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Journées de l’Entreprise

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Pour la première fois à Bizerte, des Journées de l’entreprise se tiendront en mars 2018. Cet important événement annoncé lors d’une séance de travail tenue, jeudi soir, au siège du gouvernorat, vise à promouvoir le climat d’affaires dans la région de Bizerte à l’échelle nationale et internationale. Il se veut une plateforme d’échange entre l’administration, les entreprises et leur environnement socioprofessionnel et un cadre pout mieux faire connaître les programmes et activités des entreprises publiques et privées dans tous les domaines.
Un grand salon se tiendra, à cette occasion, à la Foire internationale de Bizerte, avec la participation d’entreprises, institutions publiques, université, structures de formation et organisations professionnelles. Plusieurs manifestations reflétant les spécificités de la région sont, également, prévues.
Une commission se chargera de l’organisation des Journées de l’entreprise, en coordination avec la Chambre de commerce et d’industrie du Nord-Est. Elle sera composée de représentants des directions régionales du développement et de la formation professionnelle, des organisations patronales et syndicales, de l’université, du centre d’affaires et de Connect.

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La question a été soulevée en marge du forum tuniso-libyen organisé en marge des “journées de l’entreprise” organisées  les 9 et 10 décembre 2016 au port El Kantaoui à Sousse. La Tunisie a été sollicitée pour une intervention en vue du règlement du conflit inter-libyen. C’est le conseiller économique du gouvernement de consensus libyen, Abderrahmane Ahmid qui en a fait la demande. Il a indiqué qu’il avait été chargé par le vice-président du gouvernement de consensus libyen de solliciter un coup de main de la part du gouvernement tunisien voire son intervention pour le règlement du conflit qui agite les Libyens « Nous voulons des initiatives de réconciliation entre les deux parlements libyens rivaux », a expliqué le responsable, faisant remarquer, dans le même cadre, que la Tunisie et l’Algérie ont, aujourd’hui, la priorité pour lancer des initiatives de réconciliation en Libye sachant que l’instabilité en Libye a un coût pour ces deux pays.

Le conseiller économique au gouvernement de consensus libyen a, dans le même ordre d’idées, souligné  que la Tunisie a une grande expérience dans le secteur des finances et des banques et pourra, cd de ce fait,  aider la Libye dans ses grands choix en la matière.

Présent lors de ce Forum, le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi a tenu a préciser qu’une grande partie du conflit libyen pourrait être résolue à travers un consensus entre les Libyens et sans recours à une intervention étrangère, appelant ainsi les deux parlements libyens rivaux à faire beaucoup plus de concessions dans l’objectif de garantir la stabilité de leur pays.

En outre, Ghannouchi a appelé les Libyens à accepter ce gouvernement de consensus voire même le soutenir afin de dépasser cette période historique et décisive, et attendre, par conséquent, la tenue des élections pour le changer et la mise en place des institutions législatives de l’État.

Quant à lui, le président de l’ancienne Assemblée Nationale Constituante (ANC), Mustapha Ben Jaâfar, a affirmé, lors du Forum tuniso-libyen, que la Libye peut profiter de la réussite de l’expérience démocratique tunisienne pour sortir de la crise qui sévit dans le pays depuis plusieurs années.

Il a, dans le même contexte, appelé les Libyens à s’unir afin de dépasser la crise, faisant remarquer que le conflit libyen est orchestré par des parties étrangères, appelant ainsi les Libyens à trouver un consensus entre eux et dépasser, entre autres, la tutelle étrangère.

Dans une déclaration à la presse, en marge des Journées de l’Entreprise, Ahmed Maitig, vice-Premier ministre de la Libye, a indiqué qu’il s’est entretenu avec le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, sur la question de la sécurité entre les deux pays.

Il a par ailleurs indiqué que le chef du gouvernement tunisien a salué les démarches entreprises par le gouvernement de consensus libyen qui ont abouti à la libéralisation de la ville de Syrte. Il a été également question du sort des marins tunisiens pris en otage récemment en Libye et de l’ouverture des négociations sur les moyens d’instaurer un environnement sain pour la mise en place d’un dispositif sécuritaire conjoint entre les deux pays.

