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Un jeune homme a giflé mardi Manuel Valls, candidat à la primaire initiée par le PS, lors d’un déplacement de l’ex-Premier ministre dans la petite ville de Lamballe (Côtes-d’Armor), à une vingtaine de kilomètres de Saint-Brieuc, rapporte l’AFP.

En sortant de la mairie, Manuel Valls s’est prêté à un traditionnel échange de poignées de main. C’est alors qu’un jeune homme aux cheveux bouclés lui a tendu la main, une invitation qu’il a soudain transformée en gifle, tout en criant: “Ici, c’est la Bretagne”.

L’ancien Premier ministre a tenté d’esquiver et le jeune homme n’a pu que le toucher légèrement au visage. Un membre du service de sécurité a aussitôt plaqué au sol le jeune homme.

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Le poids des mots… le Premier ministre français, Manuel Valls, n’avait sûrement pas ça à l’esprit quand il a balancé cette fameuse phrase qu’il pensait anodine, et on peut le comprendre, dans un programme en direct de deux heures sur France 2, “L’Emission politique”, le 5 janvier 2017. En France la petite phrase de Valls n’a pas fait un pli, mais en Tunisie où, il faut le reconnaitre, on s’enflamme pour un rien depuis la Révolution, citoyens comme politiques, ces propos ont eu une toute autre résonance.

Valls, qui croyait sans doute faire mouche avec son argumentaire, a eu le malheur de déclarer que le voile avait été « imposé » à des femmes en Tunisie. Ce qui a accru l’ire d’une partie de l’opinion publique en Tunisie, c’est que le Premier ministre français a cité le berceau du printemps arabe en même tant que l’Iran. « Dans d’autres pays, je pense à la Tunisie, je pense à l’Iran, des femmes à qui on a imposé le voile se battent précisément pour l’enlever ». Comme cela se passe très souvent depuis le départ précipité de Ben Ali, les réseaux sociaux se sont enflammés autour de cette déclaration. Et comme cela se passe aussi très souvent depuis le 14 janvier 2011, les députés ont pris le témoin et s’excitent à leur tour. Ils ont même mis sur les rails une pétition contre le candidat à la primaire socialiste en France, lit-on ce vendredi 13 janvier 2017 sur RFI.fr. Le site précise que le texte, sur lequel aucun élu d’Ennahdha n’a encore apposé sa signature, est libellé pour le moment en arabe ; une des signataires la traduit ainsi : «Un nombre de députés expriment leur étonnement et leur désapprobation des propos de Monsieur Valls…».

Bochra Belhaj Hamida, députée indépendante et grande figure du féminisme, a déclaré ceci à propos de la sortie de Valls : « D’une part, on dirait que toutes les femmes subissent des pressions. D’autre part, on dirait que c’est la Tunisie, y compris l’Etat, or c’est tout à fait faux. Donc il doit dire aux femmes tunisiennes : “désolé, ce n’est pas du tout ce que j’ai voulu dire”, et s’excuser. Voilà, c’est tout. »

Une affaire hautement explosive

La pétition arpente pour le moment les couloirs de l’Assemblée des représentants du peuple pour recueillir le maximum de signatures. Il est question de la traduire en français et de la transmettre à Manuel Valls prochainement. On ne sait pas pour le moment si ce document porte les germes de la discorde avec le Premier français, qui est pourtant un “ami” de la Tunisie et qui a même accepté de parrainer la Conférence internationale sur l’investissement, à Tunis, les 29 et 30 novembre 2016. Mais ce qui est sûr c’est que la Tunisie ne s’est pas mise dans les meilleures dispositions avec le très probable candidat de la gauche française à la présidentielle de 2017, et potentiellement le prochain chef de l’Etat. L’après-Révolution a plutôt pour le moment des allures de lendemain qui déchantent. La preuve : La pléthore de gouvernements depuis 5 ans, sans qu’aucun des problèmes majeurs du pays ne soit réglé. Et quand la Tunisie a sonné le rassemblement des investisseurs – “Tunisia 2020” -, certes ils se sont bousculés à Tunis (et encore on attend la concrétisation, que le ministre de la Coopération internationale a reportée à 2018!), mais ce sont les Européens, encore eux, qui se sont le plus manifestés, avec à leur tête les Français, que Chahed est allé visiter le 09 novembre 2016 pour s’assurer du succès du rendez-vous de Tunis.

