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Le cigarettier américain RJ Reynolds Tobacco Company a été condamné à verser 23

La Tunisie se positionne au premier rang des pays arabes en matière de prévalence de tabagisme chez les hommes, a indiqué mardi la coordinatrice régionale du projet de lutte contre le tabagisme à l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), Fatma Alaoua.
La responsable qui s’appuyait sur le dernier rapport de l’OMS sur le tabagisme dans le monde, s’exprimait lors d’un atelier de travail tenu au siège du ministère de la Santé et consacré à la mise en place d’une stratégie de lutte contre le tabagisme.
Elle a ajouté que le taux des fumeurs hommes en Tunisie est estimé à 50%, un taux qu’elle a qualifié de “très élevé” au niveau de la région MENA.
Elle a mis en garde contre ce taux qui est susceptible d’augmenter au cours des dix prochaines années, appelant à cet égard, à la nécessité de mettre en œuvre les politiques de lutte contre le tabagisme pour atteindre les objectifs escomptés.
Selon Habib Ghedira, professeur agrégé en allergologie chargé de la mise en place de cette stratégie conjointe entre le ministère et l’OMS, le nombre de fumeurs n’a pas baissé malgré les efforts du ministère.
“Le taux de tabagisme chez les hommes est estimé en effet à 40% tandis qu’il s’élève à 5% chez les femmes”, a-t-il ajouté.
“La prévalence du tabagisme reste très élevée chez les élèves (20%). C’est pour cette raison qu’une stratégie nationale participative de lutte contre le tabac a été mise en place”, a-t-il encore souligné.
Ghedira a indiqué que cette stratégie prévoit essentiellement de désintoxiquer les espaces publics dont les ministères, les hôpitaux et les écoles. L’objectif, a-t-il dit, est de garantir au non fumeur le droit à un espace protégé de la fumée du tabac.
De son côté, la ministre de la Santé, Samira Merai a annoncé qu’un nouveau projet de loi sur la lutte contre le tabagisme sera proposé lors d’un conseil ministériel qui se tiendra dans les prochains jours.
Ce projet de loi, a-t-elle dit, sera en phase avec les nouvelles orientations internationale, ajoutant qu’il prévoit notamment d’interdire de fumer dans les espaces publics et de limiter la publicité sur le tabac.

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Le verdict du magazine Forbes, très attendu par les milieux d’affaires et les entreprises du monde entier, est tombé. Mauvaise nouvelle pour la Tunisie : elle ne figure nulle part dans le classement 2017 des 100 plus grandes entreprises du monde arabe. Le berceau du printemps arabes a buté sur une écueil majeur : le magazine a travaillé sur les sociétés cotées en Bourse, et vu la taille de cette dernière en Tunisie, il n’est pas étonnant que les entreprises tunisiennes aient été évincées par leurs consoeurs arabes…

Le voisin marocain s’en tire beaucoup mieux avec quatre groupes dans le classement 2017 : Attijariwafa bank (20ème dans le monde arabe), la Banque centrale populaire (30ème), BMCE BoA (41ème) et le cimentier LafargeHolcim Maroc (89ème).

L’Arabie Saoudite écrase la concurrence avec 36 sociétés dans le Top 100, suivi par le Qatar et les Émirats Arabes Unis, avec respectivement 19 et 17 entreprises. SABIC, une société saoudienne qui s’active dans le secteur de la pétrochimie, est leader du classement, viennent ensuite le QNB et First Abu Dhabi Bank.

Pour élaborer son rapport, le magazine Forbes a pris en compte 4 facteurs : la valeur marchande (au 06 avril 2017), les ventes, les bénéfices nets et les actifs totaux.

A noter que la valeur marchande globale du Top 100 s’est située à 772 milliards de dollars en avril 2017, les ténors arabes pèsent donc plus lourd que l’an dernier, +12%. Par ailleurs près de la moitié de ces groupes (49%) opèrent dans les banques et les services financiers.