Selon ses déclarations, plusieurs questions d’ordre économique ont été discutées, lors de sa rencontre,  vendredi 8 décembre 2016, avec le chef du gouvernement, Youssef Chahed. Parmi les sujets abordés, il a évoqué l’ouverture des discussions, durant la période prochaine, dans l’objectif de permettre aux Tunisiens de s’installer de nouveau en Libye, pour y créer de nouvelles opportunités d’emploi. La facilitation du trafic et des échanges entre les deux pays a été aussi évoquée.

Ahmed Maitig a, à ce propos, signalé l’existence de plusieurs accords économiques entre les deux pays mais qui ne sont pas malheureusement opérationnels, soulignant toutefois que la réactivation de ces accords permettra aux deux pays de gagner plusieurs points de croissance, dans un délai très court, citant à titre d’exemple la convention des villes frontières signées entre les deux pays, laquelle peut créer un environnement économique favorable pour attirer les investissements dans les deux pays.

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Placée sous le thème “La transformation digitale : Mutation et opportunités “, la 31ème édition des Journées de l’Entreprise a ouvert ses portes ce vendredi 8 décembre 2016 et va se poursuivre demain, samedi 9 décembre 2016. Bien que la participation étrangère ne soit pas aussi massive habituellement, on note la participation d’une bonne délégation libyenne mais aussi algérienne (décideurs politiques, acteurs économiques, chefs d’entreprises…). On note aussi la présence du chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, du leader du mouvement Ennahdha, Rached Ghanouchi, de l’ancien chef du gouvernement Mehdi Jomâa, du président de l’ancienne ANC, Mustapha Ben Jaâfer et de l’ex-ministre des Finances, Slim Chaker.

Ouvrant les travaux de cette édition, le président de l’IACE A indiqué que la plus grande inquiétude des dirigeants d’entreprises face au digital réside dans la mutation de leur environnement concurrentiel qui impose de changer les pratiques sous peine d’être évincés du marché. “Personne ne peut savoir de quoi sera fait le monde de demain… Les technologies changent à une vitesse phénoménale”, a expliqué Bouzguenda.

Il a par ailleurs indiqué qu’il faudra se préparer à des bouleversements radicaux et être capable de s’adapter à un monde changeant. “Ce virage environnemental peut nous offrir, à nous chefs d’entreprises, dans les secteurs classiques de l’économie, un palier de croissance au alors nous risquons de disparaître”, a-t-il précisé.
Poursuivant ses déclarations, il a fait remarquer que les technologies changent à la vitesse de la lumière et qu’il faut être prêt à s’adapter aux changements afin d’éviter les risques, avant d’ajouter que suite à la transformation digitale des filières vont disparaître.
En outre, Bouzguenda a signalé qu’un rapport du Forum Économique mondial, publié à Davos, prédit les grandes perturbations sur le modèle des affaires, mais aussi sur le marché du travail. 5 millions d’emplois pourraient disparaître dans les cinq ans à venir et des pans entiers de l’industrie menacent d’être détruits.

De son côté, Mohamed Bridaâ, coordinateur de cette 31ème édition des Journées de l’Entreprise, a fait savoir qu’un sondage récemment réalisé par l’IACE sur le degré d’implication des entreprises dans la digitalisation a montré que 25% des chefs d’entreprises estiment qu’ils sont en retard par rapport à ce concept, alors que 46% déclarent qu’ils sont en cours de digitalisation et 29% estiment qu’ils sont bien placés par rapport à la digitalisation.

Quant à lui,  dans son discours qui n’a aucun rapport avec la digitalisation, le chef du gouvernement a déclaré que la Révolution économique s’impose, notamment après la réussite de la transition démocratique en Tunisie et la mise en place des institutions de l’État. “Les bailleurs de fonds, les institutions financières internationales et les décideurs politiques étrangers ont prix part à la Conférence internationale de l’investissement “Tunisia 2020″, parce qu’ils croient fort en la Tunisie et en la réussite de son processus démocratique”, a-t-il précisé.

