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Kerkennah

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Le président de l’UTICA, Samir Majoul, et les émissaires de l’Union nationale des Agriculteurs et de l’Union de la femme ont trouvé grâce aux yeux du secrétaire général de l’UGTT, Noureddine Taboubi, qui les a chaudement remerciés pour s’être déplacés lors de l’inauguration de la place Habib Achour à Kerkennah. Taboubi a également magnifié l’action des militants syndicalistes, qui ont parfois payé de leur vie la défense des intérêts supérieurs de la nation. Ça c’était pour les fleurs, place aux missiles…

Le leader de la centrale syndicale, visiblement très irrité, a apostrophé nommément les cercles du pouvoir et leur a demandé fermement de ne plus permettre aux parties étrangères de dire leur mot sur les grandes orientations du  pays. “Des personnes à qui nous faisons l’honneur de prendre la parole vont et viennent dans les hauts lieux du pouvoir et se mêlent des décisions souveraines comme si nous avons encore un résident général en Tunisie” a-t-il asséné.

Taboubi en a trop dit ou pas assez. Quelles “parties étrangères” ? A quel dessein ? Pour les intérêts de qui ? Le moins qu’on puisse dire est que cette sortie va en rajouter à la confusion politique ambiante, et ne sera pas du tout du goût des amis de la Tunisie, qui portent, tout de même, le pays à bout de bras depuis la dite Révolution…

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Les unités de la garde maritime à Mahdia ont arrêté le chef d’un réseau d’immigration clandestine qui planifiait une opération de franchissement illégal 

Les unités de la zone de sécurité nationale de Kerkennah ont arrêté lundi 2 juillet 2018, une des personnes recherchées pour avoir fait partie du réseau de passeurs de migrants clandestins, enfoui dans une maison de la région, indique le ministère de l’intérieur dans un communiqué.

L’individu faisait l’objet d’un mandat d’amener pour “participation à une entente pour commettre le délit de sortie clandestine du territoire par la mer ayant conduit à la mort “.

Le ministère public a ordonné la garde à vue de l’individu recherché et la poursuite des procédures légales à son encontre, précise le communiqué.

On rappelle que deux dramatiques naufrages d’embarcation de migrants clandestins se sont produits au large de Kerkennah, l’un en octobre 2017, faisant 46 victimes et l’autre dans la nuit du 2 au 3 juin courant et a couté la vie à 84 individus.

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«Le Premier ministre Youssef Chahed a la baraka des hommes d’Etat promis à un bel avenir, commente émerveillé un diplomate européen en poste à Tunis depuis plusieurs années. En deux temps trois mouvements, celui qui était donné pour politiquement fini a su se réinventer un destin national en triomphant de Hafedh Caïd Essebssi et en terrassant le tout puissant ministre de l’Intérieur Lotfi Brahem. Il faut reconnaître que Youssef Chahed a non seulement de la ressource et de l’énergie, mais qu’il est également totalement imprévisible, avoue un conseiller du président de la République». Ainsi commentait le journal en ligne français «Maghreb Intelligence», en évoquant la démission par le chef du gouvernement tunisien de son ministre de l’intérieur (MI), Lotfi Brahem.

⦁ Qui a décidé du départ de Brahem ?

La même source rappelle que ce changement du MI, le second dont Youssef Chahed se débarrasse presque dans les mêmes conditions (Comme Hédi Majdoub à Bouargoub où Chahed supervisait une opération antiterroriste, Brahem a été oublié à Tunis lorsque Chahed s’envola pour Kerkennah. Les deux apprendront leur démission par la presse), avec l’accord du chef de l’Etat, Béji Caïed Essebssi (BCE), dont le journal dit qu’il «semble volens nolens suivre son Premier ministre dans tous ses desideratas». BCE avait en effet reçu le même jour son chef du gouvernement, comme il l’avait reçu avec le sourire après sa sortie médiatique contre le fils du chef de l’Etat. Tout cela fait dire à certains que BCE reprendrait les choses en mains et serait en train de redresser la situation. A d’autres, comme Maghreb Intelligence, il fait dire que c’est le chef du gouvernement Youssef Chahed qui mènerait désormais la danse et serait même arrivé à «faire manger BCE dans la paume de sa main», comme dirait un dicton tunisien.

A en croire la même source, Brahem aurait été mis de côté car devenu «encombrant ministre qui se prédestinait à un rôle des plus importants dans un très proche avenir (…) et proche des cercles benalistes, et dont certains amis étaient connus pour leurs activités borderline». Suivez le regard, vers la région dont est originaire l’ancien MI.

