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La nouvelle édition de l’indice A T Kearney Global Retail Development (GRDI), qui donne chaque année le classement des meilleurs marchés et régions en matière de croissance du secteur de la distribution, a placé la Tunisie à la 24ème place des marchés en croissance. «Le Maroc (Classé 7) a de nouveau augmenté dans le classement, en hausse de sept positions cette année grâce aux efforts du gouvernement pour attirer les investissements étrangers. L’expansion du centre commercial en Algérie (A la 14ème place) et un flux touristique plus important en Tunisie (24ème mondiale) et qui avance de deux positions grâce à de petites améliorations sur toutes les dimensions de l’indice», dit le rapport, “ont favorisé l’expansion du commerce de détail. L’Egypte, l’un des plus grands marchés de la région, n’a pas fait l’indice 2017 en raison de l’incertitude sur le marché».

A la première place, selon «The GRDI 2017 » intitulé «Age of Concentration», l’Inde est classée 1er pays en développement pour l’investissement dans l’investissement de distribution, la Chine  2ème et la Malaisie en 3ème . Notons que le Maroc et l’Algérie dont le rapport dit que «au fur et à mesure que les recettes pétrolières diminuent, la situation économique de l’Algérie reste difficile et les dépenses de consommation ont diminué, mais le pays a augmenté de quatre rangs dans l’indice», devancent la Tunisie.  

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Le parquet de Stuttgart a annoncé mercredi 17 mai l’ouverture d’une enquête officielle sur les dirigeants de Porsche SE Matthias Müller et Hans Dieter Pötsch à l’appui de soupçons de manipulation du marché.

Selon les données publiées par Reuters, le parquet soupçonne Müller, le président du directoire de Volkswagen, et Pötsch, son homologue chez Porsche SE, d’avoir peut-être informé les investisseurs trop tard des risques pesant sur la holding Porsche et induits par le scandale des tests d’émissions polluantes truqués de VW.

Ces investigations se dérouleront parallèlement à l’enquête ouverte l’an passé par le parquet de Brunswick, dont le siège est proche de celui de Volkswagen, qui soupçonne des dirigeants passés et actuels du constructeur de Wolfsburg d’avoir retardé la publication d’informations sur ce que l’on appelle le “Dieselgate”, détaille la même source.

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Face au marasme économique du fait de la fonte des cours de pétrole, dont l’Algérie dépend tant, le gouvernement a décidé de continuer à serrer la vis, notamment sur le front des importations, qui dévoraient les devises du pays. Après les excellents résultats de la balance commerciale dernièrement, le Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal, a fait savoir, le 6 mars 2017, que le gouvernement va encore rogner la facture des importations, 35 milliards en 2016. «Notre objectif en 2017 est de réduire à 30 milliards de dollars le volume de nos importations», a affirmé Sellal lors de la 20ème réunion tripartie gouvernement-syndicats-patronat, rapporte l’Agence Ecofin.

Il a indiqué que les gros efforts d’assainissement ont permis de «ramener les importations de 66 milliards dollars en 2014 à 35 milliards dollars en 2016», soulignant les «avancées» dans les industries mécanique et pharmaceutique.

Il a, dans la foulée, levé un coin du voile sur le grand virage des autorités vers les marchés du continent, se détournant de l’Europe, à l’instar du voisin marocain. Sellal a invité les patrons algériens à s’implanter sur les marchés africains, précisant que le secteur privé «peut jouer un rôle important dans ce domaine». Il a ajouté, dans ce sens, que l’industrie pharmaceutique nationale «possède des capacités énormes pour conquérir le marché africain».

Ces propos font suite aux pas accomplis par l’Algérie lors du Forum africain pour les affaires et les investissements, en décembre 2016, la toute première rencontre de ce type dans le pays, lui qui a longtemps ignoré ce continent où les possibilités de partenariat sont infinies. Il semble que le gouvernement soit décidé à rattraper le coup. Il n’est jamais trop tard pour bien faire…

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Le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche a annoncé le lancement d’une action de coordination continue en vue de lutter contre la spéculation dans les prix des fruits et légumes sur le marché national, rapporte APS.

