affirmé que les structures professionnelles, en l’occurrence la Haute autorité  indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA), sont  les seules habilitées à relever les erreurs professionnelles  et à définir les sanctions qui s’y imposent. Et d’ajouter que les poursuites contre des  journalistes en dehors du décret-loi n°115 relatif à la liberté de la presse signifie le retour aux diktats et à la répression,  ajoute la même source.

En réaction aux déclarations du  SNJT, le ministère de la Justice a  expliqué, dans un communiqué, publié ce  mercredi, que les images de la décapitation de Mabnrouk Soltani, pourraient avoir un impact négatif sur le téléspectateur, en général et sur les parties concernées par la lutte antiterroriste, en particulier.

Le ministère a également affirmé son attachement au respect de la liberté d’expression, de presse et de diffusion, se disant convaincu que la liberté de la presse demeure « un acquis irrévocable dans l’édification d’un système démocratique solide… ».

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