Il a par ailleurs annoncé le démarrage de la réforme des finances publiques dans l’objectif de relancer l’économie nationale du pays. “Sans la réforme des finances publiques on ne pourra jamais atteindre des taux de croissance assez importants, et c’est pour cette raison déjà que notre croissance n’a pas pu dépasser les 1,5%”, a expliqué Chahed.

Et le chef du gouvernement de rajouter qu’aucun investisseur ne peut miser sur un pays se trouvant face à une crise des finances publiques, estimant toutefois qu’une fluctuation des coûts des finances publiques a été récemment constatée par rapport au PIB. Il a souligné à ce propos que la production en phosphate a atteint, durant le seul mois de novembre 2016, 500 mille tonnes, un chiffre qu’il a qualifié de satisfaisant et confortable. “Si on continue avec ce rythme, on finira avec une production annuelle de l’ordre de 6 millions de tonnes”, a expliqué Chahed.

Le chef du gouvernement a, dans le même cadre, indiqué que des signes positifs ont été constatés dans certains secteurs d’activités durant cette dernière période, sans pour autant cacher que la situation demeure encore fragile et vulnérable.

Chahed a sous un autre angle indiqué que l’emploi va être inscrit comme la priorité du gouvernement, estimant que 1/3 des chômeurs sont des diplômes de l’enseignement supérieur, et c’est à partir de ce constat que la lutte contre le chômage est en bonne place dans le plan de développement économique. “Notre priorité pour la prochaine période sera l’emploi, moteur de la croissance dans le pays”, a indiqué Chahed. Il a par ailleurs fait savoir qu’il y a en Tunisie 620 mille chômeurs, signalant la mise en place d’un fonds de 250 millions de dinars pour encourager l’entrepreneuriat et l’initiative privée. Ce fonds est inscrit dans le cadre du budget de l’État pour l’année 2017.

Pour sa part, le ministre des Technologies de la Communication et de l’Économie Numérique, Anouar Maârouf, a tenu, en premier lieu, à préciser qu’il y a une grande différence entre la transformation digitale qui signifie la Révolution et la transformation du modèle économique, et la digitalisation qui signifie un processus d’amélioration.
Aujourd’hui, on assiste, selon lui, à une nouvelle entrée et un nouveau facteur dans l’équation économique qui va transformer nos habitudes, soulignant que 100 milliards d’objets seront prochainement connectés dans le monde.  “Le big data est en train de transformer la relation entre les clients et les distributeurs”, a-t-il dit.

Il a dans le même cadre indiqué que la Tunisie est une partie du monde et va subir malgré elle la transformation digitale. Il faut être acteur de ce changement là pour ne pas être impacté négativement par cette révolution. Aujourd’hui on est obligé de changer, que ce soit le secteur privé ou étatique.

C’est ainsi qu’il a été proposé de faire des choix stratégiques et éliminer d’autres choix. “Le digital est un frein au développement pour ceux qui restent dans un cadre enfermé et classique. Il faut changer notre comportement vis-à-vis de la digitalisation”, a-t-il dit.

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Le président de l’Institut Arabe des chefs d’entreprises (IACE), Ahmed Bouzguenda, a déclaré, lors de la 31ème édition des Journées de l’entreprise, qui se tient actuellement à Sousse, que les technologies changent à la vitesse de la lumière et que la Tunisie devra s’adapter aux changements afin d’éviter des difficultés.

Bouzgeunda a également indiqué lors de cette rencontre, placée sous le thème “La transformation digitale : Mutation et opportunités”, que suite à la transformation digitale des filières vont disparaître.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a déclaré, lors de la 31ème édition des Journées de l’Entreprise, qui se tiennent actuellement à Sousse, que 1/3 des chômeurs sont des diplômés de l’enseignement supérieur, et c’est à partir de ce constat que la lutte contre le chômage a été placée parmi les priorités du plan de développement économique. “Notre priorité pour la prochaine période sera l’emploi, moteur de la croissance dans le pays”, a indiqué Chahed.
Il a par ailleurs fait savoir qu’il y a actuellement en Tunisie 620 mille chômeurs et a signalé la mise en place d’un fonds de 250 millions de dinars pour encourager l’entrepreneuriat et l’initiative privée. Ce fonds est inscrit dans le budget de l’État pour l’année 2017.