Le marché local connaît une grande spéculation ayant provoqué une flambée des prix des fruits et légumes, incitant le ministère à lancer une action de coordination continue pour lutter contre ce problème.La solution à ce problème “ne concerne pas uniquement les autorités publiques mais également les agriculteurs producteurs qui doivent s’organiser au sein de coopératives agricoles et d’associations, à l’instar de leurs compères dans d’autres pays, sachant que certaines coopératives réalisent un chiffre d’affaires de plusieurs milliards de dollars”, a ajouté la même source.

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Le président de Tunisia – Africa Business Council ( TABC), M. Bassem Loukil, et le président d’honneur, M. Jaloul Ayed, ont été reçus mardi 02 février 2017 par le président du gouvernement, M. Youssef Chahed.

Les représentants de TABC ont présenté au chef du gouvernement la vision de la structure pour mieux positionner la Tunisie en Afrique subsaharienne, sur les plans diplomatique, logistique (Tunisair), financier et bancaire, ainsi que d’autres aspects de la stratégie de mise en œuvre de cette vision.

La rencontre a porté également sur la première tournée africaine du chef du gouvernement en Afrique subsaharienne et les propositions de TABC pour assurer toutes les conditions de succès à cette mission.

  1. Bassem Loukil a assuré au chef du gouvernement l’appui de la société civile et du secteur privé, pour la mise en œuvre d’une politique volontariste afin de bien positionner la Tunisie sur notre continent. La Tunisie a des liens historiques, une position stratégique, un capital sympathie, l’expertise nécessaire et une réelle crédibilité en Afrique, lui permettant de retrouver rapidement une place de choix en Afrique, ce qui aura un impact positif direct sur la croissance économique tunisienne, la création d’emplois et de richesses partagées.

Le chef du gouvernement a été très attentif aux propositions formulées par TABC insistant à œuvrer pour une meilleure coopération sud-sud favorisant le développement durable et la prospérité partagée en faveur des populations Africaines.

 A propos de TABC : Des acteurs économiques clefs et des personnalités tunisiennes se sont associés pour fonder une Organisation Non Gouvernementale, Tunisia-AfricaBusiness Council (TABC), dont le but est de mettre l’Afrique au cœur des préoccupations du Gouvernement tunisien ainsi que des opérateurs économiques et mener un travail de rapprochement et d’Africanisation de notre continent, et ce grâce à une capitalisation structurée des connaissances, de savoir-faire et de compétences.

Place aux actes !

Les constats sont faits, les rapports bien ficelés, les idées et projets tous frappés au coin du bon sens, reste maintenant à mettre en branle la diplomatie économique pour ouvrir la voie aux opérateurs tunisiens et les accompagner sur ce contient où il suffit juste de se baisser pour ramasser les contrats et où la croissance est la plus forte à l’échelle du globe après l’Asie. C’est exactement ce qu’étaient venu demander Loukil et Jalloul.

Il faut dire que le passif de la Tunisie en la matière ne plaide pas en sa faveur. La Tunisie, ce n’est un secret pour personne, a une diplomatie en Afrique complètement aphone, pour ne pas dire inexistante, surtout ces dernières décennies. Le pays du jasmin a longtemps été obsédé par une union euro-méditerranéenne qui n’est jamais venue et qui est de moins en moins improbable depuis que le péril terroriste s’est installé dans le quotidien du Maghreb arabe. Par ailleurs les derniers signaux émis par l’exécutif tunisien en direction des dirigeants de l’Afrique subsaharienne, avec l’annulation du voyage de Chahed (programmé les 24, 25 et 26 janvier 2017, au Niger, au Burkina Faso et au Soudan ), presque à la dernière minute, sont très négatifs. Pour des chefs d’Etat africains qui ont l’habitude d’être chouchoutés, bichonnés, courtisés par les Chinois, les Turcs, les Marocains, les Français et même les Allemands, le faux bond de Chahed a des allures de faux départ pour la Tunisie, un handicap lourd sur ce continent très couru…

