Tags Posts tagged with "manifestants"

manifestants

par -

Les agents des institutions sécuritaires et pénitentiaires des différents corps ont organisé, ce jeudi 6 juillet 2017, un sit-in devant le siège de l’ARP. Les manifestants réclament l’adoption d’un projet de loi garantissant la protection des unités sécuritaires durant et après leurs missions.

Le porte-parole du syndicat, Chokri Hamada a assuré, ce jeudi à Mosaïque FM, que le sit-in est organisé par le syndicat national des forces de sécurité intérieure.

Il a par ailleurs indiqué que les agressions contre les agents de sécurité sont devenues systématiques. “La dernière victime était le martyr Majdi Hajlaoui à Bir Lahfay. Ce que nous espérons est de trouver une porte ouverte et des députés à l’écoute de nos réclamations”, a ajouté Chokri Hamada.

par -

Vingt-cinq manifestants et militants présumés de la fronde populaire qui secoue la région du Rif ont été condamnés à 18 mois de prison ferme, à l’issue de leur procès
mercredi 14 juin 2017,à Al Hoceïma, dans le nord du pays, rapporte Jeune Afrique.

Ces jeunes sont accusés de troubles à l’ordre public, de rébellion, et de participation à un attroupement non-autorisé et armé, ils encourent jusqu’à deux ans de prison.

On rappelle que la ville d’Al Hoceïma et des localités voisines ont connu des manifestations nocturnes quotidiennes pour exiger la « libération des prisonniers ».
Elles se déroulent généralement sans incident, mais parfois dans un climat de vive tension alors que la police, omniprésente, tente de prévenir tout rassemblement.

par -

Des affrontements ont éclaté entre manifestants et policiers dans la nuit de samedi à dimanche dans la ville d’Al-Hoceïma, a constaté une équipe de l’AFP.
Les forces de l’ordre, présentes en très grand nombre en différents points du centre-ville, sont intervenues presque immédiatement pour les disperser à coups de matraques.

«Pourquoi vous nous tapez?», s’exclamait l’un d’entre eux, tandis que la plupart reculaient sous les coups, se mettaient à couvert dans les ruelles, et que d’autres lançaient des pierres sur les policiers, rapporte le journaldemonreal.

Ces jeunes disaient vouloir venir manifester sur la grande place du centre d’Al-Hoceïma, épicentre des manifestations populaires qui secouent la ville depuis plus de six mois.
Dans la région du Rif, la province d’Al-Hoceima est le théâtre de manifestations récurrentes depuis la mort fin octobre 2016 d’un vendeur de poisson, broyé accidentellement dans une benne à ordures.

Au fil des mois, la contestation, menée par un petit groupes d’activistes locaux, a pris une tournure plus sociale et politique, exigeant le développement du Rif, -marginalisé selon eux- dans un discours identitaire teinté de conservatisme et de références islamiques.

par -

La ville de Tataouine a connu dans la soirée du lundi 22 mai 2017, des actes de vandalisme et des tentatives de vol des commerces après les affrontements qui ont eu lieu entre les jeunes de la région et les forces de la Garde Nationale à El Kamour .

Les unités sécuritaires ont utilisé du gaz Lacrymogène pour disperser les manifestants, rapporte Mosaïque fm.

par -

La coordination des sit-inneurs d’El Kamour à Kébili a annoncé qu’elle a décidé d’interdire le passage des camions des sociétés pétrolières à partir de ce jeudi 18 mai 2017.
Une marche féminine sera organisée dans la journée du vendredi 19 mai et une grève générale pourrait être organisée le lundi 22 mai si les revendications ne seront pas satisfaites.

Il est à rappeler à ce propos que le gouvernement avait, récemment, proposé aux sit-inneurs le recrutement de 1000 chômeurs dans les compagnies pétrolières au cours de l’année 2017 et de 500 autres en 2018, outre le recrutement de 2000 demandeurs d’emploi dans la Société de l’environnement et du jardinage.
Le gouvernement s’est également engagé à mobiliser une enveloppe de 50 millions de dinars au profit du Fonds de développement de la région de Tataouine.

par -

Les protestataires de Golâa ont débloqué, ce vendredi 12 mai 2017, la distribution de gaz et ce, suite à une réunion, tenue hier soir, au siège du gouvernorat, entre le gouverneur de Kebili, Walid Louguini et la coordination du sit-in.
À l’issue de cette réunion, Louguini a assuré qu’il a été décidé de raccorder Kebili au gaz naturel. Une réunion sera tenue lundi prochain au siège des Affaires Sociales en la présence de la ministre de l’Énergie, le ministre de l’Emploi et des représentants de sociétés pétrolières.
Notons que la distribution de gaz est bloquée par des manifestants depuis une dizaine de jours dans la région de Golâa.

par -

Ahmed Maïz, membre de la coordination des sit-inneurs d’El Kamour à Tataouine a indiqué, dans une déclaration, ce jeudi 27 avril 2017 à Mosaïque Fm, que les protestataires réclament deux mille emplois auprès des compagnies pétrolières, dans l’immédiat.