La liste complète

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 L’organisation «Transparency international»,             a récemment annoncé dans son dernier rapport que l’armée tunisienne est à la tête des armées les moins corrompues de la région de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. “La Tunisie figure dans la catégorie D au classement de l’indice gouvernemental, qui a porté sur dix-sept pays dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord”, lit-on dans ledit rapport.

L’organisation internationale établit son classement selon six catégories allant de «A» à «F», sur la base d’une évaluation composée de 77 questions.«La Tunisie est l’un des deux pays de la région qui rendent public le budget du secteur de la Défense», a ajouté la même source.

On signale que la Syrie et l’Égypte ont été classées dans la catégorie « F » ce qui explique que ces deux pays sont en tête des pays du Moyen-Orient et du l’Afrique du Nord les plus corrompus.

L’armée parmi les plus grandes puissances militaires

On rappelle que Global Firepower (GFP) a annoncé dans son classement 2016 des plus grandes puissances militaires, le Power index qu’avec un score de 1,4458, la Tunisie occupe la 58ème place de ce classement. Les Etats-Unis d’Amérique (0,1663) possèdent l’armée la plus puissante au monde.

Ils sont talonnés de près par la Russie (0,1865) et la Chine (0,2318). L’Inde, la Grande Bretagne, la France, la Corée du Sud, l’Allemagne, le Japon et la Turquie complètent le Top 10.

Au niveau des pays arabes, la Tunisie est précédée par l’Egypte (18ème), l’Algérie (27ème), l’Arabie Saoudite (28ème), la Syrie (42ème), le Maroc (49ème) et les Emirats Arabes Unis (50ème).

L’armée tunisienne devance celles de la Jordanie (65ème), d’Oman (69ème), du Koweït (71ème), de Qatar (77ème), du Yémen (79ème), de Bahreïn (83ème), du Liban (86ème), du Soudan (101ème), de l’Iraq (112ème) et de la Libye (122ème)…

A noter que Global Firepower étudie les armées conventionnelles à travers le monde et établit chaque année un classement international des armées les plus puissantes de pas moins de 126 pays répartis à travers tous les continents.

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Le président Donald Trump a terminé son périple au Moyen-Orient. Il a été traité royalement par la famille royale saoudienne à coups de cadeaux et d’éloges, et il lui a répondu en lui vendant des armes et louant sa dictature. Il s’est rendu ensuite en Israël où il a donné au premier ministre Benjamin Netanyahu tout ce qu’il aurait pu souhaiter.

Tout cela marque une distance par rapport à la politique de l’ex président Barack Obama qui n’était pas au mieux avec Riyad ou Tel Aviv. Mais au bout du compte, Obama n’a jamais vraiment rompu avec le modèle pluri-décennal de la diplomatie américaine au Moyen-Orient. Il se chamaillait avec Netanyahou, et disait peu de choses sur la démocratie qui rendait cependant furieux les alliés arabes.

Pourtant, Israël, en prenant appui sur ses vastes réseaux de soutien à l’extérieur de la Maison Blanche, a continué à en faire à sa tête. Le régime saoudien a exprimé son mécontentement des remontrances d’Obama, mais finalement, la vie suivait son cours. Le pétrole a continué à couler. Le royaume a continué à exporter ses djihadistes indésirables et ses propres préceptes virulents sur l’islam, déclare le Washington Post dans un article signé par Christian Caryl, spécialiste de la politique US au Moyen-Orient.

Ainsi même si la visite de Trump a été présentée comme un nouveau départ spectaculaire, elle n’était en réalité qu’une reprise indolente des politiques établies de longue date, plus précisément les politiques qui, en fait, ont contribué à perpétuer des dictatures corrompues, des vendettas sans fin et un dysfonctionnement latent à travers le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord. Le voyage de Trump aurait dû au moins laissé entrevoir un avenir différent pour la région. Au lieu de cela, il a tout simplement rabâché l’antienne du passé.