Toutefois les atrermôiement de la Tunisie ne sont pas synonymes de camouflet, et encore moins de fermeture définitive des portes du continent, les choses sont encore rattrapables, vu la pléthore de possibilités et débouchés qui s’offrent en Afrique. Mais encore faut-il se mettre tout de suite au boulot, éviter le plus possible les ratés et rendez-vous manqués et surtout prendre les bonnes décisions, en s’inspirant par exemple de la recette marocaine, qu’affectionnent les dirigeants subsahariens. De ce point de vue l’exemple n’est pas loin, il est juste à côté. La Tunisie serait à bonne école car le souverain marocain, Mohammed VI, sait y faire ; d’ailleurs il joue les prolongations en ce moment même sur sa terre de prédilection, le lendemain du sommet de l’Union africaine – le lundi 30 janvier 2017 -, où le Maroc vient de faire un retour fracassant. Le roi a battu le fer tant qu’il est chaud en faisant une virée au Soudan du Sud et au Gabon, hier jeudi 02 février, et comme à son habitude, il va rentrer avec plein de contrats dans ses valises.

L’Afrique ça se mérite, il faut un temps de maturation, il faut mouiller sa chemise. Les Africains, culturellement, n’aiment pas être bousculés, brusqués ; Mohammed VI l’a bien compris et prend tout son temps pour boucler des affaires très juteuses sur le continent, en boudant une Europe en crise et de plus en plus fermée. C’est exactement ce que Chahed devra faire, et pas des voyages-éclair, comme il en avait l’intention…

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L’Afrique est dans le viseur du patronat français cette année. Il l’ait fait clairement savoir hier vendredi 27 janvier 2017, devant la presse, avec des axes précis de son plan d’action pour 2017. Les Turcs, Chinois, Marocains, Japonais et même les Allemands, qui ont aussi fourbi leurs armes, sont avertis…

“Tant mieux si l’Afrique est une priorité pour certains candidats à la présidentielle, on viendra se rappeler à leur bon souvenir le moment venu”. C’est ainsi que Patrice Fonlladosa, président du Comité Afrique du Medef (Mouvement des entreprises de France) et président Afrique-Moyen-Orient de Veolia, et Philippe Gautier, directeur général du Medef international, ont accueilli l’irruption du dossier des marchés africains dans la campagne présidentielle française, rapporte Jeune Afrique. L’ancien Premier ministre Manuel Valls, candidat à la Primaire de gauche, n’a pas été l’un des moins lyriques en direction du continent africain cette semaine : Ce “grand continent de l’avenir”, a-t-il asséné.
Pour les deux responsables du Medef aussi l’affaire est d’importance. Certes la mayonnaise africaine a tardé à prendre et le patronat français a beaucoup de trains en retard (l’actuel président du Medef, Pierre Gattaz, n’a visité le continent pour la première fois qu’en novembre 2015, son prédécesseur, Laurence Parisot “n’en avait pas fait une préoccupation”), mais il est décidé à mettre à paquet en 2017.

“C’est un enjeu de développement économique urgent, il y a des plafonnements de croissance pour les entreprises en Europe. Or l’Afrique a devant elle trente années de croissance forte”, a indiqué Patrice Fonlladosa. Et la dynamique des patrons français est déjà là : Le Medef a animé 55 réunions avec les opérateurs économiques africains en 2016, à Paris comme sur le continent, contre 39 en 2015. Le patronat a reçu 14 chefs d’État africains et a remis en selle une quarantaine d’accords avec les patronats des pays subsahariens.
Le patron des patrons français s’y est peut-être mis tard mais il s’est bien rattrapé depuis, avec quatre voyages en Afrique en 2016, sous la houlette de Michel Roussin, ancien ministre français de la Coopération et vice-président du Medef. Gattaz était même à la tête d’une délégation de 70 chefs d’entreprises français, les 12 et 13 janvier 2017, au forum économique de Bamako, qui a précédé le sommet Afrique – France. Et le menu est copieux pour 2017 : Soudan, Zimbabwe, Angola, Ouganda et Côte d’Ivoire en février, Sénégal en mars, Bénin en avril, Cameroun, Niger en mai et l’Afrique de l’Est au second semestre. Bref, le Medef ne va pas chômer cette année. Les concurrents aussi…

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Aziza Htira, PDG du Centre de promotion des exportations (Cepex), a déclaré que 2017 sera une année décisive car la Tunisie aura les moyens pour attaquer réellement le marché africain, lequel nécessite une grosse enveloppe.