Il a affirmé également que les sit-inneurs veulent que le gouvernement consacre une partie des bénéfices issus du secteur pétrolier aux projets de développement à Tataouine.

Ahmed Maïz a par ailleurs souligné à la même source que les mesures annoncées par le chef du gouvernement, Youssef Chahed ne prévoient que 60 emplois dans le secteur pétrolier et que toutes ces mesures d’une manière générale ne répondent pas aux attentes des habitants de la région.

Outre, Ahmed Maïz a annoncé que 10 mille citoyens vont rejoindre bientôt le sit-in d’El Kamour et que la visite de Chahed n’a pas conduit à l’apaisement. Et d’ajouter que les responsables politiques réunis au siège du gouvernorat ne représentent pas la ville de Tataouine.

par -

Des manifestants ont fait irruption, mercredi après midi, dans le siège de la délégation d’Al-Hamma (gouvernorat de Gabès) où ils ont saccagé des équipements et détruit des documents appartenant à des citoyens, rapporte l’agence TAP. Les forces militaires ont aussitôt réussi à sécuriser le siège de la délégation.

Dans la matinée de mercredi, les manifestants ont bloqué la route nationale n°16 Gabès-Kébili passant par Al-Hamma, mettant le feu à des pneus, avant la réouverture de la route.
Le mouvement déclenché intervenait suite à la saisie d’une voiture de contrebande chargée de pommes, les manifestants exigeant la restitution du véhicule à ses propriétaires.

par -

Des affrontements ont éclaté, lundi 17 avril 2017, entre les forces de l’ordre et les étudiants en droit devant le siège du tribunal de première instance à Sfax.

L’un des étudiants a fait savoir dans une déclaration à Shems Fm qu’ils ont été victimes de violences de la part des forces de l’ordre dont le nombre était supérieur à celui des manifestants. Il a précisé que plusieurs étudiants ont été transportés à l’hôpital après avoir été blessés.

À noter que les manifestants demandent l’annulation du décret gouvernemental 345 conditionnant l’entrée l’accès à l’institut supérieur de la magistrature.

par -

L’ancien chef de l’Etat égyptien, Hosni Moubarak, a été acquitté des charges d’implication dans le meurtre de manifestants en 2011, rapporte l’AFP.

On rappelle que le 21 août 2013, la justice égyptienne avait ordonné sa remise en liberté conditionnelle. Depuis son arrestation en 2011, Hosni Moubarak a passé le plus clair de son temps dans un hôpital militaire.

par -

La route reliant la délégation de Chebba et le centre ville de Mahdia, bloquée depuis trois jours par des protestataires, a finalement été ré-ouverte par les forces de l’ordre, tôt dans la matinée du dimanche 26 février 2017, rapporte Jawhara Fm.

Plusieurs sit-inneurs ont été arrêtés par les agents de police au lendemain du déploiement d’un grand renfort sécuritaire dans la région, a indiqué la même source.

Des habitants de la région El Bradâa poursuivent leur mouvement protestataire et appellent les autorités régionales et centrales à répondre à leurs revendications.

par -

Les unités sécuritaires sont intervenues, ce mercredi 11 janvier 2017, pour disperser les manifestants qui se sont rassemblés au niveau de la place du “Maghreb Arabe” à Ben Guerdane.

Les protestataires ont brûlé des pneus, selon des informations rapportées par Jawhara Fm. Ils se sont également dirigés vers le centre-ville de Ben Guerdane et ont demandé aux commerçants et vendeurs de fermer leurs boutiques et participer à la manifestation.

Ils ont gagné par la suite vers le siège de l’union du travail appelant à ce qu’une grève générale soit annoncée, indique la même source.

par -

Une Cour d’appel égyptienne a annulé les peines de 5 ans de prison prononcées contre 47 personnes condamnées pour avoir participé à des manifestations non autorisées, maintenant néanmoins une amende de 10.000 euros, ont indiqué mercredi des responsables judiciaires. A la mi-mai, la justice égyptienne avait condamné en première instance 52 personnes à des peines de 2 à 5 ans de prison pour leur participation à des manifestations non autorisées.