Suivent ensuite, dans le pêle-mêle, des raisons que rapporte la même source : le fait que Brahem serait «pointé du doigt par plusieurs pays européens qui lui reprochaient son laxisme dans sa gestion de l’immigration clandestine» et qu’il se serait «beaucoup rapproché des Américains par l’intermédiaire de personnalités du Golfe», une information déjà distillée par le même journal en ligne depuis novembre 2017 dans le cadre d’une campagne visant déjà Brahem.

D’autres sources qui nous sont propres et qui ont requis l’anonymat font état d’un différend entre Caïed Essebssi et Chahed à propos de cette démission. Selon ces sources, Chahed se serait plaint mercredi auprès du chef de l’Etat qu’il ne pouvait plus travailler avec Brahem. BCE aurait mis comme condition son remplacement par l’actuel ministre de la Défense, tout en sachant qu’Abdelkerim Zbidi n’acceptera pas. Nos sources évoquent aussi un fort ressenti de Youssef Chahed contre son ministre de l’Intérieur qu’il accuserait de travailler pour le compte de son rival BCE Jr, Hafedh fils de Béji. Cela, sans oublier les mauvaises relations de Brahem avec les Islamistes d’Ennahdha, nouveau soutien de Chahed contre Hafedh. Où est la vérité dans tout cela ? Ce n’est certainement pas le chef du gouvernement qui le dira devant l’ARP, qui ne l’auditionnera pas à propos de ce mini-remaniement !

⦁ Hammadi Jbali n’avait pas licencié Larayedh en septembre 2012

Ce qui semble être sûr dans tout cela, c’est que l’affaire du naufrage de Kerkennah n’était qu’un alibi et que le licenciement de Brahem a certainement été décidé depuis le fameux «avertissement de 48 heures» pour coffrer Neji Gharsalli, comme si l’actuel MI connaissait sa planque et ne voudrait pas l’arrêter. Salir avant de faire partir, est la règle tunisienne pour des remaniements qui ne seront jamais officiellement expliqués.

Dans un Post sur sa page officielle, le député Mongi Rahoui estime que lier la démission de Brahem avec le naufrage de Kerkennah est un leurre. «L’incident de Kerkennah n’est pas le seul dans l’histoire de plus d’un ministre de l’intérieur. Pourquoi ne pas avoir démis d’autres ministres sur lesquels, pesaient même des soupçons de corruption ?».

Il est vrai qu’un drame pareil avait eu lieu du temps du président temporaire Moncef Marzouki et du gouvernement de Hammadi Jbali. Ce dernier n’avait pas licencié le ministre de l’Intérieur Ali Larayedh et le chef de l’Etat intérimaire s’était contenté de jeter un bouquet de fleurs en mer en hommage aux défunts de la route de Lampedusa en septembre 2012. Le député Nahdhaoui Mohamed Ben Salem qui avait appelé au départ de Brahem, en réponse au naufrage de Kerkennah, devrait s’en rappeler


Les relations tendues entre Chahed et Brahem ne sont un secret pour personne en Tunisie et son désir de voir quitter son gouvernement date depuis le début de l’année. Et s’il n’avait pas pu le dégommer, il lui aurait à maintes reprises mis les bâtons dans les roues en refusant beaucoup de ses propositions de nominations diverses dans son propre département.

Avocat et ancien Nidaa, Nizar Ayed voit le bon côté de cette sortie du gouvernement de Brahem et semble fortement croire en le potentiel politique de cet homme qui a, il est vrai, été l’un des artisans de la lutte anti-terroriste. Selon Ayed, cette sortie lui permettrait de «ne pas endosser le poids de l’échec du gouvernement Chahed, de tirer profit de la grande popularité acquise depuis l’affaire de la femme islamiste venant d’Allemagne, de ne plus être contraint à mettre ses propres ambitions politiques lors des prochaines échéances électorales comme le demandent certains partis politiques. Cela lui laisse enfin une année et demi pour bien se préparer, ce qui est un délai dont ne disposeront pas des ministres qui redeviendront d’illustres inconnus dès leur sortie du gouvernement».

Ce qui est notable, c’est que cette démission n’avait pas laissé insensibles les réseaux sociaux tunisiens qui ont, en grande majorité, refusé la décision de Youssef Chahed. Pour la première fois, la rue tunisoise était sortie mercredi soir protester, non pas contre le ministre de l’Intérieur, mais en sa faveur.

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Les réussites des forces de l’ordre tunisiennes (police et Garde Nationale ou GN) en matière de lutte contre le terrorisme, sont indéniables. Ce sont d’ailleurs ces réussites dans la lutte à temps réel ou par actions anticipatives, qui ont participé à la réémergence de la Tunisie sur la carte des destinations touristiques les plus demandées pour l’été 2018. Il ne fait pas non plus, pour nous, de doute que la contribution à cette réussite du ci-devant ministre de l’Intérieur, Lotfi Brahem depuis qu’il était à la tête de la GN, est loin d’être négligeable. Ce n’est manifestement pas l’avis du chef du gouvernement qui a fini par sacrifier Lotfi Brahem. Certains diront qu’il aurait donné sa tête en cadeau à Ennahdha qui devient presque le seul soutien au gouvernement de Youssef Chahed.