Les députés auraient peut-être dû réfléchir à l’extrême vulnérabilité du pays, notamment dans le domaine économique, avant de mener cette croisade futile somme toute et dangereuse, pour des broutilles finalement. Les propos de Valls, quoi qu’on puisse en penser, ne valent certainement pas tout ce tintamarre. Le problème c’est que la classe politique a pris l’habitude, une mauvaise, de s’enflammer aussi vite que les citoyens lambda, au lieu de les tirer vers le haut par des actes responsables et porteurs. Un des drames de ce pays c’est une classe politique immature, qui a pris les rênes de manière inopinée, après une Révolution dont personne ne pouvait imaginer les développements et l’ampleur. La classe politique, comme les citoyens, se forme et fais ses gammes. D’autres ratés sont encore à prévoir. Et des gros…

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La presse française, plus précisément Leparisien.fr et Europe1.fr, fait ses choux gras d’une prétendue bévue – grosse boulette est plus appropriée – du Premier ministre, Manuel Valls, en visite actuellement à Tunis pour les besoins de la Conférence internationale sur l’investissement. La langue de Valls, en évoquant des morceaux de sa rencontre avec le président tunisien, Béji Caid Essebsi, aurait fourché et il aurait déformé le nom de BCE. La scène se serait passée hier lundi 28 novembre dans la soirée à la résidence de l’ambassadeur de France à Tunis. Evidemment, cette affaire très cocasse a fait tordre de rire l’assistance et les lecteurs du côté de l’Hexagone, qui se gaussent d’un événement lequel, il faut le dire, nous change des débats ennuyeux sur les besoins en financement de la Tunisie…

Sauf que la bévue a été bien commise par le média local qui a été repris par les canards français, “EnBref.tn”. En réalité, en écoutant bien le son de la vidéo, Valls a simplement “mangé” le “Es” et a dit “Sibi”. Voilà, petite cause aux grandes conséquences. Le média local – qu’on ne citera pas une deuxième fois, il s’est fait assez de pub comme ça ! – s’est complètement gouré. Mais le mal est fait…

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Le premier gouvernement Valls

Présent lors de la Conférence internationale sur l’investissement, qui se tient actuellement au palais des congrès, le Premier ministre français, Manuel Valls, a affirmé que la réussite de la Tunisie signifie la réussite de toute la région, appelant ainsi l’Europe à être pleinement à la hauteur des besoins de la Tunisie et d’en faire une priorité. “La Tunisie ne sera pas seule (…). La France va contribuer au développement de ce pays (…). Il faut investir, créer de l’emploi et développer l’investissement”, a-t-il ajouté.

Il a en outre indiqué que parmi les accords déjà conclus avec la Tunisie, la France a signé un protocole d’une valeur avoisinant les 3000 millions de dinars pour soutenir le plan quinquennal de développement en Tunisie.

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“Nous allons intensifier la conversion d’une partie de la dette tunisienne en projets d’investissements”. C’est ce qu’a assuré le Premier ministre français, Manuel Valls.

Il a dans ce cadre précisé lors d’un point de presse organisé à la Kasabah pour la signature d’une série d’accords de partenariat que son pays est déterminé à réaliser ces projets dans les zones les plus démunies.

Valls a aussi exprimé la volonté de son pays à accompagner la Tunisie sur le chemin du développement. ” La France exprime encore une fois son soutien à la Tunisie de manière à l’aider à accomplir et réussir cette remarquable transition démocratique”, a-t-il ajouté.

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Le Premier ministre français, Manuel Valls, a déclaré que l’Agence Française du développement (AFD) va accroître ses engagements annuels pour contribuer au financement des projets de développement en Tunisie.

Lors d’un point de presse organisé conjointement avec son homologue tunisien, Youssef Chahed, au siège de la primature à l’occasion de la signature de plusieurs accords de convention, Valls a ajouté que les engagements de l’AFD passeront à 250 millions d’euros au minimum chaque année .

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Le premier ministre français

«Le Premier ministre Manuel Valls se rendra lundi et mardi à Tunis pour participer notamment à la Conférence internationale des donateurs [Ndlr : En réalité une conférence des investisseurs, dont les Français et non de donateurs], alors que l’économie tunisienne peine toujours à se relever de l’instabilité qui a suivi la chute de Ben Ali et des attentats », rapporte l’agence française de presse (AFP), citée par le site boursier français «Le Revenu».

