Tags Posts tagged with "Nations-unies"

Nations-unies

par -
M. Mohamed Ibn Chambas, Représentant Spécial du Secrétaire Général et Chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS), présentera au Conseil de Sécurité ce jeudi 23 juillet 2017 son rapport d’activités qui couvre la période du 1er janvier 2017 au 30 juin 2017.

De nombreux développements politiques, sécuritaires et humanitaires ont marqué le premier trimestre 2017 dans la région de l’Afrique de l’Ouest et du Sahel.

Dans son intervention, M. Ibn Chambas mettra l’accent sur la persistance des menaces sécuritaires telles que les activités terroristes, la criminalité transfrontalière, ainsi que le trafic de drogues, d’armes et des personnes. Il parlera  aussi de la situation sécuritaire et humanitaire dans le Bassin du Lac Tchad qui reste préoccupante malgré les efforts entrepris pour lutter contre Boko Haram.

M. Ibn Chambas abordera aussi la résolution pacifique de la crise post-électorale en Gambie, les réformes politiques en cours et l’organisation des élections à venir au Liberia, en Sierra Leone et au Sénégal.

La mise en œuvre de a Stratégie Intégrée des Nations Unies pour le Sahel(SINUS) et la nécessité de  renforcer la coordination avec les différents partenaires sera aussi abordée.

Pour plus d’information, vous pourrez suivre l’intervention de M. Mohamed Ibn Chambas, au Conseil de Sécurité, sur http://webtv.un.org, le jeudi 13 juillet 2017 à 16 heures GMT.

Par ailleurs, le rapport du Secrétaire Général sur les activités du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS), pour la période du 1er janvier au 30 juin 2017,  est disponible sur notre site : https://unowas.unmissions.org/sites/default/files/n1718087.pdf.

par -

Le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, a affirmé, mercredi 5 juillet 2017, au nouveau Représentant spécial du Secrétaire général et Chef de la Mission d’appui des Nations Unies en Libye (MANUL), Ghassen Salama, la détermination de la Tunisie à offrir les meilleures conditions possibles à la mission onusienne afin de mener à bien sa mission.
Dans un entretien téléphonique, le ministre a réitéré l’appui de la Tunisie aux efforts onusiens visant à rapprocher les points de vue entre les différentes factions et de les inciter au dialogue pour parvenir à une solution politique globale capable de rétablir la stabilité en Libye.

De son côté, le responsable onusien a salué l’engagement de la Tunisie à soutenir l’action de la mission de l’ONU en Libye et à ranger du côté du peuple libyen et de l’aider à dépasser la crise que traverse le pays.

par -

Très souvent ceinte de lauriers, l’Armée nationale tunisienne vient de célébrer le 61ème anniversaire de sa création, et pas uniquement en paradant. Ses états de services vont de la défense du territoire, sa vocation principale, à la contribution à l’effort de développement, en passant par, le cas échéant, des missions de sauvegarde de la sécurité. Cet office qu’elle a toujours rempli dûment et efficacement, lui vaut le respect unanime des Tunisiens et la considération du monde chaque fois qu’elle a été appelée à des missions de paix à l’étranger à la demande des Nations-Unies.

A ces missions, il s’en est ajouté une autre, celle de protéger les ressources principales du pays, note le magazine Jeune Afrique dans un article intitulé : «  Comment l’armée est en train de changer », rappelant la décision annoncée par le e président de la République et commandant en chef des forces armées, Béji Caïd Essebsi, dans son discours du 10 mai 2017 de confier à l’Armée la charge de sécuriser les sites d’exploitation des ressources principales du pays, dont les hydrocarbures.

Il n’en demeure pas moins que «  les interventions et opérations de l’armée, pour efficaces qu’elles furent, ont aussi mis au jour ses carences, notamment en matière d’équipements, de renseignements et de formation », souligne J.A. qui précise que cela a contraint les différents gouvernements, depuis 2011, à revoir à la hausse le budget qui lui était alloué : de 760 millions de dinars en 2010, il est passé à 2 milliards en 2017 (d’environ 400 millions d’euros à plus de 800 millions). Une augmentation significative, mais en deçà des montants destinés à des ministères tels que ceux de l’Intérieur et de l’Éducation. Au demeurant, l’État a cependant consenti un effort important en destinant 25 % de finances publiques à l’équipement. Entre 2011 et 2015, le pourcentage des dépenses militaires par rapport au PIB a en effet augmenté de presque 50 %.