Pour y parvenir, un don sera octroyé dans le cadre d’un partenariat tuniso-allemand. Par ailleurs les efforts se conjuguent actuellement avec les partenaires français pour l’organisation de la plus importante manifestation économique en Tunisie sur l’Afrique : Africa 2017.

Mme Htira considère que l’avenir de la Tunisie est dans le continent africain, un marché très promoteur, surtout dans cette conjoncture morose. Interview :

L’Afrique est l’avenir de l’exportation, mais nous sommes en retard par rapport à d’autres pays, comme la Turquie ou le Maroc. Qu’en-pensez-vous ?

Tout le monde convient que l’Afrique constitue pour la Tunisie un relais de croissance incontournable permettant de développer et diversifier ses exportations, surtout dans le secteur des services. Mais le handicap majeur pour le développement des affaires dans ce continent demeure le manque de moyens du aux carences de l’État.

Vous pouvez être plus précise ?

On ne peut pas assurer l’incursion en Afrique sans avoir les moyens nécessaires. En effet, le Cepex ne dispose ni des moyens, ni du budget qui nous permettraient de réaliser cet objectif.

On a en fait des problèmes pour financer les déplacements de nos représentants. A titre d’exemple, un cadre en mission en Afrique ne dispose que de 70 dollars. Or, cela ne lui permet pas de répondre à ses besoins alimentaires. Pis, les rencontres B2B coutent énormément cher pour nos consultants, sans oublier la location d’un espace d’exposition.

Mais comment faire ?

Pour pouvoir travailler aisément, il faut qu’il y ait les moyens.

Dans ce cadre, on peut annoncer que nous avons l’accord pour l’octroi d’un don de la part du gouvernement allemand pour conquérir ce marché. Un bon montant qui permettra au Cepex de réaliser cet objectif, surtout avec l’implantation des chambres de commerce allemandes dans plusieurs régions africaines.

Quels sont vos principales cibles ?

Nous n’avons pas encore identifié les marchés, mais on est en train de le faire. A ce titre, on peut souligner qu’on est en train de classer les marchés selon les priorités.

Une chose est sûre : on va démarrer en 2017, surtout que nous allons avoir l’appui nécessaire et ce fonds en question, tout en organisant les rencontres de manière à promouvoir les échanges commerciaux entre les pays arabes et africains.

La volonté existe-t-elle ?

Certainement oui. On a la volonté, qui devient à mon avis une nécessité pour s’attaquer à ce marché. C’est pour cette raison que nous devrons trouver les moyens nécessaires, surtout qu’on n’a plus le choix, d’autant plus qu’un nombre important d’hommes d’affaires ont exprimé la volonté de prospecter ce marché.

Outre les moyens, quelles sont les actions à entreprendre pour booster la présence tunisienne en Afrique ?

Au départ, on rappelle que la Tunisie se tourne de plus en plus vers l’Afrique et ce, suite à la nécessité de changement stratégique. Au cours des dernières années, on a vu plusieurs missions d’hommes d’affaires vers l’Afrique, des visites de membres du gouvernement et des rencontres africaines.

Cela vient à un moment opportun où le gouvernement en place a décidé d’ouvrir deux représentations commerciales du CEPEX. Cette décision prise lors d’un récent Conseil des ministres est motivée par le souci de la Tunisie de dynamiser la diplomatie économique avec les pays africains.