Selon la même source, «Valls prononcera mardi un discours à l’ouverture de la Conférence internationale d’appui au développement économique, social et durable de la Tunisie, Tunisia 2020, et aura des entretiens bilatéraux avec différents présidents et chefs de gouvernement présents », avant de faire un pèlerinage au musée du Bardo, pour rendre hommage aux 22 victimes de l’attentat du 18 mars 2015 revendiqué par le groupe Etat islamique

L’agence de presse rappelle que «en octobre 2015, la Tunisie et la France avaient signé une “feuille de route” prévoyant le renforcement de la coopération militaire dans le cadre de la lutte antiterroriste, Paris s’engageant à y consacrer 20 millions d’euros sur deux ans », ce qui devrait faire de cette visite le premier pas concret français sur cette feuille de route.

Source : AFP

 

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Le premier gouvernement Valls

La montée des populistes et des nationalistes fait trembler les chancelleries occidentales, et l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche, qui a bien surfé sur ces thèses, n’a pas arrangé les choses. Le Premier ministre français, Manuel Valls, a mis le doigt sur le péril qui guette l’Union européenne, avec un ton volontairement alarmiste, rapporte le  DailyMail. C’était lors d’une rencontre organisée par le Sueddeutsche Zeitung, l’un des grands journaux allemands.

Valls n’a pas pris de gant en déclarant que l’UE pourrait sombrer si les exécutifs allemands et français n’écoutent pas assez les échos provenant des citoyens en matière d’immigration et de terrorisme.
Il a ajouté que l’Europe a “une grande responsabilité” et le que Vieux continent pourrait exploser si les deux pays ne coopèrent pas davantage pour doper la croissance et offrir des emplois aux chômeurs.
Il a invité la France à déverrouiller encore plus son économie ; il suggère au couple franco-allemand, moteur de l’Union, de mieux harmoniser ses efforts pour s’attaquer aux nombreux défis rencontrés par l’Europe, que ce soit la crise migratoire, l’économie ou le terrorisme.

Le chef du gouvernement français a également parlé du Brexit, qui continue de traumatiser les gouvernements européens. Valls a mis en garde contre les manoeuvres des Britanniques, qui veulent en même temps s’affranchir du carcan européen pour corser les critères d’admission des étrangers, tout en continuant de bénéficier des avantages du marché unique européen. Il a affirmé que si Londres “pouvait avoir tous les avantages de l’Europe, sans les inconvénients, d’autres pays pourraient être tentés de quitter le giron européen”.

Enfin il a déclaré, pour bien marquer les esprits, que le Brexit et le triomphe de Trump démontrent qu’il ne faut pas rester sourd à la colère des peuples. “Nous faisons face à un moment dangereux, pour le monde, l’Europe et la France”, a-t-il lâché.

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Regardez bien cette photo. C’est celle du chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, à Matignon, en France. On ne sait pas si la photo avait été prise à l’entrée ou à la sortie du bureau du Premier ministre français, Manuel Valls. Ce qu’on remarque en tout cas, c’est que Chahed se frottait les mains en regardant un Valls souriant, sans qu’on sache s’il (Chahed) avait froid ou si c’était l’expression de quelqu’un qui était déjà content des résultats des premières heures de sa visite en France et qui se frotterait déjà les mains à l’idée des importantes aides financières que lui aurait promises Valls.

Les promesses n’engagent, certes, que ceux qui les croient. Béji Caïed Essebssi en a fait l’amère expérience au sommet du G7 qui lui avait promis 5 milliards DT et pourrait peut-être tempérer les ardeurs de son poulain, qui sait certainement que l’ARP (Assemblée des représentants du peuple) a déjà commencé à plumer le Draft de la LF (Loi de Finances) 2017 et qu’elle ne compte certainement pas s’arrêter en si bon chemin.

Cette visite, celle de Chahed à Paris, a cependant été gauchement planifiée. Services de la Primature et ministère des Affaires étrangères ne pouvaient en effet pas ignorer que le 9 novembre allait immanquablement coïncider avec la sortie des résultats des élections présidentielles américaines, que toute la planète suivrait. Or, c’est justement le 9 novembre que le principal des activités et des entretiens de Youssef Chahed allait avoir lieu.