Mise à part et en plus de la contribution des hommes de ces deux corps d’agents de sécurité, il y a l’effort financier consenti par le budget de l’Etat. Comme le montrent ces chiffres officiels, entre 2010 et 2017, le budget du seul ministère de l’intérieur (MI) a augmenté de 131 %, passant de 1,1 Milliard DT à 2,55 Milliards DT. Et si on y ajoutait le ministère de la Défense, le budget de la Tunisie en matière de sécurité totalisait 4,573 Milliards DT à la fin 017 et signait une hausse de 139 % par rapport à ce qu’il était en 2010. Ces chiffres confirment, si besoin est, que l’Etat tunisien a renforcé ses moyens matériels et humains dans sa lutte, non seulement contre le terrorisme, mais aussi contre tous les autres fléaux qui ont accompagné la révolution, comme la migration clandestine et son pendant djihadiste. Malgré la différence des objectifs, ce phénomène de migration clandestine est organisé par des circuits qui ne diffèrent pas beaucoup de ceux qui organisent la migration djihadiste. On a même vu des terroristes recherchés emprunter ces mêmes circuits pour rejoindre d’autres «territoire de Djihad» supposé, en Europe.

Maintenant, quelques remarques de grande importance en matière de sécurité, à l’occasion de la douloureuse affaire du bateau de migrants clandestins qui a chaviré entraînant la mort de dizaines de personnes au large de Kerkennah, qui appellent nécessairement quelques questions :

  • D’abord, cette information tenue de la vidéo de la dernière visite du chef de gouvernement mardi dernier à Kerkennah. Ile, anciennement rebelle et maintes fois point de base de départ de bateaux pirates avec des migrants clandestins, elle ne comprend qu’un simple poste de police avec 20 agents le matin et 16 la nuit, avec seulement 7 GN et cela ne suffit pas, comme l’avait dit à Youssef Chahed le chef de poste. On apprend, dans la même vidéo, que les postes de police de Kerkennah, incendiés depuis la révolution, n’ont pas été remis en l’état. Et le ministre de la Défense qui accompagnait Youssef Chahed, de s’étonner avec un «depuis 8 ans ?!». La question est donc de savoir où est parti tout l’argent du budget du MI et à quoi a-t-il servi ? Pourquoi Chahed ne découvrait-il qu’hier ces éléments de sécurité ? Quelque chose cloche !
  •  Ensuite. Se rappeler de la désastreuse gestion de l’affaire Petrofac par le gouvernement de Youssef Chahed, quelques mois à peine après son entrée à La Kasbah en 2016. N’est-ce pas à l’occasion de cette affaire que des cars de police ont été jetés en mer, que des dépassements de citoyens avaient porté de graves atteintes à la sécurité de l’île ? N’est-ce pas l’actuel ministre des Affaires sociales qui avait négocié le sauf-conduit à tous ceux qui avaient porté les graves atteintes à la sécurité de la région et qui avait conduit à faire d’elle un «No-Security-Land» ? Le chef du gouvernement, ses anciens MI pensaient-il que les organisateurs de circuits de migration clandestine allaient oublier qu’il leur offrait désormais Kerkennah comme plateforme idéale de leur sale boulot ? Pourquoi n’avait-il pas fait le suivi de ce dossier ? Pourquoi ne s’était-il pas assuré, depuis 2016, que la sécurité reprenne de plain- pied sur l’île et accepté le vide sécuritaire sans brocher depuis plus de 18 mois ? Quelque chose cloche !
  • Enfin, il est tout aussi utile de rappeler que l’issue de la fameuse enquête parlementaire sur les réseaux d’organisation des filières djihadistes, qui sont loin de n’avoir aucun lien avec les réseaux d’organisation des filières migratoires, devient de plus en plus incertaine. La députée qui s’en était occupée et avait défrayé la chronique avec ses déclarations accusatrices tonitruantes, est passée à autre chose et tout le dossier s’est perdu dans les couloirs de l’ARP (Assemblée des Représentants du Peuple). Comme entre contrebande et terrorisme, le lien est pourtant clair entre réseaux djihadistes et réseaux des filières migratoire. Chahed & Co l’ont-ils oublié ou ne le savaient-ils pas ? Pourquoi les services de renseignement n’arrivent-ils pas, comme l’a fait par exemple un journaliste de l’AFP, à identifier ces réseaux ? Les journalistes sont-ils plus efficaces que les services de renseignement ? Quelque chose cloche !

