Tags Posts tagged with "lait"

lait

par -

Les dés de l’ALECA (Accord de Libre Echange Complet et Approfondi) sont jetés. Les carottes sont cuites pour ceux qui s’inquiètent des effets de cet accord qui va changer en profondeur les rapports avec l’Europe. La signature est programmée en 2019, autant dire demain. Trop tard pour tenter d’obtenir des inflexions majeures sur ce texte qui terrorise une bonne partie des experts et de l’opinion publique, car ils ne savent pas exactement à quelle sauce la Tunisie sera mangée, en dépit des assurances du partenaire européen. En fait c’est cela le drame dans cette affaire : Ne pas avoir assez de muscle pour se mettre au même niveau qu’un partenaire à qui on doit beaucoup, on doit tout ou presque, surtout depuis le 14 janvier 2011 et qu’on s’apprête à solliciter pour nous aider à collecter près de 1 milliard de dollars sur le marché international. La Tunisie n’est pas la Chine, la Russie ou l’Inde. Cette dépendance de fait, devenue chronique, ne nous met pas dans les meilleures dispositions pour négocier un atterrissage en douceur de l’ALECA. Dans une étude intitulée “Perceptions de l’Accord de Libre Echange Complet et Approfondi (ALECA)“, qui vient d’être publiée par le Forum des droits économiques et sociaux (FTDES), des craintes sont émises au sujet de l’ouverture et la massification de l’investissement dans le cadre de l’ALECA.

L’étude qui vise à prendre le pouls de l’appréciation de l’ALECA par des acteurs économiques clés, pour avoir une meilleure compréhension des conséquences réelles ou perçues de ce projet, indique que dans son deuxième volet l’ALECA a pour objectif d’ouvrir totalement les investissements européens en Tunisie et de renforcer le pouvoir des investisseurs.
Ainsi pour que l’investissement soit libre, il ne pourra être soumis à aucune limitation en termes de volume d’investissement, de proportion de capital étranger, d’obligations d’emploi de personnel local ou de transfert de technologie. D’autre part, ajoute l’étude, les investisseurs seraient renforcés. Avec l’arbitrage, qui permet d’attaquer les Etats si des mesures ne leur conviennent pas. Et avec le renforcement de la propriété intellectuelle, qui conforte le pouvoir des multinationales, notamment pharmaceutiques, en leur donnant des monopoles pendant plus de 20 ans.

L’UE va installer ses quartiers!

Par ailleurs, en matière d’harmonisation réglementaire, l’économie tunisienne serait régie par les règles européennes. Cela concerne tous les secteurs d’activité. La Tunisie devrait à terme, selon un calendrier défini, remplir toutes les normes requises pour les Etats membres de l’UE et suivre ses décisions règlementaires. Mais elle devrait aussi se conformer directement au Traité de Fonctionnement de l’Union Européenne (TFUE – l’équivalent d’une Constitution à l’échelle européenne), dans le cadre de la concurrence, et ouvrir ses marchés publics aux opérateurs européens. C’est donc une modification et libéralisation directe du système économique interne, à l’image de celui de l’UE, qui est prévue par ces chapitres, selon les auteurs de l’étude.
Et l’étude de rappeler que l’ALECA est un accord économique standard, qui ne prend pas en compte les spécificités des pays. Or la Tunisie fait face à des enjeux très spécifiques, que ce soit au niveau strictement économique et social ou au niveau des facteurs de productions, tels les ressources humaines et naturelles. Il est ainsi nécessaire pour la Tunisie de proposer une contre-offre à l’Europe, adaptée aux enjeux du pays.