Trump a trompé tout le monde, y compris le président français François Hollande et ses services protocolaires, qui n’avaient préparé qu’une lettre de félicitation à Hillary Clinton. Trump qui a fait flamber le cours de l’Or, valeur refuge, clashé les marché financiers, certainement affligé le parti islamiste tunisien Ennahdha qui perdait ainsi le soutien des Démocrates et certainement donné des regrets à BCE qui n’avait pas prêté (contrairement à l’Egyptien Al-Sissi par exemple) un regard à Donald lors de sa dernière visite à New-York aura ainsi tout de même fini par éclipser médiatiquement la visite de Chahed. A l’heure où nous écrivions cet article (16h40), toutes les chaînes françaises, dont la fameuse France 24 qui ne manque aucune occasion de parler du moindre incident qui aurait lieu en Tunisie et donner l’image d’un pays encore instable, n’avaient d’yeux que pour Washington et n’avaient de Caméras que pour Donald Trump et tout ce qui se dit autour. Aucune information sur la visite de Chahed, dont la 1ère dépêche Tap n’avait été publiée qu’après 15 heures. A la même heure, les recherches d’actualités sur Google ne donnaient rien, tout comme les journaux français en ligne.

Youssef Chahed espérait certainement, par cette visite, jeter un quelconque faisceau de lumière sur l’actualité tunisienne et essayer d’en donner une autre image. Il a failli et la faute en revient au mauvais timing de sa visite.

 

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Le chef du gouvernement Youssef Chahed est attendu, mercredi prochain, à Paris, pour une visite officielle de deux jours à l’invitation de son homologue Manuel Valls.
Une visite qui revêt une double dimension politique et économique. Au cours de sa visite, la première qu’il effectue en France depuis son accession à la primature, Youssef Chahed sera reçu par le président français François Hollande. Il rencontrera également son homologue Manuel Valls ainsi que les présidents de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone et le président du Sénat, Gérard Larcher.
Selon le ministère des Affaires étrangères, c’est une occasion pour faire un tour d’horizon des relations tuniso-françaises, cinq ans après la Révolution du 14 janvier.
Au cœur des entretiens, figurent notamment, la Conférence internationale sur l’investissement ” Tunisia 2020 “, la défense, la sécurité, la conversion d’une partie de la dette tunisienne en projets de développement et les programmes de coopération universitaire et de recherche scientifique.
Selon l’ambassadeur de France à Tunis, Olivier Poivre d’Arvor, le volet de l’éducation, notamment la question de la langue française sera soulevée entre les deux chefs de gouvernement.
Premier client et premier fournisseur de la Tunisie, la France accueille la plus grande communauté tunisienne établie à l’étranger avec 728,948 ressortissants régulièrement établis (2015). D’un autre côté, environ 23,000 ressortissants français vivent en Tunisie.
Après le déclenchement de la Révolution en 2011, les échanges de visites de haut niveau se sont intensifiés donnant ainsi une impulsion à la coopération bilatérale grâce notamment à la signature de plusieurs accords et mémorandums d’entente, souligne le ministère des Affaires étrangères.
En avril 2015, le président de la République Béji Caïd Essebsi a effectué une visite d’Etat en France au cours de laquelle il a été convenu d’intensifier la coopération sécuritaire, quelques jours après l’attentat du Bardo.
La France, 1er pays générateur d’investissements étrangers en Tunisie
Le nombre des entreprises françaises ou de participation française opérant en Tunisie est de 1349 dont 1040 sont totalement exportatrices.
Ce nombre représente 40% des entreprises étrangères implantées en Tunisie avec un volume d’investissement de 3 milliards DT. Les entreprises françaises génèrent plus de 127 mille postes d’emplois.
Les investissements français sont concentrés dans les secteurs de l’industrie et des services (711 entreprises).
S’agissant des échanges commerciaux, la France demeure à la fois le 1er client de la Tunisie avec 29% de nos exportations et le 1er fournisseur avec près de 16,3% de nos importations.
La Tunisie assure 0,9% des exportations et 0,8% des importations françaises. Elle est le 23ème client et le 24ème fournisseur de la France.
Tourisme
La France est le premier client européen de la Tunisie en matière de tourisme depuis 2004. Un secteur vital pour la Tunisie qui n’est jamais parvenue à retrouver les niveaux d’avant la Révolution et qui enregistre encore de fortes baisses de réservations depuis les attentats du Bardo et de Sousse.
En dépit de cette nette baisse, la France maintient son rang dans le classement.
Quelque 464.665 touristes français ont visité la Tunisie en 2015, soit une baisse de 35,5% par rapport à 2014.
Dans une déclaration exclusive à l’agence TAP, l’ambassadeur de France à Tunis, Olivier Poivre d’Arvor, avait souligné la détermination de son pays à encourager, activement, le retour rapide des touristes français en Tunisie.
” Cette position s’explique par la stabilisation de la situation politique et sécuritaire en Tunisie dans la mesure où le danger terroriste est largement maitrisé à la faveur des efforts fournis par les institutions militaire et sécuritaire “, a-t-il dit.
Education et Enseignement supérieur
La Commission mixte de coopération universitaire se tient annuellement. La 27ème session a eu lieu du 5 au 7 octobre 2016 à Monastir. Elle a notamment permis l’identification de 22 nouveaux projets de recherche scientifique au titre de 2017. Une liste comprenant 4 projets supplémentaires a été également arrêtée.
Volet migration et développement solidaire, la coopération a été consolidée par la signature, en avril 2008, de “l’Accord-cadre sur la gestion concertée de la migration et le développement solidaire”. Deux protocoles d’application ont été mis en place.
La 5ème réunion du Comité de pilotage de l’Accord-cadre s’est tenue à Tunis le 26 novembre 2015.