Tout cela dit, il nous semble utile d’attirer l’attention sur la récupération politique, déjà engagée, du drame de Kerkennah. Mais aussi, de la récupération sociale du même drame par certaines ONG, qui feraient mieux d’engager un profond travail de moralisation de cette pratique auprès des familles des victimes, présentes et à venir , qui sont le seul soutien financier aux migrants clandestins.

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Présents à Genève, où ils assistaient aux réunions annuelles de l’OIT (Organisation Internationale du Travail), les représentants de la Tunisie ont décidé d’écourter leur séjour en Suisse. En effet, Samir Majoul, président du patronat, Noureddine Taboubi qui présidait une délégation de l’UGTT, ainsi que le ministre des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi, devraient rentrer ce soir à Tunis, en soutien aux familles des personnes disparues dans le naufrage d’un bateaux de migrants clandestins, tunisiens notamment et africains aussi.

D’après Lorena Lando, chef mission de l’OIM, organisme des Nations unies chargé des migrations en Tunisie, parmi les 60 victimes transférées vers le service de la médecine légale à l’hôpital Habib Bourguiba de Sfax, 48 sont tunisiennes, dont 24 identifiées à cette heure, alors que 12 sont non-tunisiennes (6 femmes et 6 hommes) ; les identifications sont en cours. Les 68 survivants comptent, de leur côté, 60 Tunisiens, 2 Marocains, 1 Libyen, 1 Malien, 1 Camerounais et 3 Ivoiriens (dont 2 femmes).

D’après un communiqué de l’OIM, son équipe à Sfax a été mobilisée sur place pour fournir de l’assistance d’urgence, effectuer les entretiens d’évaluation des besoins et fournir un soutien psychologique auprès des rescapés, en étroite collaboration avec la cellule de crise déployée par le Ministère de la Santé et le Croissant Rouge Tunisien, les autorités locales et les différents partenaires impliqués. Les opérations de recherche et de sauvetage menées par les unités de la garde nationale et de la marine nationale, avec la participation d’un avion militaire et de plongeurs de l’armée nationale et de la protection civile, se poursuivent, dans l’espoir de trouver des survivants et repêcher les corps des victimes. « L’OIM continue de recueillir des informations sur la tragédie et d’évaluer comment soutenir les rescapés », a ajouté Lorena Lando.

Selon la même source, cette tragédie survient alors que l’OIM recense 1910 migrants tunisiens arrivés en Italie entre le 1er janvier et le 30 Avril 2018, dont 39 femmes et 307 mineurs – 293 non accompagnés. Ils étaient 231 pour la même période en 2017.

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Les forces de l’ordre, tous corps confondus, seront déployées bientôt à l’île de Kerkennah pour combler le vide sécuritaire et lutter contre le crime organisé“, a déclaré lundi 04 juin 2018 le ministre de l’Intérieur, Lotfi Brahem, sur fond du drame maritime de Kerkennah.
Une embarcation de fortune a coulé dans la nuit de samedi à dimanche à 5 miles nautiques de l’île de Kerkennah. Selon un dernier bilan, 48 personnes ont trouvé la mort dans ce naufrage. Sur un total d’environ 200 passagers, 68 ont été secourus. Des dizaines de migrants irréguliers de différentes nationalités africaines étaient à bord du bateau.
La traite des êtres humains est le commerce de la mort “, a lancé Lotfi Brahem lors d’une visite inopinée dans le gouvernorat de Sfax.
Les institutions sécuritaire et militaire sont à pied d’œuvre pour lutter contre l’émigration irrégulière et traquer les passeurs “, a-t-il souligné au cours d’une réunion extraordinaire du Conseil régional de sécurité organisée sur fond de cette traversée de la mort.
Lors d’une réunion sécuritaire à la Kasbah, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a décidé ce lundi la création d’une commission de crise pour mieux encadrer les familles et les rescapés de ce naufrage.
Il a également donné ses instructions pour mobiliser tous les moyens nécessaires pour mener à bien les opérations de recherche des disparus.
Il a aussi mis l’accent sur la nécessité de mettre en œuvre les décisions prises lors des précédents conseils ministériels et relatives à la poursuite des réseaux des passeurs en Méditerranée et de remédier aux défaillances qui ont été à l’origine de l’accident.

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Environ 46 migrants clandestins ont péri samedi soir dans le naufrage de leur embarcation au large des côtes ouest de l’île de Kerkennah et 68 autres ont été secourus dont 7 étrangers. Des opérations de recherche ont repris ce lundi 4 juin 2018, avec l’aide de neuf unités navales, un hélicoptère et des plongeurs à la recherche d’autres victimes.

Réagissant à ce drame, Mustapha Abdelkabir, militant et spécialiste des affaires libyennes, a affirmé dans un entretien téléphonique accordé à Africanmanager que les jeunes Tunisiens en quête d’emploi et d’une vie meilleure tentent régulièrement de traverser la Méditerranée, en direction de l’Italie.