Une guerre asymétrique appelée à durer

Jeune Afrique fait remarquer que la Tunisie, désignée en 2015 par Washington comme un « allié majeur non membre de l’Otan », statut qui permet une coopération militaire renforcée, est devenue un marché, bien qu’étroit, pour l’industrie de l’armement, essentiellement américaine, et un important récipiendaire de l’aide internationale. « Aujourd’hui, les militaires ont commencé à s’adapter sur le plan stratégique et logistique. Ils ont compris qu’ils étaient confrontés à une guerre asymétrique appelée à durer ». Et dès 2014, les autorités ont engagé une modernisation de l’armée avec la remise en état de 12 chasseurs-bombardiers F-5E et F-5F Tiger, l’achat de drones à même de survoler les zones de combat et d’avions de transport de type Hercules, ainsi que de 100 véhicules de transport Kirpi de fabrication turque en remplacement des chars M60, peu maniables.

«  Nous avons intégré le fait que la guerre est désormais technologique », précise Belhassen Oueslati, porte-parole du ministère de la Défense, qui reconnaît que la mise en place d’un système de surveillance électronique de la frontière avec la Libye à partir de 2018 soulagera le contingent déployé dans l’espace saharien.

Jusqu’en 2015, entre les prêts et les dons, l’armée a bénéficié d’une aide globale de 160 millions de dollars émanant des États-Unis et de pays européens sous forme d’équipements d’urgence – dont du matériel de détection d’engins explosifs – et de cycles de formation, ainsi que d’une assistance médicale aux soldats blessés.

Transition ver une armée de métier

Formée de professionnels et de conscrits, la grande muette, seul corps auquel l’ARP n’a pas demandé de comptes, devrait, à moyen terme, franchir une étape pour devenir une armée de métier, selon des experts auprès du chef du gouvernement, cités par Jeune Afrique. Mais, pour l’instant, priorité est donnée à la mise à niveau de ses effectifs et du dispositif du renseignement. Avec un focus sur les forces spéciales et le renseignement dans le contre-terrorisme, la France, tous domaines de coopération confondus, a mobilisé 20 millions d’euros pour 2016 et 2017. Disposer de moyens et d’hommes est important, mais l’armée n’en doit pas moins accomplir une indispensable transition, laquelle demeure tributaire d’une volonté politique quelque peu récalcitrante.

Pourtant, selon un sondage du think tank Jossour réalisé en mai, 88 % des Tunisiens estiment que l’armée se désintéresse du pouvoir. À telle enseigne que la loi électorale accorde désormais aux militaires et aux forces de l’ordre le droit de vote, mais uniquement aux scrutins locaux, comme les prochaines municipales, prévues en décembre 2017. Une nouveauté qui a suscité de nombreuses polémiques au sein de l’ARP en mars.

Pour les uns, cette mesure risque d’inciter les militaires à s’intéresser de près au monde politique et serait contraire à l’exigence constitutionnelle de neutralité totale des institutions. Pour d’autres, elle permet aux militaires d’être des citoyens à part entière. « L’ARP a posé un acte symbolique. En réalité, nous avons, en tant qu’individus, nos opinions, mais nous n’avons aucun poids réel pour influer sur un vote quel qu’il soit. L’essentiel est notre loyauté envers le pays, elle lui est acquise. Là est notre citoyenneté », assure un officier de l’hôpital militaire de Tunis cité par J.A.