Une « occasion fantastique » pour Trump

Si Trump continue sur cette voie, ce sera une tragédie aux proportions colossales. L’histoire a fourni à Trump une occasion fantastique pour envoyer un signal positif à une région interdite d’espoir. Et il pouvait le faire sans mettre en péril les alliances établies, ni entraîner les États-Unis dans un nouveau bourbier interventionniste. En le faisant, il pourrait asséner un grand coup à l’Etat islamique, à Al-Qaïda et tous leurs semblables dépravés sur le front qui importe le plus: celui de la politique.

Les Etats-Unis doivent aider la Tunisie, l’unique « success story » du printemps arabe. Au cours des six dernières années, les Tunisiens se sont obstinément battus pour préserver leur jeune démocratie. À bien des égards, en dépit de multiples élections et plusieurs séries de réformes, leur révolution est toujours en marche. Mais les obstacles – économiques et politiques – sont encore énormes. Et jusqu’à présent, la Tunisie n’a obtenu nulle part le soutien qu’elle mérite. Les Etats-Unis et les Européens ont, les uns et les autres, fait beaucoup moins que ce qu’ils pouvaient faire, constate le Washington Post.

Pour toutes ses difficultés, la Tunisie a une histoire exaltante à raconter non seulement à d’autres Arabes, mais aussi au monde entier. Pourtant, qui, aux Etats-Unis, a jamais entendu quoi que ce soit à ce sujet? Le président américain doit proclamer son soutien au combat mené par la Tunisie et s’y rendre en visite à la première occasion possible, recommande le quotidien washingtonien.

En outre, il devrait inciter les Européens à se joindre aux États-Unis dans l’élaboration d’un ambitieux programme d’aide. Comme l’a souligné le Conseil de l’Atlantique, basé à Washington, dans une note d’orientation, l’année dernière, les Tunisiens ont le plus clairement besoin d’ aide dans les domaines de la sécurité, du développement économique et de la promotion des institutions démocratiques. Nul besoin d’édifier une Nation. La Tunisie a déjà des institutions étatiques solides, une population politiquement engagée et même une grande génération de femmes déterminées et très instruites.

Un signal pour l’avenir

Les Tunisiens ont fait d’immenses progrès. Pourtant, leur expérience est au bord du gouffre. L’économie est plongée dans le marasme. La pauvreté et la corruption prolifèrent. Le chômage des jeunes atteint des sommets. Les élites, indéracinables, se cramponnent au pouvoir. Les extrémistes islamistes capitalisent sur le mécontentement croissant. Pour l’ensemble de ses réalisations, la Tunisie a acquis une certaine notoriété en tant que source démesurée d’envoi de combattants étrangers pour la guerre civile en Syrie.

Et le Washington Post de poursuivre : « Imaginez cependant l’impact potentiel que pourrait avoir sur la Tunisie une aide du monde extérieur pour faire face à ces problèmes. Une relance économique administrerait la preuve que les pays arabes peuvent se débrouiller sans flotter sur des mers de pétrole. Les programmes de lutte contre la corruption pourraient montrer comment remédier à l’un des maux les plus corrosifs de la région. Et la démocratisation continue offrirait une réponse dévastatrice pour les militants islamistes qui ont peur de véritables « pouvoirs du peuple » plus que de toute autre chose. Une Tunisie démocratiquement réussie est la réponse non militaire la plus efficace à l’État islamique que l’on puisse imaginer. Et contrairement à la politique saoudienne de répression perpétuelle, l’exemple tunisien offrirait une chance de briser les cycles sans fin de la violence et de la radicalisation ».

« L’avenir du monde arabe ne se trouve pas en Arabie Saoudite. Il se trouve en Tunisie. Trump a le choix. Il peut se ranger du côté des gouvernements qui incarnent les politiques défaillantes du passé. Ou il pourrait essayer d’envoyer un signal pour l’avenir. Il peut encore saisir l’opportunité offerte », conclut le Washington Post.

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Selon le rapport de l’Institut canadien «Fraser» sur le classement des pays arabes en matière de liberté économique, la Tunisie est classée à la 11ème place, suivie par le Maroc et l’Egypte (12ème palace ex æquo) mais elle est devancée par l’Arabie saoudite (11ème position).