Il a précisé que l’augmentation du taux de chômage, la pauvreté, le sous-développement région,notamment dans les régions intérieures de la République, sont à l’origine de ce gendre de tragédie qui se reproduit d’un fréquemment dans plusieurs régions côtières tunisiennes.

Abdelkabir a ajouté que l’île de Kerkennah est connue par l’augmentation des tentatives de migration clandestine, signalant que durant les derniers mois de l’année en cours, plus de 2 mille jeunes issus de nombreuses délégations ont pris d’assaut cette ville, qui demeure un passage stratégique menant rapidement vers les côtes européennes.

Le militant a fait assumer au gouvernement tunisien la responsabilité des drames en mer, à cause du manque de contrôle sécuritaire rigoureux, l’échec de la politique de développement et le laxisme des autorités de tutelle envers les réseaux de passeurs, de contrebande et de la corruption.

On rappelle que le procureur de la République auprès le tribunal de première instance de Sfax a ordonné, dimanche 03 juin 2018, l’ouverture d’une enquête judiciaire sur la “formation d’une entente en vue de franchir illicitement les frontières maritimes”, suite au naufrage d’une embarcation clandestine, la veille, au large de Kerkennah. Notons aussi que les services de médecine légale œuvrent, en collaboration avec la brigade de la police technique aux plans régional et central, à l’accélération des opérations d’identification des victimes pour remettre les corps à leurs familles dans les plus brefs délais, après le parachèvement des procédures légales.

Depuis le début de 2011, le problème de la « harga » pèse sur les autorités tunisiennes et sur les relations bilatérales avec les pays de l’Union européenne, principalement la France et l’Italie, d’une part, parce que la société civile a exercé une pression médiatique pour que les droits fondamentaux des migrants soient respectés, d’autre part, parce que le problème des disparus n’a pas été résolu à cause de sa complexité.

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A la suite du naufrage d’une embarcation clandestine, hier samedi au large des côtes ouest de l’île de Kerkennah, la commission régionale de lutte contre les catastrophes à Sfax a pris un ensemble de mesures visant à accélérer les opérations de recherche et de sauvetage des victimes, d’identifier les corps et les remettre à leurs familles, a déclaré le gouverneur de Sfax à l’agence Tap dans la région.

Il a indiqué que cette commission qui est composée de cadres sécuritaires et de l’armée, de représentants de plusieurs départements dont l’agriculture, la pêche, la santé et la protection civile et d’un nombre d’organisations, poursuit ses réunions depuis ce matin.

” Une commission sectorielle issue de la commission de lutte contre les catastrophes a été créée à l’hôpital Habib Bourguiba pour accueillir les survivants et remettre les corps des victimes au service de la médecine légale ” a-t-il ajouté.

Selon le gouverneur de sfax, les services de médecine légale, oeuvre en collaboration avec la brigade de la police technique aux plans régional et central, à l’accélération des opérations d’identification des victimes pour remettre les corps à leurs familles dans les plus brefs délais, après le parachèvement des procédures légales.

A noter qu’aucune dépouille n’a été remise jusqu’à présent aux familles des naufragés, qui attendent devant le service de médecine légale, la remise des corps de leurs enfants.

A noter que ,46 migrants clandestins ont péri samedi soir dans le naufrage de leur embarcation au large des côtes ouest de l’île de Kerkennah et 68 autres ont été secourus dont 8 étrangers. Le bilan devrait s’alourdir au fil des heures, sachant que l’embarcation sinistrée transportait près de 200 personnes.

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Un nouveau corps de migrant clandestin a été repêché, mardi, à la suite du naufrage d’une embarcation de fortune heurtée le 8 octobre 2017 au large de l’archipel de Kerkennah par un navire de l’armée de mer, a déclaré à l’agence TAP le porte-parole du ministère de la Défense nationale, Belhassan Oueslati.
Un navire de l’armée de mer a heurté, le 8 octobre 2017, une embarcation d’origine inconnue à 54 km de la plage El Attaya de l’archipel de Kerkennah, ce qui a provoqué son naufrage.
Comme plusieurs autres, ce nouveau corps a été retrouvé coincé à l’intérieur de l’épave de l’embarcation, ce qui porte le nombre des victimes de ce drame à 45, selon un nouveau bilan provisoire, a-t-il ajouté.
D’après Oueslati, les recherches se poursuivent encore pour retrouver d’autres victimes.
Neuf autres corps ont été retrouvés ce matin à l’intérieur de l’épave, en plus de 27 corps repêchés dimanche et lundi derniers et 8 autres le jour du naufrage.
Trent huit rescapés de ce naufrage ont été secourus, d’après la même source.
Le ministère de la Défense nationale avait ouvert, lundi, une enquête pour déterminer les circonstances de cet accident.
Plusieurs membres des familles des personnes disparues s’étaient rassemblés mardi dernier devant la base navale principale de Sfax pour connaître le sort de leurs proches.
Au cours de ce rassemblement, ils ont imputé l’entière responsabilité de cet accident au navire de l’armée de mer.