 

par -
Selon des informations relayées par les différents supports médiatiques

La Tunisie a été élue, mardi 20 juin 2017, membre du comité des disparations forcées des Nations Unies pour la période 2017-2019.
Les élections ont été tenues, au siège des Nations Unies à New York, à l’occasion de la quatrième session des Etats membres de la Convention Internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées.
Le candidat tunisien, Moncef Baâti, selon un communiqué du ministère des affaires étrangères, a recueilli 50 voix sur un total de 55, se positionnant en tête. Quatre autres experts du Japon, d’Argentine, de Serbie et du Maroc ont aussi été élus.
“L’élection de la Tunisie confirme la bonne réputation dont elle jouie auprès de la communauté internationale et son souci permanent de consolider et sauvegarder les droits de l’homme notamment après son élection membre du conseil des droits de l’homme de l’ONU”, ajoute le communiqué.
La Tunisie est déjà membre des comités des droits de l’homme contre la torture, des droits de l’enfant et des droits des personnes handicapées, ainsi que du comité sectoriel de prévention contre la torture.
Le comité des disparitions forcées des Nations Unies chargé des disparitions forcées a été créée suite à la convention internationale pour la protection des personnes des disparations forcées, adoptée par la Tunisie en 2011.

par -
La crise dans les provinces du Kasaï, situées au centre de la République démocratique du Congo (RDC) a un impact désastreux sur les communautés locales. Les Nations Unies s’inquiètent de la continuation de la crise et des conséquences au niveau de la survie des populations. Plus d’un million de personnes sont aujourd’hui déplacées suite à la violence qui sévit dans cette partie de la RDC. La plupart d’entre elles vivent dans des conditions déplorables, sans accès à des soins de santé, à la nourriture ou à l’eau potable.

L’instabilité et la violence ont un impact sur le fonctionnement de nombreux services de base. Des centres de santé ont été détruits pendant les combats et ne peuvent plus être approvisionnés en médicaments. Le personnel médical ne peut plus se rendre sur son lieu de travail et des communautés entières n’osent plus se déplacer vers leur centre de santé. Dans la province du Kasaï central, un centre de santé sur trois n’est plus fonctionnel. Par ailleurs, 639 écoles primaires et secondaires ont été détruites ou attaquées par des miliciens dans les provinces du Kasaï central et du Kasaï. Dans certains cas, le personnel enseignant a été directement visé. Les Nations Unies estiment que, dans le Kasaï central, plus de 35 000 enfants ont été touchés par des attaques, des occupations et la fermeture d’écoles à cause de menaces extérieures.

« Les Nations Unies condamnent vigoureusement ces attaques et appellent toutes les parties impliquées dans les violences dans les Kasaï à respecter les centres de santé et les écoles comme des zones de paix », a souligné le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République démocratique du Congo, Maman Sidikou.

Les enfants sont affectés de manière disproportionnée par le conflit. Ils sont exposés à des risques extrêmes de violences. Les Nations Unies ont documenté plus de 500 cas où des enfants, filles et garçons, sont utilisés comme combattants ou boucliers humains par des milices, entraînant un nombre important de victimes parmi eux lors des affrontements entre milices et services de sécurité. Cette année, au moins 58 enfants ont été tués et 46 blessés à cause du conflit dans la région.

« Le recrutement d’enfants et leur utilisation comme boucliers humains par les miliciens est une violation inacceptable des droits des enfants et doit immédiatement cesser. Les auteurs de ces actes doivent être traduits en justice », a rappelé le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, Maman Sidikou.

Les Nations Unies soulignent que la protection des populations civiles fait l’objet de toutes les attentions à travers l’adoption de textes de lois internationaux et nationaux. Ainsi, elles invitent les forces de défense et de sécurité congolaises à agir conformément aux principes du droit international humanitaire et autres instruments juridiques et à un usage strictement nécessaire et proportionné de la force dans les affrontements opposant les milices aux forces armées.

par -

Le Gouvernement du Cameroun et le système des Nations Unies présenteront officiellement le Plan Cadre des Nations Unies pour l’aide au développement (PNUAD) pour le Cameroun 2018-2020 aux partenaires/donateurs, le lundi 8 mai 2017 à partir de 14h à l’hôtel Hilton à Yaoundé.