A noter que la Tunisie a gagné une place par rapport à l’étude de 2015, où elle était au 12ème rang…

Ce rapport a été dévoilé lors de la 11e conférence annuelle sur la liberté économique dans le monde arabe organisée dimanche 4 décembre 2016 au Maroc.

A noter que ce classement a concerné 21 pays arabes, en se basant sur cinq critères permettant ou non aux opérateurs économiques d’évoluer sur les marchés nationaux ou internationaux.

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La présidente du Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT)

Plusieurs journalistes, défenseurs des droits de l’Homme, représentants des organisations onusiennes accréditées à Tunis, des instances constitutionnelles et des composantes de la société civile ainsi que des personnalités nationales ont signé vendredi à Tunis un document baptisé ” Déclaration sur la liberté de la presse dans le monde arabe “.
Présent à la cérémonie de signature, le président du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), Néji Baghouri a mis l’accent sur l’importance de ce document qui, a-t-il dit, se veut un moyen pour garantir la liberté de la presse, d’expression et d’opinion dans les différents pays du monde arabe.
Cette déclaration engage les pouvoirs législatif et exécutif à respecter ces libertés, a-t-il ajouté.
” L’adoption de cette déclaration intervient à point nommé pour se prémunir contre la menace qui plane sur l’avenir de la liberté d’information dans le monde arabe, face à la montée des politiques répressives et aux restrictions imposées à la liberté de la presse dans la région “, a-t-il indiqué.
De son côté, le secrétaire général adjoint de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Sami Tahri, a affirmé le soutien de l’organisation syndicale à cette déclaration, formant l’espoir de voir ce document atteindre l’ensemble des pays de la région arabe et récolter le plus grand nombre de signatures possible.
Pour leur part, les représentants de la Fédération internationale des journalistes (FIJ), du Haut-commissariat aux droits de l’homme se sont dits satisfaits des principes contenus dans cette déclaration qui, ont-ils dit, est en harmonie avec les conventions internationales de défense de la liberté d’expression, particulièrement l’article 19 de la déclaration universelle des droits de l’Homme.
Le président de la République a paraphé, vendredi matin, la déclaration sur la liberté de la presse dans le monde arabe, en présence des représentants du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), de la Fédération internationale des journalistes (FIJ), du Haut commissariat aux droits de l’homme, de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) et de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT).
Cette déclaration comporte 16 principes qui prévoient la consécration de la liberté d’information, de l’indépendance de la presse, du pluralisme et de la diversité dans le secteur de l’information.
Elle prévoit aussi le respect des droits de l’Homme, la consécration de l’égalité entre les journalistes hommes et femmes, la garantie de leur sécurité pendant l’exercice de leur travail et la poursuite de tous ceux qui s’avisent de les agresser.
Lancée en 2014 par la Fédération internationale des journalistes en collaboration avec plusieurs syndicats, organisations journalistiques arabes et instances partenaires, cette initiative vient couronner une série de réunions de concertation organisées dans plusieurs pays arabes.

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En 2015, la Tunisie a occupé le premier rang dans le monde arabe et en Afrique en Open Data et le 39e dans le monde. Elle avance de six places par rapport à 2014, selon le dernier classement effectué par la World wide fondation.La Tunisie devance ainsi les Emirats arabes unis( 47e)  et le Kenya (42e).
L’open Data (données ouvertes) est un nouveau créneau qui a pour objectif l’impulsion du développement et la création de postes d’emploi, à travers le développement de nouveaux services à valeur ajoutée qui se basent sur la réutilisation des données publiées par les services publics.
L’open data contribue également au renforcement de la transparence et de la redevabilité et lutte contre la corruption dans les structures publiques, indique un communiqué du ministère de la Fonction publique, de la gouvernance et de la lutte contre la corruption publié vendredi.
La Tunisie, a été parmi les premiers pays à mettre en place un portail national de l’open data et développé plusieurs sites sectoriels des données ouvertes à l’instar de celui de l’Institut national de la statistique et des ministères de l’Industrie, des finances et de l’Intérieur.

TAP

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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