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Seize nouveaux corps de migrants clandestins ont été repêchés, lundi 16 octobre 2017, à la suite du naufrage d’une embarcation de fortune heurtée le 8 octobre 2017 au large de l’archipel de Kerkennah par un navire de l’armée de mer, portant ainsi le nombre des victimes de ce drame à 34, a confié à l’agence TAP le porte-parole du ministère de la Défense nationale, Belhassan Oueslati.
Six corps ont été repêchés cet après-midi et dix autres ce matin. Les corps étaient bloqués à l’intérieur du bateau, a-t-il expliqué, faisant remarquer que les recherches se poursuivent encore.

Mobilisé dimanche sur les lieux de l’accident, le navire support de plongée ” Zarzis ” a localisé l’épave de l’embarcation des émigrés clandestins et réussi à repêcher 10 corps, selon un communiqué rendu public hier par le ministère de la Défense nationale.
Un autre corps a été repêché loin du périmètre du drame par un chalutier tunisien, lit-on dans le même communiqué.
Trent huit rescapés de ce naufrage ont été secourus, d’après la même source.
Le ministère de la Défense nationale avait ouvert, lundi, une enquête pour déterminer les circonstances de cet accident.

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L’organisation internationale pour les migration (OIM) a, dans un communiqué publié, jeudi, exprimé son inquiétude suite à la collision, dimanche 8 octobre 2017, d’un navire de la marine tunisienne avec une embarcation de migrants à proximité des côtes tunisiennes qui a fait 8 morts et 40 disparus alors que 38 personnes ont été secourues.
“Nous sommes profondément attristés par cette tragédie qui affecte tant des migrants que leurs familles”, a déclaré Lorena Lando, chef de mission de l’OIM en Tunisie, ajoutant que l’OIM est engagée à soutenir et à plaider pour une migration sûre et digne
“Nous sommes, a-t-elle dit, préoccupés par ces événements de plus en plus nombreux liés la migration irrégulière depuis les côtes tunisiennes et nous travaillons en étroite collaboration avec toutes les parties prenantes pour développer des solutions à long terme”.
L’OIM, organisme des Nations Unies chargé des migrations, maintient le suivi sur l’état des migrants disparus, ajoute le communiqué.
De son coté, Federico Soda, directeur du Bureau de Coordination pour la Méditerranée de l’OIM a indiqué que le nombre de migrants tunisiens arrivés en Italie par voie de mer a augmenté. Ainsi, a-t-il dit, de janvier à août 2017, 1357 Tunisiens ont atteint la côte italienne, tandis que l’OIM estime que plus de 1400 sont arrivés au cours du seul mois de septembre 2017. Alors que l’augmentation de septembre est assez inhabituelle, les chiffres en soi restent assez bas par rapport aux arrivées enregistrées en Italie en 2017 “, a-t-il dit
L’OIM rappelle que la collision s’est produite dans les premières heures de la journée de dimanche à environ 54 kilomètres au large de l’île de Kerkennah.

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Une nouvelle ligne maritime reliant le port de Sfax à celui de la zone touristique Sidi Fredj (kerkennah) sera prochainement opérationnelle.

Pour y parvenir, les parties concernées dont notamment les ministères du Transport, de l’Agriculture, de l’Équipement et celui du Tourisme ont entamé l’élaboration d’un dossier technique à propos de cette question, rapporte le quotidien « Assabah » dans son édition de ce mardi 10 janvier 2017.
Toujours selon la même source, cette nouvelle liaison permettra de faciliter le trafic tout en réduisant la durée de la traversée entre les deux ports.

Il s’agit aussi de résoudre la crise de la société pétrolière Petrofac dont les activités avaient été suspendues pour plusieurs fois suite au blocage du bac au port de Sidi Youssef.

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La société PETROFAC a repris, dans la nuit de lundi à mardi, ses activités de production du gaz, à Kerkennah après huit mois de suspension.
Bacher Bortali cadre à PETROFAC a fait savoir, à l’Agence TAP, que deux camions transportant du condensat (un type de pétrole léger) sur un total de six ont quitté Kerkennah déjà, vers Sfax.Ces camions étaient interdits, auparavant, de quitter la région, à cause des protestations sociales a-t-il avancé.
La décision de reprise intervient en concrétisation de l’accord signé, vendredi 23 septembre, entre le gouvernement tunisien et les composantes de la société civile à Kerkennah, les représentants des sans emplois et l’Union locale du travail.
A rappeler que le Conseil d’administration de Petrofac, réuni le 8 septembre, a décidé d’arrêter ses activités à l’île de Kerkennah (gouvernorat de Sfax) le 20 septembre courant, suite aux protestations sociales répétées. PETROFAC avait également adressé une correspondance au gouvernement dans laquelle elle affirmait avoir entamé les démarches pour quitter la Tunisie.