La plupart des condamnés étaient âgés de 20 à 25 ans, selon plusieurs de leurs avocats.

Ils avaient été arrêtés le 25 avril au cours ou en marge de petites manifestations à l’appel de mouvements de l’opposition qui protestaient notamment contre de la rétrocession controversée deux semaines plustôt de deux îles de la mer Rouge, Tiran et Sanafir, à l’Arabie saoudite.

Le gouvernement égyptien affirme que Ryadh avait demandé en 1950 à l’Egypte d’assurer la protection des deux îles qui lui appartenaient.

Une Cour d’appel du Caire a annulé mardi soir les peines de 47 des manifestants condamnés à 5 ans de prison, maintenant cependant une amende de 100.000 livres égyptiennes (plus de 10.000 euros) pour chacun, a indiqué un responsable du tribunal, cité par des agences.

Pour être libérés, ces 47 personnes devront d’abord s’acquitter d’au moins un quart de la somme ou rester derrière les barreaux encore trois mois.

Les rassemblements du 25 avril avaient été dispersés par la police qui avait procédé à des dizaines d’arrestations.

Depuis 2013, lles manifestations non autorisée par le ministère de l’Intérieur, est interdite.

par -

Le tour de vis sur les libertés publiques en ce moment en Egypte inquiète. Et pour cause, c’est la récurrence de tels faits qui avaient conduit au soulèvement populaire et à l’éviction de Hosni Moubarak. Pas plus tard que le samedi 14 mai 2016, un tribunal du Caire a condamné 51 manifestants à une peine de prison de deux ans. Leur seul tort a été de manifester leur hostilité à la rétrocession à l’Arabie saoudite de deux îles inoccupées de la Mer rouge.

Cette extrême sévérité de la justice s’ajoute à la liste des dérives judiciaires et bavures policières que les ONG de défense des droits de l’Homme mettent sur le dos du président Abdel Fattah al-Sissi. Ce dernier est accusé de cultiver un régime autocrate et répressif depuis qu’il a éjecté de son fauteuil en 2013 le précédent islamiste, le premier démocratiquement élu de l’histoire de l’Egypte, Mohamed Morsi.

Pour rappel, le 25 avril dernier, un jour férié célébrant la restitution du Sinaï par l’Etat hébreu en 1982, de nombreux mouvements laïcs et de gauche ont battu le pavé pour protester contre les pratiques répressives des autorités, sur fond de contestation de la rétrocession des îles de Tiran et Sanafir. Ces rassemblements bruyants, qui attirent les caméras étrangères, ont le don d’énerver au plus haut point le gouvernement. D’ailleurs une pluie de gaz lacrymogènes a été lâchée sur les manifestants par la police, dont beaucoup ont fini la journée derrière les barreaux.

Quant aux 51 personnes condamnées par la justice, on leur avait collé l’accusation de « manifestation sans permis » et « attroupement », ont confié à la presse des responsables égyptiens. Et le lieu a été bien choisi pour asséner ce verdict lourd : Le tribunal, interdit aux journaliste, se trouve dans une académie de police dans la banlieue de la capitale.

D’après des avocats de la défense, 33 manifestants en été placés en détention. Toutefois ils ont encore la possibilité de faire appel. Et si d’ici là leurs avocats se débrouillent bien et médiatisent l’affaire, notamment à l’international, ils ont peut-être une chance de sortir des griffes de la justice.

La répression, une pente dangereuse

A l’annonce du verdict, les parents des condamnés ont manifesté leur incompréhension et leur colère à l’extérieur du tribunal. « Je veux savoir pourquoi mon fils a écopé de deux ans », a déclaré un père de famille, en larmes.

De nombreux opposants, deux journalistes et un célèbre avocat ont été rudoyés par les autorités égyptiennes pour avoir alimenté la déferlante des critiques suite à la décision de céder ces deux îles. Mais rien n’y fait, la contestation populaire ne faiblit pas. Ce qui fait paniquer le gouvernement, lui fait perdre ses moyens et l’amène à renouer avec les vieux réflexes de la répression, oubliant que l’Egypte de l’après-Moubarak ne peut pas gouverné avec les méthodes musclées d’antan. Les citoyens ont goûté à cette chose dont on dévient vite dépendant et qui s’appelle liberté d’expression, le président al-Sissi pourra très difficilement leur en arracher des morceaux.

