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Les projets en suspens dans le secteur de santé et la dégradation des services sanitaires ont été les principaux points soulevés par les députés de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), lors de la séance de samedi consacrée aux questions orales adressées à la ministre de la santé.
A cette occasion, la ministre de la santé Samira Merai a fait état de la poursuite de la réalisation de 84 sur un total de 148 projets en suspens, soulignant que les mesures légales et administratives sont les principales causes du blocage de plusieurs projets.
En réponse aux interrogations du député Adnen Hajji sur le manque de ressources humaines et la non conformité aux normes internationales des services crées dans les hôpitaux de la région de Gafsa, la ministre de la santé s’est engagée à envoyer une équipe d’inspection dans la région pour prendre connaissance de la situation réelle du système sanitaire, prélude à la tenue d’un conseil régional de santé dans la région.
Réagissant à la question du député Mongi Rahoui sur la dégradation du système sanitaire dans le gouvernorat de Jendouba, Samira Merai a indiqué qu’elle est le résultat de la corruption dont les dossiers avaient été traités.
Tout en affirmant que la situation du système de santé dans les régions de l’intérieur à l’instar de Sidi Bouzid reste prioritaire, la ministre a révélé la reprise des travaux de 14 projets en arrêt sur un total de 17 projets.
Elle a, par ailleurs, souligné l’engagement de son département dans la finalisation de la réalisation de 13 centres intermédiaires de santé dans les différentes régions de la république d’ici fin 2017.

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La ministre de la Santé, Samira Merai a indiqué, samedi 15 juillet 2017, que 200 dossiers de corruption sont actuellement soumis à l’examen des structures d’inspection médicale, pharmaceutique, administrative et financière.
“Plusieurs de ces dossiers ont été déjà présentés à la justice et à la cour de discipline financière “, a-t-elle ajouté, lors d’une séance plénière à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP).
Sur une question relative aux mesures prises par son ministère à ce sujet, Merai a souligné que toutes les personnes impliquées dans ce dossier ont été suspendus de leur travail, faisant savoir que plusieurs dénonciateurs de corruption sont également impliqués dans cette affaire.
La question de la corruption dans le secteur sanitaire a occupé une majeure partie des questions orales des députés lors de cette séance qui a duré près de six heures.
Ainsi, nombre d’intervenants ont évoqué des dépassements commis par certains médecins du secteur public, citant à cet égard, le cas d’un médecin opérant dans la région de Kairouan.
Selon le député, Tarek Fetiti, ce médecin fait avancer les rendez-vous de patients qui les obligent à lui accorder une contrepartie financière.
A entendre la député Samia Abou, ce dépassement a déjà été commis par des médecins opérant dans des régions comme Nabeul et Béja. Elle a cité, dans ce sens, le cas d’un médecin opérant à Grombalia qui percevait des sommes d’argent pour des interventions médicales qu’il effectuait dans l’hôpital public.
D’autres députés ont, par ailleurs, évoqué l’existence d’autres affaires sur lesquels planent des soupçons de corruption à l’instar du dossier de recrutement au Kairouan et de la distribution d’un lait périmé au service des maladies mentales à l’hôpital Ibnou Jazzar de Kairouan.
S’agissant de la création d’une unité de dialyse à l’hôpital du Souk Lahad, Merai a indiqué que le retard pris dans ce projet est du au prestataire de services qui, selon elle, a été inscrit sur la liste noire.
“Nous avons également mis fin à notre collaboration avec lui”, a-t-elle ajouté, précisant que le Directeur Général de l’hôpital en question a été démis de ses fonctions.

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Présidant samedi 10 juin 2017, le conseil régional de santé de Gabès, la ministre de la Santé Samira Meraï a annoncé une série de mesures visant à développer le secteur dans la région.
Elle a à ce titre indiqué qu’une délégation représentant des hôpitaux britanniques se rendra après Ramadan en Tunisie afin de s’atteler à réaliser le projet de création du nouvel hôpital universitaire à Gabès dont le coût est estimé à 180 millions de dinars.
“Des études sur les besoins sanitaires de la région seront menées en amont”, a-t-elle précisé, ajoutant qu’un centre de traumatologie et des grands brûlés sera construit dans le cadre de ce projet.
La ministre a par ailleurs fait savoir qu’un groupe de chinois s’est montré disposé à se lancer dans un projet de réhabilitation de la station thermale d’El Khebayet (délégation d’el-Hamma) dont le coût est estimé à 750 millions de dinars.
Ce projet permettra de créer 3200 postes d’emploi, a-t-elle affirmé.
Aussi, les établissements hospitaliers et de santé de la région seront dotés en 2017 de nouveaux équipements médicaux d’une valeur estimée à 4.5 millions de dinars.
Il s’agit également de transformer l’hôpital local de la délégation de Mareth en un hôpital régional (coût estimé à 5 millions de dinars) et de créer à partir de 2018 des unités médicales mobiles dans cette délégation ainsi qu’à el-Hamma et Menzeh Habib.
“Cinq postes à caractère universitaire seront créés dans cet hôpital qui deviendra un CHU”, a précisé la ministre.
Le renforcement du staff médical en médecins et l’acquisition de trois ambulances pour améliorer les services de santé et de médecine scolaire et universitaire et transporter le personnel médical, figurent également parmi les mesures annoncées en faveur de la région.
Samira Meraï a par ailleurs annoncé le démarrage à partir de 2018 des travaux d’aménagement de l’hôpital local de Matmata dont le coût s’élève à 5 millions de dinars ainsi que la création d’une unité d’urgence dans le centre médical de Ghannouch.
“Une salle de cathétérisme sera également construite dans l’hôpital régional de Gabès à partir du début de 2018”, a-t-elle ajouté, faisant savoir qu’un service de dialyse sera crée également en 2018 à Ouedhref.
Des représentants d’organisations nationales et de partis politiques ayant assisté au conseil ont déploré la situation “désastreuse” du secteur de la santé dans la région de Gabès. Ils ont pointé du doigt la pénurie des médecins généralistes et spécialistes et le manque d’équipements médicaux dans les hôpitaux.

