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Khalifa Haftar

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A partir de ce mardi 16 août 2017, Mahmoud Al-Werfalli, un des lieutenants du maréchal Khalifa Haftar, sera contraint de se barricader chez lui, dans l’Est libyen. En effet la Cour pénale internationale (CPI) vient de lancer à son encontre un mandat d’arrêt d’arrêt international pour crimes de guerre, meurtres présumés perpétrés à Benghazi et aux alentours, rapporte l’AFP. Al-Werfalli est soupçonné d’être mouillé ces deux dernières années dans l’assassinat de 33 personnes à Benghazi, la deuxième ville du pays.

L’ancien officier de la brigade Al Saiqa, une unité d’élite de l’armée sous le régime Khadhafi, qui avait rapidement lâché ce dernier en 2011 pour rallier les révolutionnaires, est accusé par la CPI d’avoir «directement commis et ordonné la commission de meurtres».
Entre 2016 et 2017, Al-Werfalli est accusé d’avoir pris part à au moins 7 faits graves, qui vont de tirs sur des civils ou combattants blessés à des ordres d’exécution. Pourtant il n’existe pas d’éléments «qui montrent qu’ils ont été jugés par un tribunal légitime, militaire ou autre», qu’il y ait eu un «procès en bonne et due forme », ont argué les juges de la CPI dans leur mandat d’arrêt. Plus accablant encore pour l’un des bras droits de Haftar : Le CPI dispose d’une vidéo dans laquelle on verrait l’homme tirer sur un individu non armé et ensuite lancer en direction de la dépouille qu’elle était sous le contrôle de “Satan“.

Dans un autre film, on voit Al-Werfalli lire un document et demander à un peloton d’exécution d’ouvrir le feu sur 15 personnes arborant des tenues oranges et des capuches noires, indiquent les juges. Les mêmes images le montrent en compagnie de deux autres hommes en train d’abattre 3 personnes et ordonner l’exécution de 2 autres. «La vidéo rendant compte de cet événement, avec un total de 20 personnes exécutées, a été postée sur un réseau social le 23 juillet 2017», dit la CPI.
La CPI a demandé aux autorités libyennes d’arrêter et de transférer Al-Werfalli à la Haye, mais on voit mal comment le gouvernement de Tripoli, incapable de sécuriser la capitale et ses environs, pourrait accéder à l’un des collaborateurs du maitre de l’Est libyen…

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Selon des rapports sécuritaires algériens cités par le quotidien Al Sarih

Selon les données publiées par l’AFP, l’armée nationale libyenne (ANL) du maréchal Khalifa Haftar a lancé une offensive, mardi 14 mars, pour reprendre deux importants sites pétroliers du nord-est du pays, dont s’étaient emparés début mars des groupes armés rivaux.

Khalifa Haftar, général rebelle opposé au gouvernement d’union nationale (GNA) basé à Tripoli et adoubé par la communauté internationale, s’était emparé de ces sites pétroliers en septembre, avant d’en perdre le contrôle le 3 mars, face aux Brigades de défense de Benghazi, formées de groupes islamistes.

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C’est l’histoire d’une diplomatie parallèle qui ne dit pas son nom et qui surtout provoque des sons de cloche différents. Bref, c’est la cacophonie quoi, dont on aurait si le dossier n’était pas aussi important. Machrou Tounes, conduit par Mohsen Marzouk, a cru bien faire en dépêchant en Libye une délégation pour s’entretenir, ce mercredi 22 février 2017, avec le maréchal Khalifa Haftar à Benghazi. But de la manoeuvre : Prendre le pouls de la situation dans la région et plancher sur la lutte commune contre le terrorisme…

Marzouk avait déclaré qu’il avait informé au préalable le chef de l’Etat tunisien de sa démarche et qu’il ira le voir à son retour pour évoquer les retombées de sa visite. Sauf que, patatras, la présidence de la République vient de faire savoir qu’elle ne savait rien de ce déplacement. Quand on vous disait que c’est la cacophonie…

En tout cas ce qui est sûr c’est que tout ça apporte de l’eau au moulin du chef du bloc parlementaire Ennahdha, Noureddine Bhiri, qui est monté au front à la Radio nationale hier pour dire que son mouvement était pointé du doigt à tort et que ceux qui s’adonnent vraiment à la diplomatie parallèle ne sont pas dénoncés…

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Le général Khalifa Haftar, a annoncé ne pas avoir l’intention de reprendre les discussions avec son rival de l’Ouest soutenu par les Nations-Unies, rapporte « Reuters ».

Khalifa Haftar et Fayez Seraj, le Premier ministre qui tente de gouverner à Tripoli avec le soutien des Nations unies, devaient se rencontrer à Alger dans quelques jours.

Les deux hommes devaient discuter de la possibilité de former un gouvernement d’union nationale.

Le général Haftar a déclaré que les discussions avec Fayez Seraj, commencées il y a deux ans et demi, n’ont donné aucun résultat, et que, compte tenu de la situation en Libye, l’heure est au combat plutôt qu’à la politique, a précisé la même source.

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