Dans le même contexte, on travaille actuellement en étroite collaboration avec le ministère des Affaires étrangères et celui du Commerce pour trouver cinq autres destinations où nous devons être implantés. L’objectif étant de faciliter la tâche aux hommes d’affaires et opérateurs voulant se lancer dans la conquête du marché africain.

A mon avis, 7 antennes vont certainement faciliter la tâche en Afrique, surtout que la volonté politique existe et qu’elle pourrait même accompagner la délégation tunisienne en donnant plus de visibilité à la mission.

Donc, si on a les moyens et la volonté nécessaires, 2017 sera l’année où on pourra réaliser des acquis et surmonter le blocage rencontré depuis des années au niveau de l’incursion du marché africain.

Y aura-t-il d’autres initiatives dans ce sens ?

Certainement oui, surtout qu’on a reçu plusieurs offres. A ce titre, on peut mettre la lumière sur une autre action qu’on est en train de creuser avec le partenaire français pour organiser les rencontres Africa 2017 en Tunisie, considérée comme la plus importante manifestation économique sur l’Afrique qui ait eu lieu cette année en France.

C’est une occasion propice pour renforcer le partenariat entre les opérateurs tunisiens, africains et français, tout en facilitant et diversifiant les échanges et pour faire naître des coopérations industrielles, économiques et technologiques à travers le transfert de savoir-faire et le développement des formations.

Choisir de pénétrer l’Afrique avec d’autres pays partenaires européens est une démarche importante pour tisser des réseaux solides entre les hommes d’affaires africains et européens.

La Tunisie dispose-t-elle des atouts pour faire face à la concurrence, sachant que le dragon chinois est très offensif sur le continent africain, dans les secteurs de l’énergie et des matières premières pour son appareil productif et pour commercialiser ses produits?

De par sa position géostratégique, la Tunisie est bien placée pour s’attaquer aux marchés d’Afrique, sans oublier les atouts et les produits dont elle dispose.

C’est important, mais à condition de coordonner nos efforts pour pénétrer le marché africain en assurant une meilleure synchronisation entre les différents intervenants, les chambres de commerce, les diplomates et les structures intervenantes.

Pour ce faire, une stratégie nationale doit être mise en place pour pouvoir faire un travail en commun.

Un tout autre sujet, la Tunisie multiplie les efforts pour organiser la Conférence internationale sur l’investissement, prévue fin novembre. Comment peut-on en tirer profit ?

Cet événement incontournable sera une bonne opportunité pour la Tunisie afin de restaurer son image à l’étranger en présentant aux bailleurs de fonds les nouvelles lois ainsi que les nouveaux points forts de la Tunisie, à savoir la stabilité politique, le rajeunissement de la classe politique, les avancées sécuritaires, l’adoption du Code d’investissement.

Cette conférence sera aussi l’occasion pour montrer notre capacité à booster l’économie, surtout qu’un plan quinquennal de développement “Tunisia 2020” sera présenté à la communauté internationale afin d’aider les investisseurs privés à identifier les secteurs et les filières à fort potentiel dans chacune des régions du pays.

C’est une excellente occasion, surtout que de grandes personnalités ont confirmé leur participation à cette conférence, ce qui permettra de donner confiance non seulement aux produits tunisiens, mais aussi à nos opérateurs économiques.

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Une grande quantité de stylos de marque israélienne a été récemment saisie par les services spéciaux des unités d’intervention rapide. Ces fournitures qui ont été commercialisés par des contrebandiers sur des marchés tunisiens sont très dangereux pour la santé des enfants, a annoncé ce lundi 17 octobre 2016 l’hebdomadaire Al Mousawer.

La même source a affirmé que les unités d’intervention rapide ont, dans ce contexte, tiré la sonnette d’alarme et ont appelé les parents à la vigilance et à ne pas acheter ce genre de fourniture scolaire.

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Les Tunisiens ont accueilli aujourd’hui, lundi 6 juin 2016, le premier jour du mois sain de Ramadan. Comme d’habitude, Africanmanager a visité les principaux marchés de la capitale dont notamment le marché central, El Fella, Ibn Khaldoun ou encore celui de Sidi Bahri pour avoir un petit aperçu sur les prix.

