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L’ancien ministre des affaires étrangères Abdelwaheb Abdallah est tiré d’affaire dans le dossier de la “transaction qatarie”. Ainsi en a décidé la Chambre d’accusation auprès de la cour d’appel ce jeudi 26 octobre 2017, rapporte Mosaïque Fm.

Le litige date de 2011, il avait été déclenché par l’ancien ambassadeur tunisien à Doha, Ahmed Kedidi, qui avait déclaré sur la chaine Al Jazeera qu’Abdelwaheb Abdallah avait exigé une somme de 700 millions de dollars pour ouvrir les portes du pays à une entreprise qatarie…

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La Chambre pénale, spécialisée dans les affaires de chèques sans provision, du Tribunal de première instance de Bizerte, a décidé de reporter au vendredi 27 octobre le prononcé du jugement dans l’affaire de l’émission de chèques sans provision par Slim Riahi, président du parti de l’Union patriotique libre.
C’est ce qu’a indiqué à l’agence TAP, le procureur général près le Tribunal de première instance de Bizerte, Mongi Boulares.
Il a ajouté que Slim Riahi a comparu, vendredi, en état de liberté devant la chambre pénale spécialisée dans les affaires de chèques sans provision du Tribunal de première instance de Bizerte.
Dans une déclaration aux médias, Slim Riahi a expliqué que sa comparution dans des affaires de chèques sans prévision est du au gel de son compte bancaire, déclarant avoir présenté les pièces justificatives prouvant le paiement des chèques.
Lundi 16 octobre, le Tribunal de première instance de Tunis a annulé toutes les poursuites engagées à l’encontre de l’homme d’affaires et président de l’UPL, Slim Riahi, dans l’affaire des chèques sans provisions.
Riahi avait écopé, rappelons-le, d’une peine de 5 ans de prison ferme avec exécution immédiate dans cette affaire.

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Des sources au sein du Ministère de l’Intérieur ont  indiqué au  site Tunis Tribune  que le chargé du renseignement de l'ambassade Allemande

La cinquième Chambre criminelle près le Tribunal de première instance de Tunis spécialisée dans les affaires terroristes a décidé mardi le report de l’examen de l’affaire de l’assassinat du martyr Mohamed Brahmi à la demande du comité de défense.
Selon maître Leila Haddad, membre du comité de défense, l’examen de cette affaire aurait lieu en décembre ou en janvier prochains.
Le Comité de défense a demandé ce report pour regrouper les éléments du dossier subdivisé en sous-dossiers par le juge d’instruction près le pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme.
Les sous-dossiers portent notamment sur la dissimulation d’un document fourni par les renseignements américains sur la planification de l’assassinat de Mohamed Brahmi ainsi que sur le dossier du policier Abdelkarim Laâbidi, accusé d’avoir transporté l’auteur de l’assassinat, Aboubaker Hakim, dans sa voiture.
Mohamed Brahmi, membre de l’ancienne Assemblée nationale constituante (ANC) et coordinateur général du Courant populaire avait été assassiné, le 25 juillet 2013, alors qu’il quittait son domicile à la cité El-Ghazela.

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Après plusieurs années de conflits et de divergences entre les parties se disputant devant les tribunaux libyens, la légalité de représentation de la Société libyenne des investissements africains qui gère, entre autres, l’Hôtel LAICO (ex-Abou Nawas Tunis), l’affaire vient de connaître, enfin, son épilogue et son dénouement. C’est ce que nous apprend un communiqué de la Laico (Libyan African Investment Company), dont Africanmanager a reçu copie.

Selon la même source, «le Tribunal de première instance du Nord de Tripoli a rendu son verdict en date du 9 août 2017, un jugement qualifié de définitif tranchant quant à la véracité et la légalité du registre commercial relatif à la Société libyenne des investissements africains sous le numéro : 22188». Ledit verdict stipule que le Président du Conseil d’administration de la Société et son représentant légal est le Docteur Salah Khelifa Awadh et Mehdi Salem Chakouna directeur général.

La Laico estime dans son communiqué que ce «jugement constitue un pas positif et important qui va contribuer à remettre de l’ordre dans la gestion de ladite Société en vue d’un retour à la normale du cours de ses activités et d’une levée des obstacles et des difficultés par lesquelles passent les différentes sociétés relevant de la Société libyenne des investissements africains aussi bien en Tunisie que dans les autres pays africains, en général et devrait, également, contribuer, notamment, à la reprise des activités de l’Hôtel LAICO, jadis fleuron du secteur de l’hôtellerie en Tunisie, de par son site, son standing et la qualité de ses services».