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Le premier ministre français Manuel Valls sera lundi 8 septembre en

Le Premier ministre français, Manuel Valls, parrainera la Conférence internationale sur l’investissement, prévue les 29 et 30 novembre prochain à Tunis, a déclaré, jeudi, à l’agence TAP, l’ambassadeur de France à Tunis, Olivier Poivre d’Arvor.
En visite à l’agence TAP, il a réaffirmé l’engagement résolu de son pays à aider la Tunisie à surmonter la situation économique qu’elle traverse et à appuyer le processus de son expérience démocratique.
” La Tunisie a, pleinement, besoin d’un appui important, voire d’un accompagnement économique dans les mois à venir pour relancer son développement “, a-t-il ajouté, annonçant, à ce propos, la mise en place, début décembre prochain, d’un important document qui définit les priorités de la coopération tuniso-francaise.
Selon le diplomate, le parachèvement du processus de la transition démocratique et économique, la mise en place des instances de gouvernance, la lutte contre la corruption, l’éducation et la culture sont autant de sujets prioritaires pour la coopération bilatérale.
D’après Olivier Poivre d’Arvor, la conférence de soutien à l’économie et à l’investissement qui aura lieu à Tunis sera marquée par la participation d’une forte délégation française.

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“Un président ne devrait pas dire ça”, le livre de confidences du chef de l’Etat français, François Hollande, n’en finit pas de faire des vagues. Il a même carrément pourri l’ambiance lors du dernier dîner de la majorité à l’Élysée, mardi 18 octobre, rapporte ce vendredi BFMTV. Le journal rapporte que Hollande a sévèrement taclé son Premier ministre, Manuel Valls, qui a eu le seul tort de dire ce qu’il pense de “l’oeuvre” de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, c’est-à-dire que c’est un “suicide politique”.

Hollande invite à diner sa garde rapprochée tous les mardis, mais cette fois le livre où Hollande s’épanche sur la place de l’islam en France, les juges…, des propos qui ont provoqué un tollé, se sont convoqués au rendez-vous. D’après le site de la télévision, l’ambiance était “tendue, grave”, et “même sinistre par moments”. C’était la soupe à la grimace pour Stéphane Le Foll, le porte-parole du gouvernement, Didier Guillaume, le président du groupe PS au Sénat et celui de l’Assemblée nationale, Bruno le Roux.

Le livre a tellement irrité le cercle du président de la République que Claude Bartolone, président du Parlement français, d’habitude en bonne place dans ces rencontres informelles, a boudé le dîner.

“Manuel Valls explique alors au président que ce livre est inacceptable, indéfendable. François Hollande, lui, n’est pas content parce que Le Canard enchaîné cite Manuel Valls disant que ce livre est une catastrophe, et même un suicide politique”, ont confié des sources à BFMTV. Hollande aurait vu rouge et selon des proches, “il a recadré le Premier ministre.”

“Entre Manuel Valls et François Hollande, il y a une sorte de guerre de mouvements qui s’est enclenchée. Pour le moment, c’est François Hollande qui en a les clés parce que institutionnellement, c’est lui le chef de l’État, c’est à lui de dire s’il veut être ou non candidat. On a bien compris que Manuel Valls, lui, se préparait au chaos”, lit-on. Par ailleurs Valls fait mouvement et prend le large parce qu’il ne voudrait certainement pas que Hollande l’entraine dans sa chute, qui semble inéluctable tant son impopularité est à un niveau élevé, alors que l’actuel Premier ministre a assurément des cartes à jouer dans l’avenir….