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Une proposition d’amendement du Code des collectivités locales pour la reconnaissance des spécificités des îles tunisiennes sera soumise à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), avant fin juillet 2016. C’est ce qui a été décidé à l’issue de la conférence sur le sujet qui s’est tenue, dimanche soir, à Kerkennah, avec la participation d’experts et de représentants de la société civile, ainsi que des députés des îles de Djerba et de Kerkennah.
La rencontre a été organisée par l’association Kyranis en collaboration avec ses homologues de Kerkennah et de Djerba et le Programme européen d’Appui à la Société Civile (PASC).
Elle a été couronnée par la formation d’un comité composé du Doyen Fadhel Moussa, de la magistrate Kalthoum Kannou et de représentants de la société civile qui se chargeront de l’élaboration d’une proposition d’amendement du code des collectivités locales.
Les amendements devront prendre en considération les spécificités des îles de Kerkennah et de Djerba telles que la fragilité de l’écosystème, l’avancée de la mer et des lacs en raison du changement climatique, l’aménagement du territoire, les activités maritimes et industrielles, le transport de et vers le continent, l’encombrement de ces îles en été et leur dépeuplement en hiver.
Cette rencontre fait partie d’un processus lancé, en 2012, lors d’une conférence, à Djerba, à l’issue de laquelle une motion a été adressée à l’ARP qui a permis d’insérer un alinéa dans l’article 131 de la Constitution où il est indiqué que ” des catégories particulières de collectivités peuvent être créées par la loi “.
D’autres rencontres ont eu lieu, en décembre 2015, à Djerba, et en février 2016, à Tunis, puis avec le ministre des affaires locales, le 9 juin dernier.

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Les activités du champ gazier situé sur l’île de Kerkennah, devront reprendre, a annoncé le ministère de l’équipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire dans un communiqué publié, jeudi, à l’issue d’une réunion consacrée au suivi des mesures relatives aux questions du développement et de l’emploi de l’île.
Il s’agit également de la création d’une commission comportant des représentants du conseil régional, des ministères des affaires sociales, de l’énergie et des mines, de l’équipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire et de finances, outre l’Union locale et régionale du travail et de la Caisse nationale de solidarité sociale (CNSS) qui se chargera de vérifier la liste des agents et fonctionnaires intégrés dans le cadre du travail environnemental. Cette commission devra finir ses travaux avant la fête de l’Aid El Fitr.
Cette réunion a été tenue en présence des ministres de l’équipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire et de l’énergie et des mines, le gouverneur de Sfax, le PDG de l’Entreprise Tunisienne d’Activités Pétrolières et des représentants de l’UGTT.

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La société pétrolière tuniso-britannique de prospection et d’exploitation énergétique (Petrofac) reprendra ses activités au cours de la semaine prochaine, après avoir fermé ses portes, depuis la fin du mois d’avril 2016, en raison de sit-in mené par les ouvriers travaillant dans les entreprises de l’environnement de la région, telle est la principale décision adoptée à l’issue de de la séance de travail tenue samedi, à Sfax, sur la situation de développement à Kerkennah .
Le ministre de l’énergie et des mines Mongi Marzouk s’est engagé au cours de la réunion qui a duré plus de cinq heures, à conclure après consultation du gouvernent, des contrats d’emplois entre les travailleurs diplômés du supérieur et les entreprises publiques dans lesquelles ils travaillent, en vue de les récruter ultérieurement. Quant aux ouvriers travaillant dans le cadre des sociétés de l’environnement , une proposition a été avancée en vue de les employer dans le cadre d’une société de services qui sera financée par les sociétés pétrolières opérant sur l’archipel .
Ces agents, dont le nombre s’élève à 266 ouvriers et qui releve de 14 ministères et quatre associations, opèrent dans un cadre réglementaire peu clair et et ne bénéficient pas de la couverture sociale, a affirmé lle gouverneur de la région Habib Chaouat , appelant à identifier une solution permettant de régulariser la situation professionnelle et sociale de ces agents.
De son coté, Abdelkarim Jrad, secrétaire général adjoint de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a proposé d’adopter une mesure exceptionnelle dans le cadre d’un conseil ministériel, permettant de recruter ses agents dans le cadre de la fonction publique dans les postes qu’ils occupent, tout en appelant les entreprises privées à contribuer à cet effort outre la création d’une société environnementale pour récruter les autres agents.
La séance, qui s’est tenue en présence des ministres de l’équipement et de l’agriculture, des députés de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et des représentants de la société civile, a été marquée par une polémique concernant l’absence des forces de l’ordre dans l’île depuis le mouvement de contestation qui a suivi mi-avril 2016) la levée du sit-in devant les locaux de Petrofac et la fermeture des locaux de cette entreprise.
Le gouverneur de Sfax a affirmé que les forces de sécurité sont partiellement, présentes aux cotés de l’armée faisant remarquer que certaines parties revendiquent le retour de certains élements et d’autres non, ce qui est inacceptable, appelant la société civile à intervenir pour faire entendre la voix de la raison.
De leur coté, les représentants de la société civile et l’UGTT ont Demandé de suspendre les poursuites judiciaires contre certaines personnes accusées dans les affrontements survenus avec les forces de l’ordre lors de la crise de la société Petrofac.
Par ailleurs, des propriétaires d’hôtels ont lancé un cri d’alarme en raison de la marginalisation du secteur touristique dans l’ile, l’absence de la sécurité et la fermeture de la société Petrofac, avec laquelle ils ont des contrats de travail qui ren