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L’affaire Kerviel, qui était présentée comme le scandale financier de ce début de siècle, a fait pschitt. Jérôme Kerviel, ex-trader de la Société Générale (SG), avait été condamné dans un premier jugement à payer 4,9 milliards d’euros, équivalents aux pertes causées, un jugement qui avait été cassé en 2014. Finalement les charges se sont dégonflées comme une baudruche et la cour d’appel de Versailles a estimé ce vendredi 23 septembre que Kerviel ne devait verser à la SG qu’un million d’euros de dommages et intérêts.

Il est vrai que la banque a reconnu entre temps, en juin dernier, avoir été négligente et avoir fermé les yeux sur les dérapages du trader que techniquement il était impossible d’ignorer. D’ailleurs le président de la cour a dit dans son jugement que selon la juridiction, Kerviel n’est que “partiellement responsable du préjudice causé à la Société générale”.
Par contre la cour a été plus sévère que le réquisitoire de l’avocat général, qui avait proposé le 17 juin dernier le rejet de la demande de compensation de la SG, au motif que cette dernière n’avait pas exercé son devoir contrôle sur son agent.

L’avocat de la banque a déclaré que la décision de la cour “est tout à fait satisfaisante”, et on le comprend car la SG a intérêt à ce que cette affaire s’arrête là et que la justice ne désigne pas un autre coupable que Kerviel. Mais c’est raté, semble-t-il, puisque l’ex-trader a l’intention de continuer “le combat” pour être complètement innocenté car il “estime encore ne rien devoir à la Société Générale”.

Une épée de Damoclès au-dessus de la SG

Cette affaire n’est pas complètement finie, les deux parties pouvant se pourvoir en cassation. Mais déjà la banque tremble car in fine l’Etat pourrait exiger le remboursement de la déduction fiscale de 2,2 milliards d’euros dont elle a bénéficié la banque pour colmater la brèche financière provoquée par Kerviel. En effet puisque Kerviel n’est que partiellement responsable aux yeux de la justice, ça veut dire forcément que la banque a fauté, et donc n’est pas éligible à l’aide des pouvoirs publics. L’avocat de la SG tente de donner le change en déclarant : “Je ne pense pas qu’il puisse le faire compte tenu de la rédaction de l’arrêt et compte tenu de ce qu’est la jurisprudence en la matière (…). Il faudrait une faute volontaire, une faute excessive et ça n’est pas ce qui est écrit dans l’arrêt de la cour d’appel de Versailles d’aujourd’hui (…). Par conséquent, sur ce plan là, il n’y a à mon avis aucune inquiétude et aucune incidence de cette décision sur la capacité du ministère des Finances de revenir sur l’application normale de ce qu’est la loi fiscale”.

Le secrétaire d’Etat français au Budget, Christian Eckert, ne partage pas l’enthousiasme et les certitudes de l’avocat de la banque. Il a déclaré ce vendredi que “la décision de justice doit être regardée dans toutes ses composantes”. Il ajouté : “Nous regarderons ce jugement et nous regarderons les attendus du jugement et nous dirons le moment venu, s’il n’y avait pas d’autres appels ou d’autres jugements à venir, les conséquences que nous aurons à en tirer (…) Mais dans l’application du droit, sans sévérité particulière pour les uns ou complaisance pour les autres”.

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Le dirigeant du parti Ettahrir

Le tribunal administratif a rendu un jugement en référé autorisant la tenue du 5e congrès du parti Ettahrir samedi, a déclaré Mohamed Smida, membre du bureau d’information du parti, vendredi soir à l’agence TAP.

“Nous avons obtenu ce jugement légal qui ordonne d’annuler la décision de rejet de la tenue du 5e congrès annuel du parti Ettahri au palais des congrès samedi 5 juin”, a-t-il ajouté.

Selon lui, “le verdict annule l’annonce d’interdiction lancée par la zone de sécurité de Bab Bhar à Tunis remise par un huissier notaire au parti Ettahrir lequel avait obtenu l’autorisation du ministère de l’intérieur de la tenue du congrès conformément à une notification reçue le 28 mai dernier”.

“Le jugement du tribunal administratif confirme les procédures légales suivies par le parti Ettahrir et a dévoilé des partis politiques qui avaient essayé d’interdire le congrès”, a-t-il ajouté.

“La décision d’interdiction annoncée par le ministre Kamel Jendoubi n’a pas été une décision appropriée”, a-t-il estimé.

Les travaux du congrès du parti Ettahrir, d’obédience islamiste, débutent samedi matin avec au programme des workshops avant le coup d’envoi du “congrès populaire” à 16h00.

Le parti  avait réaffirmé sa détermination mardi d’organiser son congrès, estimant que “l’interdiction était une mesure répressive et une atteinte flagrante au droit des partis d’exercer leurs activités et tenir leurs congrès.

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