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Intervenu ce vendredi 8 décembre 2016 lors de l’ouverture des 31èmes Journées de l’entreprise, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a déclaré que la Révolution économique s’impose, notamment après la réussite de la transition démocratique en Tunisie et la mise en place des institutions de l’État. “Les bailleurs de fonds, les institutions financières internationales et les décideurs politiques étrangers ont pris part à la Conférence internationale de l’investissement “Tunisia 2020″, parce qu’ils croient fort en la Tunisie et en la réussite de son processus démocratique”, a-t-il précisé.

Il a par ailleurs annoncé le démarrage de la réforme des finances publiques dans l’objectif de relancer l’économie nationale. “Sans la réforme des finances publiques, on ne pourra jamais atteindre des taux de croissance assez importants, et c’est pour cette raison que notre croissance n’a pas pu dépasser les 1,5%”, a expliqué Chahed.

Et le chef du gouvernement de rajouter qu’aucun investisseur ne peut miser sur un pays qui se trouve face à une crise des finances publiques, estimant toutefois qu’une fluctuation des coûts des finances publiques a été récemment constatée par rapport au PIB.

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Le président de l’Institut Arabe des Chefs d’entreprises (IACE), Ahmed Bouzguenda, a affirmé, lors de l’ouverture de la 31ème édition des Journées de l’entreprise, qui a ouvert ses portes ce jeudi 8 décembre au port El Kantaoui, à Sousse, que la plus grande inquiétude des dirigeants d’entreprises face au digital réside dans la mutation de leur environnement concurrentiel qui impose de changer les pratiques sous peine d’être évincés du marché. “Personne ne peut savoir de quoi sera fait le monde de demain… Les technologies changent à une vitesse phénoménale”, a expliqué Bouzguenda.

Il a par ailleurs indiqué que nous devrons être préparés à des bouleversements radicaux et être capables de nous adapter à un monde changeant. “Ce virage environnementale peut nous offrir, à nous chefs d’entreprises, dans les secteurs classiques de l’économie, un palier de croissance au alors nous risquons de disparaître”, a-t-il ajouté.

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Le coup d’envoi de la 31ème édition des Journées de l’Entreprise a été donné ce matin, du jeudi 8 décembre 2016, au Port El Kantaoui, hôtel El Mouradi, à Sousse.

Plusieurs personnalités sont présents à cet évènement à l’instar du chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, le ministre des Technologies de l’information et de la Communication, Anouar Maârouf, l’ancien ministre des Finances, Slim Chaker, l’ancien gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Mustapha Kamel Ennabli, le président de l’ANC, Mustapha Ben Jaâfer…

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La 31ème édition des Journées de l’entreprise aura lieu les 08, 09 et 10 décembre 2016 à Sousse. Près de 1200 participants dont des chefs d’entreprises, des décideurs politiques prendront part à ce rendez-vous incontournable. La transformation digitale  a été placée au cœur de cet évènement : ” Nous allons miser sur le digital parce que nous croyons fort que la reprise sera plus rapide via ce créneau”, a déclaré Ahmed Bouzguenda, président de l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE), lors d’un point de presse tenu ce mercredi 1er décembre 2016 à Tunis.

“C’est à travers la transformation numérique que la Tunisie pourra facilement relancer sa croissance, créer de l’emploi pour les diplômés de l’enseignement supérieur et mettre en place des projets de développement”, a indiqué Bouzguenda, avant d’annoncer la mise en oeuvre, en partenariat avec l’IACE, d’un indice permettant d’avoir une nette idée sur les capacités des régions à utiliser le digital.

