Premiers couacs autour du candidat Zbidi et un incident inquiétant (Vidéo)

Premiers couacs autour du candidat Zbidi et un incident inquiétant (Vidéo)

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Des couacs, des fausses notes… Rien de tel pour rogner, à la vitesse de la lumière, le capital sympathie  et la crédibilité d’un homme ou femme politique. Tout le monde a remarqué les gestes grossiers de cet homme et de cette femme aux côtés du ministre de la Défense, Abdelkrim Zbidi, qui intimaient l’ordre aux journalistes de se taire quand le candidat à la présidentielle s’exprimait devant la presse après le dépôt de son dossier, le 7 août 2019. Des gestes qui ont énervé les journalistes et bon nombre de citoyens, et ils n’ont pas manqué de le souligner vertement sur les réseaux sociaux. Cette femme c’est Rania Barrak, et elle est revenue sur l’affaire ce vendredi 9 août 2019…

Elle a affirmé, sur Shems FM, qu’elle n’avait pas l’intention de heurter la sensibilité des journalistes ou de leur manquer de respect, et que les gestes qui les ont irrités n’étaient pas intentionnels.
«Je ne suis pas la responsable de communication de M. Zbidi et si j’étais présente c’était uniquement pour encadrer le protocole. Tout le monde peut se tromper et peut-être que j’ai commis une erreur de communication. Néanmoins cela ne justifie en rien cette campagne téléguidée et dégoûtante qui me vise. Une campagne de diffamation qui n’est pas innocente ou spontanée». Ferait-elle allusion aux moyens qui seraient utilisés pour atteindre Zbidi, comme l’a affirmé ce dernier et Ridha Belhaj ?

Puis elle en est venue à une affaire plus fâcheuse et plus inquiétante : L’homme aux lunettes noires flanqué aux côtés d’Abdelkrim Zbidi, et bien c’est un parfait inconnu, personne dans l’entourage du candidat ne le connait ! Il s’est présenté comme un agent de sécurité alors que Zbidi a fait le déplacement à l’ISIE sans protection.
Mme Barrak demande à cet individu de se présenter et de reconnaître publiquement qu’il ne fait pas partie du staff du ministre de la Défense…

1 COMMENTAIRE

  1. Pourquoi, un couac? Il y a des journalistes et des figurants curieux qui parlent entre eux sans respect au ministre. Voulez-vous que l’accompagnateur prenne le micro et leur intimer l’ordre de se taire?
    C’est un geste tout à fait normal et à sa place devant certains gens impolis.

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