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Participant à la conférence « Investir en Tunisie- Start-up Democracy »

Le Premier ministre français, Manuel Valls, a un agenda chargé pour l’Afrique en cette rentrée 2016. Il a programmé un voyage au Sénégal, une visite officielle plus précisément, les 22 et 23 septembre 2016, nous apprend Jeune Afrique. Il évoquera à cette occasion la visite d’État du président sénégalais, Macky Sall, à Paris, en décembre 2016, sur invitation de François Hollande. Une source diplomatique a confié au journal que cet honneur n’a pas été fait à un président sénégalais depuis trente et un ans. Pas de doute, Hollande cherche à raffermir ses liens avec l’Afrique en s’appuyant sur un poids lourd de la diplomatie ouest-africaine, Macky Sall.

Après Dakar, Valls remet le cap sur Paris et revient sur le continent africain à la fin du mois d’octobre 2016, avec trois ou quatre pays au menu, dont la Côte d’Ivoire.

Il sera question de partenariat économique lors de cette tournée. En effet la France, partenaire historique des pays africains, tient à faire savoir aux nombreux prétendants – Chine, Turquie, Japon… – qu’elle a encore du répondant. Par ailleurs Hollande est déjà dans le bain de la pré-élection présidentielle en France, les liens avec l’Afrique sont un élément, et de taille, dans son argumentaire en matière de politique étrangère…

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A l’Occasion de la réception offerte le 13 juillet 2016, au ministère français de la Défense nationale en l’honneur des unités participantes aux cérémonies de la fête nationale française, Khemaies Jhinaoui, ministre des affaires étrangères a rencontré le président François Hollande et le premier ministre, Manuel Valls.
“Il leur a transmis les félicitations de Monsieur le Président de la République et du peuple tunisien et a saisi cette opportunité pour évoquer l’importance de la participation française au plus haut niveau à la Conférence internationale sur l’Investissement prévue à Tunis les 29 et 30 novembre 2016”, indique un communiqué du ministère tunisien des affaires étrangères publié mercredi soir.
“Le chef de l’Etat français a remercié Monsieur le ministre pour sa participation, le 14 juillet, aux festivités de la fête nationale de son pays et lui a fait part de l’intention des autorités françaises de contribuer au succès de la Conférence de Tunis et de mobiliser tout le soutien nécessaire à sa réussite”, ajoute le communiqué.

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La France a été terriblement secouée par les attentas de Charlie Hebdo le 07 janvier 2015, et encore plus par le carnage de Paris le 13 novembre 2015 (130 morts), forçant les autorités à faire mouvement pour couper l’herbe sous le pied des facteurs de radicalisation d’une partie de la jeunesse. L’exécutif y est allé très maladroitement au début, avec son projet de révision de la Constitution où il y avait la proposition très controversée sur la déchéance de nationalité pour les terroristes binationaux, un projet abandonné depuis en rase campagne par le président François Hollande. Manifestement le plan “égalité et citoyenneté”, que présentera le Premier ministre, Manuel Valls, ce mercredi 13 avril 2016 aura plus de chances de succès. Enfin on verra bien…

Il est vrai que Valls, on peut au moins lui faire crédit de ça, occupe ce terrain depuis l’attaque terroriste de Charlie Hebdo. En parlant des quartiers chauds de la France, il avait sans détour utilisé les termes d’”apartheid territorial, social et ethnique”, un terreau fertile pour l’islamisme radical. Et depuis on attend des actes dans ce sens, ce sera chose faite aujourd’hui avec la stratégie de lutte contre la ghettoïsation des quartiers. Valls a également corsé son arsenal suite à la forte mobilisation de la jeunesse contre la loi du travail défendue par le gouvernement. Le Premier ministre va donc dévoiler une batterie de mesures pour une meilleure insertion des jeunes, notamment ceux des quartiers en difficulté et pour combattre la précarité qui empêche à des franges de la population de se projeter dans l’avenir.

Il est question, dit-on, de prolonger la durée des bourses dédiées aux jeunes de condition modeste (4 mois maximum), d’étendre le droit universel à la garantie locative pour les moins de 30 ans et d’étendre la Couverture maladie universelle complémentaire aux jeunes qui ne sont plus dans le cocon familial.

Le nouveau document présente également des mesures pour sécuriser le parcours des résidents des quartiers difficiles, qui s’ajoutent aux 65 dispositions en direction des habitants des quartiers relevant de la “Politique de la ville”. Le Premier ministre a confié au journal Libération que “C’est un maillage très dense de mesures ciblées qui visent à retisser l’égalité”.