Les prix de pomme de terre sont fixés à 850dt. La tomate, pourtant légume de saison, oscille entre 1,600 et 1,725dt.

Pour le poivron, le prix varie selon le calibre entre 1,280 et 1,650dt. Pour l’oignon, le prix oscille entre 0,600 et 0,980dt.
Pour les fruits, les prix semblent en hausse. L’abricot à titre d’exemple est exposé à 3,200dt et même à 3,980dt. C’est le même constat pour les dattes dont les prix n’ont pas échappé à la règle, atteignant 7dt, le kilo.
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Côté poisson, les prix sont un peu accecibles pour la majorité des citoyens, et ce malgré la variété des produits. La sardine est proposée à 4,200dt.
Au marché Al Fella, Sidi Bahri ou encore Ibn Khaldoun, les prix sont plus ou moins aborables. Un kilo d’escalope est proposé 10,500dt contre 11,800dt au marché central.
Les Tunisiens se plaignent…
Notre descente sur ces marchés nous a permis de constater que les prix affichés par les marchands de fruits et de légumes, ceux de vollailes ou encore les bouchers sont un peu exhorbitants pour nombre de paniers de ménagères.  ” Rien n’a été changé, c’est vramadhen24raiment une pharmacie et non plus un marché destiné à la classe moyenne et surtout la plus démunie”, s’est insurgée Najet (62ans), accompagnée de sa fille.
Lotfi (43ans) a la même réaction : ” Le gouvernement n’a rien fait. La preuve, les prix flambent et les Tunisiens essayent de faire de leur maximum pour remplir leurs coffins. C’est une chose très dure, surtout dans cette conjoncture délicate”, a-t-il martelé.
D’autres témoins rencontrés au marché central ont indiqué que les viandes, poissons et les fruits sont disponibles en abandance, mais leurs prix demeurent élevés par rapport au pouvoir d’achat. ” J’ai acheté pour 10dt seulement de fromage et quelques épices. Vraiment, on ne ressent pas le même ramadan, celui de miséricode comme avant et c’est dommage pour une révolution imaginaire”, a scandé Mohamed (52ans).
La flambée des prix face à la détérioration du pouvoir d’achat des citoyens demeure préoccupante pour d’autres témoins, surtout avec l’avènement du mois sain. ” On vit un autre Ramadan plus difficile et avec un budget encore moyen, pour ne pas dire médiocre”, a déclaré Saida, jeune mariée, tout en affirmant que le Tunisien demeure inccapable de s’adapter à ce changement.
Des quatre coins de ces marchés, ce ne sont, en tout cas, pas les mêmes avis qu’on a recueillis. Pour Sami (36 ans), les prix sont à la portée de la bourse moyenne. ” Les produits existent avec des quantités suffisantes. Il faut tout simplement une meilleure gestion pour qu’on puisse maitriser la vie”, a affirmé le jeune fonctionnaire, appelant les Tunisiens à éviter la frénésie des achats
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Et pourtant, le gouvernement assure….

En dépit de ce climat général de deception observé lors de notre visite sur ces marchés de la capitale, les efforts du gouvernemet se conjuguent dans le but d’assurer des conditions de vie supportables pour les Tunisiens. A des citoyens qui se plaignaient des prix élevés, notamment des poissons et des fruits, le ministère du Commerce par la voix de son directeur des Recherches économiques, Abdelkader Timoumi, a indiqué à Africanmanager que les prix sont en baisse considérable par rapport aux années précédentes.
C’est important dans la mesure où ce département a annoncé auparavant une baisse des prix de plusieurs denrées alimentaires, à l’occasion de l’arrivée du Ramadan. Une baisse est appliquée sur les eaux minérales, le thon, les tomates conserves, les produits laitiers. Ajoutons à cela la viande de poulet et l’escalope de dinde.
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La start-up tunisienne de gestion de notes de frais  Expensya vient de lever des fonds dont le montant n’a pas été précisé  pour financer l’amélioration de sa  technologie et son expansion dans  de nouveaux marchés.