Pour conclure, le FTDES préconise que dans la mesure où cet accord met en jeu la souveraineté et l’intérêt national de la Tunisie, un débat national est nécessaire. Il devrait traiter à la fois de cet accord mais aussi sur le modèle de développement à choisir pour le pays. “Ainsi, pour pouvoir engager ce débat, et assurer une vraie légitimité au choix entrepris, l’ALECA pourrait être soumis à la validation du peuple par référendum“. Les autorités tunisiennes auront-elles le courage de requérir la validation populaire de l’ALECA, au risque de le voir rejeter massivement et d‘énerver ainsi le partenaire européen qui déjà commence à perdre patience? Rien n’est moins sûr…

Les agriculteurs vont trinquer, et pas peu

Les céréales, le lait et la viande sont les trois premières filières qui seront directement touchées et menacées par une ouverture totale prévue par cet accord entre l’UE et la Tunisie.
Il est à craindre que de nombreux agriculteurs ne disparaissent face à la concurrence européenne. Cela touche notamment les secteurs des céréales, du lait et de la viande“, prévient le FTDES.
En Tunisie, les grandes exploitations sont équivalentes aux petites exploitations européennes, donc cela va toucher tous les opérateurs, pas seulement les petits, lesquels seront écrasés. Peut-être que les grands auront les moyens de résister, mais ils seront affectés“, développe cette étude qui s’étale sur les attentes des conséquences économiques et sociales en Tunisie de l’ALECA.
Selon le FTDES, si l’ALECA entre en vigueur, il est nécessaire de mettre en place une réelle stratégie pour transformer l’agriculture, qui prenne en compte cette concurrence nouvelle, mais aussi l’adaptation au changement climatique. Le choc, si rien n’est fait, pourrait être fatal aux agriculteurs locaux, qui déjà se plaignent de moult problèmes et ont pris une posture inédite, sans précédent, pour manifester leur mécontentement.

La concurrence ne pourra pas être égale compte tenu des différences humaines, technologiques et naturelles. Avec le changement climatique et la raréfaction des ressources en eau, la rareté de ressources naturelles risque de s’accentuer avec l’impératif de productivité dans un contexte d’augmentation de la pollution, estiment les auteurs de l’étude.
De plus, les produits européens, fortement subventionnés, seraient en position de force et plus compétitifs. Les petits agriculteurs, incapables de faire face à la concurrence, devraient vendre leurs terres à des investisseurs avec des projets de cultures intensives. Certains grossiront les rangs des précaires en ville et d’autres finiront par “travailler comme ouvriers sur leurs propres terres“.

Toujours selon le FTDS, l’accord avec l’UE pourrait causer la perte de la souveraineté alimentaire. “Car la production de céréales pourrait disparaitre, ce qui implique que le pays sera dépendant des marchés internationaux, pour acheter ce qui constitue la base de son alimentation. Or sur le marché international le prix peut monter rapidement et fortement, pesant sur les finances de l’Etat et/ou sur l’insécurité alimentaire d’une partie de la population“.
Le secteur agricole sera aussi exposé dans le cadre de l’ALECA à un “envahissement des produits européens“. La probabilité de non-résistance à la concurrence ou de la destruction de la petite agriculture est forte.
En Tunisie, l’Europe ne voit pas un grand intérêt économique direct, mais cherche à consolider sa zone d’influence économique, dit le FTDES.

S.L.

par -
Importer du lait, cramer de la devise alors que la pénurie serait artificielle !

La directrice générale de la qualité et du commerce intérieur au sein du ministère du Commerce, Faten Belhedi, a annoncé sur Shems fm que l’Office du commerce entamera demain, mercredi 3 octobre 2018, la distribution du lait importé.

Elle a précisé que ce produit est importé de Belgique et que les analyses nécessaires ont été faites.
Et d’ajouter que le prix du litre sera à 1,120 millimes.

par -
Behi : 10 ML de lait importés pour l'approvisionnement régulier du marché

Lors d’un point de presse tenu vendredi 21 septembre 2018 au palais du gouvernement à la Kasbah, le ministre du Commerce Omar Behi a rassuré les consommateurs tunisiens sur le bon approvisionnement du marché en lait et a catégoriquement démenti les informations selon lesquelles une augmentation des prix de vente de ce produit est envisagée par le gouvernement.