De son côté, Mohamed Bridaa, président du Centre tunisien d’information économique (CTIE), relevant de l’IACE, a fait remarquer qu’une attention particulière sera accordée aux marchés algérien et libyen mais aussi à la France, la Colombie et la Jordanie. “Nous voulons voir les expériences des autres dans l’optique de faire réussir la transformation numérique en Tunisie”, a-t-il dit.

Cette année, le premier jour, vendredi, 9 décembre 2016, de la 31ème édition des journées de l’Entreprise coïncidera avec le Sommet international des Business Think Tank. Par ailleurs, le samedi 10 décembre 2016, deuxième jour, sera marqué par deux panels ; le premier portant sur les nouveaux métiers engendrés par cette transformation et le deuxième aura pour focus le débat public-privé sur la capacité des entreprises et des pays à absorber et à tenir compte de ces changements qui constituent une source d’avantages comparatifs. Ils seront suivis d’un “Talk-Show” sur la transformation digitale sectorielle durant lequel une fine sélection d’intervenants apportera son témoignage sur la transformation digitale opérée dans les secteurs qu’ils représentent.

Le deuxième jour, le débat sera axé autour de la transformation digitale, nouvelle organisation du travail et nouvelles compétences. Des métiers qualifiés aux moins qualifiés, de nouvelles compétences seront requises. Le dernier panel portera, en revanche, sur la promotion de l’investissement et la transformation digitale à travers un débat gouvernement-secteur privé. La concrétisation d’une telle orientation dépendra de l’adaptabilité des politiques macro-économiques, elle se basera sur des grands projets utilisant les partenariats publics-privés.

Des références internationales en matière de digitalisation dans plusieurs secteurs d’activités seront exposées : Société Générale, Air France, le Conseil National du Numérique, la Trésorerie Nationale d’Afrique du Sud seront représentées à l’occasion du talk-show qui réunira M. Yvan Mirochnikoff, Global Senior Advisor, M. Ghislain Colas des Francs, Directeur de la Transformation Digitale, M. Yann Bonnet, Secrétaire Général, M. Daniel Makoni, Conseiller de la Trésorerie Nationale, M. Mohamed Erraidh, Président de l’Union Générale des Chambres de Commerce et d’Industrie libyenne.

Plusieurs autres responsables venant de plus 30 pays seront présents à cette rencontre, dont notamment M. Arun Jaitley, Ministre des Finances d’Inde, M. Ahmed Miitig, Vice-Premier Ministre Libyen, M. Jean Pierre Raffarin, Ancien Premier Ministre Français, M. Santiago Gomez Barrera, Secrétaire du Gouvernement de Medellin en Colombie et M. Chi Fulin, Président de l’Institut Chinois des Réformes et du Développement en Chine, ainsi que M. Youssef Chahed, Chef du Gouvernement tunisien, qui assurera également l’ouverture officielle de cette 31ème édition.

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Faisant suite à trois décennies, l’IACE annonce la tenue de la 31ème édition des Journée de l’Entreprise les 08, 09 et 10 décembre, à Port El Kantaoui, hôtel El Mouradi, à Sousse.

Par ailleurs, l’IACE, en tant que think tank économique œuvrant pour l’amélioration de l’environnement des affaires et membre du Réseau International des Think Tanks Economiques, sera l’hôte du quatrième Sommet des Business Think Tanks, après la France, le Brésil et le Portugal, et aura lieu simultanément avec la 31ème édition des Journées de l’Entreprise, sous le thème : L’ENTREPRISE ET LA TRANSFORMATION DIGITALE : MUTATION ET OPPORTUNITES.