Lancée en 2014, Expensya permet aux PME de gérer  plus facilement leurs dépenses en les intégrant dans un téléphone et les hébergeant dans le Cloud, ce qui leur permet de gérer les frais  des employés et d’exporter les données vers plusieurs plateformes comptables.

L’entreprise  emploie maintenant près de 20 personnes vendant ses services dans 23 marchés, y compris l’Union européenne, l’Australie, les États-Unis et l’Afrique du Sud. La France est le plus grand marché de l’entreprise. Son fondateur, Karim Jouini, a précisé qu’Expensya a collecté des fonds provenant d’investisseurs providentiels tunisiens et français, ainsi qu’auprès de la banque d’investissement public Bpifrance.

«Ces fonds nous aideront à soutenir notre croissance, améliorer notre technologie, et d’aller vers les marchés où nous avons besoin d’investissements plus élevés, comme l’Espagne”, a-t-il  déclaré.

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Majdi Hassen , directeur exécutif à l’IACE  a affirmé lors d’une conférence tenue ce mardi 25 mai 2016 au siège de l’IACE sur «  les IDE dans les industries extractives : quelle transparence pour une meilleure attractivité », que «  les résultats d’une enquête réalisée par l’IACE sur « les facteurs d’encouragement d’investissement en Tunisie» relèvent  que des interviewés ont mis l’accent sur l’importance de l’accessibilité aux marchés, le régime fiscal avantageux et l’instauration de la bonne gouvernance. Cette enquête a couvert 102 entreprises tunisiennes et étrangères »,  a-t-il précisé.

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Lors de la tenue de la réunion du 24e conseil national pour la protection du consommateur, Mohsen Hassen, ministre du Commerce  s’est dit «  mécontent  des services dans les marchés, les abattoirs, du processus de vente et de distribution de produits de consommation ». Idem pour l’infrastructure des marchés qui est lamentable, a-t-il dit .

« Nous sommes tenus de mettre en place un programme visant l’amélioration et la réhabilitation des  marchés et des abattoirs. Il faut aussi lutter contre la prolifération des abattoirs anarchiques qui auront sans doute  de néfastes impacts sur la santé du consommateur », a-t-il dit.

 

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D’après le Groupement interprofessionnel des fruits (GIF)

En prévision du mois de Ramadan, 35 mille tonnes de dattes approvisionneront le marché national au cours du mois saint, a déclaré ce jeudi 19 mai 2016, le ministre du Commerce Mohsen Hassen,  lors de la tenue de la réunion du 24e conseil national pour la protection du consommateur.

On rappelle que selon les chiffres communiqués par le ministère de l’Agriculture, au cours de la saison 2014-2015, la production nationale de dattes a atteint 223 mille tonnes dont 145 mille tonnes de Deglet Nour contre une production de 198 mille tonnes durant la saison 2013/2014.

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« La production mensuelle  en  viandes blanches  pour le mois de  mai 2016, atteindra les 106636 tonnes de volailles, 6739 tonnes de dindes et 156 millions d’œufs,  a déclaré, ce jeudi 19 mai 2016, le ministre du Commerce Mohsen Hassen , lors de la tenue de la réunion du 24e conseil national pour la protection du consommateur. Il a ajouté qu’il n’y aura pas de pénurie ni en viandes rouges ni en viandes blanches durant le mois de Ramadan.

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Le chargé de communication auprès du ministère du Commerce, Abdel Monem Baccari a déclaré ce lundi 4 avril  2016 à Africanmanager, que durant le seul mois de mars dernier, les unités de la brigade de contrôle économique ont mené 1750 visites de prospection dans plusieurs marchés relevant du gouvernorat de l’Ariana.

Lors de ces visites, 286 procès ont été rédigés pour divers infractions ( factures, hausse des prix de vente de produits de consommation…).

Il a ajouté que de nombreux produits de consommation ont été saisis dont 560 kg de formages avariés et 564 boîtes de tomates périmées.

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