Il a affirmé que la production du lait en Tunisie est à plus de 600 millions de litres annuellement ajoutant que l’Etat vend 1,9 millions de litres de lait vendus par jour.

Et d’indiquer que le pays possède 20 millions de litres de ce produit de consommation de base.
Sur un autre volet, il a précisé que l’importation de 10 millions de litres de lait qui représente 4 ou 5 jours de consommation, soit moins de 2% de la production nationale, a pour objectif d’assurer l’approvisionnement régulier du marché.

En effet, il a signalé qu’en 2017, plus de 20 millions de litres de lait ont été exportés contre plus de 12 millions de litres en 2016.

De même et selon lui, en 2018, nous avons exporté plus de 15 millions de litres et ce en dépit des impacts négatifs de la sécheresse et de la contrebande des bovins sur la production laitière.Le but de cette exportation est de garantir la continuité de l’approvisionnement des marchés extérieurs,a-t-il noté .
S’agissant de la lutte contre la spéculation et les infractions économiques , il a annoncé que 200 mille descentes ont été menées par les brigades de contrôle économique, qui se sont soldées par 24 mille infractions relevées dans plusieurs espaces ( restaurants, hôtels, marchés, petits commerces….).

Pour sa part, le ministre de l’Agriculture,des ressources hydrauliques et de la pêche, Samir Bettaieb, présent à cette conférence de presse, a affirmé qu’il n’y aura aucune hausse des prix du lait ajoutant que tous les produits agricoles sont disponibles sur les marchés tunisiens et que la Tunisie a pu réaliser son autosuffisance dans les divers produits agricoles.

On rappelle que la pénurie du lait enregistrée depuis un bon moment, a suscité la colère des consommateurs tunisiens qui ont lancé un cri de détresse sur les réseaux sociaux appelant ainsi le gouvernement à intervenir dans les brefs délais.

par -
Des pluies diluviennes mais bénéfiques pour l’agriculture, affirme Samir Taieb

Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Bettaieb, a réaffirmé ce vendredi 21 septembre 2018 lors d’une conférence de presse qui se tient actuellement au Palais de la présidence du gouvernement qu’il n’y aura pas d’augmentation des prix de vente du lait.

On rappelle dans ce contexte que des rumeurs selon lesquelles le gouvernement compte fixer une nouvelle augmentation du prix du lait ont circulé sur les réseaux sociaux.
Bettaieb a, sur un autre volet, assuré que 10 millions de litres de lait seront importés de la France et de la Belgigue.

par -
Importer du lait, cramer de la devise alors que la pénurie serait artificielle !

Omar Behi, ministre du Commerce, a annoncé lors d’un point de presse qui se tient actuellement au Palais de la présidence du gouvernement, à la Kasabah, que le stock de lait disponible actuellement en Tunisie est de l’ordre de 20 millions de litres.

Behi a reconnu qu’il y a une pénurie mais que la situation est maîtrisée, précisant que des mesures ont été lancées pour assurer le bon approvisionnement du marché.
Le ministre a ajouté que le phénomène de la contrebande des bovins et la sécheresse sont derrière la pénurie enregistrée  ces derniers jours.

par -
Importer du lait, cramer de la devise alors que la pénurie serait artificielle !

Le gouvernement a décidé l’importation de 13 millions de litres de lait pour enrayer la pénurie de ce produit sur le marché national, a annoncé le président de la chambre syndicales des industriels du lait, Boubakeur Mheri.

Cité par Mosaïque fm, il a affirmé qu’il est possible de compenser ce manque en encourageant les professionnels du secteur par l’instauration de la liberté des prix, selon ses dires.