Le travail ne s’arrête pas là, après que le projet de loi sera dévoilé, un Comité interministériel sur l’égalité et la citoyenneté est programmé, avec Patrick Kanner (ministre de la Ville et Jeunesse), Emmanuelle Cosse (ministre du Logement), Najat Vallaud-Belkacem (Éducation), Myriam El Khomri (Travail).

Des mesures fortes… et électoralistes ?

Cette loi est scindée en trois axes : “émancipation et engagement des jeunes”, “mixité sociale et égalité des chances par l’habitat”, et “égalité réelle”. On a quelques détails de ce plan très ambitieux, comme par exemples la généralisation du service civique, un “congé d’engagement” dédié aux responsables d’associations qui pourront ainsi s’absenter du travail six jours dans l’année pour raisons associatives. La politique d’attribution des logements HLM (10 millions de Français ventilés dans un peu moins de 5 millions de logements) serait également réformée et dévolue aux intercommunalités ; l’objectif à terme est de mettre en place une “nouvelle offre” d’habitats sociaux qui mélangent « ghettos de pauvres » et « ghettos de riches », d’après le ministre de la Ville.

Pour faire sauter les verrous et venir à bout des réticences des uns et des autres, notamment les maires de droite, le préfet aura le pouvoir de délivrer directement les autorisations d’urbanisme dans les communes qui n’ont pas suffisamment de logements sociaux. Le préfet pourra aussi forcer une commune à mettre en oeuvre un plan de construction de logements sociaux, en convoquant la loi SRU (Solidarité et rénovation urbaine).

Par ailleurs le projet de loi inscrit clairement la maîtrise du français comme une priorité nationale.

Il retouche également la loi de 1881 sur la liberté de la presse, pour en extraire les délits antisémites et racistes et les placer sous la tutelle du droit commun.

Ce qui frappe dans cette affaire c’est que ce sont là de vraies mesures de gauche, des décisions fortes qu’attendait l’aile plus à gauche du Parti socialiste (PS). Et cela fait des années que ces frondeurs ruaient dans les brancards pour amener le gouvernement à infléchir sa politique en direction de l’électorat de base du PS. Certes ce virage vient un peu tard, à à peine un an de l’élection présidentielle,  mais personne ne boudera son plaisir.

Pour le président Hollande par contre, la stratégie est de plus en plus claire, après le retrait de son projet de révision de la Constitution : Rassembler son camp dans la perspective de la joute présidentielle en récupérant les nombreuses voix qu’il a perdues en cours de route du fait de ses errements, tâtonnements et approximations.  Y parviendra-t-il ? Rien n’est moins sûr. Mais il aura au moins le mérite d’essayer, quitte à en déboussoler plus d’un avec sa politique du balancier, un coup à gauche, un coup à droite. Rendez-vous à la présentation du texte de Valls en juin 2016 devant le Parlement pour avoir un début de réponse à notre question…

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Le Premier ministre français, Manuel Valls, est attendu en Algérie demain samedi 09 avril. Très attendu, devrait-on dire en raison de la tension ambiante entre les deux nations. En effet Alger reproche à Paris les développements du scandale des “Panama Papers”, qui ont fait des dégâts collatéraux en mouillant des responsables algériens. Un journaliste du Monde ainsi qu’une équipe de l’émission “Le Petit Journal” de Canal+, qui devaient couvrir le voyage de Valls à Alger, ont même été privés de visa.

Le Premier ministre français va rester deux jours en Algérie, notamment pour prendre part au troisième comité interministériel entre les deux nations. Une dizaine de ministres font le déplacement, dont Emmanuel Macron, ministre de l’Économie, Najat Vallaud Belkacem, ministre de l’Éducation nationale, Audrey Azoulay, ministre de la Culture et Marisol Touraine, ministre de la Santé.

Au menu ce dimanche pour Valls un dépôt de gerbes au monument des Martyrs, puis direction la réunion du comité interministériel de haut niveau, qu’il présidera avec le Premier ministre algérien. Cet forum d’échanges a été mis sur pied lors du voyage du président français, François Hollande, en 2012.

Un terrain miné !

Il y aura pour Valls des virages délicats à négocier lors de ce voyage. On annonce un entretien avec le président Abdelaziz Bouteflika, mais rien n’est confirmé pour le moment. Et pour cause, Bouteflika est sérieusement diminué depuis son AVC de 2013. Et puis il y a un autre obstacle à cette rencontre : La boite de Pandore « Panama Papers », dont les révélations fracassantes en France ont mis sur la place publique le nom du ministre algérien de l’Industrie et des Mines, Abdeslam Bouchouareb… et même le président Bouteflika (sa photo trônait à la Une du journal Le Monde, à côté des autres dirigeants épinglés par ce séisme). Un journaliste du Monde, qui devait accompagner Valls, en a fait les frais. Idem pour l’équipe de l’émission « Le Petit Journal », qui a pris l’habitude de se payer la tête du président algérien.