Généralement élaboré pour une période de cinq ans, le prochain PNUAD couvrira une période de trois ans car il s’aligne à la planification du Document de Stratégie pour la Croissance et l’Emploi dont l’échéance est fixée en 2020. Dans un contexte où le Cameroun fait face à une crise humanitaire sans précédent dans sa partie septentrionale et à l’Est, le PNUAD 2018-2020 met l’accent sur la construction d’une économie solide, diversifiée, résiliente et qui ne laisse personne en marge. La réduction de l’extrême pauvreté, le renforcement du lien entre l’humanitaire et le développement, avec pour cibles premières les réfugiés, les personnes déplacées internes, et les populations hôtes, plus particulièrement les enfants, les femmes, les jeunes (15 -34 ans) et autres groupes vulnérables dans les régions cibles sont les objectifs principaux de ce cadre de coopération.

Le coût de la mise en œuvre du Plan-cadre des Nations Unies pour l’aide au développement pour la période 2018-2020 est estimé à plus de 600 millions de dollars US, soit 381 Milliards de FCFA  dont 68,8% (environ 434 millions dollars US) constitue le montant  à mobiliser. Réparti selon les quatre programmes stratégiques du  PNUAD, 9,9% de ce budget sera alloué au développement des opportunités d’emplois décents et l’inclusion sociale ; 38,3% seront utilisés pour la santé et nutrition ; 6,3% seront alloués à l’éducation et formation professionnelle et enfin 45,5% seront utilisés pour la résilience, relèvement précoce et sécurité alimentaire.

Le PNUAD 2018-2020 est le résultat d’un processus de consultation avec le gouvernement, les partenaires de développement, les donateurs, le secteur privé et la société civile. Il rassemble l’expertise de 16 agences et programmes dont l’engagement se traduit par des actions concrètes adaptées aux besoins du  peuple camerounais.

Agences des Nations Unies intervenant dans le PNUAD 2018-2020 : PNUD, OIT, UNFPA, PAM, UNECA, ONU Femmes, UNICEF, OMS, UNHCR, FAO, OIM, UIT, ONUSIDA, UNESCO, UNHCR.

par -

La reprise des négociations de paix en Syrie sous l’égide des Nations unies, qui était programmée le 8 février à Genève, a été repoussée jusqu’à la fin du mois, rapporte “Reuters”.

La Russie a été avec la Turquie et l’Iran l’un des parrains des discussions “préparatoires” qui se sont déroulées en début de semaine à Astana, au Kazakhstan, et n’ont débouché sur aucune avancée concrète, hormis une réaffirmation du cessez-le-feu qui est violé quotidiennement.

Les trois “garants” ont aussi promis d’oeuvrer à la mise en place d’un mécanisme de supervision de cette trêve mais la déclaration finale de la conférence n’a suscité ni l’adhésion des rebelles, ni celle du gouvernement de Bachar al Assad, qui a annoncé qu’il poursuivrait son offensive militaire près de Damas.

Selon Reuters, l’émissaire de l’Onu pour la Syrie, Staffan de Mistura, a néanmoins estimé au terme des deux jours de discussions qu’il serait possible de relancer sur cette base le processus de Genèv

par -

Quelque 4.000 Tunisiens combattent actuellement en Syrie, entre 1000 et 1500 en Libye, 200 en Irak, 60 au Mali et 50 au Yémen, d’après les résultats préliminaires de la visite officielle du Groupe de Travail des Nations Unies sur l’utilisation de mercenaires en Tunisie – du 1er au 8 juillet 2015.
Toujours selon la même source, quelque 625 combattants rentrant des zones de conflit sont poursuivis en justice. Le groupe de travail des Nations Unies s’est intéressé à la motivation des personnes qui rejoignent les organisations extrémistes à l’étranger, et plus particulièrement les facteurs idéologiques, politiques et religieux. Ce groupe s’est penché aussi sur la situation de certaines mosquées, jugée préoccupante. En effet, quelque 400 mosquées ne sont pas soumises au contrôle direct de l’État et ce, malgré l’existence d’un système d’enregistrement des mosquées et d’accréditation des imams.

par -

ElKebir Alaoui, représentant résident du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) a déclaré ce jeudi 8 décembre 2016 que la Tunisie est capable d’attirer des investisseurs, mais aussi de relever les grands défis.