Il a expliqué la pénurie du lait par la baisse du stock régulateur à 23 millions litres alors qu’il s’élevait à 55 millions l’année dernière.

par -

Rétamée par des mois de boycott, la Centrale Danone a finalement flanché, et est même prête à se couper un bras en commercialisant son lait pasteurisé sans aucun bénéfice et ce, dès septembre 2018. Cette décision sans précédent dans le monde est la résultante de 4 mois de vaches maigres, jusqu’à moins 50% dans les ventes au Maroc. Danone, qui faisait la loi dans le royaume depuis toujours, n’avait d’autre choix que de céder. Ses concurrents eux aussi n’auront d’autre choix que de s’aligner… et vendre sans le moindre profit, ou disparaitre.

«Nous nous apprêtons à faire baisser le prix du litre de lait. L’annonce sera faite à la rentrée, après avoir trouvé le nouveau modèle économique qu’on adoptera dorénavant», a confié à Jeune Afrique, sous couvert d’anonymat, un dirigeant du groupe.
C’est donc l’épilogue d’une crise que le puissant groupe n’a jamais connu, au point de lancer une campagne de communication inédite pour redorer son blason. Emmanuel Faber, le PDG de Danone Monde, a même dû rappliquer d’urgence au Maroc, le 26 juin dernier, pour tenter d’éteindre l’incendie, avec trois propositions fermes, dont cette vente sans bénéfice, tout en maintenant les marges des éleveurs et des intermédiaires…

Tous les regards sont maintenant tournés vers Sidi Ali et Afriquia, eux aussi broyés par la campagne de boycott. Que sont-ils prêts à faire comme sacrifices pour retourner dans les bonnes grâces des consommateurs ?

par -

Le porte-parole du gouvernement, Iyed Dahmani, est passé sur Shems FM ce jeudi 05 juillet 2018 pour, entre autres, couper court aux bruits sur une augmentation du prix du lait prochainement. Dahmani s’en tient à ce qui a été déjà déclaré : Le gouvernement n’a pris aucune décision dans ce sens et l’augmentation dont tout le monde parle concernera les producteurs et ne touchera en rien les consommateurs, martèle-t-il…

par -

En réaction aux informations récemment publiées par certains médias selon lesquelles le gouvernement compte importer du lait de Turquie, le ministère du Commerce a catégoriquement démenti ces informations, indiquant qu’il n’a jamais été question d’importation de ce produit vital.

On rappelle qu’une source au sein de l’Union tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche (UTAP) a assuré, à Akher khabar Online, que le ministère du Commerce tente activement d’importer des quantités de lait de Turquie à des prix avoisinant les 1800 et 1850 millimes.

par -

Depuis 2011, les hausses des couts des produits agricoles ont atteint entre 20 et 140%, a affirmé Karim Daoud, président du syndicat des agriculteurs de Tunisie (SYNAGRI).
Intervenant, jeudi 03 mai 2018, lors d’une conférence de presse tenue à Tunis, le responsable syndical a évoqué les difficultés auxquelles est affronté le secteur agricole à la lumière de la stabilité des prix du produit et la hausse vertigineuse des couts.
Evoquant l’exemple de la filière laitière, Daoud a rappelé que le cout de production d’un litre de lait est estimé à 950 millimes, alors que l’agriculteur le vend à 766 millimes, soit une perte de 200 millimes.
Il a, par ailleurs, rappelé que l’agriculteur n’est plus en mesure d’élever des vaches, vendues aujourd’hui à travers des circuits illégaux et en absence totale de marges bénéficiaires.
L’absence de révision du prix de référence à la production ne manquera pas d’augmenter davantage le cout, a indiqué le responsable, ajoutant que cette situation causera une pénurie de plusieurs produits alimentaires, notamment les produits laitiers, les céréales, les tomates, les viandes rouges et blanches.
Il a, par ailleurs, évoqué les impacts du manque de précipitations sur la saison des grandes cultures, affirmant que les pertes oscillent entre 20% dans le gouvernorat de Béja et 90% à Zaghouan.
Les céréaliers ont enregistré des pertes estimées à 500 millions de dinars à cause notamment de la hausse de 12% du cout de production expliquée par l’augmentation des prix des semences, des pesticides des hydrocarbures et la mécanisation.
Daoud a, dans ce cadre, appelé le gouvernement à mettre en place des politiques agricoles basées sur le cout réel de production.