par -

Des affrontements ont eu lieu dans la nuit de jeudi à vendredi à Kerkennah entre policiers et manifestants, après que ces derniers aient bloqué l’arrivée de six camions de la compagnie Petrofac depuis le port de Sidi Youssef, précise vendredi le ministère de l’Intérieur dans un communiqué.
Des actes de vandalisme et de violence se sont produits dans région où plusieurs protestataires rassemblés devant le port, ont jeté différents objets et lancé des bonbonnes de gaz en feu en direction des agents de l’ordre. Face à cette situation, les unités de sécurité sont  intervenues conformément aux dispositions de la loi en vigueur pour disperser les manifestants, réouvrir la route et rétablir la circulation, apprend-on de même source. Le département de l’Intérieur appelle dans ce communiqué, à  faire prévaloir l’intérêt général du pays et à s’attacher à la voie du dialogue pour parvenir à un compromis au service du citoyen et de la collectivité nationale. Une grève générale a été observée mardi à Kerkennah, théâtre  depuis plusieurs jours de tensions, suite à l’intervention des forces de sécurité, le 3 avril, pour disperser un sit-in de chômeurs devant les locaux de l’entreprise Petrofac.

TAP

par -

L’élu du Front Populaire au sein de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) Chafik Ayadi a condamné, dans une déclaration, ce lundi 18 avril 2016, à Africanmanager,  les récentes déclarations du chef du gouvernement Habib Essid sur  l’implication du Front Populaire et de Hizb Ettahrir dans les affrontements survenus à l’île de Kerkennah. Le député  a affirmé que le gouvernement ne cesse d’accuser le FP pour dissimuler son échec et ses défaillances.

Chafik Ayadi a, en outre, affirmé qu’il refuse catégoriquement  de mettre le parti de Hizb Ettahrir dans le même sac que celui du FP.

Sur un autre volet, il a proposé de mettre en place une feuille de route de développement pour cette région, ajoutant que Kerkennah ne supporte plus encore de tensions.

On rappelle  que 6 agents de sécurité ont été blessés et deux citoyens ont été asphyxiés par le gaz lacrymogène lors de violents affrontements survenus dans la nuit du jeudi 14 avril 2016 à l’île de Kerkennah.

par -
Une source sécuritaire du district de Hammamet a démenti à Mosaïque Fm les informations selon lesquelles un certain nombre d’Algériens

Les forces de l’ordre dans l’île de Kerkennah ont utilisé, jeudi 14 avril 2016, des bombes lacrymogènes pour disperser les protestataires groupés au niveau de la station marine du port  Sidi Youssef. Les manifestants ont tenté de bloquer l’accès à des camions qui étaient en route vers la société Petrofac à travers Mellita, rapporte Mosaïque fm.

À ce propos, le coordinateur de l’Union des Diplômés Chômeurs, Ahmed Souissi relate les faits : « les agents de la police ont tenté de sécuriser l’entrée des camions qui transportent le pétrole de Petrofac. Ils ont donc rompu le dialogue et ont commencé à faire usage de la force.

Les affrontements ont commencé lorsque certains agents ont tenté d’agresser des pêcheurs et ce, avant même l’arrivée du bateau qui transportait les camions au port.

Les habitants de la région, hommes et femmes, ont réagi en se dirigeant au port de Sidi Youssef pour protéger les pêcheurs des agressions. L’information a très vite circulé et les protestations se sont généralisées sur toute l’île », a ajouté la même source.

par -
Les accrochages se sont renouvelés

Des heurts ont éclaté ce lundi entre des éléments de la Garde nationale et des protestataires dans la délégation de Jebeniana du gouvernorat de Sfax, suite à des jets de pierres contre le siège des unités d’intervention de la GN, selon le porte-parole officiel du District de la Garde nationale de Sfax.

Celui-ci a ajouté que les unités de la Garde nationale ont tiré en l’air pour disperser les manifestants et ont réussi à rouvrir à la circulation la route reliant Sfax à Mahdia bloquée par ces derniers suite au décès d’un jeune originaire de la région suite à une grève de la faim dans la prison de Mahdia.

par -
Skander Bouallègue

Le député du Front populaire (FP) Jilani Hammami, a annoncé que son parti a enregistré trois cas de tortures dans les rangs des manifestants  qui ont été arrêtés lors des derniers mouvements de protestation à Siliana, rapporte le quotidien Al Sarih, dans son édition de ce mardi 2 février 2016.

Selon  le député du FP, le FP  a recueilli toutes les données relatives aux dépassements enregistrés dans les postes de police dans les délégations d’Al Aroussa et de Makther, a ajouté la même source.

On rappelle, dans ce contexte,  que de violents mouvements de protestations ont été enregistrés dans plusieurs gouvernorats du pays, des manifestants avaient réclamé  leur droit au travail et au développement.

 

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

AFRIQUE

SPORT

Reseaux Sociaux