Lors du démarrage du congrès national sur la lutte contre la corruption, le responsable a assuré que les Nations Unies sont heureuses d’accompagner la Tunisie dans les différents chantiers entamés dont notamment le chantier de la démocratisation et celui de la lutte contre la corruption.

par -

Organisé conjointement par le Ministère des Affaires Etrangères, le Ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale et le Système des Nations Unies en Tunisie, l’atelier de lancement du processus national de mise en œuvre des Objectifs de Développement Durable aura lieu vendredi 2 décembre 2016 à partir de 9h à l’hôtel Sheraton (Tunis).

A cette occasion, le document d’un programme conjoint du Système des Nations Unies (SNU) et du Gouvernement tunisien, intitulé « Appui à la mise en place d’un dispositif de suivi-évaluation et de reporting des ODD en Tunisie », sera signé, en présence du Ministre des Affaires Etrangères, ‎Khemaies Jhinaoui, du Ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Fadhel Abdelkefi et de M. Dimiter Chalev, Coordonnateur Résident a.i. du Système des Nations Unies en Tunisie.

Le 25 septembre 2015, tous les pays du monde ont adopté les 17 Objectifs de Développement Durable pour éradiquer la pauvreté, protéger la planète et garantir la prospérité pour tous dans le cadre d’un nouvel agenda de développement durable. Chaque objectif est assorti de cibles spécifiques à atteindre dans les 15 prochaines années.

La Tunisie a activement contribué à l’identification et à l’élaboration des objectifs du développement durable, notamment à travers l’organisation, en collaboration avec le système des Nations Unies en Tunisie, d’une large concertation nationale — La Tunisie que nous voulons — et la participation aux travaux de plusieurs réunions, dont notamment celles du « Groupe de Travail Ouvert » sur l’Agenda 2030.

par -

De récents rapports élaborés par les Nations-unies relèvent que le printemps arabe a coûté à la Tunisie plus de 80 Milliards de dinars et ce, de 2011 à 2015, rapporte ce vendredi 18 novembre 2016 le quotidien de langue arabe “Achourouk”.

L’État tunisien a, dans ce contexte, alloué un gros budget à la lutte contre le terrorisme qui a touché de nombreuses régions du pays et ce depuis 2011, indique la même source.

par -

L’ancien ministre des Affaires étrangères burkinabé, Djibril Bassolé, est poursuivi pour son implication présumée dans le putsch avorté de septembre 2015. Il est en détention préventive depuis près d’un an dans l’attente d’un procès. Ses avocats dénoncent un fonctionnement anormal de la justice burkinabé dans ce dossier et ont saisi le groupe de travail des Nations unies pour détention arbitraire, rapporte ce vendredi 16 septembre le site « Rfi Afrique »

D’après la même source, des experts des Nations unies enquêteront sur le contexte de la détention de Djibril Bassolé. Forts des précédents que constituent notamment les cas de Karim Wade au Sénégal ou de Michel Thierry Atangana au Cameroun, les avocats de l’ancien ministre burkinabé espèrent obtenir de ce groupe de travail qu’il interpelle le gouvernement sur le caractère arbitraire de la détention préventive de leur client, sous les verrous depuis le 29 septembre 2015.

par -
Une commission au sein du conseil de la sécurité relevant de l’ONU vient

Le Haut Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein, s’en est pris hier lundi 05 septembre aux discours populistes et xénophobes qui fleurissent un peu partout dans les démocraties occidentales. Il a cité nommément Donald Trump, le candidat des républicains à la présidentielle américaine, Geert Wilders, leader du Parti pour la liberté (Hollande) et Marine Le Pen, présidente du Front national (France) comme les porte-drapeaux d’une “stratégie de la peur” très périlleuse.

Zeid Ra’ad Al Hussein a pris la parole lors d’une conférence sur la sécurité et la justice, aux Pays-Bas. Il a dit craindre que “l’atmosphère (devienne) lourde de haine (…). A ce stade, elle peut vite dégénérer en une violence colossale”, a-t-il ajouté.
Il a qualifié de “grotesque” l’engagement de Geert Wilders de bannir les migrants musulmans et le Coran uns fois au pouvoir. “Ne vous trompez pas, je ne compare pas les actions des démagogues nationalistes avec celles de Daech, qui sont aussi monstrueuses qu’écœurantes (…) Mais, à travers son mode de communication, ses demi-vérités, ses simplifications excessives, la propagande de Daech utilise des tactiques semblables à celles des populistes”, a-t-il ajouté.