par -

L’Union Tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche (UTAP) a fait savoir dans un communiqué rendu public ce jeudi 15 mars 2018 que les éleveurs tunisiens de vaches laitières sont confrontés à de nombreuses difficultés dont notamment la hausse vertigineuse des prix du foin, l’augmentation de leurs dettes à cause de la sécheresse, la montée des prix d’importation de plusieurs outils  utilisés dans la production du lait, la déviation du dinar…

L’UTAP a dans ce contexte exprimé sa profonde préoccupation et a appelé les parties concernées par ce secteur à  :

* Intervenir dans les plus brefs délais afin de sauver les éleveurs de vaches laitières.

*Réviser les prix du lait à la production (1DT/litre).

*offrir le foin aux éleveurs et ce, dans toutes les régions du pays…

par -

Le stock national en lait a atteint 64 millions de litres durant les sept premiers mois malgré une hausse des exportations (7 millions de litres), des ventes locales (1,9 millions de litres) et des quantités séchées (19 millions de litres).
Selon Saadallah Khalfaoui, président de la chambre nationale des centres de collecte du lait, la réouverture de l’unité de séchage du lait de Mornaguia a contribué à réduire les réserves en lait cumulé dans les centrales laitières.
Il a ajouté, à l’issue d’une réunion d’évaluation du secteur tenue, lundi, à Jendouba, que l’Etat est appelé à chercher une solution efficiente aux problèmes liés à la surproduction laitière et au manque des centres et unités de collecte, refroidissement et stockage du lait, recommandant de mettre en place une nouvelle stratégie pour le secteur laitier et d’élevage.

par -

Le problème du lait sera définitivement résolu en Tunisie à la fin de 2016 ou au début de 2017, au plus tard, à la faveur des dernières mesures prises par le gouvernement, a indiqué le directeur général de l’Office de l’élevage et des pâturages (OEP), Mohamed Nasri.

La stratégie de l’Etat, a-t-il  ajouté, est passée du renforcement de la quantité à la promotion de la qualité et à l’alignement du prix de production sur la qualité.

Parmi les mesures prises en faveur du secteur, il a évoqué l’importation de 10 mille tonnes de luzerne et l’approvisionnement du centre et du sud en sorgho et autres produits fourragers à des prix abordables. Il a cité, également, la réouverture de l’usine de séchage de lait afin qu’elle absorbe 7 millions de litres, l’arrêt de l’importation du lait, l’acquisition d’environ 20 millions de litres par les ministères de l’éducation et des affaires sociales, outre la recherche de marchés d’exportation.

par -

Le chiffre d’affaires du 1er trimestre 2016, chez la société Elbène de Sidi Bouali à Sousse, a enregistré une baisse de 25,46 %. La production du 1er trimestre 2016 a enregistré une baisse de 30 % en rapport avec le niveau des stocks, mais  l’endettement augmente, passant de 69,7 MDT en mars 2015 à 72,3 MDT à fin mars 2015, dont 79 % sont de court terme. Les chiffres de l’entreprise signalent que ses investissements ont drastiquement baissé, passant de 2,2 MDT à 0,2 MDT, mais la société annonce qu’elle reprendra les investissements durant le 2ème semestre 2016. Le niveau des engagements évolue avec la croissance des stocks de régulation.

par -

Le président de la Chambre nationale de collecte de lait, Saâdallah Khalfaoui a affirmé, lors d’un point de presse qui se tient actuellement au siège de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (Utap), que la crise du secteur du lait ne date pas d’aujourd’hui, mais plutôt de l’année 2015 lorsqu’il a été décidé d’interdire l’exportation de ce produit.