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Les deux  dirigeants du Front populaire Mongi_rahoui_et  zied_lakhdar ont reçu des menaces de mort et le ministère de l'Intérieur est au courant

Le député de l’opposition Front Populaire, Mongi Rahoui a déclaré ce mercredi 4 mai 2016, que le gouvernement est le premier responsable des troubles qui ont éclaté à Kerkennah depuis deux semaines.

« Le gouvernement n’a pas assumé son rôle et failli à trouver des solutions à la crise que a secoué cette région. Plusieurs responsables en place étaient au courant de cette question, mais, rien n’a été fait », a affirmé le député dans une déclaration accordée à Africanmanager.

Rahoui a par ailleurs demandé au chef du gouvernement, Habib Essid d’être présent à l’ARP aux fins de l’examen de cette question et de l’identification des responsables des derniers incidents qui ont eu lieu à Kerkennah.

La précision de Mongi Rahoui vient en réponse aux accusations adressées par le chef du gouvernement Habib Essid.

lors d’une interview accordée à Radio Kalima, Essid a indiqué que les autorités sécuritaires détiennent des données prouvant l’implication du Front Populaire et Hizb Tahrir dans les troubles qui ont secoué récemment l’île de Kerkennah.

Le chef du gouvernement a dans le meme contexte ajouté que des dossiers relatifs à ces évènements seront présentés à la justice soulignant que le coordinateur local de Nidaa Tounes qui a été arrêté n’est pas impliqué dans ces évènements.

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Le chef du gouvernement Habib Essid a annoncé, lors de son intervention ce mercredi 4 mai 2016 sur Radio « Kalima », l’existence de rapports sécuritaires qui prouvent l’implication des membres du parti Ettahrir et du Front populaire dans les événements de violence qui ont eu lieu récemment à Kerkennah à Sfax.

« Nous avons des photos et des informations qui prouvent l’implication de ces deux partis dans les événements de Kerkennah et nous allons les transmettre à la justice », a-t-il assuré.

la société pétrolière Petrofac a fermé temporairement son siège administratif.

Mosaïque Fm a rapporté que des sources bien informées ont déclaré sur ses ondes que la société pétrolière Petrofac s’est retirée, depuis hier 22 avril, d’un champ gazier dans l’archipel de Kerkennah au large de Sfax, en raison du blocage des routes qui empêchent la circulation passage des camions qui doivent évacuer le champ gazier des dépôts de pétrole après de violentes manifestations.

La même source a indiqué que la société pétrolière Petrofac a fermé temporairement son siège administratif.

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Des affrontements ont eu lieu dans la nuit de jeudi à vendredi à Kerkennah entre policiers et manifestants, après que ces derniers aient bloqué l’arrivée de six camions de la compagnie Petrofac depuis le port de Sidi Youssef, précise vendredi le ministère de l’Intérieur dans un communiqué.
Des actes de vandalisme et de violence se sont produits dans région où plusieurs protestataires rassemblés devant le port, ont jeté différents objets et lancé des bonbonnes de gaz en feu en direction des agents de l’ordre. Face à cette situation, les unités de sécurité sont  intervenues conformément aux dispositions de la loi en vigueur pour disperser les manifestants, réouvrir la route et rétablir la circulation, apprend-on de même source. Le département de l’Intérieur appelle dans ce communiqué, à  faire prévaloir l’intérêt général du pays et à s’attacher à la voie du dialogue pour parvenir à un compromis au service du citoyen et de la collectivité nationale. Une grève générale a été observée mardi à Kerkennah, théâtre  depuis plusieurs jours de tensions, suite à l’intervention des forces de sécurité, le 3 avril, pour disperser un sit-in de chômeurs devant les locaux de l’entreprise Petrofac.

TAP

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