“Des enfants sont humiliés et méprisés pour leurs origines ethniques ou religieuses. Peu importe ce que disent leurs passeports, on leur assène qu’ils ne sont pas de ‘vrais’ Européens, ou pas de ‘vrais’ Français, Anglais ou Hongrois. Des communautés entières se retrouvent ainsi engluées dans une suspicion de collusion avec les terroristes”, a dit Al Hussein.

Il a conclu en ces termes : “L’histoire a peut-être appris à M. Wilders et compagnie comment la xénophobie et le sectarisme peuvent devenir des armes. Les communautés se barricaderont dans des camps hostiles et habités par la peur, avec à leur tête des populistes comme eux et des extrémistes.”

Wilders, qui n’en rate pas une quand il s’agit de fanfaronner devant ses partisans surexcités et exaltés – eh oui, la haine a un énorme pouvoir de mobilisation ! – n’a pas tardé à répondre au Haut Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme. Le dirigeant du parti d’extrême droite a traité Zeid Ra’ad Al Husse d'”idiot”. “L’Onu est grotesque (…). Débarrassons-nous de ces bureaucrates”, a-t-il lâché.

A signaler que le parti Wilders occupe la première place des intentions de vote pour les élections législatives de mars prochain. Vous imaginez le visage qu’aura la Hollande si le trublion de l’extrême droite gagne le scrutin…

par -

Les Nations Unies ont désigné la Communauté des Démocraties pour l’application d’une feuille de route stratégique contre le terrorisme international, une décision qui est sortie du forum « Démocratie et Sécurité ». Et c’est l’ex-Premier ministre tunisien, Mehdi Jomâa, qui a été coopté pour copiloter ce dispositif, nous a appris un communiqué ce vendredi 15 juillet.

L’ONU explique son choix par le fait que la Tunisie, sous la houlette de Mehdi Jomâa, a gagné ses lettres de noblesse à l’échelle internationale dans le combat contre le terrorisme. Parmi les avancées notables, indique le texte du communiqué, « on compte le démantèlement et extinction de nombreuses cellules terroristes par l’arrestation de leurs membres, le déplacement de la lutte anti-terroriste hors des villes pour protéger les civils, la dissolution des ligues de protection de la révolution, la création de la frontière et du fossé sécuritaires avec la Libye ». Le communiqué souligne aussi l’avortement du plan qui consistait à assassiner l’ambassadeur des Etats-Unis au Kram, l’inauguration du Pôle sécuritaire contre le terrorisme et le crime organisé, du Pôle judiciaire antiterroriste à Sousse et du centre de fusionnement des renseignements au sein du ministère de la Défense.

« L’efficacité de cette stratégie sans concessions, passant de la réaction à l’anticipation, a permis à la peur de changer de camp durant la dernière étape de la transition démocratique tunisienne couronnée par les premières élections présidentielles libres. C’est donc l’expression d’un vote de confiance que la communauté internationale émet à l’endroit de notre pays », ajoute l’ONU.

par -

Washnigton a fait savoir hier jeudi 12 mai 2016 qu’il est disposé à envisager un assouplissement de l’embargo des Nations unies sur les armes en Libye, décrété en 2011. Les USA sont d’avis que ce serait un précieux secours pour le gouvernement d’union nationale dans son combat contre l’État islamique.

« Si le gouvernement libyen prépare une liste détaillée et cohérente des choses qu’il veut utiliser pour combattre l’État islamique, et répond à toutes les exigences de l’exemption, je pense que les membres du Conseil (de sécurité de l’ONU) vont examiner très sérieusement cette demande », a affirme un haut cadre de l’administration américaine. Il a ajouté : « Il y a un désir très sain de la Libye de se débarrasser eux-mêmes de l’État islamique, et je pense que c’est quelque chose que nous devrions soutenir et y répondre ».