Saâdallah Khalfaoui a mis en garde le gouvernement et les parties concernées contre la crise du secteur laitier et les grosses pertes des producteurs et des agriculteurs dues aux quantités de lait déversées quotidiennement dans la nature, estimant que les centres de collectes de lait acceptent actuellement environ 2,700 mille litres de lait.

par -

” Près de 200 mille litres de lait sont détruits chaque jour dans plusieurs régions agricoles en Tunisie », a déclaré Omar El Behi, vice-président de l’UTAP lors d’un point de presse qui se tient actuellement à Tunis.

« Il s’agit d’un chiffre très alarmant et d’une grosse perte non seulement pour les agriculteurs mais pour aussi pour le pays », a indiqué Omar El Behi avant d’appeler le gouvernement à intervenir d’urgence pour résoudre la crise et mettre en place un ensemble de mesures en faveur des agriculteurs et des producteurs de lait.

par -

Lors d’un point de presse qui se tient actuellement au siège l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), un bon nombre d’agriculteurs de la région de Sidi thabet (Ariana) ont affirmé qu’ils souffrent de plusieurs difficultés dont notamment les problèmes dus au refus des centres de collecte de lait de leur production.

Ils ont par ailleurs assuré, dans une déclaration à Africanmanager, que de nombreux agriculteurs sont menacés de faillite et ils ne sont plus capables de rembourser leurs dettes, appelant ainsi le gouvernement et les parties concernées à intervenir d’urgence afin de trouver des solutions à leurs problèmes.

par -

Le ministre du Commerce, Mohsen Hassan a indiqué dans une interview accordée ce mercredi 27 avril 2016 au journal « Assabahnews » que 2000 tonnes de viande de volailles, 50 millions d’œufs, 70 millions de litres de lait et 40 mille tonnes de pommes de terre, ont été stockés pour le mois de Ramadan.

Il a fait savoir en outre que le ministère a élaboré un grand programme de contrôle économique dans le but de rationaliser les prix et limiter ainsi les phénomènes du monopole et les infractions et infractions au niveau des prix.

Mohsen Hassan a ajouté que le ministère avait déjà coordonné avec les agriculteurs, industriels, et commerçants afin de garantir une bonne gestion des stocks sur les marchés au cours du mois de Ramadan.

par -

Les stocks du lait s’élèvent à ce jour à 60,5 millions de tonnes, a annoncé le ministre du Commerce, Mohsen Hassen, suite aux dernières mesures prises par le Gouvernement.

S’exprimant lundi sur Shems fm, il a ajouté que la Tunisie exportera son lait vers la Russie et la Côte d’Ivoire, signalant une reprise de l’exportation sur le marché libyen.

S’agissant du marché algérien, il a indiqué que la question fera l’objet de négociations, étant noté que le ministre conduira une mission commerciale tunisienne en Algérie, début mai prochain..