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Lors de son audition lundi 20 février 2017 à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), la ministre de la Santé, Samira Marai, a annoncé le recrutement, durant cette année, de 120 médecins spécialistes dans les régions intérieures.

9 principales spécialités sont concernées par ces recrutements, dont l’anesthésie, la gynécologie, la réanimation, la chirurgie générale, la pédiatrie

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La ministre de la Santé, Samira Merai, a déclaré ce mardi à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) que de nouveaux hôpitaux seront construits dans plusieurs gouvernorats du pays en 2017.

Elle a précisé que ces projets seront soit à l’étape de réalisation, soit à celle de l’étude et de l’appel d’offres. Ils permettront ainsi de changer la qualité des prestations de santé en Tunisie, a-t-elle affirmé.

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La ministre de la Santé, Samira Merai, a inauguré aujourd’hui jeudi 05 janvier 18 nouvelles salles de soins à l’hôpital Hedi Raies d’ophtalmologie de Tunis.

Dans une déclaration accordée à Jawhara fm, elle a déclaré que « ces salles de soins sont très bien équipées, ce qui réduira considérablement la surpopulation au sein de l’hôpital. Et de souligner que cet établissement reçoit quotidiennement 500 patients », a-t-elle précisé.

Concernant les longues heures d’attente infligées aux patients avant de recevoir les soins dont ils ont besoin, Merai a estimé que « c’est normal qu’un patient attende son tour pendant des heures », a ajouté Jawhara fm.

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La ministre de la Santé, Samira Marai a déclaré que deux pèlerins tunisiens ont subi une opération chirurgicale dans un hôpital de La Mecque.
Lors de son passage lundi 5 septembre 2016 sur Jawhara Fm, la ministre a également précisé que 6 autres ont reçu des soins suite à de légers problèmes de santé.
” La délégation médicale suit de près l’état de santé des pèlerins tunisiens et leur prodigue les conseils nécessaires pour accomplir leurs rites dans les meilleures conditions “, a-t-elle ajouté.

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Le ministre de la Santé au sein du gouvernement intérimaire, Saïd Aïdi a affirmé qu’il n’existe aucun anesthésiant périmé en Tunisie et appelé, par la même occasion, à ne pas remettre en question le système sanitaire tunisien.
Lors de son passage ce vendredi sur Shems Fm, il a dit : « je veux rassurer les citoyens tunisiens, il n’existe aucun anesthésiant périmé et toute personne devant subir une intervention chirurgicale, peut se rendre dans n’importe quel établissement sanitaire tout en étant fière du système sanitaire et du contrôle médicamenteux tunisiens », il a poursuivit et ajouté : « la santé et sécurité du citoyen est une ligne rouge…la Tunisie est fière de son staff médical et paramédical. »

Le ministre de la Santé a, toutefois, fait remarquer qu’il existe certains éléments qui sortent du contexte de l’éthique médicale, mais cela ne doit pas se traduire par une remise en cause de tout le système sanitaire.

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Le ministre de la Santé dans le gouvernement de gestion des affaires Saïd Aïdi a annoncé qu’un nouveau traitement de l’Hépatite C a été mis  gratuitement à la disposition des patients. Ce traitement fabriqué en Tunisie est efficace à plus de 90%.

Dans une déclaration à Mosaïque Fm,  le ministre a par ailleurs indiqué que le nombre de personnes atteintes d’Hépatite “C” en Tunisie a atteint les 5000 personnes et que ce virus se propage notamment au nord ouest du pays.

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A l’occasion de la journée mondiale de l’hépatite C, le ministre de la Santé, Said Aidi a annoncé lors de son passage ce jeudi 28 juillet 2016 sur Express Fm, qu’à partir du mois d’août un nouveau médicament contre cette maladie sera commercialisé en Tunisie.

Il a par ailleurs précisé que ce médicament est actuellement disponible dans les hôpitaux tunisiens et sera délivré aux patients atteints du virus sur ordonnance. “Ce traitement sera pris en charge par le service publique et la CNAM éventuellement,”a-t-il précisé.

Le ministre a ajouté que le ministère a mis en place un plan d’éradication de l’Hépatite C, qui s’étendra sur les 8 prochaines années.

D’après le ministre, 0,87% à 3% de la population est touché par la maladie, répartie inégalement selon les différentes régions, estimant toutefois que la région de Tabarka enregistre le taux le plus élevé de contamination par le virus.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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