Pour le moment nous ne disposons d’aucun élément sur le type d’armes dont les autorités libyennes ont besoin, on sait juste qu’il y a urgence car Daech profite du chaos ambiant et de l’impuissance du gouvernement pour avancer chaque jour un peu plus ses pions. D’ailleurs un responsable libyen a confié que l’État islamique est parvenu à mettre la main sur Abou Grein, une localité stratégique dans l’ouest de la Libye.

par -

La Tunisie est prête à augmenter le nombre de ses observateurs militaire et sécuritaire dans le cadre des missions onusiennes de maintien de la paix, a déclaré le ministre des Affaires étrangères Khémaies Jhinaoui. « La Tunisie appuie les efforts des Nations-Unies en matière de maintien de la paix notamment en Afrique », a-t-il ajouté lors de son entretien, jeudi, avec le Secrétaire général adjoint de l’Onu chargé des opérations de maintien de la paix Hervé Ladsous, indique vendredi un communiqué du département des Affaires étrangères. De son coté, Ladsous a salué cette initiative qualifiant « d’active » la contribution de la Tunisie dans les opérations onusiennes de maintien de la paix, depuis les années 60.
Selon le responsable onusien, les compétences tunisiennes suscitent l’admiration des chefs des missions onusiennes notamment en Afrique centrale, au Mali, en Côte d’Ivoire, en République démocratique du Congo, à Darfour et à Haïti, lit-on dans le même communiqué.
Il a, à cette occasion, salué la participation de la femme tunisienne dans les missions de maintien de la paix appelant à renforcer sa présence dans ce domaine.
Le ministre des Affaires étrangères Khemaies Jhinaoui avait pris part, jeudi à New York, à un débat de haut niveau de l’Assemblé générale des Nations-Unies sur la mise en œuvre des objectifs du millénaire pour le développement durable.

TAP

par -

Le drapeau palestinien flottera devant le siège des Nations Unies après que l’assemblée générale de l’institution a massivement approuvé une résolution palestinienne en la matière, au grand dam d’Israël.

Sur les 193 membres des Nations Unies, 119 se sont prononcés en faveur de la résolution palestinienne disant que les drapeaux d’Etats non-membres avec statut d’observateur « seront hissés au siège (de l’ONU) et aux bureaux des Nations Unies à la suite des drapeaux membres des Etats membres des Nations Unies. »

Les Etats-Unis et Israël figurent parmi les huit pays qui ont voté contre le texte, vu par les Palestiniens comme un premier vers l’adhésion à l’Onu.

La plupart des 28 membres de l’Union européenne ont figuré parmi les 45 pays qui se sont abstenus. Cependant, la France, la Suède, l’Italie, l’Espagne, l’Irlande, la Slovénie, le Luxembourg, la Belgique, Malte et la Pologne en voté en faveur de la résolution palestinienne.

La France est à la pointe d’initiatives visant à relancer le processus de paix israélo-palestinien, au point mort depuis l’an dernier.

« C’est un pas vers la reconnaissance de la Palestine comme un Etat membre à part entière des Nations Unies », a dit jeudi à des journalistes à Paris le Premier ministre palestinien Rami Hamdallah.

A côté de la Palestine, le Vatican est l’autre Etat non-membre avec statut d’observateur. Mercredi, le Saint-Siège a dit ne pas encore avoir décidé de hisser son drapeau à côté du palestinien au siège des Nations Unies à New York en cas d’approbation d’un projet de résolution palestinien.

par -
L'avocat mandaté par les Nations-unies pour la restitution des avoirs spoliés aux pays du printemps arabe

L’avocat mandaté par les Nations-unies pour la restitution des avoirs spoliés aux pays du printemps arabe, Ali Ben Ftis, a remis, ce jeudi 11 avril, au président de la République provisoire, Moncef Marzouki, un chèque d’un montant de 28,818 millions de dollars, qui représente la première tranche des avoirs spoliés de Tunisie par l’ancien clan au pouvoir.

L’argent restitué à la Tunisie avait été placé sur un compte bancaire au Liban appartenant à l’épouse de l’ex-président Ben Ali.

Au cours d’une cérémonie officielle organisée, au palais présidentiel de Carthage, à l’occasion de la restitution de la première partie des avoirs, le président Moncef Marzouki a remis le chèque au ministre de la Justice, Nadhir Ben Ammou, qui l’a à son tour remis au ministre des Finances, Elyes Fakhfakh.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

AFRIQUE

SPORT

Reseaux Sociaux