LA TRANSFORMATION DIGITALE, UN THEME CAPITAL POUR LA TUNISIE

Au cœur des préoccupations des entreprises, la transformation digitale modifie la manière dont les institutions privées et publiques conçoivent et réalisent leurs activités, elle révolutionne la manière de concevoir les politiques économiques et de les appréhender. Bien qu’elle offre des opportunités importantes à des milliers d’entreprises de se créer et de se développer, la démocratisation de l’utilisation de l’internet, de même que la disponibilité de quantités importantes d’informations, obligent les entreprises, les pouvoirs publics et même les politiques à subir une transformation dans la gestion de leurs relations avec leurs clients, leurs citoyens ou leurs électeurs. Des secteurs entiers de l’économie vont subir une transformation profonde ; des filières disparaitront tandis que de nouvelles apparaîtront. La majorité des métiers sont en train de subir cette transformation et plus de 60% des métiers de demain ne sont pas encore définis.

Considérant l’impact de cette mutation sur les entreprises tunisiennes, les Journées de l’Entreprise se focaliseront cette année sur cette thématique devenue vitale. Par ailleurs, compte-tenu de la proximité des relations avec nos pays voisins, cette 31ème édition, fera un focus spécial Algérie et Libye. Plus de 40 experts, des cas d’entreprises sur le chemin de la transformation digitale et ayant réussi leur transition ainsi que des officiels en exercice se joindrons aux panels.

DEUX JOURNEES DE DEBAT AU PROGRAMME

Les débats débuteront par un panel d’ouverture : focus sur l’impact de la transformation digitale sur les modèles économiques, rehaussé par la présence d’officiels, notamment M. Arun Jaitley, Ministre des Finances d’Inde, M. Ahmed Miitig, Vice-Premier Ministre Libyen, M. Jean Pierre Raffarin, Ancien Premier Ministre Français, M. Santiago Gomez Barrera, Secrétaire du Gouvernement de Medellin en Colombie et M. Chi Fulin, Président de l’Institut Chinois des Réformes et du Développement en Chine, ainsi que M. Youssef Chahed, Chef du Gouvernement tunisien qui assurera également l’ouverture officielle de cette 31ème édition.

Des références internationales en matière de digitalisation dans plusieurs secteurs d’activités seront exposées: Société Générale, Air France, le Conseil National du Numérique, la Trésorerie Nationale d’Afrique du Sud, seront représentées à l’occasion du talkshow qui réunira M.Yvan Mirochnikoff, Global Senior Advisor, M. Ghislain Colas des Francs, Directeur de la Transformation Digitale, M. Yann Bonnet, Secrétaire Général, M. Daniel Makoni, Conseiller de la Trésorerie Nationale, M. Mohamed Erraidh, Président de l’Union Générale des Chambres de Commerce et d’Industrie libyenne.

La deuxième journée s’intéressera davantage à la capacité des entreprises à s’organiser pour absorber l’inévitable transformation digitale et réunira officiels, experts internationaux et représentants du secteur privé. Pour arriver au panel spécial dialogue avec le gouvernement. Trois ministres seront face au public pour débattre de la façon dont les politiques doivent répondre à la transformation digitale afin de stimuler l’économie tunisienne.

PARTICIPATIONS ATTENDUES

Plus de 1000 chefs d’entreprises, d’éminentes personnalités du monde des affaires et de la politique, des ténors de la digitalisation sont attendus. La 31éme Edition des Journées de l’Entreprise, sera l’occasion d’échanger avec des pionniers de la transformation digitale, représentants des grands think tanks et d’organismes internationaux, autour d’une problématique qui suscite autant d’intérêt que de fascination.

Du 9 au 10 décembre, modérateurs, panélistes, experts, représentants d’organisations étrangères, ministres tunisiens et étrangers se réuniront ; les participants pourront assister à des panels de hauts niveau et des talkshows présentant des success stories parmi les plus réputées du monde, exposer les meilleures expériences internationales et proposer des solutions pour relever les défis tunisiens. Pendant deux jours, cet évènement, joint cette année par le 4ème Sommet des Business Think tank, rencontre internationale qui a lieu tous les deux ans dans un pays hôte, offrira une occasion exceptionnelle aux dirigeants, décideurs, chefs d’entreprises et leaders, provenant de plus de 30 pays, de réfléchir sur les nouvelles réalités économiques, en compagnie de sommités internationales.

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