par -

Les mesures destinées à absorber le stock du lait cumulé auprès des centrales laitières, et estimé à 59 Millions de litres, seront adoptées par le gouvernement au cours des prochains jours, selon le directeur général des industries alimentaires au ministère de l’industrie Noureddine Agrebi. Ces mesures porteront notamment sur l’acquisition par l’Etat d’environ 10 millions de litres de lait pour les distribuer au profit des familles démunies, l’armée nationale outre l’exportation de 5 Millions de litres de lait Elles coïncide avec la période de la haute lactation (Avril- Mai et Juin)pendant laquelle les quantités de lait produites quotidiennement, atteignent près de 2,5 millions de litres contre 1,200 millions de litres au cours de la période de basse lactation, le stock du lait auprès des centrales laitières deviendra très important”, a affirmé M.Agrebi lors d’un entretien accordé vendredi, à l’agence TAP. Ainsi, le stock du lait dépassera la quantité nécessaire pour la régulation du marché soit environ 50 millions de litres, alors que la consommation quotidienne du lait s’élève à 1,5 million de litres.
Le responsable a démenti les déclarations du président de la chambre nationale des centres de collecte de lait concernant le déversement quotidiennement dans la nature, de 300 mille litres de lait, disant que ces déclarations sont fausses et que cette quantité déclarée est alarmante et exagérée.
“Les quantités de lait détruites ne peuvent pas dépasser les 30 mille litres par jour, lesquels sont plutôt déversées, en raison de la mauvaise qualité du lait proposée aux centres de collecte…”
“Le lait est endommagé soit par les mauvaises conditions de transport, soit par le non respect des conditions d’hygiène au niveau de la production laitière ( élevage des vaches). Il pourrait être également, avarié suite à de longues heures d’attente passées par les collecteurs devant les centrales laitières et pouvant aller jusqu’à 12 heures”, a-t-il précisé.
S’agissant de la non réception de lait par les centrales laitières, Agrebi a indiqué que ce problème est observé surtout dans la région du Nord Ouest, à Boussalem, où la société Lino relevant du groupe Délice, ne dispose que d’une capacité de stockage de l’ordre de 10 Millions litres.
Le ministère de l’industrie est intervenu au début de l’année 2016, pour absorber 26,5 millions de litres du lait sur un stock total de 52 millions de litres cumulés chez les centrales laitières.
Ces quantités, a-t- il dit, ont été réparties entre l’armée nationale et les familles démunies (10 millions de litres), le ministère de l’éducation ( 10 millions de litres), l’unité de séchage de Mornaguia ( 5,5 Millions de litres) et l’exportation vers la Libye (1000 litres), à travers l’instauration d’une subvention aux exportateurs de 115 millimes pour chaque paquet de lait exporté. Le ministère de l’industrie a en outre, incité les centrales  laitières à accepter les quantités du lait proposées par les agriculteurs et à éviter le régime du quota. Une stratégie complémentaire garantissant l’équilibre à long terme de la filière de lait en Tunisie sera présentée à la fin de 2016, a-t-il dit.
Il a appelé à accorder plus d’intérêt à l’élevage des vaches, améliorer les techniques de traire des vaches, de stockage et de transport de lait dans des réservoirs réfrigérés et d’appliquer un barème unifié du lait qui prend en considération les critères de reconnaissance de la qualité, à l’achat et à la vente, de lait, à l’instar du barème unifié du blé. Agrebi a plaidé également pour l’encouragement de la consommation des dérivés de lait et pour l’adoption d’une stratégie à cette fin, étant donné que seulement 40 unités de fabrication de fromage sont actives en Tunisie avec une faible production qui varie entre 100 mille et 200 mille par jour.
Depuis janvier jusqu’à mars 2016, la quantités du lait collectée en Tunisie a atteint 210 millions de litres contre 205 millions de litres au cours de la même période de 2015.
En 2016 (Janvier-Mars), la production laitière est de 155 millions de litres contre 152 millions de litres au cours de la même période de 2015.
Des éleveurs et des agriculteurs dans différentes régions du pays observent de temps en temps des rassemblements au cours desquels, ils jettent leurs excédents de lait dans la nature.

TAP

FOCUS 🔍

Les chiffres des immatriculations de nouvelles voitures pour le mois de septembre 2018, laissent voire que les ventes des véhicules particuliers de la marque...

Le meilleur des RS

Ce Post, intitulé «Polémiques hôtelières», est l'oeuvre d'un homme qui a une grande expérience dans le secteur du tourisme et un ancien DG de...

INTERVIEW

L'expert en économie et ancien ministre des Finances Houcine Dimasi a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs points dont...

AFRIQUE

Les anciens présidents Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana sont arrivés en tête du premier tour de l'élection présidentielle à Madagascar, selon des résultats encore...

Reseaux Sociaux

SPORT

L'Espérance de Tunisi a remporté son match en retard face à l'ES Metlaoui (2-1), disputé dimanche au stade olympique d'El menzah, pour le compte...