L’affaire “Panama Papers” a fait un tolet à Alger, le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, est allé jusqu’à parler de « campagne fallacieuse et hostile » à l’endroit de l’Algérie. Il a convoqué l’ambassadeur de France à Alger dans la foulée, et a demandé que les autorités françaises se prononcent ouvertement sur cette campagne, ce que l’exécutif français n’a pas fait bien entendu, liberté de la presse oblige.

Rebelote hier jeudi 7 avril devant le Parlement algérien. Le ministre algérien de l’Industrie a juré la main sur le coeur qu’il n’est en rien mêlé aux turpitudes dévoilées par les « Panama Papers « , il s’est dit ciblé par « des lobbies qui ont des intérêts en Algérie parce qu’il a fermé les portes devant eux ». Il n’a pas voulu en dire sur ces vengeurs masqués. Bouchouareb, qui a la main sur des intérêts économiques français en Algérie, se rappellera au bon souvenir des ministres français en visite à Alger.

Et puis il y a le Sahara, l’autre boulet des relations franco-algériennes. Alger n’a toujours pas digéré le parti pris de Paris pour le Maroc sur l’épineux dossier du Sahara occidental, alors que les Algériens soutiennent ostensiblement les indépendantistes du front Polisario. Cette fois Alger, qui a toujours mis cette question sous le tapis pour ne pas froisser ‘l’ami’ français, a bien l’intention de titiller ses hôtes. Déjà le 29 mars dernier, quand le chef de la diplomatie française, Jean-Marc Ayrault, était venu en Algérie, son homologue, Ramtane Lamamra, ne s’était pas gêné pour appeler la France à appuyer le processus d’autodétermination au Sahara occidental.

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Au lendemain de la cuisante défaite de la gauche aux élections municipales

Au lendemain de la cuisante défaite de la gauche aux élections municipales, François Hollande a demandé à l’actuel ministre de l’intérieur, Manuel Valls, de former un nouveau gouvernement, en remplacement de Jean-Marc Ayrault, selon les informations obtenues à Matignon par Le Monde.

Jean-Marc Ayrault a présenté lundi après-midi à François Hollande sa démission et celle de son gouvernement, a annoncé Matignon dans un communiqué.

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Après avoir parlé de montée d’un « fascisme islamiste »

Après avoir parlé de montée d’un « fascisme islamiste », au lendemain de l’assassinat de l’opposant tunisien Chokri Belaïd, le ministre francais de l’Intérieur, Manuel Valls , revient à la charge.

Dans une interview à Jeune Afrique, il a affirmé qu’il fait la distinction entre islam et islamisme. Mais, ajoute-t-il, la violence qui s’exerce au nom de l’islam radical est une réalité qu’il faut combattre. Ce qui se passe aujourd’hui en Tunisie me donne, je crois, raison. »

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Invité par le programme «Top secret » sur Europe 1 hier jeudi

Invité par le programme «Top secret » sur Europe 1 hier jeudi, le ministre français de l’intérieur Manuel Valls a indiqué à J.P Elkabbach, que «la Tunisie n’est plus un exemple du printemps arabe et que c’est la jeunesse tunisienne qui a tombé Ben Ali». Référence est ainsi faite à la vague de violence qui submerge depuis peu la Tunisie, sur fond de querelles politiques et qui a culminé avec le meurtre de Chokri Belaid et en déni du rôle d’Ennahdha dans la révolution. Valls a aussi souligné que la France soutient les forces démocrates, en traitant les courants islamistes d’obscurantistes.

Cette déclaration ne semble pas avoir plu au ministre tunisien des Affaires étrangères, Rafik Bouchlaka qui a déclaré à Bina News que «le ministère est en train d’étudier les déclarations du ministre français de l’Intérieur pour préparer la réponse, qui ne s’adressera pas à Manuel Valls, mais au gouvernement français». On apprend, par ailleurs, que le chef du Gouvernement tunisien, Hammadi Jbali, reçoit cet après midi, dans sa résidence à la banlieue nord de Tunis, l’ambassadeur de France en Tunisie.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

AFRIQUE

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